00053275 AL 11 que Il Digitized with financial assistance from Shri Brihad Bhartiya Samaj on 20 February, 2020 ALMAGESTE. RE PHODLIT PAR LES PROGEDES DOREL 45 Ru te Tocqueville Paris AU PREFACE OÙ DISSERTATION HISTORIQUE ET CRITIQUE SUR LA COMPOSITION MATHÉMATIQUE DE CLAUDE PTOI.ËÊMÉE. Qu fruit peut-on retirer de la Composition Mathématique de Piolémée, au degré de perfection où l'astronomie est aujourd'hui parvenue ? Quelle sera l'utilité d’une nouvelle traduction de ce Livre, après les deux versions latines que nous en avons depuis long- temps ? Et n'est-ce pas faire rétrograder la science, que de la ramener, pour ainsi dire, à son berceau? Si je ne craignois de blesser la modestie du savant astronome qui a revu cette pre- mière traduction française, je citerois le jugement qu'il en a porté (*), comme la meilleure réponse à la première des questions que j'ai à résoudre au sujet de l'ouvrage que je reproduis. .. Je me contenterai donc de rapporter le témoignage d’un homme qui n’est plus, mais dont les écrits nous restent, avec l'autorité que son nom leur prête. C'est de Dominique Cassini que je veux parler, et-voici comment il s'exprime dans ses Élémens d’ Astronomie. « Comme le mouvement de l'apogée est fort lent et difficile à discerner dans l'espace de quelques années, il est nécessaire, pour déterminer sa quantité, de comparer les observations éloignées l'une de l'autre, d’un intervalle de temps considérable, entre lesquelles celles d'Hipparque et de Ptolémée sont les plus reculées ». Et joignant l'exemple au précepte, ce grand astronome ajoute : «nous avons d’abord comparé ensemble le lieu des nœuds de la lune , observé dans des temps peu éloignés les uns des autres, pour reconnoître de quel sens ils font leurs mouvemens, et determiner à peu prés le temps de leurs révolutions, afin que dans la comparaison des observations éloignées les unes des autres, on no püt se méprendre d'une ou de” plusieurs révolutions entières. Examinons présen- tement quel est le mouvement des nœuds qui résulte des observations les plus €) Voy. Le Rapport du Jury institué pour le jugement des Prix décennuux, 1810 ; et le Prosrrcrus de la présente Édition, I. a ij - PRÉFACE. anciennes comparées aux nôtres. Ptolémée rapporte trois observations d'éclipses de lune, faites à Babylone par les-Chaldéens, qui sont les plus anciennes dont on nous ait conservé la mémoire....». Puis ayant fait sur ces trois éclipses les calculs dont on peut voir les détails dans son ouvrage, il ajoute : « Pour déterminer présentement le mouvement des nœuds de la lune par la comparaison des observations anciennes avec les modernes, on aura le 1° septembre, 719 ans avant J-C, le vrai lieu du nœud ascendant à 224 52’ du lion. Or il étoit, le 9 septembre 1718 aprés J-C, à 164 40’ de la vierge, plus avancé de 234 48° suivant la suite des signes ,que le 1er septembre 719 avant J-C: d'où il suit qu’il manque cette quantité que les nœuds de la lune qui vont en sens contraire, n’aient achevé un certain nombre de révo- lutions entiéres qu'on trouvé être de 131 révolutions, en divisant l'intervalle entre ces observations qui est de’ 2437 années, dont 608 sont bissextile- 19i, 2° 16, par la révolution des uœuds trouvée ci-dessus de 6800 jours; c'est pourquoi, si on partage cet intervalle par 130 révolutions 3364 12°, on aura la révolution moyenne des nœuds, de 6798; 7", qui par une proportion donne le mouvement annuel de 194 19 45”; et en divisant celui-ci par 365, le mouvement journalier, de 3° 10° 38“. Cassini a suivi dans cette comparaison , l'exemple de Ptolémée lui-même : car se- lon la remarque du P. Pétau (*), Iipparque ayant comparé les solstices de Méton et d’Aristarque aveë ceux qu'il avoit observés, Ptolémée ensuite a fait le même usage des solstices observés par Hipparque. Et c'est ainsi que Lalande marchant sur les traces de ces grands hommes, a conclu (**) des équinoxes d'Ilipparque consignés dans l'ouvrage de Ptolémée, la durée de l'année de 365 jours 5 heures 48 minutes 45 : secondes à peu prés comme dans les tables du soleil, de Lacaille ». A la vérité, Lalande, dans son premier Méinoire sur Mercure (***), dit que presque tous les astronomes ont trouvé Ptolémée en défaut, chacun dans la partie qu'il a approfondie; « n'est-ce pas un motif suffisant, se demande-t-il, pour écarter les observatious de cet auteur, lorsque noùs nous trouvons dans l'impossibilité de les concilier avec les anciennes qu'il rapporte »? Je ne puis nier que Lalande n'ait raison dans ce cas; mais ces anciennes observations que Ptolémée rapporte, ne se trouvent que dans le livre de Ptolémée. Lalande lui-méme a été obligé d'y prendre celles par lesquelles il l'a corrigé, et il reconnoit avec Cassini, l'accord des tables de la lune ävec ces anciennes observations consignées dans ce livre (****). Mais, dira-t-on encore, si cet ouvrage a pu être utile dans le temps où l'on a com- mencé à établir l'astronomie moderne sur des bases plus solides, à quoi peut-il servir aujourd’hui qu'elle a perfectionné ses méthodes ? et voyons-nous que les astronomes de nos jours, l’aient consulté pour leurs recherches, et en aient profité pour leurs découvertes ? Oui, et je peux en citer deux exemples décisifs ; le premier m'est fourni par le second Mémoire de Lalande sur le mouvement moyen de Mercure (***#*), 4 Jusqu'ici, om {*) Doctr. Temp., Liv. IF. #++v) Élém. d’Astronomie, p. 2118. (°*) Mém. de l'Acad. des Sciences, 1:57. {""*") Mém. de l'Acad. des Sciences, 1760. : : (°**) Acad. dis Sciences, 1566. PRÉFACE. 1} dit ce fameux observateur du ciel, l'on m'a pas tiré grand parti, ce me semble, des observations de Mercure rapportées dans Ptolémée, qui furent faites, il y a seize ou dix-huit cents ans. Pour moi, j'ai reconnu que ces anciennes observations sont importantes, qu'elles déterminent le mouvenient de l'aphélie aussi exactement que les observations du dernier siécle...... Parmi ces observations , il y en a huit qui s'accordent plus où moins à prouver que le mouvement de Mercure et celui de son aphélie, dans les tables de Halley, doivent ètre augmentés ». Voilà donc les observations de Ptolémee, qui servent à corriger les résultats de celles des astronomes modernes ; et non seulement elles les corrigent, mais par leur justesse, elles servent encore à les vérifier. C'est ce que prouve le sccond exemple que j'ai à citer, et que je tire d’un Mémoire de l’auteur de la Mécanique Céleste, sur les mouvemens séculaires de la lune. Nous y lisons que si on augmente de #4", 7 par siècle, le mouvement syÿnodique actuel, l'élongation de la lune, pour la premiére époque des tables de Ptolémée, devient de 30437" 54", plus grande seulement de 54” que celle de Ptolémée, «On ne devoit pas, ajoute ce grand géométre, espérer un si parfait accord, và l'incertitude qui reste sur les masses de Vénus et de Mars, donit l'influence sur la grandeur de l'équation séculaire de la lune, est sensible» (°). . L'utilité de l'ouvrage de Ptolémée ne pouvant plus être contestée après de pareils témoignages , il faut qu'on avoue pour les personnes qui ne peuvent lire le texte original de l’auteur, la nécessité d'une traduction qui réunisse la clarté à la fidélité. Or voyons si ces deux qualités se rencontrent dans les deux versions latines que nous avons de cet ouvrage. Je ne dirai rien des fautes de style; celles de sens sont bien au- trement importantes , et je n’en rapporterai qu'un petit nombre. Dès le liv. I, ch. 3, 4° de la première version (**), nous lisons dans celle-ci: Declaratur igitur nobis per equalitatem ejus quod gibbositas terræ nobis occultat his duabus par- tibus : cum ad invicem comparantur in omnibus earum plagis : quod ipsa est ro- tunda. Et dans la seconde : Ut hinc patent quod etiam hæc terræ globositas obices proportionaliter ad laterales faciens partes spæricum Jisuram undique ostendit. Est-il possible de tirer le moindre sens de ces phrases d'un latin barbare ou plus obscur que le grec, où il n’y a rien qui ait rapport aux mots duabus partibus de là première, et dont le mot éroemisas n'est rendu ni par l’une ni par l'autre? Le chapitre 2 du livre HIT contient un passage qui a fort exercé lés Pères Pélau'et Riccioli, et leurs efforts n'ont abouti qu’à l'interpréter diversement. Le voici tel qu’on le lit dans l1 première version : Sed in annis quorum principia sunt a punctlis differentiarum quatuor tem- porum non est mirum si præterit apud me et apud Arsamidem in consideratione et estimatione quantitatem quartæ diei. Et dans la seconde (***): Sed in solstitialibus spero nec nos nec Archimedem in observatione atque computatione ad quartam usque partem diei errasse. On voit que ces deux versions disent précisément le contraire l'une de l'autre ; car selon La première il n’est pas étonnant qu’Archimède et Ptolémée se soient .trompés d'un quart de jour sur la longueur de l'année ; et selon la seconde, Ptolémée (*) Mém. de l'Institut , vol. 2. C*) Pen. 1515. (**") Basil, 1551. WW PRÉFACE. espère que ni lui ui Archimède ne se sont pas trompés d’un quart de jour. Je renvoie l'éclaircissement de ce passage, À la note où je le discute. Et pour achever de montrer combien peu ces deux versions s'accordent non seulement entr'elles, mais encore cha- cune avec elle-même : la seconde nomme d'abord Domitien l'empereur qu’elle nomme ensuite Adrien, dans l’équinoxe de l'an 17 de ce prince, liv. IT, ch. 8; et la premiére présente (ch. 2) la répétition et tout-à-la-fois la contrariété suivante: « Nos quoque jam invenimus equalitatem vernalem in anno 473 post morten Alexandri..... deinde post mortem Alexandri in 463 anno consideravimus equalitatem vernalem ......,». L'une de ces phrases bien différente de l'autre, ne se trouve nullement dans le grec manuscrit ou imprimé de Ptolémée. Elle détruit même les raisonnemens de cet auteur, qui dans tout ce passage ne parle que d’après l’'équinoxe vernal de l’an 463 , et non d'après celui de l'an 473 depuis la mort d'Alexandre; il faudroit, si l'on admettoit cette dernière le- çon, changer tous les calculs subséquens, et pour cela renverser toute la construction de Ptolémée. Plus bas, dans la même page, je trouve: « Secundum vero quod dixerunt Midan et Attamin , est longitudo temporis anni 365 dies et quarta et una pars 76 par- tium et medietas diei unius ». Ce n'est pas là ce qu'Hipparque fait dire à Méton et Euctémon, dans le texte grec de Ptolémée, mais bien que la longueur de l'année est selon ces astronomes, de 365 jours un quart et un soixante-seizième de jour. Il n'y a rien qui autorise à joindre à celle quantité ja moitié de jour que cette premiére version y ajoute. La seeonde version cammet une faute bien plus grave encore dans ce passage : « Secundüm Mentonem Euctemonemque spatium anni 365 dies quartam so- lim », dit-elle, sans parler du soixante-seizième de jour, ajouté par ces deux astro- nomes dans le grec de Piolémée. A la fin du chapitre : du livre IV, au sujet des lieux de la lune éclipsée, la première s'exprime en ces termes: « Et dico quod non convenit in inquisilione locorum luncæ verorum operatio considerationum ecl psium solarium». Le grec ne parle nullement d'éclipses du soleil en cet endroit ; il dit seulement que dans les éclipses de lune, ses lieux vrais sont ceux: mêmes où elle est éclipsée, à l'opposite du soleil. Dans la seconde version, on lit: « {/iis quidem observationibus in quibus visu observantium stellarum loca capiuntur non esse utendum asserimus, solis autern ip- sius lunæ defectibus, quoniam nihil ad deprehensionem locorum visus in ipsis condu- cit». On ne trouve pas dans le grec un seul mot qui réponde à celui d'étoiles que l’on voit ici,et qui n’est nullement nécessaire. Dans la première, à la fin du cinquième cha- pitre de ce quatrième livre, on lit: «ergo Idb reliquus erit quatuor partes et 20 minuta, et ipse est cui subtenditur arcus orbis signorum qui minuitur ex cursw medio in longitu- dine : diversilatis quæ est arcus ab orbis revolventis ». Et dans la seconde. « Erit ergo reliquus angulus LDB qui subtendit arcum a medio longitudinis motu auferendum propter inæqualitatem que fit penes LB arcum epicycli reliquorum angulorum, # 20°». Le texte grec de ce passage dit littéralement : «Donc l'angle restant LDB qui soutend l'arc de l'écliptique, retranché du mouvement moyen en longitude, à cause de l’ano- .malie dans l'arc LB de l'épicycle, sera de 4% 20». Enfin , la première version se trahit elle-même liv, IV, ch. 6, où elle dit que 64 44° 30” et 1 50% 26’ font 1574 11’, fausseté qui prouve celle des nombres qu'elle a donnés pour valeurs à l'arc et à la corde GE. Et PRÉFACE. +. plus loin elle donne deux fois la valeur 49” à l'arc BE auquel elle a d’abord donné 59; età BG, 46’ au lieu de 43 qu'il faut. 11 seroit trop long de rapporter toutes les erreurs de ces deux versions. Dans la première des tables, qui est celle des cordes des arcs du cercle, la première version présente, dès la première ligne, o minute, à secondes 5o tierces ; et la seconde 1 mi- nute, 3 secondes 5o tierces; et qu’on ne dise pas que cette faute ne vient que d’inad- vertance, car elle se trouve répétée jusqu’à trois fois de suite dans l’imprimé. Tan- tôt c'est une omission considérable, comme dans le chapitre 13 du livre I, où la mineure d’un syllogisme manque dans une démonstration géométrique, quoiqu'’elle y soit nécessaire pour le raisonnement , et qu’elle soit exprimée’ dans le grec ; c'est la proposition : or le double de l'arc TE est de 115*28° à peu près. Tantôt c'est un changement d'affirmation en négation, comme dans le chapitre à du livre III où la seconde version met une particule négative qui n’est pas dans le grec. Ou bien, ce sont des nombres falsifiés, comme dans le livre IV, chapitre 10, où la première version place une éclipse de lune à la 24° année de la seconde période calippique, tandis que la seconde la met à la 54°. Et, chapitre 8, elle fait le disque de la lune égal à la 660€ partie de l'orbite, tandis que tous les manuscrits disent qu’elle en est la 650 partie. Ailleurs , elle met 170 jours au lieu de 176 qu'il faut dans le chapitre 6 de ce livre, Les fautes de calcul ne sont pas moins nombreuses; la première version substitue ++ d'heure aux ? du grec dans le ch. 8 du même livre, à la fin duquel la seconde met 7 pour 701, Je ne suis pas le seul qui me plaigne de ces fautes. Pétau reprend avec raison “cette seconde version , d’avoir omis les à heures après minuit, du r1 au 12 Mésor, expressément marquées par Ptolémée dans l'observation du solstice d'été de l'an 887 de Nabonassar ; faute qui a induit Bunting en erreur, pour s'en être trop légèrement rapporté à cette seconde version (*). Et il ne se trouve que trop souvent de semblables exémples d'auteurs modernes qui se sont égarés à la suite de ces deux versions (**), comme Bouillaud le reproche à Landsberg, par trop de confiance en elles,ou parcequ'’ils n'ont pas été jusqu’à la source. C'est donc, au lieu de rallentir les progrès de la science, l'éclairer au contraire dans sa marche, que de publier, de ouvrage qui en expose les premiers pas assurés, ou les premières opérations dirigées par l'esprit de méthode et de calcul qui y règne, une tra- duction exempte des fautes justement reprochées à ces deux versions. Sans doute, si Ptolémée avoit eu comme Euclide et Archimède, des Clavius, des Simson, des Barrow, . des Gregory, des Commandin et des Torelli, pour interprètes dans la langue des Pline et des Cicéron , une nouvelle version en langue moderne en seroit assez superflue. Mais il s’en faut beaucoup qu'il ait eu l'avantage de trouver des hommes aussi capables de le rendre en une langue familière à tous Îles savans de l'Europe, que de l'entendre dans la sienne. Et puisque la science est intéressée à trouver dans une interprétation exacte du sens de notre auteur, les observations qu'il rapporte et les méthodes qu’il emploie, celle des langues modernes à laquelle les trésors de sa littérature ont €*) Doctr. Tempor. L. IP. C*) Æatron. phibol., L. III, p. 149. v} PRÉFACEL. assuré l’universalité qu'avoient eue autrefois la langue grecque en orient, et la langue latine dans l'occident, étoit la plus propre à répandre partout la connoissance de ces observations dont on ne peut se passer, et de ces méthodes toujours étudiées avec fruit. On se feroit, en effet, une fausse idée de cet ouvrage, si on le regardoit comme un simple répertoire des premières notions qu'aient eues les anciens sur l'astronomie; c'est l'unique monument des plus anciennes observations des Chaldéens et des Grecs, avec leurs dates, et les lieux des astres à des époques certaines de temps et de mouvement. « Nous sommes obligés, dit Lalande (*), d'emprunter du grand ou- vrage de Ptolémée, toutes les observations anciennes sur lesquelles est fondée la recherche des mouvemens célestes ». — « Cet ouvrage, dit Bailly (*), fait la commu- nication entre l'astronomie ancienne et la moderne. Des observations importantes par leur antiquité y sont conservées. Sans elles nous ne connoîtrions pas les mou- vemens moyens des planètes aussi exactement que les connoissoient Ilipparque et Ptolémée. Ce livre d'ailleurs contient les méthodes ou le germe des méthodes qui sont encore pratiquées aujourd'hui». Enfin ce qui met le comble au mérite de l'ouvrage de Ptolémée, c'est qu'il contient l'esprit de ceux d'Hipparque, « dont nous ne connoissons bien les travaux, dit l'auteur de la Mécanique Céleste, que par l'Almageste de Ptolémée qui nous à transmis les principaux élémens des théories de ce grand astronome, et quelques-unes de ses observations. Leur comparaison avec les observations modernes , en a fait reconnoiître l'exactitude; et l'utilité dontelles sont eucore à l'astronomie , fait regretter les autres, et particulièrement celles qu'il fit sur les planètes, dont il ne reste que très-pea d'observations anciennes » (***). Pour mieux apprécier l'importance du service que Ptolémée a rendu à l'astro- nomie, jettons un coup-d'œil sur les principales révolutions de cette science, avant qu'elle füt traitée par cet auteur. Cette espèce d'introduction nous tiendra lieu du Précis historique par lequel il auroit du préluder à ce qu'il en 4 écrit, Car nous lui saurions meilleur gré de nous avoir marqué ce qu’il devoit à cha- cun des astronomes qui l’avoient précédé, et ce que la science lui devoit à lui- même, que des raisonnemens de pur aristotélisme par lesquels il débute, et qui ne pourroient inspirer que du mépris pour son ouvrage, si l'on n'en jugeoit que par son prologue. L Mon dessein n’est pas de réparer cette omission par une histoire de l'astronomie grecque. M. Schaubach en publie une que m'a procurée, avec les Œuvres de Bode, l'auteur de la Théorie des Fonctions Analytiques, pour m'ouvrir la voie à la présente interprétauion dont la postérité sera redevable aux couseils et aux encouragemens de cet illustre géomètre; tant est grand l’intérét qu'il prend à une science qu il a si souvent éclairée par des travaux plus d'une fois couronnés (****) ! Je ne veux pas non plus compter tous les degrés que l'astronomie a parcourus Re Le) Exposition du Systéme du Monde. : (*) Astronomie, tom. 1. ce) Mim. et Prix de l’Ac. des Sciences , 1-64. €**) Bailly, Hist. de l'Astronomie, tom. +. PRÉFACE. vij depuis son origine. Je ne ferois que répéter ce que Weidler, Costard, Montucla et Bailly en ont écrit avec assez de détails pour rendre inutile tout ce que jen dirois après eux. Je veux seulement marquer la succession des astronomes dont Ptolémée fait mention, avec les temps où ils ont vécu ; et montrer en quoi con- sistent les caractères bien distincts des trois âges de l'astronomie urecque , celui qui a précédé Thalès , celui de Thalès à Hipparque, et cclui d'Hipparque à Ptolémée. Pour ne rien omettre cependant, de ce qui peut contribuer à l'intelligenre du livre de Ptolémée, j'indiquerai les derniers chapitres de l'Exposition du Systéme du Monde , aux personnes qui voudront savoir ce qu'avoit été l'astronomie avant Ptolémée, et ce qu'elle devint après lui; comme-jr recommande la lecture de cctte exposition pour la connoissance des principes de la science du ciel, sans lesquels on tenteroit en vain de pénétrer dans les labyrinthes obscurs de l'astronome grec. - Elle applanit en effet les premières difficultés de la science, elle en présente l'ensemble aux esprits qui s'y portent avec le goût qu'elle leur en fait naître, elle leur en développe les diverses parties, elle leur cn montre les rapports mutucls, pour leur cn expliquer les loix dans cette mécanique céleste si sublime, à laquelle elle les prépare, comme par la perspective lointaine de son étendue et de sa richesse. L'astronomie est née partout, car le ciel offre partout à nos regards excités par la magnificence ct la variété du spectacle qu'il étale sans cesse à tous les ycux, la suc- cession constante des jours et des nuits, des saisons el des retours periodiques des astres, avec cette harmonie entre tant de corps si éloignés les uns des autres, qui est la preuve la plus sensible de l'ordre qui régne dans la construction ct le méca- nisme de l'univers. Mais l'astronomie n'a pas pris partout les mémes accroissemens. Il faut plus que des yeux, pour concilier des mouvemens si divers qui semblent se combattre; pour calculer le cours des aitres, et assigner d'avance leurs places dans le ciel, en chaque instant de la succession des temps; pour rassurer le vuluaire effrayé, sur les causes ou les suites des phénoméenes extraordinaires qui bien loin de troubler l'ordre de la nature, l'entretiennent au contraire, ct en sont des consé- quences nécessaires. Presque partout l'astronomie est restée brute et dans l'enfance. Chez les nations même les plus anciennement civilisées , nous n'appercevons que des méthodes purement élémentaires ou des procédés sans liaison cutr'eux, que Bailly prend pour les restes d'une astronomie atlantique depuis long-temps perdue (*). Mais ni les formules indiennes que le Gentil a recueillies (**), ni les vpérations des Chinois avant qu'ils eussent le secours de nos missionnaires (***), n'ont rien de commun avec celles des Crecs qui sont les seules que Ptolémée nous ait conservées. Bornons-nous donc à suivre la route qui nous couduit directement à l'ouvrage de Ptolémée, par ceux des philosophes grecs qui l'ont précédé ; et en nous concentrant dans ce qui est proprement du ressort de l'astronomie, abandonnons aux recherches 9 (*) Histoire de P'Astronomie Ancienne, C**) Du Halle, Desvript. de la Chine, tom. IL; ls) Voyages de Le Gentil. : et Gaulil, Observ. math, astr. viij PRÉFACE. de l'érudition, l'origine des noms des signes du zodiaque, et la solütion des questions de cette nature sur des objets où la superstition et la raison des localités et des tra- vaux de l’agriculture ont eu’autant ou même plus de part que l'étude du ciel. Renaudot prétend que l'astronomie des Grecs (*) ne doit rien à ceMe des autres nations. Il veut sans doute parler de leurs méthodes, car il est impossible de croire qu’elle n'ait pas sa source dans celle des Chaldéens, dont nous voyons que Ptolémée em- prunte des observations qu'il adapte à ses calculs. Les Grecs se sont créé des méthodes qui n’appartiennent qu’à eux ; mais les élémens de la science leur ont été fournis par les Phéniciens qui ont porté dans la Grèce les premières connoissances astronomiques que les Égyptienstenoient, comme les Syriens, des premiers observateurs qui résidoient ‘à Babylone. La préférence que Ptolémée donne aux observations des Chaldéens qu'il cite fréquemment, sur celles des Égyptiens dont il n'en rapporte aucune, prouve suffisamment que si l'astronomie grecque doit quelque chose à l'Égypte, elle a reçu plus de fables que de vérités des prêtres égyptiens, les seuls hommes de cette contrée qui fissent de l'astronomie l'objet de leurs recherches. Car en la voilant sous des em- blèmes mystiques qui la rendoient inaccessible à tout autre qu’à eux-mêmes, ils en avoient fait une science occulte dont les secrets n'étoicnt révélés qu'aux initiés; et en la soumettant au respect ordonné par la politique du gouvernement pour les opi- nions anciennement admises, ils retardoient scs progres, comme ils l'empéchoient de se perfectionner, en consacrant par le sceau de la religion les errcurs et les préjugés qui avoient présidé à sa naissanre. Le premier âge de l'astronomie grecque, infecté du vice de son origine, est telle- ment rempli d'erreurs, d'incertitudes et de contradictions, qu'il ne mérite pas d'en- trer dans les préliminaires d'un ouvrage dout le but est de donner pour fondemens à la science, les faits des observations et les calculs de la géométrie. Sur ce principe, l'astronomie ne commence véritablement à se montrer avec honneur daus la Grèce, qu’à l'époque où Thalès s’élevant au-dessus des idées vulgaires, traça à ses successeurs la route qu'ils devoient suivre. Né à Milet vers le milieu du septième siècle avant notre ére, il ne put, dit Costard (**)après Gassendi, prédire l'éclipse qu'Iiérodote rap- porte qu'il annonça aux loniens, que par le moyen du Saros qu'il apprit sans doute à connoitre, dans ses voyages. Le Seros étoit une période chaldaïque dont Pline fait mention, et qui est de 223 lunaisons suivant Halley, après lesquelles reviennent en 18 ans et onze jours, les éclipses et les autres phénomènes du mouvement de la lune, dans les mêmes circons- tances de distances au soleil et à l'apogée. « Ce n'est, dit Costard (***}, que le cycle iutroduit dans l'usage civil, 431 ans avant J.-C. par Méton; et une preuve que Thales l'a connu avant Méton, c'est qu'Anaxagore à prédit par ce même moyen la grande éclipse de soleil qui, au rapport de Thucydide, arriva dans la première année de la guerre du Péloponnèse ». On pourroit objecter que Thalès a pu avoir connoissance des plus anciennes (7) Mn. de l'Arad. des Inscriptions , tom. a. (*) History of astronomy. (**} Ibid, ; PRÉFACE. | ix- observations des Chaldéens, aussi bien que des périodes qui en étoient les résultats, et qu'il a pu calculer les éclipses par des méthodes directes, plutôt que par des pé- riodes qui demandent , selon Cassini (*), un laps de temps très-long pour étre vérifiées. IL est vrai que les plus anciennes de ces observations sont antérieures à Thalès. Mais celles que nous lisons dans Ptoléinée qu’Hipparque à choisies comme les meilleures, ne remontent pas à plus de 720 ans avant J-C. Ainsi elles n’ont guère précédé que de cent ans le temps où Thalès a vécu : intervalle trop peu suffisant pour,qu'il püt les comparer avec ses propres observations, et en déduire quelque méthode de calcul. « Hipparque, Timochäris et Ptolémée, dit Fréret, qui avoient examiné avec grand soin les observations envoyées par Callisthène à Aristote, ne font mention ni d'éclipses, ni de nouvelles ni de pleines lunes qui remontassent plus haut que le règne de Nabonassar. D'où vient cela ? C'est que ces astronomes n’avoient rien trouvé ni dans les archives de Babylone, ni dans Bérose , qui füt antérieur au règne de ce prince. Preuve assez sensible que cet auteur n'avoit pas poussé plus loin ses . supputatious daus l’eodroit que nuus en a conservé Pline. On doit donc conclure que les prétendues observations astronomiques, de 480000 ans, conservées sur des briques à Babylone, sont une fable. Callisthène n'en ayant envoyé à Aristote que de 1900 ans avant Alexandre, C'est 480 ans qu'il faut lire selon Bérose ; ou tout au plus 720, au lieu de 720000 suivant Epigène, dans Pline ». Et ailleurs, il ajoute : «Il n’y a rien à changer dans le nombre de 480 ans qui est l'espace dans lequel Pline renferme ces mêmes observations. Si l'on s’en rapporte à Bérose et à Alexandre Polyhistor, Nabonassar avoit aboli toutes celles qui avoient été faites avant qu’il mon- tât sur le trone ; et par conséquent eelles dont cet auteur avoit parlé, ne pouvoient être plus ancicanes que l'époque de ce prince : ce qui est tout-à-fait conforme au texte de Pline, et on tombera aisément d'accord, si l'on considère que depuis la première année de Nabonassar , jusqu'à Antiochus Soter, sous le règne duquel Bérose publia son histoire, il y a juste 480 ans (**)». Si Callisthène en avoit connu de plus anciennes que celles qui, au rapport de Simplicius , avoient été envoyées à Alexandre, et qui ne font qu'une suite d'environ vingt siècles avant l’arrivée de ce prince à Babylone, il n’eüt pas manqué, suivant la . Juste remarque de Bailly (***), de les envoyer également en Grece. L’intention de Pline, en citant les nombres de 720000 et de 4800000 ans rapportés par Epigène, Bérose et Critodème , n'est pas de prouver l'ancienneté des observations astronomiques faites à Babylone et écrites sur des colonnes de briques, mais l'antiquité des lettres qui avoient servi à celte écriture « Ex quo apparet æternus litterarum usus», ainsi qu'il s'ex- prime (****). Par conséquent la-plus ancienne de ces observations ne passant pas 720 ans avant J-C, «voilà une époque précise, dit Bailly, et des monumens à l'abri de toute contestation , qui prouvent qne Thalés n'a pu établir aucune comparaison entre la première de ces observations et les siennes, et encore moins se servir de celles qui ont été faites postérieurement à lui ». €) Dise. sur Porig. et les progr. de l'ustron. CG") Hist. de PAstr. (**) Tom. IL de P Académie des Inscriptions. (****) Plin, Hisé. Nat. L. FEI, se J. x PRÉFACE. Il existoit cependant d'antres observations faites à Babylone beaucoup plus ancien- nement, puisque Simplicius dit que celles qui furent envoyées par Callisthène à Aristote, remontoient à environ 2000 ans avant Alexandre. Je l'avoue, mais aussi Simplicius assure qu'elles ne furent connues en Grèce, que sous le régne d'Alexandre. Les périodes chaldaïques qui étoient les résultats de ces observations ont été portées dans la Grèce, avant les observations sur lesquelles elles étoient fondées ; on n'en peut p2s douter d'après cette période de 19 ans dont Thalès fit usage. Les philosophes grecs qui, à son exemple, voyagérent pour s'instruire (*), rapportèrent également des périodes qu'ils gssiyérent d'adapter au calcul des temps. Ce fut ainsi que Pythagore, qui voyagea après Thalès, apprit à connoître en Chaldée, la fameuse période de 600 ans par laquelle il voulut sans doute corriger l'année trop courte des Égyptiens. « Cette période chaldéenne est l’une des plus belles qui aient encore été inventéest**), car supposant le mois lunaire de 29 jours 12 heures 44’ 3”, on trouve que 219146 + jours font 9421 mois lunaires, et 600 années solaires chacune de 365 juurs 5 heures 51° 36” ». Joscphe témoigne que cette période n'étuit pas inconnue äux Juifs, quoi-. qu'il n'en fissent pas usage, ne se servant que de l'année lunaire de 354 jours, auxquels ils en ajoutoient 29 tous les 3 ans. Les Phéniciens leurs voisins qui avoient puisé à la même source, connurent vraisemblablement aussi cette période , et ont pù la trans- mettre en Grèce où elle fut aussi peu mise en pratique qu'en Judée. Soit que Pythagore ne l'ait connue qu’en Chaldée, ou qu'il l'ait prise en Grèce ou dans la Phénicie, ce fut toujours avary la transmission des observations chaldéennes dans la Grèce, qu’il reçut la connoissance de cette période ; mais elle le fit tomber dans un excès contraire à l'erreur des Égyptiens. Car l'année de ceux ei n'avant que 365 jours , son commen cement parcouroit toutes les saisons de l’année , pendant un espace de 1460 ans, que les Égyptiens appelloicnt année Sothiaque ou grande année caniculaire. Pythagore fut bien loin de la fixér en lui donnant plus de 365 jours un quart, puisqu'elle a moins.ll fallut donc avoir recours à d'autres combinaisons. L'astronomie ne seroit qu'une science inutile autant que pénible, si elle ne servoit pas aux besoins de la société. Un des premiers et des plus urgens, c'est la mesure du temps et la détermination de la longueur de l'année, pour les affaires civiles et les travaux de l'agriculture propres à chaque saison. Dés le temps de Solon, on avoit remarqué que douze mois lunaires ramenoiïent à peu prés la même saison d'une année à l'autre. Mais au bout de plusieurs années, on y trouveroit Lien du mécomple, et c'est en quoi les Grecs s'étoient bien trompés ;-car les peuples anciens comptoient leurs années par lnnes, et Solon, Goo ans av. J-C, donuoit 30 jours au mois lunaire. Mais 12 mois lunaires de 30 jours chacun ne donnant pas les 365 > jours de l'année solaire, on imagina la diétéride, ou période de deux an- nées, l'une de 12 mois, l'autre de 13, qui ajoutoient 19 £ jours de trop à deux années suhires. La triétéride ayant 14 ? jours de plus que 33 mais lunaires, on établit la tétraétéride de 1461 jours entiers pour 4 années solaires, et de 1430 jours pour 49 mois lunaires de 30 jours dont un étoit intercalé. Ainsi les quatre années a C) Divg. Laurt. ("*) Cassini, ibid. PRÉFACE. xj lunaires anticipoient de 9 jours sur la période solaire; et jamais les deux astres, dans ces périodes, quelque variées qu'elles fussent, n’auroient pu s'accorder, parce- que l'année solaire n’est pasde 365 : jours , juste, ni le mois lunaire de 30 jours précis. M. Schaubach de qui j'emprunte ces détails, dit (*) «qu’à en croire Ceminus, on institua la période de 8 ans ou 2922 jours , qui sur 93 mois en avoit trois intercalaires. L'année solaire étant de 365 = jours, et l'année luuaire de 354, en huit ans la diffé- rence 11 { jours fait go jours ou trois mois qu’on ajouta au bout de ce temps, pour ramener les fêtes aux mêmes saisons ; et pour plus d'uniformité , on convint d'insérer le premier de ces mois intercalaires dans la troisième année à l'expiration de la deuxième, le second après la quatrième, et le troisième après la septième. S'il ne s'agissoit, dit Geminus (**), que de trouver une coïncidence de ces «eux sortes d’an- nées, cette période pourroit suffire , mais il faut qu’outre les années, les mois et les jours s'accordent avec la lune. Le mois lunaire contient exactement 2 < jours et + de jour. Or une oclaétéride comprend 99 mois, les intercalaires compris, ou 2923 + jours ; tandis que 8 années solaires de 365 = jours font 2922 jours, c’est-à-dire un jour et demi de moins, ou trois jours en 16 ans. Ce seroit 30 jours en 160 ans, au bout desquels il faudroit par conséquent ajouter un mois. Il paroîtroit donc, continue M. Schaubach , que depuis Solon jusqu’à la 60° olÿmpiade , les Grecs n'ont employé que la simple intercalation toutes les deux années, et qu’ils y substituèrent peu à peu celle de 4 en 4 ans. Elle étoit peu exacte ; mais comme on n’avoit pas un terme fixe pour commencer l'année, on ne s’en appercevoit pas. Ce furent Matricetas et Cléostrate, selon Théophraste, qui introduisirent la période de 8 ans, à laquelle on apporta dans” la suite la correction marquée par Geminus, qui ne dit pas quel en fut l'auteur. Peut- être, que ce furent Harpalus, Nautelès, Mnésistrate et d'autres qui s'en occupérent après Cléostrate, suivant Censorin. Démocrite imagina une période de 82 ans avec 28 mois intercalaires. Or la différence des 82 années solaires et lunaires est de 841 18" 40’ 13”, et 28 mois intercalaires font 826; 20° 33° 24”, qui donnent ainsi 14' 22° 6 49” de moins qu’il ne faut : aussi cette période ne futelle pas adoptée. Elle auroit pu l'être , s'il eût fait les mois intercalaires de 30 jours chacun, il n’y auroit eu qu'un jour 18° 40’ 13” de moins qu’en 82 années solaires. Tout cela jettoit dans des erreurs inévitables. Pour y obvier, Euctémon et Philippe, selon Geminus, ou Méton, selon Diodore de Sicile, établirent la période de 19 ans. L'usage que Thalès, et sans doute à son exemple , les philosophes suivans, en avoient fait pour rechercher et prédire les éclipses, aura fait ‘naître à Méton et à Euctémon l'idée de l'appliquer à la détermination de la longueur de l’année. Ce fut ‘une idée heureuse, car cette période de 6940 jours ayant 235 mois dont sept sont intercalaires, 110 caves ou de 29 jours et 125 pleins ou de 30 jours, fixa l'année à 365 jours +, et concilia les mouvemens du soleil et de la lune; puisqu'à la fin de cette période, ces deux astres se rencontrent à peu près au point du ciel d’où ils étaient partis, dit Montucla. Ce cycle luni-solaire fut établi l'an 433 Julien avant 3-C, le 16 juillet, r9° jour après le solstice d'été; ct la nouvelle lune qui arriva ce (°) Gesch. der griech. astron. ‘ (**) Zn Petav. Uranol. ch. 6. I. * xij PRÉFACE. jour à 3 heures 43’ du soir, en fut le commencement, le premier jour de la période étant compté du concher du soleïl, arrivé la veille. La longueur de l'année fut ainsi déterminée par ce cycle que les Grecs nommérent nombre d'or en l'adoptant, parce- qu'il fut inscrit en lettres d'or, et ce nom lui est demeuié. Mais cette période de 19 années anticipant de sept heures et demi sur la lune, Calippe, cent ans après Méton, la quadrupla et en fit une de 76 ans dont il retrancha un jour. Ainsi sa période fut composée de trois cycles de Méton de 6940 jours chacun , et d’un de 6939 jours. Enfin Hipparque ayant découvert dans la période de Calippe l'anticipation d'un quart de jour, la quadrupla et retrancha sur 304 ans le jour excédent. Toutefois , cette dernière correction , quoique juste, ne fut pas admise, pas même par les astronomes qui en sentoient pourtant bien la nécessité ; et l'on s'en tint à la période simple de Calippe qui avoit commencé l'an 331 (ou 330)* av. J-C, dans la 7° annéc de la 6° période de Méton ». Aprés toutes ces tentatives, les Grecs ne commencèrent à dresser des tables de mouvemeus moyens d'après la comparaison de leurs observations avec celles des Chaldéens; que depuis le règne d'Alexandre le Grand ; et ce fut Alexandrie qui eut K gloire de cette révolution dans la science. Car l'astronomie ne régnoit plus à Babylone. Les astrologues l'en avoient bannie. Leurs prétendues prédictions sur le sort qui attendoit le conquérant à son retour dans cette ville prouvent combien lle y avoit dégénéré. Mais Ptolémée Lagus en fixant son séjour dans la nouvelle ville d'Alexandre, exécuta le projet qu'avoit eu son fondateur, d’en faire le centre des relations de lorient et de l'occident. ]1L y fonda des écoles où l'astronomie fut cultivée, à l'exemple des Rhodiens, qui retiroient de l'étude de cette science, tant d'avantages pour le succès de leur commerce, depuis la ruine de Tyr. Euclide posa dans Alexandric les premiers fondemens de l'astronomie par ses élé- mens, soit qu'il les ait recuuillis d'Eudoxe et de Théétète, ou qu'il les ait composés lui-même, et il travailla spécialement pour elle dans ses phénomènes. Aristyile et Timoecharis, dont Ptolémée nous à conservé des observations, substituérent les faits aux raisonnemené, Aristarque de Samos, 280 ans avant J-C, y donna son Traité des Grandeurs et des Distances du soleil et de la lune , où on admire les premières ap- plications de la géométrie à l'astronomie, Autolÿcus, qui soumit au calcul les levers et les couchers des astres, écrivit sur la sphère mobile; et Denys établit son ère et son année solaire astronomique aux mois de laquelle il donna les noms des douze signes du zodiaque. Après eux, Aratus mit en vers pour le roi Antigonus 264 ans avant JC, les constellations qu'Eudoxe avoit disposées pour son temps d'après la sphere des étoiles commencée long-temps avant lui. 1] fait passer le colure des équivoxes par la première étoile du bélier, et comme cette étoile est actuellement avancée de plus de trente degrés vers l'orient, élle donne plus de 2160 ans, ouenviron Yan 400 avant J-C, pour l'époque du temps où fut imaginée cette sphère faite originai- rement pour une latitude de 38 degrés nord : latitude que l’on trouve en la dressant de manière que la tête du dragon, dans la partie boréale du méridien, touche l'horizon , comme Cléaméde le dit expressément après Aratus (**). (*) Petav. Doctr. temp. passim. (°*) Arat. Phœn. iv. 60°: ed. Buhle gr. lat. Lips. Cleom. Met. lb. I, ce 5. PRÉFACE. xiij . Ératosthène, successeur d'Aristarque dans l'école d'Alexandrie, y fit placer les grandes armilles pour observer les équinoxes dans le portique où Ptolémée dit qu’elles étoient dressées. Nous avons encore ses catastérismes , ou descriptions des constellations. Archimède en Sicile, s'étoit fait à cette époque un nom immortel par ses travaux astronomiques autant que par ses découvertes en géométrie. Son arénaire prouve ses connoissances approfondies en astronomie. Ptolémée rapporte son observation des solstices, et Cicéron vante beaucoup son planétaire , élégammént décrit par Claudien. Conon de Samos, connu par un vers de Virgile, est souvent cité par Ptolémée. Enfin, apres Apollonius de Perge, qui imagina les épicycles si utiles à l'ancienne astronomie, vint à Alexandrie, dans le deuxième siècle avant JC, Hipparque qui porta dans l'astronomie la même perfection qu'Archimède et Apollonius avoient introduite dans les mathématiques. . «Hipparque, à qui, pour me servir des expressions de Pline (*), la nature avoit dévoilé ses mystères, génie extraordinaire qu’elle sembloit avoir élevé au-dessus de la condition humaine , et qui exécutà ce qu’un dieu même n’eüt achevé qu'avec peine », Hipparque rassembla les observations anciennes, les calcula, et abandonnant les périodes employées jusqu’à lui, s’ouvrit une route nouvelle et plus sûre, par les méthodes géométriques qu'il créa. 1lcomposa des tables des mouvemens célestes, un catalogue d'étoiles, et des mémoires sur les diverses parties de l'astronomie. Les travaux auxquels ce laborieux astronome se dévoua avec un succès égal à l'amour pour la vérité, que Ptolémée loue en lui, firent naître la trigonométrie rectiligne et sphérique dont if sentoit Le besoin pour la résolution des difficultés qu'il rencontroit à tout moment dans la pratique de l'astronomie. Cette nouvelle branche de la géométrie fut ensuite cultivée avec un soin particulier par Théodose et Ménélas, et employée par Ptolémée avec l'habileté que lon verra dans son ouvrage (**). Cent aus environ après Hipparque, Geminus rédigeoit à Rhodes les élémens de la science astronomique, sous le titre d'Zatroduction aux phénomèrtæs. Cléomède com- posa ensuite sa théorie cyclique des corps célestes, et Sosigéne d'Alexandrie fut chargé par Jules-César de réformer le calendrier. Dans la vingtième année de l'ère chrétienne, Aggripa observoit en Bithynie la conjonction de la lune avec les pléiades, comme nous l'apprend Ptolémée. Enfin Théon l’ancien, originaire de Smyrne, rem- plissant dans l'école d'Alexan®’ie, la place des Aristarque, des Eratosthène et des Hipparque, y fit des observations que Ptolémée nous a transmises en succédant lui- même à ces grands hommes. Ce précis nous montre l'astronomie grecque, incertaine et foible dans son enfance; variant ensuite , à mesure qu'elle acquéroit plus de force, les périodes que Thalès et ses successeurs lui ajoutérent; et prenant enfin par les efforts d'Hipparque un essor plus rapide qui l'a portée à ceite hauteur qu’elle n'a jamais passée depuis. Mais toutes ces connoissances, toutes ces observations, toutes ces méthodes, fruits de tant de siècles, de veilles et de travaux, restoient isolées et comme ensevelies dans les (°) Plin. Hist. Nat. lib. Le. 5. (*) Mersenn. Pras, Batlem. .xiv PRÉFACE. nombreux écrits des savans qui en avoient enrichi l'astronomie, C’étoient les maté- riaux épars d’un édifice qui n'attendoit pour s'élever, que la main d'un architecte capable de les mettre en œuvre : cet architecte fut Ptolémée, ce fnt lui qui reçut d'Iipparque en partage, « le ciel que ce grand honime, en mourant, avoit laissé à celui qui se trouveroit capable de lui succéder dans un tel héritage(*). » Ptolémée le recut, ect héritage, et fit pour l'astronomie ce qu'Euclide avoit fait pour la géométrie. « Cet ouvrage, dit l'auteur de l'Essai sur l'Histoire des Mathématiques, évntient toutes les anciennes observations, toutes les anciennes théories, auxquelles joignant ses propresrecherches, Ptolémée a formé de l'ensemble, la collection la plus complète qui ait paru sur l'ancienne astronomie, et qui peut même tenir lieu en ce genre, des écrits antérieurs ravagés par la main du temps». Son auteur l'a divisé en treize livres. Dans le premier, après un prologue que l'on seroit bieu tenté d'attribuer à quelque moine grec du Bas-Empire, Ptolémée débute par lesystéme quia retenu son nem, « L'impossibilité qu'il croyoit voir, dit Montucla, à concilier le mouvement de la terre avec Fimmobilité des poles, lui a fait rejctter le système contraire qui étoit celui d’'Aristarque. Il le connoissoit bien cependant, comme on le voit par ses raisonnemens pour le réfuter. Il crut qu'il étoit plus simple de faire tourner le ciel et les astres autour de la terre, que de lancer la terre dans l'espace autour du soleil». « À ne consulter que les apparences, lisons-nous dans l'Essai sur l'IListoire des Mathématiques , la terre occupe le centre du monde, ct tous les mou- vemens qui s'opérent dans le ciel, se font autour de nous. Le préjugé en faveur de l'immobilité de la terre, éloit trop enraciné, tropconforme au témoignage des sens pour céder facilement la place à une vérité que le génie devinoit plutôt qu'il ne pou- voit la prouver ou la faire comprendre à la multitude. Ptolémée embrassa l'opi- nion vulgaire. I supposa qu'autour de la terre immobile tournoient en cet ordre de distances, en partant du centre, la Lune, Mercure, Vénus, le Soleil, Mars, Jupiter et Saturne ». Montucla avoit déjà dit «que plusieurs phénomènes semblent d'abord déposer en faveur de cet arrangement. Si la terre n'étoit pas au centre, on ne verroit pas toujours précisément la moitié du ciel ; de deux étoiles diamétralement opposées , tantôt ni l'une ni l'autre ne paroitroit, tantôt elle paroïîtroient toutes deux, et les. poles du monde ne seroient pas deux points immobiles. C'étoient des démonstrations assez pressantes de la stabilité de notre demeure. Ajoutons que l'antiquité manqua toujours des secours et des faits nombreux qui ont été si utiles aux modernes pour établir le vrai Système de l'univers. Ces motifs excuseront facilement Ptolémée d'être resté si longtemps dans une erreur dont il étoit si difficile de se désabuser »(**).- Heureusement cette erreur ne peut avoir aucune influence sur les démonstrations des théorèmes établis dans son premier livre, ni même sur le calcul des phénomènes célestes, Car suivant la remarque de Renaudot : «On peut être très-bon astronome quoique dans différens systèmes , et cela se voit tous les jours par les observations que (*) Plin. Hist. Nat. liv. I, ch. 26 (°°) ist, des Mathématiques. PRÉFACE.. xv les uns font suivant celui de Ptolémée, les autres suivant ceux de Copernicet de Tycho, qui nonobstant cette différence s'accordent toutes avec le ciel (*) ». Nous lisons égale- ment dans le Voyage de le Gentil, queles Indiens calculent avec assez de précision les éclipses par des méthodes qui certainement ne sont pas fondées sur le vrai système de l'univers. Il n’est donc pas étonnant que Ptolémée partant d'une hypothèse fausse soit arrivé à des résultats vrais, parcequ'il avoit établi cette hypothèse sur les apparences qui comme apparences sont vraies en ce qu'elles nous paroissent , quoique fausses rela- tivement à ce qu’elles nous cachent. 1] est vrai, comme le dit l'auteur du mêmie Essai, que « dès la première application qu'il fit’ de son système, le mouvement apparent des planètes par rapport à la terre , présenta des difficultés que l'auteur ne put vaincre ou éluder que par de nouvelles hypothèses très-embarrassantes, et l’on conçoit qu’une telle complication de mouvemens et d'apparences réelles ou optiques, devoit former -un chaos difficile à débrouiller». Mais ces hypothèses étant fondées sur des propositions mathématiques, d'une vérité démontrée, les conséquences en étoient toujours justes, quelle que füt son opinion. Montucla reproche à Ptolémée d’avoir eu la témérité de croire qu'il avoit deviné le véritable arrangement de l'univers, tandis queses hypothèses sont si éloignées de la: :plicité qu’on voit à tout instant dans la nature. Bailly le lave de ce reproche, en disant « qu’il a lui-même senti la complication et les défauts de ce système, et qu'il a cru devoir s'en excuser, puisqu'il pense qu’il est difficile d'expliquer ces phénomènes par dés raisons vulgaires et sensibles, et d'appliquer à ces corps cé- destes ce que nous connoissons des mouvemens terrestres ». Bailly n'a pas été aussi attentif à se garantir d’une autre prévention contre Ptolémée, C'est celle qui lui fait supposer que cet astronome attachoit les Si célestes à des sphères transparentes et mobiles les unes dans les autres. Bailly se permet à ce sujet une plaisanterie assez puérile, lorsqu'il dit que les astronomes postérieurs ont brisé les cieux de verre de cet ancien. Montucla soutient avec raison que « jamais Ptolémée n’enseigna une physique si grossière. L'on ne voit rien de semblable dans ses ouvrages. L'idée ridicule de ces orbes n'est pas de lui, ajoute Lalande, ce sont les astronomes arabes et ceux des siècles de barbarie comme Sacrobosco et d’autres pareils physiciens grossiers et saus génie, qui ont transporté cette absurde physique dans le ciel». Fréret remarque fort bien que les Chrétiens, les Juifs et les Mahométans avoient adopté l'opi- nion d’Aristote, que les sphères célestes étoient solides,et en avoient fait une espèce d'ar- . ticle de foi, quoiqu'elle fût absolument rejetée par Ptolémée. En effet, cet astronome au chap. ra du liv. XIE, dit expressément « que fes astres nagent dans un fluide par- fait qui n’oppose aucune résistance à leurs mouvemens (**)». Ces termes de premicr et de second mobile sont nés de 1 sphère d'Eudoxe de Cnide, avec laquelle les hypothèses de Ptolémée n'ont aucun rapport. Aussi ne présente-t-il pas cesorbes comme matériclset solides, ou comme des sphères auxquelles les astres soient cloués et fixés ; car il en au- roit fallu autant que de cercles qu’il imaginoit ; et dès-lors comment les épicycles so- lides auroient-ils pu tourner sur les excentriques ou concentriques solides , sans les traverser et les fracasser ? Assurément un aussi beau génie n’a’pu tomber dans une C')Mém. sur la sphère, vol, 1del Acad. des {nscript. (**) Mém. de l'Acad. des Inscriptions; vol, 10. x] PRÉFACE. contradiction aussi évidente ; et ces orbes, qu'il appelle des sphères, ne sont que des orbites idéales, des cercles fictifs tels qu'ils seroient décrits par les corps célestes, si dans leur course ils kissoient une trace après eux. : Ce qui a pu donner lieu aux astronomes du moyen âge de regarder comme des sphères matérielles les orbites que Ptolémée fait décrire par les corps célestes, c'est que ett auteur les appelant toujours opaiou , que les traducteurs hébreux, arabes et la- tins, ont rendu littéralement par le mot sphère, on attribua à Ptolémée l’idée gros- sière de faire tourner dans le ciel des cercles les uns dans les autres. Mais de même que Ptolémée exprime le mot arc par celui de repipéoux, périphérie, qui signifie parmi nous tout le contour d’une figure fermée, il exprime par le mot sphère, un simple cercle, comme nous nommons vulgairement cercle la simple circonférence du cercle, quoiqu’un cercle soit proprement l’espace contenu dans la circonférence. Ptolémée pour exprimer par des images sensibles les mouvemens des corps célestes, a été obligé de revêtir ses idées, d'expressions empruntées d’une mécanique ingénieuse qui, encore aujourd'hui , pour représenter les mouvemens opérés dans le ciel, ne peut faire autre chose que de combiner des cercles, d'y attacher les figures des astres, et de les faire tourner par des poids et des ressorts. En divisant le cercle en 360 parties égales ou degrés, et le diamètre du cercle en 120 autres parties, il trouve par le moyen des cordes exprimées en un certain nombre de ces parties du diamètre, les valeurs des arcs en degrés de la circonférence. Les côtés du décagone, de l'hexagone, du pentagone, du carré et du triangle équilatéral, lui servent à déterminer les cordes des restes de la demi-circonférence , de la somme et de la‘ différence de deux arcs donnés, celles du double et de la moitié d’un arc, et de là il tire les cordes de tous les arcs de demi en demi degrés. La table qu'il en a dressée les contient à côté de leurs ares respectifs jusqu’à 180 degrés, avec les trentièmes de leurs différences pour les intermédiaires. Ainsi la corde de 10 degrés étant marquée 10? 7 32” équivaut à 0, 174314 parties du rayon , qui sont la valeur du double du sinus de 5 degrés. le premier usage qu'il fait ensuite de cette table, est de l'appliquer à l'évaluation de la plus grande déclinaison du soleil, dont la connoissance est le fondement de tuute la science astronomique. Ptolémée l'a observée à l'aide de deux instrumens. L'un étoit le météoroscope, armille (*) dont le plan étoit posé dans celui du méridien, et dans le bord concave de laquelle glissoit à frottement dur un autre cercle portant des piuuules par lesquelles il visoit au soleil, dans les solstices d'été et d'hiver, et il mar- quoit leur intervalle en degrés sur la circonférence de l'armille. L'autre instrument est un quadrant astronomique qu'il appelle plinthe , ou parallélépipède rectangle. X prenoit sur l’un et l'autre le milieu des points soltitiaux pour le point de l'équateur, et il trouvoit que l'obliquité de l'écliptique étoit de 234 51° 20”. Elle étoit donc dimi- nuée de ce qu'elle avoit été dans les premiers temps de l'astronomie grecque; à en juger par la fin d’un passage de l'/Zistoire de F Astronomie, d’Anatolius, que Fabricius (*) Egnatio Danti, p. 517, dell'uso... dell’ astrolabio… et Riccioli, Al. nov. p. 153. *PREFACE. XVi) cité d'aprés un manuscrit de Pciresc (*}, où on lit ce qui suit: « Aux anciennes découvertes (rapportées par Eudémus) s'en joignirent d'autres avec le temps, comme le mouvement du ciel autour de l’axe immobile qui passe par les poles du monde, et le mouvement des planétesautour de l'axe perpendiculaire au zodiaque, de sorte que la distance de ces deux axes est égal au côté du pentedécagone, c'est-à-dire qu’elle est de 24 degrés ». : Ce fragment est précieux en ce qu'il confirme la diminution de l’obliquité de l'é- cliptique, démontrée par le Gentil (**) et déjà reconnue par Alfergan (***), qui donne cette obliquité d'après Almamoun , de 234 35’, dans le 9° siècle. IL est vrai qu'à la fin du 10°, une autre observation des Arabes, rapportée par Caziri (****), ne la diminue que de 1° 20” de celle de Ptolémée. « Sous le règne de Sharfeddaulat à Bagdad, Abousaal et d'autres astronomes s'assembléreht pour faire des observations astronomiques dans cette ville, et dans la premiere de leurs séances, le 27 saphar, 9° jour de la semaine, l'an 378 de l'hégyre (988 de J-C), ou 16 juin 1299 de l'ère d'Alexandrie, 10° du 3° mois de l'an 357 de l'ère persanne d'iezdejerd, ils trouvèrent par l'instrument, que la distance du méridien au signe du cancer étoit de 74 5o’, et que la plus and déclinaison du soleil dans l'écliptique £toit de 234 5o'; et le 18 septembre 1299, 3 gemadi, dernier de l’an 378 de l'hégvre, ils virent le soleil entrer dans la balance à 4 heures». Mais il y a grande apparence que l'observation de l'obli- quité de l'écliptique par Abousaal a été mal faite, puisque les observations modernes rapportées et comparées par Riccioli (*****), s'accordent toutes à montrer qu’elle diminue dans une plus grande proportion ; car selon l'auteur des dernières mesures des degrés du méridien (****),» on a trouvé l'obliquité de l'écliptique égale x 264, 0735, pour l'année 1800; e'est 234 27° 58/ en mesures sexigésimales. Après avoir déterminé l'obliquité de l'écliptique, Ptolémée cherche les valeurs des arçs des méridiens entre l'écliptique et l'équateur depuis od ou l'équinoxe , jusqu'à 90 degrés de l'écliptique, et il les trouve par la règle des six quantités qu'ila emprun- tée du troisième livre des Sphériques de Ménélas , à ce que dit l'arabe Thebith-ben- Curah cité par le P. Mersène (*******), mais qui pourroit bien avoir Hipparque même pour auteur: cette règle qui consiste daus la comparaison des six dimensions ho malogues de deux solides scinblables, est d'un graud secours à Ptolémée pour la so. lution de ses problèmes de trigonométrie sphérique ; elle lui a servi à constguire sa table des déclinaisons du soleil, et à trouver les ascensions droites par lesquelles il termine son premier livre, et les ascensions obliques qui commencent le second. Outre les ascensions pour les diverses inclinaisons de la sphère oblique , celui-ci par la grandeur du plus long jour, les arcs de l'horizon interceptés entre l'équateur et le point correspondant de l'écliptique pour tous les degrés d’obliquité de la sphère. Par ces ares , il trouve la hauteur du polesur l'horizon, et réciproquement." Il trace une méridienne, il décrit le gnomon , dont les ombres dans les équinoxes et les À Um. . vresves) M 1, () Bibl, Grœc. Fabric. (+) Elem. astr. got. en UPS d'astr. { phys. 4, ch “ (*) Mém.del Acad. des Sciences, (°* Bibl. arab. hip. À C LA xviij PRÉFACE. solstices, ainsi que leurs rapports avec ces mêmes ares, font trouver pour tous les parallèles la grandeur de leurs plus longs jours, et par conséquent les climats ou latitudes des parties de la terre situées sous cès paralleles. Passant de là aux particu- larités, il cherche l'arc de l'équateur qui se lève avec l'arc correspondant de l'écliptique; les différences d’ascension tant entre tous les arcs de l'écliptique pris depuis un seul et même point , qu'entre les arcs de l’écliptique et les arcs correspondans de l'équateur. De ces quantités, il forme une table générale des ascensions de dix en dix degrés des signes depuis l'équateur jusqu’au climat de 17 heures. Elle contient les temps des as- censions obliques particulières et ceux des ascensions droites. Ptolémée montre l'usage de ces tables dans la recherche de la longueur du jour et de la nuit pour un climat connu ; la manière de réduire les heures équinoxiales en temporaires, et réciproque- ment ; le point orient de l'écliptique , et celui quiestau méridien. 1l détermine ensuite les angles formés par les intersections de l’écliptique, d'abord avec le méridien , ensuite avec l'horizon , et puis avec le cercle vertical : ce qui le met en état de dresser une table des arcs et des angles formés par le concours de ces grands cercles, pour sept climats depuis le parallèle de Méroë jusqu'à celui des Bouches du Borysthène : principe d'après lequel il promet d'assigner dans un traité particulier, les positions des lieux sur la terre. Il a tenu parole dans sa géographie, et comme il a appliqué à celle-ci son astronomie, je complète aussi par la traduction de l’une celle de l'autre. | Le troisième livre commence par la recherche de la longueur de l'année dont le mouvement périodique du soleil est la mesure. Par ses observations des solstices et des équinoxes, comparées à celle LHLDPArEU et d’autres anciens astronomes, il trouve sa durée d'un peu moins de 365 + jours; et de la comparaison de plu- sieurs années à une distance suffisamment grande les unes des autres, il con- clut le moyen mouvement du soleil qu'il présente dans une table de dix-huit en dix-huit années égyptiennes comptées depuis l'ère de Nabonassar jusqu’à l'an 810 suivant, pour lesannées, les mois, les jours et les heures, en distribuant également sur toutes, la somme des erreurs ou différences particulières des unes aux autres, L'explication du mouvement du soleil donne lieu à deux suppositions pour pouvoir rendre raison par l'une et par l'autre , de l'anomalie de ce mouvement ; cette inégalité apparente consiste en ce qu'en deux temps égaux, le mouvement du soleil ne se trouve pas égal. La première de ces suppositions ou hypothèses, est celle d'un cercle excen- trique à la terre ; la seconde est celle d’un épicycle porté sur l'écliptique. H dit que l'astre, en parcourant, soit l'excentrique, soit l'épicycle, se transporte contre l'ordre des signes en sens contraire à celui par lequel il paroit aller d'orient en occident. Il préfère l'hypothèse d'excentricité comme plus simple et également propre à éclaircir les diffi- cultés, et il Fempioi pour la discussion de l’anomalie du soleil. 11 trouve d'abord l’ex- centricité de du rayon de l'orbite; et par la combinaison des différences d'intervalles entre les équinoxes et les solstices, il parvient à une équation du centre, très-approchée de la véritable, I y applique ensuite l'hypothèse de l'épicycle , et il arrive aux mêmes résultats. Ces calculs sont la base d’une table de l'anomalie du soleil pour toutes les parties de la circonférence de son orbite. En cherchant ensuite l'époque du mouvement L PRÉFACE. xix moyen du soleil pour la première année de l'ère de Nabonassar, si fameuse dansl'orient, Ptolémée montre comment on calcule avec le secours de ces tables, le mouvement du soleil pour un temps quelconque, et pour le méridien d'Alexandrie. Et il termine cette théorie du soleil et ce troisième livre par la métnode de réduction des temps vrais aux temps moyens, et des jours moyens aux jours vrais. Comme les épicycles combinés avec l’excentrique jouent un grand rôle dans les livres suivans, disculpons d’abord Ptolémée du reproche qu'on lui a fait de les avoir multipliés en raison des difficultés qu’il rencontre. Hipparque les avoit employés, ces épicycles, et de nos jours Lacaille ne les a pas rejettés de l'explication qu’il donne des illusions optiques causées par le mouvement annuel de la terre {*). «Lorsqu'on ne cherche qu’à connoître les apparences et à construire des tables, il importe peu, dit l'historien de l'académie, quelle hypothèse on choisisse, pourvu que cette hypothèse sauve toutes ces apparences, et que ces tables les représentent. De plus, les satellites de Jupiter et de Saturne ont, par rapport à nous, des apparences de mouvemens sem- blabies à celles que doivent avoir les planètes dans le système de Ptolémée, la terre et la lune vues du soleil ou de quelqu’autre point du systême solaire, sont aussi dans le même cas. C’est pourquoi la théorie des épicycles peut être encore utile. La nutation se représente par un petit cercle de mêmé espèce que les épicycles. Et en général toute inégalité périodique peut se représenter par un épicycle (**)».— «Eudoxe avoit déjà imaginé, dit encore l'auteur de lx Mécanique Céleste, d'attacher chaque pla- nète à plusieurs sphères concentriques douées de mouvemens divers. Une idée beaucoup plus ingépieuse consiste à faire mouvoir sur une première circonférence dont la terre occupe le centre, celui d’une autre circonférence sur laquelle se meut le centre d'une autre et ainsi de suite jusqu’à la dernière que l'astre décrit unifor- mément, Si le rayon d’une des circonférences surpasse la somme des autres rayons, le mouvement apparent de l'astre autour de la terre sera composé d’un moyen mou- vement uniforme et de plusieurs inégalités dépendantes des rapports qu'ont entr'eux les rayons des diverses circonférences et les mouvemens de leurs centres et de l’astre... Telle est la manière la plus générale d'envisager l'hypothèse des épicycles et des ex- centriques que Ptolémée adopta dans ses théories du soleil, de la lune et des pla- nêtes....... Mais si l'on peut, au moyen des épicycles, satisfaire aux inégalités du mouvement apparent des astres, il est impossible de représenter à la fois les varia- tions de leurs distances. Au temps de Ptolémée, ces variations étoient bien peu sen- sibles relativement aux planètes dont on ne pouvoit pas alors mesurer avec exactitude les diamètres apparens. Mais les observations de la lune suffisoient pour lui montrer l'erreur de ses hypothèses suivant lesquelles le diamètre de la lune périgée dans les quadratures seroit double de son diamètre apogée dans les syzygies. Les mouvemens des planètes en latitude formoient de nouveaux embarras dans son systéme. Chaque inégalité nouvelle le surchargeoit d’un nouvel épicycle. Ainsi, au lieu d'avoir été confirmé par les progrès ultérieurs de l'âstronomie, ce systéme n'a fait que se C) Les. élém. d'astronom. (**) Lalande. encycl. mathémat. xx PRÉFACE compliquer de plus en plus ; et cela seul doit nous convaincre qu'il n'est pas celui de la nature. Mais en le considérant comme un moyen d'assujétir au calcul , les mouvemens célestes , cette première tentative de l'esprit humain, sur un objet aussi compliqué, {ait honneur à la sagacité de son auteur». Sans doute, tout cet échafauduye de cercles supposés décrits les uns dans les autres, en faisoit une machine trop cmpliquee, pour qu'elle put convenir au vrai système du monde. Mais avouons aussi que la manière d'expliquer la marche des corps célestes ne comporte guère plus de facilité, même en substituant d'autres suppositions à celles de Ptolémée, puisqu'aujourd'hui encore nous ne pouvons en rendre aucune raison sa- tisfaisante, que par l'attraction qui n'est elle-même qu'une hypothèse, et qui n’exprime qu'un fait eë non pas une cause (*) qui nous reste par conséquent inconnue. Il ne regar- doit pas, lui-même, les siennes , comme réelles, mais seulement comme des moyens d'expliquer l'ordre céleste qu'il avoit paru impossible à Hipparque d'expliquer autre- ment que par cette complication de cercles. Nous pensons ; dit-il dans son liv. HI, qu'il convient de démontrer les phénomenes par les hypothèses les plus simples, pourvu que ce qu'elles supposent ne paroisse contredit en rien d’important par les observa- tions. Schubert (**) a déjà fait la mème remarque. Elle se trouve confirmée par la ma- niere dont Ptolémée énonce ces hypothèses et les déductions qu’il en tire. Il se sert présque toujours du futur &-x sera, ou du conditionnel au lieu du temps présent, comme dans le ch. 4 du liv. IV, où il dit que les similitudes non seulement des rap- ports, mais encore des temps de l'un et de l'autre mouvement seroient ainsi sauvées, Àacwiowto &. Le choix arbitraire qu’il propose dans son liv. III , de l'excentrique ou de l'épicycle pour expliquer le mouvement du solcil , montre biençqu'il ne regardoit pas l'un comme plus réel que l'autre. Il a choisi dans les moyens que la géométrie luj four- uissoit , cewx qu'il jugeoit les plus propres à représenter les effets dont il vouloit rendre compte. « La géometrie n’est qu'un instrument dans les mains de l'astronome », dit Bailly, cet instrument ne crée rien, mais en se prêtant à l'usage qu’on en fait sur de bonnes observations, il donne des résultats justes. La lune est le sujet du quatrième livre, et le premier astre pour lequel Ptolémée emploie cette combinaison des deux cercles, mais par degrés et à mesure que les iné- galités du mouvement de cet astre l'y contraignent. Il commence par dire que ses éclipses doivent être préférées pour les observations, parcequ'elles donnent son lieu sans aucune erreur de la part des parallaxes, la lune éclipsée occupant toujours le point du ciel diamétralement opposé au soleil. La premièré chose à déterminer, c'est le temps de la révolution lunaire: Hipparque corrigeant les anciens, trouve le nombre 126007 jours et une heure, pour le temps de la [une emploié à revenir à un même point avec la même inégalité ou anomalie de mouvement : ce qui lui donne 29 32' environ pour la révolution lunaire. Ptolémée entre là-dessus dans une grande discus- sion pour faire voir que cette période est sujette à plusieurs conditions qui la rendent difficile à fixer. 1l présente une autre méthode qui consiste à chercher par les deux €") Traité élém. de physique, tom. 1. (**) Theoretische Astronomie. PRÉFACE. xxj intervalles de trois éclipses, un espace de temps au bout duquel le mouvement moyen de la lune revient à son commencement avec son mouvement apparent. L'anomalie simple par laquelle elle avance toujours de 34 24° à chaque révolution , s'explique par l'hypothèse d'un épicycle qu’il choisit de préférence à l'excentrique. Il procède à la démonstration de cette première anomalie, et il trouve que le rayon de l'épicycle est d'environ 5 = des 60 parties de l'intervalle des centres de l'écliptique et de l'épicycle. Il passe de là à la correction des mouvemens moyens de longitude et d'inomalie : il fixe leurs époques pour la première année du règne de Nabonassar,, ct il corrige ensuite le mouvement en latitude. La table qu'il donne pour la correction de la première et simple anomalie de la lune est fondée sur la comparaison des temps et des époques de cet astre entre deux éclipses pour son mouvement périodique en latitude , et de deux autres éclipses pour ses époques. Enfin ce livre montre par six éclipses emprun- tées d'Hipparque , que si cet astronome ne s'accorde pas avec Ptolémée pour la plus grande différence d'anomalie, c'est moins la faute de la méthode de Ptolémée, que celle du peu d'exactitude dans les calculs d'Hipparque. Cette première inégalité n’est pas la seule que Ptolémée ait remarquée dans le mou- vement de la lune : il en est encore une autre qu'il expose dans le cinquième livre. Celui-ci commence par la description de J'astrolabe qui servoit aux anciens à prendre les longitudes et les latitudes des astres relativement aù soleil : Hipparque en fut l'in- venteur , et Ptolémée s’en servit comme lui, de la manière que l'on va voir dans un passage extrait de l'anglais de Vince. C’est avec cet instrument que Ptolémée fit une dé- couvertetrès-importantequiluiappartienttouteentière. Selon l'Essai sur l'Histoire des Mathématiques ,» il remarqua dans le mouvement de la lune , la fameuse inégalité con- nue aujourd'hui sous le nom d'évection. On say oit en généralque la vitesse de la lune dans son orbite, augmente ou diminue à mesure que son diamètre paroitaugmenter ou dimi- nuer ; on savoitencore que la plus grande et la plus petite vitesse ont L'cu aux extrémités de la ligne des apsides de l'orbite lunaire: on n'étoit pas allé plus loin. Ptolémée observa que d’une révolution à l’autre, les quantités absolues de ces deux vitesses extrêmes va- rioient, et que plus lesoleil s'éloignoit de la ligne des apsides dela lune, plus la différence entreces deux vitesses alloit en augmentant; d’où il conclut que la première inégalité de la lune, celle qui dépend de l'excentricité de son orbite, est elle-mèmesujette à une inéga- litéannuelleindépendante dela position dela lignedesapsidesdelorbitelunaireà l'égard du soleil », Écoutons encore l’auteur de la Mécanique Céleste sur cette découverte de Ptolémée, que ses ennemis ne peuvent lui disputer. « Sa découverte la plus importante est celle de l’évection de la lune : jusqu’à lui on n’avoit considéré les mouvemens de cet astre que relativement aux éclipses. En le suivant dans tout son cours, Ptolémée recon- nut que l'équation du ceritre de l'orbe lunaire est plus petite dans les syzygies que dans les quadratures. Il détermina la loi de cette différence, et il en fixa la valeur avec une grande précision. Pour la représenter il fit mouvoir la lune sur un épicyele porté par un excentrique, suivant la méthode attribuée au géomètre Apollonius , et dont Hipparque avoit fait usage ». Ptolémée démontre ensuite que la ligne des apsides de l'orbite lunaire ne se dirige pas au centre de l'écliptique, mais vers un point qui en est éloigné d'une xxij PRÉFACE. quantité égale à celle de l'excentricité. Une figure géométrique lui suffit ensuite pour trouver les époques du mouvement vrai en quelque point que ce soit du mouvement moyen. Une tablede l'anomalie générale de la lune donne les prostaphérèses, c'est-à-dire l'équation ou les quantités à ajouter ou à retrancher, pour corriger la doubleanomalie dans tous les points de l'orbite lunaire , et calculer le mouvement de cet astre. Pour répondre à l'objection qu’on pouvoit lui faire, sur ce que l’excentrique qu'il suppose pour expliquer le mouvement de la lune, pourroit produire quelque changement dans les syzygies, il montre que ce changement est nul ou détruit par d'autres qui rétablissent les choses au pair. Il parle ensuite des parallaxes, si utiles pour calculer les distances de la lune, et ildécrit l'instrument par lequel il observoit ce phénomène dont il conclut les diamètres du soleil, de la lune et de l'ombre dans les éclipses, et la distance même du soleil à la terre. 1l rapporte ensuite deux éclipses qu’il a comparées pour détermi- ner ces grandeurs, puis il calcule et détermine les parallaxes dont il dresse une table à laquelle il ajouté la manière de s'en servir. Les éclipses, qui sont, pour le vulgaire, les preuves les plus frappantes de la cer- titude et de la sublimité de l'astronomie, puisqu'elle peut non seulement en prédire les retours, mais même en fixer le temps précis et la grandeur avec toutes leurs circons- tances, sont aussi le sujet du sixième livre. Comme celles de soleil n'arrivent que dansles conjonctions, et que celles de lune nese font que dans les oppositions, il cherche les syzygies moyennes, et ensuite les syzygies vraies par la combinaison des mouvemens périodiques etanomalistiques pour en conclure les syzygies écliptiques. Ilen dresse une table qui partant de l'époque de Nabonassar, va de 25 en 25 ans, puis d'année en année, entre les limites qu’il assigne pour le soleil et la lune, au moyen de la distance du soleil depuis son apogée, de l’anomalie de la lune depuis l'apogée de son épicycle, et de sa la- titude depuis sa limite boréale. 11 montre l'usage de cette table-pour trouver toutes les syzygies tant périodiques que vraies, et obtenir celles-ci à l’aide des’autres ; et calculant par le moyen de deux éclipses. les grandeurs des demi-diamètres du soleil et de la lune, et le rapport de celle-ci au demi-diamètre de l'ombre, il assigne les limites des éclipses , les intervalles de temps que ces limites embrassent, et les lieux terrestres où les-éclipses sont visibles. Il trouve à quel intervalle de temps, deux éclipses consé- cutives de lune ou de soleil , peuvent avoir lieu; puis pour appliquer ces principes’, il commence par les oppositions, et il fait voir que les arcs décrits par la lune däns son orbite, different bien de ceux qui leur correspondent dans l'écliptique, mais que cela n’influe pas sur la longitude qui est presque la même, considérée sur ces deux cercles; et que dans touteéclipse de lune,on connoïtaisément d'avance par la latitude de cet astre au milieu de l’éclipse, et par la somme donnée de son diamètre et de celui de l'ombre, le nombre des doigts éclipsés. 11 donne la manière de déterminer le commencement de l’éclipse, et sa durée ou ses trois temps, et mème cinq dans toute éclipse de lune; de rapporter à l'écliptique le lieu de la lune dans son orbite ; et de prendre sa latitude et son mouvement en une heure donnée. Puis, il montre comment dans les conjonc- tions on peut calculer d'avance le nombre de doigts qu'aura une éclipse totale de s0- leil, et distinguer ses trois temps, l'immersion , la demeure et l'émersion , et mesurer PRÉFACE. xxiij - par les doigts disparus du diamètre; la portion de surface qui est obscurcie dans une éclipse partielle. Enfin il évalue l'angle formé par l'écliptique et le grand cercle qui passe par les centres des deux astres ou par celui de la lune et de l'ombre. 11 déter- mine les directions des parties du disque qui sont éclipsées, et il assigne les points de l'horizon vers lesquels elles tendent. Le septième livre a pour objet les étoiles. Ptolémée prouve d'abord qu'ellesconservent toujours leurs mêmes positions relatives entr'elles, et ensuite que toutes ensemble ont un mouvement commun qui les emporte d'occident en orient selon la suite des signes. La première de ces deux vérités se trouve dans les alignemens qui sont encore exac- tement tels qu’Hipparque les avoit décrits entre les étoiles, et tels que Ptolémée les a reconnus et rapportés d’après lui; et la seconde, par les lieux des éclipses de lune qu'Hipparque avoit remarqués. Car l'épi observé auparavant par Timocharis à 8 degrés à l'occident du point équinoxial, n’en étoit plus qu'à 6 degrés, du temps d'Hipparque, au bout d'environ 200 ans. Ce fait et le précédent que Ptolémée a vérifiés par la compa- raison deses propres observations avec celles d’Hipparque, lui donnent lieu de conclure que les fixes avancent d'un degré en cent ans, vers l'orient, sans changer de latitude, et qu'ainsi la sphère étoilée tourne autour des poles de l'écliptique d'occident en orient. « Le mouvement des étoiles en longitude , qu'Hipparque avoit découvert, dit l'Essai sur l'Histoire des Mathématiques, fut adopté et confirmé par Ptolémée , qui crut seulement devoir y faire une petitediminution. Selon Hipparque, ce mouvement, par suite de la rétrogradation des points équinoxiaux, étuit de 2 degrés en cent cinquante ans, ou de 48” de degré en un an ; ce qui est un peu trop foible, Ptolémée réduisit ce mouvement à 1 degré en cent ans, ou à 36” en un an : ce qui s'écarte encore davantage de la vérité. Cette erreur introduisit une augmentation sensible dans la durée de l'année que Ptolémée trouva par la comparaison des ohservations de son temps avec celles d'Hipparque, il la fit de 365 jours 5 heures 55"; durée trop longue de plus de 6». Un catalogue des étoiles fixes’, avec leurs positions respectives en longitude et cn lhtitude , termine ce livre et.commence le buitième : interruption qui n'est pas naturelle, et qui me paroïît venir de ce que les anciens , qui écrivoient sur des rou- leaux déployés, voyant que les étoiles de l'hémisphère boréal se terminoient avec le rouleau qui les contenoit, auront transporté au septième livre les étoiles de l'hé- misphère austral, pour lui donner à peu près la grosseur de chacun des autres livres; et les copistes ensuite , puis les imprimeurs, ont suivi aveuglément cette disposition. Quoiqu'il en soit, ce catalogue a excité de grands démélés parmi les astronomes. Les uns, au nombre desquels est Flamsteed, ont prétendu que c'étoit celui même qu’ilipparque avoit dressé 265 ans avant Ptolémée , et que Ptolémée n'y ayant rien changé, les étoiles, en vertu de la précession des équinoxes, devaient être plus avancées vers lorient qu’elles ne sont marquées par Ptolémée, « Dutempsd'Hipparque, dit Vince(*),environ r20oansav.J-C, il parut une nouvelle étoile à l'occasion de laquelle il se mit à compter les autres, et à les rassembler toutes (*) Elem. of Astron. Voy. aussi Cassini et les autres astronomes. xXXIV PRÉFACE. dans un catalogue, afin que la postérité pût voir s'il seroit arrivé quelques changemens dans le ciel. Ptolémée rapporte que Timocharis et Aristylle laissérent plusieurs obser- vations faites 180 ans auparavant. Le catalogue d'Hipparque contient 1022 étoiles avec leurs lougitudes et leurs latitudes. Ptolémée les a publiées avec quatre autres qu'il y ajouta. Ces astronomes faisoient leurs observations avec une sphère armillaire en pla- çant l'armille qui représentoit l'écliptique, dans la direction de l'écliptique céleste, par le moyen du soleil où ils visoient dans le jour, et ils déterminoient le lieu de la lune relativement au soleil, par un cercle mobile de latitude. La nuit suivante à l'aide de la lune dont ils corrigeoient le lien trouvé auparavant en tenant compte de son mouvement dans l'intervalle, ils placoient l'armille dans une situation convenable pour le moment, et ils comparoient de là même manière qu'ils avoient fait pour la lune re- lativement au soleil , les lieux des étoiles relativement à celui de la lune. ls trouvoient ainsi leurs longitudes et leurs latitudes avec autant d'exactitude qu'ils le pouvoient en se servant d'un pareil instrument qui n’en permettoit pas une grande. Ptolémée a fait son catalogue pour l'an 135 après J-C; mais supposant avec Hipparque qui a dé- couvert la precession des équinoxes, que cette précession est de 14 en 100 ans au lieu de 72, il n’a ajouté aux nombres marqués par Hipparque, que 24 40° pour les 265 ans d'intervalle entre Hipparque et lui, au lieu d'y ajouter 34 42° 22”, suivant les tables de Maskelyne. Ainsi pour comparer ses tables avec la nôtre, il faut d'abord les augmenter de 14 2° 22", et ensuite de ce qu'il faut encore y ajouter pour la précession depuis Ptolémée jusqu’à nous ». Ptolémée dit en effet que du temps d'Hipparque les étoiles étoient de 24 ? plus oc- cidentales qu’elles ne furent 265 ans après, ce qui montre qu'il les a calculées lui- même pour son temps. Lalande soutient que les longitudes données aux étoiles par Ptolémée, sont affectées de son erreur sur les lieux du soleil auquel il les comparoil, et sont de 58° trop petites ; mais que son catalogue est bon pour l'an 63 de J-C; ce qui ne s'accorde pas avec la déclaration que fait Ptolémée d’avoir calculé les longitudes des étoiles pour la première année du règne d’Antonin. L'astronome Bode de Berlin (*) se range du côté de Flamsteed et de Lalande, et dit que toutes les étoiles , en les cal- culant par rétrogradation jusqu'à cette époque se trouvent avoir une trop grande longitude, et qu’il faut par conséquent faire ren1ter plus haut l’'époqne de ce catalogue. 1l ajoute que dans ses tables astronomiques publiées à Berlin en 1776, il a tenu le milieu entre les longitudes et les latitudes assignées aux étoiles par Flamsteed , Hevelius, Lacaille et Bradley pour le commencement de l'an 1800; qu'il en a retranché 63 ans, et qu’ainsi pour les 1737 ans d'intervalle, le change- ment de lieux des étoiles par la précession des points équinoxiaux a dû être de 244 6r ou 16', qu'il a soustraits des longitudes de son catalogue pour trouver les véri- tables de celui de Ptolémée, et qu'il y a cette différence entre celles de cet astronome et les siennes. ; M.ideler,dansun ouvrage (**) dont je parlerai bientôt, pense à cetégard comme M, Bode €) Beobacht. und Beschreib. der Gestirne. . (**) Unicrs, über... die Sternnamen. PRÉFACE. XxV— et la plupart des autres astronomes. Je renvoie aux raisons qu’il en donne. Sans vou- loir prononcer sur ce point, qui véritablement est de la plus grande conséquence pour l'astronomie, je me contenterai d'observer que Ptolémée, ne trouvant d'une part, l'épi avancé que de à 5 degrés vers lorient en 265 ans, et de l’autre ne comp- tant que 1 degré de précession par siècle, n'a donc pas négligé les 65 ans environ dont il est question, puisqu’aux 2d pour les 200 ans, il ajoute 4o pour les 65 ans. IL est vrai quil s'est trompé sur la quantité de la précession. Mais en quoi cela a-t-il influé sur le reste? L'auteur de la Mécanique Céleste va prononcer sur cette question : «Ptolémée confirma le mouvement des équinoxes, découvert par Hipparque, en comparant ses observations à celles de ce grand astronome. 1l établit l'immobilité des étoiles entr'elles, leur latitude constante au-dessus de l'écliptique, et leur mouve- ment en longitude, qu'il trouva de 1 degré par siècle, comme Hipparque l'avoit soupçonné. Nous savons aujourd'hui qu'il étoit à fort peu près de 154”; ce qui; vû l'intervalle compris entre les observations d'Hipparque et de Ptolémée , semble sup- poser une erreur de plus d'un degré daus leurs observations. Malgré la difficulté que la détermination de la longitude des étoiles présentoit à des observateurs qui n'avoient point de mesure exacte du temps, on est surpris qu'ils aient commis de si grandes erreurs, sur-tout quand on considère l'accord des observations que Ptolémée cite à l'appui de son résultat. On lui a reproché de les avoir altérées ; mais ce reproche n’est point fondé. Son erreur sur le mouvement annuel des équinoxes paroit venir de sa trop grande confiance dans les résultats d'Hipparque sur la grandeur de l'année tro- pique , et sur le mouvement du soleil. En effet, Ptolémée a déterminé la longitude des étoiles, en les comparant soit au soleil par le moyen de la luue, soit à la lune elle- mème , ce qui revenoit à les comparer au soleil, puisque le mouvement synodique de la lunc étoit bien connu par les éclipses. Or Hipparque ayant supposé l’année trop longue, et par conséquent le mouvement du soleil plus petit que le véritable, ilest clair que cette erreur a diminué les longitudes du soleil et de la lune, dont Ptolémée a fait usage. Le mouvement en longitude qu'il attribuoit aux étoiles, est donc trop petit, de l'arc décrit par le soleil dans un temps égal à l'erreur d'Ifpparque sur la longueur de l’année. Au temps d’Iipparque, l'année tropique étoit de 365 jours 24234", ce grand astronome la supposoit de 365! 24667", la différence est de 433”, et pendant cet intervalle, le soleil décrit un arc de 47”; en l'ajoutant à la précession annuelle de 11“ déterminée par Ptolémée, on a 158” pour la précession qu'il auroit trouvée s’il étoit parti de la vraie grandeur de l'année tropique, ct alors son erreur n'eût é’é que de 4”. Cette remarque nous conduit à examiner si, comme ou le pense généralement, le catalogue des étoiles de Ptolémée , est celui d'Hipparque, réduit à son temps, au moyen d'une précession annuelle de 111”. On se fonde sur ce que l'erreur constante des longitudes des étoiles dans ce catalogue, disparoit quand on le rapporte au temps d'Hipparque. Mais l'explication que nous venons de donner de cette erreur, justifie Ptolémée du reproche qu'on lui a fait, de s'être attribué l'ouvrage d'Hipparque : et il paroit juste de l'en croire lorsqu'il dit positivement qu’il a observé les étoiles de son J. d Axv) PRÉFACE. catalogue, celles même de la sixième grandeur. 1l remarque en même temps qu'il a retrouvé à très-peu près les mêmes positions des étoiles qu'Hipparqueavoit déterminées par rapport à l’écliptique ; ensorte que les différences de ces positions, dans les deux catalogues, doivent être peu considérables. Ainsi, les observations de Ptolémée sur les étoiles, et la véritable valeur qu'il a assignée à l'évection, déposent en faveur de son exactitude, comme observateur. A la vérité, les trois équinoxes qu’il a observés, sont fautifs ; mais il paroït que trop prévenu pour les tables solaires d’Hipparque, il fit coincider avec elles, ses observations des équinoxes, alors très-délicates, et dont le seul dérangement de son armille, suffit pour expliquer les erreurs ». Autorisé par une décision d’aussi grand poids, je n’ai rien changé aux longitudes et aux latitudes que Ptolémée assigne aux étoiles; j'ai conservé avec le même scrupule les noms qu’il donne aux constellations, et que l'on retrouve les mêmes chez les Arabes qui ont reçu l’astronomie des grecs. Le catalogue d'Ulugbeg dans Flamsteed en fait foi. On les retrouve encore dans le catalogue de l'arabe Kaswini, que j'ai traduit d'après la version allemande de M. Ideler, pour montrer que les situations relatives de ces groupes d'étoiles sont encore les mêmes dans les descriptions qui en ont été faites depuis Ptolémée , que dans la sienne , et que leurs noms demeurent toujours tels qu'ils étoient au temps d'Hipparque et de Ptolémée. Il est essentiel pour l'astronomie d'en avoir la certitude entière, Car si l'on pouvoit douter que les mêmes noms n'eussent pas été donnés aux mêmes objets, tout seroit confondu et les modernes ne s'enten- droient plus avec les anciens, Le huitième livre, avec la seconde partie du catalogue des étoiles fixes qu’on y a mal à propos insérée, contient une description de la voie lactée,et des points par otrelle passe ; la manière de construire une sphère céleste; les différens rapports de situation des étoiles, 1° à l'égard du soleil, de la lune et des planètes ; 20 à l'égard dè l'horizon concernant leur lever, leur culmination et leur coucher, comparés à ceux du soleil ; les déclinaisons des étoiles dont on connoit la distance à l'équinoxe et à l'un des points de l'écliptique; le moyen de distinguer si la déclinaisan est boréale ou australe ; les points de l’écliptique qui se lèvent, culminent et se couchent avec teles ou telles étoiles, et réciproquement par le moyen de la déclinaison d’une étoile et du point mé- diant du ciel, la connoissance de la latitude de cette étoile et de son vrai lieu dans lécliptique; les apparitions des fixes ; le calcul pour trouver l'arc de vision qui est la distance du soleil à l'horizon ; l'arc de l'écliptique entre le soleil et une étoile dont on connoît le lieu avec ou sans fléclinaison , et enfin l'arc de la distance du soleil à une étoile, an commencement de la disparition. Le neuviéme livre roule sur les planètes, leurs orbes, leur rang, leurs mouvemens, leurs retours périodiques ; la difficulté d'établir des hypothèses générales applicables à toutes. « Les astronomes étoient partagés sur la place que devoient occuper Vénus et Mercure : les plus anciens, dont Ptolémée suivit l'opinion, les mettoient au-dessous du soleil ; quelques autres les plaçoient au-dessus ;enfin les Égyptiens les faisoient mouvoir autour de ect astre. Il est singulier que Ptolémée n'ait pas même fait mention de cette dernière hypothèse qui revenoit à placer le soleil au centre des épicycles de PRÉFACE. xxviy ces deux planètes, au lieu de les faire tourner autour d’un centre imaginaire. Mais persuadé que son système pouvoit seul convenir aux trois planètes supérieures, il le transporta aux deux inférieures , et il fut égaré par une fausse application du prin- cipe de l’uniformité des loix de la nature, qui, s'il étoit parti de la découverte des Égyptiens sur les mouvemens de Mercure ou de Vénus. l’auroit conduit au vrai système du monde ». Vénus et Mercure ont leurs plus grandes digressions loin du lieu moyen du soleil, En commençant par Mercure ses observations comparées aux anciennes, il détermine ses mouvemens, en quels points du zodiaque se font ses digressions, la plus grande et la plus petite suivant le mouvement des étoiles fixes. 11 prouve que cette planète est deux fois périgée dans chacune de ses révolutions; il donne la grandeur et la proportion de ses inégalités, ses mouvemens moyens par l'intervalle de temps entre deux observations, et ses époques pour la première année de Nabonassar par le mouvement moyen depuis cette année , retranché du lieu de l'observation. On avoit trouvé que Ptolémée n'est pas heureux dans ce qu'il dit de Mercure, mais Lalande a révoqué ensuite dans son second mémoire, ce qu'il avoit avancé dans le pre- mier , que la théorie de Ptolémée étoit plus imparfaite pour cette planète que pour les autres. Par exemple, avoit-il dit: «Son moyen mouvement annuel est trop petit de 45”, tandis que pour lesautres planètes, l'erreur ne va qu'à environ 15”. Ces 45” d'erreur par année, feroient aujourd'hui 2od, c'est-à-dire que les conjonctionsarrivent actuellement cinq jours plutôt qu'elles ne sont annoncées dans les tables de Ptolémée ». Mais dans le second mémoire il ajoute: «Jusqu'ici on n'a pas tiré grand parti, ce me semble, des observations de Mercure, rapportées dans lÆ{mageste, qui furent faites il y a 16 ou 18 cents ans. Bouillaud en avoit calculé une partie dans son Æstro- nomie Philolaïque. M. Cassini , dans ses Élémens d’ Astronomie , les rejetta pour s'en tenir aux passages de Mercure sur le soleil. Pour moi, j'ai reconnu qu'elles sont im- portantes, et qu'elles déterminent le mouvement de l’aphélie, aussi exactement que les observations du dernier siècle (*)». Exemple É du peu de fondement de plu- sieurs des reproches faits à Ptolémée. Le dixième livre développe avec plus de clarté, les mêmes combinaisons de l'excen- trique et de l'épicycle pour Vénus. 11 démontre comment on trouve les points ou l'é- cliptique est coupée par le diamètre de l'excentrique, qui passe par sa plus grande et sa moindre digression ; la grandeur de l'épicycle, les proportions de l'excentricité, les mouvemens moyens et les vrais, et enfin leurs lieux pour l'époque de Nabonassar. Hl entre ensuite dans une théorie générale des trois planètes supérieures : il l'applique d’abord à Mars dont il détermine l'excentricité et la plus grande digression, ainsi que la grandeur de son épicycle; et il finit par donner la correction de ses moyens mou- vemens périodiques, et les lieux de cet astre toujours pour la même époque. Le livre onzième poursuit la même théorie appliquée à Jupiter et à Saturne : il dé- termine de mème pour la première le ces deux planètes d'abord, ct ensuite pour l'autre, l'excentricité et la plus grande digression , la grandeur de l'épicycle, leurs (*) Second Mém, de M. Lalande sur Mercure, 1765. et Astronomie , 1771, tum. 11. xxviij . PRÉFACE. mouvemens moyens et leurs lieux pour la même époque. Parles mouvemens moyensil: détermine les vrais , et il dresse une table de ces mouvemens pour les cinq planètes. Elle procède de six en six degrés en parcourant toute la circonférence du cercle, et elle contient les équations de longitude et d'anomalie. On trouve dans le douzième livre les progressions, les stations, et les rétrogradations des planètes expliquées dans le plus grand détail et avec une extrême sagacité; la cons- truction d'une table des stations, leurs mouvemens ea longitude, leurs différences causées par les différentes inclinaisons des orbites; et les digressions de Mercure et de Vénus. Enfin le treizième livre s'étend sur les mouvemens des cinq planètes en latitude, sur les inclinaisons de leurs orbites, et sur la grandeur de ces inclinaisons. Il calcule une table des écarts des planètes en latitude, et une autre de leurs apparitions et de lears disparitions. 11 cherche la valeur de l'arc de vision, ou de l'arc du cercle vertical qui passe par les poles de l'horizon et par le soleil, ainsi nommé par .ce qu’il mesure la quantité dont le soleil doit être abaissé sous l'horizon, pour que cet astre n'em- pêche pas, par sa proximité, de voir les astres, Cet arc soutend l'angle de vision formé par l'horizon et l'écliptique. Ptolémée cherche l'arc de ce dernier cercle, qui répond à cet angle, et il termine son ouvrage par la recherche du temps qui s'é- coule entre le coucher du soir et le lever du matin de quelqu’ une des planètes supérieures. Tel est le grand ouvrage de Ptolémée. Il nous retrace l'état du ciel au temps de cet auteur et d'Hipparque son prédécesseur et son modèle, qui, le premier, dit Pline, osa compter les étoiles. 11 nous donne le nombre de celles qu’ils connoissoient le plus distinctement. Il fixe les limites de l'ancienne astronomie. 11 pose les bases de la nouvelle, en fournissant à celle-ci les tables et les époques de mouvemens qui sont encore le premier terme de comparaison des nôtres. « Avec des théories ingénieuses, quoiqu’imparfaites , dit l’auteur des Nouvelles Tables du soleil, qui n’a pas manqué d'y citer celles de Ptolémée , cet ouvrage nous a conservé des faits que rien ne peut rempla- cer et qu'on chercheroit vainement ailleurs. Ces faits consistent dans le petit nombre d'observations les plus anciennes qui soient parvenues à notre connoissance , avec des tables du soleil, de la lune et des planètes, qui sont le résultat d’un nombre bien plus considérable d'observations entièrement perdues (*)». Mais pour juger de l'ensemble de cet ouvrage, de la beauté de ses théorèmes, et de la justesse de ses calculs, il faut le suivre dans sa marche et parcourir avec lui la route par laquelle il arrive à son but. On y admirera cet enchaînement de propositions géo- métriques qui justifie si bien le titre de Composition Mathématique que son auteur lui a donné. Quoique ce titre paroisse d’abord trop général et appartenir également À toute autre branche des sciences exactes, on voit bientôt en y réfléchissant, que Ptolémée a eu raison de le choisir comme particuliérement propre à désigner l'ou- vrage qu'il publioit sur l'astronomie, Car absolument, on peut bâtir des maisons €) Voy. dans le Prospectus le rapport sur la présente traduction. PRÉFACE. xux par les seules pratiques de la construction, sans aucune théorie des principes ma- thématiques de l'art ; et c'est là, sans doute, ce que Ptolémée a voulu dire au com- mencement de son préaïinbule, quand il a dit qu'il se trouvoit souvent beaucoup d'habileté dans bien des gens qui n’ont aucune teinture de théorie. Car véritable- ment, on se faisoit des habitations lougtemps avant que d’avoir connu les règles de l'architecture. Comme en tout la nécessité excite l’industrie, l'industrie a aussi créé les arts, parcequ'on a choisi les meilleurs procédés , on les a perfectionnés, on en a fait des méthodes théorétiques que l'on enseigna ensuite avant la pratique, et c’est ainsi qu’il est arrivé, dit Ptolémée, que la pratique est aujourd'hui précédée de la théorie. (*) Cette théorie cependant n'est pas d’une nécessité absoluedans les arts manuels, car ne voyons- nous passubsister encore en entier ctdanstouteleursolidité, ces ponts, ces temples, ces châteaux du moyen âge, qui ont été élevés par des gens qui n’étoient rien moins que mathématiciens , au moins théoriquement ? Il n'en est pas de même de l'astronomie. Elle ne peut aller bien loin sans le secours des mathématiques. On a bien commencé par regarder le ciel, on y a distingué les astres, on y a remarqué des retours pério- diques, mais sans la géométrie on en seroit resté là. Dans les arts mécaniques, la main de l'ouvrier supplée au défaut de la théorie. Mais dans l'astronomie , on ne peut por- ter la main à rien de ce que l'on voit; il faut que le calcul géométrique la remplace, et c’est par lui que l’astronome atteint jusqu'aux cieux. Ptolémée écrivant un traité qui est une application perpétuelle de la géométrie et du calcul aux phénomènes cé- lestes, pour en déterminer kes raisons et les causes, et parvenant heureusement par des moyens empruntés des mathématiques, à en expliquerles lois et les effets, a vérita- biement fait la composition mathématique du monde, et il en a donné le nom à cette construction géométrique. Son exemple a été suivi par ses successeurs. Si l'on a changé son plan, on a pourtant adopté sa manière ; etses méthodes, quoique remplacées par de plus parfaites, ont été les modèles de celles qu’on leur a substituées. Ses tables de mouvemens, sont la source de celles qu’on a dressées ensuite sur les mêmes fondemens et d'après des observations qui mieux faites ont donné des résultats plus justes (**). N’allez pas croire pourtant que celles des anciens ne sont d'aucune valeur, Cassini vous diroit « que les anciens avoient fait des observations, qui, quoiqu'imparfaites, ne laissent pas d'être très-précieuses, et fort utiles pour déterminer les mouvemens des planètes, par la comparaison de ces observations avec celles que nous avons faites avec beaucoup plus de précision. Celles que l’on fera dans la suite serviront de plusen plus à perfectionner l'astronomie, et l’onaura toujours beaucoup à y travailler». — «ll y a dans ces recherches, dit aussi l'auteur de l’Essai sur l'Histoire des Mathématiques, un progrès continuel de connoissances qui aux anciens ouvrages en fait succéder d’au- tres plus profonds et plus complets. On étudie les derniers, parcequ'ils représentent l'état actuel de la science ; mais ils auront à leur tour la même destinée que ceux dont ils ont pris la place. Il n’en est pas ainsi dans les arts qui dépendent de l'imagination. Le poète et l'orateur ont un autre avantage ; leurs noms répétés sans cesse par la €") Voy. ci après, pag. r. (**) Préface des Élém. d'Astr. xxx PRÉFACE. multitude, parviennent très-promptement à la célébrité. Cependant la gloire des inven- teurs dans les sciences, semble avoir un éclat plus fixe, plus imposant. Les vérités qu'ils ont découvertes circulent de siècle en siècle pour l'utilité de tous les hommes, sans ètre assujéties à la vicissitude des langues. Si leurs ouvrages cessent de servir à l’ins- truction de la postérité, ils subsistent comme des monumens destinés à marquer, pour ainsi dire, la borne de l'esprit humain , à l'époque où ils ont paru (*) ». Sous ce point de vue, n’y éût-il que la satisfaction de suivre l'astronomie dans ses accroissemens, l'ouvrage de Ptolémée seroit toujours du petit nombre de ceux qui ont fait époque dans la succession des siècles. Mais quand on pourroit lui appliquer ce que l’auteur que je viens de citer dit de ceux d’Archimède et de Newton, «qu'on ne les lit plus guères aujourd'hui, parceque la science a passé le terme où ils l'avoient portée», il resteroit encore à l'ouvrage de Ptolémée un mérite particulier qui le sauvera toujours de l'oubli. Son systéme sera rejetté, ses méthodes seront oubliées, mais il faudra toujours avoir recours aux observations qu’il rapporte, aux dates qu’il leur donne, aux époques qu’il marque pour les astres. Et quand l'astronomie pourroit s'en passer, l'histoire en auroit toujours besoin pour placer les événemens à leurs temps. Or ces époques , ces éclipses, ces phénomènes dont les dates sont si essentielles pour la chronologie, où les trouver, si ce n’est dans son ouvrage? Et puisqu’au nombre des services que ce livre yeut toujours rendre, j'ai mis ceux que la chronologie en retire, je ne puis me défendre d'en donner ici un exemple en déterminant par avance pour la suite de cet ouvrage, l'ère de Nabonassar à laquelle Ptolémée rapporte toutes les observations dont il fait mention. « La correction de 8’ dans le mouvement sé- culaire de l'anomalie de la lune, conclue de plusieurs observations comparées de Yahire, Flamsteed , Bradley et Maskelyne, est la même qui résulte de cinquante- deux éclipses observées par les Chaldéens, les Grecs et les Arabes, et confirme les 704 37° que Ptolémée a donnés pour l'élongation moyenne de la lune au soleil, à midi du 25 Février de l'an 746 avant l'ère chrétienne à Alexandrie, et à 22 heures 8’ 39” à Paris (**)». Lalande la fixe au 26 Février 747 av. J-C, suivant les chrono- logistes, où 746, suivant la manière de compter employée par M. Cassini, et que j'ai adoptée dans mon astronomie, «dit-il (**)». En remontant par le mouvement ap- . parent du soleil depuis le mouvement actuel jusqu’à l'époque assignée à cet astre par Ptolémée, pour la première année de l'ère de Nabonassar , on trouve que cette ère a dù commencer un mercredi ( férie 4°) 26 Février de l'an 747 avant J-C. Les années dont elle est composée, sont des années vagues de 365 jours, sans intercalation à la 4° an- née, de même que celles des anciens Égyptiens ; ce qui prôduit, comme on l'a dit’ ailleurs, une année de plus sur 1460 années juliennes. De là vient que Censorin compte à l'an 238 de l'ère chrétienne, 986 ans de l'ère de Nabonassar, quoiqu'il n'y ait que 985 années juliennes (****). « 11 ne peut y avoir de doute sur cette époque, avoit dit auparavant Lalande (*****); car on trouve dans Ptolémée le lieu de toutes les pla- nètes pour le commencement de cette époque, et il ne peut y avoir qu'une seule année RS EE NT ne PS (*) Viscours sur la Vie et les Ouvrages de Pascal. (* “*) 2 Aém. sur Merc. C'***) Jbid. (*+) Exp. du Systéme du Monde. ç""*) Art de vér. les dates, vol. 1,3° éd. PRÉFACE. XXX et un seul jour qui réponde à la fois à toutes ces longitudes. Celle de la lune surtout confirme parfaitement la date dont il est question. Il est vrâi que, par nos tables mo- dernes, on trouve trois degrés de moins que Ptolémée ne donnoit à la longitude de la lune pour ce temps-là ; mais on trouve la même différence pour le soleil, et l'on voit bien que cela venait de l'erreur de Ptolémée sur la durée de l’année ». * Ce n'est pas seulement la chronologie qui se reconnoit redevable à Piolémée, des dates qu'elle emprunte des phénomènes célestes qu'il rapporte, parcequ'elles se trouvent liées dans l’histoire, à des événemens politiques dont on ne peut assigner la place dans l’espace des temps, que par le moyén de ces phénomènes dont le calcul astronomique donne toujours les époques justes; la géométrie a aussi obligation à cet astronome, de plusieurs théorêmes féconds en conséquences utiles pour les diverses branches des mathématiques. Je n'en veux pour preuve que Le Lemme où il dé- montre, liv. 1,ch. 9, que le rectangle des diagonales d'un quadrilatère inscrit au cer- cle, est égal à la somme des deux rectangles des côtés opposés ; démonstration que l'habile géomètre Simson a trouvée si belle qu'il l'a insérée dans sa traduction anglaise des Élémens d’ Euclide, et on la retrouve encore employée dans lesautres livresde prin- cipes des mathématiques pures. Que dirai-je enfiu de cette trigonométrie sphérique qui remplit les deux premiers livres, sinon que c'est un extrait de ce qu'Hipparque avoit écrit sur cette matière ; que toute ancienne qu'est cette doctrine , elle est neuve pour nous ; et que l'art avec lequel elle est employée dans la Composition Mathéma- tique, décèle dans l'auteur de cet ouvrage un jugement solide, et une pénétration peu commune. «S'il y a eu de plus grands génies que Ptolémée (*), il n’y a pas eu du moins d'homme qui, eu égard au temps où il a vécu, ait : rassemblé plus de connoissances utilesau progrès de l'astronomie ». Bien des gens n'en conviennent pas re Hipparque étant de tous les astro- nomes qui l'ont précédé, celui dont il a le plus profité, on a prétendu que comme Justin a causé par son abrégé historique, la perte de la grande histoire de Trogue- Pompée, les œuvres d'Hipparque ne se sont perdues que parcequ’on en trouvait la substance dans l'ouvrage de Ptolémée. « Ce dernier, dit Lemonnier (**), moins occupé de l’histoire générale des observations , que de ses hypothèses et de ses tables, nous a causé en les publiant, une perte irréparable ». Cette inculpation est grave, elle est même spécieusc ; et non content de rendre Ptolémée coupable de l'anéantissement des obser- vatjons qui auroient pû être contraires à ses théories, Lemonnier répète tous les re- proches que font à ces hypothèses, Képler, Halley et tous les autres modernes. Et XEÏ TOr Ouoicwr Énrarixdr UTrapyor, de ualnuarixôr dr dpopiosis, THÇ ToiauTae oÙciag peTaËD d7sp éxcirer Tor duo œsim lé onc où uôror T@ ai d\ aicônoso xgf Acc aicônssoc Jd'vaolas rotiodas, dAAS «9j TS mäcw dr AQs roïc obos ouuGsCnxsras of Jynroïc 494 dûararois , Toîg quër de) peraGaA Aou: tard TO 2id'oç To axcpiçor cuuueraGa}- Aouérnv, TO N did|iois gai Te aibspodouc QUOI, currapoücar xiynror To Toù #1- d'ovç dusraGanror. EË dr d'iavonberres ÔTi Ta puir d'AAœ duo yirn Toû Jrwpnri- xoÙ AA Aor dr Tig Sixaciar ñ raTa Air émignuonxir sacs, TO pir Dionopixor, di& To marrsAÔG dparic aÜTOÙ xx ve miannlor, ro dé quaixôr, d'iè To rnc JAng dçaror xaj &dyAor, dc, diè TôTo, . madirors dr éAricas mip) aÿrôr ôuo- voñaas ToÛs QiAogoPobrTac" uovor dé TO mabnuarixor, #5 riç SÉsrasinadç aura pot proiro , BeGaiar x, ausTamisor TO perayspi{oméroi Tir fidnoi Tapasyoi, cëç dr rie amrodNfE ce dY drapqioGnTurur d'or yryromimne, pipenrixis re xx) yo usrpias mponyÜmuer SripsAnires paA- ça macnçuir,xaræ dérapuir, ThçTolauTnç Sroplas, SEÉaipiroc di Tac rep) ré Sie «9 oÙpariæ LAT&rOOUULÉ NE , 6 LOYNG Fau= TAG ip) Tir TOr ds) «9j doauTe ÉXor= Torérioneir draçpspopérnc, dii roûro re dvrarhçoëcns x) auTñe, ap) pair Tir oïxsiar xaræhndir oÙrs ddhAor oùrs dTaxlor oùcar, ds) x) doavras iyur, dmip or idior émisauns » p06 di ras dAe elle constitue la science mathématique qui'tient, pour ainsi dire, le milieu entre les deux autres; non-seulement parce qu'elle peut s'acquérir et par le moyen des sens, et sans le secours des sens; mais encore parce qu’elle embrasse tous les êtres, sans exception, tant ceux qui sont sujets à la mort, que ceux qui en sont exempts; les premiers, dans les mutations de formes, qui en sont insé- parables ; les autres, qui sont éternels et d’une nature éthérée, dans leur invaria- bilité constante. On voit par là que, de ces spéculations, il y en a deux dont les objets sont moins palpables qu'ils ne sont sentis intimement. Telles sont, celle qui traite des choses divines , attendu qu’elles sont invisibles autant qu'incompréhensi- bles; et celle qui s'occupe des choses na- turelles, parce que l'instabilité de leur matière empêche de les bien connoiître : ensorte qu’il n’y a nulle espérance que jamais les philosophes s'accordent dans ces sciences. Les mathématiques seules donnent à ceux qui s'y appliquent avec méthode, une connoissance solide et exempte de doute, les démonstrations y procédant par les voies certaines de calcul et de mesure. Nous avons résolu d'en faire aussi le sujet de nos méditations et de nos travaux, et nous avons choisi de préférence la science des mouvemens célestes, comme la seule dont l’objet soit immuable et éternel, et la seule qui soit susceptible de ce degré d’évidence, de certitude et d'ordre qui la met à l'abri de toute variation; ce qui est le caractère de la science. Elle ne contribuera pas moins que les deux autres, à nous ins- truire de ce qu’elles sont. Car elle nous ouvrira la voie aux choses divines par la connoissance que nous donnera de la â MAOGHMATIKHZ ZYNTAËEQNZ BIBAION A. force éternelle et distinguée de toute au- tre, le rapport qu'elle seule peut décou- vrir entre les substances éternelles et im- passibles, et celles qui sont sensibles, mobiles et mouvantes, par les incidents, l'ordre et la disposition de leurs mouve- ments. Elle ne servira pas peu dans l'é- tude de la physique, en ce que ce qui est propre à la substance matérielle, se connoit par sa manière d'obéir aux im- pulsions du mouvement; par exemple, ce qui est carruptible, par le mouvement en ligne droite; ce qui est incorruptible, par le circulaire; là pesanteur et la lé- gèreté, ou l'activité et la susceptibilité d'action, par le mouvement tendant au centre ou s'éloignant du centre. Elle con- tribuera méme plus que toute autre chose à nous rendre meilleurs, en nous rendant plus attentifs à ce qu'il ÿ a de bon et de beau dans les actions morales, Car la conformité que trouvent entre les choses divines et le bel ordre de ces pro- positions, ceux qui les étudient, les rend amoureux de cette beauté divine , et les accoutume à la prendre pour modèle de leur conduite, par une sorte d'influence qui lui assimile les facultés de l'ame. Et nous aussi, instruits par les travaux de ceux qui avant nous se sont appli- qués à cette science , nous nous effor- çons d'augmenter ce goût pour les vé- rités éternelles; et,-en nous proposant de rassembler ce qu'il sera possible de recueillir encore des découvertes qui ont été faites en ce genre, avec celles qui ont déjà été publiées, nous entrepren- drons de les présenter avec la brièveté Aaç dx NT Tor aûT or éxefrer cuneel ir. To Ts yep DsoAoyindr sTdoc aûTn mais dv æpood'omoinoiss, porn y durapirn xaAGç zaragoya (robes Tic dxwaTov xo apishc inpydec, &70 Tic éyyUTaloc The sp} Tag aioûwrac pir ao) xidoac T xoj zsrgupires, didiouc di «à arralsic où- oiaç ovuGiénxoTer, mepi rs Tac Dogs ad Tèc TaËuç Tor xiwnoewr. Npoç Ti TO Quoixôr où Tà Tuyor dr ovuéaA- Acro: oxedèr yap To xaboAou The Ar xñc oûaiac Ydior, and Tic xarTd var paraGarTinr xirmou idiorpor las, zaTa- pahrsras @ç T0 pir EÜaprôr aëro æsj To aplapror amo rüc evbsias x Tac tyxv- x Aou" To di Bapu agi TÔ zoûpor, à TO a- Onrixor «a TO æomTixor, Am 0 The 8m) TÔ pic myj Tic do Toù mécov. [Ipoç 38 peur rir sara Tag paËuic af TO oc xa- Aoxayaiar, #drT ar dy aûrn pañiça dio- paTixoÛÇ xaraæoxsuæotitr, TÔ THÇ xp) Ta Jia Bsmpoupirnc ouoioTaTos, «of «Ta. Éiac, «9 ouuusTpiac, «ag éTupias, épa- sa pir moiûcæ roc mapaxoAoudoirræs roù Bio rouru za Aus, éreb/Çoura de «si domtp Quasoûoa mpôs TKr Opolar THç fu- XF xaraçaour. Toëror di xaj aûro) ror iparTe rie TOr di) «y doavrec Éyorrer Ssepiac zara TÔ ovriyie, avËer æupautlx, pardarorree pèr rè Ndx xarsiAnpuiræ Tor ToûTer almudrer vro Tôr ru cho «a ÉnTaTix dc au Toi æpooeABorTwr, æpoæspouusror di xyf aûro) Tosaurar æpoo near curiosreyxsir, donr 0x4 0r à æpoysyorac àm éntfrer poroc pEypr COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVREL 5 ee ÿ « à dé s°à = 4 Tou xaŸ HMAG JUraIT ær FPT ONCE «4 « A >» La , ôca ys Ji rouigouer #) roÿ waporroc » tn ? ! 4 cg parc fur An AU res, mespacousBa dia Bpaxécor, oc ins paie, «9j cc àr oi nd'u x ia) mooûr mpoxsnoporie duræirro mapaxonovlir, VroumuaTicadar Toù mir TeAdiou Tiç mpayariiag Srexer, dxarru Ta ypnouæ pÔç THr Tr oÙpa- vior Sivpiar, zaTa var oixtiar Tab, Paripesror Jiè di To pui paxpôr wow Tôr Aoyor, Tà mir UT Tor maAuidr Q Ü 4 / 4 \ à fxpéwuire d'upyopsros poror, Ta di à pnd'" dAœç narannqüirra à ji dc érür suxprsuc, radra di xara durapur êre- Espyagopsros. KEAAAION A. NEPI THZ TAXEQZ TON 6ENPHMATON. Tus dh FpoxUUÉ ME sur ourraËsoc æponytiras pir To Tir xæËoAOU ayéai idir Dane The yRc Tpoc DAor TOr oÙparor rdv di rate mipoc Adn xoj Ibis ap Tor qpuir dr six To d'uËe Air Tor Aoyor rôr wep} rie Diaswg roù AoËoU xüxAou, «91 TOY TOT Ur THç 2e AUEG CIxoUUETNC, ÊTi Ta TR pÔç d?ANAÔUÇ aûror xa8 éxaçor opiborra, wapa Tac éyxAiceic : yivousrac ir Tag raËsat d'agopäs TR0= AœuGarouirn yap À TOUTur Siwpia, rar Tor Auxër émioutsr eodwripar x a- eur d'iurupor dè ro Aip} Tac HAïaxnc MNT Ko) TRc CAANNIAN IG. AS TOr Tau- Tai ériouuéanorrer d'itsalr yape yép TA TéTaw mpoxaTa}Antog , oùdi dont cette matière est susceptible, et d'une manière facile à saisir par ceux qui déjà y sont initiés. Enfin, pour atteindre le but de cet ouvrage, nous exposerons dans un ordre convenable, tout ce qui pourra servir à la théorie des corps cé- lestes; et, pour abréger, nous nous con- tenterons de rapporter ce qui a été suf- fisarmment expliqué par les anciens, et nous perfectionnerons de tout notre pou- voir ce qui n’est pas exactement conçu, ni assez bien démontré. . CHAPITRE I. DE L'ORDRE DES THÉORÊMES. N ous commencerons cet ouvrage par considérer d'abord la relation de la terre en général avec tout fe ciel ; ensuite, en- trant dans les détails, nous parlerons premiérement de la situation du cercle oblique et de la position des lieux de cette partie de la terre que nous habitons, ainsi que des différences qui existent entre les uns et les autres, par les diverses inclinai- sons de leurs horizons respectifs ; car ces préliminaires faciliteront les recherches qui suivront. En second lieu, nous consi- dérerons le mouvement du soleil, celui de la lune et toutes leurs circonstances. Car, sans cette connoissance préalable, il seroit - impossible d'appuyer sur une méthode certaine, la théorie des étoiles. Puis, continuant sur ce plan, pour terminer 6 MAGHMATIKHE ZYNTAGEQZ BIBAION A. par les étoiles, nous exposerons d’abord la sphère de celles qu'on appelle fixes; ensuite viendront les cinq astres qu'on nomme planètes. Nous entreprendrons d'expliquer chacune de ces choses, en posant pour principes et pour bases de ce que nous voulons trouver, ce qui est évident, réel et certain, tant dans les phénomènes, que dans les observations anciennes et modernes, et en déduisant de ces conceptions leurs conséquences démontrées par des procédés accompa- gnés de figures linéaires. Avant tout , il faut admettre générale- ment que le ciel est de forme sphérique, etqu’ilse meut à la manière d'unesphére; que la terre, par sa figure, prise dans la totalité de ses parties , est’sensiblement un sphéroide. Qu'elle est au milieu de tout le ciel, comme dans un centre; et que, par sa grandeur et sa distance relati- vement à la sphère des étoiles fixes, elle n'est qu'un point sans mouvement et sans déplacement. Nous allons parcourir briè- vement chacune de ces assertions, pour les rendre plus présentes à l'esprit. CHAPITRE IL LE CIEL SE MEUT SPHÉRIQUEMENT. L'onsavarron a sans doute suffi aux anciens pour leur donner les premières idées sur ces objets. Ils voyoient, en effet, le soleil, la lune et les étoiles trans- Ta ep} ToÙc dçipas ofor Te dÿ ytroiro d'nÉodixds Stwpioæs. TeAsuraiou dl’ ôy- Tos,ae pos aûTr Tir Épodor,ToÙ mp) Tor dsipor À0ye, WpoTasauTo jir àr Eixo- Tes «af érraUba ra rep} Tic rar ar Aar@r xahouuirer cQaipas Emoiro dé Ta tp} TÔV TÉTÉ AGIT TpOTAY0pIUOUÉ PET. Exaça di rourer | ætparéuabe d'uxrvsir, apraie për x ST ip es aioug dis Thy érüpsos x paroi > TOÏe évapyéoi 9 Qai- rouévoic, xaj Taie ad'içaxTois T@r TE mahaidr x Torxal iuaç THpAGEY , Taç A épiËñie Tor zaraandecr Épapuolorrec dia Tor y Taïç ppauuixae Épod'oig do dii£ecr. TO pir 3r xaloAou Toiodror à» sin mpoAaËer, ôTi Ts opapotidhe éçir Ô où- paroç «of PépsTas cpapoudioc af TI n JA TO mir cyhuaTi xd) aÛTR par poudne #51 #pÔs ao Snair, xab HT pëpn AœuGaroutm" Ta dé Jéces pion Toû rar- Tôs vupærou xefras, xérTpe 7apa Angie T6 di peyiôes x} T@ dmosnuari, ou psiou Adyor Ext pc Tür TÔr dm Aardr dçipor cOaipar, aûrh undip:ier ueTa- Carixnñr ximoiw Zoiovuivn. Tlsp} Tran d' éxaçu, Thç UTournotes Érexer, Bpaxia d'isasvoouela. KE®AAAION B. OTI ZSAIPOEIANZ © OYPANOZ @EPETAI. T'as uèr ër para érroiac tp) To Tor, SM TOIRUTRÇ TIÇ Mapa TRPATEEG Toîg maNaioig A ACyor rapaytyorérar écpar yèp Tor TE NAIOP, ka) Tir CLEU IR COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE I. 7 x# ToUc dAAOUG dsipas Papouérous do drarondr mr) duouèc, ds) xaTa Ta- paA AA Gr xUx AG SAANAOIG! 49] GpY0- pivous pir drapipsrbas ra males dm 0 Toû Tamrevod, a) domsp ÉË aûrTie The Yhe° | perecpiËopérous di xara pixpôr sic doc, éTuTa mali Lara TO dy&A07yor Tipisp- Xomérous Te 49) r Taœeivwass ryrout- vous , teç àv TEA 80», CELIT ÉumecorTte sic Tir yhv, dpanoÜdaur dr’ a maAir, XpO= vor Tiva étlravrag ér TO apansu®, dontp dr” dAÂNÇ aps drarTéAAoyTAc TE Ka] d'üvorras, roûs di xporous Tourous 49 ÉTi ToUg T@r dvaroAGr «a d'Uctwr TO MOUSE, TÉTAyUEVOG TE «aj oies , &c ÊTI- mar, évrarrod'id'ouévous. “MaAiça dù aûrous fytr #iç Thv cQai- pixnr évrosav À Tor dé) Partpôr dsépor Ts pispop aux AoTiphe Diwpouutrn, x 7Tap) 2éyT por ÉV xaj TO aUTO EpITOAOUMÉTM TO- Àoç ya dvayxaiwç Éxro TO anxlor Éyi- vero Thç oÙpayie cPaipag, Tôr y Ha AAO aûr@ mAnsia(orTar, XATS ixpoTÉper . xUx AG fAigoouérar, T@r ST OTipO, pos Thr Tic d'iusadctuc draoyiay, puei= Loras xUxAoUG £r Th Teprypaph TOIOUYT EN, dog dr À dméçacis na EXP: TOY épanlo- péver GÜacy xaj TéTur di, ra pèr yyvc TOr de) paripor dspur Éwpor Ê7" GAY Xporor ér TO dpanTu@ pivorra, Ta dl’ daaler, draAcywc 7raAiw êm) mAtiora. Qc vi pr dpynr dia ppôra Ta Toiaÿ. Tè rar FporspnuErnr Érroiar aûTiç Aa, nn di, xala rar iqeËnc Secpiar , x4 Ta a] , L _ Acura Touroig æxonoula xalaroncai, portés d’orient en occident , dans des cercles toujours parallèles entr'eux, com- mencer par se lever d'en bas, comme de terre; et, parvenus peu à peu en haut, redescendre d'une manière semblable, s'abaisser et finir par disparoître comme tombant sur terre; et, après quelque temps de disparition, se montrer de nou- veau, comme se levant d’un autre point, et se couchant de même, en observant gxactement les vicissitudes réglées qui ra- mènent généralement et les mêmes temps et les mêmes lieux des levers et des cou- chers. La révolution circulaire des étoiles tou- jours visibles, contribua le plus à l'idée de sphéricité dont on eut bientôt acquis la certitude, en voyant, surtout, que cette révolution se fait en tournant au- tour d'un centre unique et le même pour toutes. Ce point fut nécessairement pris pour le pole de la sphère céleste; car les étoiles qui en sont les plus voisines, parcourent de plus petits cercles, et les autres qui en sont plus éloignées, dé- crivent des cercles plus grands, à pro- portion de leur éloignement, jusqu'à la distance où commencent les étoiles qui disparoissent ; parmi celles-ci, on voyoit les plus proches des”’étoiles toujours vi- sibles demeurer moins de temps dans : leur disparition , ct celles qui en sont plus éloignées rester d'autant plus long- temps cachées , que leur distance est plus grande. Cela seul a suffi d'abord pour faire naître celte idée que les observations sui- vantes ont confirmée; toutes les appa- 8 MAOGHMATIKHZ ZYNTAZENZ BIBAION A. rences se trouvant absolument contraires à toute autre opinion. Car, supposons que le mouvement des astres se fasse en ligne droite et sans fin , comme quelques-uns l'ont cru ; quel sera le moyen que l'on imaginera pour expliquer comment il se fait que ces as- tres reparoissent tous Les jours aux lieux où ils ont paru commencer à se mouvoir? Comment pourroient-ils y retourner s'ils - alloient à l'infini, ‘et toujours daris une même direction? Ou bien, s'ils reve- noient sur leurs pas, comment le feroient- ‘ils, sans être apperçus ? Ou comment ne ‘disparoîtroient-ils pas en diminuant in- ‘sensiblement de grandeur? Ne nous pa- roissent-ils pas, au contraire, plus grands à l'instant où ils vont disparoitre, et ne sont-ils pas couverts peu-à-peu et comme coupés par la surface de la terre? 11 seroit absurde de soutenir que les astres s'allument en sortant de la terre, et qu'ils s’éteignent ensuite en y rentrant. Car, si l'on accordoit qu’un si belordre, tant dans les grandeurs et les quantités, que dans les distances, les lieux et les temps, se maintient par hazard , tel que nous le voyons constamment ; si l'on admettoit qu’une partie de la terre a la vertu d'al lumer, et une autre celle d'éteindre; et surtout que la même partie allume pour certaines nations et éteint pour d'autres, et que les mémesastres sont allu- més ou éteints pour les unes, mais pas en- core pour les autres; si, dis-je, on accbr- doitdes choses aussi ridicules; qu’aurions- nous à dire quant aux étoiles toujours visibles qui ne se lèvent et ne se couchent jamais? ou , pour quelle raison , les astres qui s'allument et s'éteignent ne se lèvent et ne se couchent-ils pas pour tous les marlur x AGÇ Tr Pasrouérer Taïc ÊTE- U 3: / : ’ pod bois érroiasç rhimaprupouvler. Oips y ap, 67 ris ooilo Tir Tôr si por popar fa evbias ivouimr x druipor piptolar, ra Sa7rip riobr idoËs, ri àr émironStin Tpomoc, xaS° ôr mo re aûrc dpyñc Îraça ral fuipar po . pera JempnônotTas; Hèç yap draxau- alu #dVraro ra dçpa Ar LA &atipor ôp- pouera; à m@c draxaduwlorla üx pat. noTo; à m@c oÙy), ar” CAlyor pusou- uévor Tôr peys0cr, nparigero ; révarrlor dé peiËoræ pir épaesra æpô avroïç roïc dpanouoïc, xara puxpôr di érimpo- S'oupsra x érxsp émorpripre Th The vie éaripanias; AAA pair kaj TO drtæ off re aûra ix Tic Jñc, «9 mais tic Tauru dmoobirruolas, Tor dAoyaTarur dr Qartin marrsAGç. Jra yep TiS Guyxwpron Tir Tocavrar Tabir êr rs roîç usyidics xaj Tai; wmoroTnoi 2 + d \ # 4 # \ auror, êrs di d'iasnuacs xaj Toro «4 dpororg Êreg cixf «of de ÉTUœIr doTI- Asoûæs, xp Todi pir mär To peépoc TG vie drame x QUosr, rôdh di o6t- \ Led Ni $ » CS NU crixñr uaAAoy dé To auro, Toïg jt? NE C3 N A 4 DJ drama, voîc di oGimures, x Tor dspor Ta aura Toïe pir nu drmupuére À » L L es NN , Sobiouire ruyzarur, roïç dé mndime dl Tig,Qnu}, raïra war] oulywpaaeur Tac ôrra yeAciæ, Ti àr 74p) TOY dt) parspor iqoiusr srûr, TOr pATe drertAAGTT Er genre durorlarr ; n dia œroiur airiar,éy} ra pis dranlopsra ro oCenvusra marlayñ LE ’ 4 U LS \ 4 La Cri ædraTi AA 2) dures, ra dé pen wacyorla Toûro, rarrayn ir as) vraie yne où ya COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE 1. 9 dnyt ra aûre, To péèr, &e) draqônosras x) aGiolaosras, roïç dé, oùdér oùd'irors Toûrer eioiTas, marramaon érapyoÙg ôrrog Toù Troc 4ÜToUs asipas rapa pr Tic, draréA AU re 2e) durer, rap LA \ # dAACG dé, padirspor. ZuvsAdrrs d° siarer, mdr Gr oior Tic SA A0 oXiUE The Tér oUparior Popac drroûnres, AN roû cpapousdous, dricovs drayun viynobas Tac wo Thç Yhç 7) Ta juipn Tor HITIQpor drasaosic, Omou àr aÛTy CE e , 4 >». / A La) we ar UroxinTras, dos OgeiAur rad TA Te ptyi9n La) Ta æpôs SAANAOUG d'açauara Tor dçipur anca ainotæs Toïç aûToïc, xaS' ixéçnr Aipipopar , w6 ‘à 4 4 / \ ps ar mori pir êx) peidoros, mori d° és} #Tloroç yiyrousre diasauaroc, LIT) oÙX opaTes ouuGaîror. AAA& yap za) TO poG Troie Gpigous péigora ra usyiôm painSas oÙx # dmoçaoig ÉAdTTUr oÙæ ouf, SAN" à Toÿ Vypo ToÙ mapiyorro Tir ad » (4 LS Led # Av draJupiasiç psraËd rüç Te ot fur «oj aûTer yryrouirn, za Sartp x ré sic Üd'og iuGanSirTa ptiforæ qairt- Tai, «9j 000 dv xaTOTIpO Ywph, TOTOUTE p#iore, | [pocayus d' eic rar cpaiprxnr Srroser A \ Led # \ U » 2 Tè Toaÿra rore pa dVradas ar d'AAur UroSioi Tèç Tor wpozxorlwr zaTauxvaç uuDorsir i pornr Tavrar x9) ÔTs The Tor oÜpærior @opas ÉXGAU= TOU TS KA] SÜXINTOTATNE ÉTAONE OÙTHÇS ai TÔT cxnpÉT Or EUR NTOTaTOr da pyu, Tor pir éxrridor, To xuRAIxÔr, Tor LA lieux, tandis que. ceux qui n'éprouvent pas les mêmes alternatives, sont toujours par-tout au-dessus de la terre? Car il ne peut se faire que.les mêmes étoiles s'al- lument et s'éteignent pour certains lieux, et non pour les autres. Il est bien reconnu cependant que les mêmes étoiles se lèvent et se couchent pour certaines parties de la terre, et nullement pour d'autres. En un mot, quelqu'autre figure que la sphérique qu'on suppose au mouve- ment des corps célestes, il faut que les distances de la terre au ciel et à ses par- ties, en quelque lieu qu'elle soit, et de quelque manière qu'elle soit située, soient inégales. Dès lors, les grandeurs et'les . distances ‘des astres entr'eux ne paroi- troient pas les mêmes aux mêmes per: : sonnes en chaque révolution , puisqu'elles seroient tantôt dans un plus grand éloi- guement, tantôt dans un moindre; c'est pourtant ce qui ne se voit point. Car si les -astres nous paroissent plus grands quand ils sont dans l'horizon, ce n'est pas qu'ils soient moins éloignés de nous, mais c'est à cause de la vapeur humide qui envi- ronne la terre entre nos yeux et les astres, comme les choses plongées dans l'eau nous y paroissent d'autant plus grandes, qu'elles y sont plus profondément en- foncées. Une autre raison qui milite en faveur de l'idée de sphéricité, c'est que les ins- trumens construits pour indiquer les heures, ne pourroient pas être justes, dans toute autre hypothèse que la nôtre seule; c'est aussi que la révolution des corps clestes se faisant rapidement et sans obstacle, la figure La plus favorable 2 _ MAOGHMATIKHZ SYNTAEEQNS BIBAION A. à ce mouvement, c'est, dans les plans, le cercle, et, dans les solides, la sphère ; c'est qu'enfin , de toutes les figures dif- férentes, mais isopérimètres , les plus grandes sont celles qui ont le plus d'an- gles. Ainsi , le cercle est le plus grand des plans; la sphère, le plus grand des s0- lides ; et le ciel, le plus grand des corps. Ce n’est pas tout : des raisons physiques viennent encore à l'appui de cette opi- nion. De tous les corps, l'air est celui dbnt les parties sont les plus subtiles et les plus semblables (a). Or, les surfaces des corps composés de parties semblables, ont aussi leurs parties semblables; et les ‘seules surfaces dont les parties soient sem- blables, sont la circulaire parmi les plans, et la sphérique parmi les solides; donc, puisque l'air n’est pas plan; mais solide, il s'ensuit qu’il ne peut être que sphérique. Et, pareillement , la nature a composé tous les corps terrestres et corruptibles de figures rondes, mais dont les parties ne sont point semblables, et les corps divins et aériens, de molécules sphéri- ques et semblables. Or, si les étoiles étoient planes et comme des disques, elles ne paroîtroient pas à ceux qui les regar- dent en même temps de différens lieux de la terre, avoir la figure ronde. Il est donc à présumer que l'atmosphère où elles sont plongées, étant par-tout de nature semblable, est par conséquent de forme sphéroiïdale ; et que, par une suite de ce que ses parties sont semblables en- tr'elles, elle se meut circulairement et uniformément. ° dé sepsèv, TO apaipixor aoaurax d°ôrs, Tor don mtpiuéTpor ÉxorTar cxnuaTur d'agopor émsidn psigore si Ta moAu- yaniwTtpa , Tor pir émimidur à xUx AG # # Led \ Lol L] ” Vérstas péiGor, Tor di sipidr n oqaipa, mtibar di xa) à oùpardç Tür SAAUY due HT œr. OÙ pr dAA& x) éd uoixdr Tièr Éor dpunbñves 7 poç rar Toieurnr SmiCoAnr ojor rs Tor cœparur marTor As Tous pisipoc xa) Ouoromepisupos êçir .ô aïlmp, Tor di Guoouspôr ôporouapeis ai êmri- garsias éporouspsis dé iripartias povai, “rt xUXAOTEPAG ér Toîc sim d'oic , ma) év Toiç saptoïç # CE PTIET à Toù di aiSipog mA ôvrog imimid'ou dAÂS ipod, xara- AémeTas aùror #fras opaiposrd xa) polo, Ori # QUOIS Tà cœuaTa rar- À \ »__/ \ Ta, Ta jpér ériyuia xa) Qlapra GA Éx TIPQIpOr ; SYOUOIOUEPÈT MÉTTOI , OY- HaTOY ourecThoaTo, Ta d'ér Ta aïûeps za) ia arra maaiw #Ë Cuoroutp@r xaï ” 5 y > # Cy cpaipror émsimtep imirsda o1ra, à d'ionoudi, oùx dr moi Toi éx d'iagopur TG Vi TOrwr UTÔ TOr aûTor XgGror te 4 3 F Led \ Ggooi auxAixor frépainto cynua dia 3 4 # + \ U roûTo di sUAoyor siræs za) Tor spiéyorraæ aÿra aidipa, This Ouolaç ÔrTa QUOI , cpaigorid rs frais, xa) diè rür ouoso- mipsiar Éyavxios Te dépiobas za) ua. À. COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE I. 11 KEDAAAION T. OTI KAI H lH Z6AIPOFIAHY ESTI lIPOZ AITOH3XIN, OZ KAG@' OAA MEPH. Or dé na) Kyù opasposidie és TPE alSusir, aç xa 9 0A@ juipy AauGaro- Hé, MŒAIOT àr OÙ TU xaTavoncæmuer" \ Ci \ Fr A LS LA LS TOY HA Or yap MAY, #9 THY CEANNYs X C4 , , , CS Toûg ŒAAouÇ dsépag écTir idiir, où xaTa TÔ aûTO macs Troie émr) Tag yhç éraréA- Aorræc re xa) d'urorrag , Aa æpors- pic prêr ds) Toîc TpÔs avaroAac oixoücir, e # \ ES \ , 4 A ügipois dé Troie mpoç dvouas. Tas yap Umo TÔr aûTor Xporor dToTEAOUUEreG dx Tixac @arlasias, za) paAioTæ Taèç ceAnviaxdg , épioxoper oùx ër Taïç auTaïc dpaig y TOUTE Taç T0 vor are- AoûTaig The pronuépiac, mapè mai » La dvaypapouirac, dAAR TavroTt Taç Fapè Toîç drarToAix«Tépois Ta? THPHOAYT EN avaysypauives üpas : Üsepibotsæe T@y Tapa To durixwrépois 2a) rnç diapo ne me © 3 ! _ gas d'é Toy wpor dvæAoyou Toi daçnuas: TOY Xopor EUpioxopérne , cpaipixnr àv TiG ExOTEG Tir TG JC ÉTiPartiar Üro- # 1 L \ L sd A@Goi, TRÇXATE Thr XUPTOTRTA xaŸ OA pipn AauGaropévnç opoloueptiag æra- A0yus del Taç émimpodnoeg Toîs égeEns moivuérne #5 dé ye nr TO oyiua ÉTepor, , h 3 / Q %d, à } oûx &v roûro auvébaiver, cc idos Tiç rx a » , x TOUTE. Koianç êr yze aÜTRe ÜTapyovonc ; pole poig dr épairero dvaléAAovla Ta spa Toi duouincripos émimidou dé, CHAPITRE III. LA TERRE FST SENSIBLEMFNT DE FORME SPHÉRIQUE DANS L'ENSEMBLE DE TOUTES SES PARTIES. Povs concevoir que Îa terre est sensi- blement de forme sphérique, ilsuffit d'ob- server, que le soleil, la lune et les autres astres ne se lèvent et ne se couchent pas pour tous les habitans de la‘terre à-la- fois, mais d'abord pour ceux qui sont à lorient, ensuite pour ceux qui sont à l’oc- cident. Car nous trouvons que les phéno- mènes des éclipses, particulièrement de la lune, qui arrivent toujours dans lemème temps absolu , pour tous les hommes, ne sont pourtant pas vues aux mêmes heures, relativement à celle de midi, c’està-dire, aux heures également éloi- gnées du milièeu du jour; mais que, partout, ces heures sont plus avancées pour les observateurs orientaux, et moins pour ceux qui sont plus à l'occident. Or, la différence entre les nombres des heures où les uns et les autres voient ces éclipses, étant proportionnelle aux dis- tances de leurs lieux respectifs, on en conclura que la surface de la terre est certainement sphérique , et que de l'uni- formité de sa courbure prise en totalité, il résulte que chacune de ses parties fait obstacle aux partiès suivantes, et en bor- ne la vue d'une manière semblable pour toutes. 11 en seroit tout autrement, si la terre avoit une autre figure, comme on peut s’en convaincre par les réflexions suivantes (a). Si la surface terrestre étoit concave, les habitans de ses parties occidentales seroient les premiers qui verroient les astres se lever ; si elle étoit plane, tous 12 MAGHMATIKHZ EYNTASENS BIBAION A. ses habitans ensemble et à-la-fois les ver- roïent se lever et se coucher ; si elle étoit composée de triangles, de quadrilatères ou de polygones de quelqu’autre figure, tous les habitans d’une mème face plane verroient les phénomènes dans le même temps ; chose qui toutefois ne paroît pas avoir lieu. Il est certain aussi, que la terre n’est pas un cylindre dont la surface re- garde le levant et le couchant, et dont les bases soient tournées vers les poles du monde, conjecture qu’on pourroit juger plus vraisemblable ; car, si cela étoit , les habitans de la surface convexe ne ver- roient pas perpétuellement de certaines étoiles; mais ou elles se lèveroient et se coucheroient entiérement, ou les mêmes à égale distance les unes d'un pole, les autres de l’autre, seroient toujours invi- sibles pour tous. Cependant, plus nous avançons vers les ourses, plus nous dé- couvrons d'étoiles qui ne se couchent jamais, tandis que les australes dispa- roissent à nos yeux dans la même pro- portion. Ensorte qu’il est encore évident, qu'ici, par un effet de la courbure uni- forme de la terre, chaque partie fait ob- stacle aux parties latérales suivantes, de la même manière; ce qui prouve que la terre a dans tous les sens une cour- bure sphérique (b). Enfin , sur mer, si, de quelque point que ce soit, et dans toute direction fuelconque, nous vo- guons vers des montagnes, ou d'autres lieux élevés, nous voyons ces objets com- me sortir de la mer où ils étoiènt aupara- vant cachés par la courbure de la surface de l'eau. œûâci due, xa) xara TÔr aÿrôr yporor, roïe êm) Tac yac dvéTsAA6 Ts za) idvre Tpyorou . dé, à TeTpayorov , À TIV0G dAXOU cyAUaTOe Tr eOAVy rer, œATIr drama Opoiwç za) xard TO aûTo Toîiç ên) Tac aûTüc eUlsiag oixoUair, ô7sp OÙ d'audç qainrai yivousror. Ori di oùdi xvadpondnç dr in, ha à pir œupiptpic éTiparia pô Tas drarToAdg xa) Tac duous à Torpauuim, vor di émiridur Êaascr ai æ Asupa) æpôc ToÛg ToÙ xoouou aonovs, Omp dr Tirsç ÜTOAGGOINT 6 @iSavaTipor, éxeiOur d'iAor oùdur) yap dr oùdir dt) parspor iyirTo rôr àoT peer » Tor Ém),Tac auprhç émipartlag oixourTer , SAN À arra7racs xa) drée TAÀS ua) Sdursr, À T@ aûré xa) To iaor dpisèra Tôr mOA& éxaTipou, air ds) dqurñ xaSicraro. Nür d° ce àr H&AAor mpÔs Taç apxTous æpodstousr ; TO OUT TÔT HT rOTIQTIPOY ES pr ÉTO= LpÜTTorTæs Tè mAsora, Tor dé Bopso- Tépar dvagaireres, wc d'iAor sas d'or za) érraÿSa À xupromne The Yhç, La Tag, Ém) Ta MASyia jépa, ÉFITPODNTEIG draX0yeç Toiouusrn ; Tarray0Jer ro cxnua To opaiporidès émodeixrvos, Mira TO, xèr MpoomAtœuE Opaoi À TITI UnAGie pupiois, àg nodnroTt ywriac xa) mpôç #rdnrrort , xara mix pôr auTor avÉouere ra pryiOn Siopas, x«ôz- map ÉË aûrne The Sararlne dYŒxUT TOY Tuv, mporspor di. xaTadSuxoT ur d'a Tv avproTara The Toû Üdaros iripa- ntiac. COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE I. 13 KESAAAION A. OTI MEZH TOY OYPANOY EZTIN H TH. Torror di Stopn troc, À Tig iqe- Eñc na) ep) The Jiceoç Thç y dinha- Got, xaTraronctisr àr oÙTEG HÔrwG CurTs= ETUI Ta asrouire tp} aûrar, » y " , e U # si puonr Tou oUparob, xaDarrsp xerrpor opaipag , UrosnoalusŸa. Tourou 3ap di pi oùroc éyorroc, Éd, NToi Toû puèr w. » Led \ _ € (A & dÉorog éxToG frais Tir yhr, éxaTépou di DJ , » À >» TOY moAG cor dmiysir, # #7) Trou &Éovoc oùcar ec TÔr érsgor TÔr WOAwr apa- n Es xsxopri res, À panre êæ) Tou a£oroç 67ras, HAT éxaTipou Tôr moAwr Too ériger. N 4 + A / e = ’ Tipôç pér oùy Tr pa Tar T@r Tpidr Di- our éxtiva payeTai, 0TI 4ù pv tiç TO arw ” ES À TO xaTw Tir mapartyepnavia robin, Touroiç dr ouurir Toi, êm) uèr dpOnc The Caipas, To pndimore ionutpiar ylre- Dai, sic anTa marroTs d'iapouuirær DZ) Toù pigorrog, ToÙ Te Vip yhr xæ) Toù L \ D » A Loi » LA 4 V7r0 hr Em) dé Th éyxsx AMEN. TO, à À 7 A d + , CE N UN yireQes GaAir CAGG ICnUEpiar , À jen dr Tÿ maraËd mrapode rie Te Sipirnç Tpo- TNÇ Ra) The XEppURe, dricwr Tor dia SHUaTUY TOUT $Ë drayxnç yivousrer , d'à T0 pnxtTs TÔr iompipirôr xa) péyisor Tr mapaAAñAœ@r TÔr To MOAOG TH Apipopac YpaPousrar xUx AG d'ixoTousi- ue ; ps Sas v7rè roù opfCorroc, dAN va TO Ta- La # paAAnA&r aûT@, a) fros Bopsioripor À LA < # 4 < A # voriwripær. QuoAoynres di ye Ur rar- Tor drAGÇ Ori Ta diasmuara Taÿra 22 22 4 ea Ty xarns marrayñ, TS xa) Taç mapa CHAPITRE IV. LA TERRE OCCUPE LE CENTRE DU CIEL. D: question de la figure de la terre, si l’on passe à celle de sa situation , on reconnoîtra que ce qui paroît arriver autour d'elle, ne peut paroître ainsi, qu'en la supposant au milieu du ciel, comme au centre d'une sphère. En effet, si cela n'étoit pas , il faudroit, ou qu’elle fût hors de l'axe à égale distance de chaque pole; ou que, si elle étoit dans l'axe , elle fût plus proche de l’un des poles, ou enfin, qu’elle ne fût ni dans l'axe, ni à égale distance de l’un ou de l'autre pole. Ce qui prouve que la première de ces trois suppositions n'est pas vraie, c'est que, si la terre étoit placée de l’un ou de l'autre côté de l'axe, ensorte que certains points de la surface terrestre fussent aü- dessus ou au-dessous de cet axe, ces points n’auroient jamais d'équinoxes, s'ils avoient la sphère droite, parce qu’alors l'horizon couperoit toujours le ciel en deux parties inégales, l’une au-dessus et l'autre au-dessous de la terre. Dans la sphère oblique, ou il n'y auroit pas d'é- quinoxes, ou bien ils n'arriveroient pasau milieu du passage d'un tropique à l'autre, ces distances étant nécessäirement inéga- les, dans cette hypothèse. Car ce ne seroit plus le cercle équinoxial , le plus grand des cercles parallèles décrits par la révo- lution autour des poles, qui seroit coupé en deux parties égales par l'horizon , mais un des cercles qui lui sont parallèles, soit boréaux, soit méridionaux. Cependant, tout le monde convient unanimement 14 MAOHMATIKHE SYNTAZSEQE BIBAION A. que ces distances sont égales pour tous les licux (a), en ce que les accroissemens des jours comparés à celui de l'équinoxe, jusqu'au plus long dans les conversions (points tropiques , solstices) d'été, sont égaux à leurs diminutions jusqu’au plus court dans les points tropiques d'hiver. Si la terre étoit plus avancée vers lorient ou vers l'occident, les grandeurs et les distances des astres dans l'horizon ne pa- roîtroient, à aucun point de sa surface, ni les mêmes, ni égales, le soir et le matin; et le temps, depuis le lever de ces astres jusqu'à leur arrivée au méridien, ne seroit pas pour ces points égal à celui que ces mêmes astres emploieroient à aller du mé- ridien à leur coucher. Cependant il n’est personne qui ue voie combien cela est contraire à l'expérience journalière. Quant à la seconde hypothèse, qui pla- ce la terre dans l'axe du monde, mais plus avancée vers un pole que vers l'au- tre, on pourroit lui objecter que, dans ce cas, le plan de l'horizon couperoit en chaque climat le ciel en deux parties inégales , l'une au-dessus, et l'autre au- dessous de la.terre, en raison de l'excen- tricité. 11 couperoit le ciel en deux par- ties égales , dans la sphère droite seule- ment. Mais dans la sphère oblique , où le pole le plus proche est toujours visi- ble, la partie du ciel supérieure à la terre seroit plus petite, et l'inférieure plus grande en raison de la plus grande obliquité de la sphère. Ensorte que le grand cercle qui passe par le milieu des animaux ( signes }, seroit coupé en deux parties inégales par l'horizon. Toutefois, cela ne se voit nulle part: par-tout , six de ses douze divisions égales ( dodécaté- mories ) paroissent toujours au - dessus , 124 nd Trv ionuepiar alEnoris The uryisnç fui- pas ér Taïg Sepivaiç Tporraïç, Üraç aires , à = Tag penis Tr ÉAcyisur nuepar êv Taïg jumuepivaig Tpomraîc. Ei dè sig ra \ » 4 4 D % re , Fpôg draroAdc ñ duo épn Tir mar LA € n Tapayaopnoig UroTEJein, xæ) ToUTOi À # \ # \ , dr ouuGaivor, TO Ts Ta psy6Ÿn xa) 4 ’ 03 C4 \ Ta d'iasnuara Tor açpor Ïoa xa) ra à x ” [A aura xaTæ Te Tor ÉGor xæ) TOr Ésipior GpiGorra paires, RTE Tor à 7” dvaro- = à # t AÏÇ MÉYpt soovparnrtws poror rov CS Me: » | À dote Ses TO m0 picovparnotec 7) 4 d » en. [A d'usir, a7rip érapy ac marramaoiw dvri- XEITAI TOÏG Paivopte vois. \ / # Tpoc dè rar d'ivrépar vor Sictor,xaS à » + La \ 4 av ém) Trou aËovo oùsa , mpoç Tôy à repor 1 , T@r 0AGY Tapaxtyopnxvia On NTETES ; # LJ e # d > oo TA àr Tig UrarTNOER TI, 8 TOUT Ce Ca » d m , oÙTuG lys , xaS° Éxaçor av Tor x AU \ rm €, » % Tor TO Toù piforrog émiredor arioa LA L à ” d'apopws émoiss æayrors To TE rip ynr \ € = 2 , La > » xa) TO UT 0 3H» Tou OUparou xaT æ@AANY # , \ \ Q xa) &AANY TapazwpnO Ir, KY 7TPOG EAUTE N N # , \ # 02 ka mpoçg aAANAœ, ëm) LEY HO TG » Un 4 ä 4 OpInç opaipaç d'yorouer aûrnr dura- 4 = 7 » ONE) ! pérau Toû opiforros , èm) d'è The ÉyxAÏ= LA À ” Eu TG MoIoUTne TO #yyUTEpOr Tr L » \ R \ e 4 nu 7rOAG @e) artpor, TO Hér UrEp hr , .” Jess = +» GArTOTE MEid0rToG, TO dé VO hr au or- 4 Tog GoTs ovuairsi TO xa) Tor dia ’ un ñ , ! $ piour Tor Godior xuxor piyisor sic L4 ” e__" d em €, ansa daipéides Uo Tou To 6pigorros » 4 d » La e LA émimédou, ômtp oùdaudc oùrec éyor COMPOSITION MATHÉMATIQUE LIVRE I. a à _ . Séwpsiras, ÊE pui de) xx mas Qavo- 0 # péror drip qnç d'udéxarnpopior, && di ES = e # + / Toy ACT GY Par OYTE ; eÎT" «ÿ mai > x ru + 4 ss Suefreor péy OÂwy xaTA TO aÜTO Paæiro- , es . ” N = à A méver UTÈp YH6, TOY dé AT Er pa Un # € re ! d À Pasroméror @ç6 d'Aoy TuyyævEiw ÔTs x) L " = ” Ta runuara ToÙ Cudiazoù diyorousires … 2.2 \ € UT Toû dpiborToc , Éx Taû T& aÛTa mi Lu 4 _ \ zUxAI& 0À@, TOTÈ ur UTÈp yhv, MOTÉ dé dd phr, émorauCareSa. Es # à Ü Ka} xaSoAou d” @r ourébarer , Tee \ € CE \ > A 7 \ # jen UT aÛTor To iompepiror eixe Ta Dicu n # 3 \ n yn, pos apxrouc dé mpos gionu- ( \ a LA Gpiar dmEXAIVE, MPG TOY ÉTEpOr Tavs # LA \ \ @oAœr , TO pnxérs Wndé æpoç aldnoi C3 \ 4 Er Taiç ionmepigig Taç avaToAixag Tor # \ CS CRE D) / Proporer oxsaç raïç durinaïe Em 0 DEigg \ 22 LA 22 Yinedas, xaTa Tor TapaAAnAG T@ 0Qi- LA d # Lorrs émimidur , darip érrixpuc marrayh … Don \ Sewpeiras aapaxonouSour. Darspor d° s 4! ed \ \ / _ 4 aûroSer or: pndé Ta Tpirnr Tor S'éctor ce! nr # ee) " ojov Te mpoywmpel, éxaTipor Tor Ër Taie L » L L] L] 22 FPOTAIG ÉVAYTIQUATEY ÊT aÛTRÇ OU # Cncouévev. Zursaovrs d°sireir, Trace dr ovyyv- Sein TéAsor à raFic, 5 rep} Tac avÉouesc- ou Tor rvx Jnuipor empouuérn, pui pus- due VTOonsméyne The JG META TOÙ un- dé Tag This oeAmmne éxAcideig, xara œarrTa Tà pipn Toù oÙpavoÿ , pc Tnr xard d'iapirpor T@ Ag sac &7o- TAGS ei dbvaSas, Thç he moAAaxIc ui év Taïç d'ausrpouaæig æapodoiç ÉTIT po= dovanç aûroiç, dAA& ér Toig éA@TTooi Toù fpuxvxAiou dixçnuaæir. 15 de la terre, les six autres étant invisibles ; et quand ces six dernières paroissent au-dessus, les six autres sont invisibles à leur tour. Ce qui prouve que les di- visions du zodiaque sont coupées en deux moitiés par l'horizon, en ce que les mêmes demi - cercles sont entière- ment, tantôt supérieurs , tantôt infé- rieurs à la terre. Et, généralement, si la terre n'étoit pas située dans le cercle équinoxial, mais qu'elle fût plus avancée vers l'un ou l'autre pole, soit boréal, soit austral, il arriveroit que, même sensiblement , les ombres projetées de l'orient par les gno- mons, ne feroient plns, dans les équi- noxes , une même ligne droite avec leurs correspondantes venant de l'occident, sur des plans parallèles à l'horizon. Ce- pendant on voit constamment le con- traire; preuve évidente que la troisième supposition est inadmissible , puisque les raisons qui montrent l’absurdité des deux premières, se rencontrent également dans celle-ci pour la combattre et la dé- truire. En un mot, si la terre n’occupoit pas le centre du monde, l'ordre que nous voyons s'observer dans les accroissemens et décroissemens des jours et des nuits, seroit troublé et confondu. Outre que les éclipses de lune ne pourroient pas se faire pour coutes les parties du ciel, dans l'opposition diamétrale au soleil; parce que souvent la terre ne seroit pas interposée entre les points où ces astres sont diamétralement opposés, mAs dans desdistances moindres que le demi-cerele. 16 MAGITMATIKHZ SYNTAZENZ BIBAION À. CHAPITRE V. LA TERRF EST COMME UN POINT À L'ÉGARD DES FSPACES CÉLESTES. Li grandeurs et les distances des astres observées de quelque point que ce soit de la terre, paroissant toujours égales et semblables en tous les lieux d'où on les voit dans les mèmes instans, et les observations des mêmes étoiles, faites en différens climats, ne présentant aucune différence, il est clair qu’elle n’est sensi- blement que comme un point relative- ment à l’espace qui s'étend jusqu’à la sphère des étoiles appelées fixes. Ajoutons encore que les gnomons, et les centres des sphères armillaires, placés en quel- qu'endroit que ce soit de la terre, don- nent les apparences et les circonvolutions des ombres avec autant de précision et de conformité aux phénomènes en ques- tion, que si ces instrumensétoient placés au centre même de la terre. Enfin une marque évidente que cela est ainsi, c’est que tous les plans qui pas- sent par nos jeux, et que nous appellons horizons, coupent toujours la sphère cé- leste en deux parties égales : ce qui ne pourroit pas se faire, si la grandeur de la terre avoit une proportion sensible avec la distance du ciel; car alors il n’y auroit que le plan passant par le centre de la terre, qui püt partager la sphère céleste en ‘eux moitiés. Mais par quelqu'autre point ‘le la surface de la terre qu'on fit passer KEHAAAION E. OTI SHMEIOY AOTON EXEI fHPOZ TA OYPANIA B rH, d # # Anna ny ÔTs x) onueiou Àcyor Eye mpôc aldnow À yh mp TO éypi TRS Toy a7Thar@v La Aouusror cpaipas amo- [A LA ShUa, MÉya pèr TExpior, TO, T0 Cod re L2 / / DAYTUY aÛTHÇ TOY epov, Ta Te peyéln + A soi va daçnuara Tor dçpur, xaT& ToÙe ’ ci aûrous ypovous, aa xa) üuoia cairedas # , # array, xaJamip ai do diapopær [A re 22 LA xAIUa Tr éa) Tor aÛÜTOr TNPNOHIG oud » u “ ToréAayioTor spioxorras d'apuroucas. \ » Où pur dAA& xéxvo magaAnrTéor, TO, \ ’ \ Là ré ToUs yropuoræc Tous ér gdnmoTe uépes The ’ E 4 \ = 01 png TiSeperouc, éTs dé Ta Tor xpixwT ar 22 / 4 » / Cd cpaipoy xévrpæ TO auro duradai To A 5. = / s xaT dAnDHRr The Yhe LEYTPE , XD dia- 4 Ta / 4 3 cube Tag diomrTeucsig xa) Taç Tor 23 \ ‘et U CxIDY Tépizy@Y 6 OUT&S OUOAIYOUE Taiç . LA L.2 # € “ » droiocos Tor asvouéror, woarss di 2 ” 0 ” / # aûTot ToÙ This Yhg MÉTOU omMEOU iVouE= vas ÉTUyXævoy. n LT 4 Evapytc dé onutior rouraiS oÙùTws La D \ LA D A nm Ex , xd TO TavTayñ Ta diè Tor ONewr è 02 LA éxCanAoutra émimida, & xaAouer Gps Govras, d'igoroueir mrévrots Tür, GAnv / Hd : =. d , LS ! @aipay ToÙ oÙparoÿ* O7mep oÙx &r auvi- CÉaivey si ro péysoç Tic Ye aiSnTér nv « n , > \ pos ThY Tor oUparicor amoçaciv" aAA 1 4 à 4 s e 4 NN poor pér &y TO dix To xara To xévTpor This y onuslov d'isxbaAñoueror érirador < < U ni d'xorouttr nduvaro Tv cpaipar. Ta di dY ñodnroroûr irigarsiag Ts 7M6» ml COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVREI. 17 à La \ € 4 : / , Love àr Tarroré Ta Ur 0 yhy Émis TuN- : ce HaTa Tor Urip yhr. KEAAAION G. OTI OY4E KINHEIN TINA METABATIKHN HOIEITAI H TH. \ 4 \ # Kara Ta aûra di Toi sumrpoder 4 “ La 12 dsySnoeres, dors nd” nvrivaoûr xi- » / a # noi tiç Ta TMporipnuiræ 7AMYIA HÉPA Le # C3 à Th Jr oo TS mode , À CAWÇ Me TI 22 LU # gadai æoTe To xaTa TO EYTpOr TOO" \ » A 4 à d : Ta aûra yap GuviGaurer ar, &Trtp ei x \ : w# \ A ! # Tnr Jecir AANY Tape TO jLEGOV ÉYOUTA »_! De fe "= éruyxarer. QoT' éuorye d'oxer mepiococ # 4 CE 4 , C2 4 av Tig kg The A) TO éco opas Tee s » , GI ef a airies émiCnTnoen, àmaË y To Orinre LA LA f _ (A 3 TÔr jédor ÉTéVE TOO TOU xowuoU VV sn! ’ » 5 + 1 ! xai Ta Bapn TAVTA ÊT AUTAY ÉiPETAi » LA : 07 LA oÙras Ovroc ivæpyodc ÊE aÜr@r Tov Qauvo- em ’ ’ À pére. Kaxevo dé poror mpoysiporæror àv 1 ’ . 4 eig Tr ToieuTny xaraAnir ivoiro, To, D \ # … gpaporidous «y MéGn Toù œayToc, &C x“ » 1 ee “ D fpautr, drodederyuévns The nc, Ër J ë ra … ’ araow amAGÇ Toi mépeoir aÛTne Tac | 2 4e L 4 Té 7pooveuosiç xaj Taç Tor (Bapos Éyov- 4 » TOY COUT @opac; Atyee dù ras idiac 3 A , 4 4 / \ aûror, pos opJac yoviac TArTOTE x e y an \ \ GavTayh Vives, TO dit TRç xA TA Ty # À e , éumroniv éfrapne d'iexGaAAoutre dxAi- & # e A _ ver émimide diaor yap, diè To Tous el # ÿ \ . , oÙT EE EVE , OTI Ka) » Eh UM dVTEXOM TOYTO \ C7 Led - , à va The ÉriQareiac TG VMC, MATE &v \ # U £7" aûTo To LÉVTPOY XATHIT@Y, Ê7TE) xà € \ s Li » CS \ ñ 6m) TO xévTpoy dyovca tUOtie pos E des plans horizontaux , ils feroient tou- joursen dessous, des segmens plus grands qu'en dessus. CHAPITRE VI LA TERRE NE FAIT AUCUN MOUVEMENT DE TRANSLATION. Pi des preuves semblables aux pré- cédentes , on démontrera que la terre ne peut être transportée obliquement, ni sortir absolument du centre. Car, si cela étoit, on verroit arriver tout ce qui au- roit lieu, si elle occupoit un autre point que celui du milieu. Il me paroit , d'après cela, superflu de chercher les causes de la tendance vers le centre, une fois qu'il est évident par les phénomenes mêmes, que la terre occupe le milieu du monde, et que tous les corps pesans se portent vers elle; et cela sera aisé à comprendre, si l'on considère que la terre ayant été dé- montrée de forme sphérique, et, suivant ce que nous avons dit, placée au milieu de l'univers, les tendances et les chûtes des corps graves, je dis celles qui leur sont propres, se font toujours et par- tout perpendiculairement au plan mené sans inclinaison par le point d'incidence où il est tangent. Il est clair qu'ils se rencontreroient tous au centre, s'ils n'é- toient pas arrètés par la surface, puis- que la droite menée jusqu'au centre est perpendicuhaire sur le plan qui touche 3 18 MAGHMATIKHS ZYNTAZEQZ BIBAION A. la sphère au point d'intersection dans le contact même. Ceux qui regardent comme un para- doxe qu'une masse comme la terre ne soit appuyée sur rien, ni emportée par aucun mouvement , me parvissent raisonner d'après les préjugés qu'ils prennent de ce qu'ils voient arriver aux petits corps au- tour d'eux, et non d'après ce qui est propre à l'universalité du monde, et c'est ce qui cause leur erreur, Ils se- roient loin d'y tomber, s'ils savoient que la terre, toute grosse qu'elle est, n'est pourtant qu'un point , comparati- vementau ciel, qui l'environne. ls trou- veroient qu’il est possible que la terre, étant un infiniment petit relativement à l'univers, soit maîtrisée de toutes parts et maintenue fixe par les efforts qu’exerce sur elle également et suivant des direc- tions semblables, l'univers qui est infini- ment plus grand qu'elle, et composé de parties semblables. 11 n’y a ni dessus ni dessous dans le monde; car on n'en peut concevoir dans une sphère. Quant aux corps qu'il renferme, par une suite de leur nature, il arrive que ceux qui sont légers et subtils sont comme poussés par un vent vers le dehors et vers la circun- férence, et ils nous paroissent aller ex haut , parce que c'est ainsi que nouÿ ap- pellons l'espace qui est au-dessus de nos têtes jusqu'à la surface qui nous enve- loppe. tl'arrive au contraire que les corps ptsans et composés de parties épaisses se dirigent vers le milieu comme vers un centre, et nous paroissent tomber en bas, H C1 4 pag yoriac as) yireras TO did Thçxard LS LS 22 , + _ LA Tr ET aDnr Tounç SPATTOUMÉS TKÇ Pat La pas émimidie. \ { \ t Ocos dé œapadoËor oforræs To Te # 4 # %, BeGnxévas ou, purs Pipes TO TnAI- 3 à 2 27 29 « xoûvror Bapoç Tnç ynç, d'oxoûci pos, æpôg 4 * € s / \ Q 4 Ta xaŸ sauTouc an «4 OÙ MPOG TO = d É , , ’ Trou DAov idioy &moGAËTONTES, Tir auy- , , L xpioiw œoroumeros diauaprareun. OÙ yop à \ 5. nn # 4 dr ojues Savuaoror auToïe #Ti Darsin T0 CA » , d 3 4 TOIOUTO , 8 ET ISAO@IEY OTI TOUTO TO TH6 S ’ ’ d me dre miysoç, ovyxprousror dAœ TO # , \ , ù MAPÉXONTI CŒUATI, CnMEIOU POS aUTI , 4 \ d , \ 0707 éxes. Auraror yap oùræ doëss, TÔ ‘ , 22 LT À0ÿ0Y ÉALYITTOY UWO TOÙ WaYTI= 1,2 “ e 02 AG mtyioTou «a Ouciovepoëc diaxpa- CS \ “ # Tai rs 49 avreptidiQus marrayoIsr \ C2 … « 4 EC] Tous Kg OuoinAN dE TO jiy RATE N # 1 re ’ A are pnderoç OvToc êr TO xOTUG «poc CA) a ’ 3 AN >? / à aûTur, xaSa7rsp oùdt ér apaipæ Tig dr 4 …_ , » CA TO ToouToy émironceis Tor J'è êr «ÿr@ ! d , = » NM N GUY XPIUATOY , TO OTIV 874 #4 id'iæ x #4 \ L … LA LATE QUOI ÉAUTEY opz, Tor uër XOU= \ _ \ # L Quoy naj Asnlouip@r sic TO EC «af @6 x L ‘ L MpÔc TRY MepiPipeiær dvaÿhimiQsmerer, U V 4 » € # d'oxourrer dé sic To map éxaolois àvæ s + \ " N \ \ + x TAr Opunr MOWTŸ 2 , dit TO xgy TarT e LS ‘ \ . sd \ [4 fuœr TO UTIP xIQaAnc, ro dE za? cu ’ \ \ eror 4j aÛTO , vevtir GG PO TRY épée ’ , , s , \ éyovour éripartiar Tor di Baptor x 22 4 Là \ A MTaxvusp®r É) TO MÉTOY wa WÇ poG 4 / , ss TO xérTpor Pipousver , d'oxourrw: de sig \ \ , TO xaTo mire, did TO na) Tarrwy LA e 27 4 + “ , LA AAA ur TO MROÇ TOUS mcdaç, x2Aou- Nr 5 4 , Q péror d'? arc, xa) aÜTO veussr pc TO , pe s : : névrpor THç YA, ouriQroir TE 6x0Tag COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE L 19 4 Là 4 en DJ Atp} To icor AauGaroyTer , UTO Tnç 4 L'4 , LU @e06 SAAnAa carre yoler onç «a ouoiac drTixom ie Te xg) arrepeioews. Toryagroi 4 » ? : ol S «a tixoTwG xaTañauGarTas TO GAOY # = re # d À Sigiœux THS Vs MÉIOTON OÙTEG Vs L A Ge MpOç TA Gepoutræ 47° aÜTur , Ka) LJ 4 C2 L.2 # , L.d UAO Ti Tor av tAayloTor Bapar € = d \ n , en opuñc, dre din œarTayoder aTpeuoÿsa d / x domip ra avurirrorra ixdiyouira. , à. Ei dé 4e «af aûrñç ny riç Copa mov «af > CE 1 " ul x9j # auTn Toi AAA Bapsaiw à FQÙæ- à / # 4 A ’ ver dr œrartraæ d'uAovori dia Ty rocaurur 22 ! « , / Toÿ piyéSous dripéoanr xaTapepouérn , \ e , \ , = V- x Usa meTO ir Ta Tt (a kg Ta LA … _ , 22 xaTa mipoç Tor Bapar dyouuerz mr) roù 2, LA \ Li 4 LA 3 # dépoc, aûrn dé Tayisa TéAtor dr Éxmt- , \ ” 22 » \ ATœxs 49 aÜToÙ Toÿ oûparod. À AG Ta ” / n' / Toad ra juër , «of Oro émivondirre, œrar- À / Tor dr Qarsin YSAOIOTATA. U Là Hdn di rires, ac olorTas ri SavæTipor, J \ # “ TOUTOIG jLEv OÙX ÉyorTte ÔTI drTHi OST » cvyrararTiSivrær d'oxoësi dé cüdir > Là , aUTOÏG drTiUapTUpAo Es , 6 Tor pèr oupa- LA , vor axiynTor VroçnaæTo À0you Xp» A A e \ + #. Tor dé yny ep} Tor aûror dEcra aTpepo- # HU AJ 3 » + \ € # pévur d7r0 duour ém" draroAac , éxasne “ papas ; RiariyyIOTE MEpIOTpOPRr : À KaÏ CE u . , duporipa voter door d'uroTt , ovor arepi , x Ts Tôr aÛTor décore, oc ipautv, xx 4 ni # GUMUETPOG TN mr pôs GAAGAG EpixaTa- La ETAT 3 d AsAnSe di aûrous ür1, Tor pir \ # , 4 sn Aép} Ta aoTpa Pasroutror érexer , oUd'Er À y LM , 4 / dr iTac x@AUOI, XATA YE TNY a7T AOUS EPA 2 + 02 émiboanr, Trou oùTas Eyuir, do di Tr parce que c’est de ce nom que nous appel- lons ce qui est au-dessous de nos pieds dans la direction du centre de la terre, Mais on doit croire qu'ils s'arréteroient autour de ce milieu, par l'effet opposé de leurs chocs et de lebrs efforts. On conçoit donc que la masse entière de la terre, qui est si considérable en compa- raison des corps qui tombent sur elle, puisse les recevoir dans leur chüte, sans que ni leurs poids ni leurs vitesses lui communiquent le moindre mouvement. Mais si la terre avoit un mouvement qui lui fût commun avec tous lesautres corps graves, elle les précéderoit bientôt par l'effet de sa masse, et laisseroit sans autre appui que l'air , les animaux et les autres corps graves, et seroit bientôt portée hors du ciel même. Toutes ces conséquences sont du dernier ridicule, même à ima- giner. Il y a des gens qui ; tout en se rendant à ces raisons, parce qu'il n’y a rien à y op- poser, prétendent que rien n'empêche de supposer , par exemple , que le ciel étant immobile, la terre tourne autour de son axe, d'occident en orient , en faisant cette révolution une fois par jour à très peu près ; ou que, si l’un et l’autre tournent, c’est autour du même axe, comme nous avons dit, et d’une manière conforme aux rapportsquenousobservonsentr'eur. Il est vrai que, quant aux astres eux- mêmes ,eten ne considérant que les phé- nomènes, rien n'empêche peut-être qué, pour plus de simplicité, cela ne soit ainsi; 20 MAOHMATIKHZ ZYNTAZEQZ BIBAION À. mais ces gens-là ne sentent pas combien, sous le rapport de ce qui se passe autour de nous et dans l'air, leur opinion est ridicule. Car, si nous leur accordions que les choses les plus légères et composées de parties les plus subtiles ne se meuvent point, ce qui seroit contre nature, ou ne se meuvent pas autrement que les corps de nature coutraire, tandis que ceux qui sont dans l'air ,se meuvent si visiblement. avec plus de vitesse que ceux qui sont plus terrestres ; si nous leur accordions que les choses les plus compactes et les plus pesantes ontun mouvement propre, rapide et constant , tandis qu’il est pour- tant vraiqu'elles n'obéissent qu'avec peine aux impulsions qui leur sont données ; ils seroient obligés d'avouer que la terre, par sa révolution ; auroit un mouvement plus rapide qu'aucun de ceux quiontlieu autour d’elle, puisqu'elle feroitun si grand circuit en si peu de temps. Les corps qui ne seroient pas appuyés sur elle, paroi- troicnt donc toujours avoir un mouve- ment contraire au sien; et, ni {es nuées, ‘ni aucun des corps lancés, ou des ani- maux qui volent, ne paroîtroient aller vers lorient; car la terre les précéderoit toujours dans cette direction, et antici- peroit sur eux par son mouvement vers lorient , ensorte qu'ils paroîtroient tous, elle seule exccptée , reculer en arrière vers l'occident. S'ils disoient que l'atmosphère est em- portée par la terreavec la même vitesse que celle-ci, dans sa révolution ;tln'en seroit pas moins vrai que les corps qui y sont contenus, n'auroient pas la même vitesse. Ou s'ils en étoicnt entraînés comme ne faisant qu'un corps avec l'air, on n’en verroit aucun précéder ni suivre; mais La » LA Tip} fuèç aûToUs maj Toy dipa CUu- ’ 3 , ATOUATOY, K9 Marv av YtACIOTATOY » Load s # dpJtin TÔ Tosouror. Iva yäèp ovy XWPROUw- es « A mér aûToic, TO Tapa QUOI, oÙTEE TA 4 , ’ CR pr AITTOUEpÉOTATE 4aj 'LEUPOTATE , x ’ Ce and'ocwç aies À adiapopog Tois TH La LA ÉrayTias QUOLOG , TOY ys MEp) Toy dépa, \e ne » La d «4 ñ1or ASF TOUEpOY ; ÉVapy@G OUT # LA , LA TaxUTiQas Tor ytodeoTipor 7ArTEr Popèc Toroupirar Tè dè TayuutpisarTa \ , / pe Pn ‘. + x4 Bapurara xivnosw id'iur OEéiar oùres " 13 17 , 14 Onadnr ToWdai, Tor yEodor 7a- Li La à \ “ L « >» Au OuoAoyoupéras pndi mpoc Tir V7 4 / , / », > ! AG avais ÉriTndtiwc ÉVIOTE ÉYOYTON" » + ! E] , dAX' oùr OuoAoynoaisr av cGodporarny Thr OTpoQNr The he Viy"e das dracov LA \ LA aTAGÇ Tr Pip) aûTHr xiwnatæy , doar LA TocauTur ér paye Xpovo mosouuér + Ci La ES \ GTOXATATTAOIY , QUOTE MATE &Y TE JUN ’ » s , » A BiGnxôTa Êr aûTns pier dé) Tv évar- C7 22 LA Tiay Th yn xénon ÉGaimTo Toicuutra ; \ #_ > à / \ > ! x OUT ay v6@06 TOTE édéixrura 7mapo= déboy pô araToAag , oÙTE A AO Ti Tao e , À , im Tapéver À BaAñouéireor, Eavoucnc dt} LU C2 = \ TAVTE THÇ YNS XY MpoAaUÉarOUN Thr A 14 POS dvaTOASGÇ XIVHOIYY WITÉ Ta AOUTA LA » \ \ \ \ ec mare tiç TE @æpos duouas «a UTO AE # ” C3 mousva d'oxtir wapaywpti. Ej pap «a TOy atpa Quoatr aÛTR cUuTEpiay Ed a xara Ta aura ka) is0Ta- XOG oùd'èr Troy Ta xaT’ auTov yoUEræ ovyxpiuaTe mayrors drédoxei Thç cuvapee poTipor xivnoswc UroAEiTED er à ETep «adj are &omrtp fvauéra TO dipi CUUTE- # » # 5 à sh’ C4 prn? £TO , OUXET ay oùdérepa, OUT£ AÇOr= COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE 1. 21 LA # « LA , # Yovusre, OUTE UTOAEITOUEVE EPAITETO 4 4 4 # a A Hévorta dé dé) 44 MnTe éy TaÏç MTNGLOI, / es ’ ‘ 2 pure r Taïc Ponaïe momsusva Tiva avr : à 4 CF] d d » La L] psTaGaoir, arte ÆTAVTE OUT &G eyapyo6 € , # € 4 Opœuér ATOTEAOUMENX | ©G pndi Bpadu- CU CA À ae CC) THTOS Tir06 OÀ&G M TAYUTHTOS aUTOI » Le CE ” à Toù pi éçaves Tur Jr FapaxoAou. Goucne. KEDAAAION Z. OTI AYO AIA9OPAI TON NPATON KINHIENN EISIN EN TR OYPANQ. \ 0 H 4 T'arras pir di Tac ÜmoSioeic dvay- # » xaiwç mporauéaromeras 6iç Tèçg xarè (A \ \ , , pipos mapadooeic , xaj TS TaUraig dxo- , 4 \ # " # AovSourag , apuèCEs XH MEYPI TOY Towov- Tor ç Ër xiPañaiois ÜTOTETUT QD 21 , LA BiGaswSnooptvas re rai émimæprupndn- L LA , 2: Li ee » douévag TéAeor #Ë aÛTRÇ Th TO dxo- , ne , L DouSac ue éorËnc dmoderySnoouivor \ \ / pos TA Pasoutræ cuupuriag. Tipos di , ds à = , à TouToig ÊTi xaxeÏvo Ty xaÏoAoU Tig ar LA " d , nynoæiro dixaiwg mpoAaGeïr or duo ” ’ , » d'apopa) Tôr porter xarnator #ici êr Ed , "e € # T® oÙpard pla pèr UP nç QipeTæs marre 7 CE \ A ‘ do drarohor im) duouag, di) &oauTeg 1 à , x4) ITOTA YO MOIOUUÉYNÇ TRY Tépixy wy hi L » L _ xaTra æaptAAnAGr æAAnAÔIS DE UTA Toy 5 4 ss ”° re , … Yeaponeraær dnAovors Toi Taurne TYe re TAVTR OpaADGÇ mipiaoUTne . CPaipag LA + € 4 » TOÀQIG»; VO jMEYISOS xuxA06 irnutpæoc xaAëfras, diè TO joroy at Tor um0 pti # … € 7 4 , gou Oyrog Toù opiorros dira æarrors >) CES N D > +1 4 idipeioreæs > AU TAYXAT AUTOY 3, VOUEVNr tous paroïtroient stationnaires; et, soit qu'ils volassent ou qu’ils fussent lancés, aucun n’avanceroit ou ne s’écarteroit ja- mais; c'est pourtant ce que nous voyons arriver, comme. si le mouvement de Îla terre ne devoit leur causer ni retard ni ‘ accélération. CHAPITRE VII. IL Y A DANS LE CIEL DEUX PREMIERS Ÿ MOUVEMENS DIFFÉRENS. Ces hypothèses qu'il nous suffira d'a- voir exposées sommairement, étoient un préliminaire indispensable pour les, détails où nous allons entrer, et nous serviront pour les conséquences que nous en tirerons, Elles seront d’ailleurs confir- mées par leur accord avec les phénomènes qui seront démontrés dans la suite. Il faut pourtant encore poser en. principe que le ciel a deux mouvemens différens, l’un par lequel tout est emporté d’orient en occident dans des cercles parallèles en- tr'eux , décrits semblablement et avec une vitesse égale autour des poles de la sphère qui fait cette révolution unifor- mément. Le plus grand de ces cercles est celui qu'on appelle cercle équino- xial (équateur), parce qu'il est le seul qui soit coupé en «leux moitiés par l'horizon qui est un autre grand cer- cle de la sphère, et parce qu'il rend sensiblement pour toute la terre le jour égal à la nuit, quand le soleil le par- court. L'autre mouvement est celui en 22 MA@HMATIKHZ ZYNTAEENZ BIBAION 4. vertu duquel les sphères des astres font de certaines révolutions en un sens con- traire à la direction du premier mouve- ment, autour d'autres poles que ceux de cette première révolution. Nous suppo- sons que cela s'exécute ainsi, parce que d’abord nous voyons, chaque jour, tout ce quiestau ciel, sans exception, se lever, parvenir au méridien et se coucher gn suivaut des routes sensiblement con- formes et parallèles au cercle équinoxial ; en quoi consiste proprement le premier mouvement. On découvrit ensuite, en ob- servant plus assidüment, que , si les dis- tances réciproques des étoiles et leurs autres circonstances, telles que l'identité de leurs lieux dans le premier orbe, ne varient jamais, il n’en est pas demémedu soleil , de la lune et des planètes. Car nous voyons ces astres-ci faire des mouvemens divers et inégaux entr'eux, mais tous con- traires au mouvement du moude , et tous versl'orient et vers celles d’entrelesétoiles fixes qui arrivent plus tard au méridien, en gardant toujours leurs mêmes dis- tances réciproques, et tournant comme entrainées par la même sphère. Si ce mouvement contrairedes planètes se faisoit dans des cercles parallèles à l'équateur, c'est-à-dire autour des poles du premier mouvement, il suffiroit d’i- maginer pour toutes un seul mouvement qui seroit une conséquence du premier. H paroïîtroit vraisemblable que la diffé- rence entre les révolutions des planètes = €, \ , , N Tob nAlou meprolpogir irnuepiar 7poc ES ES e 4 « ? alnoiw marrayoë mowir # dé éripa, » à € ” » # ES xaS ir ai TOr dotipor cpaipas, xaTa Ta évarria Th œporipnuirm Dop&, mrosour- Tai rives Tarnos Tip} 7oAovG éri- ; \ sn ei , pau «af où Toug auToug roc The æpaTn - _ A d 4 Gtprayawyns. Ka) raûra di oûrec éytir VroriSiusSa, d'a ro, êx jév Thç xara 4 € LA CRE / 4 + par sxaç nr nutpar Jiopiec, Tarrdara ÉarAGÇ ra ir r@ oUparé, xa Ta Tor ouosi- L , He Sr d'or x} mapaXAnAw ro icnuipir® xux A s ” L * TOTUr, Mpôc ana OpRŸEI TOUTE Tac Ts drarToAëç «a] Tèc eEooupærnaeic \ \ L ns # # LS U xaj rac duosic, id'iau Orroç Tou TorouTou Tiç FpATRE pop dx dé riç éprËnc na L sd # GUNEXATTIPAG MapaTnpAoUÇ, TS pêr LA ’ 22 l'A ” dAA& œavra Tar dyrpor d'zrnpolrræ « CA L DairioBas xaj Ta ps SAAnA@ diacriua- . $ L , Ta, Lai T@ Mpôç ToUç oixtious Th porn = » es , Q Pop rorouç £m) mA6olor idiwuara, Tor LA ’ dE nAuor 2e) Tnr ce Anvnr ai Tous arAarae , , ° ” pivoug asTipac piraGrotug Tia aout - , *. + , oBas, croixiAag pèr nai drigouc dAANA&IG, LA , œavag di, ag mpoc Tnr xæ T3 Aou xirnair, siç Ta œpôc draToAëç, 2a) ÜroAUTO- ,’ un 0 À Hiva LLEpn TOY OUYTRPOUTT y Ta 7 pôs CAL # % C4 22 Ana d'acrnmara xai dT7TE Uno pudg CPalpaç œipiuyouiver &oTpar. + \ + Q e / Ei pair oÙr xa) n roimuTn msraGuric es , + A ! ! TOY aAarwputror xaTA TAPpAAANAW LU x 5 n ! x AY éyinsto T@ IonUtpU@ , TOUTSOTI ip} moAoUG TU Thr poTr MoNÛrTag \ » À Dipiayarynr ; aUTapue @r Épivero piar Éytiolas xa) rnr aûrir œavrTar mepr * » La La #; \ Qapar , axoAouSor Th para miSardr À ed >, ! \ \ yep Gr OÙTUG ÉQurm, Xe) TO Tu» yiro= COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE I. 23 pévnr aûrdr psraGaoir, xaS' ÜrroAëi- duc diapopous ; Xa) LR LaT4 arTixti- paivnr ximoiw æmoretiolær. Nov di ua Taïg mpèç Tèç draroAag usra6aosoi , 7rapayapoirrs dt) Pairortas CI T # 4 4 se apxTovs za) pos peonubpiar, pd ouæ- Aoû Jecpouuérou To psy#Sous The Tos- ‘ « » aûTne Tapayopnoswe œorTs dofas di » (A / . s Là dÉmInoewY Tivwr TOÜTO TO UUTTuuE yiyrobas ip) aûrovs SA’ drœpaAou ir, we Fpôç Tir ToiauThr UT OvoIRr , Te- # \ € en 4 ee A Taypivnc dé, &ç Üm0 xüx Aou AoËOÙ mpoc à >» \ » Lg gd Tr ionutpnôr d7roTsAouuérne 0Jér xa) e se ’ e € ss A à ToiobTog xuxAog #fç Te xa) 0 auTog ua) T@r mAarwuévor 1d'ioç xaTaAauGarsTa, ’ d , dxgiGouueros pir xa) domsp ypapousroc > 4 LA NN _ €e,/ , LA Do The Tob nAlou xiwnotwg, meprodevo- A \e ? = , . purog dé na) Uro Ts Tic ceAnvne xa) Toy mdavœpuéror, TarTors 7eplaÜTor va oTpe- qoutrwr, za) pands xaTa TO TUyÔr ÉxTI- PA / CE) 2 » MTONTUr TÇ ÉTOTIUrOUÉrnE aÜTOÙ xaŸ fxagrr ig éxaripa Tè pipn Tapaya- , \ \ , + e puoeuwg. Errsi dé xa) uéyiorog oùrTog à aûx2oç Seopéiras, dia To T@ 10@ %a) Bopuotepor xa) roriwrepor Toù icnuspi- = A d vo yiyrsobas Tér HAuor, xa) ip Ÿræ e À : Rd 2a) Tor avror, ac Épauer, ai Tor TA Y@LÉVEY TATT OV pos Tèg dvraToëç LETæ Caoss drorsAorras, diuripar TauTnr ”. # 4 » d'iagopar The aSoAov xirnatwc dray- a ’ xaïor nr ÜrrooTnaaoûas, iv mp} mo Aove n , RTE , Toù xaTHAmmuirou AoËod xuxAov xa) siç » La # LA , Ta évarTia Thç MPATNÇ POpas amoTEAOU- LA pirny, + ve Ear dn roncœusr Tor dia T@r ToAwY # - LI L dpgoripur T@r Mporupnuirer xUXAwT et celle des étoiles vint d'un simple re- tard, d'un moindre degré de vitesse, et non päs d'un mouvement réellement contraire. Mais en même-temps qu’elles s’avancent vers lorient, les planètes s'ap- prochent aussi de l’un ou de l'autre pole, d’une quantité qui n’est pas la même en tout temps ni pour toutes, ensorte que ces variations paroiïtroient étre causées par autant d'impulsions particulières. Au reste, si cette marche paroit inégale quand on la rapporte à l'équateur et à ses poles, elle devient uniforme et régulière quand on la rapporte au cercle oblique, qui, par là, paroît être proprement le cercle commun des planètes. Dans la réalité pourtant, il n'est le cercle que du soleil qui le décrit par son mouvement annuel, mais on peut dire qu’il est aussi celui de la lune et des autres planètes qui ne s'en écartent jamais ni au hasard ni sans règle, mais circulent dans des plans dont les inclinaisons sur le cercleobliquedéter- minent pour chacune d'une manière uni- forme les écarts ou déclinaisons de part et d'autre (de l’équateur). Or ce cercle oblique étant un grand cercle de la sphère, comme cela se voit par les déclinaisons égales du soleil, alternativement plus bo- réal et plus austral que l'équateur ; et les planètes faisant leurs révolutions le long de ce seul et même cercle, comme nous l'avons dit, il falloit nécessairement admettre ce second mouvement , diffé- rent du mouvement général du monde, en ce qu'il se fait autour des poles de ce cercle oblique, et en sens contraire à ce premier mouvement. Maintenant, si nous concevons un grand cercle qui passe par les poles des xx 24 MAGHMATIKHZ ZYNTAZEOS BIBAION A. deux premiers, c'est-à-dire par les poles de l'équateur et du cercle incliné sur lui, il les coupera en deux également et à angles droits, ce qui marquera quatre points sur ce cercle oblique. Les deux points déterminés par l'équateur seront diamétralement opposés, et s'appelleront équinoxiaux : l’un qui est le passsage du midi vers les ourses , s'appelle l'équinoxe du-printemps; le point opposé est l'équi- noxe d'automne. Les deux points déter- minés par le cercle qui passe par les poles des deux autres, sont de même opposés diamétralement, et s'appellent tropiques. Celui qui eR àu midi de l'équateur, est le tropique d'hiver ; celui qui est vers les ourses , est le tropique d’été. On concevra donc le seul et premier mouvement, celui qui embrasse tous les autres, comme circonscrit et limité par le grand cercle(le colure des solstices), qui passe par les poles des deux cercles, em- porté et emportant avec lui d'orient en occident dans ee mouvement autour des poles de l'équateur, tout le reste qui marche comme à la suite du cercle qu'on appelle méridien, lequel ne diffère du colure , qu'en ce que tout méridien ne passe pas par les poles du cercle oblique; et on appelle ce cercle, méridien, parce- qu’on le conçoit toujours perpendiculaire à l'horizon, et que cette position parta- geant par moitié l'hémisphère supérieur et inférieur, contient les milieux des temps que durent les nychihémères. Le second mouvement, qui se compose de plusieursautres, est embrassé par le pre- mier et embrasse les sphères de toutes LA , J: à >» »s DPAPOHErOY pEyIO TOY XUXAOV, OG éË aa à ’ xnç éxaTepor Éxé/v@r, TouréOTI Tor TE € ionuegivôr xa) Tôr mpèc aÛTÔr Éyuex Ar , À V » pù 4 pérov, d'iya Te za) mpôc dplas yœriaç t # ” . Téuve, Téooapa puir Ë0Tas onutiæ Toù A0Ëoû xuxAou duo pèr, T& Vo Toù » : … \ hs » û , iCnHEpivou xaTa d'apisrpor æAANAOIG y1r0- LA \ >» \ + \ Htra, xaoUutra dé ianmepivæ , @r To , # w# pèr, do peomubpias mpôs apuTous Éyor \ ‘ = » \ ! \ \ Tir rapodov, Sapiror Aéyeras, TO d\ ; n , ’ N \ , évartior , paromæpiror duo dé, Ta yivo- \ ” re # utva ü7ro Toù di duupoTipar Tor TOY ypaponérou xuxAoU, xa) aûra dnAorors LA xaTa d'iauerpor dAANAOIG, xæhouueve di LU La 4 \ » \ [4 , D] Tho7rixt , y TO Er 70 peonuGpiag Toù , 2 A] , \ LE L) ianpepivov, yeiutpirôr AËyT@s, TO dé m0 { / apxTor , Jepiror. A \ 4 U Nonûnoeras dé n pér pia xa) pars \ # \ LA U Pogæ xa) TépiéqOUTa Tag AÂXÇ TAUAGÇ, ’ 14 # Miprypapouérn xa) Gomep dpogs{outrm ” A L9 #: Üro Toû di auporipær Tr 7OAœY ypa- L # pomévou usyiFTou xUX AOL, FEpiayomérou L TE xa) Ta AoiTa marTa ouuTEpiæy0YTOG , NU , 12 » \ 4 \ àm0 druronür #7) duouac, m#p) Tous LA] 22 LA , d Toù lonpepwou mono RiGnxoTa omtp ne ” à Em) To xaAouuirou psommGpiroù , 06 ’ n 1 TOUT@ JLüec ToÙ 7mrpospnutrou diapipor TS in xa) diè Tür ToÙ AoËod xuxAgu | 3 : ACÂGY TAYTOTE peafredasr xa) êrs did \ + . n* TO mpôc dpIaç yaviaç TÈ OgigorTs auv- exc vosioles, xaAfres ptonpépiroc, y» A © , / e ’ ÊTTEI N ToiauTn Déci EXATEFOY, TO Te \ 2 2.2 ÜTip hr a) TO ÜTo yhr Muiopaipior = © e3 / d'ixoTouoce, a) Tor y Snuépor Tovs # L U \ Li péiooug yporoue mepiéyes. H dé d'euripe L re La) MOAULENÇ, MepEX Op Lèr ÜTO TG COMPOSITION MATHEMATIQUE, LIVRE I. Tporns , Fepiéqouca dè rèç TÜr œAavw- pire œavrov cPalpas, pour pèr Ür0 The TPOSIPMLLÈVN ; ag igausv, dvlirepie- yousrn dé ic ra évayriæ sp} roug Toù AoËoÿ xuxAoU GOAOU of xaj auro) Bs- Gnxoriç de) xara ToÙ Thr TpaTHY Tepi- YpaPur MosobrTOog MUXAOU , TouTéo ls TOÙ di œuporipor Tor OA, ipiayorr ai Te EixOTEG oÙr aûT® , «4j, TR Thy sic Ta, évartiæ Thç divrépas opas xivnoir, Tir aûThy Déow de) currnpoÿair oi æoo! roû ypapouévou d\ aûTis psyisou x} AoËoù xUxAOU pos Tor Icmpspivor. KEAAAION H. NEPI TAN KATA MEPOS KATAAHYENN. H pèv oùr GAogyepne mpodisAmis dc 3 ne , à \ # EY XEPAAQIOIG TOIAUTHY ÆY 6YOI TN Ex- Bsow Tor dpesaoyTor ægoûrroxeTobas t A # Le A / péAaorrss dé apyeoles Tor xara mepos arodéi£ics, &v æpaTn Ürapxer #you- péle, d\ ñ n peraËd T6 œposipnuiver our @tpipipriæ Toÿ dY aur@r ypa- gourou ptyisou xUx Aou, œndixN TiG oùcæ xarahauGareTai , dvxyxaïor Gpouer apoexléolas rar œpayuareiar The mn. 20TnTos Tôr Er TO nux AG eUbedr, àmaË Li Ld » y! HEXANTONTEG EXAÇA YPAUMIXOG m0 diixvvesr, 25 * les planètes; il est emporté par le preinier, comme nous avons dit, eten même temps il entraine lés planètes en sens centraire autour des poles du cercle oblique. Ces poles portés eux-mêmes sur le cercle qui opère la première révolution , c'est-à-dire sur le cercie (coltre) qui passe par les poles de l'oblique et de l'équateur, tour- nent avec lui, comme cela doit être; et, dans la seconde révolution qui se faiten sens contraire de la: première, les poles du grand cercle oblique, selon lequel se fait cette révolution, conservent toujours la mèrue position relativement à l’équa- teur. CHAPITRE VIII DES NOTIONS PARTICULIÈRES. Lis est l'exposition sommaire des prin- cipes généraux par lesquels il convenoit de commencer ce Traité, Nous allons entrer dans le détail des connoissances particulières. La première est, à notre avis, celle qui donne la valeur de l'arc (du grand cercle qui passe par les poles de l'équinoxial et de l’oblique ) compris entre ces poles. Nous croyons nécessaire de dire auparavant par quelle méthode on mesure les droites inscrites dans le cercle, et nous accompagnerons nos dé- monstrations, de figures qui les rendront plus palpables. 26 CHAPITRE IX. ÉVALUATION DES DROITES INSCRITES DANS LE CFACLE. P our Ja facilité de la pratique, nous allons maintenant construire une table des valeurs de ces droites, en partageant la circonférence en 360 degrés. Tous les arcs de notre table iront en croissant d'un demi - degré, constamment, et nous don- nerons pour chacun de ces arcs la valeur de la.soutendante, en supposant le dia- mètre partagé en 120 parties. On verra par l'usage, que ce nombre étoit le plus commode qu'on pt choisir. Nous mon- trerons d’abord comment, au moyen d'un nombre, le plus petit possible, de théo- rêmes, qui sont toujours les mêmes, on se fait une méthode générale et prompte pour obtenir ces valeurs. Nous ne nous boruerons pas à la table où l'on pourroit prendre ces valeurs sans en connoître la théorie, mais nous faciliterons les moyens de les éprouver et de les vérifier, en don- nant les méthodes de construction. Nous gmploierons en général la numération sexagésimale, pour éviter l'embarras des fractions; et, dans les multiplications et les divisions, nous prendrons toujours les résultats les plus approchés’ de ma- nicre que, ce que nuus négligerons ne les empêchera d'être sensiblement justes. Soit d’abord le demi-cercle ABG décrit sur le diamètre ADG autour du centre D, et soit élevé, à angles droits, de D, sur MAOGHMATIKHZ EYNTAEENS BIBAION 4. KEDAAAION ©. HEPI TRZ HHAIKOTHTOZ TAN EN TA KYKAN ETY6EINN. Iroz pèr or rar #Ë éroiuou yeñoi, PA # xavonnr Tiva per raûra éxbeoi moindo- peûa This @nAIxoTnTog aur@r , Tur jir nl , = 4 0 œipluerpor sic TE Tumuara disAovles , \ 4 » 4 œaparidivres dé raç xaŸ muiuoïpior mapavËnssic Tor Mepipeptiur UOTH- pouérac tuliiag, Tourist; @oowr 40) € _ LA TunmaTos, wç Tiç diauérpou, did To SE aûror Tor imiAoyicu@r @armaoutvor , CR = # , — ‘ £y vos dpruoïc eUypnsor, sic ex runuara d'inpnuivne. Moorepor di diiboutr œûç è, € | / » s,/ s 02 , og ins paniça, d\ CA) cr a Toy aura Sropnudreor süuelodeuTor ra} Tayeiar Tir triGonnr Tir pos Tas DnAIOTNTEG 29 \ / .adrar œoiwlutJa , Duc HN ôvor ÉXTE- LA CZ ” , 12 SDeinive Ta psytôn Tor evbeidr your dremisares, aAAR 4 dd Tic T@r yozuudr ueJodixnc aÛToy Cusacta, \ # 3 , ” ’ Tôr FA6yX0Y EE evyepouc meraytip Coma. , _ mn KaSoAôv péyroi Xpnroutba Tag Toy . = st A \ CE) c'puor épodoiç, xaræ Tor The éEnxor- ‘ LA L La radog rpomov , dit To dusypnsor Tôr La Ÿ C3 popiaou@r, Ts Té TO @oAUTAaTIx- C3 An » # es cuis xaj Mipiouoic dxoAoulnTouer, Toù ouriyyiCavrog dé xaraçoyaboueros, x) xaSocor à TO œapañumoutror pndts) d£ronc)æ diagipn Toû pos &idnoiw aapiGoûc. Es di mp@Tor musxuxAior To ABT éri diauirpou rie AAT œipl xivrpor Tè A, 44 dr Toù A Th AT pos opôze COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE I. 29 3 oriac x Îo ñ AB, 4e} TETuM- So d'iya # AT xera 0 E, ai émrebiuy So n EB, «af nel Se avr Jon n EL, «af émeÇeuyôe ñ ZB, ET ST n uèr ZA d'inayarou #5i mAsvpa, 5 di BZ œerTayorou. Emi) yap eû- Baïe ypanui à AT rérunras d'iya xara TE, «a mposxerTai Tiç aûrh ebetz à AZ, T0 ro Tor TZ 4x ZA Ep LOMEVOY dpJoyavicr era ro 70 rüç EA TéTRA- > vou, Trov èsi T@ do rüç EZ TéTpa- + J@r®, Tourisi, T@ &7ro tüç BE, #76) Jon écrin EB Th ZE. AAA4 T6 #70 vie EB Télpayove 152 ir) ra m0 ro EA x AB Terpayara To èpé Uro Tor TZ xa) ZA trouver Cployorsor era Toi do Thç AE rerpa œrou, 1709 éari Toïç d 70 rôr EA, AB TeTpæy cvoic, xæ) oo agagébirroc red dr rie EA Télpay@vv, Dovrôr To Uma Tor TZ xd ZA ocr érT)r@ a 79 Thç AB, TOUTÉITI, TO dd The A+ à ZT àpa &xpor «of évor Adyor rilunles xala To A. Et) oùr à reù Eayavou Kaj n rod dixayo@vou œAivpè Tr éiç TÔv aÜTÔr xx AC ÉyypaPouiver , C2 » 1 / # 4 ’ ém) rñç aurnç evbiiac axepor Xj MEUOY A0yor Tiuvorler, # di TA êx roù xérlpou + LUE.) 23 É ‘ oÙæ Tir ToÙ ébayoyou atpiéyet @A6v- \ # » La na 4 pars # AZ dpa éoTir ion Th Toû d'exay vou " , œAtwpa. Ouoios dé ê7re) à roû merlaycvou \ pe # 2 LA , œAtvpa duvalas Tir TE Toù éÉayovou , LS \ nd LA Led , 4 2 ag Tür Toû d'exaryovou Tor sig TOY aûTor à , # La £ xvxAor éyYfaDouiver, Toù di BAZ op- # $ >» 4 / # Goycriou To 70 rnç BZ TÎpay wror 130% C2 4 Lu et » 267 T@ Te dû ri BA, nr éolr 4 AG, le rayon DB; soit DG cou- pée en son milieu au point E; joignez ER, et prenez EZ égale ‘ à EB;enfin, joignez ZB; je dis que ZD est le côté d'un déca- gone, et BZ celui d’un penta- gone. En cffet, puisqu'on a cette droite DG coupée en deux moitiés en E, et qu'on l’a prolongée par la droite DZ, le rectangle compris sous GZ et ZD, plus le carré de ED , est égal au carré de EZ, c'est-à-dire au carré de EB, puisque EB est égale à ZE. Mais les carrés de ED et de DB sont égaux au carré de EB ; donc lc rectangle construit sur GZ et ZD, plus le curré de ED , font une somme ésale à eclle des carrés de ED ei de DB; done, re- tranchant le carré de DE commun de part et d'autre, le reste , qui est le rectngle sur GZ et DZ, est égal au carré de DB, ou au carré de GD; douce GZ est coupée en moyenne et extréme raison au point D. Or (a), puisque le côté de l'hexagone et celui du décagone inscrits dans fe même cercle se trouvent sur une mème droite, en la coupant en moyenne et extrême raison , et que la droite ou rayon GD est le côté de l’hexagone , il s'ensuit que ZD est le cûté du décagone (b). Pareillernent, puisque le carré du côté du pentagone est égal à la somme des carrés des côtés du décagone et de l'hexagone inscrits dansle même cercle , et que le carré de l'hypoténuse BZ est égal au carré de BD qui est le côté de l'hexagone, et au carré 28 de DZ qui est le côté du décagone, il s'ensuit que BZ est égal au côté du pen- tagone Faisant donc , comme je l'ai dit , le dia- mèêtre du cercle de 120 parties, DE qui est la moitié du rayon, sera de 30, et son carré sera de 900. Le rayon BD est de 60, et son carré est de 3600 ; mais le carré de EB, c’est-à-dire celui de EZ, est de 4500 : par conséquent, la longueur decetteligne " EZ est de 67, 4/, 55/!, à très-peu près, et DZ est de 37r, 4’, 55/; donc le côté du décagone qui soutend un arc de 36 des degrés dont la circonférence en contient 360, est de 37P, 4. 55// des parties dont le diamètre en contient 120. (c) De plus, puisque la ligne DZ est de 37, 4, 55", son carré est de 1375°, 4’, 15”; mais le carré de DB est de 3600 des mêmes par- ties , et la somme de ces deux carrés est égale au carré de BZ qui est par consé- quent de 4975, 4, 15”; donc la ligne BZ est de 70°, 32’, 3",environ : ainsi le côté du pentagone qui soutend 72 des degrés dont la circonférence en eontient 360, con- tient 70°, 32°, 3", des parties dont Je diamètre en contient 126. (4) Or il est évident ‘que le côté de l'hexagone qui soutend 60 degrés, et qui est égal au rayon, est de 60 parties, De même, le carré du côté du quadrilatère qui sou- tend go degrés de la circonférence, est égal au double carré du rayon; et le carré du côté du triangle qui soutend 120 de ces mêmes degrés, est égal au triple carré du rayon. Mais le carré du rayon est de 3600 parties: on en conclura le carré . du côté de ce quadrilatère, de 7200; et celui du côté de ce même triangle, de 10800 parties. Par conséquent, la droite qui soutend 90 degrés de la circonféren- MAOHMATIKHEZ ZYNTAZEQS BIBAION 4. s° ns ON éÉayovou AsUÇA , x TO m0 Thç AZ, » , # triç #5) J'exayovou mAevpa, n BZ àpa 2 La _ LA re SoTiv Yon Ti roù œevlaywyou æAvpE. C9 v e # Ere) yoûr, oc inv, Uroléuele Tr pe , 4 _ Toû xvxaou diauflpor runualor pr, pirsles, diè Ta œportiusra, n ptr AE e + 02 » Ca # LA nuioesæ oÙca Tnç êx To xér]pou Tunua- \ \ > = — Toy À, ka T0 dm auriçs ©, n dé BA êx ” ; F-n Toù xérTeOU oÙGa | TUNUATE Ë, xa) ro » 4 LI — LI \ » LI L2 àmo aûTnç LE ro dé à7ro Tac EB, Tou- Tés1, TO 70 rc EZ Tor 8m) Tè aÿTo d, nl Li Fi « / ’ unxss ape êças à EZ Tummatar EC d' LA 4 « 1,2 , Led ré Éyyise, La) Aoiœn n AZ rar auToy D UE CEE "2 22 AG d'vé" à dex Toù d'exaywrou mAuvpa, e , , = vaortivousa dé mepipipriar ToiouTer A5, «l Ne Fra , # > or éoTir 6 aux Aog TE , TorouTar içæs A 1 1" « ’ — » d'vé", dicv n diauerpos pe. TlaAur dé ê7rs) , , y sn" ñ pir AZ Tunuarer #01: AÇ d'u, To 4 » >» _ pu A SE dé de” aùrnç arr d' us, écu dé x To < % Sp) à ’ d7r0 Tiç AB Tor avr [X, a currelérræ moi ro dd rhç BZ Tarpay avor d'2 08 d” " / LA LA e _— Hi, BYx6s pa êças n.BZ TUNUATE S AB u “f D e Le [éyyisa, aoj n Toù merraywrov àpa TAEUPR ; vaæorsouoa de oipas 08, car 71) 6 xuxAoç TË, Toiovrer éol}r o AB ! « - = [, oiwr n d'iaustpoc pr. darspôr dé av. D « \ e = ’ . \ TOBer, Ori xaÿ Tou éÉaywrov 7Arupa, € / \ / > \ £a vaæotTévouoæ dé poipas Ë, «a on éoæ … n 1 / 3 = TA x TÈ xérTpov, TumuaTor fol Ë. » Ls La # Opoiwg dè, tas) ñ péy T5 Télpayoru \ / 4 ’ 3 a mAtupa, dacleinesa dé poipac évrernxoilæ duraues d'imhacie éo1 Thç x ToÙ xér- e 2 ’ \ e Tpou, n dé Toù Tpiyors mAsUpa, Ümo- 22 _ LA re Téruaæ di poig@r pt, duraues Thç av- The 01) TP GG iar" To dé dr Tng x es , , > M y. {- e To xErTPOU TUNHATUY éoT xs curax on COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE I. L \ me 22 SETas TO jér 70 The TOÙ TETPæ # ” _ yorov mheupès Ga, ro di do n 1! = = Thg To Tpryœrou uoigwr M&. \ °- \ QoTs 9} Muxes À peèr Tac êvre- # vnxOrT& pLoipag ÜOTErOUT SE EÛ ” ! J ny UE Geïæ roiouror sas md'ræ 1 #y- LA = yiçe , av n diauerpos pa. n dé \ _— C2 “ _— / “ Tag PL, Tv auToy p} vs xy . Ad puèr oÙTeoc nur êx æpoxeipou x] + ei ,./ \ A 249 aÛTac siAnpO 0er, HY égai Pavepoy = ’ | = » évrel Sav ors, didousrer Tor evJeov, #Ë » Led 4 NA € NA \ # sxtpos d'id'ovras #9 ai U7r0 Tac Ass7rou- ag #iç TO nuuxuxA0N TEpipeptiac VrroTE I voucaær, dit To Ta 7 aûr@r auyrilspeve . & 3 e / oui TO &7r0 jüç diapui Tpou TéTpæywrur" 3 ec A \ — , DiPC) ofor, éresdn n Ü7ro Taç AS puoipac su0eia D w." Tunuarer édkiyôn AG d'ye". x) TO dm av- RS — U “ A 4 À + LA The aroë di8", T0 dé d7ro The diauéTpou / n _ w#, A \ \ > _\ Tamara 5) MdV, éças xai To paëv ao D , Tic Ürorevovanc Tac Atiroudac sig TO n ’ , \ # "= MpuixuxAsov moipes pud', Tv AoiT y paoi- 22 1 # » Le 27 por Myxd' ve jus , aûrn dé pnxes Tor aÿ- 02 re 4 (AE) \ CE Tor pd LAC" Éyyise , x ÊT) Tor &- € y .! » , \ À@Y 00106. Ov di TPO70Y AIO TOUTE K4 La LA ai Acta} xara pépoc d'obnoorrei, d'eEomer » Led ’ . # dos Eñs mpoexlémeros Annyuarior &DyencTov Tarv MpOe Ty MapoÜsar MpaymaTiiar. E5o yaàp xuxAog fyyeypau- La psvor E7T TéTPa 7 AEUGOY TUXOV T0 ABTA, xa) £7eçeuyiacar ai UD AT xa) BA° d'esxréor Ori Tour # LA Téy AT xai BA 7epstyomeror dp- & 4 Boyærior iaor éoT) auvauporTé- À pois , T® TE T0 Tor AB TA, za) T@ Ümo Tor AA BT. KeiSo ap Th UT 0 Tor ABT # st € e x 2 + 4 Joviz ion n v7ro ABE* far où xosvnr 29 ce, sera en longueur à peu près de 84P 51° 10" des parties dont le diamètre en contient 120;et celle qui soutend 120 degrés sera de 103° 55° àa3” de ces mêmes parties dû diametre. Ces droites se prendront ainsi facile- ment par elles-mêmes, et il est aïsé de voir par là que, au moyen des droites don- nees, on aura bientôt celles qui souten- dent le reste de Ja demi-circonférence, at- tendu que la somme de leurs carrés est égale au carré du diamètre. Par exemple, la droite qui soutend 36 degrés de la cir- conférence, ayant été démontrée de 37° 4° 55" des parties du diamètre, et son carré de 13959 4° 15”, tandis que le carré du diamètre est de 14400, le carré de la droite qui soutend le reste 1441 de la demi-circonférence, sera donc de 13024" 55° 45”; et la longueur de cette droite sera de 114° 7° 37”, à peu près (e), et de même pour les autres. Nous montrerons dans la suite comment les autres souter- dantes se déduisent de celles-ci, quand nous aurons exposé un lemme qui en fa- cilitera la pratique (f). Soit un quadrilatère quel- conque inscrit dans le cercle ABGD ; soient menées les dia- gonales AG, BD : il s'agit de » Prouver que le rectangle, cons- truit sur AG ct BD, est égal aux deux rectangles des côtés opposés AB GD, et AD BG. Soit fait l'angle ABE égal à l'angle DBG ; si nous ajoutons à chacun l'angle commun EBD, l'angle 30 ABD égalera l'angle EBG. Mais DA est égal à BGE ; car ces deux angles sont inscrits et ap- prisés sur le même arc; donc le triangle ABD est équiangle au triangle BGE, On à donc l'ana- BG est à GE, comme RD est à DA: par conséquent, le produit de BG logie : multiplié par AD est égal à celui de BD multiplié par GE. Maintenant puisque l'angle ARE est égal à l'angle DBG, et que l'angle BAE cst égal à l'angle BDG, le triangle ABE cest équiangle au triangle BGD; on a donc l'aualogie : BD est à DG, comme BA est à AE; donc lc rectangle BA DG est égal au rectangle BD AE. Or ila été prouvé que le rectangle BG AD vst égal au rectangle BD GE ; par consé- queut (g) le rectangle entier AG DD, est égal aux deux rectangles AB DG, et AD BG. Ce qu'il falloit démontrer. Cela posé, soit décrit un demi-cercle ABGD sur le dia- mètre AD ; soient menées du point A les deux droites AB, AG , données de grandeur cha- cune en parties du diamètre douné de 120 parties, ct joi- gnez BG; je dis que cette ligne cest aussi donnée : car soient meuées les droites BD CD; clles sont aussi dunnécs, parce- qu'elles sont ,soutendantes du reste de la demi-circonférence. Mais le quadrilatère ABGD étant inscrit dans le cercle, il s'en- suit que la somme des rectangles AB GD et AD BG est égale au rectangle AG BD. Or le rectangle construit sur AG ct BD est donné, ainsi que le rectangle sur AB MAOHMATIKRHE £EYNTAËEQS BIBAION A. ære00 Süper riy ro EBA, êças x9j À ÜTO ABA ywvria ion TK vo EBT- êçs dé æaj à Uro BOA Th Ur BTE om TO yap aÿro Tuñpa Ürortivougir iooyærior äpa és) To ABA TRiyaror Tà BTE Tpry@v @oTe kaj dréAoYOr ÊSW, og n BT pos rur TE, oÙroc n BA pds Tr AA° To pa uro BT AA oor éç) T@ vo BA TE. Maur éme) on ésr do ABE yariæ Th Uro ABT yœviæ, ëçi dé nej n umo BAE an Th üro BAT, iccyonor pa és) To ABE Tpiywror TO BTA Tpryavw, dræhoyor àpa éshr wc ñ BA ÆpOg AE, # BA #poç AT- To pa ÿro BA AT ïcor é5i T@ ro BA AËE- tdéix Sn d'è xaj TÔ ü7ro BT AA cor r@ vo BA TE a Aor äpæ To ro AT BA Ÿoor és} gUVaPOTÉPOIE TS Te ro AB AT, «g TO Ur0 AA BT* Grp édei déiéai. | Tovrou mpoexrebérroc, cu fuixvx or TO ABTA ëm) dia- péTpou Tiç AA, 49j &md Toù A dvo d'y Swcar ai AB, AT, xei içu éxarépa aûr@r doleicæ TO peyéŸes, ion à d'iaperpos d'oSiira px, xd érebeuy Jo à BT: Aiyæ 8ri ae œùrn dédores éme£iuy Sovar yèp ai BA, TA: dédouévas ga sio) d'n= AovôTi x ares, d'iè TO Aemeir Éxeireor sis To HpusxUX AIO" ÊTES OÙr Év xUx AG Te TpaT AEUpÔr és ro ABTA, Tô äpa yo AB TA pere Toù Uur0 Tür AA BT, ‘oo és) TO Vro AT BA: xeÿj Ëçi Tè ro r@r AT BA doSèr, d'oSèr di xaï vo COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE 1. 3: 4 Ls ümo AB TA, xa) Aoïror àpæ To Uro AA BT d'oSey éçi, xab ici # AA diaue- Tpos , doSsice äpa és) xa) n BT eu Sete. Ka) Parepor mur yéyover dT1, éay d'o- La 4 { A € € > AN Soc: duo TTépiPépeins Xai ai UT auras Jeter, doSéica Êças a À Thr UT tp oyir Tôr do LT TUE VroTeiyoucæ sDete duo dè drs d'à Tourou Toù Jéopnuaros dAAag TE oÙx dAlyag eû— Düétac éyyeaŸouer md Ty É Taïc xaŸ autres d'ed'ouévev Ürspoxov ; La) d'u ra) A 5 À \ À 4 » , "m Tir Üro Tac 18 ppoipac, éreidumee éyo- # CN \ 2 \ CN pev Tr Ts Vo Tag € ka) Tir U70 KR Tac 08. HaAuw mporéiSo , doSelon Tidc eûTeiag év xUxAG , Tir 4 ” « UTO ro uuiou The UroTéivous. ne 7répiPepeias eÿDeïar eUpsir. h Ka) ëçw muixvxAioy To ABT #7) diauér pou Tüç AT, xa) d'obéicæ elite “TB, xa) à TB repipéqeie diya Terunde xara TO À, xa) imreQevySogay ai AB AA,BA, AT, xa) æ70 Toù À ê7) Tr AT xaûsroc 1 I & ñ AZ° Aéyo om: À ZT fuiotia êçs ris Toy AB va) AT drap éxis. Kei@e yap Th AB Ton n AE, xa) ÉnEGeuy So À AE: éme) Ton ésiv # AB Tr AE, xown dè # AA, do d ai AB, AA, duo Taïç AE, AA, Tous #ioèv, éxa- Tipa fxaripe, za) yavia # Üro BAA yœviæ Th Uro EAA on ësi, xa) Paoic dpa n BA Bass Th AE Jon és dAA& ñ BA Th AT Ton és), xa) n AT äpa Th AE Yon isir êms) oùr ioouutAcDc ovroë et GD, donc AD BG est aussi donné; mais AD est le diamètre, donc lé droite BG se trouve par là donnée. Ainsi nous voyons clairement que si deux arcs sont donnés avec leurs soutendantes , l droite qui soutend la différence de ces deux arcs, sera aussi donnée; et il est évident que, par le moyen de ce théorème, nous ins- crirons beaucoup d'autres droites qui soutendent les différeñces des deux arcs dont les soutendantes seront données, et que par conséquent, nous trouverons facilement celle qui soutend ra parties de la circonférence , puisque nous avons celle de 60 et celle de 7a degrés. Soit encore proposé, étant Ÿ donnée unedroite inscrite dans un cercle, de trouver la sou- gZte tendante de la moitié de l'arc soutendu par cette droite. Pour cela, soit le demi-cercle ABG décrit sur .le diamètre AG, soit donnée la droite GB, et soit l'arc GB coupé par moitié au point D. Soient menées les droites AB, AD, BD, DG, ét du point D soit’ abaissée la perpendiculaire DZ sur AG : je dis que ZG est la moitié de la diffé- rence entre AB et AG ; car,.soit prise AE : égale à AB, et joignons la droite DE; puisque AB est égale à AE ,et que AD est commune , les deux côtés AB, AD, sont égaux aux deux AE, AD, chacun à cha- cun, et l'angle BAD est égal à l'angle EAD ; la base BD est donc égale à la base DE. Mais BD est égale à DG ; donc DG est égale à DE. Le triangle DEG étant donc isoscèle, soit abaissée dn sommet la 32 perpendiculaire DZsur la base, EZ est égale à ZG ; or EG entière est la différence des droites AB, AG ; donc ZG est la moitié de 4 cette différence. Aiust, puisque la droite qui soutend l'arc BG étant don- née, AB qui soutend le reste de la demi- circonférence est aussi donnée, ZG moi- tié de la différence entre AG et AB, sera aussi par là même donnée. Mais puisque, dans le triangle rectangle AGD, étant me- née la perpendiculaire DZ, le triangle rec- tangle ADG devient équiangle au triangle DGZ , et que GD est à GZ comme AG est à CD, il s'ensuit que le rectangle AG GZ est egal au carré fait sur GD; donc la droite GD qui soufend' la moitié de l'arc BG , sera donnée de longueur. Ce théorème servira à faire trouver la plupart des autres soutendantes en pre- nant les moitiés des arcs donnés. Par exemple, au moyen de là droite qui sou tend l'arc de 12 degrés, on trouvera celles des arcs de 64, de 34, de 1 id, et de ? : d'un seul degré. Or nous trouvons par le calcul, que la soutendante de 1 14 con- tient à très-peu près 1P 34 15”, des parties dont le diamètre en contient 120, et que : celle de € : Len contient of 47° 8”. Soit encore le cercle ABGD au- tour du diamètre AD , et’ du centre Z. Soient pris depuis le point A les deux arcs donnés consécutifs AB, BG, et joignons leurs soutendantes don- nées AB, BG : je dis que, si nous joi- MAOHMATIKHES ZYNTAËEQS BIBAION A. Tpryarou ro AET, 770 Th x0= . \ ! / + puqnc ërr) ray Bai xaûeros nx- rain AZ, ionésis ñ EZ Th ZT À >. d € 1 gite AA # ET GAnn Umepoym #61 LS » CA # sav AB xa) AT «Ses, # &pa ZT fuigeit êçs The T@r aûTor Urtp- e d A oxñs @oTe, ê7rei The U7ro Tur BD 7épie ! , a e 4 » Pipeiar eudeiaç UTroxtIHEINE , auToSsy d'éd'oras xa) # Arirrousa 6iç TO nuixu— nov à AB, d'oSnosTas xa) n ZT nuiceie oùaæ The Tor AT xa) AB Vepoyhe. AN êrre) irépSoyariw To ATA xaS- érou dySeionc Tic AZ, icoywrior yire- Tai To AAT GeSoyanor T@ ATZ, xa) écir og À AT pos TA, à TA 7pôs TZ, ro pe Vo rôr AT TZ mepisyqômeror dp- Soyovior cor is) TS àm0 The TA Ts- Tpayave gi a) uuxes à TA eùS4ïa do. Onosras, Tir fuictiar ÜrorTémouca The BD 7epiptptias. Ka) diè rourou dh maur Toù Si. gnmaTos dAA@ Té AnpIndorTes ASE XATA TAG M{UCEiaG Tor ærçorx Ti Sup \ nn sn \ 7 , vov* xa) d'n xa) d7r0 Thç Tac 18 moigag Ürro rsivovanc eubtiaæs , TEUrOTacE, xa} CE Le _— “ —_ € ñ Ü7rÔ Tac ÿ 3 La} n ÜTO rar & 6° xai CR SCT UE n é ë üro To ç d' Tac pus proïpac. Evpioxo- per À Ex Tr émiAoyiau@y Tir pèr TO à ue. 3 , de TE THY d Ç HOÏPA? TOUTE & 2d'ue £y- 1 5 À « , 2 \ \ isa, oi éoir à diauerpos px, Tir di L3 Al \ LL “: Led » e Ld [24 ü7ro rù 6" d"rür aûror à un". NaAw Esw xuxAoc ABTA tp) dia- paTpor mir Tir AA, xévrpor d8 To Z, , 4 Ca ’ , * tai &7r0 Toù À ame AnpSwvav duo mepi- épée d'obeiras xara ro éEnce ai AB BI, f a} ériGeuy Sosa ai AB BT Ü7 auraç COMPOSITION MÂTHÉMATIQUE, LIVRE I- 33 edeius ka) atra) d'éfouires, Aryo 07, éar émiQetÉ mer Tir D AT, diônoires #gj aûrn. Ain- Ac yap diè roù B d'autrpot A roù xuxAou # BZE, «af êT- eGeuyÜwaay ai BA ATTE AE, | düaov di durcler dre did pèr Tir ET, d'obnserasa) à VE: dia dé Tir AB, do- Bnostas re BA «aj n AE. Kaÿ diè Ta aura roïc éumrpoder, ét Er xUX?@ TE- Tour Asvpor éoTÿ ro BTAE, xe) d'inyuévas sic «i BA TE, ro Ur0 Tor d'nyuiver œéouxousvor Gployavior, 1oov 601 duvau- poTépors roc V7r0 Tor dwevavrior Dole, ê7re) d'ed'ouérou Toù ur + BA TE, dédorai a To Uro Tor BT AE, d'édoras dpa wo) T0 Uno BE TA. Atdoras de ya) n BE J'iauerpoc, xaj # Aoïmñ à ÜÔ Tir TA éolai d'éd'ouévn, xx d'à roûra x à Acirusa eig TO HusxuxAior » TA: dre éay d'obuos duo TépiQépeias «a ai Ür duraç «Usa, d'obnacras 4e ï ourau. poripas Tac TipiPipiias xaTa ovvleoiv Urroreivouca sÛÛetæ dit Trourou Toù Stw- gAaTos Davepor dé Ori, ouvrilirres dt) uera Toy 7mposxTibemiver macwv Tir 7x0 rèr & €” Hoip@y , xd Tac dura rTauéras émiAoyiQ ours, raraç mr AGc éyypaŸo- her, Goas d'ij yiouevas, Tpiror pépos Ééovor na) pôvas Ts mepauQlnoortas ai peraËd Tor va & €" poipôr diasn. mar duo 1a 9 éxaolor ésoueves, mei- dump xaS muinoipor rowutla Tür Éyypagir dors, dr rhy Cd TO fui- Moipror euûsTay epouer , aÜT, Xarad LA - gnons les points À et G par la droite AG, cette droite sera aussi donnée. Car, soit mené, D deBenE, le diamètre RZE, et soient tirées les droites BD, DG, & GE,DE, ilest clair qu'à cause de la droite BG, GE sera don- née; et qu'à cause de AB, BD sera aussi donnée, ainsi que DE. Or, d'après ce que nous avons démontré, Le quadri- latère BGDE étant inscrit au cercle, et les diagonales BD ,GE y étant menées, le rectangle de ces diagonales est égal à la somme des rectangles faits sur les côtés opposés du quadrilatère. Ainsi, puisque le rectangle BD GE étant donné, celui qui est construit sur BG et DE, est aussi donné, il s'ensuit que le rectangle BE GD est aussi donné. Or le diamètre BE est donné ; donc l'autre côté GD sera donné, et on en conclura aisément la valeur de GA, qui soutend le reste de la demi - circonférence. Par conséquent, si deux arcs sont donnés, ainsi que leurs soutendantes, on trouvera par ce théo- rème la droite qui soutend la somme de ces deux arcs. TG Il est évident que, si nous ajoutôns à toutes les soutendantes (cordes) prises précédemment, celle de 1; degré, et que nous prenions les soutendantes de ces sommes, nous inscrirons aisément toutes celles qui, réndues doubles, pourront * être divisées juste par 3 (4). Il ne restera d'omises encore que celles qui seront dans les intervalles des accroisse:nens par 1+, deux en chaque (5 ); attendu que nous inscrivons par demi- degrés. C'est pourquoi, quand nous aurons trouvé 5 4 la corde d'un demi-degré, cette corde com- binée, par addition et par soustraction, avec les cordes données qui embrassent ces intervalles, nous servira à compléter toutes les autres intermédiaires. Mais par- ce que la soutendante de l'arc de 114étant donnée, celle qui soutend le tiers de cet arc n’est pas pour cela donnée par les li- gnes,; car, si elle l’étoit , nous aurions par cela même la corde de :* ; nous cherche- rons d'abord la corde de 14, par le moyen de celle de 11 degré et de celle de 4°, à Faide d'un lemme qui, quoiqu’il ne puisse pas donner la juste valeur d'une droite inscrite dans le cercle, donne au moins les plus petites avec assez de précision, pour qu'il n’y ait pas de différence sensi- ble d'avec celles que l'on détermineroit rigoureusement. Je dis donc que, si l'on mène dans le cercle deux droites iné- gales , la plus grande sera à la plus petite, en moindre raison que l'arc décrit sur la plus grande, à l'arc soutendu par la plus petite. En effet, soit le cercle ABGD, etsoient menées dans ce cercle B deux droites inégales dont la A T plus grande est BG et la plus petite AB; je dis que la droite BG est à BA, en moindre rai- son que l'arc BG à l'arc AB. Soit, en effet, l'angle ABG coupé en deux angles égaux par la droite BD , et soient menées les droites AEG, AD et GD; l'angle ABG étant coupé en deux égale- ment par la droite BED, la droite GL/est égale à la droite AD, et GE est plus grande que EA. Abaissez une perpendiculaire DZ, du point D sur la droite AËG ; puisque AD est plus grande que ED, et ED plus grande que DZ, Le cercle décrit du centre pa MAGHMATIKHZ ZYNTAZEQZS BIBAION A. LS L \ \ e A] 4 Te Tir ourbsoiw, xe) Thv Crepoynr Tir 4 # ps Ts Ta diuclnuaTa mepryoucae / » \ xx d'éd'ouivac eulsies, x Tas Aime # Es Tag peTaËŸ macaç Mur ouraram Ana ou. Erre) dé d'obsionç Tivoç evbsiac ce 2 _ ‘ # The Um Ô Tir & Ç' joipær, n TO TpiTor Tic aUThe Tépiptpiiær ürroréirucæ, di Suns ; Tor ypahuoy où d'idorei roc, 4idtye + # + » U d'uraror nv, éiyousr av auTobir «a Tir € / + Üa0 TÔ nuimoipior, mporepor meBodiuoo. ER * LA re per Tir ÜTO Tir & jioipar, d70 TE TKG e 4 \ _—#! 2 \ ” [2 \ [2 Vao Ty & ç JOipac, «ai TNÇ UTO € 4”, , / à 3 \ Vrrobeuevos Anuuarior, 0, xd Ph PO 4 # ! \ # To xaloaov duvnras TAs THAINOTNTEG LJ 1] Opiéer s ÉTÉ ye Toy oùTus ÉAzxISlœr, 4 s N e , $ , TO MPOG TAG WPITUÉVEG dTrapaAAaxlor , à rs \ duvasr” àv ourlnpeir. Aiyo y2P Ts, tas , # ” CA ( éy xexA0 d'ayhoow auvos duo evbsias, € # \ \ », !/ LES PL # 61Qe M@o6 Tir ÉAMTIONE AOYOr EX , # € 4 , nn / , rip À és The peiQvoc eudsiag mrapipi- “ re LA péia 7pog Ti ÉMI Th: ÉA&TOONOG. 4 , ÉT7c 72e xuxAoc 0 ABTA, U » 22 xej d'imlucar éy aür@ duo nQ euÜerzs dvico, ÉAATOUŸ puit n AB, éigor dé n BT- Aiyo Ts n TB evÜsia mpoç Tnr BA sû'eïar ÉAGOO æ À0y0r ŒITR n7 ep ñn BT Tipipéperæ TpÔs Thr BA répiQipssar. Terunde ap à Ur0 ABS Jarie d'iya Ur0 ruç BA, xx émeCivylo- carre AET, a ñ AA, «4 à TA «ai éme) à u7ro ABC parie diya Térunrai Dao the BEA eubsias , ion er éali n TA ev0s3e Th AA, ue/Gaor Où n TE rne EA. Hx 8e d'naro Toù à xaûeroç tm) ru AET, M AZ êrré) voirur peibor éolr # pir COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE I. AA rñç EA, n dé EA Trç AZ, 0 äpz xivTp® hir TO À, diaormuari di r@ AE Yeapousvos xUnAoc, Tir mèr AA TeutT, dripreceitas dé rir AZ. Teypaglo dn ô HET, #a) éxBiSanSe n AZT: xx} êre) o jutr AET roues ptiuwv éa]) To AEZ Tprywrou, To d'à AEA Tpryævor peïlor ro AEH Touéwc, To äpa AEZ Tpiyssrer ps To AEA Tpyaver éAao- covæ Aëyor LUE “rep 6 AET remsde 75e rôr AËH. ÀÂAX «ec pér To AEZ Tphyavor po TO AEA Tpilwror, où- Tos n EZ evféte æPè Tir EA: &ç de 0 35 D et de l'intervalle DE, coupe AD, et passe au-delà de DZ. Soit donc décrit l'arc HET , et prolongez DZ en T; puisque le secteur DET (j}est plus grand queletrian- gle DEZ, et que le triangle DEA est plus grand que le secteur DEH, il s'ensuit que le triangle DEZ est en moindre raison, relativement au triangle DEA, que le secteur DET, relativement au secteur DEH. Mais comme le triangle DEZ est au triangle DEA, ainsi la droite EZ est à la droite EA (£); et comme le secteur DET est au secteur DEH, ainsi l'angle ZDE est à l'angle EDA : donc la droite ZE est à la droite EA, en moindre raison AET ropevs 7p06 roy AEH Tomia, eù- «que l'angle ZDE à l'angle EDA. Et, par To # Ua ZLAE yovia TP: D: Tir U7ro EAA: # pa ZE eudeïa mpoc Tir EA SAGoGOV& A0yor ÉXEI, HTep ñ wo ZLAE yovia æo3ç Tir Ümo EAA. Ka ourSérli äpæ, ñ ZA eÿ9eie mpôç Tiv EA £A&o= coræ Aôyor yes, Hmte à UT0 LAA ye- rx œpôç Tiv Ür0 AAE- «a T@r nyou- pévey Ta diœhacia, n TA eee pos ris AE éAdsoova Adyer êxe, fæp # conséquent, par addition (rends), la droite ZA est à la droite EA, en moin- dre raison que l'angle ZDA à l'angle ADE; doublant les premiers termes de ces rai- sons, la droite GA est à la droite AE, en moindre raison que l'angle GDA à l'an- gle EDA; et, par soustraction ( dividen- do), la droite GE est à la droite EA , en moindre raison que l'angle GDE à l'an- gle EDA. Mais comme GE est à EA, ainsi GB est à BA; et comme l'angle GBD est à Üzo TAA voile æpoc Tir vao EAA' Jangle BDA , ainsi l'arc GB est à l'arc BA: xd d'iéAovri, n TE evbeTe mp5 Tir EA £A2TOOVR A070v ET hœtp ñnuzo TAE yovia pos Tv vero EAA. À oc pèr TE eubsie æpôs rür EA, oùroc n TB ed. Be7æ œpôs Tir BA: @s dè à wo TAB yavix æpôc Tir U70 BAA , oùroc # TB œepiqipeiæ aœpèc Tir BA- # TB äpa FA Beïæ po: Tr BA #AaëTgovæ Aoyor en haep à TB œipQipuia œpos Tiv BA, œéprpiptiær. Tourou d'n où Üroxsmuérou , école xuxAog Ô ABT, «7j d'nxlowcar & dur@ concluons, que la droite GB est à- la droite BA, en moindre raison que l'arc GB à l'arc BA. Cela posé, soit le cercle ABG ; menez-y deux droites AB et AG, en supposant AB 36 MAGHMATIKHE ZYNTAËEQS BIBAION A. soutendante de + : d’un degré, et AG soutendante d'un degré. , Puisque la droite AG est en moindre raison relativement à - la droite BA,. que l'are AG à l'arc AB, et que l'arc AG vaut l'arc AB plus un tiers de cet arc AB , la droite GA est plus grande que la droite AB, de moins d’un tiers de AB. Mais on à démontré que cette ‘droite AB vaut o?, 47', 8” des parties dont il yen a 120 dans le diamètre, donc la‘droite GA a moins que 1r. 2’. 5o''de ces mêmes parties ; car cette dernière quantité est à peu près les + de oP. 47. 8”. Soient encore, dans la même figure, la droite AB soutendante de l'arc d'un degré, et AG de l'arc d’un degré et demi. Puisque l'arc AG est à l'arc AB comme 12P. est à 1P; il s'ensuit que la droite AG est à la droite AB en moindre rai- son que 15 à 1. Mais nous avons prou- vé qüe la soutendante AG de 15 vaut 17. 34. 15" des parties dont 120 font le diamètre; donc la droite AB est plus grande que 1r. 2’. 50” de ces mêmes par ties : car 1 5 est à 1 comme 1, 34°, 15” sont à #, 2’, 5o”. Ainsi donc, puisqu'il est démontré que la droite qui soutend *, est plus grande et plus petite que la quan- tité 1P, 2", 5o”, nous la prendrons de #p, 2°, 5a", à peu prés, des parties dont 120 font la longueur du diamètre. Et, par suite de £e que nous venons de démon- trer, et de ce que la soutendante de + se trouve de of, 31°, 25”, approximati- vement, les autres intervalles seront rem- plis comme nous l'avons dit. Par exem- ple, pour le premier, il est prouvé que la soutendante de 24. se trouve par la somme de celles de ? et de 1 +, et celle de m Uo eüléiæs , rs AB xgj à AT° n Vroxeide dé œporor n pir AB a e n rs # LE Y2 væoréirouca puaç poipaçé d'' n dé AT poipar &° ét) # AT eStiæ pos Tir BA s#vûeiar éAdogovæ À0y0r EYTR fatp ñ AT atpipéptiæ æpoç Tir AB, # dé AT œipipipsiæ Émrérpiros éo]) ris AB, à TA dpa euleïa This BA Éhagowr 01 À éti- TpiTo6. ÂÂAa # AB euleie édsiy0n TOIoU= a CET M e ’ #4 Tor 6 mQ° n°, clor toy # diauerpos pr” À dpa TA eusix ÉAGo Gr #07) Tor abrèr & R'v"" raûra yapéairpura ol} éyyiolæ Tür 8 é'n. Niaau Éœ) The ati xaraypapñe, n dir AB evbeie væoxsi Qt vaoréiruoa n° en 3 / _ SE poïîpar à, n dé AT poïgar à ç'xaTa Ta, avra dù ét) n AT œipipépeiæ Tñs AB oTir noie, n YA äpa sûdsæ Te BA éAaovær él à mpuoAoc. ÀAÂS Thr AT dœediËauer Towror Soar æ Ad'- #” e : M Q 4 _ € d wi, our éoliy n d'autos pr, n pa AB sûûsiæ usiQor 607) Tor airér à B' (A ’ \ , $ vs TOUTOr yap MUOAMS É0T) Ta 7rpoxsl. eva & Ad" 18 @ole re) rar auror édi/xOn no melor xd tAacowr n var & poïpar daæorelrouoa eUÜs3a xaÿj TauTur iy- viole, olor éolir diauerpos px. Ka) d'raordrs ÉÉouer Toiourer æ dia ra mpodidiryuire, xaj Tr Uaro ro fuoipior, frig eUpioxeTas T@r aÜüTèr _ 4 #1 4 (à o Aa x6 iyyiola, xa) ouraram Anpolnot- Tes TE Aoiœa us tpauer diaclnuare, éx puèr TR pc Tr par Mjiu joipar, Le d e ; ” U Aoyou Értxer, wç mr) T6 œparTou dia- + _ LA 07 oluuaroc, The ouréctws TS numoipiou COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE L 35 ñ = 2 ; d'uxvupéme, The Üro Tac B molpac êx LA 22 a. _ dé Te Umepoyne, The mpos Tac y poipas, 4 = ee \ A ?!! 4 .,° , «a Tüg vero Tac ç'didouévns osaurws dé xaj ê7) Tor homer. M 4 œ 4 "= , C2 H psy our 7payuaTtit Tor $ÿ To 1 n ms d à - en xx AG eudeür oùTes à ofuas päola # HETaysipiSein. vas dé, cg iqnv, ê® éxaoîne 22 ” , Tor ypaidv, ÉE ÉToipou Tag MAIXOTNTAG # 23 3 22 4 éxontr TOr eU0eor éyxeiméras, Xarorsa € { = [4 » \ #. UrroraËoutr dv oliyouc pus, diè To ’ LA 2 GUUUETPOY, y T& HÈ TPÔTA Hipn, maps Tèç MNAIXOTNTAS TOr aipiQs- priér xaË nuupoipror TapnvËnuives Tà t ” di d'évripa, Tas Ta Tapaxtiuévov C3 me. # Tag mepiptptiaic eÛDeror mnAMOTATAS , ag rie diauérps TOr pe Tunarar U7ro- , xemmérne Ta di Tptæ, TO Tpiaxoolor U re > G ’ L9 pépos, Thç xab° Exaolor hpipoigior TOY Ê 292 / D] A \ tuDeov mrapavEnotoc, ve Eyorrec 44 Tv Troÿ érôc éEnxosg éons ériGoAnr, adiap2- Ld \ “ Ld 2 \ posar pos ao Snow The ExpiGouc, Ka Tôv ueTaËu roù nuioouç pepôr, 6Ë éroi- x » L / Hov, Tac £miCaññovGag MNAIXOTATEG , E » / éTiAoyie Sas durautla. EtxaTaronToy d” oTs d'iè Tür avror xe) MpORSIpLEVOY . , à # ’ Séopnuarar, xav r diolayu® yivout- 0x Ypapixñe dpaprias œépi Tiva Tav ér 4 L _ TÉ uavorie mapaxsimérwr ever, pa- / / ! sp! \ d'iay æomcouelx Tnr Te éÉiraoiw xx Li È 22 e > Tir Éœavoplwoiw , fros T0 TA VO Tr d'mAagiora Tic € 1 n Th fc émibnrouusvne, n Thç # 22 U Tps dAAaç rivage Toy d'édouérer UTt- Led 4 a x / » d « goxñç, N The Tir Atirouoar #iç TO mu 3 # LA xuxAlor TepiPépriar VmoTEivouGne EUbriæc. # € 4 \ Ka) éoli n Toÿ xaroviou xaTaypagt ToraUTn, 2: par la différence de celle de ?, qui est donnée, à celle de 3 ; et ainsi des autres. Telle est, à mon avis, la manière la plus facile de trouver toutes les droites inscrites dans le cercle. Mais, comme je l'ai dit, afin d'avoir sous la main lés va- leurs toutes prêtes de ces droites pour tous les cas où l’on en a besoin , nous placerons, ci-dessous, des tables de 45 li- gnes chacune, disposées en trois colon- nes, dont la première contiendra les grandeurs des arcs croissant successive- ment par demi - degrés ; la seconde don- nera leurs soutendantes évaluées en par- ties dont le diamètre en contient 120; et la troisième offrira le trentième des ac- croissements de ces soutendantes pour chaque demi - degré; de sorte, qu'ayant ainsi l'augmentation moyenne, pour un soixantième, sensiblement égale à l'iug- mentation juste, nous pourrons calculer promptement les parties proportionnel- les qui conviendront à chacune des sou- tendantes des arcs intermédiaires à ceux qui sont marqués dans ces tables, de demi en demi-degrés. 1l est aisé de voir que, si l'on étoit dans le doute de quelque faute de copie, pour quelqu’une de ces sou- tendantes, on pourroit en faire aisément . la vérification ou la correction à l’aide des théorèmes précédens , soit par celui qui donne Ja soutendante de l'arc double, soit par celui qui donne celle de la som- mfe ou de la différence, soit enfin par celui qui donne la soutendante du sup- plément au demi-cercle, Voici mainte- nant ces tables toutes dressées. >» LS E Las é STE: &i1224/: â eme. ss Las <=] RE PE L'ARRE nu - | pee © 10:16 | lo 10 10 HROTENN. EU ur see E w an XX EEQS BIBAION A. ZE ZYNTA MAGHMÀTIKH 38 1ABLE bko BROILES 1NSCRITES DANS z a [A] œ al LS] œ- “4 d La 4 LA ta LA Le] = LA © LA © LA < x LI Cl © « à Lo m CI EYOEION. TRENTIÈMES DEPI®E- DFS NIFFFRENCE . CORDES. LA COMPOSITION MATHÉMATIQUE LIVRE I. 39 KANONION TON EN KYKA Vera TABLE DES DROITES INSCRITES DANS : DRE : : LE CFRCLE. ULPIi6L- TRENTIÈMES PEU = 5 DLS. EYOEIQON, EZHEOZTON. ARCS CuRDES DES VIFFERENCES. or a, Pa. Degrés| Mio. Secon.! Part. | Prim. |Secon.| Lierc. o 0 0 o o ° o 0 o 2001000 cer ler | PEUT CR -] 600 000 000 CR) 4o MAOHMATIKHE EYNTAËEEOQS BIBAION A. L'ABLE DES DROHIFS INSCRITLES BANS ox : u x. UF CFROF. RANONION TUN EN KYKAN EYG6EI{ TEPIiér- PTION, FRLNIILULS DH DIFFEAENCES. ErTeLigx. EZHKOITAONY. MGtpD 4e ô v6 v; 0 vs; | 5 ô vs | pa 0 vé 0) ° v5 #4 o v* 2 op vs [4 o vè ô à ve y Q ve va 5 î o | v- n 5i o | v 7 53 ô vs vs 54 o | vw: | pn 55 ë ve k 55 >| vw | à 55 o ve LI 55 o | v DA 55 “0 ve ol ü LE L 2 è vi v? o | vi | pe 5 4 o | vi (4 54 ô vd | :9 54 à | v7 | xx 4 o | »| $ 4 ü | vw è » ô »} = ol "m|n CORRE: o | vw à o | wy | x8 ô Li Di o | » è o | 5 vs 9 [| e VA x COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE L 41 SABLE DES DROITES INSCRITES DAN* TE CERCIF. KANONION TON EN KTYKAN ETYSEINN. LPIYVE IRLNIILMELS LYHLION. E2HRO2TAY CORDES Ë PFION. DES DIFFFRENOFS. Por. | : du Prin |! $econ } Par “in fsecen Liscge Dan. | 12 12 or! » € 3 © © 6: os [mes COR] e: ©: cs, Eee Qt = cie «a 0 ÿ Gen e © et où » OO + CE g © Le Ch NRNSE À DE q o o o o Là o k o o o o o o o © LU o o LJ Le 19 LA LU o o 35 45 y 41 1 14 #2 1 #5 fa MAGHMATIKHS SYNTAZEQZ BIBAION A. = TABLE DES PROITES INSCRITES DANS LE CERCLE, TRENSIEMLS DES DIFFYREXCES CORDES. mer Part. du |Prim.|Secon [ Part. | Prim. |Secon.| Fierc. Diam. £sésks | A 4 5 1 8 9 eo 1 2 RANONION TAN EN KYKAQN EYOEION. BEPI&L- PEIAN. ÉYS8EINX. EZHKOITON. Mocpov oc ce © ot or © ©: 81 ot ©: 6: 0 ss e cs c|ls es. ‘6e COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE 1. 43 TABLE DES DROITES {INSCRITES DANS LE CERCLE. ne ag: CORDES. IRINTIEMLS DES DIRFÈRENCES. KANONION TAN EN KYKAN EYOEIQN. UEPI&E- EYSEIQN. EZHROÏTON PEION, me last Morrov. Prim. secon{ Put. | ‘im. lSecon | rieic. CN ON st dd > L an. ©: ©: © a. or 6: otn_ 0: En ot GS: ©: oi. 0: coco non D = DC | Sec è 26 o ä 14 o ô 55 o $ 29 o è 56 o $ 15 o & 27 o ô 52 o ô 30 o ô ô 20 o $ ô -2 o ô ô 37 o o ç 5 o o ô 2b o 0 $ 58 o o ô ë 44 o o < ô 42 o o ô ô 32 o o ç ô 15, o 5 ô 50 o ç ° 18 e ô 5 39 o o | 24 | 26 s' è 521 o! o!241|10 5 Ü 5314 © o | 23 | 55 44 MAOHMATIKHS ZYNTAXENS BIBAION A. FADLE BES DROITES INSCRITES DANS lkANONION TON EN KYKAQ EYOEION. LE CERCLE. TRENTILULS ULPIYE- EY6EIO0N. EZHKSITON, DES DIFFÉRFNCES. PEIQON. Lis N est) 5 5 5 si COMPOSITION MATHEMATIQUE, LIVRE L L AL TABLE DES DROITES INSCRI1ES DANS « NION THN EN KYKAN EYGEIQN. MÉÉSEO LE CEFRCLT. MEPISL LR Ly@EI0N. EZHROZTEN. 1 TRENIUTALS PLEINS. DES DIFTIRENCES. Mocpuss. 3 à à £ s Degrés tt Evn | É 154 158 CHAPITRE X. DE L'ARC COMPRIS ENTRE LES TROPIQUES. A PRÈS avoir donné les valeurs des droites inscrites dans le cércle; il s'agit d'abord , comme nous l'avons dit, de montrer de combien le cercle oblique, qui entoure le zodiaque par le milieu, est incliné sur l'équateur, c'est-à-dire quel rapport a le grand cercle qui passe par les poles de ces deux cercles, avec l'arc qui est compris entre ces poles , et qui est égal à la distance de chacun des points tropiques (solstices ) au point qui leur correspond dans l'équateur. Cet arc se mesure par le moyen d'un instrument dont voici la construction qui est bien simple. Nous ferons un cercle de cuivre de mèmes dimensions dans toute sa gran- deur, parfaitement faconné au tour, et dont toutes les surfaces forment entr'elles des angles droits. Nous nous en servirons comme d'un méridien, en le divisant en 360 degrés dunnés au grand cercle, et chaque degré, en autant de subdivisions qu'il en pourra recevoir. À ce cercle, nous en adapterons en dedans un autre, mais plus petit, de mauière que leurs surfaces soient dans le même plan , et que ce petit, cercle puisse.tourner sur son centre, dans le grand cercle, du midi vers Les ourses, et des ourses vers le midi. Nous fixerons sur deux points diamétralement opposés de l'une des faces latérales de ce petit cercle, deux petits prismes égaux, paralleles -entreux, et qui regarderont directement le centre des cercles, par MAOHMATIKHE ZYNTAZEQS BIBAION A. KEDAAAION I. HEPI THE MFTAZY TON HEPIDEPEIAE. TrOHIKUN : ï , CKTEOEIMENHE-dn Thç @nAIXGTNTOG > = 1! » # Le CRC Tor êr TO aux © evbsiov, @poTor ar sin, 4 » a 4 e abarree émoper, déËai, œocor 0 A0Ë06 LA + n° t «a dia piouwr Tv Cadivwr xuxAoç, éy- XX AIT æpoc Tor icnuspnov , TouTéoli, Tiræ Aopor Eyes 0 d\ du@olipur Tor êx- # # L \ REIUEVOY PAEUT) méyiolog XUXAOG, po t LA Tny dToAzuGarouévnr avroù, piraËr = , , F » ’ TOY GoAG, @itpipépeiar , N ionv aTiyes, , ” 2 , dAovors ; xx T@r Tporix@r éxaTépou , 4 UNS û >» _/ cnueiuv, To xara Tor ionmepivor. AuTober d' iuiv Tà TowvTor épyavxoc xa]aAau. 4 \ , 2 Cavéles, di ToiauTnç Tivoçg arc xa- Tacxeuñc. ‘ L LA Toindoper yaèp XUXAOY YAAXEO, GUU- U ’ nn pspor ro peyiôss, TeToprsuutron dxpide, , LU ? Ka LA ” Tépaywvor Tir ÉTipareiar, © ypnoout Ga & , , L Se meanuGpivé , d'ieAovles aûTov #6 Ta Üro- D. là LA xéhuevæ Toù peyirlou xUxAoU rTunuala Fa / d d » ” TË, xa) router fxaoor tic doæ éyyœpti , 4 n pépn. EmHiTæ ÉTépor xx Aiouor, As7ToTe- LL LA por, Ur Toy sipmuivor évapuosavlac , d el \ \ \ + “+ oùTwg, dols Tac pèr œAvpas duTuy êT) ” La # puag mére éTiQartias, œiépieyeobas dé n [7 4 dxwAUTOG U70 Toy peibove duvashas rov » LA , » Le » 02 » LA éAaoToya xUXAOY , ÉY TO auT® ÉmiTé de A “# ù / æpoc dgxlovc Ts «4 mionuGpiar. [Mpoo- L , 22 E / Onooucr ér) duo Tor xara diauéleor n is 6 ’ \ Tunualor Toû ÉAaGoovog xUXAOL, xal@ eo °, … n , THÇ ÉTéQas Tor @AEUPOY @piouarie N # d + ? pixea , Toa révorla æpoç SA AMG Ts, ag COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE I. 47 ” LU » re ÿs TO xEYTpOr TOr xuxAœv dxpiGde, mrapalsr- Téç alà pioou roÿ mAaroug aûr@r yrœuonæ Aenla, ouramlcrra TH Toù msiboros xa) d'inpruirou xux Aou œAEUp&. Or di «of trapuosarlss dopañdc, mr) 27 » d Rod 3 # Tr mag ixaola yprwr, a) oluAiTxoy GuuéTpou, xaj xarao]noarTiç iv Ural- Speo rar Toû luAïsxou Bai, êr dx AureT LT ro roû épiQorloc émiredor idapes , 44 d \ » y d' DJ GapaPuAZEOUEY OT TO EMITETOY Toy À N 4 \ x € 7, » \ AURA GT ; p0G méy TO To Gpiforroc GoÛor , T© dé ro psonuGpiroÿ œrapæAAnAor. Tourer dé To pir aporipor did xa 9e. Thou melodieras, xpnurautrou pir m0 roù ualà xopuphr écouirau anueiou , rn- ’ à = e pouuivou Jè, lag dr êx Tüç Tr Urod- # # > 4 \ / marar d'oplocswc, mr) TÔ xara daut- , \ L \ \ Thor aromonles Tir poorsusw. To di u D e d'evrepor peonuGowñe ypaunñc tÜonuc ae \ éiAnmuérne , ér T@ Uro Tôr olvAigxor LA L D ériréde, «af œipipepouérer eiç Ta œAZ- via Tr Lux Aer, bac àr GapæAAN AO TR yeauux Tà éréridor aûrar diomeun- # LS DL LA td tas. Tosaurac d'u Tnç Sécu yivouérne, Érnpouuer Tir pos äpuToug «9 SON Gpiar roÿ nAjou œaæpayupnri , aapapt- portes Er Taïc mronuGgiærg » TÔr 6»T0c xuxAÏTuor, Log dr TO UroxaTo œpisua- , sd A x Tor Sao ve S Aou roÙ Üripare oxsaobx. Ka) Tourou yivousrou, d'sonuavsr nur Ta r@v yropuoriur äxpa, wôce Tunuala Toÿ male xopupnr éxgolors To Toû nAiou x#v]pov aqéolneer , 7) roù paonupirou, Ers dù edypnolorapor émosouueSa Thr , roiaûrn œapalnpnosw , xalarxevaoarlec, , … , à dr) rar aux Aœr, AM Sfrns, à EvAirnr, 7 Air. celles de leurs faces qui se regarderont l'une l'autre ; et au milieu de leur largeur nous ajouterons deux aiguilles minces qui se prolongeront sur la surface du grand cercle dont elles parcourront les divisions. Quand on a disposé cet ins- trument pour les usages auxquels on l'emploie , en l'affermissant sur une pe- tite colonne de dimensions convenables, on pose en plein air la base de la co- lonne sur un pavé bien horizontal, en prenant garde que le plan des cercles soit perpendiculaire sur le plan de l'ho- rizon , et parallèle à celui du méridien. La première de ces conditions s'obtiendra par le moyen d'un fil à plomb tombant du point le plus élevé du cercle, et ame- né, par le moyen des calles (a) qu'on mettra sous le pied du support, à mar- quer le point diamétralement opposé en bas. Là seconde condition sera remplie au moyen d’une ligne méridienne tracée (b) bien visiblement sur le plan, sous le support, et en faisant mouvoir l'instru- ment de côté , jusqu’à ce que l'on voie le plan des cercles parallèle à cette ligne. L'instrument étant ainsi placé, nous avons observé le soleil allant vers les ourses , puis vers le midi , en faisant tour. ner, dans les instans de midi , le cercle intérieur, jusqu’à ce que le prisme infé- rieur füt couvert par l'ombre du prisme supérieur. Les extrémités des aiguilles marquoient , de chaque côté, en haut et en bas, de combien de divisions de la circonférence, le centre du soleil étoit éloigné du point vertical, sur le méridien. Nous avons fait cette observation d’une manière encore plus commode, en nous servant , au lieu des cercles , d'un parallé- 48 MAGHMATIKHE ZYNTAEENS BIBAION A. lépipéde quadrangulaire de pierre ou de bois, bien dressé, et dont une des faces soit bien unie et bien applanie. Sur celte face, prenant pour centre un de ses angles, nous décrivons un quart de cercle, et nous tirons, du centre à l'arc, les lignes qui comprennent l'angle droit du quart de cercle. Nous partageons cet arc en go degrés et en leurs subdivisions; ensuite, après avoir fixé sur une des flroites, qui doit être perpendiculaire sur le plan de l'horizon, et du côté du midi, deux petits cylindres droits parfaitement égaux , et façonnés l'un comme l'autre au tour, l’un, juste sur le centre, et l'autre à l'extrémité inférieure de cette droite, nous plaçons cette même face du parallélépipède sur la ligne méridienne tracée dans Îe plan qui est dessous , en- sorte que cette face soit parallèle au plan du méridien et à la ligne du fil à plomb qui passe par les petits cylindres, et per- pendiculaire sur le plan de l'horizon. Cette ligne se détermine au moyen de petites calles qui mettent l'instrument dans une situation parfaitement verti- cale. Nous observions ainsi, à midi, l'ombre du petit cylindre du centre, en mettant sur l'endroit où elle tomboit dans l'arc gradué, quelque chose qui nous le fit mieux distinguer; et, mar- quant le milieu de cette ombre, nous SiSa rélpa) oror, xay adia0popos, ouæ- Anr mérlor x drclélautinr éyouoar axp Cas ThY éTepar Tor Apt, Cr ñç xér]pe Apnoæperos cnutis Tiri, MPÔ6 Th pu& TOY Yondr, éppadautr avr A CU LA » U , \ Led Télaplmuopior, érieuEailec, m0 Toù xalà TÔ xirrpor onutiou péxpi TR 76- ypaunivnc TépiPtpeiac , Taç Tir UrÔ To Télaplnuogior Gpônr yoriar ripaycucas et Jsiaç, «a disAorles Guolwg Tar Fipi- Pipasær eiç Tag érrivaxorTæ moipaç, xa) Ta rourer pipn. Mela di radrae, im) pas Tôr USHGr, The meAAOUONÇ OpIËÇ TI ÉLPELETR mpeg TÔ Toù épiforlog érirsdor «a eo meonuGpiar tar Dior ÉEur, éuroaicarlss ép9à «9 ioa warloler duo zvAirdpia pixpt nalè To Opoior Télop- pevuiræ, TO pér #7 aurë Toi xalæ TO xév]por onuslou, tp} aûro To péaor ax- péds, To dé, mpèc TO are mipali The ‘h # e + Q subeies. Emsila içavleç Taurnr rar xalæ- LA duré , 4 veypammévnr Tns @œAmDidog mAsvpar Tapè Tir ér TO Üroxemtre émimide, d'imyuérur meonuGpirir yeauunr , &ole x > La LA \ L ES avTir MapæAAnAOr Éysir Tar Dtoi , TO _ = > ‘ N ’ Toù psonuGpiroù émimide, xgj xaSilic d'a Tor xvaurdpior dxurx Te, 13 Gpônr mpôç To émiæidor roù opiorlos, Tir di aûTor s0Stiar œxpiéourls, UroŸsua- Tor man Twër Asnlor To érdéor d'iopSouuivor ; éTapoïusr doaurug 6» Taïc psonu6piai , Th dm ToÙ æpoç T& xirTeœ xvasrdpfou yuvomérnr air, 7rapæ- Tibérac rs mpôs TR xalaysypauuira sspe Li 4 , , Qcptiæ, por TO, xaladnAoripor avrie 4 CE , 4 TÔr row or @alrsolæs Xa) TaUTAG TÔ AGO COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE I. # 172 re 2 CHUEIOUUEVOI, TO La) avToŸ Tuiua TAÇ roù rélaplnuopiou mepipeptiag AauGaro- per, dacnuaîror d'nAovors rar xala mAa- os èm) roù ueomuépiroë mapodor roù HA lou. 27 L d Ex di T@y Toiovlor mapa]nposcr a) paAiça Tr Tip) Taç Thomas aûTae #u3v dvaxpiroptéver éa) mA6iorac TEpio- douc, ra 13e 4gj T& aiTa TunuaTa Toù peonuGprré LUXAOU, Kaj RATÉ TAG Siprrac Tporräs x xaTè Tac Xsmspivas Ti onueswotes , wc Émimrar, àmo ToÙ xaTa Lopupur dmoAauGarouonç onusiov, xaT- 4 . à » LL … , , éAaGoueTa Tr do Toù Bopeiorarou æt- paroc im) TO voTiTaToy mipipipuiær, / 29 Ca fric éohr À piTaËd Tor Tporixor Tun- , / / 1 . paTur, Tavrore yirouérnr É za) uusi- ÿ , “ Loroç pèr n d'iuoipou TunmaTog, #Aacao- V _Æ5$ L Ê » 3 CORRE) # 4 , oixnOéœY, Êr aic &y Toit Ÿa Tac Tnpn- LU 27 cuic,ÉyrAiuaTa, Aeubarouerær, To Ts £ 4 ! en u , à y peraËv anueisu Tor duo meparer, 6 y véTai xara Tor isnueparor, kaj TRG Ta EU Le ù TouTou TS xaÿ To ar xopuPhr cmueiu ! FépiPipeias, à 1guv d'nAovoTs xdj où cos + 2 € , La Foù 6piforrog dpisnxadir. 49 prenions la division de l'arc du quart de cercle coincidente à ce milieu, parce qu’elle nous donnoit sur le méridien l'écart (la déclinaison) du soleil en lati- tude. ‘Par ces observations, et surtout par celles que nous avons faites avec soin dans les temps des conversions (solstices) en plusieurs périodes (années), nous avons reconnu, par la marque qui, à compter du point vertical, tomboit tou- jours sur les mêmes divisions du méri- dien , et les donnoit généralement égales, tant dans les solstices d'été, que dans les solstices d’hiver, que l’arc du méridien , compris entre la limite la plus boréale et la limite la plus australe, qui est l'arc d'entre les tropiques, vaut constamment 47 degrés et plus que les deux -tiers, mais moins que Jes trois quarts d'un degré : quantité qui est la même qu’Era- tosthène avoit, trouvée, et dont Hippar- que s'est servi. Car l'arc du méridien entre les tropiques contient ainsi 11 des parties dont le méridien en contiendroit 83. Il est aisé, par une conséquence de cette observation, de connoiître les cli- mats (/atitudes) des lieux d'où l'on oh- serve, en prenant le point qui tient le milieu entre les deux limitcs, car ce point est dans l'équateur; et l'arc com- pris entre ce point et le point vertical, car cet arc est égal à la hauteur du pole sur l'horizon. CHAPITRE XL PRLIEMINAIRTS POUR LES DÉMONSTRATIONS SPILÉRIQUES. Les pre des matières demandant que, conséquemment à ce qui précède, nous donnions les valeurs respectives des arcs des grands cercles qui passent par les poles de l'équateur, lesquels arcs sont compris entre l'équateur et le cercle qui ceint le zodiaque par le milieu de sa lar-. geur, nous exposerons d'abord des lem- mes courts et utiles, par le moyen des- quels nous rendrons aussi simples et aussi abrégées qu'il est possible, la plu- part des démonstrations des problèmes sphériques. Si à deux droites AB et AG, onen mène deux autres BEet GD, qui s'eñtre coupent au pointZ, je dis que la raison de GA à AE est composée de la raison de GD à ZD, et de celle de ZB à BE. Car soit menée par le point E 2 une droite EH parallele à Ja droite GD , puisque ces deux droites CD et EH sont parallèles, la raison de GA à EA est la même que celle de GD à ÆEH. Prenant auxiliairement ZD, la rai- son de GD sera composée de la raison de GD à DZ et de celle de DZ à EH. Ainsi, la raison de GA à AE est composée de celle de GD à DZ et de celle de DZ à EU. Or, -la raison de DZ à EH cest la mème que celle de ZB à BE, à cause de Ell et ZD, parallèles aussi. Donc la raison de GA à AE est composée de celle de CD à DZ MAOIHMATIKHE SYNTAZEQS BIBAION A. KEDAAAION IA, HPOAAMBANOMENA EIY TAZ E#AIPIKAS AEIZEIZ. Axkosoreor d' ôvros érodiiËa Ka Tàç LATE JUEPOS yivouéVaG THAIXOTH- Tags TOY dmohauGayouérwr MÉPIPEPE DV mtTaËt Toû Ta ionpipiruo maj voù diè pére T@r Cœodiwr xuxAov, Tôr Jpapo= uéror utyiçuv xuxAwr, d'iè Tr To ionpeepiroù TOGO, mrporx SnaoutS æ Anu- parie Bpaxia xa] sÜyonse, d\ &r ras Ages oxdor déileig Tor cgaiprrdc S'iapoupéror, Gg ri HŒAIS& à AoÛstnoY «xd miSodixuTipor moinroutJa. Eig duo di etOtiec Tac AB xaj AT diaydtisa duo s006ias , ñ Te BE xg n TA, Tiprérouar dAAmaec xarTa TO Z œnuwsiov Afyo dTi 6 Tiç TA mpèç AE 2070ç3 aurNm las êe TE To The GT TA po ZA, x TË The LE moe BE. HySo yap diè ré E Th TA mapaAAnAoç à EH, é76) 7ra- pzAAnAo éioiw ai TA xx EH, 0 Thç TA pos EA A5y06 > Ô avrcc foi T@ ris TA 7eûç EH: i£w9er dé n ZA, 0 pa Th TA pô EH À030ç, auyxeipsrog éças ëx ve TS Tic TA 7mpôç AZ, we) Té The AZ mpoc HE de ue 0 This LA mpèe AE A0Y0€, avyxUTæs ix TT rie TA œpos AZ, maj TÈ Tüç AZ meôc HE: êe1 d'à «a 0 rie AZ mpèç HE A0906, 6 avros TO The LB pos BE, d'a ro 7zrmAANAOUG mai ever Très EH 44 ZA COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE L 5t é äpa The VA pos AE À0y0c, ouyx6iTaæs x Te Té Tic TA pd AZ ; xaj Tô Thç ZB æpôs BE, O7rip mporxerTo d'Eau. "Kara Ta aura dé d'ésy Sn A cETæi, ÔTI AY xATA d'aigsois 6 Ths TE œpôg EA A0y0c, Cuy= naar Ex Te TÈ Ths TZ mp6 AL, xx T The AB 7pôc BA, d'a Tè A Th EB rapaAA#Aou dy Vins, oi mposexCAnDsionc ÊT ab Tir rc TAH: éd yap æœaAiv TapaAAn- Aoc éçiv ñ AH Th EZ, iv def TE 7 R06 EA , ñ TZ æpôs ZH: dAA@ rie ZA Ea- Dev AauGarouimc, à vhs TZ pos ZH A0yos ovyruTas Ex Ts TB This TZ pos ZA , «9j T5 Tüç AZ œpog ZH: és dù Ô Tñç AZ wpôs ZH Adyoc, 6 auTos TO THE AB æ0ç BA, dia To sis mapæAAnAoUG Tac AH #0) LB dy Sas Tac BA x ZH- 6 dpa The TZ mpoc ZH 2006, curnr les x re TS vie TZ mpoe ZA, nef TÈ The AB pos BA- dAA& T The TZ mr pÔg ZH A0yæ à aûrog éçir Ô The TE pos EA° xaj 6 Ts TE dia pô EA À0yoç ovyxt- ras x Te ré rie TZ mp5s AZ, ka TÉ ris AB @poc BA , Omtp dis diiEai. [aa Éçaw xUxA06 6 ABT, où x#rTpor T0 À, «af #iANp Do 87) The œapipiptias aÿrod ruxorra rpie anse ra ABT, 54 éxaripar ré AB, BD æepigipeior, SAao- core sivzs fuxux Aou" xj 7m) Tor ÉËnc dé Aaubarouirer mipipepaièr TO opoior Ürraxoviolo «af ÉrsQeux Door ai AT xej AEB- Aéyæ ms êçir de À Üroerir dim Tic AB sp@epsiaç pô Tir vro vrur dimAñr Tic BT, crus AË et de celle de ZB à BE. C'est ce que j'avois à démontrer (a). On démontre de même par décomposition ( diérèse), que la raison de GE à EA est com- posée de celle de GZ à DZet de celle de DB à BA,en menant une droite par le point A pa- rallèlement à BE, et prolon- geant GDH jusqu’à cette droite. Car, puis- que AH est parallèle à EZ , GZ est à ZH comme GE est à EA. Prenant la droite ZD auxiliaire, la raison de GZ à ZH est com- posée de celle de GZ à ZD , et de celle de DZ à ZH. Mais la raison de DZ à ZH est la même que celle de DB à BA , à cause des droites BA, ZH menées à travers les parallèles AH, BZ. Donc la raison de GZ à ZH est composée de celle de GZ à ZD, ‘et de celle de DB à BA. Mais la raison de GE à EA est la même que celle de GZ à ZH ; donc la raison de GE à EA est eom- posée de celle de GZ à DZ , et de celle de DB à BA : ce que nous voulions aussi dé- montrer, Soit encore le cercle ABG dont le centre est D; et soient pris sur sa circonférence trois points À,B,G , tels que lésarcs AB, BG: soient chacun plus petitsque la demi- circonférence, (ce qui doit s'entendre également des autres arcs que nous pren- drons dans la suite.) Joignez AG et DEB;je dis que, comme la droite qui soutend le double de l'arc AB, est à celle qui soutend le double de l'arc BG, de même la droite AE est à la droite EG. Car soient abaissées 5a MAOHMATIKIIE SYNTA=ZENS BIBAION A. les perpendiculaires AZ et GH des points A et G sur DB; puis- que AZ est parallele à GH, et que la droite AEG est menée au travers de ces parallèles, AE est à EG comme AZ est à GH Mais il y a le même rapport entre AZ et GH, qu'entre la soutendante du double de l'arc AB et la soutendante du double de l’arc BG. Car chacune de ces perpendiculaires est la moitié de celle de ces soutendantes à la- quelle elle appartient. Donc le rapport de AE à EG est le même que celui de la soutendan!e de l'arc double de AB à la soutendante de l'arc double de BG. Ce qu’il fallvit démontrer. D suit de là, qne l'arc entier AG, et le rapport de la souten- dante du double de AB à la soutendante du double de BG, étant donnés, chacun des arcs AB et BG sera par là méme aussi donné. En effet, dans cette figu- re, soient joints les points A ,D, par la droite AD , et du centre D abaissez la perpendiculaire DZ sur AEG ; il est évident que, l'arc AG étant donné, l'angle ADZ qui mesure la moitié de cet arc scra donné, et que tout le triangle ADZ est ainsi donné, Mais la droite entière AG étaut donnée, et AE étant à GE, par la supposition, comme la soutendante du double de l'arc AB est à la soutendante du double de l'arc BG, il en résulte que AE sera donnéc; ainsi que sa portion ZE; et parconséquent, la droite DZ étant donnée, l'angle sous EDZ du triangle rectangle EDZ scra donné (a), et aussi, l'angle entier ADB. Ainsi done, l'arc AB euStie, mpôc riy ET etes MXIowGar pag x2HTo md rôr À xd T onuéior, ai Tuv AB, ñre AZ xoj à CH° 676 ra- paAANAGG ésw # AZ Th TH, «a d'ixraes eiç auTac sv Sea n AET; sw ac ñ AZ mpôc Tir TH, oùreç À AE æpèç ET &AA' 6 æÿTos êgs Adyoç, à The AZ pos TH, «a Th Uro rar diœaïr The AB 7ipigtptlag mpôc Th ro vuv dumAñr Thç BT* pi otia yap txarieæ ixaTipac «a 0 The AE dpa mpôç ET A0ÿ06 ; 6 aUTéç êsi TS TRE Uro Tir dir Añr Tic AB 7poç Tir Üro Tir dir Ts ET, ômée tds diibæ. TlapzxoAouSe A'avrider, Sri ndr doSdaow re AT En TigiPiqQue , xaj Ô Aoyog Ô TH do rar dimAñr This AB mec var ro vnr dim Ar Tic BT, doSncsras nai éxaripa Tôr AB nef BT 7épigtprior ExT- Stionc yap TAG AUTRE LATAYPaPNE » Ê TE = Lex So à AD, «à Hx Ta ET 0 TÈ. A xx TE Toç, êw}) rur AET, # AZ: Sri jir oùr Tüg AT œipi@sptiag d'oStionc, ire UTÔ AAZ yoria, Tir Muictiær aÛTRe ÜTOTE = ruca, didoutrn ëçai, x) 0Ao7 T0 AAZ Tekyavor, d'iAor é7rei dé, Tiç AT et Jéiac onnç did'ouirne, UmoxeiTas xa 0 Tic AE pos ET Aoyoc, © auToc dv TA Thç Ur 0 rar dimAñr Te AB RGG Tir V0 Th d'imañv The BT, fre AE tçai doSiîce, «ai Aov7ri à ZE: æaj d'a ToûTo, Ka Trç AZ d'idouèrne, doSuseras x Mrs 70 EAZ Joie T8 EAZ ôf So) œviov «af D An n UT COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE L 53 AAB: dors xgj fre AB æépipspeiæ d'oSnss- sera donné, de même que l’autre arc BG. Tas, ei Aoimn n BT, ep ide JiEau. aa Ëse xuxAoc 0 ABT, Û # \ \ ss C2 meg) xérTpor TO À , xy} Ê M) THÇ MaQiPepries aùToÿ elANpI Tpia onuiïe ra ABT, &oreixa- Tépar Tôv AB, AT EPP per; £Aaoaovæ tlres Mpuixvx OU" Xe Sr) Tor éEnç dé AauGarous- vor TÉQIPEQE Ir TO poior UT æ- 4 \y “= d oui 00 xej émiCsuy Séiaes TS AA. xej n TB, éxGCAnoûce- Car ke ovuminTiTucar xaTa \ CA # a “ To E onuaïor Af3æ OTI ss ae À ro rar dimAïr tie TA 7tpiqr- pelaç æe06 Tuy do rar dir Afr The AB, oùrac à TE e0Deïa QG rar BE Ouoics yae TO TpoTige AnmuaTie, éèr à7r0 Tor B x T dyayouer xaSirou, êm) Tir AA, rar re BZ Pr] rar TH, ça d'iè ro TapaAAnAOE aura vas, oc n TH we0ç Tir BZ, oûrec n TE M ROG TAY EB- @oTt xaj oc # U7ro Tnr durAñr The TA æpèç Tir 070 tar di Añr Tic AB, oÙTus nTE æœeoç Tnv EB, ômte des dE. Kai érTadSa di auroSer maganoAou ET, dors xd 5 TB Fipipipeiæ porn d'oS% , x9j Ô Ao- € nm € 4 1 e 4 706, 0 The Üro rar dir Añr Tic TA pos Tir UT Tir dir Añr Th AB, dos, xaj ñ AB Tégs- # + LA \ péqsia doSnoeTar maælun yap ém) This Guoiac xarayçaqñe ÉriGeux Seionç The AB, xaj xa- Berou dySsionc, 8m) rnr ET, Thç AZ, à uty Ürre BAZ Jovi, C'est ce qu'il s'agissoit de démontrer. (8) Soit encore le cercle ABG décrit autour du centre D; et, soient pris sur sa circonféren- ce, trois points A, B, G, tels que chacun des arcs AB, AG, soient plus petits que la demi- circonférence (ce qu'il faut en- tendre également des arcs qui seront pris ainsi dans la suite). Soient menées les droites DA, GB, prolongées et se réunis- santen E; je dis que, comme la soutendante du double de l'arc GA est à la soutendante du double de l'arc AB, de même la droite GE est à la droite BE : car, conformé- ment au premier lemme, si de B et de G nous abaissons les perpendiculaires BZ et GH sur DA , on verra, à cause du pa- rallélisme de ces deux perpendiculaires, que GE est à EB comme GH à BZ, c'est- ?-dire, comme la corde du double de l'are GA est à la corde du double de l'arc AB : ce qui étoit à démontrer. 11 suit de là que, quand l'arc GB seroit seul donné, avec le rapport de la corde du double de GA à.celle du double de AB, on trouveroit bientôt l’arc AB. Car, dans une pareille figure, si l'on mène la droite DB, et qu'on abaisse la perpendicu- laire DZ sur BG, l'angle sous BDZ qui soutend la moitié de Varc BG, sera donné, ainsi que tout le triangle rectangle BDZ. Mais le rapport de EG à EB 54 étant donné, la droite GB sera aussi donnée, ainsi que la droi- te EB, et par là aussi toute la droite EBZ. Donc, puisque la droite DZ est donnée, l'angle sous EDZ de ce triangle rec- tangle même (EDZ) sera donné, et par conséquent aussi l’autre angle , celui qui est sous EDB; donc l'arc AB sera donné (c). Cela posé, soient décrits sur la surface d’une sphère, des arcs de grands cercles, de manière que les deux arcs BE et GD, memés aux deux arcs AB et AG, s'en- trecoupent au point Z, et que chacun soit moindre que la demi-circonférence, (ce qui doit se supposer pour toutes ces constructions); je dis que le rapport de la soutendante du double de l'arc GE à la soutendante du double (d) de l'arc EA est composé du rapport de la soutendante du double de l'arc GZ à la soutendante du doub le de l'arc ZD, et du rapport de ta soutendante du double de l'arc DB à la soutendante du double de l'arc BA. Car soit H le centre de la sphère, et soient menées de ce point sur B,Z, E intersections des cercles , les droites HB, HZetHE. Joignez AD , par une droiie qui se prolonge jusqu’à ce qu’elle rencontre HB prolongée aussi en T. Menez DG dt AG qui couperont HZ en K et HE en L : les trois points T ,K, L, seront sur une seule et même ligne droite, parce qu'ils sont tout- à-la-fois sur deux plans, l'un sur MAOHMATIKHZ ZYNTAZEQZ BIBAION A. Tir fufoeiar Üroreirouca This BD æsgippelas, ésœs id'ouivm, x dAor age To BAZ GpSoyu- vor re di, «oi 0 ve Te TE æeûç rir EB A0y70ç d'édora, «ed Ÿri à TB #0 S47e d'oSnoiTas, xd fre EB, x) êrs DAn à EBZ: œoTe xgj éme # AZ d'édoras, d'oSnosras x fre Üro EAZ yavia Toù aÿToÿ dgSoywriou, xe Aovrn ñ Um 0 EAB- dort 40) ñ AB mipiqépsiæ sai d'ed'opéra. Tourœr FpOANPO ENT @ 717029 Ta cay , #7) cpargixne ÉTripartias, peyisar xUx Ac TERIPÉQEIRS dors sic dbo Tac AB xaj AT dvo Jeapéioas ra BE x TA, répsur SAAñAac Lara TO Z omusior iso dé éxaçn aûTèr $Adoowr nusxux Aou" To dé aûTo «af Èm) maoûr Tr xaTaypapor Uraxouto So Aya di ôTi 6 The ÜÔ rar d'or Air vie TE mepigsptias æeÔc Tir T0 mir dimAñir rie EA Adyoç, cuvimles x Ta TS The do Tir dir Air rie TZ mpoc rar da rir de Añr rie ZA, «a TË The dr rar dia Air vie AB œæpcç Tir Uœo Tir die ris BA. 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BA: 4j © Adyos dpa Ô Tic Ur TR» d'iranr The TE æ@0c var m0 Tir dim Añr Tic EA, our ras x Ts TË The U7ro Tir dim in vie TZ 7rpog var Üro Tir di- mir The LA, xoj TE ThçÜro rar dir Air Ts AB pe Tir dard Tir di Añr The BA. Kara ra aûra di, xe) dose émiTie ériridou naTayçaphe Tor «Ondr, d'éi- xroTæs, Ori 4 à The Um 0 Tir dim Ar The TA, me rnv Vo Tr diœAïñr Tic EA Adyoç, ouvñælas êx Te TË Tiç Uro rir dia Añy ris TA pos Tir Ur rar dim Añr The AZ, «af TÈ The Ur Tir dim Añr THE ZB TRE ir 70 Tir dirAñr rüc BE; ämte ROÉREITO dii£as. 55 celui du triangle AGD, l'autre sur celui du cercle BZE. La droite qui les joint, fait que les deux droites TL et GD , menées aux deux TA et GA, se coupent l'une l'autre au point K. Par conséquent, la raison de GL à LA est composée de celle de GK à KD et de celle de DT à TA. Mais comme GL est à LA , de même la soutendante de l'arc double de GE est à la soutendante de l'arc double de EA. Œt comme GK est à KD , de même la sou- tendante du double de l'arc GZ est à celle du double de l'arc DZ. De plus, comme DT est à TA , de même la souten- danie du double de l'arc DB est à celle du double de l'arc BA. Donc la raison de la corde du double de l'arc GE à la corde du double de l'arc EA, est composée de la raison dela corde du double del’arc GZ à la corde du double de Pare ZD , et de la raison de la corde du double de l'arc DB à la corde du double de l'arc BA. On démontre aussi, par de semblables raisons et par le moyen de pareilles droi- tes, construites de même sur une surface plane, que la raison de la corde du dou- ble de l’arc GA à la corde du double de l'arc EA, est composée de la raison de la corde du double de l'arc GD à la corde du double de l'are DZ, et de la raison de la corde du double de l'arc ZB à la corde du double de l'arc BE. Ce qu'il falloit dé- montrer, 5G MAOIMATIKHES SYNTAZENS BIBAION A. CHAPITRE XIL DES ARCS COMPRIS ENTRE L'ÉQUATEUR ET LE CERCLE OBLIQUE ( ÉCLIPTIQUE). L: théorème précédent nous conduit à démontrer d'abord, de la manière suivante, les va- leurs des arcs proposés ci-des- sus, Soit le grand cercle ABGD passant par les poles de l'équa- teur et du cercle oblique qui ceint le zodiaque ; soit AEG la demi-cir conférence de l'équateur; soit BED celle de l'oblique; soit le point E leur inter- section à l'équinoxe du printemps, en- sorte que Bsoit le point tropique (solstice) d'hiver , et D celui d'été; et soit, sur l'arc ABG, le point Z pris pour pole de l'équa- teur AEG. Prenez sur l'oblique un arc EH de 30 des degrés dont 360 font la cir- conférence du grand cercle; parles points Z, H, décrivez l'arc ZHT d'un grand cer- cle, et soit proposé de trouver HT. (Soit dit ici une fois pour toutes les démonstra- tions semblables, afin de ne pas le répéter en chacune , que quand nous disons, des valeurs des arcs ou des droites, qu'elles sont d'un certain nombre de degrés ou parties, nous entendons pour les arcs, que ces degrés sont de ceux dont le grand cercle en contient 360 à sa circonférence; et pour les droites, que leurs parties sont de velles dont le diamètre du cercle en contient 120). KEAAAION IB. IEPI TON METAZY TOT IEHMEPINOY KA! TOY AOZOY KYKAOY NEPI$EPEION. Torror di +5 Semgnuarog MpoexTeSeuerov, ToimcoutSa FQWTur Tir TÔr MeOxeérEr arepipegescor drodéiËir oÙTaæg ic yaé 6 di auporipar Tür- MOAW, TÈ TE ionegiroÙ ra Tê diè micur Tor Éudliur, xuxAoc Ô ABTA , «2j TO pui TË iomusgirod nuuxu- xAor T0 AET, ro dé T& d'à mice rür Lodliwr To BEA, To dé E ammtor xaT& Tr dagivñs ionutpiar aûTar Trou, dors TO pir B yepcepivôr TRomixdr #ivæs, ro di À Sepiror eiAnpSw dé, êm) Tic ABT épipegtias, 0 monoç ré AET jon- pspirod, ka êse TO Z onutïor «ai di An99w # EH 7répiqépeix TË di pivœr Tor Éwudlicr LUXAOU, TUNUAT ET UT ONE puévm À, cler éçir à Héyisos xuxA0G TË, dia di Tor Z,H,yeppap So meyisu xv- xAov rtpipépeim # ZHO , xxj 7 poxtioôc Tir HO dAorors sûpeîr. TlpossAng Se di xaj tvTaÙ Sa nai xa So Aou x) racdr Tor opuoicor d'élEecv, va un xaS' éxaçm Tau- ToAcyduer, ÔTi rar Tèç MNAIXOTNTEG Aéyouer mepPepuidr À Sur, 72 io) popèr à Tunuarer, Êm) juir TÔr TTEpipepeiDr, TOIoÛTwr gapir, Cicor # TÉ miyisou xuxAov mrepipépeiæ TUNHAT Or TE, êm) di Téva Suors ToioUT ar , Oicr ñ ré xuxAou d'iausipos 8% - COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE L 57 Et) Toirur êv xarapapi puiyisor xUxAœr, 6iç duo raç AZ xaj AE œtpige- Pélas yeypauusres #io) duo, ire ZO xajn EB, réuveoai dAXnA&e xaTa TO H,0 Th ao Ty dim Añr Tic ZA A0706 wæpoc Tir do Tir diæañr rñç AB, ouviælas x Te TÉ Tic Vo rur dimAñr The OZ æpos ry do ri dar vhs OH, «x) TÈ The d'æood Tir dirai tie HE, æœpôç Ti Üæo rhr diæañr ri EB. AAA à pèr The ZA œpiospriee d'a Añ porpér fou pa 14 n Ue aûTir «Sie ranpran PE dè rüç AB d'A, xara Toy cupæriqurmus- *0Y #Auciv Tor C2 | æpès Tè 1e, A6707 » poipor “g Bu”, id da œûTir sÛ- Déïa runuarer din Aë y xa) œdhw À pèr The HE miprerptins def Hop E°, no) à do’ aûrir el Sete THnbar er E, ñ di rc EB de AË-uoipôr pe, «af à dar arr «Sea runpaérer pr édr dpa dr0 TÉ TOY px pos TA Hi Ad ré À0YU » Pie Aœusy TOr Tor E æpèc TS pr ,xaranti- @œiTas à Aoyos The dæo rivr diœAñr Thç ZO pos Tir de Tir diæair Tic OH, Ô Tür px œpoc Ta xd vË"+ ta) Eçi à pêr dim Tic ZO aipipepeiag poipor par, à dé da” aûrir «See TunuaTar pr, 2 à Üaro Tir d'iæAïr dpa rñc OH, rôr aërar éçur xd à 1Ç"- dors xof à juèr dia Añ rie OH aépipeptias, uospor êçir x7 16° v8", aûrn dé à OH Tr aûTr 1œ pipe. | Nid daoxeiole n EH mepipipsie , uospor E, dors Tr SA AG svorTer TOr aûror, Tav pr der rñc EH yirea Sas uoipôr pr, Tir Ji Va œûTir 4093er LA e à Puisque dans cette construction de grands cercles, aux deux arcs AZ et AE sont menés les arcs ZT, EB, qui s'en- tre-coupent au point H, la raison de Ja : soutendante du double de l'arc ZA à la soutendante du double de l'arc AB, est composée de la raison de la soutendante du double de l’arc TZ à celle du double de l'arc TH, et de la raison de la souten- dante du double de l'arc HE à celle du double de l'arc EB. Or le double de l'arc ZA est de 180 degrés, et la droite qui le soutend, est de 120 parties; le double de l'arc AB, suivant le rapport conforme au nôtre, de 83 à r1, est de 47442" 4o”, et sa soutendante vaut {48° 31" 55"; en outre, le double de l'arc HE est de 60%, et sa soutendante vaut Go; le double de l'arc EB est de 180%, et sa sou- tendante vaut 120P; donc (a), si de la raison de 120P à 48P 31° 55”, nous re- tranchons celle de 60 à 120, restera la raison de la soutendante du double de l'arc ZT à la soutendante du double de l'arc TH, laquelle raison est celle de 120P à 24 35° 55”. Or le double de l'arc ZT est de 180%, et la droite qui le soutend, a 120P. ; donc la soutendante du double de l'arc TH a 24° 15° 57” de ces mêmes parties du diamètre : par consé- quent, le double de l'arc TH contient 23% 19° 59”, et l'arc TH lui-même est de 11% 40, à très-peu près (ou 1‘ 39° 59" 5). (6) Supposons maintenant l'arc EH de 60 degrés, et tout le reste de même que ci- dessus; le double de l'arc EH est de 5204, et la soutendante de ce double arc, de 8 58 103P 55 23”. Si nous retranchons encore de la raison de 120 à 48r 31° 55" celle de 303P 55 23°” à 120, il en résultera la raison de la soutendante du double de ZT à celle du double de TH, c'est-à-dire, celle de 120 à 42P 1° 48". Or.la cordé du double de Farc ZT est de 120P; donc la corde de double de l'arc TH sera de 42P 1’ 48", et par conséquent le double de T'arc TH est de 41P 0’ 18”, et l'arc TH est de 30P 30’ 9”. C'est ce que nous voulions démontrer. En calculant de même les valeurs de tous les arcs en. particulier, nous dresse- sons une table des go degrés du quart de cercle, où se trouveront les quantités que nous venons de démontrer, Nous donnons ici cette table toute construite. MAGHMATIKHS ZYNTA=ENZ BIBAION A. TunuaTey pr vi xy" ter apa Tdi àm0 TË rôr pa pos Tè UN A4 vs” À07#, dpéhoper Tor Tor eÿ n° xy 7e Ta COR xaTaAtiQOnouTaæi Ô À07Y06 0 Tiç UTO rnr dimair The ZO œpôg Tir UT rhr drAñr ris OH, 0 rar px æpoc Ta ê a pen” ag our à Ur rar dim Añr Tic ZO, TunpaTor pr, &ss xaj À ÜrO Tür d\- mir Tñc OH Tor aÿTr Éçes UB à pr, ao % pèr dim Ai dpa The OH œtpipeptiac popôr gs Uz 0 10, n dé OH Tr aÿrûr .xa 8", amp dus diËas. Tor aûror di rporor, «a in) T@r xaTa pos Gipipepsidr , ÉTIA0 IC oueros Taç œnAIxOTATAG, Éx OnoomeE xarorior Tr ToÙ Teraprnpopiou poipar évremxor- Ta, Tapaxtiutrac Éxor Tès MMAIXÔTNTAG Tôr éuoior Ta érodiderypiraig spi Preslaus" xof Ég1 TO xæroior TorcdTor. COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE L 5g TABLE D'OBLIQUITÉ (pes DÉCLINAïISONS). KANONION AOZNSEN3S. WLPISEPLLAL. DEPi$SLPE!AI. ARCS. Misnubcivo. Des Méridiens, LL En o | 24 48 12 © CRC] < als OS Sœuunfaame | ere CARTE LS SN msn Ltée 1 60 MAOHMATIKHE ZYNTAZEQS BIBAION A. CHAPITRE XIIL DES ASCENSIONS DANS LA SPHÈRE DROITE. Ass ces démonstrations, viennent naturellement celles des valeurs des ares de l'équateur, que déterminent les cer- cles qui passent par ses poles et par des points donnés du cercle oblique. Nous saurons ainsi (a) en combien de temps équinoxiaux, les segmens du cercle obli- que traverseront le méridien en tous lieux , et l'horizon dans la sphère droite; dar ce n'est que dans cette position de la sphère, que l'horizon passe par les poles de l'équateur, Soit donc donné, dans la figure pré- cédente, l'arc EH de Foblique, d'abord de 304 , et qu'il s'agisse de trouver l'arc ET de l'équateur. Suivant ce qui pré- cède, la raison de la soutendante du double de l'arc ZB à celle du double de l'arc BA est composée de la raison de la soutendante du double de l'arc ZH à celle du double de l'arc HT, et de Ja raison de la soutendanie du double de l'arc TE à celle du double de l'arc EA. Mais le dou- ble de l'arc ZB est de 132 17° 20", et sa soutendante est de 109? 4% 53"; le dou- ble de l'arc AB est de 47? 42° 4o”, et sa corde est de 48° 31° 55”. En outre, le double de l'arc ZH est de 156% 4o' 1”, et sa corde est de 117° 31° 15”. Le double de Farc HT est de 23% 19 59”; et sa corde est de 247 15° 57”. Si donc, de la rai- son 1094 44 53" à 48P 31-55" (B), nous Ôôtons celle de 017 31° 15° à 24" 15" 57", restera la raison de la .corde du double de l'are TE à celle du KEDAAAION IT. DEPI TON EN OP@HE THZ YbAIPAE ANASOPANN. nl LEHX À’ àv ein ovvarod £a, Tv T8 L] Janspirod xux OU Tipipepeidr Tès yir0— ! € ” pévag FNAIXOTHTEG, U7TO TOY ypaDoRE vor Lg , 22 \ XULA GT , did Ts T@r MOAwr aurcÙ xx 22 2 CL LA TO» d'id'ouévor roù AoËoû xUxAoU runua- Tor oùre ap {Éousv dméToi xpôroic ig- n \ 22 “ LA de dé nuspiroïe, Ta Toù did piowr Tor (oder runuara, disdevera Torre ptonu6pivèr œavreyh, 4oj Tôv mx Ople Tüç apaipas € / * \ x vs # LA \ Gpiéovra , di& To xaj aÜrôr rors uüroy dit TÔy ToAG ypape das TOÙ ionpepirod. æ Exxs{@o Toirur à mpodiderymérn xa- raypagn, «a doûéions maaw vis EH La 22 L mipipeptiag Toù Ao£oÿ XUXAOU , TPOTE- e , + ” por mopor À, d'éor ëçw rnr E© Trou jon- 2 , ipod 7mrepiQépeiar #Ûptir xaTè TauTa A\ , € \ dr Toïg iumpodsr, Oo Thç urro Tur di- mTAnv The LB TpÔG nv vaoo rar dir Any … LA C2 # _ 2 Tag BA A0yoc, guvnnlas x Ts TÉ TG væd rar dimanv Tic ZH pos Tir UTÔ ru dirAnr vie HO , x Toû This Lao Tir d'imair ris @E pos Tir Væo Tr dirañy ris EA' SAN’ 1 mr Tñç ZB 76 pipipeiac diman poinor és pAB 1° x”, 2j n a" aurivr fée Tumuater pl nd y” n di The AB Tépipipeiac d'in C3 2 4 CURE 2 , €_>» : sh poipor mE nB p',n A'Ü7 aurnr éU0sie 4 _ 2 TUNUATOY UH Aa vê* x TaAW ñ pair Thç ZH mipipepehas d'or An poipôr pre pa’ a, xaj € » > À A = # 7 , »# Ür aûrnr s005a TunudTeor pô Aa js. \ ” 22 — ’ 0 « ü dé ris HO poipôr »ÿ 1 n', «af nüæ" COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE L arr be Tumuarer xd 16 1Ç" éèr dpa dd roù Tor pà pd vy" mpès ra pin Ad v$° A0you, dpiAwuEr TOr Tr pé a # 7pèc T& xd à vË", xaraAuqlnaeres ver à The do Tny dm Añr The @E pos Tv Üao Tiiv dur Añr the EA AG30c, 6 Tûr vd »E xs” pô Ta pË Ad 18°" 0 | aûroc A0Y06 5) «af TOr VE & 2x8 po Ta pr” xoi oi n pair dim Ah vis EA poipôv PT A A dr" aûrnr vla runuarar ex, 40) # Üro ri dir Ar äpa The ©E Tunuarer TOY aûr@r éodr v5 à xë" dore xaj n ir dran Tic OE mépipipéias AT Joipor ve m' Éyyise, à d'OE rûv aërar xC v. Haaiw vroxeiolw # EH Tépipépeiæ poipor E , dote Tor &AAwr ptvorrer TÔy adr@r, Tir pèv dim The ZH TEpipe- péiag yivsolas popür gXn 0 uB", xa) Tiv ur" aûrur eûbeïar TunuaTev pB x vs, Tir dé dimañr The HO mepipipsiæs poipôr UE 0 CA aa) THy UT auT nv eUbeiar, ThmuaTor UB & unir àpa &mo Toù ro p8 pd y” pô ra ui Ad ré Acy, dpiAœuer TÔr Tor pê x S°'3 mpôc Ta pB à pen, xaraXeiQnsiTas à Tñç Urd rar dirAir Tic OE À0706, mpôs Thy Ürd var dima vhs EA, 6 vor 4e B m”, mpèc ra pô xf° rs" 6 d'aÿrôç route Ady06 #5, xa 6 T@v pa xn X', TPOg Ta PR » x iv n 70 rür dirAñr The EA mépiPsptias tuûeix rTunuzreær pe die «9 Ùro vir d'rar Tic OE brie ça TunuaTuy T@y aÜüTÈr pe 24 2,7 dû dirAn tie OE 7repipepéias ça por-œr pie en fyyiça, arn di à ©E, Tür av- Tôv 1 md". 6r. double de l'arc EA, raison qui est celle de 54° 52° 26" à 1197 31° 15” égale à la raison de 56P 1° 25” à 120. Or le double de l'arc EA est de 180%, et sa corde est de 120P; donc la corde du double de arc TE est de 56P 1° 25”. Par consé- quent le double de l'arc TE sera de 554 4o’ à très-peu près, ct TE de 27“ 50° degrés.” Supposons maintenant l'arc EH de 6oP, de sorte que tout le reste demeurant comme ci-dessus, le double de l'arc ZH devienne de 138% 59° 42", et sa souten- dante de r12° 23 56”. Le double de l'arc HT de 41% o’ 18”, et sa soutendante de 428 1° 48". Si donc (c), de la raison de 109 44° 53" à 48P 31° 55”, nous ôtons la ” raison de r12P 23! 56" à 42r s° 48", restera la raison de la soutendante du double de TE à celle du double de la souten- dante de EA , laquelle raison est celle de 95? 2° 4o” à s121 23° 56”, la même que la raison de 1017 28° 20” à raor. Or la soutendante du doublé de Farc EA est de 120", par conséquent celle du double de l'arc TE vaudra ces 1o1P 28° 20”. Mais le double de l'arc TE est de 1154 28° à très-peu près, donc l'arc TE est de 57° 441. 62 Il est donc démontré que la première dodécatémorie de l'oblique, depuis le point de l'équinoxe , passe au méridien dans le même temps que les 27% 50° de l'équateur , et que la seconde répond de même à 29-54. Car on a démontré que les deux ensemble passent avec les 57% 44 de l'équateur. Donc la troisième. dodévatémorie correspondra aux mêmes temps que le reste du quart de l’équa- teur, c'est-à-dire aux 32! 16’ restants. En effet, tout le quart de l’oblique em- ploie à traverser le méridien , le même temps que le quart de l'équateur, puis- que l'un et l’autre sont compris entre les mêmes cercles qui passent par les poles de l'équateur. Nous avons calculé, en suivant cette méthode , les arcs de l'équateur qui passent au méridien avec les arcs du cer- cle oblique, de dix en dix degrés, atten- du que les arcs plus petits croissent sensiblement par des différences pres- qu'égales entr'elles. Nous donnerons ces arcs, pour qu'on puisse voir du premier coup-d'œil combien de temps chacun emploiera à traverser le méridien par- tout comme nous avons dit, et l'horizon dans la sphère droite, en commençant, par la dixaine qui répond au point de l'équinoxe. Or la première met 9 temps 10’; la se- conde, 9t 15’; la troisième, 9° 25’: ensorte qu'ensemble elles font pour le premier douziéme (dodécatémorie ) de loblique, la somme de 27 temps 50°. La quatrième dixaine est de 9t 40'; la cinquième, de 9! 58; la sixième, de 1ot 16’; ce qui MAGHMATIKHZ ZYNTAZEQS BIBAION A. Ka) diduxlas Ts Tà puir mpôror dd roù icmuegiroû onuéiou d'udexarn- popior To d'à piour rôr Cad'iwr xv- xAov, cvyx por To Toû ionuspiroÿ xaTa Tor ÉxxEiueEvor TpO7ror Tuiuaoir xŸ v° ro di deérepor, runuaci x8 vd”, ire. d'uxtp dppérips érsdiiy On poipôr 1Ÿ ud"- xaj To Tpiror Jè duaorors d'udi. xaTHpOpior ovyxporno Tai AoTais sig. TO Traprnpôpion poipèr DB 15°, dia Tô «à ho TO Toù D Aofoù xux Aou Tera Tuopior, 8A@ TO TÉ ionpapsroë ovy- 2eonbur,. ae mec roÛs did Tüv moAwr à x , ’ Toû iompesqiroû yozpouérous aux ACUG. Tor auror d'n Teomor Th meoxsiérn d'éiËes raraxoAouboürrie, Émeaoyicaus- Ga xoj Tèç iraçn d'exauorpiz roû AoËo xUXAOU ouyxeovoUTac mtpiptesiæs TO iantewoÿ. di ro Tac ÊTi TOUTOY fui- xeomtpicigas pnder) abisAcye d'api- Quir Tr O6 uaAnr FagavEnci UTEg= oxdr. Exfrogusba où «si tTauTas, ve xaT& TO mesxtigo Fxapsr ér door Zgsrois aÿräv éxaçn Tir Te pasnpgiror » ag Épauer, TarTayh, ke) Tor #7" UT TAÇ paies Gore d'eAevotræs, Thr dexnr do rh RG TO ionmegir@ anutio drxaorgles Teimrausrot. H pir oùr TesTn LT LE x xgôrous F1, É di drvrige xgcrous Ds, à di ue XeSrovs Ë ni dors roc éx) T9 avr red mesrou d'udexarnwogiou ouraytoÜas xeovouc xŸ v° À dÙ reragrn xecrue D p', à di méprrn xporouc À vi, n di fx- Th xpovouc T us doTs &cj Toù d'ivripou COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE I. d'udixarnuopiou roùc xÙ rd° yporouc our- dysoûas » dé iGdoum xporoug T. Ad'- x di Sydon, xporouc T mé" dé ivarn, porous T ré SoTs mœAur curéys00as «9 ToÛ jèr Tpirou «ef mpÔ6 Toi Teomr moe onusioig d'od'éxarnuopiou, ToÙç 28 PS (A d Xporouc, GAov dé Toû Teraprauopiou \ , # TOUG évrernxorTæ ouuPoyer. \ # d Ka) içi avroSer Darspor, OTI xeŸ À T@r Ac dr TiTapTnuopior TaËIs, N av- 4 + 4 TA Tuyyarss oÙoa, marre xaË Exaçor 2° ” LA 4 T@r aûTar auuGaivoyreær, d'iè To Tnr C3 ; \ 0 a LA 4 cPaïpar dpOnr Uroxeiobær, Tourési Tos , N » / 4 \ € 7 lcmpapiror dnéyxAiTor mpôg Tôr GpiborTa. KAAYAIOY HNTOAEMAIOY MASGHMATIKNN TOY BIBAIOY À TEAOEZ. 63 donne pour les temps qui répondent au second douzième, 29! 54. La septième a 10t 34'; la huitième, 10t 47", et la neu- vieme, 10t b5', faisant ensemble 32 temps 16’ pour le troisième douzième qui se termine aux points tropiques. Ainsi le total est de 50 temps pour le quart du cercle. 1l est évident par ce que nous venons de dire, que tout se passe dans le même ordre pour les autres quarts de la circon- férence, tont étant disposé de la même manière en chacun d'eux. Nous suppo- sons toujours que la sphère est droite, c'est-à-dire que l'équateur n’est pas incli- né sur l'horizon. FIN DU PREMIER LIVRE»DE:LA COMPOSITION MATHÉMATIQUE DE CL. PTOLÉMÉE. 64 ARMILLES SOLSTICIALE : Pag.46. ARMILLES EQUINOXIALES Pag:153 KAAYAIOY ITOAEMAIOY MAOHMATIKHS SYNTAZEQS BIBAION AETTEPON. SECOND LIVRE DE LA COMPOSITION MATHÉMATIQUE DE CLAUDE PTOLÉMÉE. KEDAAAION A. UEPI THE KAGOAOY GfSENx THE KAG’HMA€ OLKOYMENHE. , ÂGEZEAGONTES à TO MpOTY The , ! à 02 d curræËceg Ta T6 sp) Ts Tor CAwr LA La , CxÉTIOG xara TO xrpañæio dec GpeiAorTæ Led \ d # ”…, » _» poAn? Jnvees Ka 0O@ av TIG TOY ÊT 22 22 4 dpIns The opaipag ypaaima pos Tir Lo LA L TOY VTOXEILEYOY Jroplar HYNG&ITO, Tél Là \ + ep \ 2 gasousŸa xaT& TO inc 44 Toy ip} e. # 4 Thy ÉyxexAspévnv opaipay cuuGavcrTey ’ , e Li Ta RUPIQTEPA Fa, WG Évs palige, \ \ , xaT& TOY #UMiTayeipisor TPOTOr Ep od'voas. 27 \ \ 22 KA) évradSa dn To juir oAccyepas e me el 22 dptAor mpornpO vai ToUTO guy ÔTI TG 22 4 # LA pre eiç Tésoapa d'iaipuuivns TÉTAPT HU Ge LI Li LA _ » PIX, TA Joux UOTE TS xaTa Tor 4OH- \ ! fe . A 3 maiguwor xuxAot, x év0ç Toy dia Tor # » L.2 Ca 2 FOA&Y aÛTob paAPoUEvev, TO The xaŸ sean ass e CHAPITRE I. DE LA SITUATION, EN GÉNÉNAL, DE LA PARTIE HABITÉE DE LA TERRE. Nos avons donné, dans le premier livre de cette composition, les notions générales sur le système de l'univers dont il étoit nécessaire de faire, avant tout, un exposé sommaire; et nous y avons ajuuté des démonstrations concer- nant la sphère droite, dont on sentira l'utilité pour la théorie des matières que nous traitons. Nous tàcherons de même, dans ce qui va suivre, d'expliquer de Ja manière la plus facile, les propriétés les plus importantes de la sphère oblique. Et, d'abord, posons en principe, que, la terre étant partagée en quatre par l'é- quateur et par un des cercles qui passent par les poles de l'équateur, la partie que nous habitons est à tres-peu près ren- ferraée dans l'une des deux divisions bo- : : 9 66 réales. Cela est facile à voir par la latitude, c'est-à-dire, par le chemin fait du midi: vers les ourses, en ce que les ombres des gnomons, à l'instant de midi, dans les éyuinoxes, sont toujours dirigées vers les ourses, et ne le sont jamais vers le midi. On le voit aussi par la longitude, c'est-à-dire, par le chemin fait d'orienten occident, en ce que les mêmes éclipses, surtout celles de luné, vues en même temps par ceux qui habitent l'extrémité “orientale de la terre , et par les habitans de la partie occidentale la plus reculée, n'avanceut et ne retardent jamais pour les uns ou les autres, de plus de douze héures équinoxiales; chzque quart de la terre, dans le sens de la longitude, em- brassant un intervalle de douze heures, attendu que chacun est borné par un des demi-cercles perpendiculaires à Pé- quateur. Quant aux particularités qu'il est utile de connoïtre, on jugera sans peine qu'il convient à l'objet que nous nous proposons, de rechercher, d'abord, ce qui est propre à chacun des cercles boréaux parallèles à l'équateur, et aux habitations situées sous ces parallèles, c'est-à-dire, la distance des poles du cer- cle du premier mouvement, à l'horizon, ou lintervalle entre l'équateur et le point vertical pris daus le méridien; quels sont les points sur lesquels le soleil devient vertical; quand et combien de fois cela arrive ; quels sont les rapports des ombres équinoxiales et tropiques (solstitiales) aux gnomons, à l'instant de midi; quelles sont les longueurs des plus grands et des plus courts jours com- parés à ceux des équinoxes; les accrois- MAGHMATIKHZ ZYNTAZEQZS BIBAION B. € ” n L , € LS … € Auaç oixoumérne quiytDoç Üro TS éTipau & , > ’ = Tôr Bopeior ty yisa éumeprégeras. Toûro + 22 A dy aise yéroiTo pavspôr Ém) uir ré ’ # 22 TAGTOUS, TOUTÉSI The d770 ueonubpiag À \ Us / \ \ mpôs Tèç dpxlove mapodou, d'iè Tà mas. n ” U Taxh Tac êr Tac ionuepiaig TO yrouovwr , \ Ü 4 # >yromivas peonuépiras cxiaç, Mpis àp= CS \ L 1 xTovç dt) mouwiolæs Tac mpoorsvoeic, 4 ; k AE Œ pndémors pos ueonuépiar #x) dé ré U / C3 \ mxouc, TOUTES The do dvaToÀËY MPOr LA \ \ duouac æagodov, d'iè To Taç aûTaç [A taie, paca dé Trac océAnriaxas, 1 à _ LA re » 0 mrapa TE Toi ÊT" Gxpor Tr draToAIXST pepor Th xaS nuäç oixwuérnç oixcbo1, " # ” CA x Mapa Toi ÊT dupor Tor duTixdr \ \ \ / ' \ XAT& TOY aUTOY ypovor Jewpouuiva ; UN ’ ’ <- de 2 ere mAtor d'udixa vrporepeir n Üstpeir dgéor ionptpivèr, aÿToÿ xaTa uhxoç Té TITap- , us "= , / rnpopiou The que d'odexauwper diaçnua ! , U eDUN Ld 22 mépiéyorros" Éæudnmsp U® irôç Tr TÈ » = € / > LS ionmepivoë nuixuxAlor dpopi{star. Tèr . \ 4 Le fé di xaTa jépos CpHAorTur SeopnSivær, # “ ’ paliça àr TIG fyNT&ITO TP TNr Tpo= Là L À Lepérnr mpayuaréiar dpuobe, ra xal ed C2 # 22 éxaçor Tor Boperorepor TS icnuepsoÿ LA à D ” xuxAoY 7apdAñmAor aÛT®, «a Tai LA ’ Ürrontiuéraig oixnO60i, xaT& Ta xUpi& 22 LA ve ripa Tor idiouarer cuurirlorra. Ta. , > d € # D ( Ta | éshr Écor Te où moA0s The Ap@TE a. Com 6h RS à « Popès TS Opiécrros dprsnxaci, h 0cov TÔ xaTa xogupir anusicr TE iomuépiroÿ \ J 4 ! » +? xarTa Tor pésnuGgiror xUx AO apronxs. ed va L Ka) ofç Ô HAwoç 2ara xOpUpnY Vivre, La \ € . mÔTE «af moraxig TO ToioûTo TuuCaives, « : un ” A «a vives où A0 Tor lonmEpir@r xaf Tpo= Tixor ér Taïg pemméplais oxiwr mpoç COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE IL‘ +roUe yrouorat, «9j œnAÎixes TOY HEyisœr À SAGxiçur futp@r caps Tèc iomuipirac ai Urtpoya) » Xe) Ta à Aa CLTELT xara pépos adEousieoti Tor rux Tnpeipor , ÊTs TE MEpÜ Ts Tag GuravaToAds Ka) ouyxa- raduouc Të rs icnusprob x Té AoËoù xUxAOU, «af mp) Tè idauaræ «à Ta miyiSn Tor pavoeirer gondr > U7Ô T@r xUpIoTÉQUr «9 Htyiçœr xUXA@Y ÉTITUU- Gaivorræ, Sewpsiras. KE®AAAION B. NGI AOGENTOY TOY THY MEFIZTHZ HMEPAS METEGOYZ AI ATIOAAMBANOMENAI TOY OPI- ZONTOZ TEPISEPEIAI YO TE TOY I'HME- .PINOT KAI TOY AOZOY KYKAOYT AJAONTAI. Ilokersea 4 xaæSoAov, TOY drod'eyuaTer Évexsr, Ô di Podou ypagousros TapaÀe AnAoç T@ ionmtprà xUxA06, S7ou To pur iEague ré moAov porpéir si AS, # di ayion fupa por ioupuspirér id £'- x êca usonpépirôs pêr xUxAoG Ô ABrA 3 Opé- £orros di avaToAixor AixUx À 10Y ro BEA: «ef Iruuspirôr puêr mpuxux ion Éuolws To AET, 0 dè voriog aûroÿ æoAoç, TO Z. Yroxsido dt T6 dit iso Tür Lodliwr xüxAoU TO xeiuspiror rporixôr anusior dværéAor, d'à Të H, «4 yt- 2090 dia Tor ZL,H, payiçou xuxAoU TATApTUGQIOr To ZHO. Asdode dé æpo- Tepor Tô méye Dos Tic meyisne Huépas x æpoxsi de riv EH Té dgigorros œeqi- Qipriar evper. Eye) rofrur n This CQaipas 67 semens et décroissemens des jours et des nuits, avec toutes leurs circonstances ; toutes celles des levers et des couchers simultanées de l'équateur et du cercle oblique; et enfin les propriétés et les grandeurs des angles formés par les principaux grands cercles. CHAPITRE IL COMMFNT;, LA GRANNEUR NU PLUS LONG JOUR ÉTANT DONNÉE, LFS ARCS DE L'HORIZON, COMPRIS ENTRE L'ÉQUATEUR ET LE CERCLE OBLIQUE, ( AMPLITUDE ORTIVE OU OC- CASE) SONT AUSSI DONKÉS (a). Passors pour exemple gé- néral, le cercle parallèle à l'é- quateur, qui passe par Rhodes où la hauteur du pole est de 36*, et le plus long jour de 34 + heures équinoxiales. Soit le méridien ABGD, la demi-cir- conférence orientale de l’hori- zon BED, la moitié de l'équateur AËEG , el son pole méridional Z. Supposons que If est le point tropiaue (so/stice) d'hiver du cercle oblique, et -décrivons le quart de grand cercle ZIT passant par Z et H. Soit donnée d'abord la grandeur du plus long jour, et proposons-nous de trouver l'arc EH de l'hèrizon. La révolution de la sphère se faisant autour des poles de l'é- quateur, il est évident que le point H et Le point T seront dans le méridien ABGD au même instant ; que le temps depuis le lever H jusqu’au point du milieu du ciel au-dessus de l'horizon, est marqué par 68 l'arc TA de l'équateur, et que le temps de- puis le point médiant du ciel, sous terre, est déterminé par l'arc GT. Il s'ensuit que la durée du jour est double du temps désigné par l'arc TA, et celle de la nuit, double du temps déterminé par TG; car les arcs de tous les cercles parallèles à l'équateur , tant ceux qui sont au-dessus de la terre (de P’horizon), que ceux qui sontau-dessous, sont coupés eñ deux par- ties égales par le méridien (b). L'arc ET étant donc la moitié de la différence entre le plus long ou le plus court jour, et le jour de l’équinoxe, cet arc est de 1 + heure sous le parallèle supposé de Rhodes, et de 18" 45" (c), et le reste du quart de cercle ou l'arc TA contient 711 15°. Or, d'aprés ce qui a été démontré ci-dessus, deux arcs EB, ZT étant menés à deux autres aussi de grands cercles AE, AZ, de manière qu'ils se énu- pent en H, la raison-de la (d) soutendante du double de l'arc AT à la soutendante du double de l'arc AE, est composée de la raison de la soutendante du dou- ble de l'arc TZ à celle du double de l'arc ZH, et de la raison de celle du double de l'arc HB à celle du double de l'arc BE. Mais le double de l'arc TA est de 142‘ 30’, et sa soutendante de 113P 37° 54”. Le double de l’are AE est de 1804, et sa corde est de 120P ; en MA@HMATIKHÈ ZYNTAZENZ BIBAION B. spopn mp} ToÙg TÈ iommepiroŸ moAove droTeAGîTas, Parspôr ÊTI, ér T@ aûT® Apôre, To Te H omusior af To © xaTa Tôr ABTA peonpépirôr Ésas ag) Ô pièr dm draroAg Miypi This UTrÈp Vir msou- garosæs T8 H pores, © œipiyousros , € 4 es es éshr 70 Tic OA TS ionmspiroù œepigs- ptiæs à d' dû The Ü7ro yny HIT oUparnosæs FH72 TAG draToANÇ, Ô TEpEyOUsr0G Ur d rñs TO. AxdAovlor dé éçhr Ori xaj Ô juêr Thc Muipag pores, à d'iraacior ts) Tê € 4 La L € A Led ÜTO Tig OA aæspiyourou à dé The ruxlôç, © d'irAacior T8 Ur This TO œtenyouirou éradnmtp «a xwple Ta Ts rip yhir «aj Tà VO yir THMuaTe Tor aapaÀAnA&r TS ionmepr® xuxAwr œartor d'yoroutires Ürè TË tom Gpirod. Aa dé Toùro xa) 1 mir EO œpiqi- € y LA ed ! n priæ muiossæ oùoa Tr diagogou The tAa- Aion À payiqns nuipag , œapa Tir iomus- poor, pièç ppir dpaç «gd d” yirtras, xara& TÔr Üroxsiusror arapaAAnÀOr » Apôror dé dnAorôTs in ue” à dé Aoiwa » RS / € re 3 = tig To TITap/nuopior n OA Toy auTwr _ L \ + 4 \ , \ C3 ox 18. Exsidn oùr xaTa Tæ aÿra Toïc # » [a . # turpodsr amofedyryuérois, sig duo us- yisœr xUxAwr œipiptptias rs AE #9) AZ, dvo yiYpaHHiras tis}r, ai EB xaj ZO, LA Cl LU \ Le e L, 2 Térovous æAAnAa6 xaTa To H,0 Ts umo rür dirAñr Tüç OA æpôs rar ÜTO rar dirai Tüç AE A0yoç, ouvnrlai x Te Toû Tüç vo var dim Añr rie OZ pos vis ro rar dim Añr The ZH, «à TS Tac do var dry Tic HB æpôs var 70 ray d'ym Ar Thç BE. AAA fuir The COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE IL. ©A wrapioipelas dre poipôr éçir pu À, ta) # Ua” aûrnr «9e Tumuarer pr ag rd°"- à di rñç AE pop PT » 22) nr" aûrir û 93e TumuaTur ge” xa) main À pair The OZ dim AG poigar pr, La) à Ur aûTay sie TUnuaTEr pr à dé ris ZH poipar ea8 1° x", xa) à Ü OM) »Q,7 / ru u # 4 adrnr «0963 Tunuarer pô pd" ry". Ear dpæ &7r0 roÿ Adyou rôr ery A˰ vd" pèc TS pr, giant Tor Tôr pr pos s fn: Ü # / tn € re ph'ud" ry", xaTaauçônoeTas fuir.0 Tüe Uno Tir dan Tic HB, mpôc Tir. dard rar d'rmAïr 1Âç BE Adyoç, 0 Tér PT n°27" ps ra ex. Ka) ir À U7T0 Thr dira Thç BE 7repipepsiac, ème) TaTaprauopiou TUyLars, THMUATUY pK 2) à do Tir dir Añr dpa tie HB, Tür aûr@r toi py vs° xy"- dors xa) à juir dr aû Tüs BH 7ripi@psiac éças borpér eu Éyyiçe aus 25 à BH Tor aûrr Ee xa) Dora dpa ñ HE rosourer xara- Almuras À, dlur éoir à opiéwr TË: mp dis d'Eau. KEHAAAION T. NAQZ TAN ATTAN YIOKEIMENAN TO EAPMA TOY NOAOY AIAOTAI KAI TO ANATAAIN. Ilrokrisoa s; air, rourou dido- juivou , xa) To Eapua Toù oAov AaGsi, Touréss tir BZ mipipépeiar ToÙ msonubpi- voÿ, Tvsres Toirur, Ê7) Thç œUTHe xaTa: Jpagne, Ô Tac U70 Tr dm Air The EO Mpèg Tir Uro Tr dimAïñr tic OA Àc- 706, Gurmupirog Ëx TE Toù This Éd Tir 69 outre, le double de l'arc TZ est de 1801 et sa corde est de r120F. Le double de l'arc ZH est de 1324 17° 20”, et sa corde est de 109 44° 53”. Si donc (e), de la raison 113P 37° 54” à 120P, nous ôtons celle de r20P à 109 44 53", restera la raison de la corde du double de HB à celle du double de BE, raison qui est celle de 1038 55° 23” à 120 ; or la corde du double de l'arc BE est de 1207, puisque cet arc est celui du quart de cercle ; donc là corde du double de l'arc HB est de 103» 55 23”; par conséquent, le double de l'arc BH est de 1104 à très- peu près, et l'arc BH est de 6od ; ce qui donne pour le reste HE, 30 des degrés dont Phorizon en contient 360 . c'est ce qu'il falloit démontrer. CHAPITRE IIL COMMENT , LES MÊMES CHOSES ÉTANT SUPPO- SÉES, ON TROUVE LA HAUTEUR DU POLE, ET RÉCIPROQUEMENT. Sotr proposé encore, avec ces don- nées, de calculer la hauteur du pole, ‘c'est-à-dire. l'arc BZ du méridien. Dans cette même (a) figure, la raison de la soutendante du double de l'are ET à celicdu double de l'arc TÀ , est compo- sée de la raison de la soutendante du o es de l'arc EH à celle du double de l'arc HB, et de la raison de celle du double de l'arc BZ à celle du double de Tarc ZA. Mais le double de l'arc ET est de 374 30! et sa corde est de 38 34° 22”. Le double de l'arc TA est de 1424 30’, et sa corde est de 113° 37° 54”. Le double de l'arc EH est de 6od, et sa corde est de 6or. Le double de l'arc HB est de 1204, et sa corde est de 103P 55’ 23”. Si donc de la raison 38e 34° 22” à 113 37° 54”, nous Ôtons La raison de 60° à 103° 55° 23”, restera la raison de la corde du double de l'arc BZ à celle du double de l'arc ZA , laquelle raison est celle de 70P 33’ à 120P à très-peu près. Or la corde du double de l'arc ZA est de 120P, donc la corde du double de l'arc BZ est de 70? 33': c'est pourquoi le double de l'arc BZ sera de qad 1”, et l'arc BZ de 36, à très peu près. Réciproquement, dans la mêmefigure, soit BZ l'arc de la hauteur du pole, donnée de 364, par l'observation, et soit proposé de trouver la différence du plus long ou du plus court jour à celui de l'équi- noxe, c'est-à-dire le double de l'arc ET. Pour les mêmes raisons, le rapport de la soutendante du double de l'arc ZB à celle du double de Farc BA, devient composé du rapport de la soutendante du double de l'arc ZH à la soutendante MAOGHMATIRHZ ZYNTAZENZS BIBAION B. dir Air rie EH pô Tar Ur Ô Tir dirAñr Tic HB, «af Toû rüe dard mir dirAir rc BZ mpôs Tr mo rar dr Aur The ZA. AAX à pir d'imAR Tic EO poipôr ési AQ À, ao À Un aûrar 09e TUmLaTur AN Ad” 28° à di dirAñ riç OA poi- pèr puë À, 2e) à Ur aûTar eû Site Tu harer pÿ AC’ vd". Ka) maAur # pir dirAñ Tic EH poipür êçi E, «à * 7° aûrns «0 Dia THEM On E- à di dirañ This HB Hoipôr et; «oi ï dr aÿrar su Site Tnt on pÿ ve'xy". Ear dpe démo Toû Aoyou rôr An Ad" kB" pô Ta piÿ* AC" vd", agiaœusr Tor Tôr Ë mp ra p7 vx", xaraapOnocTas à ri Ur Ô Tor dirAür rhç BZ mpog Tir Ü0 Tir. dirañr Tic ZA Aôyos, à Tor © AY 57 Visa, mpôc Ta pe. Ka) gas maAir à UTÔ Tir dirAür ris ZA 7repipiptiac Thu Tor pr ao) À Um Tir d'irAnr dpa TG BZ râr aûr@r és o Ay" dore «of À pi Pr ai Ts BZ raprospelas à tai oo oB a',5 d\ BZ r@r avror A yyiça. TlaAiw é7) Tiç avrñc xaTaypapne drama, à pèr BZ 7repiQépuia ToÙ.iÉ- Quaros ro monov did TA TNpNpÈTA Hoipos AS, mpoxside di supeir To dia- Popor The ÉAayione À eyisnc fuipas Faje vhr ionuspirir, TouTéss Thr dim Ar Tic E© mepi@tpelac. Viveræs vofrr did Ta aûTa Ô Tic UTO Tr dix Añr The LB æipipsptiac pô Tir Varo rar durAir Ts BA A0y0ç, cumpuéroc x Ts TOÙ ThÇ COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE Il. 51 dao Tur dirAñr The ZH œpoç Tir Ur vis dimañr Tic HO, xef êx 18 18e 0m rr d'imAñr vie @E @œpoç Tv U7ro Thv dirañr ris EA. AAN # peir dima rie ZB poip@r êçur À, ne) n dm aûrir «v- Se THMUGTEr o AB y, n dé dirañ Tig BA poipor Qn, «ah 07 aûrnr eU0eTæ runuarer LE d' 15". Ka) œaai à ur | d'irañ viç ZH Hoipaor ir e8 16 x”, x n Ü7 aûrm Oée Tunuarwr ni] ed" vy", à dù dir Añ Tic HO poigér uË pB' p', «of à Ur aûrav Ü Sie Tunua- Tor ui A@ nf. Eër pa àm0 TË TT A8 y" ampès 4Ç d' 15" 20yov, dpiau- HEY TOr Tor ef pd" vy" œpic TE ui Aa’ né, Xarahupünoeres fuir © Thç Ur var dir Aïr rie @E po Tuv Uro Tir der Air Tüg EA 2030c, 6 Tüv AZ 12° »ç° æpèc ré 4Q d'16". Ka} éreidn 6 aÿros A0706 êqar Éyyisa nd Tôr AN Ad" œeùc Ta 4, ni dé dd rar dr Añr Tic EA TunuaTey éçir ex, gurdyaTai «ef À V0 Tir dim Ar rie E© rôr aûr@r An Ad'- are «9j à ds Añ ris EO œepipeptiag poip@t pair ça x À Éyyisa, opor dÙ ionuepirér Bc"- owtp idées diiéas. Kara Ta aura dé doSnceræs #g # EH T8 opiborros mapigipsie , dia ro, x0) Tôr The Vo Tr durAñr tie LA œpoc Th Dao Tir dirAñr rie AB Acyor dédo. paivor 'ouvñQôæs Ëx Ts TS The Ü7T0 Tir d'imanr the ZO œpoç Tür Ür0 Tnr di- An Thç OH, d'édouirou ra aûroÿ , xaj éx té vhg Uno rar dérAñr Tir HE 7poc rar do rir dir Ts EB° Gore Ka), The EB ded'opivnc, xarantirez0as qui To du double de l'arc HT (6) et du rapport de la soutendante de l'arc TE à celle du double de l'arc EA. Mais le double de Parc ZB est de 724, et sa soutendante est de 7oP 32° 3”, le double de l'arc BA est de 108“, et sa soutendante est de 97° 4 56”. En outre, le doubhle de l'arc ZfI est de 132% 17 20”, et sa soutendante est de 109P 44° 53", le double de l'arc HT est de 47% 42° 4o”, et sa soutendante est de 48» 31° 55". Par conséquent, (c) si, du rapport de 7or 32° 3"à 97" 4 56" nous ôtons le rapport de 109" 44 53” à 48r 31° 55", il nous restera le rapport de la soutendante du double de l'arc 1£ à celle du double de l'arc EA, lequel rapport est celui de 31P 11° 26” à 97" & 56“; et comme ce rapport est presque le même que celui de 38v 34' à 1207, ct que la soutendante du double de l'arc EA est de 120°, on en conclut que la soutendante du double de l'arc ET est de 38P 34'. C'est pourquoi le double de l'arc ET sera à très-peu près de 37° 30’, et de deux heures et demie équinoxiales. Ce qui éloit à démontrer. (4) Par les mêmes moyens encore, donné. En effet, le rapport donné de la corde du double de l'arc ZA à celle. du double de larc AB est composé du rapport donné aussi de la corde du double de l'arc ZT à celle du double de l'are TH, et du rapport de la corde du double de l'arc HE à la corde du double de Pare EB. Ainsi, l'arc EB étant donné, la grandeur de l'arc EU reste connue. Il l'arc EH de l'horizon sera 72 MAOHMATIKHZ ZYNTAZEQS BIBAION B. est clair que, quand mème nous ne sup- poserions pas le point tropique d'hiver H, mais tout autre point des divisions du cercle oblique, on trouveroit toujours par les mêmes mojens les deux arcs ET, EH. En effet, nous avons exposé dans la table d'obliquité, les arcs du méridien interceptés par chaque division du cer- cle oblique et de l'équateur , tels que l'arc HT ; et il s'ensuit, que les divi- sions du cercle oblique faites sous les mêmes parallèles, c’est-à-dire, à des dis- tances égales prises depuis un même point tropique, font des divisions égales de l’horizon et du même côté de l’équa- teur (e); et qu’elles donnent les gran- deurs des jours et des nuits, égales, cha- cune à chacune de ces deux parties des nychthémères, qui sont de dénomina- tions semblables. Et il est aussi dé- montré, que les points placés sous des : parallèles égaux, c'est-à-dire, également distants du point équinoxial, coupent dans l'horizon , des arcs égaux de chaque côté de l'équateur , et donnent les gran- deurs des jours et des nuits, réciproque ment égales pour celles de ces mêmes parties, qui sont de dénominations con- traires. En effet, soit, dans cette figure, K le point où le demi-cercle BED de l’ho- rizon est coupé par un cercle égal et parallèle au cercle qui passe par H, et prenons sur ces parallèles, les arcs HL et KM, altcrnes et égaux. Si par K et par _ d À Tiç EH piyeloc. Darspor A” ri xdr un AS \ \ " € # TO Xemmepiror Tporixôr onusior UroT- ” LA LA te To H, rar dAAwy dé Ti TË dia LA “ LA 4 piouwr Tor udliur xuxAOU TUnuaTor, \ \ » \ L < Le LA XaTa Ta auTaæ œalir $xartépa Tor EO = # + x) EH œepipsptscor d'ofnoeras TFPOERTI- # " 22 LA Gspcéver Te nur dia T5 vhs AoËaotes ” # ee xayoriou , Tor droAauGarouéivey TÉ jL6= 22 , onuépirog æspipipridr Üp Éxäçou Tum- parog T6 dia péocr Tür Codlièr xuxAu Ke] TÈ ionuspiroè, TouTisi TÔr Opoicr TA HO œepiptptiæ, «9 arapaxoaoubabr- Tog pér aûTOQsr TË TA ÜTO Tr avrür # 27 æapaAAñAwY yiroutre TUNUATE Ts dia L D Mécor, Tourisi Ta icoy d7rtyorTæ Tü % # aûroÿ rporixoÿ onutiou , Taç aÜTaç x4j 3 \ SN , CE d C3 tn) ra autre juipn Tô ionuépivoÿ our \ N € \ \ \ LD Tag TÉ Gpiorrog Touaç, a Ta Tôr # / # 4 vx Ünmtpor usytôn Toa éxarepa fxari- LS 4 pois Tor Ouoiwr curarodeixvvusvou di ToÙ «af TE UTO TOY jour œapaAANAUr L ’ : { = Ywousræ, TouTiss Ta ao mréyorre Tê aûToÿ iomutpioè ommeiou, Taç Ts TÈ opiorrog mepigepeiac saç énaripaler Tü ionuépivoÿ mou, x] Tor ruxOnmépor ÉvanAGE Ÿra va uiyt0n roy arouoiwy. \ D. , Ear 7ap ÉmD Thé ÉxusueEvne xaTa)paPne . LA \ Ü trolœute x ro K onuior, xaf' à réuves , n «+ ’ » To BEA TS opigorroc nuixuxAiov Ô Y706 # . La # «ag TagaAAn oc FO dit T5 Hypapouire, # «4 CUvVAYaT ANPOO GUSEY raè HA x) KM Toy FapahANA Gr Thiuara ya AA2E ra) LA La Fa duaovori yivousva dia ri TE K x e # \ - LA T8 Bspeis mono ro NKE Jp dons Ts Ne Tag TnACpioy, Te (:Y éGOYraœi à jAév OA COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE Il. Fipipigue «a # AT, dia To éraripas êxa. Tea rar AH x9j MK opoiar éfrar xara- Au@Snoéras dé xj Rom à E© Aoïxi v$ ES Yon Timnoortes d'à xaj dvo Tpi- TASUpOr ouoiwr Tôr EHO x EKE, ai do pir mAsupal Taïç duor ioæs, # ur EO rÿ EZ, à di HO rñ KE: de9n di éxaTipa Tor pos rois © x = yaoriar, dors xd Baow rir EH Bacs, Ti KE ysrÉQ as awr. KEDAAAION A. HAS EIHAOTIETEON TISI KAI NOTE KAI HOIAKIZ © HAIOZ TINETAI KATA KOPY®HN. TlroxeiPon dé dc rouror did'ous- vor, TO our iAoyiGe des Thoi ta MOTS «2j Tocaxiç Ô AIG RATE xopuQhr Vive- Tai. Darspoë yap drros auTober, Ti roïe pair Ê7r0 roûs mA6ioy dé yorrag To icn- pegivon æapaAANAOUG ; T@r Ti An dTroçuoeug Toû Sépirod Tpamixoù gnpesiou poipr xÿ va’ x" éyyise, oùd0Aœ Ô HAIoG yinTas xara LoQuPrir » Toïç dé Üro roc aÿro ro rosodror dgtsôras, àmaË, èr aûTi Ta Jepwn Tpomñ dnAovors, yiveras xaTa xopupnr , a) ÔTs TOÏs Ür0 Toùç ÉA&o- cor Tr ÉxxEÉVEr poIpér STÉYOTAG, die yhrraixara xopuQnr xa) To zôrs di mpoxsipor Trou À Toû xæroviou Thç AOËG- csoc Ex Seaic. Ooac Jap dv Ô É7iQnrou- PTT HapaAAnAog dréyn roû iomusparod poïpaç, T@r érrQc dnAoroTi Toù Begiroû rpo- TixoÙ , Tag TocauTas siens yxovTes sig TA d'uuripe pipn Tor ctAd'iwr, Taç mapa- meutrac aÙTaïs êx To TiTaprnuopiou x 73 le pole boréal, nous décrivons le quart de cercle NKX, l'arc TA sera égal à l'arc XG , parceque l'un et l’autre sont sem- blables à l’un et à l'autre des arcs LH et MK (f). Donc le reste ET se trouvera égal au reste EX. Ainsi, dans les deux trila- tères semblables EHT, EKX, deux côtés seront égaux de part et d'autre, ET à EX, HT à KX; et les angles T et X étant droits de part et d'autre, il s'ensuit que la base EH est égale à Ia base KE. CHAPITRE IV. COMMENT ON DOÏIT CALCULER SUR QUFLS POINTS, QUAND ET COMBIEN DE FOIS, LE SOLFIL DEVIENT VERTICAL. O: parvient aisément, par le moyen de ces données, à savoir sur quels points de la terre, en quel temps, et combien de fois le soleil devient vertical. Car il est évident que le soleil n’est jamais verticäl sur les points des parallèles plus éloignés de l'équateur que le point tropique d'été, qui en est à 234 51° 20” de distance à peu près ; il est donc une fois vertical sur ceux qui sont à cette distance, c'est-à- dire au point tropique d'été, Il est deux fois vertical sur ceux qui sont à une moindre distance. La table d'obliquité (des déclinaisons) exposée ci-dessus, donne tout cela bien aisément. En effet, connoissant les degrés de l'arc compris depuis l'équateur jusqu’au parallèle en question, en deça du tropique d'été, por- tons-les dans les nombres des secondes colonnes (qui sont celles des méridiens), nous aurons à côté, dans les premières (qui sont celles de lécliptique), les 10 * 74 degrés du quart de cercle qui marquent la distance du soleil à chacun des points équinoxiaux, lorsqu'il est vertical sur les peuples qui habitent sous ce parallèle, du côté du tropique d'été. CHAPITRE V. COMMENT, D'APRÈS CE QUI PRÉCÈDE, ON TROUVE LES RAPPORTS DES GNOMONS A LEURS OMDRFS ÉQUINOXIALES ET SOLSTI= CIALES, À MIDI. Nos allons démontrer que ées rap- ports proposés des ombres à leurs gno- mons se prennent plus simplement, quand on connoiît l'arc entre les tro- piques et les arcs compris entre l’hori- zon et les poles. Soit le méridien ABGD décrit autour du centre E, etsupposant le point verti- 4 cal en À, soit mené le dia- mètre AEG ; et perpendi- culairement à ce diamètre, la droite GKZN dans le plan du méridien , et pa- rallèle à la section commune de l’hori- zon et du méridien. Pnisque la terre en- tière n’est sensiblement que comme un point et un centre, relativement à la sphère du soleil, en sorte qu'il n'y a pas de différence entre le centre E et l'ex- trémité supérieure du gnomon, soit GE ce gnomon , et GKZN la droite sur la- quelle tomberont les extrémités des om- bres aux instants de midi ; soient tracés par le point E les rayons que le soleil darde de l'équateur et des tropiques à midi, Soit le rayon équinoxial BEDZ, le r C K MAGHMATIKHEZ ZYNTAZEQS BIBAION B. » _ # LA …. uolpac Év TOÏe patois pépsos Tr ceA1dler, a d El 1 < d sv: € LA téouer dcac driyer Ô HA1OG dP ÉxæTépou PA 22 4 Tôs iomutpir@r cmuéior , &ç pÈç TO Sepi \ \ es PY TPOTIXOY , LATE MOPUPRY TOÏS UT EXT roy TOY ÉxxESLErOY Faga A Amor yirsTas. KESAAAION E. NNz AO TON EKKEIMENON OI AOFrOI TON TNAMONAN IIPOZ TAXY ISHMEPINAZ KAÏI TPONIKAZ EN TAÏE MEX(IMBPIAIZ ZKIAS AAMBANONTAI. Ori sù z0) oi moeurs A0yOi Tr ox MpOg TOUS yrœuovac &7TAOUSpOr Aaubavorras, d'oSérTur amaË Th Ts pataËd Tor Tporindr mepipipiias , x) The peraËd roù opifoiros «y Tôr F0 A&?, oÙTwG ày ytroiTo d'ihor. Es y meonmGpirdg xUxA06 0 ABTA LA xér— Tpor TO E, xa) Üroxsipérou TOÙ xaTA xogupir cnpeeiou Toÿ À , Êny Sa à AET dia- parpos , N mpôc Gplès yw- vlaç HI ir T@ Toù pus- onpépircd ériréde à TKZN , mapaAAn- 0ç d'nAoroTI yirouivn TH xouf Toui Toû Te Gpiorroc xa) Toù peonmEpiroë. Ka} és) dAn à 3h cmpeiou ga) xérrpou Aoyor DYTR mp06 ao Snoir, mpèc Tür ToÙ Aou cpaipar, ave ddiagopt To E xéyTpor The ToÛ Jroporos LOPUPRÇ ro4 do Jr pur pèr Ô TE, n dé TKZN eu 9e ég nr êr raïç peonpéplais weosires té axpa rôs oudr, «9j dinlwcar diè vo E ñ Ts iompiprn va) ai Tporima) paanuGpra) COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE IL 75 axrirés. Es dé ionpetpiré uér # BEAZ, Sepirn dé à HEOK , yeutpion dé AEMN, œoTs xa Tir uir TK Segsvnr bee oxidr, Thy di TZ icnuepinr, Tnir dé TN dumepirir. Errs) rolrur à pèr TA œepiqi- pra, ñ Tv Tony ÉEnprntes 6 Boperog æ0À0ç Toù ôpigorros, ê7m) roÿ Üroxemuérou xAÏ. paToc, TosouTur #5) AS , fo Ô ABT us- cnmGpivog TË, éxaripa di Tor OA x AM, Tor aûr@r xÿ va x, Qavipor ÔTi «oi Aorri pèr à TO œipipiptia Tumka- Tor iças B 1", Can dé ñ TM Tor av- Tr v0 ra x”. Oct x) TOY UT” aÛTac yo ni@v, dlwr pêr siciv ai T épla) TE, roiov- Tor À jifr Uro KET yariæ és) B nu, ñ dé üro ZLET r@r avrar AS, # dÉU7r0 NET duoioç »Ù va x": our dè ai duo ‘éplai TË, rotor à pèr Üæd KET yovia 29 1Q' 2" ,n di üro ZET Tôr aûrs 08, ñ Ji üro NET duoiuc pô ue pe”. Ka TOY ypagouérær äpa xUx AG mp) raKET, «4 LET, x9j NET Tpéycra 6pSoyovia, à pèr ê®) Tic TK «Jefac ipipépeiæ , jLOI- por doive 1@° x", «of À Em) Te TE, Acirrouaa d'é sig TO muixUxAior, Tr aÿ- Tèr er uB pen d'è sx) The TZ, poipor 8, x n êm) rie TE ouoiwç Tôr aûror gr à dé ém) THIN , poipôr ed Bu”, «ei À 7) rh TE rôr Arr mai dc To usxvxAior 1@" 2: Qars ei Tor da aûrac «00eiGr à TE ouraystæs, er pèr à TK ésù xe sd" ny”, Tosourer u£ in v&, cor di à TZ maaur © AB d”, ToioUTær F1 d' 16", or dé à TN uoiwc pY us! 15" » Toiovrar Ë ui m@". Ka) cer dpa toi 9 TE yrœucr E, rosourar ei à solstitial d'été HETK , celui d'hiver LEMN, de manière que GK soit l'ombre du gno- mon en été, GZ celle qu'il jette quand le soleil est dans l’équinoxe, et GN celle du tropique d'hiver. Puisque l'arc GD , au- quel est égale l'élévation du pole boréal au-dessus de l'horizon, dans le climat supposé , est de 36 des degrés dont le méridien ABG en contient 360, et que chaque arc TD, DM est de 234 51° 20" des mêmes degrés, il est clair que le reste GT sera de 12% 8 40", et que l'arc entier GM sera de 59 5r' 20". C'est pourquoi, tous ces angles, exprimés en degrés dont 360 valent quatre angles droits, auront les valeurs suivantes : l'angle KEG sera de 12% 8' 40”; l'angle ZEG , de 36; et l'angle NEG , par consé- quent, sera de 59% 51° 20”. Or (a), si deux angles droits valoient 360 degrés, KEG en auroit 24% 17 20"; ZEG seroit' de 72%; et NEG seroit par conséquent de 119% 42° 4o”. Dans ce cas, circonscri- vant des cercles aux triangles rectan- gles KEG ,ZEG, NEG, l'arc soutendu par la droite GK sera de 244 17° 20"; et l'arc soutendu par la droite GE , étant le reste de la demi-circonférence, sera de 1554 42/ 4o” de ces mêmes degrés. L'arc soutendu par la droite GZ sera de 72%,et l'arc soutendu par la droite GE aura 108 de ces degrés ; l'arc soutendu par GN en aura 119° 42! 40“, et l'arc soutendu par GE aura pour valeur les 60° 17/20", du reste de la demi-circonférence. Par conséquent, de toutes ces soutendantes, GE est de 117° 18’ 51” des parties dont GK en contient 25° 14! 43” ; de o7" 4 56" des parties dontGZ en contient 70° 32/4; et de 60° 15' 42” des parties dont GN en contient 103? 46/16”. Donc, faisant le gaomon GE de 60 parties, son ombre GK 76 au tropique d'été sera de 12P 55’ de ces mêmes parties; GZ, son ombre dans l'équinoxe , sera de 43° 36/; et GN, celle d'hiver, de 103? 20’, à très-peu près. Réciproquement, il est clair que, si deux quelconques de cès rapports du gnomoa aux trois ombres, sont donnés, alors on connoïit et la hauteur du pole et l'arc entre les tropiques. En effet, étant donnés deux quelconques des angles en E, le troisième est aussi donné, à cause des arcs DT , DM égaux. Mais, pour don- ner aux observations toute l'exactitude possible, il vaut mieux déterminer, comme nous l'avons enseigné, La distance des tropiques et la hauteur du pole, car le rapport des ombres aux gnomons n'est pas susceplible de la même préci- sion, parce que l'instant de celles des équinoxes n'est pas bien déterminé, ni les extrémités de celles des solstices bien distinctes. CHAPITRE VI. EXPOSITION DE CE QUI EST PROPRF A CHAQUE PARALLÈLE, Nous suivrons cette méthode pour expli- quer les propriétés les plus importantes des divers parallèles. Il-suffira de suppo- ser , de f'un à l'autre, une augmentation d'un quart d'heure dans la durée du plus long jour. Nous en ferons un exposé gé- néral, avant que de parler des propriétés particulières de chacun; et nous com- mencerons par celui mème qui est sous l'équateur. Ce paralléle est à très-peu prés la limite méridionale du quart de la sphère terrestre, que nous habitons. MAGHMATIKHE ZSYNTAËEQS BIBAION 8. pér TK Sspsrn quid ovrey SnotTas B né, 4 di TZ ionmepii ny As’, # dé TN zslmepii 7 2'iyyise. Darspôr dé aÿToBer ÔTi xaj drama, xar do pôros Acyoi doSGoir roroiobr, amd Tor éxxtiuéror Tpir Toù TE ro- Hovog ape Tèç ouaÇ; TO TE ToÙ ao) ou Eaoua d'idorai, xoj à puTaËD Tr Tpo- œndr éradnatp x duo d'oSeioûr Omoiwr ps T@ E yontr, d'idores xaj # Aosrn , dia TO Îoaç eva raç OA, AM mepi@sptiac. Toÿ pirros ep) Tac Tnpn- ous aûrac æéxpiGoûc êrexer, éxitræ pèr ad'isaxrTac àr AauGarorro xaÙ' dr Urre- d'ifauer rporor oi di Tr éxxeimirer cuir aœpoç ToUs yrauovag À0YO1 OÙ ôpoltwe diè TO Tür pèr ianuepw@r Tôr Xpovor aopiçor muwç xaË aùror sivas, Tor dè Tporixdr Ta Tor xopupor &xpa duo- d'iaxprre. | KESAAAION C. EKGEZIZ TAN KATÀ HAPAAAIAON JAIOMATAON. \ Ton avror dn Tom or TéTOIs, Ko ÊMI TOY SAA@Y TapaA An? wr AaGOYTEÇ Ta A0 X:ph Tor éxxtimérer idiœauaTer , TiTap- T@ juias pas iommepiynç d: aÜTaprts Taç Vmepoy ac Tr &} x ÏG6œr TapavËnoavTée, œouncopele rar éxdeou aur@r rar xclo- Àcv, æpo TIC TOY a Ta uspos éricuuGas rOrT&Y , Thy dpxir 70 TÉ UT aoTr TÔr ionutpwèmapzhAneU @oirgaueroi, apopiGes pr Éygisa To meoc pernv Gpiar uépos, Té 6AOU reraprnucciou Tüç za) COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE Il. e nn » + + 4 w d € 7 #uaç oixouuévne porog dé Eyes Tac fus- « « N ’ , F , û pas ay Tag YUXTAg MaGaç IT aAAR- # D » Land AGiÇ, œarTer Tr Ér TR CQaipe mapaÀ- = es , AñAœr TO IONMEPpINYD XUXAG » TôTe po- ñ e A =, 4 ror d'iya Üro T6 Gpiborrog diaipouuérer , 4 . PA >, , d ta dors Ta Uaip }hv aûT dr TunuaTa OuoiS , ” + Te dAAMAOIG sfves, x) Toæ TOÏ VO hr xaË éxaçor, roû rosurou un cuuCairor- Tos 7) undiuiäe Tor éynAITEQr AA + 4 12 ” povou mir mai ToÙ jonuepiroÙ marre Aù d'ixa rs üro roû opiéorrog diaipous + » < 03 mivou, Kaj Tac val aûror “uipas Tae vuËir Joag mosürros, mpèg aida, 87e) \ » LS » LA . 22 xaj auToc rar meyigwr 651 xUxAGY TO Led , CA dé Aoimv eiç anisa d'iæpouuéver, x) eo , , ? w XATà TO TAG nueTégag Oixouuéne ÉyXAI- 22 , 22 L Ha, T@r jièr vOTITEpur aÛToU, Ta TS € e U € \ ” , # UTP YNY TUNUATA T@Y UTO nv éAaTTo- ù # LA va, xgj Taç nuipas Tor rvxrér Bpayv- U LS Tépas MoioUrTær Tor dé Bopesoripeur , LA Ü D U dvamahi Ta Ts rip yhr TUNUaTa juéi- # , Cora , «of Tac nuépas oAuyporiwripes. € LA Ess dé «9j dupioxsog oûrog d mapaa AnAoç, TÉ nAïou d'iç xara xopugnr Toïc UT” aûTÔÿ yivoufrou, xaT& Ta TOÙ icm= 3 L. Led ” LA LA à papiroû xgj Toû AoËob xux Aou TunuarTa, dd #4 LA # » C3 @gTs TO TS MOrOr ToUc yrœôrag êr Tai pecovparnosoi daxiouç pire as, To di # < #Aiou To ppir Boptior fuixuxAsor diaro- LA 21 Peuouirou, Ts Tr YVauOYet Cxidc » nl \ 4 An ? droxAives mpoç mionuGpiar, To dé roTior, “ \ LA # » Led C4 7rpôc Tac apxlouc. Ka içi érTatla din e LA ra # » # d \ d'yronor Ë , Toute éxaTipa n T6 Dspivn \ € _ Hu x À Xtiepirn Gui xT Ç Éyyise. 77 Seul , il a tous les jours égaux aux nuits, parce que ce climat est le seul pour le- quel tous les parallèles sont également coupés par l'horizon, en sorte que la partie quicest inférieure est toujours semblable et égale à celle qui est au- dessus, ce qui n'a licu dans aucune des inclinaisons de la sphère. L'équateur est Je seul des cercles parallèles qui soit éga- lement coupé par tous les horizons, et qui fasse, partout, le jour égal à la nuit, du moins sensiblement, quand le soleil vient à le traverser, parce qu'il est un grand cercle de la sphère, au lieu que tous les autres parallèles sont coupés iné-” galement, en sorte que, la partie que nous habitons étant inclinée, la portion d'un parallele méridional quelconque, élevée au-dessus de notre horizon, est plus petite que celle qui est au-dessous, ce qui rend les jours moins longs ; et la portion élevée d’un parallèle boréal re- lativement à l'équateur, est au contraire la plus grande , ce qui augmente la durée du jour. Ce mème parallèle est aussi amphis- cien (à deux ombres), car le soleil y est deux fois vertical sur reux qui l'habi- tent, lorsque cet astre est dans les inter- sections du cercle oblique et de l’équa- teur, en sorte qu’alors seulement, les gnomons ne jettent point d'ombre à midi; mais, quand le soleil parcourt l'hémisphère boréal, les ombres des gno- mons de ce parallèle sont projetées vers le midi, et, quand il parcourt l'hémis- phère méridional , elles se projettent vers les ourses. Et, sur ce parallele, le gno- mon étant de 60 parties, son ombre, tant en hiver qu'en été , en contient 26" +(30'), à très-peu pres. 78 MAOHMATIKHS SYNTAZEQZ BIBAION B. Nous disons en général les ombres à midi, et l'erreur ne sera pas bien impor- tante; car ce n’est pas toujours à midi juste, qu'arivent les équinoxes et les solstices. Les astres qui font leurs révolutions dans l'équateur, sont verticaux pour les ‘habitans de la terre qui sont sous ce grand cercle. Ceux-ci voient tous les astres se lever et se coucher, parce que les poles de la sphère étant dans leur horizon, au- cun des parallèles n’est ni toujours visible sous ce même grand cercle, ni toujours invisible , et aucun méridien n’y est co- lure (tronqué) (a). On dit que la terre sous l'équateur peut être habitée, parce que la température y est modérée, le so- leil n’y demeurant pas long-temps verti- cal, attendu que, dans les équinoxes, le mouvement en latitude (er déclinaison) est rapide, ce qui y rend l'été fort tem- péré; et même, le soleil, dans les tropi- ques, étant peu distant du point vertical, cela est cause que l'hiver n’est pas bien rigoureux. Je ne pourrois pas dire avec certitude quelles sortes d'habitations s'y trouvent; car jusqu'à présent person- ne de nos contrées n’y a pénétré; et ce qu'on en raconte a plutôt l'air de vrai- semblance et de conjecture que d’une description historique et fidèle. Voilà ce que l'on peut dire, en abrégé, des phé- nomènes propres au parallèle situé sous l'équateur. Quant aux autres parallèles entre les- quels on croit communément que sont contenues les parties habitées de la terre, pour ne pas répéter à chacun d'eux les ’ Q = Atyousr d'è xaloAou oxiç Tag êr Ta A psonuGplais yiroutivac, xx oc junder) : F # 4 \ \ , dEssA0ye diapogouaas , dia TO A av- , 2, a ! To dr aûraïç raïç peomuGpiais Tag Te icnuspiag ka) Tac TpoT ae amor As Qe, Toi dè üro Tor iouuapirôr, xara \ ” » d xopugnr pr yivorTas Tr dcipur voi xaT' aUroÙ Toû ionuepirod moiobrTas Tic ; LA mepipopas. Favrsç dé xaj drarAAorTse \ f 27 22 «4 d'uvorrec gaivortas, Toy Thç cpaipeg ! » » [ad — € mOAG 7m” abToË ToÙ GpiÉorTos OrTur, \ LA LU La LA 272 «4 mnd'éve xux Roy ToloUuYTr , LATé Tr MapañAñA@ dt) Parepôr ñ dt) dparñ, , 22 3 » pure rôr meonuGpiwdr xoAoupor. Oixnoug A \ À D # Dé slvas pèr Ur 0 Tr ionuspiror svdis- U LA 4 das Qaoir, We œavu eÙxparor, dix T0 ! CS TÔr AAIO, MTS TOÏS xaTa xopupr Cn ! + A msloig syxporier, Taytias yirouivns Tic 4 mp) Ta ionutprrè TunuaTa xaTè MÂG= U #, à 4 4 TO Mapaywpnotoc, Ofer dr TO tpos LA / ” " eUxpaTor yiroiTo, MNT” #p Taîs Tpowraîc Vo» 4 La 4 N e moAU dpisaŸas Tob xaTa xopuÇtir, 6 undé Tor yepaora apodpor our. Tireç » » “ À dé i7)r ai oixnouiç, oûx àr Éyoiuer æ6- , " ? muouivoc Gidir. ATprrloi yap sic) ue ypi Toû deüpo roïç do Tic xal° nuaç oixou- , 4 » ” LA € pivnç, «9 tixaciar M&A or &r Tig À iso « ?.. : CE piar dynoœTo Ta Aeyousra wep) aürôr. { 4 La = € 4 4 \ Ta pr .oûr Tia roù Üro Tor iomuspiror 4 # , n mn AapañAnAoU, cursAOrTs sie, TaUTæ àr din. ù o e \ Dep) dé Tôr Aurdr, àg Gr x Tac # si 3 oienoër Tirèç oforT as za Te ANQÜas , œpo- ’ à. 4 Gucouer éxsiræ nosworepor, ra un xaû dd Ld d 3 Fe ÉxaÇOY TaUTOA0Y@UET, OTI TE Tor ÉQEËN COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE EL. éxaçu RATE KOpUPNr yirorTai TÜr dEpar, Goos rar Yon TigiQiqtiar dqusnxags Toù ionpepiroë, Êm) Toù di T@y TOAUr aû= Toû aUxAou, fr Ka) aUTÔc 6 Uroxeiuevoc arapahAnAOG dpiounxe, xd) Ori parspos pair de) xüx A0 yiréTas , 0 TOAG pèr, TO Boptio wôA& roù icmusgiroù , d'iasnuari dÙ, r@ Toû æoAov éfapuaTi ypagoue- v06 , «9j oi éuTreprAœu6aropevos Ur ToÙ- TE asipic, 6) passpo) dei À’ dparns / 4 \ Cd ! XUXA0£, 0 TOAG ir, TO VOTIS MOAQ 3 d'asuuars d\ TO avr Ya Pousroc » Xi où érTÔç Tours asigte at) dparsiç. AtuTepos yivéras TapaA AnÀOG , za dr à peyion uipe tsir deûr ionuegrôr Bd". Oëros dè dmiyu roù ionpepire Hoipor dd”. Ka) YPAPIT AI dis Targo- Cavnç rc mou. Ess di xaj oûToc Tüvr duqioxiws, roû nAñou œaAur diç Toïç Ur” aûTÔr yirbuire xaTS xopu@nr, aa Tous J'@morac ir Tale parouparñoeoi æreiobr- » pa e » Led CE Tog aoniouç, OTay d7éyçn THE "Jepirne Tpomñe ÉQ éxaTipa Ta jépn poipor où S', Gore Tac puër EU] TauTas aÿToÿ d'iaTopivouirou , Tac TOY yrauOrev cxiG ox Ave eg Ta voriæ, Tac dé Aumèc cæ ui Ta Bopeia. Ka) foir érraila, cor 6 yrouwr E, ToiouTur ñ pèr icnuespirn oui d y 18", n di Seprn x&.y, 1 di Dee pavh 2Ë. Teirog d° és æapa AAA ; a à æ yivoiro # peyiqn “uiga apar icnue- prror 18 g”. Oùroc d° dique ToÙ i7nus- 79 choses qui leur sont communes, nous dirons de tous en général que chacun voit passer à son point vertical les astres qui sont à une distance de l'équateur égale à la latitude du lieu. Cette distance se mesure sur le grand cercle qui passe par les poles de l'équateur. On y voit toujours au-dessus de l'horizon le cercle qui a pour pole le pole boréal de l'équa- teur, et dont la distance à ce pole est éga- le à l'élévation du pole. Tous les astres compris dans ce cercle sont aussi toujours visibles, mais on n’y voit jamais le cercle qui a pour pole le pole austral de l’é- quateur avec une distance polaire égale à l'abaissement de ce pole, et tous les astres compris dans ce cercle sont tou- jours invisibles. Le second parallèle est celui sur lequel le plus long jour est de 12: heures équi- noxiales , il est distant de l'équateur de &%2:,il passe par l'ile Taprobane, et il est amphiscien; car le soleil passe deux fois verticalement au-dessus de lui. Alors les gnomons n’y rendent point d'ombre à midi, lorsque sa distance au point tropique d'été est de part et d'autre de 79 + degrés. Ainsi, pendant qu'il par- court 159 de ces degrés, il fait tomber les ombres des gnomons vers le midi, et quand il parcourt les 201 degrés qui restent, elles tombent vers les ourses. Or, dans ce climat, le gnomon étant de 60 parties, son ombre, quand le soleil est à l'équinoxe, en à 4? (= 47 25! ); quaud il est au tropique d'été, elle en a 21+ (= 2#.20!); et âu tropique d'hiver, 32716). : Le troisième parallèle est celui où le plus long jour a 12 : heures équinoxiales. Sa distance à l'émateur est de 8 degrés 8o 25°, On ledécrit parle golfe Aualite, et il est amphiscien , le soleil ÿ passant deux fois verticalement et ôtant alors aux gnomons leurs ombres à midi, quand il est éloigné du point trôpique d'été de 69 degrés de part et d'autre , de sorte que, tandis qu'il parcourt le double, c'est-à dire 381, les ombres des gnomons se jettent au midi, et tandis qu’il parcourt les 222% restants, elles se jettent vers les ourses; et, sous ce parallele, le gnomon étant de 60 parties, l'ombre en a 8/5: (=8" 50'), quand le soleil ‘est dans Véquinoxe ; ; 16P 217 =.16P 50), quand : da dans le to pique d'été; et 37P + : = 37 54) quand il est dans le che d'hiver. Le quatrième parallèle se: sera celui où le plus long jour est de 12“ ::(= 12" 45/) à une distance de 124 + de l'équateur. On le décrit par le golfe Adulitique. Ilest amphiscien , le soleil y pastant deux fois verticalement, et y privant alors les gno- mons de leurs ombres, lorsqu'il est éloi- gné du tropique d'été, de 57 : degrés de part et d'autre. Pendant qu'il en par- court le double 115 :, les ombres des guomons sont vers le midi; et pendant les 244 ? restants, elles tombent vers les ourses. Le gnomon étant toujours de 60 parttes , son ombre équinoxiale eu a 135; son ombre tropique d'été, 12P 3 (4); et celle d'hiver, 44 :. Le cinquième parallèle sera celui sur lequel le plus long jour est de 13 heures équinoxiales. Sa distance à l'équateur est de 16 degrés, 27/. On ]« décrit par l’île Meroë. Il est aussi ampiscien , le soleil MAOGHMATIKHE ZEYNTAZEQES BIBAION BR. psob, moip@r x6, a) ypapsTas d'à Tcù AdaæArou xoArov. Esi dé xaj oùroc Tür dupioxiwr, rod mAiou dic Toi Um” auTor yiromirou xaTS opu@nv, ma) ToU Yve- povac ëy raïs pecovpariasci” doxiovc roiodrros , ÊTær Thç Sépirnç rpoœte art. xn 69 éxaregpa Ta mien poipor EU: ce Tag pi @AN Taurag aÿTo diamropsvo- pévov, ras T@V JVOUOYOT CuIÇ mo PANTIT mpèc psombpier, Tac di uma caf : TPE dpxrous. Ka) iouv érraüba 0wr ° 7répuasr ë, TOIOUT Er À juèr irnpsquri auar ç >" , 1 Sepirn E y "nd xemmepii AŸ 6" y" 1". Téraproç dŸ és apaAnA0 ; xa8 Ôr &r yéroiro à syion muipa wedv icnus- prrér 1B cd", Oûroc A’ ériyes roù ion- Htpiroÿ , proip@r 1B Ge, x) Jpageras did roù Adovaurixoû xoAmrou. Eçi dé xaj où- Tog Tor duQioxiwr, ToÙ NAjou œair dc Toiç Un” aûrèr yirouérou xara xopu= Qriv s «9j TOÛ yrwmoras Êv Taiç jaOOUpa- moëoir dcxiouc moioryToc, Oran äTéyn The Sepi Tporie êQ" éxéTepa Ta puipn poipor rË y." Gars Tèc pur gi y” Tav. Le auToÙ Siarropevoniren ; Tag T@v yrœ- pôrer oxièç drox Ave 7pô6 paonpépiar, rac di Aoirdc oud' J ape Tac äp- xrouc. Ka) êçu érraôda cor 0 JrSHan Ë, rosourar à utr ionusguvi oxià 22 re $ n dé Sepion 1B, à di xpspiri md : ; MiurTos ès) raparñnAoc xaÿ ôr dr yévorro meyisn muipa wpor ionpepirr sÿ. Arréqei dl’ oûroc Toù irnuspivoù , or. por x£”, xa) YpapsTa dia Mapôns ThÇ mnoov. Ecs dé x) aÜTos Tor dupioxiur, COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE IL. 81 La L » 4 LA +où nAlou die rois da aurér yirouérou xaTa xopuPn? à Fe] Toûc yrauovac ér Tai , 2 d HATouparnoso is aaxioug MOioûrTOg, ÔTar - dmiqn Tic Sepwñc Tpomrie éQ éxaripa Ta pépn HoIp@r UE dore Tac pèrk Tav- Tag aûroû diaTopivouire, T&ç Tr yve- HOVaY oxiac d7TOx À iresv pô moupÉpiar, Tac dé AciTac 0ù, pô Tè La Ka êçuy évraüla ofcr © proucr £ , Toru- ( € \ Tor à pèr icmuspii oui 1Ù €” d'', à di Siqui € éd, n dù yespspint va. Exrog éçi TapæXANÀOG xaË' dr àr yévoiro À psyisu nuipae œpar ianusewor . w ’ + nm # y dd”, Amiyu d' oùTog Toû ionmepiroÿ poipov ZX 1d° na YPAPITa diè Nara- À Ü s À 03 , ‘ Tor. Est dé 4e) aûroc Tor dupisniur, roû nAlou Toi xal ailar dis yivomévou xaTa xopupny , xa) ToUç yrouovaç iv Taïç meonuépiaig doxious mosoûrToc, Orar ariyn Tic Sipris Tporie iQ éxarepa \ ! # — d \ \ d Ta pipn doipr AZ woTe, Tac pér EB Taurac auroÿ d'ærropeuutrou, Téç Toy æeoç Hs- gnképiurs ras di Aoi7rac oûn æpôs Tac # \ » # FQUOrtwY CXIEÇ LTOXAIVEI px rouc. Kad éouv érTaila 0fc 0 gén Ë, Toiourav à Hi àv iongepivn ouiè xË $’ , M dé Sep 7 cd", à dé peipeparn in s". ">; # à à EGSouoc $çi mapaAAnAoç, xa cv ar yéroiro à ptpiçr fuipa por ionuien dr 7 &”. ES _ 4 A # \ , poipor xy va xa) npapiTas dia, Eunvnc. ’ » + "= n Aœiyes d'oërog Toù irnuepsroû # (l < , "= pérog d'e éçir oùToe mapaAArAIÇ Tor / a D xaouuéver STeposxior" oudéroTe PL Toîe UT” auror oixoUour êr Taie WAONu- e La LA Ghiaiç ai T@r yrœuorar Cxia) æ pô BE- y devenant deux fois vertical, et privant les gnomons de leur ombre à midi, quand il est éloigné du tropique d'été, de 45% de part.et d'autre. Ainsi, quand il en parcourt le double 90, les ombres des gnomons vont vers le midi; et, pendant qu’il parcourt le complément 270, elles tombent vers les ourses; et Là, le gno- mon étant de 60 parties, son ombre équi- noxiale en a 17 +2; celle du tropique d'été, 7 ++; et celle du tropique d'hi- ver, 51P. Le sixième parallèle est celui où le plus loug jour sera de 13! heureséquinoxiales; il est à 10 degrés 14° de l'équateur. On le fait passer par le pays des Napatéens. Il est amphiscien , le soleil y étant deux fois vertical ; et les gnomons n’y rendent point d'ombre à midi, quand, de chaque côté, ilest à 3r degrés du tropique d'été, en sorte que, pendant qu'il parcourt ces 624, les ombres des gnomons tom- bent vers le midi, et, pendant qu'il en parcourt le complément 298%, elles tombent vers les ourses; et, le gnomon ÿ étant de Go parties, son ombre équi- noxiale est de 22 +; la solstitiale d'éié est de 3 :!; et celle d'hiver, de 58. :. (c) Le septième paralkèle anra son plus long jour de 13: heures équinoxiales. H est à 23% 51° de l'équateur. Il passe par Syène. C'est le premièr des parallèles appelés hétérosciens {4 ombres d’un seul côté) les ombres des gnomons ne se pro- jettant jamais vers le midi pour ses habi- tans,au milieu du jour, et le solcil'n'é- tant vertical sur eux que quand il est au fruGpiar aAoxAivouT Ir , SA X Ér Sr AUTR. tropique d'été. Alors on voit que leurs 1. 11 84 MAGHMATIRHZ ZYNTAZEQZ BIBAION BB. gnomons ne répandent pas d'ombre, car ils sont à la méme distance de l'équa- teurque le point tropique d'été. Dans tout autre temps, les ombres des gnomons se projettent vers les ourses; et le gno- mon y étant de 6o parties, son ombre équinoxiale en a 26 : ; celle du solstice d'hiver en a 65 : +; quant à celle du solstice d'été, elle’ est nulle. Tous les pa- rallèles plus'boréaux que ce septième, jusqu'à celui qui borne la partie que nous “babitons sur la terre, sont hétérosciens ; car jamais les gnomons n'y sont sans ombre à midi, et jamais les ombresne s'y projettent vers le midi, mais elles se di: rigent toutes vers les ourses, parce que le soleil n’est jamais vertical sur ces pa- rallèles. Le huitième parallèle aura son plus . long jour de 13 + + heures équirfoxiales. Hesta27*12" de l'équateur. On le fait pas- ser par Ptolémais, surnommée d'Hermias, dans la Thébaïde ; et le gnomon y étant de Gu parties, son nie enété,ena3:; daus l'équinoxe, ‘36 ++; etenhiver, 74.<. Le neuvième parallèle aura son plus long jour de 14 heures équinoxiales, I est à 304 22° loin de l'équateur. Il passe par Ja Basse-Egypte; et le gnomon y étant de 60 parties, son ombre, fn été, en a6:+; daus les équinoxes, 35 =; eten hiver, 83 =. (d) Le dixième parallèle a son plus long pôvn Th Sepsry Tporñ xara xopuqnr aÙ- Toïe HAuoç yiveTes, 4a où yrouorec &- gxioi Séwpobrras TosoTor y ap driyouoi Toû ionpepsroÿ , door xgÿ TO Depiror Tpo= 74 “ \ A # / , minor onutior. Tor dé æAAor marre ypo- roy ai TOY yrœporur ui) Te Ta LA 0 4 , . » À *RR TN dmoxAirousi. Ka) évraÿla éçir oc 0 prémer £ , TOUT Er À mir icnps- pri qudxr ç',n di 2 rpapurn £s ç” V2 x di Sepi doxi0ç 51. Ka) rarrtç d'à oi 12 LA , (A ToUTOU Bopsiorepos 7mapæAArÀ0, Exps ToŸ Tir HeTEpar Oixoupirnr épopiorroc, érapooxioi Tuyxavouai Grreç: oùdémoTs yaèp xar'auroûs oi yrauorec êr Taiç ue- N onuGpiaig, oÙrs do ko yivorTæs, OUTE Tac \ ” \ / , \ oxièg moioUoi pos ueonubpiar, &AA& A \ # A \ \ \ marreç pos apxrous, diæ To undi Tor e , ” AIO OT xaTA xOpUPNY AUTO Viyri- CS CTR Oydoog és TapaAAnÀ0G xal Ov dr ! | = n yévoiro À peyion Huipa dpôr ionpsparr —— (1! " / , + Roue à ed 17 6 d'. Awéyts d'oùTos Tou icnpspirou moipôr xŸ 18° na) ypagiras dia TiroAs- païid'os rnc êr OnGaidi, xañouuérnc di Epnéiou. Ka) Eçay évradla oc 6 yromœr = ’ CS) A J— HO es Ë , rosourer à jé Sepion oui ÿ cn dé n a— HO CN \ \ itmpepan AS 6 7 31 dé ysmuepin où € Evvaros éçi FapaAAnAog xaÿ ôr àv ! CC En Jivorro ñ mtyfes huipa wpor ionpapirër F, Aer d'oûrog roÿ iomuegroÿ A À xB"° ra) YPAPET Rs d'iè The xa Te xûpes Thç Aiyumrou. Ka foi érrala ciwr à # ral LA e \ \ \ yrouor Ë, Toiouror À jév Jepirn oxin — ; - Fe Yon dé ionpepivn À 18", à di qu meparñ 7ÿ 16". # / » 4 » à à Afxarog #54 mapæAAnAog ra 0r à COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE II. 83 Jirorro à lityisu fupa dpôr ionpepurdr S 4”. Aréxsi d° oÛroç Toù isnuspiroû poigor ÀY 10° xa) ypaperas dia Dourlanc * péans, Ka) êçir éyraüda clor dyrœuœr £, , CE A A Ms TosoUTr n per Deprrn ouie 1, n dé ic. pespin AË c'en dé peuspin 47 8". Erdixaroc #61 TapaAAnÀoG xaf ôr àr yivorro À tyiçn Muépa war ionpspiror id" 6”. Awiqu d° oùros Toù lonmegiroë pospér A5" xa) 7papirai di& Podov. Ka) Four érraüba cor proper Ë, Tosourur fuir Sapin ouia 18 6° y" 18",n di ion- dd — MH ep dd — miprnuy 6 Yon dé xepepin py Ve AwdixaToc 85: ærapaAAnÀOG za” © dr yérorro à ptyiçn nuépa opôr ionuaps- rôv 1d 6" d". Amy d'oûros Toù ionus- “ e —— / ’. \ pero porp@r An A6 xa) ypagsras dia Zuuprne. Ka) Éçir érrailæ or à yropur E | roiour ar à pèr Depirn oxie it 0, À d'è ; “mir purs ou it 7° à dé inuepun pQ 6" y", # dù aspepuri TA ' y” 18", Tpioxaidéxaros êst apaXAnA0€ xaf° 09 dr yéroiTo à peyisn Mutpa poor iomut- perd . AT d'oÿrog roû FR eRren HOipor re xa) dpeerrel dy EAAnT 7 0- Tou. Ka £çur évratÜa cor d prépa £, Torourer n mir Jepirf ouuz in €”, n di , ’ NT NH en A SUEZ ianuepirn rB ç , de qeimepirn ex 6 7. Tecoapernaid'ixaroc st Mapa AnA0G xa0 ôv ày yévosro n piyicn Muépa por , Fed € d"’ { » + > Januepivar Ed, Amtye d'oùTo: Tov isn- pepiroë poipér y d'- xa) ypapiTai dia MacaaAlac. Ka} Xi érraulæ our 6 yrœ- purË,Toourertipér Jiponomièx 6 y", ñ de Esngerpion s' Y 38", n di XUmEpivi eu. ‘jour de 14 : ‘long jour de 14+ heures équinoxiales ; il est éloigné de l'équateur de 334 18°. 11 passe par le milieu de la Phénicie; et le gnomon y étant de 60 parties, son ombre, en été, en aura 10; dans les équinoxes, 39+; et en hiver, 93 Le onzième parallèle aura son plus long jour de 14 + heures équinoxiales ; il est à 36 degrés de l'équateur. On le fait passer par Rhodes; et le gnomon y étant de 60 parties, son ombre , en été, en a 129 +2; dans les équinoxes, 43 + + et en hiver, 103 +. Le douzième parallèle’ aura son plus + heures équinoxiales. ILest à 38 degrés 35 de l'équateur. Il passe par Smyrne; et le gnomon y étant de 60P, son ombre d'été en a 152; l'équinoxiale, 47 ++; et celle d'hiver, 1435 Le treizième parallèle aura son plus long jour de 15 heures équinoxiales 11 est à 40 degrés 56 de l'équateur. 11 passe par lHellespont ; et le gnomon yÿ étant de Co parties, sou ombre, en été, en a 18 :; dans l'équinoxe, 5a ;; et en hiver, 127922 Le quatorzième aura son plus long jour de 15 theure.équinoxiales 1lest à 434 de l'équateur. On le fait passer par Marseille; et le gnomon y étant _ Go parties, son ombre, l'été ,en a s0 12; dans les équi- noxes, 65+;-L; et Phisée 144. 6; MAOGHMATIKHZ ZYNTAËEQZ BIBAION B. Le quinzième aura son plus long jour de 15 + heures équinoxiales. I} est à 453 ? de Jéquateur. Il passe par le mi- lieu de la mer Pontique ; et le gno- mon ayant 60 parties de longueur, son ombre , au tropique d'été, est de 23 : ; dans les équinoxes, de 60; et au tropique d'hiver, de 155 —. Le seizième parallèle aura son pluslong jour de 15 + heures équinoxiales; sa dis- tance à l'équateur est de 46 degrés 51°. 1 passe par les sources de l'Ister {Dariube); et le gnomon y ayant 60 parties de ton- gueur , son ombre solstitiale d'été y est de de 25P1; l'équinoxiale, de 63r11-4:et la solstitiale d'hiver, de 171P+. Le dix-septième parallèle aura son plus long jour de 16 heures équinoxiales. 11 est à 48" 32° de l'équateur. Il passe par les bouches dà Borysthène ; et le gnomon y ayant 60P, son ombre solstitiale d’été en a 27°;; dans les équinoxes, 67}; etenhiver, 188 : 37 Le. dix-huitième aura son plus long jour de 16 < heures équinoxiales. Il est à 50% de l'équateur. il passe par le milieu du Palus méolide ; et son gnomon étant de Go", l'ombre, en été, est de 29P 21: 3333 ; en temps d'équinore, dej1-;eten hi- ver, 208 +. « Le dix-neuvième parallèle aura son plus long jour.de 16 + heures équinoxiales, Il est à 5127 de l'équateur. Il passe par la partie méridionale de la Bretagne; et Derrexaid'éraTog É55 œapaAAnÀCE zaË Ôr dr pévorro à peyion fuipe opor - icnppirdr IE 6. Améye d'oùrog roù ion- Fsprreë poipär pr a xa) 7péprras did péoou Tlorrou. Kai TI érTaUbe 0jcor à ps £, TOIOUTEY À juËr Sep 0 CET sn di ionpespuri Tôr avrès Ë, à di air PTULE 1 1B". Exxaid'ixaToc. si FapaAAnoG xaŸ ôv àv yéraiTo h peyion pipe wp@r ignus- pardr, 5 cd”. Aœéyu d° oùroc roù ian- paepiroû Hoipor | US va xa) 7péperas di Tor Er Toù Ispav æorapoÿ. Es di é éy- n mêr Sepirn que x8 ç',n dé à icnpepuin Er s" Table or à 7rétuur E, rosourer à »' 18, di AMP eZ s”. . Ewœrexaidixaros #51 map AAnAGG xa0' ôr dy yéroiro à eyisn iuipa cpar ionuepardr 5. Améyu d°oÛros Toi iomus- pivoë moupor un AB" 2a) JPAPITa d'iè Tor éxGohdr Bopudÿérouc. Esi di érraila cie Ô proue E, rosouror ñ pèr Sépirn oui xŸ cs à di iomuepivn EE ç” RE] di XEumepiri pas c'a8". OxloraidixaTos ist rap hAMAO xe8 ôv àv yéroiro À msyion futpe dpér icnus- pra 5 À. Amis d° oûTog Toù iomus- piroû taapér v d° xa) ypapeTas dia péons The Maridoc Alpine. Ess dé éyraila cu à pré Ë , roiourer ñ ps Sepurn oxid x c"y" 18", à. dà ionuepiri ca y, nd xumigui où y’. Errsaxaidixaroc ësi 7aparAn06, a Ôn àr yérorro n peyion fuipa wpor icnuspiror 15 ç". Ariyes d°oûros roù ion- pepsroÿ popôr ra 6" s° xai ypagerat -COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE II. d'iè Tôr voriwrarer Tüç Bpilrariaç. Es: di érraüla dlor à yraucsr Ë , raiourer à \ 4 \ _ LZ2 #1 € ù L mir Jiprn oui Am y 18 ,n dé ionptpire — !' UC \ ÿ ” 0 y Lin dE ysspux ox +. Eixoçaç és æapaAANA0C xef or à» yéroiro # Hsyisn iipa par Deus pur dr 1 gd". Aa d'oûrog roù icmpagrod poipär vB + xa) ypageras diè Tôv roù Parau éxGoA@r. Es dé érTaUlæ oc 0 yre- E Q € A \— pur Ë , TosouT or à pin J'epire cuit AY Y » € pis NA ntenm \ — 1 a de ionuspivn 08 18°" n dé xsimipirn cry s'. » \ 22 4 , La U Eixogôs pros 651 rapaAAnAog xa êr dr yéroiro À psylon fuéeæ por ian- meprôr iQ. Aœéyu d°oroç Toù ionus- prroë poipôr vd À+.na) ppaperas dia rOr Toù Taraid'oç éxCor@r. Ess dé érraÿ. Ba fev © yroucr Ë, Tosourer 1. pir De- qui que Ad ç'y" 18", à dé icuuepirx mÉ Hop en = CB, dé jusqu oôn ç'd'. Eixosoç deuripos si mapa ANA xaû" dv dy évorro à ueyisn nuipa wpar icrpepiror 1Q d"". Améyu d” oùTog Toù IompespiroD poipôr ve: za) papers diè BpryærTiou Tic Mya ANG RptÎrarias. Es dé érraÿba clar © yvopor Ë , rouen À pér Sepi oui A5 d°, à dé icnuepin Fi Je di LAIT UL Td' &". Eixerdç Tpfros a) ærapæAAnAI xa0 ôv àr 7érore # LsyISA suipa cpor icnpe- pro 1£ c”. Aréyui d” oûroc roù ions pirou oipér vS* xa) ypaperas dia pionç The Hsyddue Bps/rasias. Er dé érratla . Giro vrauur E, rosovror à ñ pr Sepwi oxui& ÀAŸ y, di ionpepion œn € y'o dé xeimepirx T A6 d”. Eixosoç TiTaprôc fs œapaAAnÀ0G 85 son gnomon ayant 6or, son ombre d'été ena 3: :-5; celle des équinoxes, 75 : et celle d'hiver, 229 +. 3 755 Le Re aura son plus long jour de 26 ;: heures équinoxiales. 1l est à 53450’ de l'équateur. 11 passe par les bouches du Rhin ; et son gnomon étant de Gor y jette, au solstice d'été, une ombre de 33r:; dans l’équinoxe, de 79° -; ; et-au solstice d'hiver, de 253 :. Le vingt-unième, dont le plus long jour sera de 17 heures équinoxiales , est à 5430 de l'équateur. Il passe par les bouches du Tanais; et son gnomon de 60P y rend une ombre de 34: :< en été; de 821 : - dans l'équinoxe ; et de 238: en hiver. Le vingt-deuxième, dont le plus long jour aura 17 + heures équinoxiales, est à 551 de l'équateur. On le fait passer par Brigantium dans la Grande-Bretagne ; et l'ombre de son gnomon de 6oP,en a 36: en été; 85 + dans l’équinoxe ; et 304 + en hiver. Le vingt-troisième, dont le plus long jour sera de 17 ; heures équinoxiales, est à 56 de l'équateur. Il passe par le milieu de la Grande-Bretagne ; et son gnomon de 6oP donne une ombre de 37r ? en été; de 88 5 :, dans les équinoxes ; et de 335 ‘en hiver. Le vingt-quatrième , dont le plus long 86 jour sera de 17: = heures équinoxiales, està 57% de l'équateur. Il passe par Ca- turactonium en Bretagne; et l'ombre de son sismon de 60r on a 39 :,en été; 92 +, dans les équinoxes; et 372 = en hiver. Le vingt-cinquième parallèle dont le plus long jour sera de 18 heures équi- noxiales, est à 584 de l'équateur. 1l passe par les parties méridionales de la petite Bretagne ; et l'ombre de son gnomon de GoP en a; en été, 4o ?; dans l'équinoxe, 96;eten hiver, 419. Le vingt-sixième parallèle dont le plus long jour est de 18 + heures équinoxiales, est à 5y"+ loin de l'équateur. On le fait passer par le milieu de la petite Bretagne (e). Nous ne nous sommes pas asservis ici à l'accroissement des jours par quart- d'heure, les parallèles étant déjà très-rap- prochés; et la différénce dans les hauteurs du pole n'étant plusd’un degré entier ; et, d’ailleurs, nous n'avons pas besoin d'une aussi grande exactitude pour les parties plus boréales. C’est pourquoi nous avons jugé superflu de donner le rapport des ombres à leurs gnomons pour des lieux siéloignée. | Ainsi donc les lieux où le plus long jour est de 19 heures équinoxales, sont sous un parallèle qui est à 61% de l'é- quateur. On le fait passer par les parties boréales de la petite Bretagne. MAGHMATIKHS ZYNTAËENS BIBAION B. xa% ôr àr yérorre f peyion uipa iomuspirär 4$ 6 d”. Aœéyu d'” oûros Toù irnmspuroû Hoipar r£" xa) Jpaptral dia RarMpae oral Ts Bperlariac. Est dé £rraiôæ dico 0 grétar E, Toro ñ puêr Sepi ouid AË y", à dù isnuepir B y 4£", a di Aumpien roË 18°. Ejucçôe œiumloc és) arépa A ANÀOG naŸ Ôv dr yérosro à peyisn Huipe œpèr ionuspivèr in. Amies d'où rog roù irmpts- peu poor sie ra) ppageras dia Tor voTicor THÇ pixpas Bperlarlag. Ess dé ér- Taiha ofwv 0 préusr E, rowrer à air S'epirs oui ds n di icnpespavn £F, EN XuiBspirh Dr] LB". Eixoçoç êxroç és) 7apaAAnAoc ral Ôr àr yéroiro à puyisn Auépa wpor icnut- girôr ing”. Armées d'oÿroc Tü irmucsproë poipôr v8 °° na) ypaperau did rÜr uiour The pixpac BpeTlariag. Oùx éxprodusla d'é évravla ri TôTe- Taprou Tor apr œrapaufiou , dit Ts To rare nd nyiynŸas Toùs ærapæAAN AQU, wa) rar Tor tÉapuxror d'iagopar unxér éndipuñç Gang morgèr curaytSar, rgj d'iè TO jen pois nur a) Tor rs Bc- pesorépor mpoounsr ÉaeÉipya Ça. Aid X9 TOUG T@P Cui@r æpos TOUC yraeovac Aoyou, ac #7) dpapiouirer TÔT av , me proaûr dynrauiôz mraparilives. Ka) Sæov pér vofrur # mien suipa ap@r éçir ionuapsrür 18 . éxeirog d Aapae AnAoç dméyes Toù icnusparoÿ pospôr Eg: xa) DPAPIT AI did Tor Ropsicr ras mixpac Bperlarieg. COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE IH 8- Orou di à urylon fuipa apor ici n CA A Ms A « ’ isnuspwèr 0 6’, éxéirog d œapaAAnAoc ariqu To ionmeparod poipér ER: xai ypaperas diè Tür xaAouuiror EGoud'wv rHCœ». \ e 4 e € © » Oœou di n ueyisu nuipa wpor êçir ignpepirr X, éxeñrog Ô apæAAnA0G ELTA 2 Toù ionuspero poipôr ËT, ai pa- gere d'iè OAnc The rnœou. Oo di # psyisn nuipa wpôr êçir icnutpivor xæ, éxéirog Ô œapaAAnA0G dmiqe Toù iomusparoë poipr Ed ç" xa} YPAPIT dia Zxvbixdr Oro dyrasur. Orov di à puyion futpa wpôr êçw iomuesprdr xB, éxsiroç © mapaAAnAog dr'igss Toù iomuapirod poipôr Et 6”. 4 «€ 4 e 1 es Orov dé n pryion nutpa œpor êci icmuapirèr 27, xeroç 0 mapaAAnAoG am$i- 24 Té lomusprrg poipor Es. Oœov di à pryion fuiga wpar 817 . DJ 1" LC « La ionuegiror xd', éxsirog 0 mapañAnAcç dry TÈ ionuspirô poipôr ES n° PAUTS Troc dé ésir oÛTos roy aupioxicr xaTe 4 LA A A \ A , Jap mornr Tr Sepirar reoœnr pen durorros éxei T8 nAlou, ai axia) Tor yrwuorer ia) marre Ta TS GpiCorros pi pn ras æpoorEU cuic moiërras. Ka) Eçir évraüla © pair De- prog Tpomix dc Fapa À ANA de) partpôc, 6 dt XSIMEpiroc TpoTIxÔG at) dparnç, d'ii. » » 1° = TO duporipous érahAGE itamlsdar Tr opidorros. Tirsras dé xaj © AcEOG xaj dia # 1,2 LA LA » L L.2 pécor Tor Éaudior aux A0ç, 0 aûTos TO Gpigarti, rar aÜToÿ To Sæpuror iomptegi- vor onusios da TÉA AN. PA Ei dé rig d'AAGÇ, Diwpiag vrexev, Ko tp) rar HT Bopeior i peer dy AIT ir ÉmI- Où le plus long jour est de 19 : heures équinoxiales, le parallèle est à Ga% de l'é- quateur, et passe par les îles appellées Ébudes. Où le plus long jour est de 10 heures équinoxiales , le parallele est à 634 de l’é- quateur , et passe par l'ile Thulé. Où le plus long jour est de 21 heures équinoxiales, le parallèle est à 64% + loin de l'équateur, et passe par des nations Scythiques inconnues, Où le plus long jour est de 22 heures équinoxiales , le parallèle est à 654 5 de l'équateur. Où le plus long jour est de 23 heurcs équinoxiales, le parallèle est à 66 loin de l'équateur. Où le plus long jour est de 24 heures équinoxiales, le parallèle est à 66* 8’ 40” de l'équateur. Ce parallèle est le premier des périsciens (à ombre tournante); car, lors du solstice d'été seulement , le soleil ne se couchant pas pour les lieux où ce parallèle passe, les ombres des gnomons se dirigent successivement vers tous les points de l'horizon. Le parallèle tropique d'été y est toujours visible, mais celui d'hiver toujours invisille, parce qu'ils touchent l'horizon , l'un d'un côté, et l'autre du côté opposé; etle cercle oblique qui ceint le zodiaque est l'horizon même pour ces lieux, à l'instant où le point équinoxial du priutemps est à l'horizon oriental. Si l'on vouloit, parcuriosité, connoître ce qui est propre aux latitudes plus 8 éloignées de l'équateur, on trouveroit que là, où le pole est élevé de 67“ envi- ron, les 15 degrés de chaque côté du solstice d'été ne se couchent pas ; et que, pour cette raison, le plus long jour, ou le temps pendant lequel les ombres ne cessent de tourner vers tous les points de l'horizon , y dure presqu'un mois. C'est ce qu'il est aisé de comprendre par la seule inspection de la table des déclinai- sons. Car ,autant nous trouverons de de- grés de distance à l'équateur pour un pa- rallèle, pour celui qui intercepte, par exemple, 15% de partet d'autre du point tropique, soit que ce parallèle soit tou- jours visible ou toujours invisible, avec l'arc intercepté du cercle oblique, au- tant il s’en faudra de degrés, que la lati- tude, ou la hauteur du pole boréal, ne soit d'un quart de cercle ou de gopP (F). Ou la hauteur du pôle est de 69%?, en trouveroit qu'il y a de part et d'autre du point solstitial d'été 30 degrés qui ne se couchent pas, en sorte que la durée du plus long jour est de deux mois à peu prés ; et que, pendant tout ce temps, les gnomons deviennent périsciens. Où la hauteur dû pole est de 73%+, on trouveroit 45! qui ne se couchent pas de part et d'autre du point tropique d'été ; €est pourquoi la durée du plus lorig jour et de-la circonvolution des ombres au- tour de leurs gnomons, en 24 heures, 8’y prolonge jusqu'à près de trois mois. Où la hauteur du pole est de 784?, © trouveroit de parte d'autre du mêmé poiut tropique 60% qui ne se couchent MAGHMATIKHS SYNTA®EQS BIBAION B. re LA Guroin rira Tor dAoyepsstpor auuælo # el à d \ H2 = pat, sÜpor &r O7rou To iÉapuæ TE (Bo - péiou moAou poipôr êçur ES Fyyise, êxti pt d'urouaac Dhawç rèc #@ éxaTepa Tac Sipirñis rpore roù d'a uioo rür edicr. xUx Aou poipas if" dore Tir ty inv nui- par, «aj Tnr Tr cuir È7) marre Tâ mipn Toÿ ogiborros mipiaywynr, cysdor punidiar yirs@as. Eças yap x#j Taêræ sÜxararonræ d'ii Tü éxTsÜemsrou xæro- riou riç. AoËwTewr. Ocas yàp àr süpostr To iommepiroÿ poipaç Tôr æapæA ANA éœiyoyræ, Tôr émonauCzrorræ, A0you Érexer, Tôr 89 À xäTspæ ToÙ TpowixoÙ ou mtiou hoipr if, yindpavor J'è To Ts HTos de) Qarepôr ñ dei dparñ, pETa TÉ amroñap- Carouérou runuarog Tô d'iè uiowr Tor Sodiwr xux Aou, Tadç rocaurais polpaig Acier dnAoroTs Tür Ti Téraprmgopiou UNE TE E roi! Éapua rë Bopeiou moAov. Ka) Omæav pir Tolvur TO tÉapua T8 æoAou poipèr soir ÉB ç', Cxei &v Tiç sv pos pù dhrouvag dAwc Taç ë® éxaTepa ThÇ Depuis Tpoœrnç poipor À: dors oyidor, Sa) phvas iyyise duo, rar vs peyiçur nuspar «ai Tous y'œovas Fépyoxious PULLS LI .Orrov dè ro iÉapua TË æoAov poipaèr êçi 07 ', éxe5 ar Tic «pos px durouvag Taçi® fi xaripa Thç Jepaiç Tporte poipas VE GoTr rar ve peyionr fuipar xa Tous y'omorac 7repioxiouc Em) Tpiumvor dyy isa aaparsireur. Oxov di ro HATIT TS @oAov poipôr ir on Vs En dr Tig tÜpos pen durouoaçc ras iQ éxäripa 1h aÿrhç TRom Ne polpzg COMPOSITION MÉTRIQUE LIVRE IL E. dors FrpRppaater oxedor Trur Ts pryiom nuipar, x9) Tv TOY GxIGr Fipiæ- Jaoynvr ararTs Ada. ‘ e . Orou di ro i£apua T8 moAou uoi= CD D? n* 4 A u por éçir 7rd', éneï ar Tic eûpor uen duvouoæc » 4 LA 22 + À Téc #9 éxartpa The Depivñs TpoThc joi= — dd pag OF DoTs Térrapnviaber Mau 0ye- \ € d'os rnv eyiçnv futpar yivea Sa, na) ToÛc LA / Yrouova; Tr Toor yporor aipiaxiouc. d Orov dé ras &Aou ré Tireprnmopiou moïipac & à Bopriog moA0ç dard TE opibor. cg CRE RE ’ ee Toc Énpræ, ÉxeT TO puèr Bopeiorepor TG À à , s , ionpeparg nuuxux Aro TS did uicwr Tôy Lodlwr 8hor oùdérors ro yür yivéræs, \ HN , «d , € ” To d'évoriwrepoy dAor oûd'éæore rip yüv" J , 1 4. dote plar pir nuigar drag érouc yives- \ U LU w Das, piar dé ruxTa, éxaripar fyyise 4 ! # éÉapnviaiar, Touc dé yyœuoreç æarTors 4 TEpiOn UE Ty AVE. , LA Ida dé êoi ça) Tic Toiaurne yx M0tac L \ LA To Te Tôv Bopsior moA0r xaTa nopupnr yi- réŸæs, Ka TOr ianuepiroy, Tur Tt TÉ di) es = LA Partpov , xaj rhv To dt) dpavoÙc ; ka ÊTI \ + UE L » 4 Tir ToU Opiborrog Déir éroAauGartir, \ Led # drp YN6 mèr Toiobvræ marrort TO Bo- persrsper tauToÿ Trär fluo Daipior, Ü7r0 Av dé ro roTiaTEpor. 89 - jamais ; et la durée du plus long jour, avec celle de la circonvolution des om- bres des gnomons , s’y achève en près de quatre mois. Où la hauteur du pole est de 84%, on trouvera de chaque côté du tropique d'été 95 degrés qui ne se couchent abso- lument point, en sorte que la durée du plus long jour, avec celle de la circonvo- lution des ombres autour de leurs gno- mons, remplit presque l'espace de cinq mois. Enfin, où le pole boréal est distant de l'horizon, de tous les go degrés du quart de cercle, la demi-circonférence ‘boréale du cercle oblique est toujours au-dessus de l'horizon , et la méridionale, au-dessous : ce qui est cause que, chaque année, il n’y a qu’un jour et qu'une nuit, l'un et l'autre de près de six mois de durée , et que les gnomons y font par- courir à leurs ombres toute la circonfé- rence de l'horizon. Et, ce qu’il y a de particulier à ce degré d'obliquité de la sphère, c'est que le pole y est vertical sur l'horizon ,'et que l’équa- teur y fait à la fois les fonctions de cercle toujours visible et de cercle toujours in- visible, et en même temps aussi, d'hori- zon; d'où il résulte, que l'hémisphère qui est boréal par rapport à l'équateur, est toujours visible, ct que le méridional est toujours sous l'horizon. go CHAPITRE VIl. DES ASCENSIONS CORRESPONDANTES DE L'É- QUATEUR ET DU CERCLE QUI CEINT LE ZO- DIAQUE, PANS LA SPHÈRE OBLIQUE. Ds propriétés générales et communes à toutes les inclinaisons de la sphère obli- que , passons à la manière de prendre, en chaque inclinaison de la sphère, les temps (arcs) de l'équateur qui montent, avec les arcs du cercle oblique au-dessus de l'horizon, et tirons-en des méthodes générales de calculs applicables à tous les phénomènes qui en dérivent. Nous nous conformerons à l'usage abusif de donner les noms des signes d'animaux , aux douzièmes (dodécatémo- ries) du cercle oblique, comme si leurs commencemens étoient pris juste des points tropiques et des points équi- noxiaux ; et nous appellerons Bélier la première dodécatémorie, à partir du point équinoxial du printemps, en allant vers les points consécutivement suivants de la révolution du monde ( d'occident en orient); Taureau,.le second douzième, et ainsi de suite selon l'ordre des douze signes, tel qu'il nous a été transmis. : Nous prouverons d’abord que des arcs égaux du cercle oblique, qui commen- cent de part et d'autre au point équi- noxial, emploientà montersur l’horizon, les mêmes temps que les arcs égaux de l'équateur qui leur correspondent. (a) Soient le méridien ABGD, la demi- circonférence de l'horizon BED , celle de l'équateur AEG; et les dux arcs du cercle oblique, ZHeiTK ,telsquechacun des points Z et T soit supposé celui de MAGHMATIKHZ ZYNTAËEENS BIBAION B. KESAAAION Z. HEPI TON ENI T&z ETKEKAIMENHY Z@AIrAZ TOY 4lA MEXNN TON ZO4INN KYKAOY KAI TOY IIHMEPFINOY 2YNANA&OPON. EKkTEOEIMENQN Ji rôr xabéaou \ NS) # cp. ! mrepà Tac SyxAioeiç Jrapouuirer, ÉEnc ar sin d'éi£as, mac àr AapGaroiTo af ra ur ÉyrAici af où ouvara@tpeusros Toù icnpepiroÿ yporos , Taïç Të dia Hi Gus Tor Lad'icr xüxAoU mapiptptlais, àQ or x \ # , e s / » , Ta dAÂ& TayTa TÜY XATA juipog ÉXOAOU- Qcog nur pebod'ivônosTas. Karaypnoouela uéyros Tai rar Cu d'or Gvouaciais xej #n* aurèr Tor ToÙ AoËoû xüxAou d'udixarnuopior, x di TOY dpyûr aÛT Gr, T0 TOY TROTILGT XH Fanpspirér cuutior AauGaropiver TO pêr dm 0 Te tapirnc iomptpiag , aç-siç T& 8m 0- D 2 «d a L, 2 27 pire The Tor Ar popas mpoTor d'ude- Là N 02 4 4 + xaTngopior, xpiôr xæAoûrres, TO dé d'iv- Tépor TaÜpor” xa) #7) Tor éEnç GOUT , Lara vir rapadidoutrnr fur Tai Tv 18 < eœdiwr. AtiËousr di mpôrTor 8Ts ai Yoor i- Xovaai TB aûrou ionuépivod onuelou 7e piPipeius, Toù did picwr Tor Codier xUx OU, Taïc Toaç ds) To ionuapircû xU- AG Tapipeptiæig curarapéporTaæi. Eso yap peonuépirèc pir xUxA06 à ABTA, Gpé£evros dé fuixuxAsor To BEA, T5 di icmuepivou ré AET, x Toù AoŒoù xuxAov duo Tunuata To rt ZH, Ke) Tô EK, @cT: éxaTepor uir TOr Z «a © cn COMPOSITION MATHÉMAITIQUE, LIVRE IL pilor, Tè xarè Tir émgurir ion- ptphar voxdei, 1oaç 8 ég’ éxaTiga aÛTS mipiQepria de AnpSsiaac, Ts ZH y OK, did rôr K ra) H onuéior dva- péescbas Afyc OT za) ai éxa- Tigar aÜTor ouravaDEpouusras To icmpepiré mépipépriæi, TouT- içiv ai LE xe) OE, Ya sic. Eswoar yap drr) Tor Toû ionuspiroû mOAœ Ta À xa) M omutiz, xa) ytypap- Sovar di aûrèr peyisur xüxA@Y Tun- pare ro re AEM xa) AO , xa) ri To T6 AK za) ZM xa) MH: é7re) oùr an êsis ñ ZH TH OK, xa) oi d'a Toy K xa) H ypapoperos map }AnAos loor drréyovois ÊQ ÉxaTipæ Toû ignpspivoë, are na) Tir ir AK Th MH yirsclas Ysnr , rar dé EK Th EH, i00- mr Asvpa àpæ yirerai TO pèr AKO T& MHZ, T0 di AEK TS MEH. Kaï # pair 70 KAE dpa yovia Yon és) Th ro HME, à di md KAO® GAn Ti Üro HMZ GAn, dore «oi Aou n Ur0 EAO ATR TA vrro EMZ Ton gas za) Baoi da à E© Baoti Th EZ Yon $çis op des dE. Naaiv dù d'éi£omer rs ai guvarapépo= pivas ToÙ iomespavoû mipipépaiæs Taîe Ioæiç xa) Toor driyouraic Toû aÛroÿ rporixoù cnuelou rob d'iè pésir Tv Laod'iwv xuxAov, gurauporegas ouvaupoTigais auror Taïç ê7 oplie Thç oPaipas drapopaï Tous ticir. ExxfioSo yap © ABTA uionuépirocs xa) ro fuinux Aion ro Te BEA roù ôpibor- Tog, a) To AËT Toù isnmepsroû- xa) #6 ypaplocar duo ia rs ra) isov dréyoucas TO yEipepiroù gnushou, To AoËoû xux Aou Qt l'équinoxe du printemps, et AL que les points H et K suient les points ascendants des arcs ZH et TK restés égaux de chaque côté de cet équinoxe: je dis que chacun des arcs de l'équateur qui montent avec eux, c'est-à- dire, ZE et TE, sont aussi égaux. .Soient en effet, les points L, M, pris pour les poles de l'équateur, et décrivons par ces points les arcs de grands cerclés, LEM, et LT, ainsi que LK, ZM et MH. Puisque ZH est égal à TK, et que les pa- rallèles qui passent par K et par H, sont également distants de l'équateur, de cha- que côté, il s'ensuit que LK est égal À MH, et EK (0) à EH ; LKT est donc équi- latère à MHZ , et LLK à MEH, Par consé- quent, l'angle KLE est égal à l'angle HME, et l'angle entier KLT à l'angle entier HMZ; c'est pourquoi, l'angle restant ELT sera égal à l'angle restant EMZ ; donc la base ET est égale à la base EZ. C’est ce qu’il falloit démontrer. Nous allons maintenant prouver que les arcs de l'équateur, qui montent sur l'horizon avec les arcs égaux du cercle mitoyen du zodiaque et également dis- tants du même point tropique,sont égaux deux à deux, à leurs ascensions dans la sphère droite. Soient, en effet, ABGD, (fig. suivante) le méridien , BED la demi- circonférence de l'horizon, et AEG celle de l'équateur. Décrivez deux arcs égaux du cercle oblique, et également dis- tants du point tropique d'hiver, savoir : g2 ZH, équinoxial d'automne; et TH, Z étant supposé le point T'étant celui du printemps, en sorte que Îl soit le point commun de leur lever et de l'horizon , parce que les arcs ZH et TI sont dans le même cercle parallele à l'équateur, TE mon- tant avec TU, et EZ avec ZH. 11 est évi- dent, d’après cela, que l'arc entier TEZ est égal aux ascensions de ZH et de TH dans la sphère droite. Car si, supposant K le pole méridional de l'équateur, nous décrivons par ce point et par H, le quart dun grand cercle KHL qui, dans la sphère droite, représente l'horizor , l'arc TL monte avec l'arc TH dans la sphère droite, et l'arc LZ pareillement monte avec l'are ZH ; de sorte que la somme TLZ des deux arcs est égale à la somme TEZ des deux autres arcs, et que ces arcs sont compris ensemble dans le seul et même arc TZ. Cest ce qu'il falloit démontrer. il est donc clairement prouvé que, si nous calculons pour un seul quart de cer- cle, et pour chaque inclinaison, toutes les ascensionssimultanées particulières, nous les aurons pareillement pour les trois au- tres quarts du cercle. Cekh posé, prenons le parallele qui passe par Rhodes, où le plus long jour est de 14 + heures équinoxiales, et où le pole boréal est élevé de 364 au- dessus de l'horizon ; et soient le méri- dien ABGD, le demi-horizon BED, la MAOHMATIKHEZ ZYNTAEE QS BIBAION B. Fépipéqeiæs, à Te ZH, roù Z : ; u UTTOXEIMEVOU LETO/MEPIPOU Cn- pélou, xa) # OH, roù © Co xtspivov apiroÿ onuelou, àst xa) rô pêr H onusorxosrèr The dyaronñç aûTév elves a) Té opi- Éovroc, dia Tô U7rû To aÿroÿ TaparANAOU xUXAOU TO lonuspie Ttgi- AauGaveobas ras ZH x) OH PTEpiptpeiac GuvaraqipsoSas d'à J'nAovors ray mir OE Tÿ OH, ri dè EZ Tù ZH. Davegor oùr husras aûroSer Ori xg) GAn à OEZ Tom où Taïc 6m opOnç The oPaipaç Tr ZH xoj oH dvagopaï. Er yap Ürodiusr0i Tor vorior ToÙ iontpivoû moAo ro K on- ptiov, ypadousr d\ aûroÿ xa) roù H, p- Jiçov xvxAov TÉTapTnuôpior To KHA, icodurauoür ré in’ GpOnc The cpaipag ogigorri, y lvéras madir à ir OA à our- ayapspopivn Th OH ê7” oplñe rc apaipas, ñ dé AZ ñ ouvayagspopérn Ti ZH opoiwg dors x ourauupoTépas Taç OAZ ouvau- poTépasc Taïe OEZ Joag T6 tive, xa) vur0 puëc na) Tic aÛThe rapuéxe0 bas rnç OZ: êm6e AY Sosst >r70ne sir Vas vtp0r di rourar re xav #9 da povou Teragrnuogiou, xal éxaçnr Éyxaion , Tac xaTa mégog gurara@opac Ti AoYiga- mea, meosamodideryutras tEouer wa Taç Tôr A0TY Thor TeTaprmuopiær. Touror oùr oùTe Éporrur, Urroxeio das mais 6 dia Podou TapaAANAOS ; dou # piv peyion nuépe Gpôr êsir icnuepivèr S ce, 6 di Boperos 700€ ÉEnprnre roû dgigoyros poipaç AS xe) êsw Hsonu6pirôc COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE IL xUxA0c 0 ABTA: xe} opi{orros pair Gpoizg fusxUxAuor TO BEA , icmueprro dè ro AET, roù di d'à mice Tor (wd'iur TO ZHO, oÙT ag ÉVor, dors ro H Üroxsï- Sas To éaprvor onpeéior. Ka) A# @SirTog roù Bopelou oAou Toù ionuspivoÿ xara To K omusior, ytypaple dr aûro xaf rhç xara ro À Touñce roù Ts dia jéouer Tor dit nÜxAov , «9j Toù eg orTOG , u#yisou xUxAOU TÉTpTHpLOpior TO KAM.Igoxti®o dè, The HA 7repiptpsiag d'oSsionc, Tir Guvara@epousrnr æûTh Toù iomsgrroÿ , Touréçs Tir EH sÜptir xa) Tipiéyi To 7 pOTor À HA To Toù upioû d'ods- xaTnuopior. E7ré) Toivur maAi ér xara- YPaP psylser xx Ar , 63ç duo ra ET xa) TK yeygaumivas 6or à re EA xgj à KM, Téuroucæs SAANAaG xaTa TO À , Ô Thç Ur Ô Tir dirAfr Tüç KA pèç Tir ÜrO Tir d'rAñr rie AT À0Y0ç, auvimTas êx Ts Toù The do Tir dirAïr ris KA pos rar ro Tir dir The AM, xoj Toù The dard vnr dimAñr Te ME pô Tr Urro œny dir Ar rüç ET. AAX # puër The KA din poipéy éçu 08 , xaj ñ Êr” aûrnr n dé rie TA oip@r pr, «of à Ur aÛT nr sUÛeïe Tunua- Tor 4£ d'y5" za) mé #peir dim AG Thç KA poig@r pré pa’, «on Ua aÜTny s0riæ THAT EN T4 Aœ 185 dé dirAñ Tac AM peoipéor LA 18° 98", «gd 7 un «y- s0BeTe THnSTan 5 AB » Die TH Tar xd 16 7" idr. pa m0 Toù rôr 5 5 A8 y | æpèe Ta ag dr" "AGyou dpirous Tôr Tor pré Aa 15° "mp rdxdt 18! vÉ", zaTaAUDINIETAS O.THÇ UT THr dim iy ris ME pos rür Ür0 Thv dix Anr 93 moitié de l'équateur AEG, et la moitié ZHT du cercle mitoyen du zodiaque tellement placée, que H soit supposé l’équinoxe du printemps. Ayant pris K pour le pole boréal de l'équa- teur, décrivez par ce point et par le point L, intersection du cercle mitoyen du zodiaque et de l'horizon, le quart de grand cercle KLM. L’arc HLétant donné proposons-nous de trouver Farc de l'équateur qui monte avec lui, c'est- à-dire, EH, et supposons premièrement que HL renferme la dodécatémorie du bélier. Puisqu’ici aux deux arcs de grands cercles EG et GK, sont menés les arcs ED et KM qui (c) s'entrecoupent en L, la raison de la soutendante du double de KD à celle du double de DG, est compo- sée de la raison dela soutendante du dou- ble de KL à celle du double de LM, et de la raison de la soutendante du double de ME à celle du double de EG. Mais le double de KD est de 72 degrés, et sa soutendante est de 70P 32° 3”; le double de GD est de 1084, et sa soutendante est de 97° 4 56”; le double dé KL est de 1564 41°, et sa soutendante est de 15”; le double de LM est de et sa soutendante est de 1177 31° a34 19° 59”, a4? 15° 57"; donc, si de la raison de 70° 32° 3” à celle de 117 31° 97° 4# 56”, nous retranchons 15" à 24 15° 57”, restera là raison de la soutendante du double de ME à celle du double de EG, Li 94 raison qui est celle de 18 o’ 5” à 120°. Or la soutendante du double de EG est de 120"; donc la soutendante du double de ME est de 18° o’ 5” de ces mêmes parties. Par conséquent, le double de l'arc ME est de 174 16’ environ, et l'arc ME est de 84 38’. Mais, puisque l'arc entier HM monte avec HL dans la sphère droite, il vaut les 294 5o’ démontrés ci-dessus ; donc le restant EH est de 194 12° (d).Etil est prouvé tout à la fois que le signe des poissons monte avec les mêmes temps 19 12°, et que chacun des signes de la vierge et des serres, monte avec les 36 temps 28” qui restent de l'ascension double de celle qui a lieu dans la sphère droite : ce qu’il s'agissoit de démontrer. ‘Supposons , en second lieu, que HL contienne les 6o degrés des deux dodécatémories du bélier et du taureau : toutes les autres conditions demeurant les mêmes que ci-dessus, le double de l'arc KL est de 1384 59’ 42”, et sa corde est de 1 12° 23’ 56”; le double de l'arc LM est de 4rd 9 18” ,etsa corde est de 42? 1° 48".Si donc encore de la raison de 70° 32°3"à 974 56", nous Ôtons la raison de 112° 23° 56" à 428 1° 48”, nous trouverons pour reste la raison de la corde du double de l'arc ME à celledu double de l'arc EG, laquelleraison est celle de 32° 36° 4” à 120. Or la corde du double de l'arc EG est de r0°, donc celle du double de l'arc ME a pour va- leur ces 32 36°, 4”; c'est pourquoi le double de l'arc ME est à très-peu prés de 314 32’, et l'arc ME est de 154 46’. Mais l'arc enticr MH a été. démontré par les mémes raisons, être de 574 44, MAGHMATIKHE ZYNTAËEQS BIBAION B. TAÇET A6y06 ,OTôrin 0 6", LS re pr. Ka) & ésur à wo Lil dimñr This ET Tun- parer pr à _äpa urTo Tir daté Tic dore xoi à pr du) vie ME Tipipépias perpie içai E 1° LACE aûrn dé à ME Tor aûr@r x Àn. AAA é7re) dAn HM map épi Ta HA è7” épliis This opalpas our. avapiperes, TÜr mpoarod'iderypuivesr #5). ME Trôvr aûror éçi in 5'e” porpor xÙ v" xa) Hoi äpa à EH pos por ss 4S 1B°. Ka) ourarod éd uxras Êri x T0 ir TOr x Suur d'odexarnopior Toîç aÜToÏs YpOrOIG Gurara@épsTas 1 18, éxaripor À To Ts The mapOérou ag) Tr anAër Toîe Asirrouaur sig rar dir Añr The tm" dghe Tic oPaigas dvapopar xporois AS «n° ôætp Jus diEas. HaAwr à HA rapiqipia Tspi- tire r@r duo d'udtxarmue- pler roù re xgroù «a ToÙ Tau-. DE poipas E- diè di ra üro- xéueræ Tr dAA& pivôrTor T@r avror, n paër dim Añ TG KA proip@r yéveTas pAn W'uB", LC} ñ Pa aûrnr evbse Tunuarar pô x} 5", à dé dirai rüc AM proipés pa & CE ; xx) AT arr TE rHnérer PA a’ “Ha” Es ea ma dr ro ravo AB' >’ | æpôs Ta 14 d' ” AG7OU agiaemer Tôr Ty pê 27° rs" "go Ta : a pa xaTehipOnosras 6 Ô The do rar dir Añr The ME pôç Tr do var dirAr Thc ET Adyoç, à r@r AB A5 d' mpeg Ta pé* za) êçur à ee rnr dirAñr Tic ET TH parer pr ñ dpad Üao var dx Air The ME rôr aûrôr si AB Ac" d"- dore xaj à pr dira rie ME mepigipeiac poipor içi A@ COMPOSITION MATHÉMATIQUE LIVRE IL AB iyyise, aûri di à ME r@r atr@r it ps’. AAda à MH GAn xaTa Ta aire œpoarediyôn pospor 1€ pd", x) Aorh dpa à HE pospôr f61 pis n° 6 àpa xpicc x) Ô Taÿpog dragiporrai Grau pOTIpos ér Aporois Ua vn , dr à apièç ÉdiyOn ouvara- Prpouerog Xporoig À 1B'- na) prôror àpa To roù Taupou d'udixarnuopior aurarapspe- Tes pôroig xB us". Î Aa r& aura dé ma AW x) TO quêr Toù Ud'eoxoov d'udexatnuopior ovvarveyn- gate roïe Jo xpovoig 28 ps! Exarspor dé, TO rs TS Aioyroc x TO Toû cxopris, voie Ariærovoir sig Tür dir Añr Toi #7 op= Oic Tic cpaipas dvapopar xporois x Ê.. | Emo dé raj à pèr mtyion nuépa apr êcir Ionspirév 18 6, à di éAayion Ë &”, düaor ÔTs x) TO puèr &7rd xapuive pi yps ToÙ ToËo- Te fpuxvxAsor cuvarinyÜnseTaæs Toù ion. psgurS xporois GE À° ro dé do aïyo- xp mExpi did'uuur, yporoi puB X.Qst xo} fxaTepor pèr TO éxaripaler To ta- pré anusiou TiTaprnpopior ovravsreyOn- diTai XpOrou o& 1° éxarepor dé Tor ixa- Tipoler Toû -paroræpireg onutiou ypo= roiç pu pt. Ka) Aoëmôr pr àpæ, TO Ts Tor d'iduuur 4j ro Toù aiyox2pœ d'uds- xaTnuopior, éxaTepor curarsniylnaste Xpovois Pr] Té ro Atfmovoir #iç Touc TÉ TiTaprnuopiu yeovouç où Aoëmor dè, To Te Toù xæpxirou x) TO roû roËolu éxalepor, Apovos À6 16 og Atimoudi @radur tiç TOC x TouTu TÈ TITaprnmopis XpOrouc 6H Mé. « \ \ à , Ka) @arspor ÔTi TOY aÛTOr &r Tpo- : 95 donc le restant EH est de 41 58; donc le bélier et le taureau montent tous deux avec ces temps 41 58’, desquels il a été prouvé que le bélier emploie 19‘ 12° à s'élever. Par conséquent la cons- tellation seule du taureau en emploie 22 46/ (e). Pour les mêmes raisons encore, le verseau montera avec les mêmes temps aat 46/, et les dodécatémories appelées lion et scorpion monteront l’une et l'autre avec les 37 temps 2” qui restent du (f) double de l'ascension dans la sphère droite. Mais (g) puisque le plus long jour est de 14 heures 30/ équi- noxiales, et le plus court de 4" 30’, il est clair que la demi-circonférence du cancer au sagittaire montera avec 217 temps 30’ de l'équateur; la demi-circon- férence du capricorne aux gémeaux avec ‘ 14at 30’. C'est pourquoi chacun des quarts de cercle qui sont des deux côtés du point équinoxial du printemps, montera avec 71 temps 15’; et chacun de ceux qui sont des deux côtés de l'équinoxe d'automne montera avec 108 temps 45". Donc le restant, pour chacune des dodé- catémories desgémeaux et du capricorne, montera avec 29 temps 17/ qui, (avec 41 58), complètent les 71° 15° du quart de cercle. Et le restant, pour le cancer et le sagittaire, montera avec 35 temps 15',qui complètent, avec ceux de la vierge et du lion , les 108t 15° pour ce quart de cercle. Il est évident que nous prendrians uù «Le la même maniereles levors simultanées «les moindres arcs de l'écliptique; mais nous pouvons les calculer de la manière suivante, qui est plus commode et plus méthodique. Soit,premierement, ABGD le méridien , BED la demi-circon- férence de l'horizon, AEG celle de l'équateur , ZEH celle du cercle qui ceint le zodiaque, l'intersection E étant sup- posée dans le point équinoxial du printemps. Prenons sur ZEH un arc ET quelconque, décrivons par T l'arc TK d'an parallèle à l'équateur, et marquant de la lettre L le pole de l'équateur , décri- vons de ce point les quarts de grands cercles LTM, LKN,et LE. Il est clair, par cette construction, que la portion E du cerclequi ceintlezodiaque, monte dansla sphère droite avec l'arc EM de l'équateur, et dans la spère oblique avec l'arc égal à MN, parce que l'arc KT du parallèle, avec lequel monte l'arcET, est semblable à l'arc MN de l'équateur. Or les arcs semblables des parallèles se lèvent toujours dans les mêmes temps;donc l'ascension deET dans la sphère oblique est moindre(4) de EN, que dans la sphère droite Ainsi donc, il est prouvé qu’en général, si l'on décrit des arcs de grands cercles, telsque LTM, LKN, Farc EN sera la différence des ascensions des arcs de l'uoblique qut sont compris MAQIIMATIKHE ZYNTAZEQZ BIBAION B. mov TéTois AauGaromuer x Tag TOY ÉAQT- Tovwy TumuaTor, Toù di pévar TO Cod'iwy xuxAov cuvayaronas. ETi d° àr sUxpnsoTEpor x} mebodixwripor aUTAG ÊT 4e AoyiÇoiutla x} oùrec. Eso ap parer pionubpi- roc xuxAoc 6 ABTA, » opi= Üorto: pév musxuxAuor ro BEA, ionuepiroù dé To AET, roù dè did pére Tv Codiwr ro ZEH, Tñg E Touïñç xaT@ TO Éapwôr onutior Urroxemuévns. Ka) 70 Anpleions ëm’ auroÿ Tiç E© 7tpiPtpeiug ruxéonc, 7:7paOlo Tuiue TS dia roù © rapaAAnAs TO isnuepr@ xUxAG@ TÔ EX, x Anglévroç T5 À moAou roù ionue- piroë , yeypa@la d\ æüToû reraprnuopiæ péyiswr xUxAwr TO ADM #9 T0 AKN x) Üri ro AE. Davepoy roirur aûrolsr Écèr omis T0 E@ ruñua To did iowv rar Lod'iur, éx} mr dplis Tic apaipas, rh EM ipipepeiz Toû iTnpespivoÿ puyayags= peTas, 7m) dé Ts éyuexAiuévne, Th Îon TA MN: éreidnmép à pue KO Toù mapaa- ArA4 Tépipépiiaæ, à oviævagiperas ro EO Tuiua, Guoia +5: Tn MN Toù icnpepivov ai dopoiesTepitipeias Tov mapañArA GT êv faoiç ravrayn XGovois æra@:çovrai. Ka) -Tn EN ap aripiPepoiæ ÉARGOGY ES, ÊT) Thç éyRexAIEVNC Paigac, Trou EO THiuaToc dyapoga > Tic Sr oplns ThÇ coxipac. Aédeixtai Te Ori x) rabcAou, éar ppaPooi Tiréc OÙTE TEpiDipeiai pis Jisuv xx A@, wç ñ AOM x; AKN, Tô EN Tuiua mepi£es trv Urepoyis Tür ri vs ve opÜns x The Épxex Arr COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE IT. 3 opaigas avapopor, Tor droraubaronés roy roù diè pisur Tor Codiwr xuxAou Tépipépuidr, U@o Ts roù E x; Toû yea- gonivou di Toù K HagzAANAS omip des déi£as. Tourou æeobswenerros, x. xéDo À xaTæyçapn pores Toû Te pisnubpirol, xa) Tr Toù opigorros, na ToÙ ionueprroù AuixvrAiar, xej dir Toù Z ro- Thou moAov Toû inuepirod ys- ypa?lw duo riraprauopia pmeyisur xu- xAœr, ro T6 ZHO , 4j ro ZKA-Üroxsi de d'é ro puër H onueïor To xowoy roù d'i& Toù Xuképirod TporixoË onueiou ypapouérou FapzAAñAoU Ka ToÙ Gpiborros, To dèK TO owôv To ypaPoutvou diè The dpyie, Aoyou tvexer, Tor iyBtœr, à na &A Aou TW0G TO TOÙ TETæprmuopiou TUNUATOY d'édouévou. Eic dvo d'à mad peyiçur xUxA&r mipipeptias Tèç LO «9j ED, 36- ypamivas sishv dre ZKA x à EKH, Tépe- roudas dAAñA«g are T0 K.Ka)Ëçiv 6 rüç d7ro riy dimAnr Tic OH po Tir 70 rar dir Afir Tic ZH A0yoc, Ô auvnupivos tx re roû râc ro rar dirAñr The OE æpÔs rnv va Tir dvrAñr Tüç EA , ef êx Tod rh vo Tir dirAñr riç KA mpôs ri dao var dir Av The KZ. AAA Ëv ma gaiç Tag ÉyxAÏGEOU ñ Ts die À Tic OH mepiptpeias ñ avrn dédoras ëci yep ñ peraËt Toy rpoœix@r, xd dit Toro x Aaciœn n.diœAñ The HZ. Kaï ouoioc ëm) rôr aûr@r T6 diè picur Tv Éodiwr ThnbaTer, Hre The AK mipiptpeies di- AA xaTi magas Tag épnAldeIG Eçir À £ 97 entre le point E et le parailèle qui passe par K; ce qu'il falloit démontrer. Cela conçu d'avance, suppo- sons que cette figure représente seulement les demi -circonfé- p rences de l'horizon, de l'équa- teur et du méridien, et, parle pole méridional Z de l'équa- teur, décrivez les deux quarts de grands cercles ZHT etZKL. Supposez le point H commun au parallele qui passe par le point tropique d'hiveret l'horizon, et le point K commun au parallèle qui passe par le commencement des pois- sons, par exemple, ou par tout autre point donné du quart de cercle, et à l'horizon. Sur les deux arcs ZT, ET, de grands cercles, sont menés les arcs ZKL,, EKYI, qui s’entrecoupent en K.. Or, la rai- son de la soutendante (ï).du double de l'arc TH à celle du double de ZH , est com- posée de la raison de la soutendante du double de l'are TE à celle du double de l'arc EL, et de la raison de la souten- dante du double de KL a celle du double de KZ; mais, dans toutes les inclinaisons quelconques , le double de l'arc TH est toujours le même et donné, car c'est l'arc entre les points tropiques. C'est pour- quoi le double du reste HZ est aussi donné pareïllement dans les autres por- tions du cercle du milieu de la largeur du zodiaque, le double de-l'arc LK est le mème pour toutes les inclinaisons, et se trouve donné par la table d'obliquité ; 19 98 et par-là aussi, le double de KZ est donné, en sorte que le rapport de la soutendante du double delarc TE à celle du double de - l'arc EL, reste le même dans toutes les inclinaisons, pour les mêmes sections du quart de cercle, Cela posé, si nous prenons les valeurs successives de KL p pour toutes les dir visions du quart de cercle de 10 en 10 degrés, depuis le point équinoxial du printemps jusqu'au point tropique d'hi- ver, cette division devant suffire- pour l'usage , nous aurons toujours le double de l'arc TH de 47% 42° 4o”, et sa sbu- tendante de 48 31° 55”;le double de l'arc HZ de 132P 17 20", et sa souten- dante de r10g9P 44° 53". Pareillement , le double de l'arc KL, pris à la distance de dix degrés du point équinoxial du prin- temps, en allant vers ke tropique d'hi- ver, sera de 813" 16”,et sa soutendante de 8P 25’ 39” ; le double de l'arc KZ de 3714 56° 44”, et sa corde de 119P 42 14”, Le double de Farc KL, pris à la dis- tauce de 20 degrés, sera de 15° 54° 6", et sa corde de 16P 35° 56”; et le double de l'arc KZ de 164% 5’ 54", et sa corde de 118? 50’ 47”. À la distance de 30 degrés, le double de l'arc LK est de 234 19" 58”, et sa corde de 24 35 56" ; MAGHMATIKHS SYNTAEENS BIBAION B. ’ aûrx, nai d'id'oras d'a ré rh AoÉwstuwc xavoviu, na) Aoiïœn d'ià roûro air # de d un de A5 Tac KZ° dote xa) TÔr The Vo rar 22 22 \ L] 27 dia Air The OE pos ray do tar dir Añir e # The EA xaraAsims@ as À0Y0v, Tor auTor > 4 =.» Fa CR 22 » Év Tagaiç Taig SYxAICEOI , EG TOY aU- 12 [A TOY TO TATAQTAUOQIE TUNUATUN. 4 4 , Ci » + e Ecr di > TÉT NY BTOS EYCYT@Y, TNT THÇ - KA mipiPtesias d'iagogar A dia dira Tur- päT roû dœd rie fagsris ionuipiac œc p0g TO xemeprrr Teomix or cupuior Ti- Tagrapopiu rapavkisautr, Thu yes Tày THAIXOUTOY TIPIGEPELV d'iaspéoess au Taprue xaTà THr ypAaw Édouivng, Tv mir The OH œtpprgsiac diœañr ite- mir TarTors PTTL PT 4 Ed PA xs) Ti de aûrir e0ter TunuaToy CTE Ad ve” rar dé Th HZ d'œAïñr poipôr ga 1 »" £ xaj LA Ur” aûrar «U0s1æy There eë pd)" ry". Qoauros di ra) êx) pèr Tic di- xapoipiar éreyéons ToÙ fapivab cnusiu dG ps TÔ Jeieepiror TRomuxÔr pipi pélas, rar pêr rüç KA dir Añr pospér y ” SAUNA: L'SUN One , = 47, 48j tir Ur avTny e00eTar Tunpea Tor N 28 AO" rnr dÙ The KZ dir Air paaigür çoæ vs pd", x Tir Vo aûrhr euaier Tun- paTur eë pB' 19". Er) dé vüç & poipas DTaÿre dœtybonc Trepr@epeias ; TAr LÉY 716 KA dix Ar pcspèr ends, x TH» 07" aurTir 400etar Thruaror 15 A6 15". rav dE Taç KZ dx ir morpër ç ga “ré”, xd Tar Ur aûrar s00eTar TUNUAT OV LI » pE’. En) di ri À poipag driyausme Fipipepelac, Tr pair The AK dim Air poi- por xÿ 1 vn", xa) Tir Va aûrir «Uléier runuaror xS 1 v6": Tir dÙ Tüe KZ di- COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE il. ar MOIpor QvS pa, nai Tir Ü ave rar e00niar Tpmparer qi A 1”. Em) di Ths E Woïipac dœsyéonc mipi@péiac, Tnr pv vhe AK dirAïr poipor À n° n°, t9 rir der aûrnr eûdiier TunpiaTer AS sa puy Tür dé Tic KZ diras poipor eu ve 18", «4j vur Ur aûrir eubeiar TUNUAT EN er rB 8”. Er) dè rüc v poipas dœtysonc mépiDeptlag , TA pér The AK dimAñr poipôr AT & ps", xe) vhr dœ era sUbGar Tunuarer AŸ A8" rr dé rie KZ dir poipôr eu7 vd 1, naj rar Un aûrnr eûleïer, Tun- HAT ay ed sud", Ex) di Tñç 4 poipac aœeyéonc @tpiprgtias , Thy pèr Thç AK d'or Air poipor U& 0 in, 8 Th UT" aÿ- Ty eÜer runuadror UB & jun”- rar di The KZ dim Aïr poipôr gAn »0° Br, «4 Thy Êa aûrir «U0eïar Tunuarer eiB y F6". En) dé vhç © poïipac dmeyuonc mépipepeiag, var puèr TH6 AK diœañr Hoipr uŸ p' x8", «9h Tv Ur aÛTr y Ù- Gear runwarar ur As mn var dé rie KZ dirAñr pospôr gas (Ù° An, # Tir de aûrr 0er Tunuaérer 6r »Ù né”. Ex) dé This m poipac CLIENTS TT PiPE- peiac, rar pée The AK dirAñr poipôr us vS AB", raj vor dr avr atlas Tunua- Tor uQ HE Tir dé rie KZ dimAir pospôr AY Jan", «a Tir Ve aûrar s- Bsiar runpares pr d'is. Ka) dia rè mpo- xéiueve , édr dr 0 Toû The Lao rhv dm Añr T*< OH æœpôc any do Tür dirAir The HZ Adyou, Tourési ToÙ Tor ui Aa ve PO Ta ] nd" vy', dpiAœutr Éxaçor Tor xard dexauopiar daxepérer Th 99 et le double de l'arc KZ est de 1564 4r' (i) etsa corde, de 119° 31° 15". A la dis- tance de 4od, le double de l'arc KL est de 30%8'8",et sa corde de 31° 11/43";etle double de l'arc KZ est de 1 49° 51 52", et sa corde de 115P 52" 19/. A la distance de 5o degrés , le double de l'arc LK est de 362 5’ 46”, et sa corde de 3 10° 39”; le double de l'arc KZ est de 14354! 14", etsa corde, de r14P 5’ 44”. À la distance de 60 degrés, le double de l'arc LK est de 41d 0° 18", et sa corde de 42r 1° 48"; et le double de KZ est de 1384 59/ 42”, et sa corde de 51202357". A la distance de 70 degrés , le double de l'arc LK est de 44% 4o° 22, et sa corde est de 45° 36’ 18” ; le double de l'arc KZ est de 135° 19° 38",et sa corde de r10° 59" 47". A la distance de 80 degrés, le dou- ble de l'arc LK est de 46% 56’ 32”,et sa corde est de 47P 4740”; le double de l'arc KZest de 13343’ 218", et sa corde de 1 r0P 4/ 16”. Or, suivant ce qui est énoncé ci-dessus, si de la raison dela soutendante du double de l'arc TH à celle du double de l'arc HZ, c’est-à-dire, si de la raison de 48 31° sg" à rog? 44’ 53/, nous ôtons chacune des raisons de la corde dà double de LK à la corde du double de KZ, calculées de dix en dix degrés, nous trouverons pour reste la raison de la corde du double de 100 l'arc TE à la corde du double de l'arc EL, laquelle raison est la même, en toute inclinaison , que celle de 60 à 9 33' pour l'intervalle de 104, comme nous l'avons dit; à 18 57° pour 201; à 28 1” pour 3od; à 36P 33', pour 4od ; à 44° 1a' pour 5od; à 5or 44° pour 60%; à 558 45 pour 7od; à 58r 55° pour 80°. Ilest évident qu'en chaque inclinai- son donnée, ayant le double .de l'arc TE, puisqu'il est d'autant de degrés qu’il y a de temps de plus au jour équinoxial qu'au jour le plus court, et la corde étant aussi donnée, ainsi que la raison de cette corde à la corde du double de are EL, nous aurons cette dernière corde donnée , ainsi que le double de l'arc EL. Retranchant la moitié de cet arc, c'est-à-dire EL, qui est cet excès même, des ascensions de l'arc de l’o- blique dans la sphère droite, nous trou- verons l'ascension du même arc pour le chmat que nous aurons supposé. Car, prenons encore pour exemple, l'inclinaison du parallele qui passe par Rhodes, où le double de l'arc ET est de 37° 30','£' et sa corde de 38” 34', à très-peu près. Puisqu'on a La même raison de 60P à 38? 34', que de 9 33/a v 8’; de 18 57 àraut'ide a8 s'à 18 o'; de 36 33' à 23 29 de 44 12! 28 25'; de 50 44° à 32 37. de 55 45! à 35 53', et de 58 55° à MAOHMATIKHE ZYNTAZENZ BIBAION B. dû rar diraïñr rüç AK 7pôc Tuv Uro Tir dir Ar Thç KZ A0ywr, Lara AsiQlnoe- Tes Hpr aa Ô The Vo Tür dir Air TAG OE æpos Tir V7ro Tny dim Ar Thg EA A0Y0ç, xaT& macaç Taç ÉyxA ICE Ô au- Tdç TS rôr É, mn) juin rie dix poipas dc foausr daeyovonc épipiptias, POS Ta Ê ny #7) di rñç x, æpès Ta ré” 7) dé ris À, @pos va x æ* 7) di This BR, mpôc ra À A7" êœ) di Tücr, æpos ra pd Pia di ricE, F@06 Ta r pd" ên) dé rñç ©, mpoc ra ve jui mi dé rhc F pos Ta vA 96. Dartpor dé aurobir Ori 9j naf tua Sur Tor ÉyrAlator dédouévm. ÉxorTse Tir die Añr riç OE repiqspsiac, mil ep TOGOUT&Y ÉSY HoIpr, do OI dargé yes XpO= vois Thr ÉAayiony futçar À ionpepiri » «9 Thr Êa' aûrir «U06Tar , Toy re Aoyov rau- 4 \ \ € 4 a # " Tnç, Tor pos Tur Ur rar diæ Air The EA , #£ouer xej aurir d'ed'ouivnr, xa) Tir d'in Añr the EA TEpiPtptiag" HG Thr ui otiar, TouTésir auTir Tar EÀ, tpiéyouaar T#r 7 por IpnmévHr Üæipoynr ; agiAorrte ao ror éæ'opônc Thç cpaipaç Thç Éxxuiut- ne Toù dia mésur mépipiptiac dvagopr Ty xara TOUT oxeuevor x AU THÇ au TE mtpipepifas dragopar “encor. Exxt/Qo yap 070 déiyuaTos &ysx6r 7 @- Avr xioic Toù dia Podou TapaAAñAO, xa0 dr # utr diæ an rüç E© TépiPeptiag Hoipor st A À; #4 d'u arr eUbeïa Tun- , _ xs # 4 % + > 4 pates Am Ad' #7715a. Eamss oùr 0 auTos 20406 és) Tor Ë mpèç ra An Ad”, xaj rür mir 8 ày pos ra sn, Tôv dé in rl” « \ n / LS 4 — 4 7 mpog Ta 18 14, Tor d'é x æ wpoc Ta COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE IL 16 8, rôr di AG AY pos Ta «Y xÿ', T@y Ji pd 18 mpoc rè x n6, Tor dè 5 md" Fpôs Tè 18 AG, mor di ve jus mpoc Ta AT 98, Tor di vn vi mpès Ta A rB, yévatas xa) à ir ro Tir dim Añr The. EA mipiQipsias, xaû éraçnv Tor d'éna poipôr, ümipoydr Tor Éxxsuiror oixtioc Tn- parer à dé fuictie The ar aÛTns mepi- Peptiac, TouTioir «ur n EA, Hoipor ,€®) pèv The pornç d'ixauoipiac, B v5° èæ) d'éTç d'ivripas, Er ém) dé The TPÉTNE, 1 An 7) di rie TÉTAPTHS, 1x 1Q 8m) di rie miumrnc, 17 mB* a) di Thçixrne, ui us" é7) dé rüc éCdounc, 1 1h" 87) dire dy denc, in xd xaj tr) Tüç évraTnc dé duaovors aûrar Tori jé dors éore- On xej a dplis Tnç cpaipas , à ur mixpt Thç TpOTRE dirapoipias æepipipua : curaragiqiras xpôreue 6, x di ppt THg diuripas, im xs n° dé pixps The TRfrne» xC von di pixpi Thç THTAQTNE» a À à di pixps The méuarnc, UE xn° x di Méxes THs ExTNC, 74 ad\: 1 di PASTI Tac ÉOJounc, En nn JE méypi The dy- d'onc , o8 «° à di PS7 Thç érvarnc ; TOÏG Aou Toÿ Teraprmmopis ypôrorg 4: @are- por Sri xdr dpihœutr dQ éxaçnc TÔr ê4- Xtiuérov ÊT” dpône TIC cpaipac dyapopr rar olxélar AnAIROTATA, The xATA Tur EA TipiPiptiar UT EPOYNE » t£oper xd) Tac y TS Uroxautr® xAUATI, TOY aÛTar drapopas. Ka) ouvavswsbnocras à pur PTT Thç FpOTNE d'ixauoipias Tspipépeia ToÎe Aovr 66 xgôrou 5° sd"+ à di mixe The diurigac, ‘À As" 1 di pixpi The TRÉTHS ; 10 8-5 dè épi The TeTaprne, x y" à dé tot 37 52'; (D il s'ensuit que la corde du dou- ble de l'arc EL, répond, pour chacun des ares de 104, à la ‘différence respective de leurs ascensions droite et oblique. Æt Ja moitié de l'arc soutendu par cette corde, c'est-à-dire, EL, est de 24 56’ pour la première dixaine de degrés ; de 5% 5o/ pour la seconde dixaine; de 8! 38’ pour la troisième ; de 11% 17 pour la quatrième ; de 13% 42’ pour la cinquième; de 15% 46’ pour la sixième ; de 171 28’ pour la sep- tième ; de 18 24° pour la huitième; et de 18445" pour la neuvième. C'est pourquoi, ‘puisque dans la sphère droite, l'arc de la première dixaise de degrés monte avec 9 temps 10/; celui de la seconde avec 18t 25'; celui de la troisième avec 27 50"; celui de la quatrième avec 37t 30'; celui de la cinquième avec 47! 28'; celui de la sixième avec 57! 44; celui de la septième avec 68 18'; 79! 5’; et celur de la neuvième avec les celui de la huitième avec 90 temps de toût le quart de cercle ; il s'ensuit clairement, que si nous retran- chons de chacune de ces ascensions de 4 sphere droite, la quantité excédente qui, mesurée par l'arc EL, leur appar- tient respectivement , nous aurons leurs ascensions pour le climat en question. Ainsi, l'arc de la première dixaine mon- tera avec lestemps restants 6t 14';celui de la seconde avec 1at 35/; celui de la troi- sième avec 19! 12”; celui de la quatrième avec 26! 13'; celui de la cinquième avec 102 33t 46'; celui de la sixième avec 411.58’; celui de la septième avec 5ot 54'; celui de la huitième avec 6ot 41'; et celui de la neuvième, c’est-à-dire de tout le quart du cercle, avec les 71t 15/ qui font la moitié de la longueur du jour. (m) Donc, de toutes les dixaines, la première mon- tera avec 6 temps 14; la seconde avec 6 temps 21”; la troisième avec 6 temps 37"; la quatrième avec 7 temps 1’; la cinquième avec 7 temps 33'; la sixième avec 8 temps 12/; la septième avec 8 temps 56';la huitième avec 9 temps 47’; et la neuvième avec 10 temps 34. Tout cela étant prouvé, il suit de cequi a été exposé ci-dessus , que les ascensions pour les autres quarts du cercle se- ront conséquemment démontrées. Nous avons calculé de même les ascensions des autres parallèles par chaque dixaine de degrés , -ce qui suffit pour la pratique: nous allons les exposer dans une table qui servira pour la suite de ce traité. En partant de l'équateur, nous irons jus- qu'au parallèle, où le plus long jour est de dix-sept heures, en augmentänt tou- jours de demi en demi-heure, parce que les différences dans les divisions égales des intervalles sont assez égales entr’elles. Ainsi, mettant d'abord dans la première colonne les trente-six dixaines de la cir- conférence, nous marquerons à côté, dans les colonnes suivantes, pour chacune de ces dixaines, les temps d’ascension pro- pres à chaque climat ; et à la suite, la somme de ces temps, comme on va le voir sur la table même. (7) MAGHMATIKHE SYNTAZEQS BIBAION B. péeps Tic réumTnç, AŸ po" à à PTT THç ÉxTNç, UE ve # di miyes rie 66do- une, 7 vd à dhpuiyps Tic dy dune, Ë ma ñ DS pipi rie émadTne, rouréçur dAov Toù TéTapramopis, Tois ÊX TG MIO SRG TOÙ pute yilove The éuigac GUræyOmErOIG YpOroI oŒ 16°. Ka) aûr@r àpa Tür d'ixauoipièr, À pr pots ovrarsryônostTes yporoic Sd", n di divriga s 2a, 5 di TRÉTH 5 AË',à dè TÉTApTA Ca, dé miuwrn Ë 231 dé ra n 181, à dù i6doun 1 vs’, à di dydon8 pE' st di érrarnt Ad". Qr drodid'erymérer, aûroler icorras air diè rè mporébewpnutræ ouvaro- didisypives x ai Tor Aou dy TsTaprn- topics xara T0 éxoAoubor aræpopai. Tor auror d'n Tpo7rov, ÉTiA0yiSaquare Koÿ TèG TOY AAA apaAAnA GT Q éxaçnr d'ixa— poipiær dragogas > *@' Ooovc ys rar 7ap itaça Xphouw érdiyeras qÜaveir , SxOno0- pla rairac naronxdc pos Thr ir) Ta Rosa piBod'or, épyouavos wir dû roù Um aÛTOr Ty ignpepivor , qharorrec di usyps ToÙ.moiUrTOs cp@r T4 TAY LLeYInr mu par, «dj TH mapauËnoi aÜTor Hiwpie moiovuevor, diè ro un aÉ10Xoyor yivedas Thy Tor miTaËT TuÙ fuiwpiov map Ta ouañd d'iapopær. NporaËarreg oùr Téç Toÿ uxAou AS dixauoiplas, arapaln- causr Éxaçn xaTa TO 6Ëñc, Toûç Te Th oixsiaç avapopaç Toù mAuaTos ApOrOuE xe] Tir ÉTITUræy y hr aÜTr TÔr TpoTror ToûTor. COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE II. 103 KANONION TON KATA AEKAMOIÏPIAN ANA&OPON. TA3LE DES ASCENSIONS DE DIX EN DIX DEGRÉS. OPOH Z$AIPA. SYHÈRE DROITE. mme, à Latitude, o SIGNES. Ë F Somnies des Temps. = K = $ 3 3 + 3 + + 3 104 MAOHMATIKHES ZYNTAZEQS BIBAION R. TABLE DES ASCENSIONS DE DIX EN DIX DEGRÉS. KANONION TON KATA AERAMOIPIAN À VAGOPHIN. PARALLELES PU GOLPHE AUAUTE. | DE MÉROÉ. AYAAÏTOY KOATIOY NEPOHZ. Latitude. Sonimes Sommes des Terms. + Ldes Temps. COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE.IL 105 KANONION TAN KATA AEKAMOIPIAN ANASOPANN. TABLE DES ASCENSIONS DE DIX EN DIX DEGRÉS. + AITTYATGY PARALLÈLES ÉTHNHE KATA XOPAZ 7 Sommes “les lemps. B ’ Escles x 106 MAOHMATIKHE ZYNTAEEQS BIBAION B. TABLE DES ASCENSIONS DE DIX EN DIX VEGRÈS. KANONION TON KATA 4EKAMOIPIAN ANASOPNN. PARALLÈLES DE RHOO1S. {À [TE L'HELLESPONT Latitude, ? Climat Latitude. 564.0. M de15h. ! 401. 56! LPS DAS piat. Sommes Us Sommes S ". EX pres isevra- | “Des Temps. WPegrés| Mn. | des Tempr. Myu) É pures. À fi6 | 4o 5} 40 47h n°27 171 32 ZG- : AÏA. | pos 2pèv ds". 31 38 58 À 47 52 5; 29 | 67 El i 5 5 6 6 7 7 8 9 o 21 # Ed ÿ 2 30 me |: #{: el: HE COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE II. 107 KANONION TON KATA AEKAMOIPIAN ANA®OPALN. TABLE DES ASCENSIONS DE DIX EN DIX DEGRÉS. MEZOY NONTOr. DS SR AA ot loss ce | Murat. x tv PARALLÈLES BOPYS6ENOYEI | LU MILIEU, DES EUUCHES Vixai-]DE LA MER PONTIQUE.N DC ROR3 STHÈNE. tee, || nes, ERBOAAQN. Sommes Somines des Temps. * Ddes Temps. Degrés) Min. La © en © 58 9 13 7 33 0 6 7 6 5 S 3 5 4 108 MAOHNMATIKHE IYNTAZEOZS BIBAION B. TABLE DES ASCENSIONS DE DIX EN DIX DEGRÉS. KANONION TON KATA AEKAMOIPIAN ANASOPON, PARALLELES RER £TT: > Q : HE LARRLIAGNE DES BOULHES BPETTANIAZ NOFIS Diru- MERIDIONAL:. DU TANAIS. TANAIAOZ EKBOANN. Climat À Latitude. || Climat | Latitude. de 16h. 5] 5xd 30'. || deiz he À 5431. amet nat, mat, de leres Sommes |} : Sommes Degres] Min. | des Temps. [des Temps. 31 356 COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE Il. KEDAAAION €. KATA MEPOX TAIZ ANAŒOPAIZ TAPAKOAOYGOYNTON. DEPI TAN m n / Or Ji rôr drepopixèr XPOVEY Tor , ts 1 æœponeéueror Tpomor nur ExTebemuérar, LA \ ô tAnGTa TA Àoiwé œavrTe YEVNTE TE C2 , ! T@v 6iç TOUTO TO JMipos GUYTEiVOrTUr, \ “= 4 xa4 oÙTe ypaumixdr d'éibewv aæpoc txaça > # À aûror denooueba, oùTs xaroroypagiac æœepiooñc, di aûT&r Tor Üæoraylnoous- / 4 var ipodr partpôr Esas. Es \ = ! 4 Tp@ror pir yao rie d'obsiune fuépas à \ £ \ / > ruxTos AauGavsres ro ptytloc, apiôune LA 22 L Gévror Tor ypovwr ro oixtiou xAiuaTos, » à A CT N _s À ne ti Mir Te putpac, Toy mo Tnç nAIG— zic poipas, iyps The diauerpéonc oc 6i6 LA » LU re foutre d'ud'ixarnuopior, és di Têc 17 . 1.2 LA vuxTdç, Tr dard Tiç diauiTpuong Tor e » 1 \ « \ * 29 For êm aÛTHy Tir HAlaxNr poîpar Tor \ / , 4 "1 / yae cuvæyBerrer yporwr To pair 8° AaGor- d et CE CCE _ A TES , ÉBoputr Oowr ésir apr icfuépiror To t 11 } Vayoxeiusvor diaçnua: vo di 16" AaGoyres, d 4 / 5 À s à % EE opuer Ocr porer Ésdv À raupixn pa TOÙ LI ° * aire daçnuaToc. ; Evpiaxeræs di xg} æpoxeigoTepor ro e _ 4 , , mn opiaïor méytloc, AauGaromivn ëx Toù # 22 + .. 24 œpoxemérs TOr arapogwr xavoyiou THÇ e 22 # Ü@EpoNe Tor Tapaxsiuévor ÉGICUay— LA \ pe 1.2 707; nuëpag pair, TH HAMGNR Hoipæ, rUxe L \ C7 , LA \ + To dé, ri d'iauerpouon ër Te T@ do Tor s ? Ne ae inuspiyoy rapa AN AG Kg Er T® TOÙ UT0- 109 CHAPITRE IX. DES EFFETS PARTICULIERS QUI RÉSULTENT DES ASCENSIONS. Css exposé des temps ascensionnels, rendra plus facile tout le reste de cette théorie, et nous n’aurons besoin ni de figures particulières, ni d’autres tables que de celles qui précèdent, comme on le verra par ce que nous allons ajouter. D'abord, le jour ou la nuit étant donnés, on en prend la grandeur, en comptant, pour le jour, les temps (de- grés) d'ascension oblique, compris entre le lieu du soleil et le point diamétrale- ment opposé , suivant l'ordre des signes; et pour la nuit, depuis le lieu opposé at soleil, jusqu'au lieu de cet astre. Le quinzième de la somme des temps (Pare diurne), sera le nombre des heures équinoxiales de la longueur du jour, et le douzieme donnera en temps la gran- deur de l'heure temporaire de cette mème longueur du jour, On trouve plus aisément, la gran- deur de l'heure, par la table précédente des ascensions. En effet, prenons-y la dif- férence entre l'ascension droite et l'ascen- sion oblique du soleil, pour le jour; prenons la différence.entre l'ascension droite et l'ascension oblique du lieu op- 110 posé, pour la nuit; divisons cette diffé- rence par 6, ajoutons le quotient à 15 temps, si le soleil est dans les signes bo- réaux; retranchons-le des mêmes 15 temps, si le soleil est dans les signes méridionaux , nous ferons ainsi le nom-, bre de temps de l'heure temporaire en question. Ensuite nous réduirons les heures temporaires données, en heures équi- roxiales, en multipliant le nombre de celles de jour par les temps compris dans une heure temporaire de jour pour le climat en question, et celles de nuit par les temps d’une heure nocturne; et, pre- nant le quinzième de ce produit, nous aurons le nombre d'heures équinoxiales correspondantes. Réciproquement, nous réduirons les heures équinoxiales don- nées en heures temporaires , en les mul- tipliant par 15, et en divisant le produit par les temps horaires supposés de l'in- tervalle en question. Maintenant, le temps et l'heure tem- poraire quelconques étant donnés, nous conclurons d'abord le degré du cercle mitoyen du zodiaque, qui se lève alors, en multipliant pour le jour, le nombre des heures écoulées depuis le lever du s0- leil ; et, pour la nuit,le nombre écoulé de- puis le coucher ; par les temps compris dans une heure temporaire , nous comp- terons ensuite ce nombre de degrés sur l'oblique , selon l'ordre des signes, en partant du lieu dusoleil, pour le jour, et du lieu opposé pour la nuit; et le point auquel nous serons conduits de cette ma- MAGHMATIKHZ ZYNTAEEQZ BIBAION 8. xémérou xAUaTOS THÇ 72? sdpioxopync Ümipoyne TO s' AauGarorri6, x êm) paèr ToÙ Bopsiou fpuxvx Aou ris sicsrnrsy- mévne paoipas oÙONE » æpootilérres auTo Toîç The lonpaipiris pièg pas XpOvoIc 7, ir} d' roë voriou, dparpodrTsç dû Tor aûTor 15 XpOrœr , moimcoper To mAnlos Tor XpOvcr This VroxsuEre Lapsxñg üpa. EpeËñe di ac mir d'idopiras ape xaç dpaç draAvaoptr sic ionpspsràc, ro n- AamAGOiGGayTiÇ Tàç puêr AUapirès, 8%) Toug Tic iuipac txeimnc TOÙ oixefs 2 A- paros cpralous ypôroug ; Téç TE vuxTepi- raç ÊT) ToÛc The YU TOC TOY yap curaylér. Tor Tous" AaGorrie, Éousr mAHloc par ionpegirdr. Araraur di ras didoutras Iompespivac @pas, dre AUGOUer #6 Kaipix ac, mTOAAGTAaGIAGAYTIG aûTae 7) TOr 6, xd mtpioavre iç ToÛc Uaoxtiérous To cixsiou d'açnuaTos apraious Xporouc. Tlaur d'obérros fur Rporou, x9j pag dmoiaçs dyrors xaupixñÇs GPÔTOr puér 4 ; L£ | 4 CS 12 LA Tr araTéAAOUGAY TOTÉ HOipar ToU dia pué- cor Tor Cod'iwr auxaou, Andousla, æoa- Aawmaciacartiç T0 æÀNËo6 Tr œpar , fupas ir, Tôr&@0 éraroAñc #Alou, vux- 4 A D » LS U » 4 » LA Tôç di, Tor m0 d'ucsæs, è7r) roùc oinsiouç œpraiouç ypovous Tèr yap ouraylirre dpiôuor d'sxGahobuer, fuipac pair, dæû Th: AAax Ie poipas, vuxTôc dé, am 0 Th d'iapsrpouonc à sie Ta éropsra Tôr Ce dir ; xara rèç To Uwoxsuirou 2Afua— » ! \ + à » à 4 Tog dvapopac" «a sic nv dar xararruon COMPOSITION MATHÉMATIQUE, -LIVRE IL. oipor 0 dpôuôç, éxsirw Qooutr rors Ty Moîpar draTéA Air. 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ToTe œalir ToÙc aûToUg & Xporous , ét oxsouela fx Tic émisvrayoyie, Toù Daroxeuirou xAIUaTog, moi poipôr a- partira TO dpôuo, xdxtivnr Tor dra- TÉAAGUTAT EUpAOU. Œærspor di xaj dvs rai ir Ua Tor Lu) \ > € d Ü auToyr ptonpépiror OXOUTIV , O NAIOG TAG 111 nière , sera le point du cercle oblique qui se levera à l’horizon oriental. Mais si nous voulons avoir le point qui passe au méridien au-dessus de’ la terre, multiplions les heures temporaires écoulées depuis midi jusqu'à l'heure donnée, par les temps compris en une heure dans le lieu en question; et comp- tons ce produit depuis le lieu du soleil, dans l'ascension droite, suivant l'ordre des signes : le point où ce nombre abou- tira, sera celui de l’oblique qui sera dans le méridien au-dessus de la terre, Nous conclurons de même du point orient, celui qui est au méridien au- dessus de la terre, en prenant, dans la table des ascensions obliques, le nombre qui répond au point orient ; car en re- tranchant toujours les 90 temps du quart de cercle , nous aurons un point qui, dans la table de la sphère droite, sera au méridien. Réciproquement, par le moyen du point au méridien supé- rieur, nous aurons le point orient, en prenant l'ascension droite du point donné dans la table de la sphère droite; car, en y ajoutant toujours go temps, nous chercherons par la somme, dans la table des ascensions obliques, pour le climat supposé, le nombre qui y ré- pond : ce sera le point orient. Il est évident que pour ceux des ha- bitants de la terre qui sont sous un 112 méme méridien, le soleil est à une dis- tance du milieu du jour et du milieu de la nuit, mesurée par un égal nombre d'heures équinoxiales ; mais puur ceux qui n’habitent pas sous le mème méri- dien , la différence est d'autant de temps équinoxiaux , qu'il y a de degrés de distance entre les méridiens respectifs des uns et des autres. (a) CHAPITRE X DES ANGLES FORMÉS PAR LE CERCLE MI- TOYEN DU ZODIAQUE ET LE MÉRIDIEN. Gén il reste encore, pour complé- ter cette théorie, à parler des angles que font l'oblique et le méridien, il faut s- voir, d'abord ; que l'angle formé par deux grands cercles, est droit, lorsqu'ayant décrit un cercle, du point d’intersection comme pole, et d'un intervalle quel- conque , l'arc de ce cercle qui est com- prisentre les deux grands cercles, est de 904; et, en général, que l'angle formé par l'inclinaison de deux plans l'un vers l'autre, est à quatre angles droits, en même raison que l'arc compris est au cercle décrit, comme nous l'avons dit. Par conséquent, supposant Ja circonfé- rence divisée en 360 degrés ; autant l'arc intercepté centiendra de ‘ces degrés, au- tant l'angle qui soutend cet arc, en vau- dra de ceux dont l'angle droit en vaut 90. MAGHMATIKHZ SYNTAZENS BIBAION B Toas icnuspivac pas Ty TAG MATH Gpias à To psTovux Ti" Tois dé un væo TÔr aUTor peonu6piror , Too rois ionptpi- voîe œporoic d'oices, doas &r poipais, à mtonmGpirog Toû peonuEpré map ua. Tépois d'agipn. KEDAAAION I. HEPI TON NO TOY AIA MESON TON ZualON KYKAOYT KAI TOY MEZHMBPINOY TINOMENNON TANIGN. 4 , Aoinor df orToc, sig Tr Varoxei- pivnr Becpiar, ToÙ Tor api Tor yon L L LA \ 12 “ momcadas A0yoy, Aïyw dé Tor æpos à ” t Tôr die poor Toy Cod'iov aux or yivo- , 0 7 » ni , péror , mpoanrléor, rs dpônr yœviav € A / / ? 4 U7TO EI UV XUX AY AYOUEN Hipiye des, € # _ 2 2 CS ‘ oTar TO TH XOIN TOUN TOY XUXA&U LA L * xd d'açnuarts TUVONTI y papivToc xUxAoU, , LA LE] FR Ca ñ dToauGarouers auTOoUu TTépipepesa uno 29 # TÔr Thr Y@riar MEÉPEXONTEY TUNHATEY , LA 22 f , Fe Teraplnpopior ToÙ papévroc xux Aou 7roifi* LA e à À # E xæboaw Te, Ori dr dv éyn À0yor n æ7ro- . à LA Aaubarouer œepipipeia, æec Toy ypa- , ARE qérra xuxAor, xa0° Ôr eipraaper Tpomror, C9 Le 4 ke ToûTor Éyss TÔr A07Or À MEPEYOMEVR y@- 7 € eu 4 = , ’ vla V0 Th xAigtoc Tor £7riTEd'er, \ \ La , LA » \ mpôe Tac Técoapag oplas. Qors ére1d' Tir mépiuerpor Vroribeuela runuarTev > d à , TE , Gour av eUpioxntTas TUAUaT Er N do # La LA AauCavouevn Tépiépeie, ToaéTer êças \cee / 4 ’ « € y xa4 M UTOTSIruGe mÛTNr yovia , inv h pie opôn 2: COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE IL. Tôr dé po Tôr AoËdy aux or ysvomir vor yon@r, ai paAiÇa Yphoios TR THr Üronsuévnr Sempiar Exeïvai eiou, al Ts U7rÔ Thç Touñc auroû #yf TOÙ mecnuGproë TApHEXOUSVES La) ai Ur Tic Tous av- ToÙ xa) roù épigorrog x4® éxaçnr Déc, «9] duos ai ur The Touñç aUToÙ xa) roù d'à Tôr moA& tol'6piborroc ypao- pérou peyiçou xux Aou: ourarod'esxruuérer Taïîe TOIaUT&IG Yoriaiç xa) TOY droau- Éxropuérar rourou To xUxAoU ipiQepesdr do Te The Touhg ai roû moAcu où opi- LorTog, Touré Toù xara xopuqnr onpsiou. Exaça yèp Tor fxxeuéver drodeylirre 7TROG Ts Tir S'écpiar aûTnr ixavwTaTny us Xopar, na M pc Tà Ep} Tès rapa- AaËeig The ceAnvne éTIQnTouuere paAiça cuuÉGAASTEs TO mA6isor, pnd'aus TG ToiauTne xaraAñeoc mpoyæptir dura- pévnç drsu Thç éxsirer æpodia An sos. Ent) di «9j riccapur ooür yandr TOr mipiegomérer ad Tüç Tr d'Uo xUxAwr roue, Touréss Toû d'a péouwr Tür (a d'iur «a) év0ç Tr au AsxouErTEY aÛTO , mp) pas The zara Tir Décir Ouoiac vor A0yor How péAAOUEr" æeodiopiséor ÔTs xaSoaou Tôr duo yanidr, TOr mepi Tir ÉTouEnr Th xow Tou TOr xuxAœr æepipipsiar Toû dià pie Tür Cad'ier, Tav dr äpxTor Vraxoustor, Doré TA ouuGairorra xaj Taç MNAIXOTHTAS TAG arodiy Snrouirag sfras Tor oÙToc éyou- cr yonœr. ATAoustqag dé race diiEroc oÙang Tr ps TOr mecmubpiror xuxAOr Bsopoumérer Toÿ AoËou yœri@r, ar à Tou- Tor dpéous a, aa délbouer mparor äri I, 113 Mais de tous les angles formés sur le cercle oblique, les plus utiles pour cette théorie sont ceux qui sont formés par son intersection avec le méridien ,et ceux que forme sou intersection avec l'horizon, dans chacune des positions que le cercle oblique peut prendre relativement à ces deux cercles ; et, pareillement, ceux qui sont formés par son intersection avec le grand cercle qui passe par les poles de l'horizon, les ares de ce grand cercle, qui sont compris entre cette intersec- tion et le pole de l'horizon, ou point vertical, se démontrant avec ces angles. Car les démonstrations de chacun de ces objets seront très-avantageuses pour l'in- | telligence de notre théorie, et serviront beaucoup dans la recherche de ce qui concerne la parallaxe de la lune dont il est impossible de rien concevoir, si l'on n'a pas auparavant bien saisi ces démons- trations. | Quatre angles étant formés autour de l'intersection des deux cercles, c'est-à-dire du mitoyen du zodiaque et d’un de ceux qui s'entrecoupent avec lui, nous ne parlerons jamais que d’un seul, qui sera toujours le même quant à la posi- tion. Convenons donc, d'avance, qu’en général , de deux angles formés sur l'arc du cercle mitoyen du zodiaque, qui est adjacent à la commune section des cercles, il faut sous-entendre celui qui a son ou- verture vers le pole boréal (a), ensorte que les circonstances et les valeurs qui seront démontrées appartiendront aux angles ainsi constitués. Mais la démons- tration des angles formés par l'oblique et le méridien, étant la plus simple, nous commencerons par eux, et nous 15 * 114 montrerons d'abord queles pointsd'inter- section de l’oblique, également distants du même pointéquinoxial, sont les sommets d'autant d'angles tous égaux entr'eux. Soient ABG un arc de l'é- quateur, DBE un arc de l’o- blique mitoyen du zouiaque, et Z le pole de l'équateur. Pre- naut deux arcs égaux, BH et 4 BT, des deux côtés du point 4 équinoxial B, faisons passer : par le pole Z et par les points H, T, les arcs ZKH et ZTL des cercles méridiens : je dis que l'angle KHB est égal à l'angle ZTE. Cela est évident parceque le trila- tère BHK est équiangle au trilatère BTL, puisqu'ils ont leurs trois côtés égaux chacun à chacun, HB à BT, HK à TL, et BK à BL. Tout cela a été démontré pré- cédemment. Donc l'angle KHB est égal à l'angle BTL, c'est-à-dire à l'angle sous ZTE. Ce qu'il falloit démontrer. Il faut encore démontrer, MAOGHMATIKHS ZYNTAËXEQZ BIBAION B. té cor émiyorrTe To avroû iomutpi- voû anpeiou Toû diè picwr Trür Codicr xuxAou onutia Tag Éxxeuiraç yuvlac Toaç dAAMA&IÇ Trou. ° Eçu yap icnpeapiroë pré épi A pégsiæ à ABT, roù dè dia pi- cor rôr (adlur ñ ABE, A0 Aoç dé roù ionuegiroù To Z on- pëor, Kg) émonngSuodr To tr æegigepuidr Tic Ts BH xaj BO ép' éxaTipa roù B icnpetpivoÙ on- usfou, y47p2Plocar dia Toù Z roAov «a Tôr H, ©, cnutior, psonuGpir@r xUxA OP Tapipégesæs n T6 ZKH xa) à ZOA: Ayo Ôrs Von Satis à ür0 KHB ywria Th ÿr0 LOE: xof sir aÜTO Sir Qanpor iscya- vor yap yiveras TO BHK TpirAsvpor TS BOA, éreidnrsp za) Taç TPé mAswpag rade rpio) mrAsvpaïc Vous Eye ixaçur éxaçn, Thr pair HB r5 BO, Tir dé HK Th OA, Tr di BK rù BA didixres yap mävra Taÿra êr Troie Euros vu) yoria äpa # Üro KHB yariz TA ro B@A, rovrés1 Th ro ZOE, éçr Yon mp tds dii£as. NaAu d'éxréor di rêg To que les angles formés sur le A Too drsyovror œnusiwr Toù méridien en des points du cer- d'a uécuwr Tor EudlowrxvxAov, cle mitoyen du Zodiaque, éga- Toÿ aÿTou Tporixoû onpusious lement distants d'un même | dx ai pos Tor meonubpiror ys- point tropique, sont tous deux E B D vopueras PL ULT Curauuporipas ensemble ésaux à deux angles droits. Soit donc ABG l'arc du cercle obli- que, B étant supposé le point tropique. Ayant pris de chaque côté les arcs égaux BD'et BE, soient menés par les points D et duoir d9aîç Yaus sicir. Eça yep Toù die péowr Tor Codiur xu- xAov mepiQépriæ À ABT, roû B ümoxu- pévou Tporixoû onuélov, ta) drronnplss= CPTET éxaTipa abroû mepigtpesor Voor, COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE IL vhs Te BA xx The BE, yeypagluoar did Tôv À xaj E cnaslov maj Toù Z 7rd- Aou Toù icnuspsro , meonu£pirær xUx Ar mipipépuias, ñ ve ZA rh ZE- Afy® ÔT! # ro ZAB.yavia «of à væo ZEF , curau- poTipæs d'uoir ‘oplais Toas tioiv. Es di naj Toûro d'iAor æuroler es) jap T2 A axe E omutia Toy dmtyts Toû auroÿ Téomimoÿ onuelou , on és) «af à AZ repi- pépua Th ZB. Ka) yarla äpa à Uro ZAB yoria tn Üao ZEB ion ésir. AAA à Üro ZEB «a ZET', duoir dplate Tous sicir. Ka) ñ UrÔ LAB äpa pure The Ü7m0 ZET, dvoir deplace Toas eioir Saœip idées diËas. TouTwr meorsbewgmiror . êçe peonuGpirog per xUxAoG Ô ABTA, roù di d'à piour Täv Ladiwr mixvxAior TO AET, ToÛ À omuelov Üroxeuévou rod œéimepirou rporixoÙ , «af now T@ À, diaçnuari di TH TOÙ TeTpayærcu mAevpE yeypaplo T0 BEA muixuxAor. Emre) Toivur 0 ABTA peonugivos dit ve Tor roù AET 7ro2wr xgj dia Tr Toû BEA yéypamTas, TETap- rnuogiou Éoir à EA repipépesa" ôpln patois # Ür0 AAE }œvia. Opôn dé dia Ta meo- d'ideryuére xeÿ n Ümo roù Bëpivoÿ rporri- xoù onusiou yrroutvn 0meR ide: diiEas. Fair Éçw usonu@pivos prèr xuxA06 0 ABTA, ionuepyoÙ di nixuxAsor TO AET , xa) yt- ypaplo die ptouwr Tr Cwd'ivwr TÔ AZT muuxveAsor oÙru, ©ITS TO À cmutior 6}yæs TO put 4 Totrepirèr ionmepiror ; ÆOAG 115 E et par le pole Z de l'équateur, les arcs ZD et ZE des méridiens ; je dis que l'angle ZDB et l'angle ZEG sont ensemble égaux à deux angles droits. Ce qui est évident, par la raison que ies points Det E étant également distants du mème point tro- pique, l'arc DZ est égal à l'arc ZE; par conséquent, l'angle ZDB est égal à l'angle ZEB. Mais les angles ZEB, ZEG sont égaux à deux droits. Donc l'angle ZDR avec l'angle ZEG sont ensemble égaux à deux ängles droits. Cela posé, soit ARGD Île méridien ; AEG la demi-cir- conférence du cercle mitoyen r duzodiaque.Le point tropique ® d'hiver étant mis en À, soit dé- crità une distance de À comme pole, égale au côté du carré inscrit, la demi-circonférence BED : puisque le méridien ABGD passe par les poles de AEG et par ceux de BED, l'are ED est le quart de la circonférence entière; donc l'angle DAE est droit. Ainsi, par les raisons démontrées ci-des- sus, l'angle au point tropique d'été est également droit : ce qu'il falloit démon- trer. Soient encore le méridien ABGD, la demi-circonférence de l'équateur AEG ; etsoit décrit le demi-cercle AZG de l'obli- que, en sorte que À soit le point équinoxial d'automne , et de ce point comme pole, et d'un 116 rayon égal au côté du carré inscrit, décrivez la demi-circonférence BZED. Pour les mêmes raisons, puisque ABGD passe par les poles de AEG et par ceux de BED, AZ et ED sont des quarts de circonférence ; donc Z sera le point tropique d'hiver : et l'arc ZE est environ de 234 51° des degrés indiqués ci-dessus. Donc l'arc entier ZED est de 1134 51°,et l'angle DAZ est de ces 1134 51' dont un angle droit en contient go ; et encore, pour les raisons déjà démontrées, l'angle au point équinoxial du printemps sera des 664 9’, restants pour supplément à deux angles droits. (8) Soient encore le méridien ARGD , la demi-circonférence de l'éqtiateur AEG , celle du cercle oblique BZD , en sorte que Z soit le point équinoxial d'automne, et que d'abord l'arc BZ soit celui d'une dodécaté- morie , de celle de la vierge, et que le point B, par conséquent , soit le commencement de la vierge; et aveo un rayon égal au côté du carré inscrit, c’est- à-dire , à la distance d’un quart de cercle, décrivons, du point B comme pole, le demi-cercle HTEK, et proposons-nous de trouver l'angle KBT. Puisque le méridien ABGD passe par les poles de AEG, et par ceux de HEK, les arcs BH, BT, EH, sont chacun des quarts de cercles. Mais, dans cette figure, la (c) raison de la sou- tendante du double de BA à la souten- dante du double de HA , est composéc de MAGHMATIKHES SYNTAËEQS BIBAION B. Ts TO À of diasmuati Th Toÿ reTee- yaorou mAsUpE ytypaqle To BZEA flu- auxAsor dia ra aura di, os) 6 ABFA did rs Tr Toù AET #oj dia r@r roù BEA moÂw yéyparTai, Téraprmuopiou Ésir ñ Te AZ ya # EA' Gore xaj T0 jir Z, omesior Éçus TO xepepiror Tpomrinor , di ZE CU TUULE T@y arodidsrypérer os pôr xÿ va Éyyisa" na) GAn uèr dpa à ZEA TipiQipia, popèr ésir prÿ va, n dè Üro AAZ ywviæ ToioUTar prÿ v&, Clcov or à pie dpôn d Aiè di ra mpodedsry- péva maAv x # Ürro To éapivoÿ ion- 2 # LI Hepivo omuiiou ywomérm yovia , Tor Aomar sig Tag do ôphag is poipôr E; À. Taaw Ëso ueonuGpirèc për xuxA0ç 6 ABTA, xoj ionuepirou pér usxuxAior TO AET, Toù di dia pivev Tor Eodior To BZA, @oTt To pir Z. anutior UroxtiS as TO HETOR wpivor ; Tir di BZ œipiqépuiar aæpror ér0c d'ud'exarnmopiou, Toû rñç maplsrov, xaj T0 B omueïor dpynr JnAovOTI Th Tap- Bérove morœ dé œani TO B, d'açn- pari di, Tÿ roÙ Terpayors MAGUPE y 7p2p0œ T0 HOEK #puxvxAor , xj apoxsi- dœ Tir Ü7r0 KB© ywriar eüpeir. Es) Toirur 6 ABTA puonuGpiroc d'iæ Tt roy Toû AET ægj did rar roù HEK 7cAwr Yéyeam Tai, Tiraprmmopiou pir Éxaçu Jivsras vor BH, a) BO , xx EH æipi@t- pesbr. Aie dé rir xaTaypagnr , 0 Thç Üro Tur. draur rüç BA æpos Tir Ü7O Tir dm ir vis HA Adyos, GUN TT Êx Ts COMPOSITION MATHEMATIQUE, LIVRE II. Toû This dmo vnv dimanr Tüç BZ æpos mûr 00 vus dioAïr The OZ, x Toù Tüe V0 Tir diarAñr Tñç ©E pos rar do Tur dæAñr The EH. AA # pr dirAï Tic BA did ra mpodidirymire poor êçi 7 x’, x UT aûThr ev- Geïe runuarcr 2 15°, n dù d'rAï rüç AH poor ps k', «dj N UT aûThr ev- O7 TUNUATO p£ Aa" "xd EAN À pr din Tüc LB pospar £, xd) À UT" aÿ- œair 00e TunuaTer En di dimAñ rüc FA©) Horpôr pro ; x n UT aûrnr s0bsie TUNUET EN (2 véxy”. Ear ga ali &TÔ roù Tr xd 45 Lo Ta p£ A4 Aoyou dpiAwuer TÔr Tôr Ë MRO6 Tà LY TEA raraangÜiosras à räc vd Tr dimañr Th OE æpês run ro Tr dimAñr Tüç EH 070€, Ô T@r 48 mm Fjyisæ wpoc té pr. Ka) qur à Üro Tir dim Aür rie EH THnudTar ex, œ À Varo Tir di- TAN àpa rñç OE rôraûrèr êçi vB m. Qors «a à pir dir añ ris OE posgésy si uB iyyisa, avrn din @E Tor aura 22" xoj On pèv pa ñ OEK avr" TE 4 # ÜT0 KBO yaris poipér su pra. ua di ra mpramodidiryué,e, «4 n uèYU7TO TRÇ apynç To gxopriou Jwomivn yoria Tor la œv gas uoipôr gæ, éxaTépa dinreurd The épis rod Taupou «a Tic apyhç Tar ifvor, Tor Aordr sic ras duo ôplas Hoigwr EË , œtp éd'es d'ét£as. Tia Aur ém) The aûrnç xaTaYPpaQe» M ZB épi Pépeiæ vroxtiSe duo d'udixarn- hopior, &Te T0 B ommeïor éjres Tir aäp- As Toû AiorTos, Ko TOv aûT@r Lœoxti- Piveor, rar pèr dTAñr rüc BA poipor 117 la raison de la soutendante du double de BZ à la soutendante du double de TZ, et de la raison de la soutendante du double de TE à la soutendante du double de EH. Mais, d'après ce qui précède, le double de BA est de 234 20’, et sa soutendante est de 24 16'; le double de AH est de 156 4o', et sa soutendante est de 117" 31°. En outre, le double de ZB est de 6of, et sa soutendante est de 6ur; le double de ZT est de 120%, et sa soutendante de 103P 55/ 23”, Si donc, de la raison de 2%" 16" à 11731", nous ôtons celle de 60 à 103 55° 23", restera la raison de la soutendante du double de TE à la soutendante du double de EH, laquelle raison est à pen près de 42P 58° à 120 ; mais la soutendante du double de EH est de 120°,: donc la soutendante du double de TE est de 42P 58". C'est pourquoi le double de l'arc TE est À tres-peu près de 42 degrés, et l'arc. TE lui-même de ar . Par conséquent, l'arc entier TEK et l'angle opposé KBT sont l'un et l'autre de 1114; (d) mais, d'a- près ce qui a été dit ci-dessus, l'angle formé au point où commenrele scorpion, sera de ces mêmes 111%; de même (+) chacun des deux angles qui sont, l'un au commencement du taureau, et l’autre au commencement des poissons, a paur valeur ce qui reste, pour faire le sup- plément à deux angles droits, ou G6gP : ce quil falloit démontre- Et encore, dans cette même fignre, si l'arc ZB est supposé être de deux d'dé- catémories, ensorte que le point B soit le commencement du lion, les autressuppa- sitions demeurant les mêmes ; le double 118 de l'arc BA sera de 41%, et sa soutendante, de 42" 2, (à peu près, car la vraie va- leur donnée par la table des cordes, est 42° 1° 30” ;) le double de l'arc AH de 1394, et sa soutendante de 112P 24'; le double de BZ sera de 120“, el sa souten- dante, de r03" 55"23"; le double de l'arc ZT de 6od, et sa soutendante de 6or. Si de la raison de 42° 2” à 1120 24°, nous êtons la raison de 103P,55’ 23” à Go, res- tera la raison du double de la souten- dante de TE à la soutendante du double de EH, laquelle raison est celle de 25 53’ à 120. Donc la soutendante du double de TE contient ces 25° 53; par conséquent, : le double de l'arc TE sera à très-peu près de 251, et l'arc TE lui-même de 124 30’, Ainsi donc, l'arc entier TEK et l'angle sous KBT, sont chacun de 102% 30’. Pour les mêmes raisons, l'arc formé au premier point du sagittaire, est égale- ment de ro2P 30’, et chacun des deux angles qui sont l'un au premier point des gémeaux, et l’autre à celui du verseau, a pour valeur 77° 30° qui restent pour compléter deux angles droits. Ainsi se trouve démontré ce que nous ‘avons énoncé. On suivrait là même méthode pour les portions plus petites du cercle oblique; mais, dans la pratique, il suffit de les avoir pour chacune des dodécaté- mories. CHAPITRE XI. DES ANGLES FORMÉS PAR LE CERCLE OBLIQUE ET L'HORIZON. Nov allons actuellement montrer com. ment, dans un climat donné, on prend les MAGHMATIKHE EYNTAZEQZ BIBAION B. elres pa 5 A vir Va aura s0065ar TAnWaTY LË F: à Tir dé dir Ar vis AH poipér eaë ; «+3 Tir VA œûTns e00siar TunuaTor pB x de ya) mad rir për di mur The BL pOigdr pr, y) Tir Va’ av- Tr Jar TunpaTer py ve” 27 var di dia air The ZO poipèr E x# Tr V7 aûrrs eubeær THAT EN & éd à apæ œarert Toÿ rôr uË B' pô Ta pê xd” Aëyov, dpéhœuer TOr T@r LA vé y “æpès ra EË, xaTaAtiQSnaeres © The Ua nr dir Ar The ©E æpôç rar ro Tr dm Añr rc EH 20306, Ô Tr x5 »y Tpôc Ta pi. H ëpa dm nr dimañr The OE, yireras Tv avTOr x CA ons x # uir diæañ Tiç QE porgôr HÉLTIE TE Eyysa aura dé #OE dé aûrèr 8 d !* GAn pur ape *OEK x ar " xo x 670 KBO yorias poipor isa pB 6”. Aid radra di xx * pr ÜrTo The dx Te Toù ü rokürou æepirxomim pars Tür HT Be” Ç; fxaripa dé à T6 U7rd Tic au Añe rie didiucr xa Tic apyñs voù üdpoysou Tor Aomar tiç Tag do ôp- Sac mospor oŸ ce Ka) dédincras nur Ta spoutusre, Tic mir PAST icomime dyaœyñc ao 87) Tür êTi | rrRpoRspEs por Toù AoËoû zUx Aou THRUËT I ; dcaprou- onç d° ac æpos aûrir Thy Ti œpæypa- Ttiaç pos x«aj Tic xaS Exaçor Tor d'ud'exaTnpopicwr Ex Jéacwc. KEŒAAAION IA. HEPI TOY YO TOY AOZ0Y RKYKAOT KAI TOY OPIZONTOZ FINOMENQN TONIQON, EoEsus J JWEour müc à aeu- avouer êmi Toù didouirou xAijuaroc COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE IL xaÿ rèç pos Tôr opiforre Toù dia PAL Tr Cndior xuxA8, yivouérac yaris, ar Auçipar «ai aura SyoUcac Th PIRLE Lov rôr Air dr. Ori për oùr æi pc TOr peonupivèr yioueves, ai aurai tios ras pos Tori mr Gps 1hç Papas OpiÇorra, Parepor Évensr di roû xaj #7) Tic yat xAIuSrnç opalpes AauGareSes, d'eixréor mad, æe@TOr, Ori Ta Yoov dœiyorra anutia roû di piouwrTar (od'ior xux AU Toû aûroÿ ionueprré crutiu, Tac yivoué- rac TpÔs TÔr avrôr épidorræ yuriag loac dhANA&IG out, Esw yap meonuGeivoc xux og 6 ABLA, 4a) ionuspirS dév Mui- xuxAior TO AET, ôpiborros di To BEA, na y#3paP9æ Toù AoËoû xuxaou duo Tuiuaræ T0 T+ ZHO xgÿ To KAM, ëruc ÉXOYTZ, ©ITE ÉxATEpor pair TO Z xoj K onutiwr UroxsQ as TO peTo- muwgirôr icnusgivor, Tir di ZH ibigi- priar T5 KA on Aéyo OT «af à Üro EHO yaria mn és) Th Ümo AAK° «3j sir aûToSer d'HAor icoycnior Jap vives ras mai T0 EZH Tim Asugor r@ EKA: êrre) dia ra œpodideryutra, xaj Tac Tpede aAeupas Teio) mAeupaïe idaç y Éxaçnr ‘exdçn, Tir pèr ZH 75 KA, Tir dè HE Thç Touñç Toù opiorros rh EA , Tnv di EZ Tñç dvapopac Th EK. lon äpa és) xe) à pèr Üm0 EHZ yavia rÿ Ê7ro EAK, Aoiœn dé # üaæo EHO Asa Thü 70 AAK Fou sir, a 1p ide d'ét£as. Aëye d\ 0: 0j Tor d'autroourrer # e rm € _! , \ 4 re OCnpélor 4 TOU STEDH XraTOAIXN , MITA THE 119 angles que le cercle milieu du zodiaque fait avec l'horizon, la méthode en est plus simple que pour le< autres. Il est évi- dent que les angles qu'il fait avec le méri- den, sont les mêmes que ceux qu'il fait avec l'horizon dans la sphère droite Mais pour les avoir dans la sphère oblique, il faut d'abord montrer que les angles faits aux points du cercle milieu du zo- diaque, également distants d'un même point équinoxfal sur un même horizon, sont égaux entr'eux. Car, soit le méridien ABGD, la demi-circonférence de l'é- quateur AEG, celle de l'horizon LES BED ; soient décrites les deux portions du cercleoblique ZHT, KLM, telles que l’un ou l'autre des deux points Z,K, soit sup- posé l'équinoxe d'automne, que l'arc ZH soit égal à l'arc KL, je dis que l'angle EHT est égal à l'angle DLK ; ce qui est évident : car le trilatére EZH, est équiangle äu trilatére EKL, puisqu'il est prouvé que les trois côtés sont respec- tivement égaux dans chacun, ZH à KL; HE depuis l'intersection de l'horizon, à . EL; et EZ, côté de l'ascension, à EK. Donc d'angle EHZ est égal à l'angle ELK, et par conséquent l'angle de supplément EHT à l'angle de supplément DLEK: ce qu'il falloit démontrer. Je dis de plus, que les deux angles faits sur deux points dixuinétralement ap- 120 posés, l'un à l’orient, l’autre à l'occident, sont ensemble égaux à deux angles droits. Car si nous décrivons le cercle de l'hori- zon ABGD , et le cercle mitoyen du zodiaque AEGZ, qui s'en- trecoupent l'un l'autre aux points À et G, les deux angles ZAD, DAE sont ensemble égaux à deux droits. Mais l'angle ZAD est égal à l'angle ZGD. Donc, ZGD avec DAE font ensemble deux angles droits : ce qu'il falloit dé- montrer. En outre, ces choses étant ainsi, puis- qu'il est prouvé que les angles formés sur l'horizon en des points également distants du même équinoxe, sont égaux, il s'en suivra que, si deux points sont à égales distances, de part et d'autre, du tropique, l'angle oriental de l’un et l’an- gle occidental de l’autre, sont égaux à deux droits. C’est pourquoi, ayant trouvé les angles orientaux depuis le bélier jus- qu'aux serres , les angles orientaux de l'autre demi-cercle seront aussi donnés par-là, ainsi que les angles occidentaux des deux demi-cercles. Nous allons dire en peu de mots, comment on le dé- montre, en nous servant, pour l'exemple que nous voulons donner, du même pa- rallèle, (a) c'està-dire de celui où le pole boréal est élevé de 364 au-dessus de l'horizon. Les angles formés sur l'horizon aux points équinoxiaux par le cercle oblique, se prendront sans peine ; car si nous dé- crivons le méridien ABGD, le demi-cercle oriental de l'horizon supposé AED , le cr MAOHMATIKHS ZYNTAZEQZS BIBAION B. Toù érégou d'urixñe, d'uohr Ôp= 22 ! Saïcion ésir. Eèr yep ypado- € / \ / \ mer Oplénrræ ir xvxAor Tor LA 21 2 ABTA, To dé dia uicuwr Ty Éad'iwr Tor AETZ, Téurorrag dAANAOUG var TE À «#j T onuéia, UraupCTIpæs pér ñ Ts Vo LAA x n umo AAE, duoir deg Saiç os yirorras. lon dé nur ZAA, em € A C4 \. ® # 4 TUTO ZTA, @OTE Kg OUVaUPOTEPAG TRY Te ao ZTA wa Tir dd AAE, dvo dp- es CI 4 nm Sac moisir, mp édes d'éi£ar. ! , , C3 ErriovubnoeTai Te, Touror oÙTus $:. + » Ÿ » / \ C2 ÉxorTor, Érreirep édeiySnoar xx) Tor Tour dmexorTur To æuroÿ iomuepirod / € \ \ SN 7 onutis , ai @æpôç Tor abror cpiborre Sec D L mA gsueras yories Tai, TO xm Tr TO laor 4 C2 daExovTor TOÙ aÛTou TPpomiIxoÙ On L ptiou, Tiv TOÙ ÉTepou GraToAixir, KeÏ \ ! / Tay Toù érépou Jurinr, ourauporipas F duoir dpIaïcioaç tlras. (otre ra dia ToÛTo, éar Taç dœo npio péyps Tr ” / d Any yivoutrag draToAxaG ywviag sÙ- ci pousr, ouvamod'e dir uéves écovras af ai ee ToÙ éTépou nuuxvxAiou dvaTaAxal, xaf # êrs ai tar duo nuixvxAiwy durixai. Ov \ LA de rporror d'elxruras , dia Bpayio ëx Sn. L / LN coueŸa, ypnoapivo air vrodtiyua- a m >. / TOÇ EVEXEY TO aUT® apaAAñAM, Tou- °» 7 régi xa˰ Dr à Bopeiog eo A0€ ÉEngrnre Toù Ggigorros moïpas AT. CR Te CR CS , AÏ péy oÙr WG Tor icnuepir@r Cnuti- "= L wr Toù did mécer Tor Godicr xuxAou, 4 # 7 pÔG Tor OpilorTa yirouevei yavias, œpo- 4 L LA 4 \ Xéipoc durarras AauGaridar tar ap L D \ 4 4 Jpadœuer mtonpGgror ptr xUxAor Tir COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE II. ABTA, Toù dé Urroxeimivou €, 4 4 e 4 GpiÉovTog TO draToAIROY HuixU- xAuoy To AEA , xaj Toû juër ion- etpiroÿ Teraprnuopior To EZ, Toù d' dia piouwr Tr Codiwr do, ro re EB x) ET, oùTac » 1 EXONTA , dots ro E onpéior à \ \ \ # "= 7Pp2G ptr TO EB TÉTapTnpeopior vosidas \ LS 4 A > A HITOT@piyoY, 7 poG dé To ET, ÉGpivOr ; xg) ss À # \ 4 4 To pêr B yive des jémtpsr0r TPOTIXOY, TO dù T Seprôr uvaytras Ori Tic pr AZ mepiQtptiac VToxtiuErNG poipor rd, éxa- Tépac di roy BZ wa ZT TOr our x7 va' w € rs Éyyise, a à pir TA yiretes poipar À À, ñ di BA, T@y auror oŸ va”, Qors, É7red To E oo és} roù ABT mronuÉproÙ , ua \ Ve \ , rhr paèr Ü7r0 AEËT yorlar, Tr yirouérnr Ü7ro Th: dpyñç To prob , ToioUTer #Îras À V', ofar êgir n puia op9r & , Tur d'è ürro 1 U € ee , = " AEB, Tny +évopérnv U7TO ThÇ GpXNÇ Tor XnAGr, Tr aûror 0Ù va’. Ira dé xa) ñ roy ho dr pod'oc parepa JémnTas, po- xéie, urodéiyuaros Évexer, eüpeir Tir yiouérwr draTo- EUTE yaviar do The apxs "= ! Voie! > TOU Taupou x TU dpi{orro LÉ x «9 so pionuGpiroc pir xu- pe se 4 d xA06 9 ABTA , roû J| U7roxsiMEroU dpibor- 4 » e TO TO dvæToAIxON nUIxUXAIOY To BEA, / 22 re «4 3°3p290œ voù dià piowr Tr Codiwr T0 AET nusxuxduor, @ove To E cnéior Tr doynr jves Toù Tavpou: xaf re) ér Trou oqnr éfvæs ToÙ Tarpou’ xgf ê7re) Ér TOUT sa 3 1.2 1.2 LA TO xAuaTs, THÇ dpyñc ToÙ Tavgou dva- # r "= _ TA AGUONC, psoupærob our U7TO yhy œi ToÙ / … 4 # 4 € xapeiyou poïga 1Q ua; didiiyapsr Jap we I. PC Jar quart de cercle EZ de l'équateur et les deux quarts de cercle EB, EG, du mitoyen du zodiaque , tels que le point E soit regardé, pour le quart de cercle EB, comme étant l'équinoxe d’au- tomne ; et pour EG, comme ce- lui du printemps; que B soit le point tropique d'hiver , et G celui d'été: l’are DZ étant supposé de 544 (b), et BZ et ZG lun et l'autre de 234 51° à peu près, on en conclut que la différence GD est de 304 9', et la somme BD de 77% 51°. Par conséquent, puisque E est le pole du méridien ABG, il faut que l'angle DEG, au commencement du bélier, soit de 30% 9’ des degrés dont l'angle droit en a go, et que l'angle DEB au commence- ment des serres, soit de 77 51° de ces mêmes degrés. | Pour faciliter l'intelligence de ce qui suit, proposons- nous, pour exemple, de trou- ver l'angle oriental formé par le premier point du taureau etparl'horizon;etsoit ABGD, ‘le méridien , BED, le demi- cercle oriental de l'horizon supposé ; dé- crivez la demi-circonférence AEG du cercle mitoyen du zodiaque , de sorte que le point E soit le premier du tau- reau. Puisque dans ce climat, quand le commencement du taureau se lève, les 17 degrés 41° du cancer passent au méridien sous l'horizon ; car nous avons montré 16 * 122 comment on trouve sans pei- ne, par la table des ascen- sions, le point qui est au méridien (c); l'arc EG est donc moindre qu'un quart de cercle. Décrivez du pole E et d’un intervalle égal au côté du carré inscrit, l'arc de grand cercle TIIZ, et complétez les quarts de cercle EGH, et EDT ; DGZ et ZHT sont chacun un quart de cercle, parceque l'horizon BET passe par les poles du mé- ridien ZGD et du grand cercle ZHT (d). De plus, puisque les 13 degrés 41° du cancer sont éloignés de l'équateur, vers les ourses, de 224 40° du grand cercle qui passe par ses poles, car nous l'avons ainsi exposé, et que l'équateur est éloi- gné du pole Z de l'horizon, de 36* pris sur le même arc ZGD, on en conclut l'arc ZG de 58% 4o'; il suit de ces don- nées dans la figure (e) ci-jointe, que la raison de la soutendante du double de GD à la soutendante du double de DZ, est composée de la raison de la souten- dante du double de GE à celle du double de EH, et de la raison de la soutendanie du double de HT à celle du double de ZT. Mais, suivant ce qui précède , le dou- ble de l'arc GD est de 624 40’, et sa sou- tendante est de 62P 24; le double de l'arc DZ est de 180d, et sa soutendante est de 120° ; en outre, le double de l'arc CE est de 156% 22’, et sa soutendante de 1190 14. Le double de l'arc EH est de MAGHMATIKHS ZYNTAZEQS BIBAION B. Ta Torre ÊË sUyepous Aœu- Carera dit roréxTebsipeéror nur dvagop@r ; Ado ge yl- vsTas n ET mipipéptix TéTap- Tnpopiou. Tsypagle dY r0Aœ Tà E, «9j diaçhuari à Toù TITpaywrou TAUPE pue isou xüx Aou Tuñua 1 OHZ, x Tporarams- æAMpa dE ro T4 ETH Téraprmuopior ; ta) ro EA©. T'iveras dé #oj à 6 ATZ x à ZHO éxcripa raraprngopiou, dit To Tor BEO GpiGorre dia Tür m3 AœY élvas où re ZTA psonpépiyoÿ nai Toû ZHO piyisou xu- xAov. [laair mé ai juér To xapivou 1Ÿ pa’ poïpas dréyovas Toù ianpegiroû mpôg Tèç dparous ; m) roù dia Tor Te Awr aÿroû jusyiçou aux AoU , oipag x8 u', éxTéOuTas yep mur a) radra, d dè ionuapwrôs &méyer ro Z moAoU To opi- Lovros, èm) The aûTis mepipsptiag Tic ZTA, poipas ÀF, guraysras x À ZT æépipipeiz poupôr »n pe’. Tourer di do Sirror, yivéras Aoimor dia rnr xaraypa- nr The Um 0 Tr dir Añy The TA 7 pôg Tir do Tnv d'Air The AZ À0y0r, Ô curnu- pivos ëx re Toù The Vo rar dim Añr Tiç TE weûc Tnr do var dir Aür Tic EH, xa) roù The Uro ruir din Ts HO mpèc Tr UrÔ Tur d'rAñr Tic 20. AAAë did Ta mpousipsre, ñ pèr dimAñ Thç TA poipor éçr ER p', na) à nr au- Tir 98e runuarar EB xd", à di di- FAN Tic AZ poipar PT» «aj À ÜT av Tir Ja TunpaTar pK 49 TEA À uér diran ris TE Mopar pre xP, xa) n Um aûrir 09e TunuaëTer mé sd”, COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE L à dè dorAï Thç EH, poipôr pr, «ef à dr” aûrir See TunuaTer pr. Edr dpa DEN La 4 ” A u \ 4 — do roû Acyou rœr ÉB xd' pos Ta px, on \ " A ! A \ — dpéAœusr Tor Tor pif td", FROG TA px , xaTa AD usées fuir o The U7o rar die mA The OH pos Tuv Ür0 Thr dir Añr The OZ, A0yoc, à Tor 7 »8 M pôe TA ah \ € € LS e re pr «a io ro rar dir nc OZ e ii à THNMAT Er pE waÿ # ÜAO ray dim Air pa The H© r@r aûrôr éçir Éÿ vB" dore ei pir dirAñ Tic HO, poipôr és Ed x’, n dè HO, aûrn rt xgj à Ur0 HEO yoria rôr aûror AB 5 Omep des dEœ. O d” aÿroc TROT O6, Ja pur ra) Éxaçor TavToAoyorTte nxUrwLer TOr UT OUI paTiouov The aurraËsec, nai 87) Tor " ’ \ û Aosr@r dudexarnuopior Ts xaj xAIua- Tor fuir vonDnasTau. KEDAAAION 1B. HEPI TON NPOZ TON AYTON KYKAON TOY AIA TON TIOANN TOY OPIZONTOZ TINO- MENQN TONIAN KAÏ HEPIEPEINN. AEMOMENHS Jÿ rie ipédou, ral à à ! > \ À \ à N #r &v Aaubavoiser x Tac mpoc Tv dia T@y moAwv Toù 6pigorrog ral éxaçmr éy- xAioi aa na éxaçnr Sécu yivoué:aç Toù dia uécos Tor Cadior xuxAs yoviac, curarod'eixvupévnc, oc éQapitr , ÉXASOTE , x Tic dmoAa baronne EQIDEpEÉAG Ld \ La LA € 7 , roù dia Tor 7oA&y Trou opigorros xuxAoU , Ua Te Toÿ xaraæ xopu@ir omuéiou «gi The FR06 Tôr AoËdr aux AO &UTOÙ T::n- » , LA \ » geeg. Ex Dmooueda 7TaAur «y TE tic roûro To mipos æpohauCarouive , xd 123 1801, et sa soutendante de 120°; donc, si de la raison de 62P 24° à 120, nous ôtons celle de 117P 14° à 120, restera la raison de la soutendante du double de l'arc TH à celle du double de TZ, la: quelle raison est de 63P 52° à 120. Or, la soutendante du double de l'arc TZ est de 120P ; donc celle du double de l'arc TH est de 63r 52. Par conséquent, le doubie de l'arc HT est de 64P 20’; et l'arc HT lui-même opposé à l'angle HET, est de 32e 10/: ce qu'il falloit démontrer. Pour ne pas allonger ce traité par des répétitions inutiles , nous nous bor- nerons à dire que cette méthode est la même pour tous les autres douzièmes et pour tous les climats. CHAPITRE XII. DES ANGLES ET DES ARCS DU CÉRCLE QUI PASSE PAR LFS PULES DE L'HORIZON, FOR- MÉS SUR LA MÊME CERCLE ( OBLIQUE:.) IF nous reste encore à exposer com- ment on pourra trouver les angles que forment le cercle oblique mitoyen du zo- diaque et le cercle qui passe par les poles de l'horizon, dans toutes les positions. et pour toutes les inclinaisons de la sphère ; et comment on déterminera les arcs compris entre le point vertical et l'intersection du cercle oblique ‘avec le cercle qui passe par les poles de l'horizon. Nous commencerons par des propositions qui doivent prévéder ces particularités, et nous prouverons d'abord, que si deux 124 points de l’oblique sont également dis- tants d’un même point tropique, embras- ant des temps égaux de chaque côté du méridien, l'un à lorient et l'autre à l'occident , les arcs de grands cercles qui sont compris entre chacun de ces points et le point vertical, sont égaux entr'eux ; et que les angles qu'ils forment sur ces points sont égaux ensemble à deux an- gles droits, quand on les prend dans le sens que nous avons dit. Soit , en effet, ABG une portion du méridien ; supposons que B pris sur ce méridien soit le point vertical, et que G soit le pole de l'équa- teur. Décrivez les deux portions de l'oblique ADE, AZH, telles que les points D et Z soient à égales distances du même point tropique, et fassent des arcs égaux sur le parallèle qui passe par ces points, de chaque côté du méridien ABG. Décrivez par les points D,2, les arcs de grands cercles GD, GZ, depuis le pole G de l'équateur, et du point vertical B, les arcs BD et BZ ; je dis que l'arc BD est égal à l'arc BZ, et que l'angle BDE avec l'angle BZA , sont ensemble égaux à deux angles droits. Car, puisque les points D et Z sont également distants du méridien ABG à cause des arcs égaux du parallèle qui passe par ces points, l'angle BGD est égal à l'angle BGZ. Les deux trilatères BGD et BGZ, ont le côté GD égal à GZ , et le côté BG MAOHMATIKHZ ZYNTAZEQS BIDAION B. d'éifouer rpôTor, ri TGr vor dmeyoyrwr Tob aûroÿ rporixoË anusis, To did us- Gœy TÔr Lœdiwr xvxAov onueler Toouç AgGrovs arroauGavorTer &p éxaTipa Toù uarmuGpivod , ToÙ quèr pos aya To, Toù À’ éTégou 706 dvouas, dl T6 à7m0 Toÿ xaTa xopuqir fa aÛTa Ttprpigesas Tôr piyisor xUxAwr, car SAANA&IG ti7}, xx) ai meôç aûra Jiroperes yavies ; xa0 or d'ssesAaueSa rporrov, duo} dplaïs 5 1o al. Eçw yéèe ueonmGpiroû Tuñua ro ABT, «4j Urro- xeio ÊmT” aUTOÙ , TO jutv xaTa xogupnr omuElor TO B, 6 dé roû ivnmepiroù 70- 06. TO T', «aÿ 3 67pxp eo Toù diè picuv Tor Gen d'icr aux ou duo TuñuaTa, To Té AAE, .xej TO AZH, oùTug ÉXOrTæ, &oTt Tà À «4 L omutia, Too Te dmrtytir dm To aÛToÿ Toro , «gf 1oaç dmonauGavei œepiptpeiag Toù dŸ aûrar œapahAñAOU #® éxaTipa Toù ABT meonu6piroë. Teyga?- Sosar dé x) eyicwr xUxR&r mipiqé- ptias, dia rov À Z onutiwr, &70 pair Toù T moAou To ionuepiroÿ, à Ts TA, x TZ, dnû dé roù B Toù xaTa xo- gupnr cnpeiou, ñ rs BA, xej à BZ° Aëyo Tin pév BA Ftpipégeiæ > Th BZ Üonioir, ñ dé do BAE yoria pete Tüç Ur 0 BZA , duoir dpSaïç Ton. Errt} 72e Tæ A x Z onuela Îoaç Toù di avr FapæAANAOU mépipépiias dméyt Toù ABT usonu6pre voù , Ion #çir # U7ro BTA ywriæ, Th U70 BTZ: duo d'h Ter Aeupe é3, T0 re BTA, COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE IL xgj T0 BTZ, Tag duo mAtvpas Taïc Juoi 7 AsvgaïG Toag Éyorra, fraripar éxaTipa, Tir pérTA, Th TZ, mownv dé rnr BT, «4 yorlar yovie Tir Üao Tor 1owy mAIVROY TéQiEqOUÉYN Ty U7r0 BTA , Th üur0 BTZ: x Baoiw ea rar BA, Bases Ti BZ Yon ÉËts, a) yoriar rh Üro BZT, Th Uæ0 BAT. AAX° éme) d'édiixras | Hixe 7pô- der, OT Tr door dmixôrT ar ToÙ ave roÙ TeomixoÙ omueiou, ai rpoç Tor diè TÔr MOA&Y To inuspiroû yivousvai y@- vai urappOT pas dvobr dpSaïç loas sio}, cuyaupITEQaI apa ñ TE UTÔTAE x) nÜTo TZA, duoir 00 Fais Toas sicir. Edsiy On dé xaj ñ ro BAT, Tñ U7ro BZT lon za) our QOTIpas dpa, ñ re uro BAE x ñ u7ro0 BZA, ducir opTaïç cas eboiv" o7€p tds PËas. TizArr di d'uxréor dri Tor aûTar an pti roù diè pécur rür Cod'iwr xuxAov Toouç xpôrous drEyovTwr $p° ÉxaTepæ ToÙ psonpépivod , aï re d70 Toû xaTa x0pupñr $x" aiTa YRapoutVæs péyisor xuxA&Y tpiQépeiæs, Toæs dAANA GG 6io), xa) ai pô aûras yioperas yuwvlas ourauPc- Tigas, À Té mes dvaToAdc xaj à pô d'ucuac, dusi Tag Ur0 roù psonu£gs- où meùs TÉ aûTo onusio yiwousvas, fous elc}r, Ta é@ éxaTipac Dicews, Ta ps- dougærobrTæ duporepa ; ATOI POTIWTEEE ; ñ Bopciotepæ, Toû xaTa xopupny onueiou Tuyxdrn. Mpôror À’ ÜroxtiS duo Tipa VOTI TEA » KA} iso ionuGpiro Tue, To ABTA, ë7’ auroû dé ro uir xara xogupnr onusior T0 T, æonoc di ToÛ iomuepiroÿ To À, xd 7) LEZ duo 125 commun, l'angle BGD étant égal à l'angle BGZ, égaux, chacun à chacun ; la base BD sera tous deux compris entre côtés égale à Ja base BZ, et l'angle BZG égal à l'angle BDG. Mais nous venons de dé- montrer que les angles formés de part et d'autre sur des points du cercle pas- sant par les poles de l'équateur, qui sont à égales distances d’un même point tro- pique, sont égaux à deux angles droits, par conséquent les deux angles GDE, GZA, sont égaux à deux angles droits. Mais il vient d'être démontré que l’an- gle BDG est égal à l’angle BZG, donc les deux angles BDE, BZA sont égaux à deux angles droits: ce qu'il falloit démontrer. Il faut maintenant démontrer que les deux mêmes points du cercle milieu du zodiaque, étant à des distances mesurées par des temps égaux, de chaque côté du méridien, les arcs de grands cercles dé- crits par ces points, depuis le point vertical, sont égaux entr'eux, et que les deux angles qui les accompagnent l’un à l'occident, sont égaux aux deux angles formés par le rmé- lorient , et l'autre à ridien sur le même point, lorsque dans l'une et l’autre position , les deux points qui sont dans le méridien, sont ou plus méridionaux ou plus boréaux que le point vertical. Supposons d'abord qu'ils sont tous deux plus méridionaux, et que ABGD soit une portion du méridien, que le point G de ce méridien soit le point vertical, et D le pole de l'équateur. 126 Décrivez les deux por-, tions AEZ, BHT du cercle oblique , telles T ! que le point E et le point H supposé le mé- me, soient de part et ne d'autreàunedistancedu méridien ABGD , mesurée de chaque côté par un arc égal du parallèle qui passe par ces points; et décrivez encore par ces points les portions de grands cercles GE et GH, depuis le point G ; et les arcs DE et DH, depuis le point D. Pour les raisons déjà rapportées, puisque les points EI , qui appartiennent au mème parallèle , font de chaque côté du méri- dicn, des arcs égaux sur ce par llèle, le trilatère GDE est égal et équiangle au trilatère GDH , de sorte que GE est égal à GH. Or, je dis que les deux angles GEZ, GB, sont égaux aux deux angles DEZ DIIB (a). En effet, puisque l'angle DEZ est le mème que l'angle DHB, et que l'angle GED est égal à l'angle DHG, 15 deux angles GED , GHB sont donc égaux à l'angle DEZ. Par conséquent, l'angle en- dier GEZ et l'angle GHB sont égaux aux deux angles DEZ, DHB : ce qu'il falloit démontrer. Décrivonsencorelesmèmes arcs de grands cercles , de 7/4 manière que À et B soient n plus boréaux que le point G ; je dis que la même chose à auralieu, c'està-dire, queles & deux angles KEZ, LHB, sont égaux aux deux angles DEZ, r' MAGUHMATIKHZ ZYNTAZENZ BIBAION B. runuala roù dia piour Tôr Éodicr xÜxAOU, TO rs AEZ xx To BHO , oÙTa ÉyorTæ, GOT TO À CR A Eomusor x To H, To D , : avTo Uroxeiueror, ionv cp éxaripa ré di aÿrë Fapz} AMAOU mrepipépsiær dmiqei To ABTA peonuGpsroë. Ka) }ryp2p Oo ææAur d' aür@r-runuare peyise xuxAwr dT0 | pèr Toû T TroTe TE, «a T0 TH, &m2 dé roù À ro T8 AE, «9 TO AH. Aid Ta av- Ta di rois éumpoÿder ms) Ta EH omuie TÔr aûTOoy mooûrra AagæA ANA? ; Toac auToÙ mepipegeias ; 89 éxaTipæ mois? ToÙ msonuGpiroÿ , io 0m AsUpor Te «af icoywr:0r yiréraqu To VAE TpiæAsveor T& TAH, dore xoj vur TE Th TH Yon isa Aé30 dx or: «a guraupoTsgai À Te ÜTO TEZ, «a # 70 THB, duo) raïçuro AEZ, AHB Joe sicir. Ent) yap # mir Ür0 AEZ # aûTn £çi Ti Um0 AHB, » di Uro TEA Ton és Th Uro AHT, xe) ouraupOTEpai äpa ñ Te Vrro TEA, «@) à Ur THB, Ya sio) ri Vo AEZ, àoTt xg) ouraupoTi- LT ñ TEU7rOTEZ 0An, «ef ñ 070 THB, duo} raîç Uro AEZ, AHB, foær sichr om ep dis db. KarTaytypapSaw mai A Ta aûTé TuhuaTa Tôr Êx- D xemiror xUx AG, DOTE puér= Toi TO Te A onuétior xaj ro B Bopuorteæ yive Sas Toù T on- psiou” Afy& ÔTI TO auTô x) oùTe ouuCnosTai, Tourési guraupOTtpar, “Te üro KEZ COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE IIL varie xaj # Ur0 AHB , dus) Ta Uno AEZ AHB Yoæs sioir. E7re) yap n pair üro AEZ aûrn isi Th U70 AHB, Tan di # Uro AEK rù Üro AHA, «9 SAn äpa ñ Ur0 AHB Îon és) ouraupo- répaig TH Te Ur AEZ xa) Th Ür0 ‘AEK, dOTs x9) curauPoTtpas à TE U70 AHB «of n Uro KEZ duo) raïg Üro AEZ, AHB, fous eisir. Exxside di mahur duoia xaTaypapñ, @oTs #airTos TO uir ToÙ dvaro- AuxoÙ runuaTO Hsooupa- voûr anméïor, TOUTÉSI TO À; POTILDTEpOr era Toù T xara xopuprr omuslov, To di roû æeo6 duauaç Tuiuaroc maTouparoÿr , TouTiss To B, Bopsiors- por Toû aûrot Afyw Ori curaupors- pas n Te Uro TEZ «y n üro AHB, duo rüv do AEZ , AHB, wsioréc sios duohr, 6e Saïç. Emi) y2p à pir Ü7Ô AHT Jon ès) TA vo AET, ouvaupOTepas di ro AHA dual dpJaç Yras sio), «gf ouvaupnTipas àpa Ts U70 AET 42) # vo AHA duabr dp- Saïe Voas cicir. Est dé xaj à Ur AEZ < # Ts 70 AHT xoj à yoria À aûrr ri Üro AHB, ÔvTe 14 curaugorTigas ‘ænr re Vo TEZ «oi Tir vr0 AHB, urau por paoy Trôr dr AEZ, x AHB, rourés1 de Tüçg Ümo AEZ, méiborac shœs curauporipæis T$ Te Ur AET «ej Th Ür0 AHA, afp eio) dvoir opSae Igas O7Ttp des dE. Exxt/3e d” ômtp ÜrroAtireras, Lara TAr Ôpoiar xaTaypaQnr, TO ir ToÙ mpoG 127 DUB ; en effet, puisque l'angle DEZ est le mème que l'augle DHB, et que l'angle DEK est égal à l'angle DHF,, donc l'angle entier LHB est égal aux deux angles DEZ et DEK. Par conséquent, les deux an- gles LHB et KEZ sont égaux aux deux angles DEZ et DHB (6). Supposons maintenant une figure toute pareille, tellement que le point A, de l'arc oriental, lequel est dans le méridien, soit plus méridional que le point G vertical ; et que le point B de l'arc occidental, qui est aussi dans le méridien, soit plus boréal que le même point vertical G ; je dis que les deux angles GEZ, LHB, sont plus grands de deux angles droits, que les angles DEZ, DHB. Car, puisque l'angle DHG est égal à l'angle DEG, et que les deux angles DHG et DHL sont égaux à deux angles droits, il s'en suit que les deux angles DEG, DHL, sont égaux à deux droits. Mais l'angle DEZ est le même que l'angle DHB, donc les deux angles GEZ, LHB, sont plus grands que les deux angles DEZ, DHB, c'est à-dire que deux fois DEZ, des deux angles DEG, DHL, qui sont égaux à deux angles droits G): ce qu’il falloit démontrer. Enfin, pour le dernier cas, supposons, dans une figure pareille, le’point A de 128 l'arc oriental, dans le ALT H méridien , et plus boréal que G; B le point de l'arc occidental, dans le méridien , et plus ‘aus- tral ; je dis que les deux angles KEZ, GHB, sout plus petits que le double de l'angle DEZ de deux angles droits. En effet, pour les mémes raisons que ci-dessus, les deux angles KEZ, GHB, sont plus petits que les deux angles DEZ, DHB, c'est-à-dire, que deux angles DEZ, des deux angles DEK,, DHG. Or, ces deux derniers sont égaux à deux droits, parceque les deux angles DEK , DEG sont égaux à deux droits, et que DEG est égal à DHG : ce qu'il falloit démontrer Qu'il soit toujours possible de prendre, comme nous l'avons dit, les grandeurs des angles et des arcs formés par le cercle oblique sur le grand cercle qui passe par le point vertical, savoir ceux qui sont au mé- r,dien et à l'horizon, c'est ce qu'il est aisé de prouver de la maniére suivante, Si nous ‘décrivons le méridien ABGD, le demi- cercle de l’horizon BED, et celui du cer- cle mitoyen du zodiaque ZEH, de quel- que maniere qu'il soit placé, du point Z qui est dans le méridien, imaginons un grand cercle qui passant par le point ver- tical À, sera le même que le méridien ABGD, l'angle DZE nous sera donné par là MAGHMATIKHZ ZYNTAEEQS BIBAION B. draToAËÇ TUNUATOG UAG- oupavoÿr cmmeïor T0 À fo. LA ! 22 pesoTepor ivopusvor To T, To dé roÿ mpos dus- Uès TUNUATOG ecoupe- voûr TO B voTiwTeporr A67@ ôTs urauLpOTEpæs À Te ro KEZ #9 # 070 THB, dvo Ty Vo AEZ éAërroréç so: duo de da. Ait Tà aura yap ma Ua OTE pa pèr À re C0 KEZ x à Ur 0 THB, ur- auporipor Tüçg Ts V0 AEZ xg Thç V0 AHB, rouriss duo Tôv ro AEZ £AGTTOVEG ivorTai, GUræuQOTipaig Th Ts ü7Ô AEK x T# Ü7ro AHT-+ aûras dè duoir opSaïc ice, dià TO xaj ouvaupoTs- paç uèr Tu re U7r0 AEK xgf Tir Ü7ro AET dual de Saïe Toaç sires , Ton di «ai rr ÿmo AET rf 70 AHT- Brep éd d'Eau. Ori dé éx mpoysipou d'urarras Aap- Cart des ai AMAIMOTATES TÔY Vivopérer dd ,roÙ Ao£oÙ xuxAov, æpôc Tor di Toû xaTa xpugar cnueiou méyigor Lux AO, Joe TE xd super za Ôr sipnra- sr Tpo7or, &i Te Ê7) Toù meonpépiro «4 êr) ro opiQorros puopsra, aûrolsy av or yivorro d'iaor égv yap ypaŸo- per mecnmGpirôr xUxAOY TOr ABTrA, x piGorros ir fuxvxAior TO BEA, Toù dé din picur Tor (odiur xuxAoU T0 ZEH, roi d'irors ëxor, êrar pèv d'à Toù HEpeu per tree aûToÿ on- pes Toù Z roœutr Tor dit roù À xaTa xopuprr snusiou Dpagéprror péyisor xvxAoOr, Ô avToc yenceT as To ABTA peonuÉpive à «nf gas Te Ür0 AZE COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE IL qarie, «To Ser fuir d'edouirn, d'iè ro x) To Z onuaïor, xgj Tu Le 7FOS rôv peonuBpivor aûroë Jucuivr yoviar d'edodes, x) avTi # AZ æégipépria , dia ro eu PUË wo0xc poipas fa) ToÙ pesmuépiroû To Te Z on- ptîor amies Toû ionuspiro, Kgf Ô irmpet- paroç roù À xara xopuqny anusfov. OTey di d'u Too draTiAAorToc abroÿ onusiou roû E, rc@uer Tor dix Toû À ypapoueror péyigor xuxAor, wc Tor AET, auroSer xaj oùro yiveras d'iAor, ri n ir AE Tipipiotia MayToTI UNIT as TETApTH- popiou, diè rô, ro À onpsïor oo élvas roù BEA ogigorroc: dpôñe di oùanç dei dia Tv aÛTay airiar TH üro AEA yoria, xs dedopivne vis Toû AoËoÛ xuxAou mpôg Tor Ogiorra , TouTisi Tiç U7rd AEH, d'oSnosras xaj OAn # Uwd AEH qovla mep ider dia. Qsrt Parepor Êrs ToUuTeY oÙT og Éxov. Tor, Éd éQ Éxagnc ÉyxAÏTEOG , TG TPpO Toù peonuégiro pôvac orlaç Ti xd MRIPEFEIAG à Ad) HÔVor Tor &m0 TC àp- Xe Toÿ xapxirou pipi Tüc apxis ToÙ » LA æiyoxepe d'ud'exarnuopior ÉmriAcyioo- 70xEP Op 7 ptla, cuvarodid'iryuévaç $Éouer xaj ras TE jtTd Tôr mionubgivor aûTür yuriac TE «gf repiQiptiac , xaÿ ÊTI TOY Am dr Tag Tt æeo ToÙ ptonmépirol, x) Taç Q \ / 4 \ » usra Tor piomuépiror. Ir dé xaj êmi réres d xaû' suaçur Siow ipod Qa- pepe yémrei, œapadil}uavos aa d ‘ , \ / évexer exSnooutla Tir éoouernr xaSo- Aou d'Eiy d\ évèe Siwpnuaroc, ÜroSs- » # évos xaTè Tr aÛTIY ÉYMAIOI , TOUTÉSI ï. 129 même. En effet, le point Z et à l'angle qui y est furmé au mé- ridien nous sont connus, ainsi o que l'arc AZ, parce que nous savons de combien de degrés dE du méridien, le point Z est distant de l'équateur; et lé quateur, du point vertical A. Si nous imaginons le grand cercle AEG passant par le point vertical À, et par le point orient E, il est évident que l'arc AE sera toujours le quart de la circonfé- rence, puisque le point A est le pole de l'horizon BED ; et, pour cette raison, l'angle AED étant toujours droit, et l'angle DEH du cercle oblique et de l'ho- rizon étant donné, l’ingle entier AEH sera ainsi connu: ce qu'il falloit dé- montrer. Par conséquent, avec l'aide des théo- rèmes que nous venons de démontrer, pour tous les degrés d'inclinaison de la sphère, nous calculons les seuls angles qui précèdent le méridien, et, seulement pour les douzièmes qui sont depuis le commencement du cancer jusqu’au commencement du capricorne , nous au- rons par-là, en meme temps, les angles et les arcs qui sont après le méridien, de même que les angles et les ares des autres douzièmes, tant avant qu'après le méridien. Mais, pour rendre le procédé plus clair pour toutes les situations pos- sibles, par un exemple, nous allons ex- poser le cas général par le moyen d’un théorème ; en supposant dans la même 17 . 130 obliquité de la sphère, où le pole boréal est élevé de 364 au dessus de l'horizon , que le commencement du cancer, par exemple, soit distant du méridien vers le levant, d’une heure équinoxiale, posi- tion dans laquelle le point au méridien est le 164 12° des gémeaux, dans le pa- ralléle supposé, et le point orient, le 17° degré 37' de la vierge. Soit ABGD le méridien , la demi-circonférence de l'hori- zon BED, celle de l'oblique ZHT, ensorte que le point H soit le commencement du can- cer, Z la 16P 12° des gé- meaux, et T la 19» 37° de la vierge ; décrivez par le point vertical À, et par le point H, l'arc de grand cercle AEG ; et soit proposé d'abord de trou- ver l'arc AH. Il est évident que l'are ZT est de 91° 25’, et l'arc HT de 77° 37°. De mème, puisque les 16P 12/ des gémeaux coupent les 23P T du méridien, pris en ailant de l'équateur vers les ourses, et que l'équateur est à 36 du point verti- cal À, l’arc AZ sera de 12 53; et l'arc ZB vaudra le reste du quart de cercle ou 799 7 Ces quantités étant données, la figure montre que le rapport de la sou- tendante d& double de ZB à la souten- dante du double de BA , est composé du rapport de La soutendante du double de ZT à la soutendante du double de TH, et de lasoutendante du double de HE à la soutendante du double (ee) de EA ; mais le double de ZB est de 1544 14', et sa sou- tendante est de 116° 59/; le double’de MAGHMATIKHE£E ZYNTAZEQZ BIBAION B. xaS fr Ô Boprios m0À0G Toù ôpigerrog ÉEnpras poipag AS, THy dpxnr Toû xag- xlrou, Aoyou yapir, plier Gpar ionpepinr dœiyur pèc draToAaG ToÙ puanubpi- ro ,xa 9° fr Décir éy T@ mpoxtiuére ma- paAArAG » Jatoovparoÿoi pir ai vor di- duo poîpes 15 18, éraréA nous dé ai The æapSérov moïpas 1Ê x" : Ecre di mionmGptrèg xu- xA06 6 AB A, xgf ôpiborrog për fuuxuxAior To BEA, Toù dé d'iè. piowr Tr Çadiwr To ZHO®, oùTaG or, &oTt TO T pir H omuuor Tür dexiv i- ras ToU se ;, To di Z tique didier oies 17 8 ro © æaplirou poipas T4 ag" «4 2074080 d'i& T4 où À xaTa Lopupnr ompéiou , «of d'iè voû H rüç æpyñc ToÙ xapxivou, uut= Yisou xvx Aou ro runue AHET-7poxiS En nerve AHæipipéquer edge Qars- por Jn ôrs ï pis Z® œsgpiquæ hoigar soi 4& x6, à di HO Hate oŸ AË. Opoinwe dé irudurp ai pir Tor did por poïpas 7 13, dmoAauéarouss Toù paomépuro daæû Troù ionpsparoë pô dgxrous poipag a C, 6 di rames … A xara Ropupnr ommsiou poipas EUR êças xaj ñ pr AZ Tsgierguia Hopdr A] y, di ZB Tor Aoiror #iç TO TAT@PTH= ôgior poipôr oŸ D. Tourar dobirrer, yiveras œaAw dia Tir xaTaypaqur 6 Thç Ur rm dim Añr Tac CB 406 Tr U7TO Thr d'iæAñr ris BA À0Y0€; ouvnupévoc Ëx Te Toû Tüç Uno Tnr dirai ric ZO mpoc Tir m0 rar diraür Tüç OH, xx To The Veo Tir diœAïñr rc HE ægôç TA COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE II. tro var dimAnr Tic EA. AA # mr The ZB dirAñ poigor êçir pri ad", xa) Ür" avrnr Se Tunuarar ps W'," gè ris BA propdr PT, na) n Un aÿ- Tir «09e TunuaTor gx za) aa ñ pr Tic ze dr Añ poipor prB r Fe n 07 adrnr 696ia TumeaTur ps mn", # di Ti OH poipôr pre sd", ma) Ür' aûrir eU0sia TunuaTer p£ IR. Ear dpa do Toù rèr pr w' meÔs Ta pe A6700 » dpiAœuer TÔr Tor cd m” æpès Ta pe 18, xarañnQSnosTas à spi Ô Thç drà Tr dimAnr Tic EH æpôs Thr V7 Th? dir An Tic EA A6Y06 ; Ô Toy pi 15” yyisa mpôç Ta ex, La) ëçir # ÜTO Tir dimañr Tige EA TumuarTer ex. Ka) ñ ÜrÔ Tir di äpa ras EH, Tor aûror éçir ed 15 dors na) # ir dre x The EH mepipsptlas posés sir pus xs” ñ- ULE ar dè à EH rôr aûrûr oB y". za) Aori dpa à AH Tôr Aerouodr éçir sis TO TÉTApTHUOPIOr HLOipr T4 mg" EL ET) des d'étEas. Egs£ñc di xa) rar U70 AHO varier sÜpnoomtr oÙTUG êx- Do yàg À aÛTR xaraypapr, La) m0A& TO H xa) diaçnpar TA ToU TETpæy wrou 7 AEUpE, y6- ypaQle meyisou zur Aou Tuiuæ To KAM, @ors ire) à AHE xuxhoc dia rs Tr Toù EOM xa) dis .rôr roù KAM 7oAœr yéypamTas, éxa= Tipar Tor EM xa) KM Tiraprngogiou yinsdas. Maauw oùr d'ià Tr xaTay papir êças à Te do Tr dirAñr rie HE pos rar mo vir d'imAñr Tüç EK A0y0c, our= muuirog ëx ve Toû Tic Uaro Tir dim ANR TRE æ| ds GT N 13r l'arc BA est de 1801, et sa soutendante est de 120P; en outre le double de l'arc ZT est de 1824 50’, et sa soutendante de 1 19° 58; le double de l'arc TH est de 1524 14°, et sa soutendante de 117% 12°. Si donc, du rapport de r 16P 5g'à 120, nous ôtons celui de 119P 58° à 117 r2', il nous restera ce- lui de la soutendante du double de EH à lao ous et du double de EA , raison qui est la même que celle de 1148 16° à 120? à très-peu près. Or la soutendante du dou- ble de l'arc EA est de 120°, donc celle du daable de l'arc EH est de 114P 16’ de ces mêmes parties. Par conséquent , le dou- ble de l'arc EH est d'environ 1444 26’, et l'arc EH lui-même est de 92° 13'; donc l'arc restant AH a pour valeur le reste du quart de cercle, 17° 47 : ce qu'il fal- loit démontrer. Voici comment nous trouve- rons ensuite l'angle AHT : pre- À nons la même figure, et du pole D Het de l'intervalle égal au côté du carré inscrit, décrivons l'arc KLM de grañd cercle, ensorte & que le cercle AHE passant par les poles de ETM et de KLM, EM et KM soient chacun un quart de cercle ( f). Pa? la construction encore, la raison de d£la soutendante du double de: l'arc HE à la soutendante du double de l'arc EK est composée de la raison de la soutendante du double de l'arc HT à s 132 la soutendante du double de l'arc TL, et de la raison de la soutendante du double de l'arc LM à Ja soutendante du double 8 de Parc KM. Mais le double de HE est de 1441 26’, et sa sou- tendante est de 114 16’; le double de l'arc EK est de 354 34, et sa soutendante de 36P 38’; le double de TH est de 1554 14°, et sa souten- dante de 117 12’; le double de TL est de 244 46’, et sa soutendante de 25° 44. Si donc de la raison de 114P 16° à 36P 38’, nous retranchons la raison de 11799 12° à 25° 44, restera la raison de la soutendante du double de LM à la soutendante du double de MK, qui est à très peu près laraison de 82% 11° à 120; or la soutendante du double de MK est de 120?, donc la soutendanté du double de LM a pour valeur ces 82P 11°. C'est pourquoi, le double de l'arc LM est de S6G% 28’, et LM lui-même est de 43° 14; donc l'arc restant LK, ainsi que l'angle LIK, est de 46% 46. Par conséquent l'angle ART a pour valeur les 133% 14 de supplément à deux angles droits. Ce qu'il falloit démontrer La maniere dont nons avons tronvé ces quantités doit servrr de modèle pour trouver les autres; mais pour avuir sous la main ces angles et ces ares tout prèts dans tous les cas où lon pent en avoir be- soin, nous avons disposé leurs valeurs dans des tables qui commencent au pa- ralléle de Héroé, où le plus long rour MAGHMATIKHEZ ZYNTAZEQZ BIBAION B. HO 7pès rar Üro vür dir ñr The OA, ka] TOÙ Thç VO Tr d'iraür Th AM 7 p0G Tir 70 ras dim ür rie KM. AA 7 pir ri HE dir Añ poipar sir pad 26, xa) nur aûTur eulcie TUnpaT or pr 15 n dé rüç EK poipor À Ad", 24) 5 UT aûrar av- Séia Tunnaror À An xai maAtr * puèr The OH dirAñ popôr éçar pre 1d”, xa) hr aÛThr «09e Tunuaror pré 1B, n di rhs OA poipar xd ps', za) nüm aûrnr sûd6ia Tumuarer xë md": &oTs £ar 70 Toù Acyou To Tor pd 15" meÔs Ta ÀÇ An, QE. TOr TOr pré 18 meÔs Te x8 nd", 1arae@Onaeras fuir Ô TAG dd rir d'imAïr ris AM mpôç Tir ÜmÔ rar dirAñr Ti MK A030ç, Ô Tor rB ia iyyise mpôs T& pK na) Eçuw n UT0 The dir Añr Tige MK Tunua rer pr xai n vo rar d'imAnr ga Thç \M Tor avror écir mÜ 18°. Nors na) D pir diT'? ve AM mipi@spiiag moipor 6 7 x > auTA di # AM Tr aûrür y 1d. Ka) Aou7TY äea # AK Fspipipera > aUTN TE xa) à UTO AHK Jovi, Tumnarer io) pE pus" or xa) # 070 AHO poriæ r@r A0! mûr dc ras duo ép9aç êcai moi pAY id" Omep êdis d'éiÉas. O pèr oùr Teomoc Thc Tôr mpoxtipt- voor EÜpitec La in) Tor AoiT@r 6 aÛToc ouraystar nus dù ira a) Tac dAAaÇ Yoriaç Ts ai mepipepeiac , go y5 #xôc Xetiar ir Taïç xaTa pépos érisxedecir do das, mpoxeipee Éxousr éxreleuérac, érsoyicaut Ja ra) Taurec ypauuirac, doËausros pir'äro roû diè Miponç ma COMPOSITION MATHEMATIQUE, LIVRE Il. paAAñAcv, xab ôr ñ usyisn nuépa wpor écir ionuepnôr 1ÿ. Cararrec di piyps Toû ppapousveu drip Tor [loyror, dia rar éxGordr Bopudires, mou À peyion pipe apr Êi ionpepirôr 15. Expasa- % ue CE è , > psla dé ri xaf Exaçor mapauËnoss, êm) pËr Tr Amar or Th xaË musopior manu, domtp «9j 47) Tor drapogür #71 dè rar ps \ te , , Toû dia piocwv Tor Cod'iwr xuxAov Tun- / od en # > paTor, Ti Qi ér06 d'udexarnuopiou" im} di Tor mpôs duaroAac à xx por dvouaç Toû psomuépirod Dit, Th die puèç C4 , = / 4 \ \ dpac iomuepwñs. Tlomooueba dè xx Tu Touror Exfsoiw xéævonxoc, ra Sxaçor xAue Te xaj d'odixaTnucpior, mapari- # CS # L \ Givrec ér pir Toig @pwToi pipeoi, Tav 14 13 ne » rs MÆoo0TTæ TÜr The ÉQ. ÉxaTEpæ TOÙ jus- 1.2 ! 4 A onpégrroû diaçaoiws, era Tar za’ » + L » ne en » N Cs aûror Soir, ionuepiror wear êr dé Toi LA \ LA Pe » 2 d'iuripoig Tag mnAIXGTNTEG T@v d7rd Toù , ” 22 xaTa xopuQhr cnutiou, MÉyei TRç, dpxns LA TO ÉxXEILETOU d'ud'txarnpopiou voue w LT » mn vor oc ipautr mepiptpridr êr dè Toi ! L Tpiroi xoi TÉTAPTOIg TAG TMRAIXOTNTEG 2 e 4 # 3 TOY UAO TG MPOXEIMENNG TOURS, XATA 4 € n # Tôr d'iwpiautror fuir Tporor Tipriyoui- voor yorior , ÊY HÈY TOÏG TPÉTOIG » TAC TOY pos draroaac roÙ piomuégiroÙ Décéwv, » LS eo / , \ \ dr dé roc TsTaprois Tac Tor mpÔ6 duouac. Nc 0) Ër aexn pérros destiñaus Se, # ad "= , RER & pires dei 0Ts Tor duo r@r Ua Toù « , + LA L 2 _éæopirou Tumuaros, Toû diè nico» Täv L LA : ” Lad'iwr xuxAou œspryouiror yan@r, » C4 Rd » 27 U Thv dm" dexTy TO aûToÿ TUMUaTOG , , Ê TA dt) rapesAnpapér, TocoUTur 59 Éxasnc # . 4 LA aûror Tir AnAixoTnTa 7raparibsrres, » , a # e = oder écèr n ie Geôn %. Ka êçur à TO xa- , À , rôviar £xlsaic Toiavrx. 133 est de 13 heures équinoxiales. Elles vont jusqu’au parallèle qui passe par les Bouches du Borysthène dans la met Pontique, où le plus-long jour est de 16 heures équinoxiales (gg). Nous avons employé encore les accroissements par demi-beures pour chacun , de climats en climats, comme pour les ascensions. Mais pour les sections du cercle oblique mitoyen du zodiaque, nous allons de douzième en douzième, et enfin pour les positions du méridien, tant à l'o- rient qu’à l'occident, nous procédons d'heure en heure équinoxiale. Cette ta- ble donne, dans la première colonne, par climat et par dodécatémorie, le nombre des heures équinoxiales des distances de chaque côté du méridien, selon la position ; dans la seconde, les valeurs des arcs compris, comme nous l'avons dit, entre le point vertical et le commencement de la dodécatémorie en question; dans les troisième et quatrième colonnes , les valeurs des angles forinés , au point de section dont il s'agit dans le cas en question, de sorte que dans les troisièmes colonnes on trouvera les an- gles à l'orient du méridien, et dans les quatrièmes ceux à l'occident, comme’ nous les avons définis en commen- çant. Il faut se rappeler que de deux angles formés consécutivement sur un point de section de l'oblique, nous avons toujours pris celui dont l’ouver- ture est tournée vers les ourses, en ex- primant la valeur de chacun d'eux par un nombre convenable des degrés, dont go font unangle droit. Suit cette table - .134 MAGHMATIKHE ZEYNTASEQS BIBAION B. EK@EZSIZ TON KATA IAPAAAHAON DANIAN KAI THEPIDEPEINN TOY &IA MEPOR:, NPNN tÿ, MOIPNN & xŸ. KAPKINOT. AEONTOZ. HAP6ENOTY. NEPI$E- lONIAI HEPI®E- TONIAI ne re, PEION, fAsaroMraif Avrei. PEIQXN. Pavarokxzif Avrexzi. A -! M J zx. 4° ô ô n x mn ms, vx AITOKEPQ. el ts" dl & vz à © ©: PATES COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE Il. 135 EXPOSITION DES ANGLES ET DES ARCS, EN CHAQUE PARALLÈLE. PABALLÈLE DE MÉROÉ, DE 13 HEURES, À 19" 27 DE LATITUDE. CANCER. A VIERGE. ASGLES ANGLES . nn a atttteen, Orientaux, Occidentaux. . , Orieulux. HOccidentaux. te tte un d SEEN 7 136 MAOHMATIKHZ ZYNTAZEQZ BIBAION B. EK@ESIZ TON KATA HAPAAAHAON TONION KAI IHEPI®EPEINN TOY 4IA ÊTHNH:, GPAN 1; 6” MOIPAN Xxy va. KAPKINOT AEONTO3%. HAPOENOT. 0, TT, HiCPIE- TONIAI NUE TONTAL nest | E°: PEINN. |'Aværorctæs . VTUAALe Avarohixai.g Autexxi. mature) he O DR EE E3 4x x © S$flnvme: COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE If 137 EXPOSITION DES ANGLES ET DES ARCS, EN CHAQUE PARALIT, ÊLE PARALLÈLE DE SYÈNE, DE 134 3o%, à 23% 51° DE LATITUDE. CANCER. LION. VIERGE. ABSGLES. ANGLES ANGLES LLL'E ants. nn nt, A an man, Orientoux. iiuideutiuz RES. Jos sil codentaus | 0 Unentaur occidentaux Degcecs Min ocegrée Min. egrés, Min. JDegrés DE ET begres, Min. | s : Min. fDegresy Min. 3 102 | 50 14 176 | 4 27 180 o 4: ib79 | 3 55 177 Pa 68 173 8t 168 = go 166 | 53 BALANCE. SCORPION. 113 idi. 30) o 144 30 | 85 162 ! 16 1 67 171 ! 25155 176 F 58 | 47 179 : É 46 fo 180 : 55 1 58 CAPRICORNE. VERSEAU. ar 77 id 31 3 25 nine. AID — 31177 18 h5: 56 1155 44 (54 14 L52 45 148 5a 143 «4 138 MAOMATIKHS ZYNTASENZ BIBAION B. EKOEZ3IZ TON KATA HAPAAAHAON TONIQN.KAI HEPIDEPEION TOY 4IA THZ KATN XNPAXZ AITYITOY, QPQN à, MOIPON à xf. KAPKINOT. AEONTOZz, ; NAPSENOT. REPIS$E- FONIAI HEPI#E- TONIAI RE em É,. Sn Avarohkaif Auruwai. |ISPONÉ PEION. Layarouxail Aurexai me, tt mer DS nl è va În PES À PES on LS À [4 PE pa pvè pl ZKOPHIOY. AIFOKEP£A. D LA ç ans à SEE COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE Il. 139 EXPOSITION DES ANGLES ET DES ARCS, EN CHAQUE PARALLELE. PARALLÈLE DE LA BASSE ÉGYPTE, DE 14°, A 30% 22° DE LATITUDE. ‘CANCER. VIERGE. qu m, A , : AaoLEs. L ANGLES : a mel ance ANGLES ne, nement El name mme Orientaux. pOccidentauz. g Orienteuz. pOccidentaur.|[ RES. Orientaus. } Occidentaux. mere | in. IDegrés| Min. Ko re) Degrésy Min. ÎNecrés) Min, Midi. EL 145 | r8 162 | 25 169 |-34 172 10 192 | 28 171 5 169 | 55 POISSONS. 2 | 69 26 | 87 58 |ro2 TÂAUREAU. Nidi.} 18 ‘69 23 103 33 120 127 130 130 129 127 14o MAGHMATIKHE ZYNTAEEQNZ BIBAION B. EKOEZIZ TON KATA HAPAAAHAON TANIQON KAI NEPIPEPEION TOY AIA PNAOY NPNN d 6/, MOIPAN À 0. KAPKINOTY. AEONTOIZ. TAPOENOT. HÉPI#E- TANIA E DEPIéL- rRNTA! PER, nt Avaroltmaig Aurexxi. | AvarohMzæi a tn re = COMPOSITION MATHEMATIQUE, LIVRE IL. ‘41 EXPOSITION DES ANGLES ET DES ARCS, EN CHAQUE PARALLÈLE. PARALLÈLE DE RHODES, pe 14" 30/, À 36% pr LATITUDE. VIERGE. ANGLES ANOLES thicutaux. TAUREAU IN Clures vi 142 | MAOHMATIKHS ZYNTAZEQZS BIBAION B. EK@EZIZ TON KATA HAPAAAHAON TONIQN KAI HEPIDEPEINN TOY AIA EAAHEHONTOY QPON &, MOIPON x vs”. KAPKINOTY. AEONTOZ. HAP6ENOT. HEPI$E- TONIAI REPIéE- TANIAI PEIQN. L Aura "À PEION, [EI Xe Pr xŸ a YAPOXOOT. O4 COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE IL 143 EXPOSITION DES ANGLES ET DES ARCS, EN CHAQUE PARALLÈLE. PARALLÈLE DE L'HELLESPONT, De 15°, À 40% 56° DE LATITUDF. CANCER. VIERGE ABGLES aforxs ARGLES. . RE nn nn, Orienlaux. $ (Uccidentaux. Orieulaux. ÿUccidentaus. . Urientaux. g Ucoidentaux, later mm, ntersesn) . locgresy Min [Negiesy Mio. 102 | 30 o 131 54 147 CE 153 10 156 155 153 149 148 NID NN Glass SCORPION. “si ° 3 124 | 46 136 | 55 146 | 24 155 [ ro 159 | 45 158 | 59 144 MAGHMATIKHZ ZYNTAZENZ BIBAÏON FT. EKOE3IS TON KATA IAPAAAHAON TONION KAI HEPI®ÉPEION TOY 4AIA MEIOT HONTOY APON & <', MOIPAN fe d. KAPKINOT. A EONTOx. HAPOENOT. HDEPI#L- FONIAt NEPIYE- raniat PR QPON . 5 PEIQN. JAvatohuxé] Aurixai. PEION. JAyzroktwai] Aureræc. | ER 1x J 7 a «7 M pe À : M | ©. nu. ré MEZ.) y | xx lpta pad. de Lu Île m6 COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE II. 145 EXPOSITION DES ARCS ET DES ANGLES, EN CHAQUE PARALLÈLE. PARALLÈLE DO MILIEU DE LA MER PONTIQUE, DE 15" 30°, À 45% 3! br LaTrrunr. CANCER. VIERGE, ASGLES. : name + g Ocvidentaux . Orieniaux. j Occidentaux in. \Degrés{ Min. Midi. 65 102 | 30 € 66 113 | 50 ço 124 ca 77 133 85 140 145 6 MAOGHMATIKHZ ZYNTAEËEQNS BIBAION B. EKO@EZIZ TON KATA HAPAAAHAON TONIQON KAI HEPISEPEIQN TOT 4IA BOPYIBENOYE, APON &, MOIPON EM D. KAPFKINOT. AEONTOIZ. HAPSENOXY. D Avatokzx | Aurixai. BP x | né Te px6 an } pà ads] PAG s | PS B} + 6 | 4e COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE IL EXPOSITION DES ANGLES ET DES ARCS, EN CHAQUE PARALLÈLE. PARALLÈLE DU BORYSTHÈNE, LE 16}, À 48" 32° DE LATITUNE. CANCER. ANGLES. ANGLES. rester upnmammmtess romeme : Orientaus. ÿ Occidentaux. q Orientaux, Occidentaux. 45 | 3o l118 55 | 3 hrar 64 | 59 }r22 | : 148 Cette table des angles devroit se ter- miner par les situations (a) des villes les plus remarquables de toutes les con- trées, suivant leurs longitudes et leurs latitudes calculées d'après les phéno- mènes célestes observés de chacune de ces villes. Mais nous traiterons à part ce sujet intéressant qui appartient à la géo- graphie, et nous nous aiderons pour cela, des mémoires et des relations des au- teurs qui ont écrit sur cette matière. Nous marquerons de combien de degrés comp- tés sur son méridien, chacune est dis- tante de l'équateur , et en degrés comp- tés sur l'équateur, la distance orientaleou occidentale de chaque méridien, à celui qui passe par Alexandrie, car c'est au mé- ridien de cette ville que nous rapportons ceux des autres points de la surface ter- restre. Nous ajouterons seulement ici, comme une conséquence des positions des lieux, supposées connues , que, toutes les fois que nous nous pro- posons de savoir, par l'heure que l’on compte dans quelqu'un des lieux suppo- sés, l'heure qu'il est au même instant dans quelqu’autre lieu pour lequel ca la cherche, ces lieux ayant différens mé- ridiens, il faut que nous prenions cette différence en degrés sur l'équateur, et autant l'un est plus oriental ou plus oc- cidental que l'autre, autant il faut aug- menter ou diminuer de temps équi- noxiaux, l'heure du lieu supposé , pour faire celle qui est vue dans le lieu pour lequel on fait cette recherche : augmen- ter, si ce dernier est plus oriental; di- minuer , s'il est plus occidental. FIN DU DFUXIÈMNE LIVRE DE LA COMPOSITION MATHÉMATIQUE DE CL. PTOLÉRIÉE, MAGHMATIKHZS ZYNTAZEQZ BIBAION B. Egadiuuémne di. 42) TAç Tor yon nèr mpayuartias, Atirorrog dé Toïc væorilsuiroig Toù, Tac éroyac rôr al éxaçnr STapyier iriommaciac dEiwr aoAcœv éreoxiQaes, xaerd ixoç na xara mAGTOg, æpôc ToUs Tür Ér aÛTae Paivouéver ÉTIA0YITUOÛS , TRY (LT Toiœte œnr xbiouw éEaiperor xx yroypaqixñc éxomtrnr TpaypaTtias, mar’ autir Um or aomvousSa , dxoAoubnoærTec Taïç Tr ériÉuipyaopirer de in padiça roûro ro eidoç isoplais, «a xapaypa- porrec Ücaç poipac dmiye ToÙ ionus- pré Tor MORE ÉXAGN, XATE TOr d'Y av- The ypaPôpsror pirnubgior, xyf mo02ç oûroç roù di An£ardptiag ypaPouérou meonmGpiroë, x poç draroAdc à d'Uotig, êm} roù ionmepwoÿ , d'ii To pôc roûror nur ourisades Toùs rôr émoyür xeorec. Nor di, To rocoûror, ciç Umoxtitérer r@r i- oécr, ému dxoAoulor iynoauela: d'ro- Ti derocaxiç idr mpoasgenaba Tar Er Tin C2 e LA LA < À ed TOr ÜToxtuérOr TOT EP DpiCUirnr par onomtîr, NTIG Nr x@T@ TÔr æÛTOr poror 89° érépou Tiroc Tr émiEnTouuéirer, ÜTar d'iagipoow oi di avrèr pionuGpiro), AauGarsis psiAoutr Doug dmEyouci SA Anar STos a) Toù iomspiroÙ oipac, tof MÔTEpOG aûTér éçir &raToAIxGTIpOS Ü durixuTipoc, TogoUToig Te XROrOIC ionut- guroï mragav£s ñ peror Tir xaTà TOr daroxtiuéror TOTor par, ra 7roiouer Tr Er TO ÉTICNTOUUErS La TS TÔr aUTOr Xgovor Siwpoumirnr, The pr alEnate cuniçauime, drar 6 éæibnTouuerog To- 70€ drATOAIROTEPOG %, The di pavot, ôrar duopixwrepos à Éroxsiueroc. | KAATAI0Y IWOAEMAIOY MAGHMATIKON TOY B BIBAIOY TEAOEL. KAAYAIOY ITOAEMAIOY MAOGHMATIKHZ ZYNTAZEQZ BIBAIÏON TPITON. TROISIÈME LIVRE DE LA COMPOSITION MATHÉMATIQUE DE CLAUDE PTOLÉMÉE. KEDAAAION A. Eovoarrmenon fuir à Toi po TOUTOU GUrTIT&YUEVOIG , TOY TE OA00- Aspôc dpaiAôrrur spi T6 oûparoù x yne mabnuarix@c rpoanglnres, xof êri ep) Ti éyrAidtwg To d'iè ice Tor od'iwr nAMaxoù xUxAOU, nd TOr xaTa pipos tp) œûror uuCaivorrer, és ve The Oplne opaipac, «a mr) The ua éxaçnr ofxnour ÉyaexA EIRE, axo- Aulor nysusla na éprËnc TOUT, TOÔr mp) roû #Alou Ko Thç gsAnvmE Foinca- da À0y0r, Ta TE @ip} Taç xiVNOtIS aÛ- rar SoœsovuGairorra d'isÉe 55, ndsvoc Tor ep) TOUs açipas Paivouéreor dvEU.TRÇ TouTor mpodiaAñtus, Rata TO marrt- Aîe PAL NPA d'uvauérou. Ka) Tourer di aûrar æponyoupirnr sUpioxouer TRY TAG AAMGRIÇ LNOIWS MpaymaTiar, ç Greu CHAPITRE I. 7. avoir donné, dans les livres précédens , les principes mathématiques de la théorie générale du ciel et de la terre, de l'obliquité du cercle solaire mitoyen du zodiaque, des phénomènes particuliers qu’il présente dans la sphère droite et dans la sphère oblique, en chaque climat, nous allons exposer tout ce qui concerne le soleil et la lune, et les circonstances de leurs mouvemens ; aucun des phénomènes présentés par les astres, ne pouvant nullement s’ex- pliquer sans la connaissance préalable de ce qui appartient à ces deux pre- miers. Et, au moyen de ces préli- minaires , nous obtiendrons la théo- rie du mouvement solaire, absolument 150 nécessaire elle - même pour établir avec certitude et connaissance de causeAcelle de la lune. CHAPITRE IL. PE LA GRANDEUR DE L'ANNÉE. L, première æecherche à faire dans la théorie du soleil, c'est celle de la lon- gueur de l’année : nous apprenons par les ouvrages des anciens leurs différentes opinions et leurs doutes à cet égard (a), et surtout par ceux d’Hipparque qui, plein d'amour peur la vérité, n'a épar- gué ni recherches ni travaux pour la trouver, Ce qui le surprend le plus, cest qu'en comparant les retours du soleil aux points solstitiaux et équi- noxiaux, l’année lui paroit n'être pas: tout-à-fait de 365 jours : +, et qu'en comparant les retours aux mêmes étoiles fixes, il la trouve plus longue ; d'où il conjecture que la sphère des étoiles fixes a elle-même unæ@certaine marche lente qui lui fait parcourir la suite des points du ciel, et qui, comme celles des pla- nètés, est en sens contraire du prernier mouvement. par lequel tout le ciel est entrainé perpendiculairement au cercle qui passe par les poles de l'équateur et de l’oblique. Nous montrerons, quand nous parlerons des étoiles fixes, que ce second mouvement a lieu en effet, et nous diroms comment il s'exécute; car il ne seroit pas possible de traiter à fond L théorie des étoiles, sans avoir exposé auparavant celles du soleil et de la lune. MAOHMATIKHZ ZYNTAËEQZ BIBAION T. manw où Ta etp} Tir oeAnvnr cor v'àr yiromo duÉodinès xaranau6a- CLIS LIA KEDAAAION B. HEPI TOY METEBOYE TOY ENIAYIIOY XPONOY. | Iraror di marrer Tôr ætp) vor d , 4 e , Le fAtoy drrod'esxvuuévor UrapyorTos, To, TÔr ériavoior Xporor sÛper , Taç ir Tor muA&IGY Ftp) Tir dTOPArOIN TOŸ ToioU- , \ » / 4: À vou d'iaguniag re x} drropiag pabomer &r dx T@r curTiray pére aÛToïs pA padiçæ TS Ixrapxe drdpi Groove Tt Opoù «4 QuAaAnlst. Ave yap paAiça 9j ToÛTor tig Tür ToiauTr dœoplar, TO, dia jui 23 L. Tôr ap) Taç Tpoœas x Ta iomutpiac ’ y Pasroui ver dmoxmTasaTtwr É LOT ONE TO 3 , / ep > ” Ériaugior Yporor tUpioxs das The x) TaÏç Fe ! = NW TÉe pipes roû rerapls œpodnanç, dia di Tag map) roûs dm Aantie açipes Jswpou— péver, ptiQove. Oler ÉmiGaAAU TS xd à COR "= ES / 4 Thr Tor dm arr cpaîpar peTabaoiy Tivæ ! A CN) 4 4 aoVYPOrIOr oi at kj UT , WO TER X Tèç TOY mAatwpuver tic TA Éaropusre TAG TRY FPATNI Fépieywynr ToIOUNE POpAS » \ 4 4 C2 LA , | à na xara Tor d'iè Tür-MOAGY aUQOTipor ToÙ Ts ionpspiroû «af ToÛ AoËov ypap5eror C3 Led d C3 avxdor. Husïe dé roûro mir ÔTI oÙTæ Ts D, noj Tire yivras Tpomor, ér To ap) T@r dar ie dde Où di >2p Ta if) éxeiroug &vsu The FAIGXNÇ A9 OSANNIAXNG æœeodiañnece, LA # CA ojor + dr yivouro di Gaou Ssoprôirær. COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE IIL \ à e Kara dé ryr Tapoüoar miaus\r, pog " , oùdéy SA A0 nyouusba diir, dæoGAirorrac ’ . vôr ériaucior Toû nAÏou XRoror, oxom Er, à 29 2 À Thr aUToÙ Toû HAjou æpÔs éauTor, Tou- LA CL 2 Tési mpôg TÔv yivousvor Va aÛTé Tor L AoËOr xuxAor, drroxalaçasir, deieoBei , » à TÔr éraucior yporor, za 6r m0 rivoç dxs- + mTou cnusiou Tourou TOÙ XUXAOU, XaT& \ gr , V9 4 L T0 Eng, Sa) vo are apayiveræs, morag » 7 La g dpxac oixéiac TAÇ TOIGUTNC AOxATAÇE- ‘ Cécwc nyouMivOUG , TÈ UrO TÔr TROT IX GT Je 1 es 2 imuepir@r onutior dpopibouere cnueiæ 2 ! TÉ rposipnpévou xux Au. Ar rs y ap melnua- ” , 4 22 u 4 » Tir imiGaAAœUEY TD À0P@, BTE oi , [A LA 12 xeioTipar d'TORATASAOIN AUpNOUUEN » TG êæ) Tor aûror cynuaTiopor Pspéonç TOr e! È CE) A AAIOY TOTILDÇ TE KA HPONIL EG , HTOI PO \ à \ N LC 0 Toùç opiforras, À Tor paonu6piror, À TA U U 1 my tn Tor ruyBné per Toû rosourou Bec ! # # » \ , C2 D poumerou oÙTs aAA@g dpyaç êr T@ dia # ! / % pioer Tor Coœdiwr xvxA&, povaç di Tac \ \ \ » LA e LA zara TO ouuGt6nxoc dpopiboutrac Üaro Ti Tr Tporixdr x icmuipiror onptécor. U LA ! Eur Te QUOIL@TEPOr TIG ÉMICXOMR TO 0j LA x4ÿor, oÙre dmoxaTaçaoir 8À0Yy@Tépar e La » 4 La € 4 \ sUphass Thç m0 ToÛ ôpoiou mEp} Tor LA , dipæ xaTaçnuarTog #m) To Ouoir, xa) # « , , Thg aÛThe dpac ém Tir aÛÜTRr Pipouonç \ Ci El À L4 Tôr HAIOY,.OÙTE GAÀZG dpyac À pOreç » à € ! / uaû àç ai wpas uariçe diaxpivorre = 5 / psTa To Thr pos Tous dm Aarie açtpag t U LA SJtopouuivnr droxaTasausw àTOWroy Paie ! LA / 4 nas, dia Ts SAAa, x mauo8 OT: x mn s + A arr apaîpa MOIOUMIYN TI TETey- ’ 22 pins peraGagi tic TS faousræ Toù # oùparoÿ SJswpsirai. OÙdir yap TouTor 157 Quant à la recherche dont il s'agit icis nous estimons que pour avoir la durée de l’année solaire, il suffit de consi- dérer la restitution du soleil sur lui- même, c'est à-dire sa révolution dans le cercle oblique qu'il décrit, et de déter- miner l’année par le temps que cet astre, parti d’un point fixe de ce cercle, em- : ploie à revenir à ce point, tropique ou équinoxial , les seuls à prendre pour son départ et son retour. Car, à raisonner ma- thématiquement, nous ne trouverons pas de période plus convenable que celle qui ramène, pour les lieux comme pour les temps, le soleil à une mémesituation, soit que nous le considérions par rapport aux horizons où au méridien, soit par rap- port à la durée des jours et des nuits; ni d'autres points de départ dans le cercle mitoyen du zodiaque, que ceux qui dans le fait sont déterminés par les sol- stices et les équinoxes. Et, à examiner la chose sous un point de vue plus phy- sique, on ne peut pas assigner de période plus raisonnable que celle qui ramène Jes mêmes températures, et qui porte le soleil d’une saison à la saison pareille, ni d'autres points d'où lon puisse plus commodément com- mencer l'année, que ceux qui distin- guent le plus les saisons. Au lieu que le retour aux mêmes étoiles ne présente aucun de ces avantages ; et il seroit ab- surde de lui donner la préférence, par plusieurs raisons, mais principalement parce que la sphère des étoiles ayant elle-même un mouvement réglé, quel'ors 152 apperçoit suivant l'ordre des signes, rien dans cet état de choses n’empécheroit de dire que l’année solaire est le temps em- ployé par le soleil à rejoindre Saturne ou une autre planète quelconque, ce qui donneroit des années de longueurs dif- férentes. C'est pourquoi nous jugeons pouvoir donner le nom d'année solaire au temps indiqué par les retours observés du soleil, soit à un même équinoxe, soit à un même point tropique, en choi- sissant de préférence çeux qui sont sépa- rés par de grands intervalles. Mais, comme l'inégalité que des obser- vations suivies ont fait reconnoiître dans les retours du soleil aux points équi- noxiaux ou solstitiaux, paroît inquiéter Hipparque , je vais prouver que cela ne peut causer aucun embarras. Nous nous sommes convaincus par une suite d’ob- servations des solstices et des équinoxes faites à l’aide de nos instruments, que les années solaires ne sont pas inégales ; car nous n’y avons pas trouvé de diffé- rence qui fit varier beaucoup le quart en sus des jours entiers, si ce n’est l'er- reur qui peut venir de la construction ou de la position des instruments (b). Les expressions mêmes d'Hipparque nous au- torisent à rejetter ces différences sur l’ob- servation ; car , après avoir exposé dans son livre de la rétrogradation (métaptose) des points équinoxiaux et solstitiaux , les solstices et les équinoxes qu'il pense avoir observés avec exactitude, et à la suite les unsdesautres, il avouelui-mêmen’y avoir MA@HMATIKHZ SYNTAEENZS BIBAION I. ed >. ’ LA ” OÙT ES ÉYOrT@r , X@AUOES AE TOTOUTOP \ » 4 = er # » efras Tor ériaucior Toû nAlou yporor, ër d N La # » LA a Ô Tor Toû Kporou dsépæ Aoyou érexer, 4 ’ = ! e # A4 TIVa Tor &GÂAWY TAXV@HETCY 0 ed # à HAo TipixaTañauGarss. TloAAoi Te dr Ci L # oÙrwg wa d'iipopos yirowTo où ériatorios ! \ 4 \ nd # s/ Xporos. Asa pèr di Tara æpoonxei 0i0— 1° , ” u ptlæ, Tor eüpioxoweror did Tor Tnpnotwr, = + 1 SN / ‘ Tôr dc êvi uaAiçe da mAsiovoc diaça- a LA 22 tu AauGaromérær do Tivos Tpomüe, CE 4 Ê] \ OA) \ » ne n ionpegiac, 7) Tir aûrir xx éqeËns, , mé g , XRovor, TouTor #yQ as Tor érieUcior Toù nAov. 4 ” \ Erre) dé Sopu6ss mowç Tor Imrapycr à ! / La) rep) aûrnr Thr ToiaUTyr droxaTaça- : e / \ ” D 4 OI UTOT TÉUOUErN dia Toy XATA TO EG Juwopérer aurey Or Thpnoswr 1100 The, maipaoousle d'éEar d'iè Bpaxéar , mndi roro Jopuéddre Ürapyor méiouæ mir siAngores wep) ro un dvirouc éfrai Toùg xpôroug Tourouc, ÉË @r kaj æÛro) d'iè Tôr opyarur xara To éEñç ruyyaro- par TETHpnÔTIS Thor TE x Îon- ptpiôr oùdvr) yap &É10A07% d'iagrporres auTouc éUpiaxomer The xaTa Ti TÉTapror érovoias” æAN éviore oyed0r 01 œapa Te Tir xATATXEUNY Ka) Thr Jéciw Tor Spyaver érdéysres diauaprarir oroye. Copsros dé xaj àE aûrër dv à ITTapy0c émioyieTas &A AO Tor Tnpioter las - var ip) Tac vicoTyTæc dpuapriar, Ex- Séusroc yaèp TO mpaTor r TO mép) Tnç HÉTARTUCERS TOY TROT IX SV x cie pipwôr onuiiwr, Tag doxousas aura dxpiéos ne pen Ternpidæs Seprrac TE x PAUL TROM A6 3 duonoye] xej COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE Lil. > \ Leg > » es \ , aÿrds un ToscûToy év aûraïg elvæs To d'iz- C4 , » , / , Quvor, dore di aurac anoornra Tia D 2 LA » xaTaæyr@vas ToÛ énizuoiou yporou* ET t \ 3 he ed » N + Afy4s ap aurai oÙTwg (KËx jMév oùr ’ ” ’ d TOUTE TOY ThpnoEær , J'RAOY ÔTI puit pal # # 22 2 TAYNTATATI VEYOVaUI œi TO ÉNIGUT EN, d'iapopai. AAN ëm) mir Tor Thor, oùx dœtAGiÇo , ka) Huaç, xx) TÔr Ap- und n, xej év Th Tnphots, Ka ér TO ouA= EOTTUR d'apaprarur, La) Éwc TITap- Tou pépoue fuipac. Axpi6oc dè düvara xaTaros Des À dvouahla Tor ériavaior XRSrar > 5x Tor TETNpAUE rw êm) Toù êr AXÉardptia xsipivou XaAxoù mpluou , êv = , / = d S TA TÉTpayave xaAouuivn 50%, 06 d'oxst à U » d'iasnpaiveur Tr ionuepirir fuépær, v n à >» ” € ! , # 4 / ar éx To érépou pmépous GpynTæs Tir xoi- u Ans ÉTipareiay PaTi(s di. Elra ragarieres æpéror Hero pi. roy 1er xpérous > O6 dxpéisara Te- Trpnbérer, dv pèr TO 4Q® res, Tic Tpi- TA xara KaAwror mrapiod'ou Toù pacopi À æip) rnr d'uou roù nAfou: ET @ di Tpia = “rm ér T@ tixoç® res, Th veounriz TO» “érayoutrer mpuïlac, déor Tñé ueonu- QU / ! ” Gpias, dors diaripurnxives S'° pic fus- \hi> \ > en * à pas. Mere dé éviaurorér ro x&* Été, pag — d \ + » # ms 4 , 5, 07tp «a nv axoAovËor Th po ave " .# \ \ — Ld The Tnpnoë. Mera dé 1@ TH, TO Tpia- D # LA 2 ms e xooT® d'eurépo ëTés ToÛ The TRiTNE Tor # » J Émayopirer 6iç Ty TÉTAQTNY HETOYULTIOU, 4 e3 4 = fr / d'ior rpoïas , dore r@ d'® au diarre. # » d = = Purnxéres. Mere d'éériauroyévz, To ÀY* Sans À 2 : ériauT®, T9 d? Toy imayoutrer, æpoize, d 3% = A > u CEE PL AA TA PO aÛTRE Tnpnoes. Mara dir I. êrn TO Às* élu, Ta TÉTApTY 153 pas remarqué de différence assez grande pour condamner l'année d'inépalité; car il termineen disant: «Cesobservations prou- vent clairement que les variations dans les durées de l’année ont été peu considé- rables ; et quant aux solstices, je ne dé- sespère pas qu’Archimède et moi, nous nous soyons trompés jusqu'à un quart. de jour , et dans l'observation et dans le calcul. Mais l'inégalité, s’il en existe réel- lement dans les durées des annéts, peut se reconnoître par les observations faites à Alexandrie, au cercle de cuivre placé dans le portique qu'on appelle le por- tique carré. Ce cercle paroit désigner le moment de l’équinoxe au jour où sa sur- face concave commence à être éclairée (c) de autre côté.» Ensuite , il donne d'abord les temps des équinoxes d'automne comme exacte- ment observés, la dix-septième année de la troisième période de Calippe , le tren- tième jour du mois de Mesoré , vers le coucher du soleil, et celui de la vingtième année, trois ans après , dans la Néome- nie (d) du premier des épagomènes au matin, tandis qu'il auroit dü arriver à midi ;ensorte que la différence étoit d'un quart de jour. Au bout de l'année sui- vante, dans la vingt-unième, l'équinoxe arriva à six heures, ce qui s’'accordoit avec l'observation précédente. Onze ans après, dans la trente-deuxième année, il arriva le troisième jour des épago- mènes, à minuit d'avant le quatrième, au lieu d'arriver le matin; ensorte que la différence étoit encore d’un quart de jour Un an aprés, dans la trente- troisième année, il arriva le matin du 20 154 quatrième jour des épagomènes ; ce qui cadroit avec l'observation précédente. Trois ans après, dans la trente-sixième année, il arriva le soir du quatrième jour des épagomènes , tandis qu’il auroit dù arriver à minuit ; ainsi la différence n'éloit encore que d’un quart de jour. Après cela, il expose les équinoxes du printemps observés avec la même exac- titude : dans la trente-deuxième année de la troisième période de Calippe, dit-il, l'équinose se fit’ le 27 du mois Méchir au matin {e), et il ajoute : « La circon- férenæ du cercle ou de l’armille d’A- lexandrie fut éclairée également sur ses deux bords vers la cinquième heure; ensorte que mes deux observations dif- férentes de ce même équinoxe ne s’ac- cordent qu’à cinq heures près (f); mais les équinoxes suivans, jusqu’à la trente- septième année, s'accordèrent tous avec l'excès d’un quart de jour, Onze ans après, dans la quarante-troisième année, le 29 du mois Méchir, après minuit d'avant le 30, arriva, dit-il encore, l'équinoxe du printemps ; ce qui étoit conséquent à l'observation faite dans la trente- deuxième année, et s'accorde, ajoute- t-il, avec.les observations faites dans les années consécutivement suivantes, jus- qu'à la cinquantième, où il arriva le premier jour du mois Phamenoth, vers le coucher du soleil, an jour et demi et un quart environ plus tard que dans la quarante-troisième année: ce qui convient aux sept années intermédiaires. . I n'y a donc pas eu de grande diffé- rence remarquée dans ces observations, quoiqu'il füt bien possible que l'on eût commis quelqu’erreur, jusqu’à celle d'un quart de jour, soit dans les observa- MAOHMATIKHE ZYNTAËEEQZ BIBAION T. _ 4 # ’ 22 Tr Émayoutyor, Om ipag , d'écr TOÙ pus= ! € nom? ! , gorvxriov, &ç T@ d'" uorw œaAir diarrt- ! Pornxeyæs. Mara di rare fxrilerer x Tag opol. œ6 dxpiéos TITRpNUiVag éapivas ions piac. Er pir r@ À B°êres vhc Tpirnç rar KaAIT Tor ætpiod'ov , HIXp 6, Gpalag «ai Ô npnog dé, Qnour, à y AA ærdptig Hrov dE éxaripou pipouc mapnuyadn tp} 5° par. Qore Hn xaj Tir aûriv ion utplar diipôgu rerngnmimr T dpaig Ey- isa d'ereyxsir. Ka) rec igeËnc di Qnos péxpr où AÇ* érouc cuuaipornxéres Th meôç TÔ d' éovaie. Mira di it Tn, To Tissaparoçro x Tera éTes, ToÙ Hex)e TR xÔ perd ro pecoruxrior To sig rai À, 74 Das Qno)-rnr Éagivnr ionuiglar , Cartp xa) dxoAoulor ñv rh ér TS AG" rss Tn- proes > À CUUPOVT, On) ; Ta x; pos Tac ér roÏ Évopeirons ÉTAOI THPHOUG » LEP Toù 7° érouc® éysreTo yap Toù pauera- TA para rip) duair nAiu, perd pur fut= par ms" x d''éyyisauTic érTOuy*ETu, Omtp La) émiGAX AE Toïs peraË la êri- ou. Oùd” ér Tauraig pa Taie Tnposas yéyon us E10 07 05 diapopa , x) Toi dura Toù dvTog, où juovor ip) Tac Tpominag THPAOUG, &AA& xa) æp} Tag icnpapiras pynSai hs map aires dapaprnue, za) péxps d”puac fuépas xèv yep TO TRo- Xiuos@ nf ÉÉaxoo10@ porg pss Toù diè T@r moAwr Toù icmuspiroÿ xuxAov COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE III. TapaAXaËn Tâç dxpiétiaç # Dicic À za) diaipioig T@r épyarar , Tir Tocai- Ty xarTé wAGTOS rapayapnow à HAM0G d'opSoÿTas pos Toi ionpepsroïs Tur- pass, TéTæprov puac Hoipas LaT@ UAxOG £r) Toù AoËoû xuxAou xiwnSid, ÔGTE za) rir d'iapuriar péxps d” puëc fjuipas iyyise d'unyntr. Ets dl dr d'iapap- Téros mASoy Ên) Tor pi xaJaraË iça- pivor, te) un wap’ aÿrèc Tèc TnphotiG dxpiGoupéror , dAAS oureçnpryHérar p= Java m0 Tivos épxñc ToÏe roxsévoig id'agioi, pc TO oriunr #7) moAŸ Thy Doi Équr, yiyroméne Tire mie) aûra Ur 0 Toù Xporov AtAnSuiag TAPANT ; we 7 6 rar map nur êr TA maAaiçspa XaAxdr npiror, r T@ To ionuepiro ériméde d'éxotrrer This ici éysir Tdos TiG dre TocauTn yèp fuir Tnpoïdi xara- quiveras diaspopn Tü Séctoc aûrdr, La) uaiça Toû peiCovoc xa) apyæiortpou, cg ériors xa) d'ic ér Taïç aurais ionuspiæic WiTapoTi ea Tag xoAaç Tr EI Qartlas. AAAS yap TOY pr ToouTor oUdèr oÂ' aÿroc o IxTapyos diet ruyyavei aEiomiçor mpÔs Tir do {av THc avico- THTOS Tr Éniaudior ypôrer. AT dé Tivor The oeAnmme exAeifsor ÉmiA0D COUT» sopiansir Qnoir 0Ti à drœpa Aie TO éviau- ciur yporwr Tps Tôr mécor Sropouuirs , où puilovaæ megiixes d'agopar &” za) d" pépoug puëç nuipac dep dr fv hd Turc C1 énisaaiag dEior, #fmrep oùra siye, xai 155 tions des points solsticiaux, soit dans celles des équinoxes. Car si la situa- tion ou la division des instrumens n'est exacte qu’à —— près du cercle qui passe par les poles de l'équateur (g), le soleil dans les nœuds corrige cette erreur de latitude , en avançant d’un quart de degré en longitude dans l'écliptique, de sorte que jamais la différence ne peut aller à plus d’un quart de jour. L'erreur seroit ‘bien plus grande , si l'on se servoit d’instrumens non posés d'abord une fois tout simplement, ni redressés ensuite en chaque observation , mais attachés depuis un certain temps sur les pavés qui les portent, pour y garder longtemps la même situation ; attendu qu'il leur survienf toujours avec le temps quelque dérangement caché, comme on verroit bien qu’il en est arrivé aux armilles de cuivre qui sont dans la palestre, et qui paroissoient être demeurées dans le plan de l'équateur ; car j'ai trouvé, en obser- vant, un dérangement de cette espèce dans leur position; et ce dérangement étoit tel, et surtout dans le plus grand et le plus ancien de ces instrumens, que souvent leur concavité s'est trouvée éclairée deux fois dans les mèmes équi- .noxes (x). Mais Hipparque dans tout cela ne voit rien qui puisse faire soupçonner les an- nées d'être inégales. Mais il dit qu’en calculant d’après certaines éclipses de lune , il a trouvé que l'inégalité (ë) dans les durées des années, considérée relati- vement à la durée moyenne, ne fait pas une différence de plus de la moi- tié et du quart d'un jour : chose qui mériteroit d’être examinée, si elle étoit vraie, et si elle n'étoit démentie par LE 156 ce qu'il dit lui-même. En effet, il calcule par quelques éclipses de lune observées près de certaines étoiles fixes, de com- bien, en chacune, l'étoile qu’on appelle V'Épi précédoit le point équinoxial d’au- tomne, et il croit trouver , par le moyen de ces éclipses, que, de son temps, l'épi en étoit éloigné une fois de 64 ? au plus, et une autre fois de 54 £ pour le moins. H en conclut que, n'étant pas possible que l'épi ait fait autant de chemin en si peu de temps, il est vraisemblable que le soleil par lequel il calcule les lieux des étoiles fixes, ne retourne pas à son point de départ dans un temps égal. Mais il ne s’est pas apperçu que le calcul ne pouvant procéder sans la sup- position du lieu du soleil au temps de l'é- clipse, en prenant, comme il a fait, pour bases de son calcul en chacune, les sols- tices et les équinoxes exactement obser- vés par lui-même dans ces mêmes an- nées, il montre par-là que ses observa- tions ne prouvoient dans la longueur de l'année (j) aucune différence au-delà du quart de jour en sus (des 365 jours). Eu effet, pour en donner un exemple par l'observation de l'éclipse de la trente- deuxième année de la troisième période de Calippe, il croit avoir trouvé l'épi à loccidentdu point équinoxial d'automne, de 64 +; et dans l'autre de la quarante- troisième année de cette même période, il l’y trouve seulement à 5d 1, Et, com- parant également aux calculs précédens les équinoxes de printemps exactement observés dans ces années, pour prendre MAOHMATIKHZ ZYNTASENS BIBAION Tr. pi SE aûrr Gr mpopiperas d'isfsuouiror éSewpsiro. EmiAoy Ceres pr yaèp dix ri- OV, GUN yyUE dTAasr asipor, TéTrpn- péror csAnriax@r Éx Ati ser, 000 xaû xaçnr Ô xaouueroç Sayve Tponyiires Toù paro7ræpivoÿ omusfou, 2æ) d'iè Tou- Tor sÜpioneis olsTas, 7OTÈ pêr TO mArçor aÿrôy dméyorTa Toïc xal° fauror ypo- voiç oipag ç", mort di Tà éAdyiçor poipag 5 za) d”. Zurayu di érrsèSer ri, émairip où Jurarèr Tor saxur ir oÙTwg GAy@ xpôvæ TocoÜror peraxivn- S'üvas, TÔr Horn sixôc , &® où ToÛg TO mouç Tor dmAarbr © Ixwapyoc ms. cximTi Ta, un év Ÿow XpOre mots Tir droxaraçaow. AfAnŸs di auror ôri, Toù émriñoyiouoÿ undoauËg durauérou POLE änsu ToÛ rôr xard Tir x AS Nir voû #aiou romor DroxtiSai , aÜToc tiç Toûro a éxaçnr mapañauCarwr Très dxpiéds ér Toi Srsouw éxslvois 69 SauToÿ Tsrnpnuérag rpoïraç xa) ivnpetpias, aûroSsr d'iAor ais? undeuiar wep) Tir ovyxeioir Tôr ériavrôr Ürapyouvar mapa Thr ToÙ d' irrouciar , diagopar. Qc yap 49 ér0ç Ürodéiyuaroe, êx ir rhc r TS AB" ru rüc ThiTne xara Ka- Amor riplodou æraparisipirns ÉxAUT- THañg Thphoso, sÜpiaxur oleræs TÔr Saxur Mpomyouusror Toû psToraproi onusiou poipas F6" dit Ji rhcér TO $ ga) y° ru Tic aûrñç agro 0 , æponyoUperor uoïipac % d”. Ka) opoias maparibiusroc sig ToUg Mpoxtiuirouc STIAoyiTuoU TAG ér roïe Tao TouToig rernpnusras dxpi6ac éapiraç iamuspias , va dia pir Tour COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE IIL , \ à à , , = A@Gn Tous éy ToÎe piTois YpovoIG Tor Êx— Aéilior HAsaxog rorous , dard d'à Tourer Toûç ceAnriaxoÙc, do dé Tor Tic CE AN - ne ToÛc TOr dçiqor, Tar ur êr TO AB° Srei Qno) yarorévas Toù pep)p xC? Tpaiag, Ü d'é ee * = ÿ? CN var d'ér To n° Etes, TH x0? pere To ptdorxrion TO sie ur À, era B ç” d'” fuipes, oysdor Thç êr T@ AB ire ye- , «dl \ ” L a , yermurne, do a «9j avoue? To ll glor aovor émiAauGaroueror éxace Tor ueraËÙ 1 CR] + # > / 4 » Tr. Etæip QUY MTS #7 AASIONI MATE €y , LA , 02 \ % 22 #AaGTO YPOr@ , THÇ XAT& TO d"" écrou. (A ed \ 4 \ e , » oiag, 0 HA10ç 7nv œpoc Tac ümoxsiuiras ion pipiac dmoxaTasagir æswolnyæi, mure \ , » + »./ # > _N£ Tor sayur êr oÙreg OXiyouc Ersair éd Ya , , # mn piar poipar xa) rélaplor xexwiSas, mc CE. \ \ ” € u , ES oùx aroror Ta dia Tor Uroxsiuérer dpyir , Là LU . « ÉTIAG AO IOUEVE TagahauCarsiy æpoç Tnr aûr@r rar cuçnoauérer aûre daGoañr, La) Tnv airiar ToÙ œep) Tir rocaurer xirn- "= 1 e our rod çayvos ddurarou nd sr) pré &AA@ # 23 FPOTS ET > GANT 7 OT Er TOY = @œoiïsas Tir TocaUTar duapriar duraus- vor, povaig di rai Uaoxeiuéraic ionpes- piæiç » og dua dxpéès xa) pi dxpiGos Te- Tnpnpirass duvar or yep àr doËos pa AAor 4 \ _» 3" Ce / Ce roi Tag ér aûTaïç raïc x Asie: d'aça- OuiG TE CEAMYNC, pos ToÙs yyiça Tor dgiper GAocyspésupor xaresoyaobai, à 4 \ # Le , TOUÇ $@IAOYICMOUS , NTOI TeV mapaAAa- Éecr aÛThç, mpoç Tir Tor Qaivouérer , » _! à _— 7 Tour émloxtdu, À The ToÛ HAïou xi- mTIœG Thç T0 Tv ionutpior, 7) ToÛc LA ” 1 ’ à 4 » mécoug TOvréxAsi ser yporouc, à jun An Sc n pr axpédc siAïplas. AAN ouai xe) Tor lamapyor aur- En par leur moyen les lieux du soleil. au milieu de la durée de chaque éclip- se ; et en déduire ceux de la lune, et de ceux de la lune, ceux des astres, il dit que l'équinoxe de la trente- deuxième année est. arrivé le matin du vingt-septième jour du mois Mé- chir, et celui de la quarante-troisième année après minuit du vingt-neuvième au trentième jour, à deux jours et demi et un quart de différence depuis la trente- deuxième année : total qui fait un quart de jour pour chacune des onze années intermédiaires. Si donc le soleil ne re- tourne aux équinoxes qu’en vertu de ce quart en sus ni plus ni moins, et que l'épi ne puisse avoir eu en si peu d’an- nées un mouvement de 14 =, n'est-il pas déraisonnable (£) de se servir de calculs fondés sur les principes supposés, pour en détruire les résultats, et d'attribuer aux seuls équinoxes en question, tout à la fois bien et mal observés, ce mouve- ment de l'épi, comme ne pouvant ve. nir d'autres causes, tandis qu'il ÿ en a plusieurs qui ont pu produire cette er- reur? Il paroîtroit en effet beaucoup plus probable ou que, dans ces éclipses, il aura estimé grossièrement les distances de la lune aux astres les plus voisins, qu’il n’est à présumer qu'il aura calculé sans précision ; ou qu’il n'aura pas bien évalué l'effet de ses parallaxes sur la vue des lieux apparens, qu’il n’est possible qu’il ait calculé à faux ou peu exacte- ment le mouvement du soleil depuis les équinoxes jusqu'aux milieux des durées des éclipses.(2) | Pour moi, je crois qu'Hipparque lui- 158 même savoit bien qu'en tout cela il n’y avoit rien qui l'autorisät à attribuer une seconde inégalité au soleil, mais que seulement, par amour pour la vérité, il a voulu ne rien taire de ce qui pouvoit lui laisser quelque scrupule. Car il s’est servi des hypothèses du soleil et de la lune, comme n'y ayant, pour le soleil, qu'une seule et même inégalité ou ano- malie qui s’évanouit (7) chaque année aux solstices et aux équinoxes. Nous ne voyons nullement qu'en supposant que les révolutions du soleil s'achèvent dans des temps égaux, les phénomènes des éclipses aient rien qui les fasse différer sensiblement des temps calculés d'après les hypothèses en question. Cependanton y trouveroit une différence, si l'on n'em- ployoit pas en mémce-temps la correction de l'inégalité de l'année, quand elle ne se- roit que d'un degré, ou d'environ deux heures équinoxiales. De tout cela, et de la série de nos observations des mouvemens du soleil en longitude, si nous concluons les temps de ses retours, nous ne trouvons pas d’inégalité dans la durée de chaque année , pourvu qu'on la considère rela- tivement à un seul et même point, et non tantôt aux solstices et aux équi- oxes, tantôt aux étoiles fixes ; et nous ne voyons pas de retour plus naturel que celui qui ramène le soleil, d’un point tropique ou équinoxial, on de tout rutre du cercle mitoyen du zodiaque, au même point. Nous pensons qu'il con- MAOUMATIKHZ ZYNTAZEQZ BIBAION T. / \ > d \ » £yroxéras pêr xa) avTor, Ti pndèr êv "= ! .* ’ Toig ToswvTois éreçir dÉiomisor, pèç TO LA "= € L dévrépar ra TS nAl@ mposaaTuir dve- LA LA uaAilar , Bebouañolas dé poor tro QiA- aAneias hi ciwæñoai ri Tor ériouc ie e f a # U » droiar 0mawç d'urote durauévor érey- us %. ur. KépnTas your La) aûÿTÔc Tai UTo- ’ € 1 ! e "= Géosoi nAlou xa) oennvuc, wc puäc na) ee C2 , 4 THg aUTiÇ Üæapyovans tp} Tor HAïor , 2 # LL drouañiat, This Guremroxalisauivne Tœ pos Taç Tpowac, au Tac ionutpiac # / re \ éviaudic ypove. Ka) oùd'aun dia To igo- . # 22 xgorious ürroribeoæs Tac éxxéimirag Toù # \ \ s flou œapiodouc, Ta œep) Taç éxAsiŸsic / CE ’ Pasousva Siwpolusr dEioA0yca Tir) dia- LA 02 \ 4 L Péporræ Tr xaTæ Tac ÉXXEIMÉYEG Ümro- + » # , d à Béoeig éœiAoyiCouéver yporwr , dartp àv \ CJ ’ A aioËnror marv ouviGairs, un ouuæapa- « , \ / AauGarouivne The œip} Tir dnicoTnTa COR + ’ Toû ériauaiou yporou dioflaosag , 1i xai ” , + ’ , 4 € à puiëc ovor nv oipac, duo dé wpcr tyyisæ icnuepiver, Là (4 Ex Te d'n ToUTer daavTor, ua) &£ & à = 5, gr e avnuuïe auro) dia ror Ép:Ëne nur rern= LÀ ” LA pruévor To nAiou œapoduwr, xarTaapue LA 22 # Garopuéros Toûs TÔr dœoxaTaSATEUT Ypo # 4 VOUS , OÙTE GYI0r EUpiTXOMEY TO Épiatai0y 0 > 4 4 d \ \ N méyeloc, ar œpoc Ër Ti, xa) un moti pir mp0 Ta Tpoæixe za) isnuepé on- CS “ nm 3 use, aœort dé æpèc Toûc am hat dçt- CS #J C4 » U pas Sempéiras oùTs GAANY oixsioTépay , LA - ATOXATASATIV THE ao Troc Teomixoù à } , à \ # à n xai IONUépivoU N ka GAAOU TH ÔG Che 4 = \ # & ll # ! uéiou, où d'iè piocwy Tor Codiur xv- , ” + A 7 8 à ' s XAOU air émis TO auTO @ipouong TOY d * LA LA iauor. OAwç dé ryovutla Apoixew di COMPOSITION MATHEMATIQUE, LIVRE IIL € / e L 4 0 # N dr ouçipar wc vs pa Age Ürobi cer , Tè # Ü , » 3 € à \ Gasvouera drod'uixvüeir, êQ Goor &r undèv dEi0Aoyor $x Tôr THpAOE UN TITI TOY Ti TOIAUTY æpolioes Qairnraæi, OTi pêr rolrr à æpoç Tac Tpords xyj mpôs Tac iomuspiag Sempouusrog ériaucioc Xporess SAao ar Sc) rhcérdhraîe TËT Hpépaig Toù d” AÆPOŸNENEs parspôr fuir yi7o0r6 ai dr 6 Irrapyoc dmiduiËe. Tôce di Ados cor 65), dopañisara puir oÙy’ oÿor T’ À # < cs ms # av yérorro AuGir, Thç ys To d' ma pavEnosog im) mAsiora HP æpÔs aider , , ’ \ \ 7 , arapaAAaxTou usrouanc, di To éAa- 150 rnç diapopäç" na) diè roûro xara rh dia Haxgorépou Xporou ovyxpioir, duvauivng rhç süpioxouime Tor nuspôr > 4 à ” \ # érovoiac, #r di Toïç usraËu rnç d'iaça- sw Srecu iusplQ ur, «9j êr @œAthocs «oj dr éA@rrooiw éniauroïc, TRç aÛric Seopedes. AauGaroio d àr yyise dxpi- Cdç n ToiauTn dmoxaTaçsacic, 00 dy © pareËd rar ouyxpirduirer Tapnotar ypo- vo6 mAeier supiounras. Ka) où pôvor 8m) Tavrng TÔ roodror ouuCiCnxer , AA «oi 17) œacër Tôr mapodixôr dore Taçaciar. TO yap Tapa Tir aÜTar Tür , a! à ‘> . , Taprotar ddéveiar, xar dupiéw peBod'iu- # LU A \ œrres , yirouevor d'iadsuaue, Cgayv «4 TO duo yyi5e Ürapyor 6 pôc Tir ap’ aire alobnow, él re Tor dia paxpou -x êw) rür d\ oAiyou Xgorou Qauropérer diç dAdrraa pêr émipspifousror ÊT, pére Cor aout ro érsauior duaplnua , na) To #x ToUTou xard TÔr HaxpoTepor poror , , , 4 * ETICUVIAYOMErOr, Si A ASIONR di, éAag or. Ofer aÿTapxsç TPOTHXEI roufËouer , : 59 vient de démontrer les phénomènes par les hypothèses les plus simples qu'il soit possible d'établir pourvu que ce qu’elles supposent ne paroisse contredit en rien d'important par les observations. Or, que la durée de l’année, considérée relative- ment aux points tropiques et aux équi- noxes, soit plus petite que 365 jours et un quart de jour, c’est ce qui nous de- vient évident par les raisonnemens même d'Hipparque; on ne sauroit dire au juste de combien elle l’est ; l'accroissement du quart demeurant sensiblement le même en plusieurs années, tant la différence est petite ; et pour cette raison, en leur comparant un plus long espace de temps, le surplus trouvé en jours, qu'il faut dis- tribuer sur les années de l'intervalle, pouvant se trouver le même dans un plus grand ou dans un moindre nombre d'années, on ohtiendra ce retour d'au- tant plus exactement, que l'intervalle des observations comparées sera plus grand; ce qui est vrai de tout retour périodique comme de celui-ci. Car la faute que l'on commet par l’imperfection des observa- tions, quoique faites avec le plus de soin, étant petite et sensiblement la même à peu près dans les phénomènes séparés par des espaces de temps plus ou moins longs, rend l'erreurannuelle plus grande, si elle est répartie sur un moindre nom- bre d'années, et la somme en croit avec le temps, mais cette erreur est moindre pour chacune des années, si elle est partagée sur un plus grand nombre. Nous croirons donc avoir assez fait, si 160 nous ajoutons ensemble tout ce que l'intervalle depuis les observations les plus anciennes, et cependant exactes, jusqu'à nos jours, nous présente pour approcher autant qu’il est possible, des vraies révolutions, et si nous ne négli- geons pas d’y apporter l'attention conve- nable. Quant aux déterminations pour un temps infini ou très long,nous croyons pouvoir lesabandonner au zèledenossuc- cesseurs et à leur ameur pour la vérité. Les observations de solstices d'été faites par Méton et Euctémon, ainsi que celles d’Aristarque ensuite, devroient , à cause de leur ancienneté, être com- parées aut solstices observés de notre temps. Mais parce que des observations de solstices ne peuvent guères être bien précises, et que celles qu’ils nous ont transmises, paroissent à Hipparque avoir été mal faites, nous les avons omises , et nous leur avons préféré pour cette com- paraison les observations des équinoxes, et, à cause de leur exactitude, nous avons choisi celles qu'Hipparque assure avoir faites lui-même avec la plus grande attention, et nous leur avons comparé celles que nous avons faites avec les instrumens décrits au com- mencement de ce traité. Nous trouvons ainsi qu’en trois cens ans révolus , les solstices et les équinoxes sont arri- vés un jour plutôt qu'ils ne devoient, à raison d’un quart de jour d'excès sur 365 jours. Car , dans la trente-deuxième année de la troisième période de Ca- lippe, Hipparque avoit marqué l'équi- noxe d'automne principalement, comme ayant été observé avec une attention extrême, et il dit avoir trouvé par son MAOGHMATIKHE SYNTAZEQS BIBAION T. dar O7ov © jeTaËD yeovoc fudr Te za) &r boues Tahadr Œua x éxpédr Tnpr- ctwr , d'uyarai Tpooroioæs Th Tr œipiodinGy Umoéoecwr éyyuTnTs, rosoÿ- Toy xa) auro) mrepañäqesr aura y At; «a] jan éxoyTec dueAncœutr TG mpoonkoi onc Écraotwç. Tac di 74p) SAou ToÙ airoç À «af TOË exp Tin moAAe- æagiou, TO xaT£ Tç THpAOEIG Xxpo- vou, dabiGaiwoeig, &ANOTPIag PAU Béiaç ve na) PiAaAnbciac ycuusle. Ersxer paër oÙr TaA&iOTNTOG, &l Te 70 T@r ip} Mérora x9j EUxTmuora rernpnpives Sepi- vai Teora), xa) ai era Touroug Ü&0 Tor mp) Apisapyor GpsiAosr à» 6iç Tir ovyxpuoir Tôr xeû Huñc yeysrnuirer rapa»auGareobas. Evexey di roù xaloAou Ts Très rôr rpordr Tencus dvodraxpi- rovg éfras, «a pô Tourois Tèç Üx éntiror rapadidouéras A0 ysgéstgor ti- Anpuivac, dc «8j TO 17 Tapye d'outiqai- réozs, ravrac uir rapnrnoautla, ouy- xexenutba dé mpèc Tir mpoxemwévnr oUy- xpioir Taïç Tor ITNMeRIdr THPNOEOI, Ka) TOUT» dxpibéias Évexsy, Taîc Tt Um d Toÿ Irrapyoupaliça imrionnarlticæis, cc do- Gañéçara tiAnppuéraig Ur aUToÙ, x) Taie 19 fur aûror, did Tor sig Ta Toiaèraæ vale Th dpyñr ri ouvraÉtwç vrodidry- : paéror dpyGvcr ad'isaxlec pañiçe Ténpn- uéraiç &E Gr supioxouer ër Toi Téyyise êTeos pu “up pOTEpor yiroutrac Tèç TPO7 àc x iomuapiac , Thçxara 10 d'' ér) Taie TËE fpipais £7rouoizc" ér ur ya To 18° re, The de xalè KaA7r7or mtptôdou, à ÉTecmunvaro Haça rar pilo- COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE III. Fopirhr ianutpiar à Im mapyoc , 6 dxpr- # Céçara rernpnuivu , «ef ÉmiAeñoy io das Qnolr aûrns yeyoyéras TH ÿ? TO ÉTayo- ’ ” 4 3 \ 7 pére, To pscovuxriou Toû ec Tnr d' # — » ci éporros. Ka) ës1 To ÉTos por” ao The 4 ne _— % AAtEardpou rensurie. Mere dé cmt êTn TS Tpito êres Avrorlyou à èçur vËy® do Thç AAtËardpou TETE, Huse érnpnoa- » L Mir aopaAtçara mad Tir HETOT œpi- \ = FAN PC nr imepiar yeyermuémnr Th O7 roù aûup, \ C4 La re » Rita pay dpar éyyise The Toù HA lou dve. _ [A » ToAnç. ErsAaGsr äga * ÉTOxATASAOIG ÈQ gÀ » ” # ! QAOIG AlYUTTIaxoÎg OTE ÊTES» TOUTÉSI » A _ _ To dv The, fuigag Tac mracaç 0 na) d" UE “ / ” La) x #yyiçe puäçhpipas, drr) TOr xard \ 27 Thr TO d° érovoiar émiGaA Aou Gr Toi / 02 _ Mpoxemuéror Érsoir fepôr o& d°', Qore La ! # MTPOTEPOY yéyovey A dOXATASATIG Thç \ (4 Mapa T0 d'' érovoias fuigæ US Ae- 4 CNE) MOUTA TO x H£pos Eyyisæ Qcaureg d'è mar à puèr Irragyos A \ , ” # PLAT nm Pnai Ty, ér To meoxsimire AB Era The Y" xara Ka Arr ro mapiodou, Éaparir ion- Hiplar dxpibisara TnpnSeioar yeyoréves Th x£ ro pp mpalac. Ka) és To roc TÔ por” &70 The AMÉËaydpou TeArUTHG. PSE) NES mes 4: m Hpusc dé rnr, era Ta o7ré ouoics TI, TO a U CD LE * arorhe AA6Eardpou TsAevT He, éæpi- » # nd rir Gcmpspiar sUpiTxouEr yeyermpernr TA Dn ln s A CAE) Ç" Toû mrayor, sta piar wpar #yy15æ re LA A a The peoples , g a) TauTyy Tr TéQi- ; 0 / — od'or émaAnpiras Tac loac iuipas © xa) EL 161 calcul. qu'il arriva à minuit du troi- sième au quatrième jour des épago- mènes (n). Or, cette année est la cent soixknte - dix-huitième (o) depuis la * mort d'Alexandre. Deux cent quatre vingt-cinq ans après, dans la troisième année d'Antonin, qui est la” quatre cent soixante-troisième depuis la mort d'Alexandre , nous avons observé avec le plus grand soin l'équinoxe d'automne, qui arriva le neuvième jour du mois athyr, une heure après le lever du soleil, à très-peu près. Par conséquent en 285 années égyptiennes entières, C'est-à-dire de 365 jours chacune, l’équinoxe n’a mis en tout que 70 jours, avec le quart et le vingtième d’un jour, à revenir, au lieu de 71 jours un quart qu'il auroit fallu, si la durée de l’année étoit d’un quart de jour en sus (des 365 jours en nombres entiers). Ainsi le retour du s0- leil à l'équinoxe se fit un jour moins un vingtième environ plutôt qu'à raison d’un quart de jour d'excès par année. Hipparque dit pareillement encore que dans la trente-deuxième année ci-dessus rapportée, de la 3° période de Calippe, léquinoxe du printemps, exactement observé , arriva le 27 du mois méchir au matin. Or, cette année est la cent soixante-dix-huitième depuis la mort d'Alexandre ; et deux cent quatre-vingt- cinq ans après, dans la quatre cent- soixante-troisième année depuis cette époque, nous avons trouvé que l'équi- noxe du printempsest arrivé le 7 du mois pachèn, vers une heure après midi, en- sorte que cet équinoxe mit également de plus, le nombre de soixante-dix jours un ie 162 quart et un vingtième à peu près, à reve- nir, au lieu d'y employer soixante-onze jours un quart pour les deux centquatre- , . . d LU : vingt-cinqans, à raison d’un quart dejour. d’excès par an. Le retour de l’équinoxe du printeraps se fit donc alorsaussi d'un jour moins un vingtième plutôt qu’il n’auroit dù , si l'année avoit un quart de jour de plus (que trois cent soixante-cinq jours). Par conséquent (p), puisque trois cents ans sont à deux cent quatre-vingt:cinq comme un jour est à un jour moins un vingtième, ils’ensuit qu'en trois centsans, leretour dusoleilaux pointséquinoxiaux, se fait d’un jour environ plutôt que si l'année avoit l'excédent d’un quart dejour (sur trois rent soixante-cinq jours). Quand même , par égard pour son an- cienneté, nous comnparerions l'observa- tion du solstice d'été faite un peu trop grossièrement par Méton et par Euctémon, à celui que nous avons observé et cal- culé avec le plus grand soin, nous trou- verions encore la même chose. Car il est dit que cette observation à été faite sous l'archontat d'Apseude, à Athènes, le 21 du mois phamenotib, au matin. A notre tour nous avons trouvé, par un calcul certain, que celui de notre quatre cent soixante-troisième année depuis la mort d'Alexandre, est arrivé le onzième jour du mois mésoré à deux heures après minuit, du 11 au 12. Or, depuis le solstice d'été observé sous l'archonte Apseude , jusqu'à celui qui a été observé par Aristarque dans la cinquantième an- née de la première période de Calippe, comme le dit Hipparque, il s'est écoulé cent cinquante deux ans. Et depuis cette cinquantièéme année, qui étoit la qua- MAOHMATIKHZ SYNTAEEQZ BIBAION r. H » # \ d "ag x lyyise, dvr) Toy pos To d” sy Lg n — # Q LS émTiGahAovTOr TO OMS ÉTEOIW MUEpéur — / Ci \ >» e ’ ox d”. Ilporepor apa y érralSae y5- La Ld » LA Jorsr À The tapwrhs ionmpiaç d7roxxTaçæ- e \ \ pl> { € ? « oi6, Te Tapa T0 d' érovoiaç, fuépæ HIS Aswrouon Tô x puipoc. QoTe é7re) Tôr ab \ 4 / _— 4 A —_— TÔr yes AOYOV TA T4 T ÈTH PAG TOUS CHE, Ve y eo N À x A À bia Huépa 70G Ty piar Asfrouvar OH 1 , - , \ x TO XL JéQOS, OUræyETaI dors xaj êr Toîg _— > _ T Éreou Éyyisa, MpOTIpOr ês4 Th xaTd NI LA ! € A \ \ TÔ d”émroucias , ñ pos Ta ionuipiva cn. x / me $ psïæ yivouiyn To nAlou droxaTaçaoi e # 22 uipa pui. Kdèr pos riv Ur0 TÔv Tr 4p) Méroræ Ts xa) EUxrnpova Ternpnutvny Bspivir rpo- Th; O6 CAosyegistpor draytypaupérns Tr OUyRpiIr a }GIOTATO ÉvEXEr TOINT msŸa, Tic Up ur oc ên paAiça di gaxToc ÉTIAIAOYIOMÉVNS 3 TO &ÛTO TOÛTO «dpnoouer. Extirn uèr yap draypagirai yeysvnmém ém) Adsudouc dpyovroc Abnvne o1,xar Aiyurrlouc pausrol xæ, æpulaç" pese 2 vny êr TO mrportipive vES * êtes do This AAMÉardpou TeAIUTRE, dopaAdÇ émsnoyicautla ysyoréves Th i& Toù Ms- copñ sr Ê üpac, tyy0c roû 4is Tr 18" pssorvxriou. Kaï éçi T& pr do Th 7) roû Adevdouc draryey paume Beps- PAG TROT » méxpi Th UrÔ TOr tp} Apirapxor Termpnuivnc, TS VS ÊTU, TRG ApaTIe Lara Ka TO me prodov , xaloç x Ô Îrrapyoc Qncur, Tr erB. Tà di am 0 Toù TROLVIXENOU TŸ Érovc, d y xara COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE LL roud * ÉTos dmdThe Ansardpau TéEv- ThÇ, Hixpi Toù vEy où Tous Toù 2aTa var févrépar Tipnour , rn ui. Er roïc = raËv à aga Thç SAnç d'iaçassewc goæ HTE ou, êar à Ur 0 r@r ep} Elxrnpora Tt- | TRpnpLËrn Sspsvn Thor À 5 Tip) Tr apynv Thç ro pausrol xx" y} érmuérn; 7Tpos- yEyovaoir ÉQ GAoiG AryumTimxoTe ÉTEGI € ! Hot » n uw muipas pe 6 y Éyyise, drripuB ç d', Tôr Toi Poæ éreci, xaTa Tir Toù d'' srovaiar riCadnouodvr, dors FRCTEpOY yévorer n éxxeuim dToxaTaçaoig TRÇ \ \ (2 4 « ! tata TO d' émovoiaç, nutpais duc), 4 29 (2 27 € , Awrovoæig T@ 1Ô quac nuépac. Days- * F1 \ d (A a » por dgæ x OÙTE yfyover, Ors ér CAO nn 4 \ ’ / # e Toîe X ireos, Tag duo mAnpess tp yisa nues gaç Ô ériausioc Xp9v0s æpohauGarsi , ThÇ xara To d' érrouciac. Kaï di &AAwr d'à AUOrOY THphotov El TE TO @UTO roûro cuuGaîvor eÜpisxousr, xaj Tor I7- mapyor ôpouir mAcoraxKg aÛrS ouy- xararibiuevor. Er Te yap T® Dep} érrau- giou peytbouc, cuyxpivæs Tr ao Apisag= dou Termpauivnr Separnr Tpomir, TO V # # me L N ’ ETS AwyovTs Tnç mporTnç xaTa KaI770OY # CAR 22 : D ætpiodou , Tn Up éauroÿ aa axpiéas Anar TS puy Êres AñyorTi Te Tpi- A + 1 LA Tag xara KaAi7rmTor mepiodov , qns}r où- Tac (KA Aor Tofvur OT: Ep TOÏç CTI éTeoi, € 02 L U Taxior yéyorsr à Tori 3 The xara T0 d' + ” # frovciæc, T@ mice ToÙ aurauporépou SE muipac a vuxrôc Xpôrou n° Tu TE° Lo + \ «à ir To ii HREnS paris Te xd fspor does ôTi, xara puir roÿc pl Mirova «a Edernuor , G inravoune XpS- vog Tép qe fuipas rËc d" * 05" uidç 103 rante-quatrième depuis la mort d'A- lexandre jusqu’à la quatre cent soixante- troisième qui est celle de notre obserwa- tion, il s’est écoulé quatre cents dix-neuf ans. Donc, si le solstice d’été observé par Euctémon , est arrivé au commence- ment du vingt-unième jour du mois Phamenoth, il y a eu (q) au bout des cinq cents soixante-onze années suivan- tes, cent quarante jours + ; de plus que les années égyptiennes pleines, au lieu de cent quarante-deux jours + = (r) de jour quil auroit fallu pour les cinq cents soixante-onze ans, suivant la pro- portion d’un quart de jour par an ; en- sorte que le retour dont il s’agit, s'est fait deux jours moins un douzième de jour plutôt qu'il n'atroit été à raison d'un quart de jour d'excès par an. Il s'ensuit évidemment qu'au bout de six cents années pleines, la fin de l'année est arrivée environ deux jours plutôt que si l'excédent des trois cents soixante- cinq jours par an, étoit juste un quart de jour. Nous avons trouvé la même chose par d’autres observations, et nous voyons qu'Hipparque est en cols d’ac- cord avec nous. Car dans son Traité de la grandeur de l'année , comparant le solsticé d'été observé par Aristarque à la fin de la cinquantième année de la première période de Calippe, avec celui qu'il a pris exactement à la fin de la quarante-troisième année de la troisième période calippique , il s'exprime en ces termes : «On ne peut douter que dans les cent quarante-cinq ans d'intervalle, le solstice n'ait précédé de la moitié de la durée d’un jour et d’une nuit consé- cutifs, le temps où il eût dù arriver ‘si l'année étoit de trois cents soixante-cinq jours un quart juste». Et encore, dahs son Livre sur les mois et les jours ( em- 164 bolimes) intercalaires, après avoir dit que Méton et Euctémon font faune de trois cents soixante-cinq jours £ < set- . — de jour, et que Calippe ne l'a faite que de trois cents soixante-cinq jours + (a); il poursuit précisément en ces termes : « Nous avons trouvé autant de mois en- tiers contenus dans les dix neuf années, qu’ils en ont marqué eux-mêmes ; mais aussi nous avons trouvé que l'année contient un trois-centième de jour de moins que le quart: de sorte qu’en trois cents ans , il manque cinq jours qui sont de moins que suivant Méton, mais seulement un jour de moins. que suivant Calippe». Ensuite, récapitulant ses idées en citant ses propres ouvrages, il dit : « Dans le livre que j'ai composé sur la durée de l'année, je montre que l'année solaire qui est le temps que le soleil emploie à revenir d'un solstice au même solstice, ou d’un équinoxe au même équinoxe , contient trois cents soixante-cinq jours et un quart moins le trois-centième, à-peu-près, d'un jour et d'une nuit consécutifs ; etqu'il ne faut pas ajouter , comme les mathématiciens le prescrivent , un quart tout entier de jour, au nombre trois cents soixante- cinq des jours de l'année ». u Je crois avoir ainsi clairement dé- montré que les observations faites jus- qu'à ce jour concernant la longueur de l'année, s'accordent toutes, tant les an- ciennes que les nouvelles, à confirmer que le soleil emploie ce temps à re- vénir anx mémes points solstitiaux ou équinoxiaux d'où il étoit parti. Si donc nous partageons un jour entre trois cents ans, chaque année en aura douze secondes, Si nous retranchons celles-ci MAOHMATIKHS ZYNTAZENZ BIBAION Tr. nuÉpas xara di KaAim7or uipac TÉF d" uôvor, ériAE y xaTa AE: oùTesg" « Husïe dé pnrec Pr Sous sépirzopsr Fripuxomérous ër Troie Ù Érecu, Soouc axéros Tor d'éniaurôr #Ti x) Toù d Ado or Tpiaxocioç@ ÉmriAauCarorra ua- Aiga pipes puëc Muipas, &6 év TO T # » , \ \ \ / Éreouw AA EN mage pir Tor Mira € LA _— \ J \ # e La fiuépac +, mapa dé Tor KaAMmToOr nut= par uiar ». Ka) ovyxipaAaiouusros di raç yropac faurob oyador dia rhç draypaQe Tor idior curTayaTur, Qnobr oùTwc «Zurriraya dé x} sp} Toù éniauciou ypo- vou év BiGAie 61), ër & émoduxnv Ori 6 » © » \ ee \ , xaË" #Asor frsaurToc, Toùro di yireras € 4 » + cd 3 CS) Ô xeovoc ér © O HAS dm Thom Êm) Tr aUTRr TROT Nr MapayhiTai à 70 icnuspias #7) Tar aÛrnr ionpiar, 7épi- dus duipas TÉE x éaatror à d' uipac TO T® dyyiça juipes pc fpuipag x) vux- TO" 2e) oÙy” wc oi malnuarixo) rouiCou- »_\ 4 d'’ » # > CE giv aUTO To Sraytèu 7) TO Eipu- pire m AN + Gr fuipor ». Ors puër oùr Ta épi Toû duüpo gare pre ep) TÔ piyslos TOÙ éniæuoiou ypo= vou, TÉ æporipnpivn ape Thy Tor Thor 2 Or 2 ionutpirdr onutiwr aroxaTaçaci FRAIMÔTHTÉ CUPTPÉYE x@TS TH Tr vÜr TeÔç T& FpéTiper GHoRoyiar, garspôr oi fl yeyoréras. Toute d'oùrec yorTer, sær éziepiouwper T#r per nutpar sic Ta T érn émiGa AE éxaç a ETes puGc fpipas £énxoça dirigea 18, dmep iar agiaœusr COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE HI. s = © RUE 4 : dTO TETE xETA TO d''ÉMOUOIAGTÉE 16, Ci \ L : 4 LA S£ouer TOrS ai nTouperor ÉyIdUOIOY Xporor Da — # re \ npspor TËs id" un. Tocodror uir dr _ ne md à # € amANBog Tor nutpor Ein àr tyyisa nur w " dci padÇça £a T@r TaporrTer #iAnp- # pasyoy. Evsxir dé The mé Te Toù Aou xo] CO L \ ss ÿ Toy tAAGY ROÇ TAG Map ÉXAÇA YIPOUE- >» » # , 14. à / vaç aûTor mapodouc émiox EN éco, nv mpo- 4 LS , AMpor x) Domrte éxxeipévm œiqurs Ta- # 22 pékes À aurraËig Tiç xaTa H£pos Xa1070- À / D Lt 4 © , æroitaç, mpoleoiw pér x oxomor nyovutlæ " U se CS Der drapyur TO palnuarix® déËas Ta L » re , 22 L » Paroutra ér T@ ovpar@ rarra, d\ oue- AV 23 ya vx Alwr XIYNO ET ÉTOTEAOUUSVAs 4 \ \ » ? û 2 _. mpoonxourar dé x} dxoAovbor Th aura 4 | “ mpoéces HaAisa xarovomoiar, Tir yapi- LA , Coucas pir rdc xaTa ipos CuaAèe xivN- » Ld \ 4 " u e atig, do rie dit TAç TOY XUXA&Y UT 0= , e 0 , > 4 coug d'onovons ouubairsir dvwuaXias , Là N ” / \ Cd majun di êx The miGecoc «y Ts auyayw- 2 + » L 976 TOUT duporipar, TAÇ Paivouirac » , , , » + aÿror æapodouc drrod'sixruouoar, 1 oùr [Ne 4 e g , ’ nur «ef TO TouwbTor sidoç sÜxpnsoTepor , \ » >» \ » fn / € « «94 Wap aûraç ras dmodéiËtig U7ro CS Le / » 7 Xeïpa RauGarnras, momoousla évrsèber 4 DJ # 29 La var #xBeoi Tor xaTa pépoç ua Ar Toù L Led AAlou xurnotor Thor Toibdv. nd à Dd » The Jap muâç dmoxaTaçaoewc àmo- L = Li Aidssypérne, nuspôr rËe 1" pur, tar és. pupiowuer si Tauras Tag ToÙ ér0c xUx Aou oipac TË , ÉEouer To nuspnoior uéoor xi- 165 des. trois cents soixantecinq jours et quinze minutes de jour ajoutées pour le quart, nous aurons pour la durée cher- chée de l'année , 365 jours 14° 48” de jour 365 jours 5 heures 55! 12"). Tel est à peu près le nombre des jours et des portions de jour que l’on doit conclure des observations, pour la longueur de l'année en général. Quant à la recherche des particula- rités du mouvement du soleil et des autres astres dans chaque point de leurs orbites, comme il est avantageux d'en avoir les détails couchés , pour ainsi dire, dans une table composée pour les donner tont trouvés, nous croyons que Vobjet des mathématiciens à cet égard doit être de montrer que tous les phé- nomènes célestes sont des effets des mouvemens uniformes et circulaires. 11 faut, conformément à cette idée, que cette table soit dressée de manière que les mouvemens égaux et unifor- mes y soient distingués de l'anomalie, qui paroît être une suite des hypothèses des cercles, et qu'elle montre les lieux où les astres paroissent être parvenus par un effet de la combinaison de ces deux mouvemens. Pour nous rendre cette connoissance plus usuelle , et nous en mettre les résultats sous la main, nous allons faire un exposé succinct des monvemens moyens du soleil, jus- ques dans leurs plus petits détails, de la manière suivante. Après avoir prouvé que le retour du soleil se fait en 365 14’ 48” jours, si nous divisons par ce nombre les 360 degrés du cercle, nous trouverons le mouvement diurne du soleil de pris 166 de où 59’ 8'' 17 RL TU E YU sans pousser plus loin que cette dernière fraction qui suffira. Ensuite, prenant la vingt-quatrième partie de ce mouve- ment diurne, nous aurons le mouve- ment horaire de o%2/ 27" 50 43/7 3" 1°" à trèspeu près. De même, multipliant le mouvement diurne par le nombre 30 des jours d'un mois, nous aurons pour le mouvement moyen de chaque mois, 29% 34! 8/ 36" 36// 157" 30". Mais pour l'année égyptienne de trois cents soixante-cinq jours, nous aurons, de mouvement annuel moyen, 359! 45 24 45" à 1 8" 35, Mul- tipliant encore le mouvement annuel par le nombre 18 d'années, pour l’avan- tage qui en résultera évidemment dans la confection et la disposition de la table, et retranchant du produit les circonfé- rences entières, nous aurons de surplus, pour moyen mouvement en dix-huit ans, 3554 39° 25° 36” 20" 34" 30""”. Telles sont les trois tables que nous avons construites pour représenter les mouvemens moyens du soleil, chacune en deux parties. La première table de 45 dignes, contiendra lesmouvemens moyens de dix-huit eu dix-huit ans; la seconde, les mouvemens pour les années simples, et au-dessous pour les heures ; et la troi- sième pour les mois, et au-dessous pour les jours Les nombres qui designent les temps seront placés dans les premières co- lonnes ; et à côté , dans les secondes, se- ront rangés ceux des portions du cercle qui leurappartiennent. Voici qu'elles sont ces tables. MAOHMATIKHES ZYNTAZEQZS BIBAION I. “ep vnua ToÙ SA; porpèr owW'# (a 16°" ha PE yyiga* épricus ya? mixps To- œouTur ÉEnxcç ar rad Htpizmobg ToUTær moisi as. TaAs Toù #ptpnoiou LIYNUATOG ! \ #1 € CT € C9 Aœubaævorres T0 xd", tEouey TO cpiaïor, Pa _ (4 L/4 LA 1/72 L”*4 LLULLE EE "2 poipôr o B'xê Vu y ae" ty yiça. Omoiwc To “usphoior moXaw Àa- ciécarres Êmr) pir Tac ToÙ vo penvos fige À, t£ouer Le ximua uyviaïor à { L1 poipôr à ad" x” às" Et (17/2 16"! À Pr EE) dé Täç Toù & ue érovc e ! d » (A ‘ + fuipes TES, éEopeer Éviaucioy éavr xi- "1! ZT] 2 mue , porpr PT] Hé xd" ui! xe 1 26" TidAir TO énialoior moXAaTAaTIS = carreç S@œ) êrn in, d'à To parnooutror ouuuerpor Thç xærovoypagiac , kg dPt- d J Aorrec DAous aux Aou, Éouer oxTæxæsd\- 4} » / re _ / LU xasrnpidog émousiar, poipor Tre Aǰ Xi Àç” x""ad""" are 0 + U = re ° EraË£apaiy oùy xæyvoviæ Thç OUæANG x1- , ne eo, _ d » !, pnoscç TOU #Ajou y fxaçor Êx) viyoue pir œaliw pr: ptpn d'è duo mspiibes di TO ir parer LAYONIOY, TE Tr OXTUX@I d'exasrngider uica xiwmuara vo di d'uurepor FpÔTa Tà iviaucia, x UT aÿ- Ta Ta œpraïa TO di Teiror, æpôTae NJ e.! C3 e L4 A e sf pér Ta pnriaïa, Uroxa To dé Ta npepnoix 3 L 2 Led 03 / TOY Lër ToÙ Xgorou apr ér rois rpo- LA ” TOIG Hipsoi Taocouérer, rnç dY Tür por 29 » CS U por œapalioseg êr Toiç divripois xarè Tèc oixieç éxaçur ériouvayayac xd ticir oi xæroreç TosoÛTos. COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE IIL 167 RANONIONTHI OMAAHZ TOY HAIOY KINHZERZ. TABLE DU MOUVEMENT MOYEN DU SOLEIL. ATDOXHZ AIO TOY ATIOITIOY M oËï « DS DISTANCE À L'APOGÉE, 265% 15°. Eroyn pion iyJümv ps Époque moyente, od 45’ des Poissons. Tierc. | Quart. | Quint. 36 | 20 | 34 12 | 4: 9 49 | r | 43 25 |.22 | 18 À ô À Qmwolwowlope|l>oc »| oi > » 01» 168 MAGHMATIKHE SYNTAEEQS BIBAION BE. TABLE Di MOUVEMENT MOYEN DU SOLEIL. KANONION ‘THE OMAAHE TOY HAIOY KINHZENZ. LIEU DE LA DISTANCE A L'APOGÉE RU SOLEIL, ENOYEA ATUXHE ANO TOY ANGLEIOY TOY HAIO) GÉMEAUX , 5 degres 30 minutes. ALSTVAY M % À cases | Tiere. | Quart. | Quint. sintes 45 | ar 30 42 16 3 1 | 24 46 | 45 32 6 28 49 vw8 cs : 2 3 en | aus 0C |] Hal 01 Van! = ©1 et @r | o1 o1 ©: o1 © 6: | or ot o: + ali à! © 0e! LS PTS e1 où 0: Er Er ur © KANONION THE OMAAHÈ TOY HAIUY KINH>L42:. TABLE DU MOUVEMEN l MOYEN DU SOLEIL. JUSQU'A #LPOQUE MOYENNE DU SULLIL DANS LA PREMIÈRE ANNÉE DE NABONASSAB, 45 minutes des Poissons, 265 clegres 15 minutes. 1.02 TRY RATA TO À ETOZ NAEUNAITAPOY MLYH3 ETIOXHZ TOY HAIOY TON IXGYON oue’ oËs el. »© | 25 | 49 120 34 { 26 150 CEA à 0 À 170 CHAPITRE Ill DES HYPOTHÈSFS QUI EXPLIQUENT LE MOU- VEMENT MOYEN ET CIRCULAIRE, P our expliquer maintenant ce qu’on entend par anomalie apparente du s0- leil, il faut admettre d'abord générale- ment que les mouvements par lesquels les planètes vont selon l'ordre des signes ou constellations zodiacales, ainsi que le mouvement de l'univers en sens con- traire, sont tous essentiellement unifor- mes et circulaires. C'est-à-dire, que les droites que l’on imagine faire circuler les astres ou leurs cercles, font toujours entr'elles aux centres des circonférences décrites , des angles égaux en temps égaux. Leurs anomalies apparentes sont les effets de la position et des arrange- mens des cercles mêmes où ces mouve- mens s'accomplissent ; et, dans l'espèce de désordre que l'on croit remarquer dans les phénomènes, il n’y a pourtant rien de contraire à l'immutabilité qui convient à leur nature. La vraie cause de cette appa- rence d'irrégularité peut s'expliquer par deux suppositions premières et simples. L'une ou l'autre rendra également raison des phénomènes. En effet, si nous sup- posons que le mouvement se fait dans un cercle décrit autour du centre du monde, et dans le plan de l'écliptique, ensorte que le point d’où nous regar- dons ne diffère pas de ce centre, il faut admettre ou que les astres font leurs mouvemens égaux dans des cercles non concentriques au monde, ou que si ces MAGHMATIKHE ZYNTAEEQS BIBAION Tr. KEDAAAION T. NEPI TAN KA@ OMAAHN KAIÏ ETKYKAION KINHZIN YNOBEZEQN. # / Eux # GvTOç wa) Thy Easrouérnr àv= _ , œpañiar Toù mAiou déiËas, mpoANTTI0Y LA La ( xaoaov, d'or: xaj ai TOY 7 Aavwusver #iç 4 2 LA LA C1 Ta éropsra Tà oûparod ueraximoss, &o- \e » \ ee \ CU @tp x n 6iç TA nyoUpeEre Popt Tr CA, € ! » 22 \ , duaha) pév tios macai, Ka ÉYXUX AIO &r 24 , / TA Quoes TouTésir ai vooupuisras mepi- 4 » ” \ , # El \ \ ETL eUe7æs ToÛc dsépas, À XA Tous 0 » ” n [A € L9 , ÆUxAOUG auTor, ém) marToy aTAËÇ Ëv C4 t Toîs Taoig xpovoic, Ÿras yuviaç arohau- / \ ” ! , ne Carouos, mpog Toig xévrpois Éxaçnç Tor ! mépipopor. Ai dé Qamousras wep} aûras H / \ \ Li \ # drœuaias, œapa Ta Biotig af Taëeic LA / TOr êr Taïç cpaipaig aûTar xuxAwr, dŸ La 2 / È GY TOIOÜYTEI TAG XIVNOEIG, ÉTOTEACÛYT EI, 0 Re LOU T x) oùd'èy dAAOTPior aU Tor ThcæïdioTnTos, \ LU 03 , tp} THy UTovoouutrny Tér Parvouérer » ‘ D “ à aTaËiar, TO Ori œiques ouuGzlrur. To d afrior Tic drwuaæAov PayTaciac, sn’ ’ \ , e re xara duo pañiça Taç mpoTac xa) dm AG La À + 2 drobiceig évdéyeres viredar. The ap La » ”_ ! xiwnotæg aûr@r Bewpouuivnc, mpis Tor , L 3 / 1 2 OuOxErTpOr Ts TO LOUE «a Er TO ÉœI- LA 2 LA « LA midi roû dit uécewr r@r Éwdiwr voou- ’ € +» “ Û \ pivoy xuxAor , &ç édiapopeir mæpos To n SE er NT Le / 5 " xisTpor aÛToÙ Tr fueripar dur, œU- LA \ # ” L TOUS, À TO RATE ju ÉUOXEPT POI TO LOT , € \ e , < HD XUXAWY , OUuÂZÇ UWOANDTÉON MOI A , 4 \ € ! das Tas XIPNO6IG, N XaTa OHOXEVTEGY COMPOSITION MATHEMATIQUE, LIVRE Ill. ir, oùy" dm Aëç di ia’ aërüv, dAN #7) éTipor Ü” éxsiyer Pepomésær, 2a hou var di SœixuxAwr. KaË ixaripar yag Tov- Tor Tr Uroicswr, évd'iyoueror Qarnos- Tai, TO, êr ooiç aUToÛc Yporoig ; évicous palreSas Taïç ONecis nur d'upyopérous , Toù dia uésov Tor Cawd'iur xux Aou duo- xérTpou T@ 20 uœ FrépiPeptias. # \ » Lod L Eur Te yap, ÉA) The xaT 175 cercles sont concentriques, ce n'est pas simplement dans ces cercles qu'ils se meuvent, mais dans d'autres appelés Épicycles, portés par le concentrique. Dans l'une et l'autre de ces hypothèses, on trouvera qu’en temps égaux, ils pa- raissent aux yeux parcourir des arcs iné- gaux de l’écliptique dont le centre est. celui du monde. En effet, si, dans la supposi ; , e 4 , AB . Û + ÉXAEVTPOTRTA UolETewe von tion de l'excentricité, nous con- \ \ , ; : % COEr TOY JV ÉXXENTPOY XU- cevons l’excentrique ABGD où xA0v, iQ OÙ OuaAGC 6 dSHp x1- l'astre se meut autour du cen- vrai, Tor ABTA @epi xévrpor tre E, son diamètre AED et \ \ / \ G + . ñ To E, «ej diauerpor ny AEA, 4 le point Z de ce diamètre ce- A D ro d'è Z onueïor êæ aÛTiç rnr nasTépay Our, © re «aÿ TO juir A, Te dmoytioraror pires cnusios, TÔ di A TAPIYUOTA TOY, aaæoAaGorri Te oaç œipipipéiac, Tv Te AB xa) Tr AT, driSevEœutr Tes BE, «a BZ, «4 TE, «oi TZ, auroler diAor içæi, dioTi, Tac AB xaj TA 7epiptptiac, éxaTipar êv 150 Xporw uvnleis à domp, dvirous d'oËs Toû tp} TO Z xévrpor Yeagourrou xu- xAou, dieanAuBéras mripigiptiag d'iè To Tang oÙançe This Üro BEA yariac , Th væo TEA, tAmogova puir yiveolas vnr Üro BZA éxaTipac aûr@r, pti(ora di Thv ro TZA. Ear vTeéaæ) Thç zur” érixuxAoy Carol. géug voncœur Tor mir OUOxerTeor TS d'à uicær Tar Crdiur xuxAor, Tor ABTA, 6p} eérTpor To E; «af diauerpor Tir AET, Tor dè #7’ aûroÿ Pipomeror éTixvxAor, &@ où xiréiraæi 6 CET Tor lui d'où nous regardons, de sorte que le point À soit (l'apogée) le plus éloigné de la terre, et le point D le plus proche ( périgée ) : prenant des arcs égaux AB, DG, joignant BE, et BZ, GE et GZ, il sera clair par là, que l’astre ayant parcouru en temps égal chacun des arcs AB et GD, paroitra avoir parcouru des arcs inégaux du cercle décrit autour du point Z, parceque l'angle BEA étant égal à l'angle GED, l'angle BZA est plus petit que chacun d'eux, tandis que GZD est plus grand. Mais si, en supposant un épicycle, nous concevons que ABGD soit l'éclip- tique décrite autour du centre E, son diamètre AEG, et l'épicycle ZHTK où l'as- tre se meut autour du centre À, on verra clairement aussi que l'épicycle parcou- 172 rant uniformément le cercle ABGD, par exemple de À en B, MAOHMATIKHE EYNTAE®EQE BIBAION T. ZHOK , ep) xérTpoy TO À , Qa- vépor na) STuG auTober êças, quand l’astre sera en Z ou en H K diori, Toû émixuxAov uañdc T, il paroiîtra toujours comme T|e d'epromérou rôr ABTA xux or, s'ilétait au centre A de l'épicy- # E pa wçd7o roù À, Aoyou érexa, cle, mais non, quand il sera en £æ) To B, a] Toû açépoc Tor d'autres points. Car supposons < émixvx A0, OTay uër xa Ta TO G qu'il soit parvenu en H, il pa- roitra être plus avancé que par le mou- vement uniforme, de tout l'arc AH. Et sil est en K, il paraîtra pareillement être moins avancé de tout l'arc AK. Dans cette supposition du cercle excen- trique, le moindre mouvement est tou- jours une suite de la plus grande dis- tance de la terre, et le plus grand, de sa plus grande proximité, puisque l'an- gle AZB cest toujours plus petit que l'angle DZG. Ces deux effets peuvent avoir lieu aussi dans l'hypothèse de l'é- picycle. Car si pendant que ce cercle se meut selon l'ordre des signes, par exem- ple'de À en B, l'astre fait son mouve- ment dans ce même cercle, tellement que sa progression depuis l'apogée se fasse suivant le même ordre, comme de Z en U, il fera plus de chemin dans l'a- pogée , parce que l'épicycle et l'astre iront alors dans le même sens. Mais si, depuis Fapogée, le mouvement de l'astre se fait contre l'ordre des signes, dans Fépicycle, c'est-à-dire, de K en Z, son moindre mouvement scra dans l'apgoée, \ ! \ , LU Luc © yévnrai d dçnp ddiapo- U CA LU _ [2 gs QaynoeTæs, TO À xéYTp@ TO éTrinve ! > , \ xAov, oray d'è xuT’ &AAGY, OUXETI dAAL \ \ 27 # es À xara piv To H, Qipe #imtiv, yiroue- ! # ” roc, mAtiova d'oËres memoire xiynai, Tic uaAñc, Th AH Ttpipipeiz , xaTa D + D dé roù K,#AAaoaoræ ouoiwç Th AK 75- # piPeptiæ. \ LS Le , >» » E@) pér oùv Th TosæuTnç xaT Éxxer- ’ e / » / \ TpoTnTe Vœoléotws, de) ouuGiGnxe Tr / NS OP EE | / SAayiqnr xiTNOI , XAT& TO dW0YHIOTATOP . \ \ \ 4 mapaxoAoubetr, nr dé peyisu”, xaT& To # \ Lg œiprytioraror. Emé) xaf mayrore, num , f e \ AZB yavia £Aaocur #5 The U7r0 AZT. 23 r LA Eri dé The xar” émrixvx or, aupoTipæ dv- Ld LA para vuuCaivesw. Toù yag émixvx Aou ei # 4 2 \ t Ta Émouiræ TU oÙpavoÿ Tnr METaGaoi LA k » 12 Moiouuérou, wg A0yOU Érexéy, 770 TaÙ CR \ 54 À € + 0 » À 67 To B, tay jëv o açnp; OUTEG £r ‘ n \ TO ÉTIRUXAQ GoiTas THY XÉVNoi s el \ » A 2 , # LU GoTe Tir 70 Toù dmoytiou méTaGzai » à LA n iç Ta émouere mali dTOTEATO EI , LA » % e - LU \ \ *: TOUTEGIY 70 TOU L wc +74 TO H , xaTa NRA \ ! , d inoû To dmroyeiov Tur ein rapod'or 3 iveo0as : 4 Vs À A , auuGnseres, dix To ê7mi ré aûra, Toy re , \ 5! & émixvxAor TOTE, xaj Tor dçépa xiveïoBau. D Nes 2% ” + / ns Eay dé n @m0 Toù droyeisu Toù dsigog , \ LA ” ptrabao tiç Ta @poryouuere ToÙ Éi- € : Ni _ xuxAOU yirnTes , TouTéqis do TeÙ ZL ae COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE Ii. 3 À A V4 > s “4 E7i TOK, XaTa TO a7T0ytioy avæmaæ Air Ed 1 # # tAayisn æapod'oc a7roTeAcobnoeres , » » r ad , né dia To eiç Ta évarrie Thç TOÙ ÉmixUx A OU # à , LU pesrabarsews, Tôr dgépæ TOTE péTaxs- re700œs. ’ d / Touror d’ oÙrec éyorrer , iqeËñc = ! d A es xaxeîve @poAnmTéO9, OTI TE êm) pér TON La , » Tac d'iooaç Toiovuérer évouaAlaç, au t à LA 7 # poripas ras daoléceis ravras sydéyeræs # CA ” cuuosmr Arles, ac êr To ip) arr , \ Leg 27 = daodeiEouer a) dé Tor pig x) Th aÿ- _ L A 22 Th xexpnuéror douane, «e dia T@v » # LA / . Éxxsimévor Varolistor dprécti, «dj TI ! U # » ” Tavra Ta Pasvoueva xa éxaTépar aÜT@r # LA 2 dœapahñaxTue dmortA6bÜnoeTæs, rar LA » La tu avT@r ÀA0Yur 67 UPOTÉPAIS MIPIEYOUE- / d à # # € \ vor, TOUTÉGI, OTar Ov EYE À0Y Or H LETAËU ” L 7 L TOY XÉYTPOY, ÊA) THÇ RAT ÉXXEVTPOTATE - # C3 LA \ , # Ürolicsog , The Ta Ces xaj roù éxxér- LU \ LA 22 TPOU XUXAOU, @pO6 Th Êx TOÙ ENT pou TOÙ ; # ” LA \ à > _\ éxxévrpou, ToÛroy ëyn Tor Aoyor mi mn » LY 2 e LA CE 7 12 ThÇ xaT” é7rixux or Urobécecwc à éx Joù / m7 / \ Es xév]pou Toù érixuraov, pos Tnv éx Tou 0 ! >» 1 ñ A # xév]pou Toù Péporlos ŒUTOr XUXAOU, X ÊTI d U \ # f € > \ ev Ooœ por Tor Éxxtvlpor xUx Aov 6 ds Hp; » 4 L 4 ac ti Ta érouive moiouuerog Tir xivnoir , ’ # ! » duilamlulor 01e diamroptvilas, y To- U \ DR N e ! covle A4 O0 HSY ÉGIXUXAOGÇ TOY OJOXEV* = L L 4 € por 7h Ses xuxAov d'épriles, ais à6 » \e # # € CE) sig à Émoutra pélaxiwvouuercs, o d' dshp \ © Cs ’ = Tor fmrixuxAor ivolayos, oc pivroi Tic An » / s \ xala T0 moysior pélaGacecc siç Ta æpo- 4 # nYOULEVS YiVOUÉVNG. # d LA Ors dé Tourur oùtoc UToxeiuéver Td » \ € , D < # # aûra 7rep) éxalipar vor Urobioter aivo- pire vuénoslas, di Bpæxéer épodiéro- 173 parce qu’alors l’astre se meut dans un sens contraire à celui du mouvement de l'épicycle. D'après cela, il faut d'abord convenir que, dans les astres qui ont de doubles anomalies, ces deux hypothèses se trou- vent combinées, comme nous le mon- trerons quand nous en parlerons. Mais pour ceux qui n’en ont qu'une , et tou- jours la même, une seule hypothèse suffira ; parce que les mêmes phénomè- nes peuvent avoir indifféremment lieu dans l'une et l'autre, les mêmes rap- ports se conservant dans toutes les deux, je veux dire, quand le rapport entre le rayon de l’excentrique et la droite qui joint les centres de l’excentrique et du zodiaque dont l'œil occupe le centre, est le même que celui qui existe entre le rayon du cercle qui porte l'épicycle, et le rayon de cet épicycle ; et, encore, si en même temps que l'astre parcourt l’ex- centrique immobile, suivant l'ordre des signes, l’épicycle parcourt dans le même sens le cercle homocentrique à l'œil, tan- dis que l’astre parcourt l’épicycle avec la même vitesse, comme faisant son mou- vement dans l'apogée , contre l'ordre des signes. Ces suppositions étant établies, nous démontrerons en peu de mots, par le raisunnement d'abord, et ensuite par 174 les calculs de l'anomalie du soleil , que les mêmes phénomènes existent en cha- que hypothèse. Je dis donc d’abord que, dans l’une et l’autre, la plus grande différence entre le mouvement uni- forme et celui qui paroît irrégulier, différence par laquelle on connoît le passage des astres dans leurs distances moyennes, a lieu quand la distance ap- parente depuis l'apogée embrasse un quart de cercle, et que l’astre emploie plus de temps à aller de l'apogée à cette position moyenne, que de celle-ci au perigée ; de là il arrive que toujours dans l'hypothèse des excentriques, ainsi que dans celle des épicycles depuis leurs apogées contre l'ordre des si- gues, le temps et le moindre mouve- ment jusqu'au moyen, est plus long que celui du moyen au plus grand, parce que dans l'une et l'autre bypo- thèse , le moindre mouvement est dans l'apogée ; mais dans celle des épicycles qui suppose qu’ils font circuler les as tres suivant l’ordre des signes depuis l'apogée, le temps depuis le plus rapide mouvement jusqu'au moyen, est au contraire plus grand que celui depuis le moyen jusqu'au plus lent, parce que le plus grand trajet se fait dans l'a- pogée. En effet, soit d'abord le cercle excen- trique de l'astre ABGD décrit autour du centre E et du diamètre AEG, sur le- quel prenez en Z le centre du zodiaque, MAGHMATIKHZ SYNTAEENES BIABION T. # 5 / mn “ per did ve Tôr Aoywr aûTér, x uilà Ci CE / » ” Taôra », di rür épodsvomtrer êr aüroic sæ)7ñçToû nAlou drouaXaçapôur. Afyo Le a CE > di wp@ror rs naû° éxaTipar aürôr, peyion d'iapopa yirérai Th: OpaAñç x \ # + 4 Motwg Tapé Tir Paivouirmr dv Ar , » à” Ë , CRE xa8° nv «ef À déon rapodoc Tor àçipav C3 # U roeïras, ÔTar à Qauvouévn d'itçacis dd CRE) $ » 4 Té droyéiou réTaprmuopior dmoAadGarn, d » CAE] / # Ca x) ÔTI dTO TOU dT0YEIOTATOU JL YPi TG » LA LA LA Le signée péonc mapodou, yoôroç ptiber , C2 » v. # LA és) roû dao Thç pions a) To meprysio- r 4 \ \ 22 raror. Oler ouubaires xaTa pêy rar Tor , / e_! > s \ \ DJ éxxérrpor Ur oeoir de), x) Lara Tir Tor > t \ d e + \ CORNE) 4 émixvx Aer dt, Tes ai do Tor dmoytior L2 L 4 4 auTor usTabaotis #ig Ta mponyouueræ 2 4 > LI / VivorTas, Tor do The SAaYÎSNe xivno ee # / ÊT ray péonr xeovor, ptiforz pires, Li Ci ( \ TOÙ do Thç pionç-é a) Thr peyisur, dia D » 4 » < L » TÔ xaTa TO æ7r0yt10r év ÉmaTipg Tir ÉAa- ! » C3 Xisnr œagodor drorsAtiSas xara di » L CA Tnr dt Ta émoutva, TOY ÉTILUX AR, TAG œar0 ToÙ amoytiou Toiouur Tépiaywyaèç =. 1 n » mn TOY dçipor, drama Tor &r0 The 6 . , yions xuwnoeux É) Tir pionr ypovor mi "7 re RE A OI Cove yiredas roÙ 70 The utonç ém) rnr , / N \ a \ A éAayiqnr, di To «y érraila xaræ To D , , - dmoyrior Tir peyionr wapodor dmors- Aticfas. Eçæw di mpôror à ixxsrrpog Toû äçépos xuxA0Ç 0 ABTA tp) xivTeor Tô Es) diausrpor rar AËT, @ ñ6 6jAngla To xérrpor Toû udiaxoë, Touriss ro COMPOSITION MATHEMATIQUE, LIVRE IITL xalè rir our, «af is TO L, x di Tü Z mreùç plc yuriag Th AET d'aybéions Ti BZA, Crrontiolco 6 açnpiaiT@r Ba) 7 A amelor, fre dnAordTi Terap- B Tnuôpioy ÉxaT épaoer n pairopivn Ê d'iaçaciç dréyn Toù À àmo- ysiov d'uxréor Or pos Troie B «4 À onuéiois À eyisn ylveTas d'agopa The Ouais xYNGOG, Map Tir dréuadot. Eribeuyfuoar yap À Ts EB xaj à EA. Ori puèr oÙy ôv dr y Adyov à U7ro EBZ ya vla pos ras d' oplas, roûror Éxes Tor A0yor À ToÙ arapa Tr dvœuaNiar d'iago. gou 7régpipiperæ 7reôç Tor GAor aux Aor, aûroler freres arspor émrsidnrrsp à pr Üro AEB ywria, Thr TA OUaAR xivN- géæç UrroTsives TipiPpeiær , # di vo AZB, THy THÇ QæiVoUévne voa Av. Taripoxn di aur@r içi # Ümo EBZ yo vla, Gp) di ôTs rourur éxarigas GAAN yavie peilor où ouçalnoeræs æpoc T roÿ ABTA xuxAou mipigeptiæ Em) The EZ seubsiac. Xuresaruaar >cp Joviæs mpôc Trois © x, K, à wo EOZ, x à Ur0 EKZ, «9 éœelivybwcar à T1 OA, xai ñ KA #76) oùr arros Tpryærou à pusi- Cor APS, ÜTO Tv péigova yoviar drrorelres , uellur de és n OZ Tié ZA, ptigar Îças xaj ñ Ur OAZ yuria The Üro AOZ, Ton di éçi à Uro EA@ Th ao EOA, éwsirtp x n EO Th EA échr Ton nai GAn àpa À Üao EAZ yœ- na, rourisir n U7r0 EBA, uéiluwr ts) rûç drd EOZ. flaaw éme peer 195 c'est-à-dire le point où l'œil est situé en Z, et étant menée par Z la perpendiculaire BZD à la droite AEG, supposez l'astre aux points B et D, en sorte LAS que sa distance depuis l'apogée cr A soit de part et d'autre d'un quart de cercle ; il s'agit de démontrer ‘que, dans les points B et D, se trouve la plus grande différence entre le mou- vement uniforme et le mouvement ano- mal. En effet, soient joints EB et ED ; il est aisé de voir que la raison de l'an- gle EBZ (a) à quatre angles droits, est la même que celle de l'arc de l'anoma- lie à toute la circonférente. Car l'angle AEB mesure l'arc du mouvement uni- forme, tandis que l'angle AZB mesure l'arc parcouru par le mouvement irré- gulier. Or la différence de ces deux mouvemens est l'angle EBZ, je dis donc que, sur Îa droite EZ il n'y aura pas ‘autre angle, dans la circonférence ABGD, plus grand que chacun de ceux-là. Car, soient formés aux points T et K l'angle ETZ et l'angle EKZ, et soient joints TD et KD; puisque, dans tout triangle, le plus grand côté est op- posé au plus grand angle, et que TZ est plus grand que ZD, l'angle TDZ sera plus grand que DTZ ; mais l'angle EDT est égal'à l'angle ETD, puisque.ET est égal à ED; donc l'angle entier EDZ, c'est-à-dire l'augle EBD est plus grand que l'angle ETZ. De plus, puisque la droite DZ est 156 plus grande que KZ, et l'an- MAOHMATIKHE EYNTAZEQZ BIBAION T. fshr # AZ rie KZ, p#iCey gle ZKD plus grand que ZDK, 2 és) xd nÜ70 ZKA Tic Lg l'angle entier EKD étant égal à ZAK, on d'é éçir # Üro EKA l'angle EDK, attendu que la , E An TA Vrrè EAK , ie a) droite EK est égaleà ED ,ils'en- 8 Z o ñ EK æaaw Th EA éçir do suit que l'angle restant EDZ, ] as Kg} AO äga ñ Uro EAZ, cr c'est-à-dire l'angle EBZ, plus grand que l'angle EKZ. Par con- est séquent il n’est pas possible de faire, nous l'avons déjà dit, d'autres angles plus grands que ceux qui ont leurs sommets aux points Bet D. Mais par- là il est démontré en même temps que l'arc AB qui embrasse le temps de- puis le moindre mouvement jusqu’au moyen, est plus grand que l'arc BG qui embrasse le temps depuis le moyen mouvement jusqu’au plus grand, des deux àrcs qui mesurent la différence qui provient de l'anomalie. En effet, l'angle AEB est plus grand qu’un droit, c’est-à- dire que l'angle EZB, de l'angle EBZ ; tandis que l'angle BEG est plus petit du même angle (6). Pour montrer que la même chose a lieu dans la supposition de l’épicycle, dé- crivons le cercle concentrique au monde ABG autour du centre D et sur le dia- mètre AB : soit, dans son plan, l'épicycle qu'il porte EZH décrit autour du centre A, et supposons l'astre en H, quand il paraît éloigné d'un quart de cercle du point de l’apogée. Soit menée AH sur DHG , je dis que la droite DHG touche l'épicycle en H où se trouve la plus grande différence entre le mouvement rouriquw # Üro EBZ, Tiç uro EKZ, és) bsigur. Oùx dpa du vaTôr GAAaÇ eifovac oUSnCaŸ Es Yw- vlac , aoû ô sipirapuer ThOmov, Tr œpos Toi B «a À omutioi. Euva7ro. déxrvras d° ôT: na) À AB Tipigiptia, frig œepiiges TOr d7m0 The ÉAayions x mosac, Êm) Tir uéonr Xporor, PET és rüs BT, nie TU AL TÔr àm0 Thç méonc xinoeoc èm) Tir pyisnr, Jpovor duc) raïç ro dixpopor The drouaAiag Tipiéyoucaig Tépipigsiaic" érudurtp à pèr T0 AEB yoria peiÇor éor dplne, Touriçi Tüç Ürro EZB, Th ÿro EBZ y«- viæ, à dè Ürro BET éA@oGwr Th aÜTh. L d 2 \ ‘so 4 e_7 Tiaau évexer TO Ka Ê7TI The ÉTÉpag 0 # a \ » CA Urrobecewg dii£as ro auro auubaïrer, s# n / ësa Ô, uèr OmOxeyTpOs TO x0GUE XUXAOG 0 ABT ep} xéyrpor TO A, x diausrpor Tr AB, 6 d' ér -r@ aûr@ émimide LA » Lo » Pepouerog #7 avrod érixvxAoc 0 EZH , \ \e 4 CE ip) xérTreor To À , x Uaroxside 0 àçnp 4 L zara T0 H, Orar TÉTapTmuopior à TE Ye Qaiynraæs Toÿ xaT& TO amoysior amptlou, ’ d xd éme looar ire AH, «4 AHT A6} > 22 LA oTs n AHT égaærérTai Toè Éœixvx cv, U \ = ! Tors yap To œAficor yiveras diapogor COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE III. mn - û \ a TAG OUAANÇ XIVAOEWG APE TRY drouaror mi} yèg # ir ôpaAn 70 roù éroytiou xi- mag Tips Ta va Thç U70 EAH yoriaç , igoTay@c 72e ë Ts asp Tôr éixuxAor, xa) 6 êrixuxAoç Tor ABT xuxAor d'igrorrai, To À d'iapopor TAC Mae xs Tapa Tir Qaivous- € V4 = € LA 4 vnv, V0 Thç Ur 0 A AH yafac TEpiEYETas, parspôr Sri xo à ÜTepoyn The 70 EAH ! Q CCE / € Joriaç pos Tnr wo AAH, Tourésir n dæd AHAyurie, Tr Paouérnr Toÿ ast- po dæd roù aroysiou d'iaçaair Meg x. Qcre é7re) vaoxeiTas aÿrn TÉTAQTRUO- phou, dpôn petr sas xaj à Üæ0 AHA yw- via, éparrouivn di d'iè roro xej ñ AHT evliia roù EZH é7rixux Aou # AT àpa ! \ Ld LU \ Tigipipeia, eTaËU roù À xérrecv x The Éparrromimme, # peyiçn #5) d'iapog mn 4 3 n SE ToŸ arapa Tir drwuaAlar. Ka) xara Ta » S « 4 d 74 aura n EH mipigtptiæ, NTI MSP, xaraè Tir érraûla Uroxemuernr Êm) Toù El Là / \ , “ + » émœixvx Aou uerTaGaoir, TOy dm 0 THç ÉAa- xisne ximosoc 7) Tir méonr Xpôror ; utigor és) Tic HZ, nriç aepié yes Tor dmrÔ The Minc xivnotwg mr) Tir psyisn AXporor, duo) raïç AT mrepipegéiais" émri- Tip tar 8x62Aœue Tir AHO , #9 dya- PF A » 4 LA \ your Th EZ mpoc Ooplac yariag Tir AKO , Joe pir yévorres à re umo KAH yarla Ti m0 AAT, «9j À KH œspipipeiæ Th AT ôpoiæ. Taurs dé Toù érôç TiTag- Tupogiou petibcer pair éçir # EKH, tAag- cuv din ZH, date der d'éËar. J. 177 uniforme et le mouvement inégal. En effet, puisque le mouvement uniforme depuis l'apogée est contenu dans l’an- gle EAH, car l'astre parcourt l'épicycle, et l’épicycle par- court le cercle ABG avec une vi- tesse égale, et que la différence entre le mouvement uniforme et le mou- vement apparent, est contenue dans l’an- gle ADH, il est évident que l'excédent de l'angle EAH sur l'angle ADH, c'est- à-dire l'angle AHD , embrasse Ja dis- tance apparente de l’astre à l'apogée. Et, puisqu'on la suppose d'un quart de la circonférence, il s'ensuit que cet angle AHD est droit , et que , par conséquent, la droite DHG est tangente à l’épicycle EZIT. Donc l'arc AG entre le ceutre À et cette tangente, est la plus grand” difié- rence produite par le mouvement inégal. Et, pour ces raisons , l'arc EH qui em- brasse , suivant le mouvement supposé dans l'épicycle, le temps depuis le moin- dre mouvement jusqu'au moyen, est plus grand que l'arc HZ qui embrasse le temps depuis le moyen mouvement jus- qu'au plus grand, de deux arcs AG ; car, si nous prolongeons DHT, et que nous menions AKT perpendiculaire sur EZ, l'angle KAH devient égal à l'angle ADG, et l'arc KH semblable à l'arc AG. Ainsi l'arc EKH est plus grand de cet arc, que le quart de la circonférence, et ’arc ZH est moins grand d'autant. C'est re que je voulois démontrer. 23 178 MAOHMATIKHS ZYNTAZENS BIBAION T. On se convaincra sans peine que, dans l’une et l'autre hy- pothéèse, les mouvemens pris en détail, tant moyens qu’ap- parens , ainsi que leurs excé- -dlens, c'est-à-dire leurdifférence provenant de l’anomalie, sont égaux en temps égaux. En effet, soit ABG un cercle concentrique à l'éclip- tique, autour du centre D, et un cercle EZH excentrique, mais égal au concen- trique ABG , et décrit autour du cercleT, et soit EATD leur diamètre commun pas- sant par les centres T, D, et par l'apogée. E. Prenant dans l’homocentrique un arc quelconque AB, soit décrit du point B comme centre, et avec l'intervalle DT, l'épicycle KZ, et joignôns KBD, je dis que, par l'un et l’autre mouvement, l'astre parviendra au point Z de l’inter- section de l'excentrique et de l'épicycle, dans le même temps précis, c'est-à-dire que les trois arcs EZ de l'excentrique, AB de l'homocentrique , et KZ de l'épi- cycle seront semblables entr'eux, et que la différence du mouvement uniforme au mouvement inégal, aivsi que la marche apparente de l'astre, se trouvera être semblable et la même dans ces deux hypothèses. Car soient joints ZTet BZ et DZ: puisque les côtés opposés du quadri- latère BDTZ sont égaux chacun à chacun, ZT à BD, et BZ à DT, ce quadrilatère sera un parallélogramme BDTZ, dont les trois angles ETZ, ADB et ZBK seront Ors dé «a Ex) Tor are pipos LINOt@? à éQ éxarigag rèr Vrobioswr, év Toïc Jocuc XRoroig Ta aÛTa yivsTai Tara œipi Tt Taç ÔU&ARC «4j TAG PAIOUÉTAG XIMOIE , Ka) ÊTI TG Ümripoyac aûTôr, Touréss To Tapè Tv dvouaæiay diago= por, érreu der dr Tig paAiça raraualos. Es yap Ô pair opoxerrpoc TS di juso tr Tor CAT 20xA0€ o ABT œtp} PTE Tpor TO A, 0 dè éxxsrrpog ir, Yooç di To ABT opLox PTE , d EZH #tp} xérrpor rÔ ©, xoun d” duporiper diausrpos, d'iè Tôy À ya) © xérrpor, «ef roù E dro- yéloy, à EAOA za) &moanplsisne éa) Toù dpoxtrrpou Tuyouonc Mipi@ipsiag The AB, xérT ee TS B, daçmuars dè r@ AO, eypapSu à KZ éTixux A0G , Ka ÉTE= Geuxfo 5 KBA' Aëya ÔTs d ir amp, tp éxarépas TOY xavnotar ê7r) Tir Z To- uñy To ÉxxérTpoU x) ToÙ ÉTIRUX AO, œay- Tag tard Tor oor xpovor érexiseras, Tou- Téçir ai rpuïç FEpipépEsæs Opoiæi iToyT as dAANAGIG , Te EZ Toù éxxérrpou » X4 À AB roû duoxérrpou , xaj à KZ Toû émixu- Aou" # dé d'apogæ rie OMAARG LINNTÉEE œaga Tir drœua}oy ; «à À Pæivomérn To dçépos æap:doc > xa° éxaTipar ray ÜTro- Bécéwr, duoie x) n aûrn ouubnsiTas xs Guy 0woar yap À rs ZO ua à BL ka) dr à AZ: re) THTpa7 AeUpou roù BAOZ ai drevarrior LAUT LT T7as eioy ixpripe éxaripz, # pir ZO Th BA, à dé BZ T5 A®;, ÆapaXAnACypæpepior êças ro BAOZ TETeaT AsUpor LT age cio)r ai rpeïc Ye COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE III. el S \ x & + Has, ire Uro EOZ , x nv70 AAB, «4 e d 4 LA ñ u70 ZBK, war, f7re) @pos Toi x1- : 4 » Tpoig sio), xaj Tag VroTHirouéras UT » + ri e ’ , LA # aûror œepiPepéiac Ouoiaç &AAMA&IG Vi- …. # 4 vdi, Thr Te EZ Toù ÉxXENTPOU , KA a \ L rüv AB Toÿ ômoxérrpou, «a Tr KZ LE] 4 LA \ TOÙ frixUxAOU xaT' éupoTipas apa Tas xmosic é TO low xpôre ér) TÔ aûTo cn » 4 \ pelor To Z éveyOnoeTas 0 dsnp, Aa] TNv 27 PA LA aûrnr roû die picer Tor Cœdiwr xuxAoU # , \ La : / \ TTEPIQEpElav, a70 To æ7roytiou Tv AA : ; Qarnseras d'uanAuñdc, Éças Té dxoAou- > 4 Sos æoj T0 œapa Tr drouañiar dia- Popor TO aûro za éxaripar Tôr Uro- # \ . Gécscor red Tir Toiavrnr d'iagopar » , U » N re , édéiEaper mepirgousvn, mr) pr The xaT LA LA \ La éxxerreoTnra Urrobioswe , UTO The ÜrO | AZO yoriaç, #7) dé Tic xaT' éœixv- xAov, U7r0 The BAZ. Ka) aûres dé foæirs \s \ / \ A , xx Ér&aAGE yirorraæs dia To HapæAANA0OY le : n d'ediiylas Tir OZ Th BA. Añaor d°ôrs 4 êai racûr Tor diaçactur Tara ma- ! L LA paroAoubnoes | rapañAnAo pau ou 7mav= Tors yivouévou Toÿ OABZ TéTpæa AUgov, ka] ypaPouivou To éxxérTpou xx Av 7” aThs The xa Ta TOr é7rixvx 20 ToÙ dc. 4 d € / » € gos meTabaotec, 0Tav oi Aoyos xal £xa- # ” , 4 Tipar Tor Ürobictæv, Ouoioi Te wa Too cuuGalrwsiw. \ À dd . 4 + # 5 Ori di x@r Ojuoios Moro @7ir, &vi004 re - / di To ucyéss, TE aûra maAir Qavo- # \ CI msva ouuGnosTai, Qarepor af OÙTu 7e # 4 € ui OST as Éçu Yèp WaaUTu Ô Èr OUOXEy- … Là ’ LA Tpog TO x0OUG xuxAoc 0 ABT ip xér- ù 4 4 po à 7 Tpor T0, À, «#4 diausrpor, xal nv dxo- 4 # # YUOTATOS TE x) MÉLIYEOTATOG Ô asp 179 égaux entr'eux ; ainsi, puisqu'ilsont leurs sommets aux centres, ils ont aussi les cô- tés qui les soutendent, semblables entre eux, savoir les arcs EZ de l'excentrique, AB de l'homocentrique , et KZ de l'épi- cycle. Par conséquent, l'astre parviendra au même point Z en même temps dans l'un et l'autre mouvement, et il paroîtra avoir parcouru le même arc AL du cer- cle écliptique, depuis l'apogée. IL suit de-là que la différence pour l'anomalie sera la même dans les deux hypothèses ; car nous avons démontré que, dans l’hy- pothèse de l'excentrique, cette différence est comprise dans l'angle DZT ; et dans l'hypothèse de l'épicycle , dans l'angle BDZ, et ces deux angles sont égaux et al- ternes à cause du parallélisme démontré des deux côtés opposés TZ et BD. Or il est clair qu'en quelques distances que ce soit, la même chose aura lieu , le quadri- latère TDBZ étant toujours un parallélo- gramme , et le cercle excentrique étant décrit par le mouvement de l’astre dans son épicycle, pourvu que les rapports soient égaux et semblables dans l'une et l'autre hypothèse. (c) Mais, quand même ils seroient seule- ment semblables et non égaux en gran- deur, les mêmes phénomènes arrive- roient toujours, comme je vais le prou- ver. Soit encore le cercle ABG concen- trique au monde, et décrit autour du centre D et du diamètre ADG ; sur 180 lequel Pastre est tantôt apo- gée, et tantôt périgée. Et soit l'épicycle décrit autour du point B, distant de la- pogée À d'un arc quelcon- que AB. Posons que l'astre a parcouru l'arc EZ sem- blable à l'arc AB, ces révo- lutions circulaires se faisant en temps égaux ; et soient joints DBE, BZ et DZ. l'est évident par là-même , dans cette hypothèse, què les angles ADE et ZBE sont égaux , et que l'astre paroîtra dans la droite DZ. Je dis d’abord que dans le cas de l’excentrique, soit qu’il soit plus grand, soit qu'il soit plus petit que l’homocentrique ABG, pourvu qu'il y ait similitude entre les arcs avec iso- chronisme dans les mouvements, l'astre paroîtra toujours dans la droite DZ. En effet, soient décrits, comme nous l'avons dit, l’excentrique plus grand HT autour du centre K pris sur AG, et Kexcentrique plus petit LM autour du centre N pris sur la même droite. Etant menées les droites DMZT, DLAH , soient joints TK et MN. Puisque TK est à KD comme DB est à BZ, et MN à ND, et que l'angle BZD est épal à l'angle MDN à cause du parallélisme de DA, et de BZ, les troistriangles sont équianglesayant leurs angles soutendus par leurs côtés homo- Jlogues , égaux, savoir RDZ, DTK et DMN, Donc les droites BD, TK et MN sont pa- rallèles. C'est pourquoi les angles ADB,. AKT, ANM sont égaux. Et parce qu'ils MAOGHMATIKHZ ZYNTAEEQZ BIBAION T. yiveres, Tir AAT, 0 dé ep) Tô Bérixux 06 dxiyat do Toû À dmoytiov, Tir AB TUXOÜGAY Mapipépeiar ; %j x8- 2m do 0 échp Tir EZ 7ipi- péptiar , Omoiar yirouévnr d'n- AovorTi Th AB, did To ivo- Xporious élres Tac Tr xu- xhur dmoxaraçaotis, «4 émslivyQe- cas à rt ABE, «9j n BZ, xa) n AZ. Ori puir oùv Toai ré Eloi marrors, À Ts ro AAE yovie , xx # UT0 ZBE, «a Ori 8m) Tic AL sÜbeiag 6 àsnp QarnstTas, xaTÈ Taÿ= Tnr Tr Verobeoiw, aûrober és) düAor. Aëyco d° ürs xoj dit The xaT ÉxXESTO- TAT@, Édy TE Meier, ar Ts SAGTTOr À ô ExxeyTpos To ABT ouoxsyTpou , ‘The TE TOY A0) @V OUOICTRTOC orne ÜToxtIRÉTNE «ei The TÜY dwoxarasaster iT0YeorioTn- Toç, mn) The aœûvrne radin eubsiac Thç AZ parnotras 6 sp yeypaphe yèe pute Lar pir dc ipapusr éxxerTpos o HO, rep} xéyTpor x) Tnç AT TO K, sAacour di Ô AM at} xévrpor épolwc To N , agi éxCAn- Gsiowr The Ts AMZO, xg The AAAH, ÉœsÇeuxbwcar à re OK ka ñ MN: ét éçir 6 n AB 7poc BZ, oûrec n rs OK mpoc KA, xxj # MN 7pôg NA, 4e yuria # Ü70 BZA yœriæ Th Üro MAN ÿon, dia T0 mapaAAnAor #ivas Tir AA rü BZ, icoywria ési Tà Teiæ Tpiycva, xaj ai Ürro Tag dræÀoyor mAsupas yavias Üres À TE vrô BAZ, x # Üro AOK, #aj n U7O AMN- api AAnA0 äpa 6isiv ai BA, xd OK , «a MN evÜries. Qors noÿ yovias ai Üro AAB æaj # Üro AKO, «af à Uao COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE Ill. ANM , Yaas toi. Ka) émrei pos Toïs xér- . … U d Li Tpoig #ic) Toy xUx AG , Ouoiai ÉoorTas \ € > > ! d x ai éT avTer Trepipeptias, n TE AB, \ 4 . 27 # LA xx HO, x AM: 67 To To apa Xpor@ , » L d » où povor 0 Te émixvxAoc rar AB mepiqi- pruar, xaj Ô dote rar EZ d'ieanAuBa cuir, + A À A CO) # € » \ # GAAG 44] ÉTI TOY EXXEVTROY O AÇNR TRY d ! J Te HO a) Tir AM d'eanaubac isæ, ao 87) Tüç aûrnc eubeiac marrors Tüç ” ! CA AMZO dia roûro SiowpnônoëTas , x; kaTa LU LS » > Fa / péy Tor émixuxAor 87) Toû Z onusiou LA \ \ ul LA ivoutros, xara dé To usiboræ txxsr- > a AN ON 7 Tpor ém) roù ©, xara dé Tor éAaTTora » Led \ » 1,2 22 LA fæ) roù M, x êm) mac Tor JEcsær ouoiws. d \ EmsouuGaives d°, DTi, x) Otar Yon mepiQépeiar © np | aTHAnPOG Pairnras, TO TE ToÙ dmoyéiou, nf To megi LA yéiov, 10 tças xa éxaripar Géouw rod Tapa Tir drwuaæAlar d'iapopor. Emi Ts ap Thç ar” éxxerTpoTnTæ, far ypadœuer Tor ABTA w ’ # 4 \ ÉXXENTPO XUX AO, Ep} xérTpor TO E xu d'iœuereor Tnr AET, dia roû À dmoysiou, La Lu e , » + * Th Odsog Urronemimne 8m auriç xara To Z onueior, «x d'à voù Z Try BZA ruxoücar d'idyayorrte , éTiQevEœer ras EB «9 EA, aï re Qæiroueræi ræpodoi Es » w# foai Te xe) amrtyavrior ÉSOYT@s , TOUTEGIY d Q \ ‘ re > CRE] # TE UGO AZB yœria Thç A0 TOU ao Ve 22 » 2 yeiou , «9 n umo TZA Te 70 Toù æs- ù , $ ’ grytièv, To re Tapa Tr drouaAiar dia- 1 + \ \ Es > @opor To auro sai , dia TO Tonv tiras Try ” 4 N air BE Tr EA, Tur dé Üro EBZ yariar “= À 1 # Ca Ti Uro EAZ , woTe T@ aur@ J'apope The 18: sont au centre des cercles, les arcs qui leur sont opposés seront semblables, sa- voir AB, HT, LM. Ainsi donc, dans le même temps , non seulement l'épicycle a parcouru AB, et l'astre a parcouru EZ, mais encore l'astre aura parcouru HT et LM, sur les cercles excentriques ; et, pour cette raison, il sera toujours vu dans la méme droite DMZT, lorsqu'il sera par- venu dans l'épicycle en Z , dans le grand cercle excentrique en T, dans le petit cercle excentrique en M, ct d'une ma- nière semblable dans toutes ces posi- tions. 1 y a plus: c'est que quand l'astre paroit avoir décrit un arc égal depuis l'apogée et le périgée, la différence prove- nant de l'anomalie sera la méme dans chaque position. Car dans l'hypothèse de l'ex- centrique, si nous décrivons Île cercle ABGD autour du centre E du diamètre AEG qui passe par le point À de l'apo- gée, l'œil étant supposéen un point Z de cediamètre, et que menant par ce point Z une droite quelconque BZD, nous joi- gaions EB et ED, les mouvemens appa- rens des astres seront égaux et opposés ; c'est-à-dire que l'angle AZB du mouve- ment depuis l'apogée, “galera l'angle GZD du mouvement depuis le périgée ; et la différence causée par l’'anomalie, sera la même, parce que BE est égal à ED, ctque l'angle EBZ est égal à l'angle FNZ; _ 18a | ensorte que l'arc du mouve- ment uniforme depuis lapo- gée A, est plus grand de la différence (d) qui est entre lui et l'arc apparent, c’est-à-dire compris dans chacun des an- gles AZB, GZD; et l'arc du mouvement uniforme depuis le périgée Gest plus petit de la même différence, parceque l'angle AEB est plus grand que l'angle AZB (de l'angle EBZ), et l'angle GED est plus petit (d'autant) que l'angle GZD. Pareillement, dans l’'hÿpo- MAOHMATIKHE SYNTAËEENS BIBAION r. Qanouerng MEpipepsiag ; TOUT* LS # "= e » + # La CN toi Th Up éxaTipac TOr UTÔ AZB xaj TZA yonûr megiiyo- méme, uélèoræ mir yivedes Thy d70 Toû À amoyiou Te ouate ximfOtwC Trepipépelær , éAacaovæ dé Tv do roù T 1 € LA LA mipsyélov The OUœANG LINNOEOS TEpiPt- \ L \ \ \ € 4 pésar, d'iè To #aj ray mir U70 AEB yœ- vlav psiQora elra TFçÜaro AZB, Tir di ÿrro TEA éAadoovæ TA ad TZA, Ka #7) The xar E7rxv- thèse de l'épicycle, si nous de- = 2 xàov daroléotoc , tar yexde- crivons le cercle homocentri- ae. per TÔr juèr Oporerrpor Ouoiac que ABG autour du centre D, u xuxAor Tor ABT CAT) xsrTpor et du diamètre ADG , et l'é- Li To 4, x; d'iapsreor Tir AAT, picycle EZH autour du cen- Tôr d” émixuxAor Tor EZH tre À ; après avoir tiré la Tép} xévT por To A,x d'iayayov- er droite quelconque DHBZ, joi- gnons AZ et AH, l’arc AB de la différence causée par l'anomalie , sera toujours le même dans les deux positiens, c'est-à- dire que l'astre étant en Z ou en H, il pa- roîtra toujourségalement distant du point de l'apogée dans l’écliptique s’il est en Z, et du périgée s’il est en H; attendu que l'arc apparent depuis l'apogée est compris dans l'angle DZA ; car il a été démontré qu'il est l'excédent entre le mouvement uniforme et la différeñce causée par l'a- nomalie. Et l'arc apparent depuis le pé- rigée est compris dans l'angle ZHA , car il est égal au mouvement uniforme Tiç Tir AHBZ .ruyouTar, êmri. À _ . GevEœusr tac AZ xaj AH, # pér Toù + û Fapa THN drwua ur d'agogou pipi e « ! # € sie, n AB, # aûrn ali gai VTOn4I- r [2 LA [A pévn xaT” appoTiqas Tac Déosic, Tourésir » 1 L \ \ » ! A 4 éar TS LaTa TO L, tar T6 xaT@ To H % € » _\ \w Ne" rs? ? À 0 done , #aj icon dé ariyur QarnosTas 1 La dmo Té TO xaTa TO amoysi0 Cmtiou La C2 vob diè péaur T@r Gad, ÜTar ñ xaTa à \ n To Z, x do Toû xara TO mtpiyeior, n œ SR 2 / € Os érur à rarè T0 H° éruidnmep n pi 70 22 LA # ToÙ d@vytiou Qairousr TepiPIQ6I&, Api- LA es = 0€ À 4 € EXETAI UTO Tnç Ua0 AZA yœrias UTTE- \ \ + 'd\ ’ ” Q goxn ag cou +dsiyôn The Te ouaAñc HAGEUE Ka] TOŸ Tapé Tir droua}lar : ss , d'iagogou n dé a7o où TEprytiou Qaivo- COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE II. pen FipiéxiTes do rhç Ü70 ZHA yw- vlac, Ton yap êçi «af aÛTh TA Ts ao TOÙ atpryciou GueAñ xiwnoss «a TÈ Fapè Tir dvuuæiar d'agopes. Ion de is «9j # Ümd AZA yuvia Th U7ro ZHA, di ro «y Tir AZ Ti AH Jonr sivar ocre a) évreUler ouraysoûas œæau ôri TÉ aûrS diapopw, Tourisi Th Üm0 AAH yovig, usiCewr ps êcir À es TÉ dro- Jd@ pion Tic Parouéme, Tourisir ÿr0 EAZ yoria Tñç Ümo AZA, éAaoocy di à mpoç T@ miprytiw mion Tiç Para, pivne, The aÛTie oÙonc , TouTisi À UO HAA yaria Th Üro AHZ, dœse mgo- éxsrro d'Eau. KEHAAAION A. MEPI TUE TOY HAIOY @AINOMENHE ANQ— MAAÏTAZ. | : à T'orrox di oùTa meosxrebeuirer, .. æ 4 4 4 CA pou TOANGTÉOr, Kg Tr mp} Toy nAsOY LU d ” Garrouevnr-drauaAiar, $vsxey TOÙ piar 4 \ D 22 Te élvas, xaj Tor m0 rnç ÉAayisne xivn- \ “ La L ctmg #71 Tr peonr xoovor. mei(ora 4 =. > ” L 3 @œoniv MarTOTE ToÙ do Tic Mionc 7) \ n = \ / Tir mayionr xa) ToÜro yag cuupovor ES ec! " # , Or eupioxouer Toi Parouévoic, dura das a ? oi ! mir x di éxaripac Tor meoxemuéror , à _ . .ürobecswr drorTsAti es, dia Tic xaeT » y 4 d $ 4 s _? LTIXUXAOY JLEVTOI , OTAY XATA TH U7TO- 0] 2 J ” yuor auTob mipipiqriar, n ToÛ #Aiou , » 4 , Hrrabasx sie Te æhoyouper >hnTer ; ; = = UAoyaTigor dar tin cœspraqlñres TA # La LA tar éuxerrporara Ümroioss dm Asusipa 183 . depuis le périgée et à la différence produite par l'anomalie. Or l'angle DZA est égal à l'angle ZHA, parce que AZ est égal à AH. D'où l'on conclut encore que le mouvement moyen dans l'apogée est plus grand que l’apparent, de la même différence, c’est-à-dire l'angle EAZ plus grand que l'angle AZD , de l'angle ADH, dont le moyen mouvement dans le pé- rigée est plus petit que l'apparent , c'est- à-dire l'angle HAD que l'angle AHZ (e). Ce qu'il falloit démontrer. CHAPITRE IV. DE L'INÉGALITÉ ( ANOMALIE) APPARENTE DU SOLEIL. A on Ès ces démonstrations nécessai- res, nous traiterons en premier lieu de l'inégalité (anomalie) du soleil, parce qu’elle est unique, et qu'elle rend le temps depuis le moindre mouvement jusqu’au moyen, plus long que celui du moyen au plus grand ; car nous trouvons que cet effet conforme aux apparen- ces, peut s'exécuter dans l’une et l'au- tre hypothèse , et dans celle de l'épicycle particulièrement, quand, dans l'apogée, le mouvement du soleil se fait contre l'ordre des signes. Mais il est plus rai- sonnable de s'attacher à l'hypothèse de l'excentrique, parce qu'elle est plus 184 simple, et qu'elle ne suppose qu'un seul, et non deux mouvemens. IL s'agit d'abord ici , de trouver le rap- port de l'excentricité du cercle solaire, c'est-à-dire, quel rapport a la droite d'en- tre les centres de l'excentrique et du cer- cle oblique mitoyen du zodiaque dont l'œil est le centre, au rayon de l'excen- trique ; et de plus, en quel point surtout du cercle oblique est l'apogée de l'ex- centrique : questions qui ont été ré- soluces avec sagacité par Hipparque. Apres avoir posé en fait que le temps qui s'écoule depuis l'équinoxe du prin- temps jusqu'au solstice d'été est de 94 + jours, et celui du solstice d'été à l'équinoxe d'automne de’ 92 ? jours ; il démontre par ces seules données , que la droite entre ces mêmes centres est à peu près la vingt-quatrième partie du rayon de l'excentrique , et que l'apogée qui précédoit le solstice d'été, est d'en- viron 24 des degrés dont l'éclib- tique en contient 360. Nous trouvons à présent encore que ces temps et ces rapports sont toujours les mêmes à très- peu prés; ce qui nous prouve que le cercle excentrique du soleil garde tou- jours la même position relativement aux solstices et aux équinoxes. Mais pour ne pas passer légèrement sur cet objet, nous allons en soumettre les détails à nos calculs, dans l'hypothèse du cercle excentrique, en nous servant des mêmes phénomenes qui sont, je le répète , que MAOHMATIKHES EYNTASEQ5 BIBAION rF. # \ en Leg , \ €e__\ , oÙon, xej ro puaç, oûy) dé ua duo xs- # 4 FHTEGY JUYTEAOUMEYN. / ” L e [eonyouuerou Tolrur Toù Tor 0709 Tn6 \ 4 F: ,» # rép} TOY HAIGXOY XULAOY ÉXXENTRÔTITOG € À # 4 , # + \ evper, Touréçs tive Aoyor Eyes à erTaËU 02 4 ” , Li a TOY LETpor TOÙ TE ÉxXENTpOU, Ha To \ \ # , ” \ LA xara Tir Our xévreon To dia péiur 22 / L \ \ , re. Tor Éudiwr xuxAoU, med Tir x ToÙ 4 27 / N# C3 xéTpou ToÙ ÉLXEYTEOU, Xj ÊTI Xa TA WOÏor Le La C2 4 / 02 pœliça Tunue To dix iowr Tr Üe- 4 4 LA re d'iwr xUxAOU, TO dmroyeioTarTir És1 TOÙ & / = , n éxxerTpou onueior, dédeixtas pér TaîTæ Load # \ 2 L x4 TO InTrapyo uera amoud'ñç vrrobe- L \ L A: à [2 -H48v0ç ap Tor jèv &70 éapivng ionutpiaç LU C2 "= L G 292 + " épi Bepivie reomhc ypovor, nuepor dc, D 4 » A n mt Tor dé 70 Sepuwiç TOME EXps mETo= ee 2 ! € ee 7 ! \ mropiriie ionuepias, fucçor LB ç”, dit po- 22 / OV ToUuTor TOY Quouévoy æTod'eixvuos \ LA , Tiv pèr peraË0 Tor mposspnuivey xérrpar / À 4 tÜ0eïar exosorérapror éyy1sa pégos où- ne ne 7! = ! car TH ËR TO XEVTPOU TOU ÉXXENTPOU , \ , LU 2 L C2 To Âl'amoytior auTod mporyoumeror The "= e # n "#4 Jépiwnç nporñe , Tunpaoiw xd ç ijyisa, C4 / Lg oicv Êchv 6 dia péoar Tor Éod'iw xuxA0G TÉ. Kaï nueiç dé Tous pèy Tor pont I- # ! “ Héyaor TéTaprnuopior YpCYOUC, 4e] ToUc ee / , A0YOUG TOUG MPOXEMMEVOUG, TOUG aUTOUs # = éyYyise «a vÜv OvTag eUpirxouer, @ç dia Log ! # ToûTo, «ef OTs Thy auThr we) Déair c èx- nl # XËYTROG Tou #Atou XuxA0G CUrTNPET , œpos \ + ” Ta Teomixe xa) ionuipiwa onu, Qa- \ " 2 lregôr fuir yivedas, Evexer dé roû jun rapa. # 02 AsAtimuivor Efvæs TÔr ToioÙTor TOO, 22 # » Led dAAQ 4x diè Tovipsripor apluér é- 1 ÿ ” “ , 4 wdeuutror ExxtiQas To Stwgnua, œomo- \ , dl LA es ex «af aûro) rar rar meoxemerer der COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE III. Eur 6 #7) éxxévTpou xux AO, pnoauevor ToÏg aûTois Pairouévoic | Tours ir, wç ÉQa- par, TO Tr pèr dmo éapwnç icnptpiac méxps Degis Tome Xporor mipiéqer * # # \ » » A Les 2 fuipas LÀ 6”, roy m0 Sepirnç Teomñe péyps meromwenñc ionueples 43 6". Ka) yap diè Tor éxpiéisara rnenluoür do € \ 4 _— % > 4 fuGr are To vËy Éroç, ao Tic Ans- Éardeov THAGUTNC, apré ianuegiac Ts «ei Sepsrie Tpornç cÜUParoy To Tr die gaotowr mAnloc Tür fuepôr eUpiTxouer crudumip, 6 ÉQauer. nuër HETOT œpir icmuspia yéyors Th À Toû dûlp pusra mir Toû nAlou dvaroAr, à dé éagin à € ro rayur uera Tir msonuCpiar, dc ouvyedas Tir d'açaow futp@r por d'. Tr JR Sapirnr Tporrnr Th 1& roù Htcop, para TO sig Thr 18 mécomxTior wç xa} ravrm pèr Tir diaçaoi, TouTési Tir do éaprrnç ionptpias Tic ém) rnr Sepirnr Tpo= rûr, pipes ouvæyer 4 dc", xaTæAtiTrs. da À éiç Tir deo rie Sepiriic Tporüc, dm) vir SEnc meroaagunr ionepier, Tac Aorrèg tic Tôr éviaucior Xeovor fuipag # A yyise (B 6. Eçœ d'n o did HET Tor Laod'iur xuxAog 6 ABTA tp) # \ \ # xivrpor T0 E, «of dinylooar 3 sn ton \ ér aûT® dbo d'iausrpor æpos cphas dAAnAaIs , d'iè Tr TRo- mix Gr xd ions cnutior, Te AT x à BA. Troxelo di To mir À éapiror omusior, ro di B Sepirôr, na Ta nc dxoAoubwg. OTi pèr oÙr TO xéyTeor Toù éxxérTpou xv- xhou, puraËd Tor EA x) EB «uônür LE 185 le temps depuis l'équinoxe du prin- temps jusqu'au solstice d'été, est de 94 î jcurs; et depuis ce solstice jus- qu'à l'équinoxe d'automne, de 92 : jours. Or par nos observations les plus exactes de l'équinoxe du printemps et du solstice d'été, faites dans la 463° an- née depuis la mort d'Alexandre, nous trouvons que le nombre de jours des in- tervalles s'accorde bien ; puisque, comme nous l'avons déjà dit, l'équinoxe d'au- tomne étant arrivé le 9 d’Athyr après le lever du soleil, et celui du printemps, le 7 de Pachôn après midi , l'inter- valle est ainsi de 178 + jours (a); et le solstice d'été étant arrivé le 11 de Mésoré après minuit d'avant le 12, l’in- tervalle de l'équinoxe du printemps au solstice d'été, embrasse 94 + jours; restent donc pour l'intervalle du sols- tice d’été à l'équinoxe d'automne sui- vant, 92 + jours à peu près. Soit ABGD l'écliptique dé- crite autour du centre E; me- nez-y deux diamètres perpen- diculaires AG et BD par les sols- tices et les équinoxes, en pre- nant le point A pour l'équi- noxe du printemps, B pour le solstice d'été , et les autres en consé- . quence. Le centre du cercle excentrique tomhe entre EA et EB : cela est évi- dent, parce que le demi-cercle ABG ( de 24 186 l'intervalle des équinoxes) em- brasse plus de la moitié d’une année ,et, pour cette raison , il . ‘ coupe un arc de l’excentrique plus grand que le demi-cer- cle. Le quart de cercle AB (in- tervaile de l’équinoxe vernal au solstice d'été) embrasse aussi plus de temps et intercepte uu plus grand arc de lexcentrique, que ne le fait le quart de cercle BG ( intervalle du sols- tice d'été à l’équinoxe d'automne). Ainsi, . mettons le centre de l'excentrique en Z, et menons par les centres des deux cercles et par l'apogée, le diamètre EZH : du centre Z et d'un intervalle quelconque , soit décrit le cercle ex- centrique du soleil TKLM, et par Z soient menées les parallèles NXO à AG, et PRS à BD. Abaissez les perpendicu- laires TrU du point T sur NXO, et KFC du point K sur PRS. Puisque le soleil, dans sa révolution uniforme sur le cercle TKLM, parcourt l'arc TK en 94 : jours, et Yarc KL en 92 +, il fait uniformément en 94.; jours environ 934 9’ des de- grés dont le cercle en contient 369, et en 92 À jours g1d r1° de ces de- grés. Ainsi l'arc TKL étant de 184 de- grés 20’, et les deux arcs NT, LO, de l'excédent du demi cercle NPO, valant 44 20', chacun sera de ad 10’, et l'arc TNU double de TN, de 4 20’; ainsi sa soutendante TU sera de 4P 32° à peu près des parties dont le diamètre de l’excen- trique en contient 120. La moitié TT, MAGHMATIKHE SYNTAEEQS BIBAION T. TAC ËTEI , Paripor x TÈ TO jui ABT #uixux or a A6ioræ Fipi- dur xeovor Toû fuicoug Toù. ériauoiou yeorov , «af dia ToÛTo pËor daohauCavar Toù éx- xéyrpou Tuiua HuirvrAlou , TO dè AB reraprnuopior xaj-aÜTo Fig y Xporor xaj psiCoræ atpipipuiar dmonauGariv ToÙ fxxsr- #, mAtioyæ Tpov, Fapa To BT TÉTaprnuäpior, Tov- rov dé oùTec éyorroc, ÜroxsiSw TO Z omusior, xéyreor Toù éxxérTeou , xa) dinxôo pi n dé apporipor Tor xivreur «4j Toù moytiou d'iausrpoc à EZH, xér- Tec di T@ Z nai diasnuarTs ruyorTs 712 pé@lc © Éxxerrpog Toù HAfou aux A0 6 OKAM , «a d'iè roû Z'hxfwoar rapan- AnAci, Th pèr AT # NEO, rñ di BA # TPS. Ka) êri fywcar xaeros, dû juèr Toÿ © éæ) Tir NEO #6 OTT, d@0 di roû K ê@) rur TPE # KOX, Es) Tolrur à HA1og Tor OKAM xuxAor ouañwc disp- XOHAVOS rar wir OK TepipégEsæ d'ia7ro- psusTas ër muipaig 4 ç’, tir di KA tr fig LB c',xuveiras dé ouaAc ér pur Taïe dd ” fpuipais , molgas 4 g' éyyise olr éçir à xûxaog TE, êr dè taïc (8 ç" pLoipag L& 14, ën dy TO pir OKA Tuiua oipor ed x, auraugoripæ dé To Te NO xgj T0 AO T&r Am dr T@r ira TÔ NO fuuxtx Aion moipôr d x, «al éxaTe- por pr äpa aÿror ça poïpar B ,n di der epiptptie Tic ON À ONT Tr ai. vor À x, Qors x À ir da aûTnr s00eTæ à OT Torre fsa À 8 éyyisa, clor êgir à Toû éxxérrpou diausreos px °# di COMPOSITION MATHEMATIQUE, LIVRE IIL. .Auiotie sure # Or, rouriqu à EX, T@r aûrdr B 15°. Near és) rè ONTIK Tuñ- pa dhor poipèr éçir 47 À, êci di xaj ro ON poipôr B s', rà di NII TETARTNHO= pror poipèr £, we) Rosa pr êcus à TIK Tepipéqéiæ poipèr S #8, n dé di Añ avrie ñ KIX Mépipépriæ poipôr & v' &ss a # MérÜm" aûTir eûiia n KOX Toro rav ça B d, or sir à To éxxtrrpou d'iapsTpos ps à d'huicsia aûtie À KO, Touréou À LE, Tunudrar & PB. Tôr d' aûrôr ideiyôn nef à EZ euûsiæ B 15" xa) frs) Ta d@ avrar ourrelérre moi To dard Tic EZ, Éçai aej aÛTi pres Toiau= Tor B abc” nse) clos éçdr n Ex Toû xevTpou Toù éxxéyrpou E.n dea tx Toù xivTeou roù éxxivrpou XUXAOU TSTPAX IE xocamhaciwr És Eyyisæ The merTaË Tür LérTpor auToÿ re 4aÿ ToÙ Gudiaxoû. Dar éme) cer n EZ édiyOn f x'e", Tosotrer hr «a n ZE Usa à P'* Ka) cit äga écir à EZ Üroréirovaa px, Too Tor Égau xa) àuèr ZE avûeta pô us lp91ça, fi di é7” aûrÿç Tépipiptiæ ToÙ ypapous- vou xUxAOU ue ro EZE dployanor, TOI ouror p8 paie olcor Er 6 xuxAoG ré ; xoj À Ür0 ZEZ dpa yoria, clor pusv eiir ai dvo 6pAa) TË, Toivrer tças pô, or dù ai d' ophas TÉ, router xd x, Niort #5) roù Éodiaxoù +44 5 BH aepipiptia , » 22 4 mé meù TO xirTpe à n 4 4 A » _! FA Por TO xara To H &7roysior roù B Seproû ibid onugiou , pros por és xd X° Aorrdr di érudñ Tù 187 c'estàdire EX, en contient donc 2P 16’. Or, puisque l'arc entier TNPK est de 934 9’, et que l'arc TN est de ad 10’, et le quart de cercle NP de goë, il s'en- suit que l'arc restant PK est de od 59’, et son double qui est l'arc KPC, de 14 58’. Par conséquent sa soutendante KFC sera de 2P 4’ des parties dont le diamètre de l'excentrique en contient 120 ; et sa moitié KF ou ZX sera de 18 2” de ces mêmes parties. Or il vient d'être prouvé que EZ en contient 2° 16’; et puisque la somme des carrés de ces droites fait celui de la droite EZ, celle- ci sera en longueur à peu près de 2° 29°+ des parties dont le rayon de l'ex- centrique en contient Go. Donc l'inter- valle des centres de l’excentrique et du zo- diaque est à peu près la vingt-quatrième partie du rayon de l'excentrique (oc). Maintenant, puisque des 26 29! À dé- montrées de la droite EZ, la droite ZX en contient 1° 3, ZX est par consé- quent d'environ 49° 46’ des 120 par- ties de l’hypoténuse EZ ; et l'arc que cette droite soutend dans le cercle cir= conscrit au triangle rectangle EZX , étant d'environ 49 des’ 360 degrés du cercle, l'angle ZEX sera de 49 des degrés dont deux angles droits en valent 360, et («) de 241 30’ de ceux dont 360 font quatre angles droits. Ainsi, puisque cet angle est au centre du zodiaque, son arc BH, qui est la quantité dont l'apogée H pré- cède le point tropique d'été B, est de 188 24 degrés 30’. Enfin, puisque le qua- drant OS et l’autre SN sont chacun de god, et que l’arc OL ainsi que TN sont chacun de ad 10’, tandis que MS est de où 5g/, l'arc LM sera de 864 51’, et l'arc MT de 884 49’. Or le soleil par- court uniformément 86 degrés 51’ en 88 jours 8’, et 884 49° en go jours 8’ à peu près; donc le soleil paroîtra par- courir l'arc GD qui est depuis l'équinoxe d'automne jusqu’au solstice d'hiver en 88 jours 8’; et l’are DA qui est entre le sol- stice d'hiver et l’équinoxe du printemps en go jours 8’ à peu près. Nous trou- vons donc ainsi des résultats conformes aux assertions d'Hipparque (d bis). MAGHMATIKHZ ZYNTAËEQZ BIBAION FT. pir OZ TÉTpTNpL0pI0Y x TO EN éxa- Tipor poipôr ici T, êss duo) à puis OA mtpi@ipriæ aûTn Ts «7j à ON éxa- Tipæ Jaoipar B s',5 dè Mz poipôr à nd, ra) n pèr AM mripigégeia isa pospôr TE ve, di MO proupôr mn uf. AAA Tac iv 75 va poipas man à HA1OG diipys- Tai êr dpipaic mn x», Tac di mn uW polpas ér nuipais Taj n #3 isa dors x) Thv pir TA TIPIQÉQEI&T , fig isr &7r0 aTo- mogwvis ionepies Êm) juiepiviir Tporrir, Parnasræs d'sgyousros ô HAuoc êv fuépæig mn xaj n, rar dè AA, nric éç)y do yu- Htpivg Thor ne 7) Tr Éagwir icmusplar ; ér fnipaisT x néyyise. Ka) ebpnres nur TÈ Mpoxéiusvæ ouuPorws Toi Üro Toù Irœagyou Aryoérois. Par le moyen de ces quanti- : è Kara Taurac oùr Taç n- tés , nous chercherons d'abord Aornrac oxsdaoule port de combien est la plus grande gor môcor si To mA6ISOr dia différence entre le mouvement Poporr is uaA TE xIVHOEU Tapa égal et le mouvement inégal, 5 Tir drœauaAor, «af FRS Tios et dans quel point cette diffé- de Smutioig TO Tosdror cuuGnat. rence aura lieu. Soit donc le cercle excentrique ABG; autour du centre D et du diamètre ADG qui passe par l'a- pogée À, et dans ce diamètre le centre E du zodiaque ; menez à A G la perpendicu- laire ER, et joignez DB. Puisque la droite DE, qui joint les centres, contient 2P 30 des parties dont le rayon BD en con- tient 60 , il suit de la raison de 1 à 24 que lhypoténuse BD étant de 120 par- ties , la droite DE en vaudra 5, et l'arc soutendu par cette droite sera de 4P 46’ à peu prés des parties dont le cercle Tai. Es d éxxerTpos xUxA 0€ ABT, wep} xévrpos To A, xx d'iauerpor d'iè Toÿ A moytiou rr AAT, ég hic tsa Tà x#yTpor Toÿ Codiaxoÿ To E, «y 7pôc ôplas yoviaç Th AT Hyde n EB, xe #7r- téeuyhe n AB. Er) oier écir n BA Ex Toù x#yT pou Ë | roiourur êçir # AE ptraËv TÔr x#rTpor B À', xara Tor TÉTRAXA I tixocamAagioræ À030, La) oc äga écir à BA Ürorsirouca px, ToioUTr Êsæs x À pèr LE s096ie , n dt é7 aûTie Tipipique TosouTey Er) us yyise ; diuv Ésr 6 epi ro BAE éphoyarior zUxAOG TE. COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE II. Qors y nUmd ABE yariæ, NTiç Fpi- D \ eu 4 ee 3 # qe TO mArisor d'iapopor Ts dvauañias ; cor pév siciw ai duo pa) TE , roouruwr isa d'pu5', 0lur dé ai d' pa) TË > TOIoU = À 4 ” , > \ « D vor B ny. Tor d° aûrovr ès xaj à pir vo BEA dpôn yœvia à , à dé Ton vais du- o}v 70 BAA d'nnoroti 48 xy'* xa) $7rel CET Toie xÉrTpOIG eior, n pair Urro BAA roû éxxéyrpou, # di üro BEA roû Codia- = A 4 En / a où , ÉÉomer TO pér m A6sor diapopor Toù mapè Tir évouaXiar poipôr B xy', Tar di TARIPEELDY mpôc aîç TOÛTO yiréras, vûr pêr To ÉxxÉrTpou «af OuaANY ; aos- por LB xy' dd vo dmoysiou, ri di e nl .N » 1 4 Toû Éodiaxoû ni évauaAor Qairouevnr Tôr ToÙ Teraprmuopiou , xaJamtp x ! DE / n 7 mporipor dredtibausr, poipôr 4. Davs- \ » 22 L d Ni por d”êx Tor mporpodiuuéver, ÔT: xara TÔ drrixéiusror TUÏRE, n èr Pæirouevn / ! 4 A és / pion mapodoc xaj To mAsisor diagopor The dvuuaAiuç sui xaTa Tèc 00 moi * € \ es V4 + ac, # d° ouaAr kg xarae TOr ÉxxaYTpOr xara ras cËÇ AC. Ire dt #9 dit r@r agbpar, &ç ipausr, Tàc aÛTac mnAIXO- ruraç diÉoutr oureyopiras , aoj in) rhç xaTa Tor érÉkux Aov 0 ! ed e > / UrroSEceuwc , OTay oi auroi À0- vos xm9° Ôr siplrapuer Tporor Migquvras, sa Ô pèr ou0= xerrpog TO dia Hicar Tor Ca d'iwr xuxAog 6 ABT ep} x#yTpor To À, «of diauerpor Tir AAT, 6 d°émixuxAog LA ô EZH #4p) xérTpor T0 A, x 1XŸ0 189 décrit autour du triangle rectangle BDE en contient 360. Donc l'angle DBE, qui embrasse la plus grande différence de l'a nomalie, vaudra 4 46’ de ces parties ou degrés dont 360 feroient deux angles droits, et 24 23° des degrés dont 360 font quatre angles droits. Or l'angle droit BED est de go (e) de ces mêmes degrés, et l'angle BDA égal à la somme de ces deux angles, vaut 92°23' de ces degrés; donc puisque l'angle BDA a son sommet au centre de l'excentrique, et BED le sien au centre du zodiaque, nous aurons la plus grande différence produite par l'anomalie de 2 degrés 23°. Quant aux ares sur les- quels a lieu cette plus grande différence, arc moyen de l'excentrique depuis l’a- pogée, est de g2d 23”, et l'arc anomal du zodiaque vaut les 90 degrés du quart de cercle,çcomme nous l'avons démontré plus haut. Ainsi, d'après ce qui précède, il est clair que dans la partie opposée, le lieu moyen apparent et la plus grande diffé- rence de l'anomalie seront sur 2704, et le lieu moyendansl'excentriquesur 26737’. Pour démontrer encore par les nombres; comme nous l'a- vons dit, que ces quantités se trouvent également dans l'hy- pothèse de l'épicycle , les rap- ports demeurant tels que nous les avons exposés , soit ABG le cercle concentrique à l'éclip- tique, décrit autour du centre D et du diamètre ADG, et l'épicycle EZH décrit autour du centre À ; menez du centre D 1y9 la droite DZB tangente à l'épi- cycle, et joignez AZ; dans le triangle rectangle ADZ, l'hypo- ténuse ADest, pareillement, à la droite AZ, dans le rapport de 24 à 1 (f); ainsi l'hypoténuse AD étant de 120 parties, la droite AZ en contient 5 , et l'arc soutendu par cette droite , est de 44 46’ des degrés dont le cercle circonscrit au ‘triangle rectangle ADZ en contient 360 ; donc l'angle ADZ sera de 44 46’ des degrés dont deux angles droits en contiendroient 360, et de 24 23’ des degrés dont quatre angles droits en valent 360. Par consé- quent la plus grande différence de l'ano- malie, c'est-à-dire l'arc AB , se trouveroit ici pareillement de 24 23°; l'arc anomal, parcèqu'il est embrassé par l'angle droit AZD , de go degrés; et l'arc moyen com- pris sous l'angle EAZ, de gad 23". CHAPITRE V. DE LA RECHERCHE DE L'ANOMALIE APPLI- QUÉE AUX ARCS PARTICULIERS DU MOU- VEMENT SOLAIRE. Pots mettre en état de discerner les mouvemens inégaux du soleil dans tous leurs détails, nous montrerons encore, dans l'une et l’autre hypothèse, com- ment un des arcs supposés étant donné, il nous servira à trouver les autres. Soit d'abord le cercle ABG concen- trique au zodiaque, autour du centreD, MAOGHMATIKHZ ZYNTAZENS BIBAION r. d7r0 où À ÉparTouéyn TOÙ E7rie xuxAou s0 See à AZB , xgj 87 cCsuylc # AL: yiveras di aoau- To, ér 6pSoywrio TÉ AAZ, TTpaL&ItIXOO A7 Aagicer à A The AZ: Gge na) oc és}r ñ AA ÜroTéirougeæ pl, TOIOUT OV Ta&- Ar «gj Tir pèr AZ yireo as F, mir dé êm aÜTis mepigiperær Tosou- Tor d ps!, chr éshr 6 mep) ro AÂZ dp= Goycrsoy Yeapousvos xûxAoc TE. Ka Üro AAZ àpa yovla cor juér dci ai dvo pla) TE, Toiourer iças À js’, clor di ai d pda) TE, rouvre B xy. To pér mAsiçor pa d'idpopor ris dvouaæAlag, Touriqur # AB 7epipiqtia, xgf évTel der eÜpuras auuPoreg poigar Ê y", à di dres- pañoc mipiPipsiæ, éreirep Üro The Um 0 AZA dpOñçyariac TEPÉYETES , LOIpÔV z; ñ dé ouaññ, Tip dé do Tüç EAZ yaviaç, Hop maAuy LE xy. KESAAAION E. NEPI THZ HPOZ TA KATA MEPOZ£ TMHMATA. THZ ANQMAAIAZ ENIE2KEWEQZ. Exexex dé roù ua) Taç xaTa puépos drœuaæhouc ximroeic éxaçors duracôes dia- pire, d'éf£outr TaA &@ éxaTépas Tay UT Décécer , TOG EY, JuËÇ TOY ÉXXEIUE= ver Tipiepuior doDtions, AauGaromuer «x Taç Acura. | Es dn æporer pir dporsrTpos Tô ÉodiaxS xuxAog 0 ABT 71pà xivrpor To COMPOSIJTION MATHÉMATIQUE, LIVRE IIf. A, ô À dexcrrgos o EZH ip) xivrpor ro ©, di di au- PoTé per Tor xérTeur x To E dr oyeiou diausrpos ñ EAOAH. Ka) droAngôrions rs EZ mepe pretias, rs Çevy bave ñTs ZA, ui 7 ZO. Asdockw dé æpà- Tor n EZ mipipéqua poigor oÛcæ Adyov évsxtr À, na) txCanbtionc This Z®, xaûsroc éx” aûrir y0œ &7m0 roÿ À à AK. Eve) roirur n EZ mipipt- pri Doi Tas poipôr À, xaj ñ umo EOZ äga yoriæ, rouriqw #u70 ÀÂOK, ofcwr jér sioir ai Ÿ pda) TË, Toiovror Eças À, or dù ai B dp9a) TË , rouvre Ë. Ka} # për 7) Ti AK äpa œtpipigrie Touûrur és Ë, dlwv à ip} ro AOK épSoyanor üxAo TE: à J'è êæ) rüc KO Tôr AorTôr #iç TO HRIRUXAIOY PE. Ka) ai V7 aûrac äpa év Das Éoovrai n pr AK Troiwurer Ë, cor és 5 A© Ürorérouoa px, n dé KO Tür aurür 67 vs. Nors xaf our éslr À pir AO ev- Jia B X, roiourer xaj 1 pèr AK Éçai & 46, # di 7 dèi-KOZ ôan ER 1. Ka) és) ra dm aûrür aurreDér- ñ dé ZO x Toû xérrpou Ë; OK Tér avror PB 1, Ta row ro amo0 rie ZA, iças xaj 1 ZA droréfrouca Toiourer EB 1 tyyisa. Ka) ojur äpa ir ZApx ; TosoUT ar Éçæs | tab à mir AK «90e Ê ni, à di èx” av- Ths Tepipipeia TorouT ar B im, Gien êcir 6 mspà ro ZAK GpOoywrior xuxA0g rË. Qors xs à U7O DZK yaria, der uér igt l'excentrique EZH autour du œentre T,etle diamètre EATDIL passant par ces deux centres et par l'apogée E. Ayant pris l'arc . EZ, joignons ZD et ZT. Soit donné d'abord l'arc EZ de 30 de- grés, par exemple, et ayant prolongé ZT, abaissons de D la perpendiculaire DK sur le prolonge- ment. L'arc EZ étant supposé de 30 degrés, l'angle ETZ ou DTK sera de 30 des degrés dont 360 font quatre angles droits, et de 60 des degrés dont deux angles droits en valent 360, l'arc sou- tendu par DK est donc de 60 des degrés dont la circonférence du cercle décrit autour du triangle rectangle DTK en contient 360, et l'arc soutendu par KT vaut les 120 degrés restants de la demi- circonférence. Donc des droites qui sou- tendent ces arcs, DK sera de 60 des parties dont l’hypoténuse DT de l'angle droit en contient 120, et KT de r03° 55’. Par conséquent des parties dont la droite DT en contient 1° 30/, et dont le rayon ZT en contient 60, la droite DK en contiendra 16 15’; la droite TK, aP 10; et la droite entière KTZ, 62P 10’. Et parce que la somme des carrés de ces droites est égale au carré de ZD, il s'ensuit que l'hypoténuse ZD vaudra 62° 11° de ces parties à trés-peu près. Donc des parties dont ZD en contient 120, la droite DK en aura 2P 25’, et l'arc qu'elle soutend aura ad 18’ des degrés dont le cercle décrit autour du triangle 592 rectangle ZDK en contient 360. Donc l'angle DZK est de 24 18’ des degrés dont 360 fe- roient deux angles droits, et de 14 9' des degrés dont 360 font quatre angles droits. Telle. est la différence provenant de l'anomalie (a); or l'angle ETZ vaut 30 de ces degrés, donc l'an- gle restant ADB, c'est-à-dire l'arc AB du zodiaque, est de 28 51" degrés. Si c'est un des autres an- gles (b) qui est donné, ilservira également à trouver ceuxqu'on cherche , en abaissant dans cette même figure la droite perpendiculaire TL du pointT sur ZD. Car supposons donné l'arc AB du zodiaque, c'est-à-dire l'arc compris dans l'angle TDL, par-là, le rap- port de DT à TL sera connu ; et celui de DT à TZ étant donné, celui de TZ à TL sera aussi donné. Par ce moyen nous aurons l'angle TZL, c’est-à-dire la diffé- rence provenant de l'anomalie , ct l'angle ETZ, c'est-à-dire l'arc EZ de l'excentrique. Ce sera encore la même chose, si nous supposons donnée la différence de l'a- nomalie , c'est-à-dire l'angle TZD. En ef- fet, le rapport de TZ à TL étant par [ES donné, et celui de TZ à TD étant déjà donné, celui de DT à TL sera ainsi don- né, et on counoitra par-là l'angle TDL, MAOHMATIKHS SYNTAZEQS RBIBAION F. À , cou ai B dpJai TÉ, Torov- Tor és) B m, cor dè ai d' = - Fe dpSai TÉ, Toiourur & À. + # >» 4 LU TocouTur, apæ és} To 7rapa # / Tir dvouañiar rore d'apo- 02 » , 29 La « € D por" Tor d|'auTar ny À Ux0 a \ # EOZ yaœvia À , xaï AO Y apæ n U70 AAB yoriæ, Touriçir # 1” A # AB Troû Cadiaxoû 'epiPépeiæ ; HLOIp&r ési xn va Or: dé xd dXAN Ti TÔr yovior do9, «af ai Avira) d'oSncorra, parspor auTo der sas, xaSérou dySeionç r) TNÇ aÛTRç xaTAYQaAPNÇ, TO roù © ém) rir ZA, Thç OA éar. Te yap rür AB roû Cadiaxoÿ Fipigéetiar ÜroSwpule de- d'opivnr, rourisi rar Üro OAA yuriær, diè Toûro ëças xaj à rie AO pos OA À0Y06 d'idouévoc. Aed'ouérou di aa Toù Tüs AO pc OZ, d'oSnoiras x à The @Z pos OA: dia roëro di t£ousr dudo- pévas Tir Te Ur 0 OZA yeriar, ToUTÉSI TO Tapa Tir dr'œuaAlar diapopor, x ri va EOZ, rouriçss vir EZ Toù êx- xévrpou mepipipiar, Edy Te TÔ Tapd Tir drouæAlay d'iapogor üroJwutSaæ d'ido- péror, Touréss Tir re OZA yorlar, éra- mani ré aûre ovubnotre. Asd'ouirou uir did roùro Toù The OZ mes OA }o- 7ov; didouérou d'à sEapyñe xaj Toù Tic OZ meùç OA, dort dos puir xf Tor This AO po OA Àdyor, does dé dia ToëTo nef Ty Üy0 OAA yuriar, COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE III. 193 rouriss Tir AB roû Codiaxoû æip- C'est-à-dire l'arc AB du zodiaque, et Piesiar, «xs rar üro EOZ, rouréss Tir l'angle ETZ, c'est-à-dire l'arc EZ de EZ où éxxérrpou Tipipépeiar. TlaAiw Îst à pr Ouoxtr- TRE TO d'à micur xuxAoc à ABT, #6) xérTpoy TO À «4 d'iäpæreor rüv AAT, 6 di xara A » ’ » € Tor æuTor Àoyor F@iIxUXAOG 0 EZHO 71p} xéprpor TO À , xd dronnpSrionc Tic EZ æspipt- gsiaç, éme elx Javar À Te ZBA, «ai À ZA. Troxsido d'è mdr ñ EZ mrt- piipeiæ Tor aûTar poigor À, «a TX So mo roù L x29eroc émæ) rar AE n ZK. Eye) 1 EZ 7repiqipsiæ poipèr êçi À, tin À \ € V4 € # et + » av xg4 n mér U70 EAZ yœvia, oiwr pur ti- €! > \ EE t C) ci aïriocapes GgSai TË , ToisTer À , diwr di ai dbo dg Sa) TE ,roroûrarE . Qore xoj d pèr da) Tic ZK mspipéquiæ ToioÛTar és E, dir à msp} To AZK dpSoyærior xuxoç TE, n Al’ ém) rüç AK, T@r Aoi- MOV 1iç TO fwixUx AO pe. Kaÿï ai UT au- \ C4 » CA # Q \ Taç dpæ suOeæs 60ovTas n puér ZK Toi- ouTar Ë , cle ésir ñ AZ d'iapuarpos ps” di KA, rôraûr@r p ». Qots xgj clor êcir à pèr AZ ürortirouoa B À, di AA êx Toû xévrpou Ë, ToiouTær êçes x # ir ZK «dia & 56, à dé KA Tr aû-- ror B 1, di KAA dan ÉB s. Kaï ire) Te d@ avror ouvrtlérræ roi To mo vie ZBA, êças ne) À LA jLxe1 TOIOUT&r ER 1@, oior n ZK fr & 15. Ka) 0er dpa és n AZ ÜToriirouoæ pK, Tor ! ni \ # s a. À .! oÿror Fças x n mir ZK s09sie Ê xs, I. l'excenirique. Soit maintenant ABG le cercle concentrique à l’éclip- tique autour du centre D et du diamètre ADG, et tou- jours suivant le même rap- !_ port (c), l'épicycle EZHT au- tour du centre A ; et ayant pris l'are EZ, joignons ZBD et ZA. Supposons encore l'arc EZ dela même va- leur de 30 degrés, et abaissons du point Z sur AE la perpendiculaire ZK. Puisque l'arc EZ est de 30 degrés, l'angle EAZ sera de 30 des degrés dont 360 font quatre angles droits, et de 60 de ceux dont 360 feroient deux angles droits. Donc l'arc soutendu par ZK est de 60 des degrés dont le cercle circonscrit au trian- gle rectangle AZK en contient 360, et" l'arc soutendu par AK vaudra les 120 de- grés qui restent de la demi-circonférence du cercle. Les droites qui les soutendent. seront donc : ZK , de 60 des parties dont le diamètre AZ en contient 120, et KA de 103 55. Par conséquent l'hy- poténuse AZ étant de 2P 30', et le rayon AD de 60 parties, la droite ZK sera de 1 15’ de ces parties, la droite KA sera de 2P 10’, et la droite entière KAD de Gar 10’, Et puisque les carrés faits sur ces droites sont égaux ensemble à celui de l’hypoténuse ZBD , la longueur de la droite ZD sera de 62P 11° des 25 194 parties dont ZK en vaut 11 5”. Donc l'hypoténuse DZ étant de 120 parties, la droite ZK en vaudra 2° 95’, et l'arc qu'elle soutend vaudra 2% 18 des degrés dont le cercle cir- conscrit au triangle rectangle DZK en contient 360. Par con- séquent l'angle ZDK est de 24 18° des de- grés dont 360 font deux angles droits, ‘et de 19° de ceux dont 360 font qua- tre angles droits. Telle est donc pour l'arc AB la différence produite par l'a- nomalie. Or l'angle EAZ vaut 30 de ces mêmes degrés , donc l’autre angle AZD, c'est-à-dire l'arc apparent du zodiaque, est de 28 degrés 51°, quantités qui sont les mêmes que celles qui ont été dé- montrées dans l'hypothèse de l'excen- trique. | Pareillement ici, quand tout autre angle seroit donné, les autres lé seroïent par là même, en abaissant dans cette figure une perpendiculaire AL du point A sur DZ. En effet, si c'est l'arc apparent du zo- er diaque, c'est-à-dire l'angle AZD qui est donné, il fera connoi- tre le rapport de ZA à AL. Et, con- noissant déjà le rapport de ZA à AD, on connoîtra celui de DA à AL, et par- là, l'angle ADB sera connu, c'est-à-dire l'arc AB de la différence provenant de l'anomalie, ainsi que l'angle EAZ, (d) MAOTMATIKHE EYNTAZEQS BIBAION Tr. n À 7 auùTic Tipigépeia rosourer P in, oltr à map} TÔ AZK de Soywrior xux oc rË- Gore xaj ñ umo LAK yurlz, dcr prés sic ai duo 6pSai rË, Tosoûreær #6) B in, owr AV ai Técoapig 0pJa) TË, Toiotrer à Ÿ'. Tocurar dpa és) mA ro rapa T#r dvauaAlar diapogoy The AB Tépipspsiag. Tôr A avr nv x) à vard EAZ trie À” AQuTh ap fur AZA yaris’, TouTésir ñ paivouérn Toù Éwdiaxoÿ epigipeiæ , poipr $çir 27 va, GUUDuvee Taïç êm} TNÇ ÉXXEYTPOTNTOG arodidéry pra TA- AUXOTNIIT. Opolwc dé xaj évûade rar dan doSi yoria, dedoutras écovras y ai Aoima), &yJel- onç xaJéru é7r) Tic aûric xa- Taypaphe do Toù À éai rar AZ Thç AA. Ear Te yap air Ti Qavomire Tob Codiaxoÿ TEpipépriar d'ausr, Turéçs rnv trû AZA yuviar, d'édouéros mir diè roûro ëças x# Ô Thç ZA mpoç AA Àc- 1306. Asdouévou di tE dpyñc af Toù The ZA pos AA, d'oSnosTas xaj 0 Tige AA @æpos AA. Aua d'è roûro xa h Ts 070 AAB Jaœvia d'oOnaeras, rouricir n AB apr Gipuia TÈ mrapa Tir dropaiar dixgipou COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE III. aa) n deo EAZ, rourTioin # EZ Toÿ ÉTrixvx dou mipipépsin. Edr Te T0 wapa Tir drouaXiar diapopor vroSuusSa d'e- d'opévor, Tourisi Tir uæo AAB yoriar, dydrmrair doaurews d'oOnotraes pér did ToûTo xaj Ô Tig AA æpiç A 006. Asdouirou dé &E dpyñs na Toû The AA æpos AZ, d'oSnasras «af à Tüç ZA pos AA, diè d'à roro xgj ñ T4 Ü7r0 AZLA yw- via d'édouérn Ësas, rourésin À Qairouévn ToÙ Codiaroÿ mtipipépeie , x} à Üro EAZ, Tourisir ñ EZ Toû émixux Aou Tr epipépriz. Tai êm) The mpoxeiivne Toù ÉxxérTpou xUxA OU xa Ty pz- Qnc, druAnPŸe mo rToù H meprytiou Toù SxxérTpou, à HZ rpipépriæ drroxemuévm Tor aûr&r porgôr À, «of émebeuy- Sugar À Te AZB, xd n ZO, x) xaDeroç Ayo &7r0 TÈ À êm) Tar OZ ñ AK.E7e à ZH mépipégeia poipor ça X, Ein à xa) À Ür0 ZOH yovia , dcr Er 6i- ou ai Tésoapsç épIa) TË, Torre À, cor dé ai duo opJai TE, roiovror Ë. Qors «a n uir Ê7) The AK euSsiac Te pipigeiæ Touvrer or Ë olwv ô æt@i ro AOK de Foycrsor xuxhoc TE n di ê7) rie KO Tor Aoimdr éig TO muixUxAG0r TUNUATOY ex” La) ai Uroreiroucas äpa avrac sÿDeïes écoyTas, x ér AK Toiou- Tur Ë clur içir à AO d'iausreos CNE] di KO Tor avror py vé. Ka) 01œr dea és # pèr AO droruroucæ B À’, à di OZ ëx To xerrpou Ë, roiuror ès) «a F pêr AK cv0eïe & 41, n dè OK uoiwc N KE = LE] 195 c'est-à-dire l'arc EZ de l'épicycle. Ac- tuellement, supposons donnée la dif- férence produite par l'anomalie, c’est-à- dire l'angle ADB, nous aurons par là le rapport de AD à AL. Or le rapport de Da ‘à AZ étant donné déjà, on connoitta celui de ZA à AL, et par-là l'angle AZD sera donné, c'està dire l'arc apparent du zodiaque , ainsi que l'angle EAZ, c'està-dire l'arc EZ de l'épicycle. Maintenant, prenons dans la figure qui représente l'ex- centrique depuis le périgée H, l'arc HZ de l’excentrique sup- posé toujours de 30 degrés. Joignons DZB et ZT , et abais- F sons la perpendiculaire DK de D sur TZ. Puisque l'arc ZH est de 304; l'angle ZTH sera également de 30 des degrés dont 36a font quatre angles droits, et de 60 de ceux dont 360 font deux angles droits. Ainsi, l'arc sou- tendu par la droite DK est de 60 des degrés dont le cercle décrit autour du triangle rectangle DTK en contient 360; or l'arc soutendu par la droite KT vaut les 120 degrés qui restent du demi-cercle; donc les soutendantes de ces arcs seront DK de Go des parties dont le diamètre DT en contient 120, et KT de 103 55 de ces parties. Ainsi l'hypoténuse DT étant de 2 307, et la droite (rayon) TZ menée du centre, de 60°, la droite DK est de 1 15° de ces mêmes parties , la droite TK pareillement de 196 2P 107, et la droite KZ des 57e 5o/ parties restantes. Et, puisque la somme de leurs carrés est égale à celui de DZ, cette droite-ci aura en longueur 57 51 à peu près des parties dont la droite DK en a 1° 15'; donc cette droite DK sera de 2P 34! 36” des parties dont lhypoténuse DZ en contient 120. Mais l'arc soutendu par cette droite DK est de 24 27° des degrés dont le cercle dé- crit autour du triangle rectangle DZK en contient 360, donc l'angle DZK est de 2% 27 des degrés dont 360 font deux angles droits, et de 1% 14° à peu près des degrés dont quatre angles droits en valent 360. Telle est la dif- férence produite par l'anomalie. Et comme langie ZTH est supposé de 30 degrés , l'angle entier BDG, c'està-dire l'arc GB, sera de 31° 14. Pour les mêmes raisons, ici, ayant prolongé BD et baissé la perpendiculaire TL, si l'arc CB du zodiaque, c'est- à-dire l'angle TDL est donné, le rapport de DT à TL sera aussi donné. Et par le rapport A déjà donné de TD à TZ, ce- lui de TZ à TL sera aussi donné. Nous aurons donc par là l'angle TZD , c’est-à- dire la différence de l’anomalie, et l'angle ZTD , c'est-à-dire l'arc HZ du cercle excentrique. Mais si nous donnons la MAOHMATIKHS ZYNTASENZ BIBAION T. B 1, di KZ rôr Act vË r. Ka) ét) ra de aûr@r ourTs- Gérræ mou To do rne AZ, fui K9f aÛTR juURE TOIOUTEY vO va! lyyise, dleri AKTr€ 1. Ka) ofœr apa içi ñ AZ VroTsi- YoUTa Rx » TosoUT ar ka) à éêr AK | ça ad" as", à di é7 avr Fipipipeiæ Toiture és) B xl", dlur à rep} ro AZK GpIoywrior xüxAoG TÉ* dors 4j À Ürrè AZK yovia dlwr puër ec ai duo épSa} TE , ToiouTev És) Ë x cs citer d\' ai TÉTOapse ôp= Sa) TE, rouvre & 1d'Éyyiça. Tooëror dpa és} Tô rrapa Tir drœuaAiar d'igopor. Ka) és) Tor aÛr@r ÜroxtiTer xo) à Üro ZOH yuria À, iças «9j # 70 BAT An, rouriqu à TB mépipépeia, poipéir A& id. | Kara ra aura Of xaj trade SxGAnDeions Tic BA , xaj xaûé- Tu êx aûTnr dySrionc Ti OA, éar re Tr TB TE GodiaxS mtei- pépeiar d'opuer, vouréss Tv Ur OAA yuriar, dobnoerei pèr dia Toro x} à Thg AO pos OA À0- 706" d'edomévou dé #£ dpyns «of Toù re OA pos OZ, doSnceræs «af Ô The OZ mpôç OA. Aa TéTo di £outr d'edopé- / TS 4 / 4 Yaç, TNr TE U7O OZ }@viay, TOUTESS TO \ \ , 4 , L° L 0 \ Tape Tir arœua ay d'agopor, 4 Tny UT O ZOA , ruréss Tir HZ Toù éxxirTpu œtpi-” COMPOSITION MATHEMATIQUE, LIVRE III. Pipsiar. Egr Te To œagè Tir drœuaAlar d'iipopor d'uer, raTiss Tir 70 OZ Ayo. var, dra7ranur doSncsres ur did Toûro 2 0 Tñç ZO æpèç OA Acyoç. Asdouirou d° #E dpxñc «gg Toù rc ZO æpôs OA, d'obn- ctrai «of Ô rie AO mpès OA. Aia d'à rêTo didouivac #Eousr rar Te Urà OAA yœ- vhav, TouTisi rar TB mepipépeiur Toù Ça» dianoÿ, x} Tir U#0 ZOH, Tours Tir HZ roù ÉxxErTpou TIQiPépeiær. QoaëTos #7) Tiç poxsi- pävne ToÙ Gpoxérrpou kg Toù Émixvx Aou XaTAYLAQN , #0 An@ Selon do roù © ætpryelou The OH repiprgtias, TOY av- Tôr popôr À, émebely Socar pr ire AH x # AHB, xabe- To dè mo roû H ém) ri AA 1790 À HK. Ect) oùv rar à OH tp pipriæ moipèr si À, tin dr Ÿ ñ uno OAH Joie, or pér ici ai Tioapeç épŸa) TË, router X, ciov d\ ai duo pSai TE , rotor Ë - dore ue à pèr #7) Tüc HK ersproipus roiourer éçir Ë, diwr Ô mp) ro HKA Se Soyeinor xuxÀ0G Th C1] 1 nr) viç AK, Tor Acæ gr siç TO Mix U- xAor ex. Ka) T@r a” aûrac ga euberoy # mir HK gas rosovrer Ë d'or êgir à | AH ürorelroucæ px, à dé AK r@r aÿ- Tr p} vé. Ka) ler pa ésiy npêr AH eÿ- Gaïa B À', à d'è AA x Toù xérTpou E ,ros- ouTar xaj ñ ir HK ëças & 18,7 dé AK polo B s, 5 di KA Tôr Aomër € r. Ka) moi TO do Thg AH, puxts dpa Üsas » \ >» + 3 ct , fat) Ta dr aur@r aurrilerra 197 différence qui vient de l'anomalie, c'est-à-dire l'angle TZD, nous don- nons par-là le rapport de ZT à TL. Si c’est le rapport de ZT à TD quiest donné, celui de DT à TL s'ensuivra, et nous aurons par ce moyen l'angle TDL, c'est-à-dire l'arc GB du zodiaque, et l'angle ZTH, c'est-à-dire l'arc HZ de l'excentrique. Pareillement , dans cette même construction du cercle concentrique et de l'épicycle, prenant depuis le périgée T l'arc TH de 30 degrés égale- ment, joignez AH et DHB: menez la perpendiculaire HK de H sur AD. Puisque l'arc TH est de 30 degrés, l'angle TAH est de 3e des degrés dont 360 font quatre angles droits, et de 60 de ceux dont 360 font deux angles droits. Ainsi l’arc soutendu par HK est de 60 des degrés dont le cercle décrit autour du triangle rectan- gle HKA en contient 360, et l'arc sou- tendu par AK contient les 120 degrés restans du demi-cercle. Les droites qui les soutendent sont HK de Go des par- ties dont l'hypoténuse AH en contient 120; et AK de 103P 5° de ces parties. Donc la droite AH étant supposée de 2 parties 30’, et le rayon AD de 60, la droite HK sera de 1 15’ de ces parties. La droite AK sera de 2P 10’, et la droite KD aura les 57 5o’ parties restantes. Et parce que les carrés faits sur ces droites 198 sont égaux à celui de DH, cette dernière sera donc à peu près de 57 52’ des parties dont la droite KH en auroit 1 15". ‘Par conséquent l'hypoténuse DH étant de 120 parties, la droite HK en contiendra 2° 34 36", ct l'arc soutendu par cette droite sera de 2 27° des de- grés dont le cercle circonscrit au trian- gle rectangle DHK en contient 360. Par. conséquent l'angle HDK est de 2 27 des degrés dont 360 font deux angles droits, et de 1 14° à peu près de ceux dont 360 font quatre angles droits. Telle est donc ici la différence produite par anomalie , c'est-à-dire l'arc AB. Et puis- que l'angle KAH est supposé de 30 degrés, l'angle BHA qui comprend l'arc apparent du zodiaque sera de 3r 14/, conformément aux quantités trouvées dans la supposition de l'excentrique. Enfin , suivant les mêmes principes, ici encore, la per- pendiculaire AL étant abaissée sur DB, si nous donnons l'arc du zodiaque, c'est-à-dire l'angle AIIL, on en conclura le rap- port de la droite HA à AL; et de celui de HA à AD, celui de DA à AL. On aura par ce moyen l'an- gle ADB, c'està-dire l'arc AB de la diffé- rence de l'anomalie, et l'angle TAN, cest-ädire l'arc TH de Tépicycle. Mais si nous donnons l'arc AB de la diffé- Gr MAGHMATIKHE ZYNTAZEQS BIBAION T. L Z. 1) x aûrn Toourur rÉ 4 La isa, cior À KH 60e fr & 16. Ka) oïœr äpa éçir # AH Ü7ro- Teirouoa ex, TOIOUT AY ça «wi ñ pair HK a09s%e B Xd''xS", à dé êx aurñc ratiue Tosov- Tor 8 xs oc Ô he To AHK xUx A0 rÉ dort x ñ 0 HAK varie, oley per ii ai dvo Fo TE, vor és) B xg" ; 6lesr de ai réoaæ- pes dpIai TÉ, Tor & 1d' éyyise. To- aéTor äpa és) To ape Tir dvwuaAiar d'agopor xaf érraidæ, rourisir * AB mepipéetia. Kaï ère) rôr aurar Dæoxti- Tes n vro KAH yoriæ À, içai ao à Üro BHA OA», Hriç mepiéyts TN Qui- voutynr ToÙ Codiaxoû Tépipéptiar, Loipar AZ 1d", ouuQuves Tac 87m) Toÿ éxxérTpoù FHAIROTHGIY, Kara raÿra dé xe) év0adé xabérou dySsionc #7) Tir AB ris AA, 271 LA 22 Lodiaxoÿ mætpipéguar doper, éadr TE THr To Touréss Tnv U70 AHA yœriar, d'oSnoeras pér dit roûro 6 vice HA FpÔG AA Acyoç, dédous- you d° é£ agxñe ka ToÙ Tnç HA pos AA, doSnoerai xa Ô Thç AA 7pès AA. Auè di roÿro dedoptrag Ffopsr Tir re do AAB yoriaær, rourTiss Tir AB æepipépuiar TOŸ mapè Tir drwuaXiar d'apopou, x#j ris Ür0 @AH, rouréçi COMPOSITION MATHEMATIQUE, LIVRE HI. mir OH Toù érixux AU Tipipéqriar. Ear Te Tai Thr AB Fapipipeiæv d'ausr Toù 7apè Tir dropaÂiar dixpogou, TouTés mir ao AAB yoriar, drama Air GoaUTeç doSncéras dia Toûro o Tis AA æpès AA 20y0ç. Asdouérou d\' #£ aps & Toù Tig AA mpèe AH, doSnoeras ef Ti HA @pôc AA. did dè Toro di- d'oérag ÉÉousr, vrr Te 0 AHA yo vlav, TourTéçs riv roù Lodianoë Tipipé- Qtiar, x Tnr Ü&0 OAH, TouTiss Tir OH Toù éTixuxAov mspipéptier , x d'uxras fuir Ta wportbivre. Tloixianç di dia Tourur TOY Siwpn- parer durauérne cuvisaSai xævoro- œoilag TÔr mipEXONTEr TUMUATEY tds x Tic dvœuañlag TOY Qaivouéver rapo dur d'iaxpiosig, mpoc ro #Ë éroluou AapGare Tèç Tôr xara puëpog dope déc THAIXOTNTAG, GPETXEI MA AAO HU À Taïç ua AaTe mapiQepélaic Tapaxeivag Éxousa Tac Tapè Tnr arœuañiar dia- popac, dix Té TO rar’ aûraèç Tèç Ümo- Séceig dxoAouSov, x dit ro aoû Ts xaj sûsmriGonor The ab” Exaça npopo- piaç. Evler dnoaoubnoavres roc FpaTOIs x) én) Tôr apluwr éxrelemévoig Tüv Sappnuatov, «ef Èr) Trôv xara jépos THMUATOr, ÉmshoyicapeSæe diè Tr YpzHudY @oauToc roïs amoded'erypévoic, Ta6 éxdçn TOY a AGy mepipipuidr ÊTI- Cahoucas Tic drouaAiuc d'ixpopag. Kaboaou dé ra jpuèr mpôc To amoytious TÉTApTrUOpée, maj Ê7r) Toû nAjou nef Êm) Tor dAAwr disiAouer 66 TUNUATE 17, Ge ind Tir Fapadeoir ÉT aûrar 199 rence de l'anomalie, c'està-dire l'angle ADB, le rapport de DA à AL sera par ce moyen également donné. Si c'est le rapport de DA à AH, que nous donnons, celui de HA à AL sera aussi donné : et on aura par ce moyen l'angle AHL, c'est- à-dire l'arc du zodiaque, et l'angle TAH, c'est-à-dire l'arc TH de l'épicycle. Ainsi se trouve démontré tout ce que nous nuns proposions. % (e) On peut, à l'aide des théorèmes précédens , construire diverses sortes de tables des différences de mouvemens ap- parens produites par l'anomalie, pour avoir toutes prêtes sous la main”, les corrections à faire dans tous les cas. Nous préférons celle qui présente ces différences à côtés des ares du mou- vement moyen , tant parceque celte ma- nière est conséquente aux suppositions précédentes, que pour la facilité et la simplicité du calcul en chaque cas par- ticulier. Nous avons donc calculé par le moyen de ces théorêmes, les différences d'anomalie pour tous les arcs parcourus par le mouvement moyen. Nous avons divisé chacun des deux quarts de cercle voisins des apogées, tant pour le soleil que pour les autres astres, en quinze portions égales, pour que l'équation s'y prenne de six en six degrés, -et nous avons partigé les deux quadrans des LS 200 périgées, chacun en trente divisions , de sorte que l'équation (prostaphérèse , quantité à ajouter ou à soustraire), se trouve de trois en trois degrés , parceque l'anomalie produit sur des arcs égaux, de plus grandes différences dans les périgées que dans les apogées. Nous disposerons la table de l’anoma- lie du soleil, sur 45 lignes, et sur trois colonnes , dont les deux premières con- tiendront les nombres des 360 degrés du mouvement uniforme. Les quinze pre- mières lignes embrasseront les deux quarts voisins de l'apogée, et les 30 li- gnes suivantes, les deux du périgée. La troisième colonne contiendra les prostaphérèses, de la différence cau- sée par l'anomalie , qui conviennent à chacun des nombres moyens. Voici maintenant cette table toute dressée. MAOHMATIKHE SYNTAËEQZS BIBAION T. : dia poipar 5. Ta dè mpôc roïc mepryif- où sie TumuarTa À, oç «9 7) ToUTur \ U \ ve = yredas Tir mapaleciw dia poipor +. Eœndnrip peiorss sioir ai æpôg Toîç as prytioug d'iapopa) rüç Üripoyñe Tôr apa Ty drouaAiar émiGañAovrur Toïg Yooiç Tunpaoi diapoper, Tär PO TO &7T0- Yéioiç yivopéver. TaËoutr oùr «a TO Tic To nAlov » ‘ Li > A , , drœouaiac xarovior $71 Siyoug Hèr œra- Au LE, csAidia di, &r ra pir æpà- Ta do, Tipiéx es ToÙs api uoûç Tor The ua xiwmotos TÉ Woipôr, Tôr pir œpotar iF ciyor TiphyorTor Tà mpèç T® daroytie dUo TirTaprmuopiæ, Tr di Aormdy À Ta æpôs To œiprytie N \ , A ee 7 = € C9 , TO dé rpiroy Taç éxage Toy ua Ar dpi. pô émiGaAAoUTEs poïpas The æpoola- paigéecg Toû rapa Th dywuaAiar dia- , s \ 4 LS popou. Ka 691 TO XAYOYIOV TOICU TE. COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE HL : 2ot KANONION THE HAIAKHZ ANGMAAIAZ oManox | PI8MOI KoINu1.| nPOzBASAIPEZEIS. KINHIENY, Aroysion D | BW w | À À À | 'w'w B B B 8 B B 6 8 Meprytiou | COS TABLE DE L’'ANOMALIE DU SO1I.F1L. PROSTAPHERESES sres NOMBRES COMMUNS. À QUARTITIS APDITIVES DES 6 OU SOUSIBRACTIVES MOUVLMENS MOYERS. Qradrant de l'apogée. Quadrant du périgée. 202 CHAPITRE VI. DE L'ÉPOQUE DES MOUVEMENS MOYENS DU SOLEIL, I: nous reste à fixer l'époque du mouve- ment moyen du soleil, qui doit servir à trouver en tout temps le lieu moyen que cet astre occupe. Pour cela, nous avons d’abord cherché son lieu par nos observations les plus exactes de ses mou- vemens et de ceux des autres astres, et nous l'avons ensuite rapporté à la pre- mière année de Nabonassar, en nous servant des moyens mouvemens déter- minés par la comparaison de ces obser- vations avec les plus anciennes de toutes celles qui nous ont été conservées depuis le temps d'où nous les avons, jusqu’à présent. Soit donc ABG un cercle concentrique au cercle mi- toyen du zodiaque, autour du centre D, EZH le cercle excen- trique du soleil autour du centre T, et le diamètre EAIG passant par ces deux centres et par l'apogée E (a). Suppo- sous que le point B du zodiaque est l'é- quinoxe d'automne , et joignons BZD et ZT. Menons là perpendiculaire TK de T sur ZD prolongée. Puisque le point B de l'automne est au commencement des serres, et que le périgée G tombe en cinq degrés et demi du sagittaire, il s'en- suit que l'arc BG est de 654 30’. Donc Wei er MAOHMATIKHE EYNTAZEQS BIBAION T. KEDAAAION G. HNEPI THZ KATA TUN MEZHN TOY HAIOT HAPOAON EIOXHZ. Aornor JV ôvrog Toû Tir émroyar THç Gpa nc TE nie minute ousNTaŸ ai, æpos Très Tor xaTa mépos éxaçoTt ærapodwr érioxtais, éToincautle x) Thy roieU Ty Exbeoiw, dxonovbodrris pèr xafoAou ma- Air érrf v6 Toû nAou xs) T@r A AG Taïç Üg nur aûroy dxgibisaTa TiTnpnut- vaig mapodois , dvaGiGaborrig dé à” aûrar Tèg Tôr Émoxr ousaosig 616 Thv dgxnr Th NaGorasaagou BaosAtias, d'iû rôr éroduxruuérer Lé0cy xiynTEcr , EP où Xpoveu x) TAç MaAaide TRPATUG ëpo- per wo Ééœirrar péypi Toù d'eüpo diasu- Éopivas. Eçw di à pèr Guoxsvrpoc Ta dia PLAT xuxAoç © ABT tp} xérTpor To A, 0 À'êx- xerrpog ToÙ #Alou, xUx A0 6 EZH ip) xévTor T0, # di d' duporépor Tor xEvTpor x roù E æroyeiou diauereo CI] EAHT. YTroxsiolew dè ro B onpsior roû Codiaxoû To peromæpirot. Ka) émelivyDuwrar pèr # Te BZA, x) # ZO. Kafsroç d'è #70 roû ©, im) Tir ZA ixCAnSeïcar, 17e à OK. Ex TÔ pèr B perToTapirôr cnusïor mapiéxes TRY Tôr XnAGr dpanr, TO dù T'mepi. yuor Tag Toù ToËorou poipas © A ñ BT dpa œpipipeie poipor sir Er À’. COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE III. Ka) # 70 BAT äpa yovie, TouTisi # ur OAK, olœr puir sic ai Ticoapte ôpla) TË , rour@r Êr À', Giar dé ai duo dpla) TË, Tour pA&. Qors xd à pir êa) rñç OK svbeiag mepipipuiæ Toiou- Tor ç}r pAZ dcr 6 rep) To AOK ploya- vior aux Aoç TÉ + à dé dæoriiroucæ aUTir eUBsïa à OK Torov Ter FL] 1£ dlcor és}r à AO d'iauerpos pr. Oiur äpa êçir # pèr AO subite à ,n di ZO Üroreivousæ Pr Toiou- Tor «4 à utr OK isa J Ays%dtie aûrne Mepigépsie TootTer dx’ Cle tshr 6 œsp) To OZK dployarior xuxAos TË. Qore «aj à Ürd OZK yovia , citer peéy siour ai duo dplal TE ,Towror és) d'a', dlov d'i ai TiOTapts éplai TË, rouvre B 1. Tor A aûror y à Ur 0 BAT yaviæ Er À, «9) Aoiœn àpa à Ür0 ZOH, rou- # * 3 LA L Téçiy n ZH Tou ExxENTROU 7EpiPEp#iæ juos- = 3 _ !? # » ” por éçir Éy x. Orer pa éæ) Thç puro- = 4 Ted pd \ Topiviç ianpepiac À à HAIOG, TOÙ puèr Ts- prysiou, rouriss rür roû roËorou Hoipèr Fc’, mpony tres piaax xivoupuevog moïpac EAU = ps > / # ” \ Ey x. Tov dé aroytiou ruTisi Tr xara A A po — 1 > 1? L Toûe d'iduuous poipôr & À, réyts picewc sic té éTousre poipdr pe pe’. Tourou di StwpnSérroc, msidà Tôr ër Taie para far reTnpmu rer ionuepiôr, pla Tor drpiGéçara Angôe:io dr y Eyover ion- pifia pero pin TS Ë ru Ad praroÿ, 203 l'angle BDG, c'est-à-dire l'angle TDK, est de 65° 30' des degrés dont 360 font la valeur de quatre angles droits, et de 131 des degrés dont 360 valent deux angles droits. Par conséquent l'arc sou- tendu par la droite TK est de 131 des degrés dont le cercle décrit autour du triangle rectangle DTK en contient 360. Mais la droite TK qui le soutend est de 109 12° des parties dont le diamètre DT eu contient 120. Donc la droite DT étant de cinq parties, et l'hypoténuse ZT de 120, la droite TK sera de 4 33° de ces mêmes parties , et l'arc qu'elle sou- tend, sera de 4 20’ des degrés dont le cercle circonscrit au triangle rectangle TZK en contient 360. Donc l'angle TZK est de 4 20' des degrés dont deux an- gles droits en valent 360, et de 2 10’ de ceux dont 360 font quatre angles droits. Mais l'angle BDG étant de G5 30’ de ces mêmes degrés, il s'ensuit que l'autre angle ZTH, c'estä-dire l'arc ZH de lexcentrique, est de 634 20’. Donc quand le soleil est dans l'équinoxe d'au- tomne, il a précédé le périgée, de 63 degrés 20’, par son mouvement moyen, c'est-à-dire des 5 degrés 30’ du sagit- taire. Et'il s'est éloigné de l'apogée, c'est-à-dire de 54 30’ des gémeaux, de 1164 4o' suivant l'ordre des signes, par son mouvement moyen. Cela posé, comme dans les premiers équinoxes que nous avons observés, un de ceux que nous avons pris avec le plus d'exactitude est. celui d'automne de ia 204 dix-septième année d'Adrien, le 7 du mois égyptien Athyr, environ à deux heures équinoxiales après midi, la dis- tance du soleil à son apogée sur le cercle excentrique , étoit donc alors de 116% 4o’ selon l'ordre des signes, par son mou- vement moyen. Or, depuis le commen- cement du règne de Nabonassar jusqu’à la mort d'Alexandre, on compte 424 années égyptiennes; et depuis la mort d'Alexandre jusqu'au règne d'Auguste, il s'est écoulé 294 ans. Et depuis la pre- mière année égyptienne , du règne d’Auguste, laquelle commence le pre- mier jour du mois Thoth à midi, parce que nous calculons les lieux pris à midi, jusqu’au septième jour de la dix-septième année d'Adrien, à deux heures équi- noxiales apres midi, il s'est passé 161 ans 66 jours et 2 heures équinoxiales. Donc depuis la première année de Na- bonassar commencée suivant les égyp- tiens le premier du mois de Thoth à midi jusqu'au temps de l’équinoxe d'au- tomne précité, on trouvera une somme de 8-9 années égyptiennes, 66 jours et deux heures équinoxiales. Mais pendant tout ce temps, le soleil par son mouve- ment moyen parcourt en sus des circon- férences cutières, 211% 25" à très-peu près. Si donc aux 116! 40’ de la distance à l'a- pogée dans le cercle excentrique, lors de ce même équinoxe d'automne, nous ajoutons les 360 degrés d’une circonfé- rence , et que de la somme nous retirions les 211425" de mouvement de l'intervalle MAOHMATIKHZ ZYNTAEENS BIBAION I. xar' Aiyumrioue ASip Ê, mera duo ty ; 4 A visa icmuepivas opac The psonu6piaç dy AovoTi, xaT’ éxéîvor TÔr YeOvor 6 HAuoG pi Co xivoupevoc drtiye Toû dmroytiu xaTa 4 # , ; Ve 7 TOY ÉxxerTpOr xUXAOY sic Ta Érousve pol- gas eus p. AAN dr pair Thç NaGorao- cagou LaciAciag uexps The AAEardpou TEAGUT AG, É TH GUvay Tai xaT Aiyumrious uxd'. Aro dé rñc AntËaydeou TEAEUTHS ; PTT ris Adyouçou BaciAtiac, Tn chd. Amd dè roû & #rouç Agyovçou tar Aiyurrrisc vie y Ta Oul à peonubpias, éruidn Tac émoyas 70 peonuépias our: # n PF Y ms isautSa, péyps ToÙ 1€ roue Adpiaroÿ ASvp Ê, mera do ionpipirèg dpac Th 4 # / _ \e ! psonubpias, êTn yiveres PES, maj nuépas Ës, x} Spas ionpepiva) B . Kad do roi & N C4 / > a? / £Touc apa NaGovæooæpou xaT Ajï}u7 Tioug CE “= 22 “h — , d "= Thç Ey Th roû Owb à ueonu6pias, Ewc TS Xporou Thg ÉxtIu Ne WETOM@pIVTe iompes= piac , ouvayônatres Érn AiyumTiaxæ œoû \ e = \® ; A 44 nuépas ÊS , xaj pas ionuepiva) 8. AA’ #y T@ TosouTe yp$ve Ô HAUOG jut- un »d ’ L cos xivéiras, quel OAouÇ xuxAouc proipag ou& x8° Éyyisæ. Eay oùr Taïç The xara Tir Éxxemémr perorapivnr icnutpier dois m0 Toù dmoyeiou ToË Éxxév- Tpou oipæig pis je’, æporbouer évèc xv- xAoU poipag TÉ, x} do Tôr YivOuéTæY dpéhwper Tac oix xt" polpag Te xaTa TÔv s ! > ! d » \ uétaËt yporor érouciac, fÉouer sic Thv Émoxhy Tic méonç aimoeoc ra &® ris Na Ésvacaaçou ar’ Aiyumrious Oo x rüc COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE HILL. usonubplas, dpiswrTa pér To d7roytiou TÔy HAuor eg Ta ÉmOuera x29° Ouannr xi- , a ds 1 A # noir poipac cbr 16° émiyorra dé éco Tôr IyOuuv ris & polpac SEnxosa ur. KEAAAION Z. UEPI THE HAIAKHE WHOOPIAZ. Osakrs oùr dy ÉDeAœuer Tir va Éxaçor Tôr ÉmiIQnTouuéEvaær xporwr To [A Aïou mapodor Émiyryr@oxe, TO œur- 1 r ” # ayoperor dd Tic ÉTOLNE APOVOr MEXPI “€ y \ A » TOÙ UTOxEMEVOU pos Tr Ey AAEËRr- ef 0 n dpeiæ par elceveynorTég siç Ta Thc oux- pu # L ! ANG LINGEOG R@YOVIG | TAG TAÇAXEIMÉYES C3 | L Toïç oixéiois &piSuoïçe poipas émiouvbn- \ ” LA 3 ” ne L . doper usTa Tor Th dmoyhe DÉS 1 oi. ” À » \ ? 2 4 por, x dm0 Tor yévouévor ÉxG&AOTTEG 4 u \. \ » ,/ OAQUS XUXAOUÇ, TA AUTAG aPhOOUEV nu . , NY | ao ra év Toïç diduuois poipor & À, #iç Ta érouera Tor Codiar. Ka) ômov À » € » 4 5 ” \ # =. dv ÉXTION O Gp THLOG, ÉKE TNY METHY TOU U # La Aou mapodor eûpnoouer. EËñe di Toy » A , N ’ À » n auTrToy apiJ por, TOUTESI TOY AO TOU d7roysiou Exp The Uions mapodou , sic. U 2 4 #vEyxOvTEG sie TO Thç VoU&AIXG X@YON OV, LU 22 3 22 Tag Mapartiutras T@ pÜu® polpac êr 2 # ] A \ Cod T® Tpire ceMd'ie, xarè pir TO rpôTor cexidio Toû dpiSpoÿ mimTorTog, rour- 0 f ss CE » es Eégir fo PT HOIpor OPTOS, APEAOUHEY 205 de temps, nous aurons pour époque du mouvement moyen du soleil dans la pre- mière année égyptienne de Nabonassar, à midi du premier du mois égyptien Thoth , le soleil à 2654 15’ de l'apogée, en mouvement moyen, suivant l'ordre des signes, ou le lieu moyen du soleil sur 45’ du premier degré des poissons. CHAPITRE VII. DU CALCUL DU MOUVEMFNT DU SOLEIL. (a) ours les fois donc que nous vou- drons déterminer le mouvement du so- leil, pour quelque temps que ce soit, nous porterons dans la table du mouve- ment moyen tout le temps écoulé depuis cette époque, jusqu'au moment en ques- tion à Alexandrie, nous prendrons les degrés et fractions de degré qui sont mar- qués à côté de leurs nombres respec- tifs, nous les ajouterons aux 265% 15’, de la distance trouvée ci-dessus, et re- tranchant de cette somme les circonfé- : rencgs entières, nous compterons le reste depuis les 5 degrés 30’ des gémeaux se- lon l'ordre des signes; et où ce nombre restant aboutira, là nous trouverons le lieu moyen du soleil. Ensuite nous pren- drons pour ce même nombrerestant, c'est- à-dire pour celui des degrés et minutes trouvés depuis l'apogée jusqu'au lieu du soleil, par son moyen mouvement, les quantités marquées dans la table de Fano- malie, à la troisième colonne; et si ce nombre est compris dans la prentière co- lonve, c'est-à-dire, s'il ne passe pas 180 * 206 degrés, nous les retrancherons du lieu tronvé par le mouvement moyen. Mais si ce nombre tombe dans la seconde co- lonne, c’est-à-dire s’il excède 180 degrés, nouslesajouteronsaumouvementmoyen et nous aurons ainsi exactement le lieu vrai et apparent du soleil, CHAPITRE VIIL DE L'INÉGALITÉ DES NYCHTHÉMÈRES. Ve 1LA quelle est à peu près la théo- rie du soleil considéré seul. 11 con- vient d'ajouter ici quelques mots sur ce qui concerne l'inégalité des nychthé- mères, connoissance qui doit précéder les autres, parceque dans les mouvemens moyens que nous avons donnés, jusqu'à présent, comme simples et sans varia- tion, nous avons supposé qu'ils croissent par quantités uniformes, comme si les nychthémères avoient tous la même du- rée ; mais il n'en est pas ainsi, et nous allons le faire voir, La révolution de l'univers se faisant uniformément au- tour des poles du cercle équinoxial, et cette révolution se marquant par quel- que terme qui puisse la rendre plus sen- sible, comme par l'horizon ou le méri- dien, il est clair qu’une révolution du monde consiste dans un seul retour d’un même point du cercle équinoxial depuis quelque section de l'horizon ou du méri- dien , jusqu'à cette même section. Mais le uychthémère est simplement le retour du soleil depuis un point de l'horizon ou du méridien, jusqu’à ce même point. Le nychthémère moyen est donc celui qni embrasse les 360 temps (a) d'une révolution de l'équateur, et en outre MAOHMATIKHES SYNTAZEQS BIBAION I. dû Tüç XxuTÈ Tir éOnr mrapodbr x oxüg” xara dé ro d'euregor asAidior rv- AorTos Toû dpiOmoë, Tourisir Ürtpre- corTos pr poigas, Tpodioouer T LEON æapode , «a oÙre TÔr Expi6i «7j Pasro- pero HAuoy évpnoouer. KE®AAAION H. HEPI THZ TON NYXG6HMEPAN ANIIOTATOZ. Ta për oùr 7e) Tr HA1Or oror Jreco- pouusra cysdor radr éçir. AxoAouSor JV à tin TouTois rpodtires diè Bpayior Kg) TA Trip} The rÔr ru Bnpeé poor dy 0TnTog dpehAorTæ mpornpSñvas , di To Ta juèr éxreSuptre mur xaS Fraçor dm AG mia xwnuara marra xar' Joaç Ürep- oxaç Thy TrapavEncir AauGarei, ç x Tôv rx Onpépor 7érTanr ivoy porir rar roùro dé pn oùruc éyor Sempridas. The rolvur T@r Dur spogie OuaAGe TS mOTIAOULENE » X8 rep) rouç Toù icne- piroÙ oAOUE , X4j TG TOIAUTRE dTOXATE- gadeaog xaTÈ TO gnuerwdécepor > ATOI Zpôs rôr dpiforra ñ pc rôr maonuGps- v0r, AauGaroUine ; x00 LOU ir TApISPOPNR dhAor dr: ia ésir # roù aûroû onpsiou roù ionuspiroÙ T0 Tioc TUNUATOE ; Aro Toù épiovroc à roû meanu6pirot , é7r) To aûro aToxaTaçacis. NuySuepor dé éraGe # To nAjou TO Tirog THRUATO , To roù 6pl£ovroc à To usonx6piot , air ém) T0 aûro émroxaraçasis. OuaAdr ir COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE III. oùr ruy Jnpepor yireras diè TaÿTa, TO 7e. prix 7répodor Tor TRÇ près Tips poQis Toù ioupespiroù Xpérer TË, L ds ér0g xpô- vou fEnxosrôr À Eyyise, dca éy ra roou- To Hésu à HAuoc éTrimireiras" dvauaæhor di ro TER VON æapodor Toy TS rie CT ares pogie Toù iongepiro xgüror Th, «oi ÊTI T@r Toi ouvayaQupouiver, à gumuesouparolrTær TO draw Toù Aou ÉTIIMUaTI. Toÿro dx ro mpoodaprômarer Toù Fonpspiroÿ ruiua roïç TE xpôvois dncoy drayxn yhredas, did Te Tir Pairouérnr 4 A \ Toû nAlou &vouaAlay, x; did TO Ta ioa a ? Cd U 1, Toû d'iè pic Tor Cod'iwr xuxAov Tun-: \ / # 4 € 7 para un Er Tociç Xpovois ; pH TE Tor opi- t à Govra jun re Tr meonEprôr ; d'iaaropeue- , L , L A das. Exarepoy MÉérTOI TOUTUr Tr per mr) voû évôç ruxfnmépou d'iapogèr Tüs OUaAÏÇ dæoxarasa gt œapa Tir dra- pa)or, averalSnror row, rar di éx + @AUOVEY VX nAÉQUr ÉTITUræ YOU, \ Le EC 4 4x4 aa aicnTry, Tape pêv oÙr Thr HAraxiv évouaAiar T0 æœAtisor yiveres diigopor, ta) Tor d'a Luës Tor piaewr ToÙ NAÏoU xivnSE cr » \ € _? # 4 \ 54 mr) rar érépar diaçastor. Ta yap oùTœ ourayouire rx Onuepæ dioiots Tor pis ES ! TD DE} » ÔpaAdr ypovoiç d'£" nai d' ÉYYISA ; SAAN- Aov di Toïç dim Aacioig yporoig À 6”, diè V4 A = ec y , ’ To «4 ah TOU HAIOU dr ra on Fapé Tir Ouar, taré pi To ps To aToyie éermduator £ % D hoïpac fA= Atirur, xara dé To mpôc T@ miprysi® mAtovd Ge Taïçaüraïs Mapa dé Tir Tor 207 les 59 de temps, ou à fort peu près, dont le soleil s’avance par son moyen mou- : vement pendant ce nychthémère, Mais le nychthémère inégal est celui qui em- brasse le passage des 360 temps d'une révolution du cercle équinoxial , et de plus celui des temps qui montènt avec le soleil, ou qui passent au méridien avec lui, par un effet de son mouvement inégal. Or cette portion de l'équateur, laquelle passe en sus des 366 temps, est néces- sairement inégale, tant à nomalie apparente du soleil, que parce que les sections égales du cercle obli- que mitoyen du zodiaque, ne passent pas dans des temps égaux par l'hori- zon ni par le méridien. A la. vérité, chacune de ces causes ne rend pas bien sensible, d'un jour à l’autre, la diffé- rence entre le nychthémère moyen et le nychthémère inégal ; mais cette différence cause de l’a- se fait sensiblement appercevoir quand elle est accumulée au bout de plusieurs jours et de plusieurs nuits consécutifs. La plus grande différence, qui vienne de l'anomalie du soleil, a lieu dans les intervalles compris depuis l'un des accumulés , différeront des moyens 3 49 que le mouvement apparent du soleil, supérieur qui contient l'apogée, et qu’au mouvemens moyens du soleil jusqu'à l'autre. Car les jours et nuits civils ainsi à peu près de 4 temps : =; et (6) entreux du double g temps +, parce relativement au mouvement égal, est moindre de 44 + : dans le demi-cercle contraire il est plus grand d'autant dans l'inférieur où se trouve le périgée ; quant à 208 l'inégalité des co-ascensions et descen- sions correspondantes, la plus grande différence a lieu dans les demi-cercles qui sont entre les solstices. En effet, les ascensions de chacun de ces demi- cercles ont pour différences d'avec les 180 temps moyens, lesdifférences du pluslong ou du plus court jour à celui de l'équi- noxe ; et entr'elles, les différences du plus grand jour au plus petit, ou de la plus grande nuit à la plus petite. Mais quant à la différence que produit l'inégalité des passages au méridien, la plus grande a lieu aussi dans les intervalles qui em- brassent les deux dodécatémories qui sont de chaque côté des solstices et des équi- noxes. Car des deux intervalles autour des solstices différeront des moyens, de 4 temps :, rt comparés aux deux inter- valles autour des équinoxes, ils en diffé- reront de 9 temps, parce que ceux-ci sont moindres que suivant les mouvemens moyens, de là mème quantité dont ceux- là au contraire sout plus grands (c). Cest pourquoi nous plaçons, dans les époques, (lieux du soleil) les commen- cemens des nychthémères aux passages du soleil par le méridien, et non aux levers niaux couchers de cet astre. Car la différence qui se montre dans les divers horizons peut aller jusqu'a plusieurs heures, et n'est pasla mème partout. Mais elle varie avec l'excés des plus longs ou des plus courts jours, selon que la sphère est plus ou moins oblique. Au contraire, la différence du temps du pas- sage par le méridien, est la même pour MAGHMATIKHE ZYNTAZEQZ BIBAION Tr. curavaroh@r à ovyxaradvotur dywuaæ= Aer, ro mAGisoy yireras d'iapopor êri Tôr Üao Tôr Tporixwr cmuéior dpopi( opérer € ’ \2 # \ ct # 6 fusxuxAiwr. Ka) éyba ds DapaiéxaTipu Tu Tor T@r AuixUXA lo uraya@opai dioicwos 24 4 ” + _— TOY jév UæAGÇ Drwpoupérer XpOrwr PA» LS " à » Toïg d'iagopois Ths peyions à éAayionc nué- pas œaga Tir ionuepirnr, aAANA@r dé , 0Ïç # Brion Tür nuspôr ñruxTor Thç éAaylenc = ‘» d'iapipes. Tlaga dé Ts Tr cumusoouparn- Géo dria0TnTa, TO TAEÏSOY ma yirsTai d'agopor, é7) ro duo paaisa d'ud'ixaTn- ke , LA € popiamrepieyus dr diasacer, ra éxaripo- CU C4 22 02 22 Der Spa roi Toy Teoœixdr à TO iomuepi- rôr cnptior. Kai TOUT uv ap Ta æpos rois TROrIROÏÇ GUraUPOTEpæ TV ir U&AGG , ’ ’ UE) Ssopouusrer dolce yeovois dé isa, S " = , Tôr dé pos rois ionepiroïc auraupoTi= , , 2 \ a A poor, œaœur yporoig 8, dia ro Tara jui L ‘ ÉAAGTEr œapa Tr pion É@iCoAnr , +. Cd LA “éxtira di T@ oo oxsdor mæAroraGerr. Evlev x) Tac éy raïç émoyaï dexas Tr NX Inmipor dd TÜY jioovparnTEwr Gu-. nçautôa, 49j oÙx dm 0 TOr dvaToAG À dv €, \ Vs Ü \ * Uascr Tä nAou, dia TO Tnr ir mpéç ToUc €, , Q \ ’ ôpigorras Brcopouusrer d'iapopær, x} péxes de CAS ' . moAAGr por duradas gares, x; pen era s 5 A “= , \ rir aûTnr Tata: ï, cuuusraGæ}Asr de TA af éxaçnr te LATIN THG ODaipag UT 6e eoxñ rar peyisar ñ ÉAayiser ftep@r Tir di æpôg Tor eonu6piror, Tir aÜrur Te tva xaTa œâcar dixnoir, xj ud8 Touç x The fAiaxnç drouaAiac ourzyouérous Toÿ d'iapogou yporouc Ür:pÉaA AU. 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To di rosoÿror ê x) juèr nAlou ra) TOr SAAwY agopout- vor, où der) dv fou ai SnTS xaTaGhar Toi Ty T@r œip) aûra Gasoutrer émisxt ir. Emi d'à rc csAnvnc, di TO The xirnotwg aûThc Tayoc, &É10AoYov dv 2dn riv dia- Popar drepyaoiTo, «9j MÉXPI TpAÔr Ter- Tnuopsér miëç oipac. va oÙv xaj Ta xa0 Oraiurdnrors dix- çaoi d'idousra nwylmuspa, Aéye di ra dd usonu6pies à psoorxtiou, ém) put- cnubgiar À é7) toonmxTior, tic uaña rx Snutea za SaraË évaAvoutr, oxsŸ0- peQa xaTa T6 Tir œporTipar éToyir «9 Tir Ügipar The did'ouirnç T@r rx Ones poor d'iaçasioc , aTa moïcr és) roù dia ue cor Tôr Éodiur xéxAoU poigôr à HAIO L 204 tous les lieux (d) terrestres, et n excède pas les sommes des temps de la diffé- - rence provenant de l'inégalité ou mouve- ment apparent du soleil. La plus grande différence se compose du mélange de ces deux, savoir, de celle qui est pro- duite par l'inégalité du soleil , et de celle des passages simultanés par le méridien, dans les espaces additifs ou soustractifs, l'espace depuis le milieu du verseau jus- qu’aux serres, se retranchant de chaque côté, et celui depuis le scorpion jus- qu'au milieu da verseau s'ajoutant, parce que chacun de ces espaces augmente ou diminue, dans le mouvement apparent du soleil, d'environ 34 ? toutau plus; et dans les passages par le méridien, d'environ 4 + temps. De sorte que la plus grande différence des nychthémères qui provienne de ce mélange en chacun de ces ares, comparée au temps moyen, est de 8 + temps égaux, c'est-à-dire de la moitié et du dix-huitiime d'une heure, et-entreux du double 16?temps, c'est-à-dire d'une heure et un neuviéme, Cette différence négligée pour le soleil et les autres astres, ne nuiroit pas sensible- ment aux observations ; mais si on la né- gligcoit pour la lune, elle deviendroit bientôt considérable, et de + d’un degré, à cause de la célérité de son mouvement. Aiusi donc, pour réduire en nychthé- mères moyens, les nychtliémères tem- poraires pour un intervalle quelconque de temps donné, j'entends ceux qui commencent et finissent à midi ou à minuit, cherchons pour le commence- ment et pour la fin de l'intervalle donné, quels lieux le soleil occupe dans le cercle mitoyen du zodiaque, et par son 27 210 mouvement égal, et par son mouve- ment inégal (e). Ensuite prenons la dif. férence entre le premier lieu inégal ou apparent et le second, portons-la dans la table des ascensions dans la sphère droite, cherchons avec combien de temps de léquinoxial passe au méridien cette différence des deux lieux vrais, voyons de combien les temps trouvés surpasse- ront les degrés de moyen mouvement ou en seront surpassés, calculons à quelles portions d'une heure équinoxiale répond cet excès, ajoutons cette fraction d'heure au nornbre donné de nychthémères, si les temps trouvés surpassent le moyen mou -ment, retranchons-la dans le cas contraire, et nos nychthemières inégaux seront convertis en nychthéinères égaux. Nous nous en servirons particulièce- ment pour les sommes des mouvemens moyens dans les tables de la lune. On voit par-là que les nychthémères moyens se réduisent aussi en nychthémères tern- poraires considérés simplement , par le moyen de la prostaphérèse des temps horaires appliquée d’une manière inverse à celle que nous venons de dire. Or , selon notre époque, c'est-à-dire l'an premier de Nabonassar , selon les Egvpticns le premier jour de Thoth à midi, le soleil par son moyeu mouve- ment étoit en od 45’ des poissons, comme nous l'avons montré un peu plus haut, et par son mouvement inégal en 34 & des poissons, à très peu près. DU TROISIÈME LIVRE DE LA COMPOSITION MATIÉMATIQUE DE CL. PTOLÉNÉE. MAGHMATIKHE SYNTAEEQS BIBAION r. e 02 , LA OuaAQÇ Te xIVOURENOG Aa drwuæ AE" _ #æ , ÉTuTe var SO TAG dYMUAACU, TOUTE ce t TRE Qusvouérne Êm) Tir Eairouimr dia çasi Toy Thç ÉTOUCIac joipor, siserty- xovTeç sis Tac Ê7m GpORç This Paipas va LA gopas , érioxsouelæ moooi ouuputrou- pavoÿai porois ToÛ ianmepivo ai Th6 » 4 CS drœuahou diaçastos wç 1papsr peoïpai, 4 , \ € \ ” e G ao AaGoyres TnrÜmepoynr Tor Te eUpeber- / \ 23 CR La Tor YpOr@Y, x4 TOr THG OU&ANE d'aça- ctcg poipéor, ÉTiAoyicauerci Té TO api sxousror uéyeloc Gpac ionutpirnç, Üro Tôr The Vatpoyñs Xporœr > TaŸTO, MA6l- ovoç puér sÜpirxousrou To TO xporœr dpiô- poù Thç OuaXñç d'iaçasswoc, TpoŸNTouE , , es ‘ , x 4) @ didoutre Tor ruySnuépor mes, sAarroros dé, dperoduei mm auro, a) TOr yéropsvor yporor FÉousr #iç Ta € \ , # T + OuaAa ruySnuepa diaxexpiuivor, @ x Xpne oou:Ÿæ paAsæ 7rpôs Tag ÉTiOUra y x ss A , a , yac Toy ér ToÏc xavOTI ThÇ GEANVNÇ MEN xirnotar. Etxarasonror d’auTéer, OTi, xaj à 0 The TOY ua AY vuyx Dnprépar Ürro- Gagtoc , TÈ xaigixæ 14 am SG Stewpou- pére AauGareTai, The œpoxtiuirne TO # ! # U Gpiaior yporwr mpoobapaipioswc àva7ra- Ar irons. Ereîye LérToi xata Tir nueTépar ère \ ed / = = # oxnr 0 MA1oÇ, Tursss TO & Tes Na6oras. ? > , — Lo Gæpou xaT AiyurTiouc Ooû & Tnc pa6- anuGpiac, U@AGG pèr xMOUUETOG , ag pei= 2pS 7poobir daœtdtiEapuer, iv 6 pi, dropahuc dè y poipor «of n Éyyisa « Q nus , fénxootTa Tor iySuur. KASTAIOY NTOAEMAIOY MASEMATIEON TOY F BIBAIOT TEAOLZ. KAAYAIOY ITOAEMAIOY MAOHMATIKHZ EYNTAZEQX BIBAION TETAPTON. ——— QUATRIÈME LIVRE DE LA COMPOSITION MATHÉMATIQUE DE CLAUDE PTOLÉMÉE. KEDAAAION A. AO NOINN 4ET THPHYENN TA HEPI THN SEAHNHN EZETAZEIN. E Sur Nr h / dd N r@ pô Tours ouvrabartts ocæ àv ri doi ouuÉairorra atp) Try TE nAis af L 2 noi, dpyopevoi TE RaTa Thy ÉQEENG x o= _ C2 # Ÿ Aouiar xa) Toû ep} The ceAnvné Acyov, C9 LA LU 12 mpOTOr HyouuEeSa aposnxtir pi am ASE “ U CS 22 pi dos ÉTUXS mpooitvas Tac Tor sic 2 LA LA Toûro Tnpioewr pnotoi, SAS pô # LA pér raç xalohov raraAndesc, éairaeic ‘ ’ CRE / U alice æpociqsir Tor drodtiËeur , üaæs 4. # ; ‘ee ’ ' » \ un poror ëx ToÙ a Asiovog yporou, d AG \ 22 _ 48] day aUTOY Toy xaTA-TAG CeAnriax ac À + éxxAsuç Tnpnotwr AauGaærorres. Aa ,. \ ‘ e / Hoover yàp TOUTE, dxpiéde àv oi Toæ0 & , ef Sy d TE GeANME EU iTxONTO , TOY SAA&Y , Ooæs LA 4 C2 4 Ü » CRE nrot diè Tor æpos Tous da Aaveie dsipac 4 us 24 ’ Tapoduv, à diè Tür dpyarar, à diè CHAPITRE L SUR QUELLFS OBSERVATIONS IL FAUT ÉTABLIR LA THÉORIE DE LA LUNE. An Ès avoir exposé dans le livre prér cédent, le mouvement du soleil et ses particularités, nous continuerons par l'examen du mouvement de la lune. Et d'abord nous croyons qu'il est important de ne pas s'attacher indifféremment et comme au hasard, à toutes sortes d'ob- servations ; mais pour embrasser la théo- rie générale de cet astre, il est surtout important de se borner à celles qui non seulement sont les plus anciennes, mais encore qui sont fondées sur ses éclipses. Car c'est par elles seules que l'on peut trouver ses lieux véritables. Les autres observations, soit celles des rencontres de la lune avec les étoiles fixes, soit celles qui sont faites au moyen 212 de quelques instrumens, ou celles des éclipses du soleil, peuvent induire en erreur, à cause des parallaxes de la lune. Quant aux circonstances particu- lières de ses mouvemens, on peut les reconnoître par les autres observations. Car la distance entre l'orbite de la lune et le centre de la terre, n’étant pas assez grande pour que la terre puisse être con- sidérée comme un point en compa- raison, ainsi qu'on la regarde relative- ment au zodiaque, il est nécessaire de ne pas confondre la droite menée du centre de la lune aux points de l'écliptique, et par laquelle on détermine les mouve- mens vrais , avec la droite menée de quel- que point de la surface de la terre, c'est- à-dire de l'œil de l'observateur, au cen- tre de ha lune, et par laquelle on con- sidère son mouvement apparent. Ce n’est que quand la lune est verticale sur l'observateur, que la droite menée du centre de la terre, et celle qui va des yeux de l'observateur au centre de la lune et du zodiaque, ne font qu'une seule et méme’ligne, Mais quand la droite menée au centre de la lune s'é- carte pour peu que se soit, du point vertical de l'observateur , ces droites doivent être nécessairement inclinées l'une sur l’autre, et pour cette raison le mouvement apparent n'est plus le même que le mouvement vrai, attendu que le lieu de lœil changeant per- pétuellement, le lieu de la lune dif. fère de ce qu'il seroit, s'il étoit vu du MAGHMATIKHZ EZYNTAZENZS BIBAION A. Tôr Toù nAlsu éxxAti leur Sécpoñrres, CS # æoAÛ d'adsvobives durautrer, dia Tac T / r \ œapañAËns The sAnvnç. [pos dé ra 4 xara& pipog ériovuGairorTa, x &ao C9 # d , TOr SAAœr nn Tnpnotur moiiobas Tir » La 4 > 4 è émloredir. Toù yèp dwosnuaros, à ! es ” 4 dpisnxer N opaipe Thg OEANME à _ 2 ” 22 ci To xérrpou Thg V6, M OYTOG @oTEp x ToÙ xara Tor Coœdiax0r xuxAor Tn- : / C4 / \ sn ! AtxoyTou , DITS ommtiou mpOç aÛTO À0- # La D 2 (A , vor Ever TO The que miyeloc, drayxn \ » \ 22 ‘ La ‘ , THY AO TOU XSPTPOU TNS CtAnrNÇ Ex Can / UT > \ Le \ # Douernr evbeaer £æ) Ta Toù dia pésov 02 4 , / j \ à € » Tor Gudiorxux Aou tpa, mpôç #r ai ax pi- Cie œagodoi marTar vooûrrai, puxéTs 13 \ Ü4 \ 2 # 8 pndé pos aioûnoiw Tu aurns yirsobær ! / de CN FAYTOTE TH SO Tivog ÉIPaveiag TÜÇ YNE # = “ 69 e ’ ,» \ Touriss The Ces Tor Gporrer éæ) To # / (A \ xévrpor The eAnvng ÉxCæ AA OUEN , FPpOG à «© 4 t » " ày n Gaouern œapodos aûThc Simpeires. » d \ \ + Es 22 AAA OTar jAiy XATA XOPUPNY A TE THpoUy- L # # 4 TOG À CEANVM, TOTS OVOr iav Xj Tr aU= tar #Üeïer yinsoûas, THr do Te Toù # ” CS \ C2 s ., xérrpou Tic he «jf The Oeog ToÙ 22 L Led Siopobrrog, émi To xÉYTROr THE gsÀ- \ 4 LA nc x TOr Codiaxor éxCaAAouérnr. OTar 4 > " La dé aaariveuxuia à 4 \ La La \ XATa XOpUPAr Tomou , d'apopous rt TAG d LA 22 o0æœç duæors Toÿ xAiceic Tor mpoxemérer Beer &moTt- Asïolas, aj did roro Tir Qairouirnr ma- pod'or, ui Tur aûrir yirsoles Tr dxpiés, pis dAA@G ya] SAAaG Déouc Tic News zara6ibaÇousme, Tor diè Toù xirrpoo This 76 apopiÉopérer œra0y0r raig COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE IV. , C7 CS » ænIXOTHOI TOY TO Thç ÉYLAÏGEEUG Yiro- # ” Hé var y œricr. L , LA … Aiomep ouuGeGnxs Tor pèr nAax OT » n ’ 4" « éxA tar pivopérov UTO Thç cEAnviaxe 0 LA 4 » 4 e » drodpouñs aa émimpoolnotec , riç ue » = eh asSS mirroucasiç Tor 70 rüç Os nu dr Èr) d D es 1 Ld TÔr MALO LOTO, DONTÎTAI TRY [EPA TAG ! » THERE ” TapEASLOLOG ÉTITXOTNOIN , UN array} nl nl Æ / , rs raurTagç, pnre Toîe psyélsos murs Toîc , "= U 12 Apôroic doauToc or ALTO ÔI , purs ma > » ? , » in Opoicg , d\ àç cipnrapsr aiTiac, ê7ri- Fa 3 U ” 1 ouoTéone TAÇ CEANVNE, LATE X@T Ty aÛ= ES es = € # » \ T@r jip@r To fAiou Pasrouérer é) de 12 2 » # TOr ceAniax@r x A6 eor, unxérs pn- £ 22 d'iniar rosavrny d'ixpopar éx Tr rapar- , , S ” Actor émæxoAovltir , Toû yirouérou wep} u ” Tir osAnvur xAUWTTIXOŸ walouc pi # \ re LA cuumrapzhauGarorros Tir Tor GpoyTor w » , ” Our éiç rar aitiar ToŸ ouurTouaTog. LA \ € Là La e AJ DoTiGousrn Yap n CANYH MAYTOTS U7O € 2 # » \ \ The exe æpoo aude, émeidar xara # Là » L d'iauerpor oyécir aûT@ yérnræs, TÔr pèr LA # = dd &AAor xporor PaivéTas nur AN AEPTI- omirn, did To mar To mposAauæoutror ‘as F mi aÛrnç nuioQaipior œuæ xaj fu TOTI LS C4 mär mpocreer. Orar di oÙrœ diaus- = » D 2 “ Ca Tpnôn wore sic \Tôr Tic oxuëç TE YAG % 0 mn 3» , ; xôror éurreotir TOr érTimepiayopesror de) Cd + L + T HAl@, TOTE JivéTai dPOTISOG, dre CS CS LA LA 20706 TAG TG EUT TOO AHAIMOTAOIN, Ü Ca ” à "= € émioxoTouone Th: yhe Tac TB HAÏOU 7 poO— [à Q 4 A 4 4 Adudeoi. Erer Ouoiwç xarè marra Ta La QI se & CS ?, A C3 Se: HËpn The yHs, «a roc psy ebecs xaj roc Tor , , ; diasaosor xporoig éxAsioucæ Qaireraes. 213 centre de la terre, d'une quantité qui dépend des angles produits par l’incli- naison (du rayon visuel) (a). Aussi arrive-t-il que dans les éclipses de soleil par l'interposition de la lune sous le soleil, la lune tombant dans le cône visuel formé depuis notre œil jus- qu'au soleil, produit sur celui-ci pen- dant son passage , un obscurcissement qui n’est pas toujours le même ni pour la grandeur ni pour le temps, la lune n'obs- curcissant pas le soleil également pour tous les points de Ja terre , par les raisons - que nous avons dites, et ne leur en ca- chant pas les mêmes parties. Mais dansles éclipses de lune, les parallaxes ne causent pas les mêmes variétés, parceque le dé- placement de l'œil n'est pour rien dans l'obscurcissement qu'éprouve la lune dans tout autre temps. En effet, la lune n’a d'autre lumière que celle qu'elle re- çoit du soleil , et lorsqu'elle se trouve en . opposition avec cet astre, elle nous paroît toute éclairée, parcequ'elle tourne vers nous son hémisphère éclairé. Mais lors- qu'elle est si diamétralement opposée, qu’elle tombe dans le cône d'ombre de la terre, cône qui tourne toujours à l'>p- posite du soleil, du même mouvementque lui, la lune devient alors privée de lu- mière, en proportion de la quantité dont elles’enfonce dans l'ombre, la terre lui dé- robantalorslesrayonsdu soleil.C'est pour- quoi elle parôit également éclipsée pour tous les lieux de la terre, tant en portions obscurcies, qu'en durées des éclipses, 214 En conséquence, pour chercher géné- ralement quels sont lès lieux vrais de la lune , qui sont les seuls que l'on doit prendre, et non les lieux apparens, par la raison que ce qui est égal et ré- gulier mérite la préférence sur ce qui est inégal et irrégulier : nous disons qu'il ne faut pas se servir des autres observations des lieux qui s'y montrent à la vue des observateurs, mais seule- ment de celles des éclipses de lune, at- tendu que l'œil ne contribue en rien au jugement que l'on porte sur le lieu de l'astre dans les éclipses; car en quelque point de l'écliptique que le soleil se trouve, au milieu d'une éclipse , lorsque le centre de la lune est le plus préci- sément opposé en longitude à celui du soleil, c’est toujours au point de l'é- cliptique diamétralement opposé au s0- leil, que la lune répond par sa situation en ce moment. CHAPITRE II. DES TEMPS PÉRIODIQUES DE LA LUNE. Novs avons dit en abrégé d'après quelles observations il convient de cher- cher les circonstances les plus générales du mouvement de la lune. Nous allons actuellement entreprendre d'exposer par quelle méthode les anciens procédoient dans leurs démonstrations, et comment nous pourrons établir les hypothèses les plus conformes aux phénomènes, et en rendre l'application plüs commode. MAOHMATIKHS ZYNTAËEQZS BIBAION A. Ai Tara dy æpos Tir xaloAcu éæio- C9 2 ! m1 # xs Tor dxpiGor Tour THÉ CHAN; , ” L GAÀ' où Tôr Parrouérer, CPEIAONT EN We- 4 » L « LS pæñauGareoas, éme dn7rep xaj To Tiray- ad , \ péror xaj TO Opoior TÜr GTaxTUY x4 drouoiær àvayxaîor àr in rpoërroxe1obæs, à \ # / \ \ C3 Taiç jér GAAGIS THPNOEOI PAUEY UN d'eiv e = RS, & ovyxpñolas rôr ér aûraïç Toma di Tnc “ DJ # Onécoç Tr Tnpourrar 2aræAauGavouirær, # \ ” … [s 4 3 poraic d'i raïç rar éx Asso auThc, É7rst di > SL AN N \ = 2 n7rep ér aûraïç oùd'ir mpoç Tir T@r TO- # # è mor xaræ Amir .n oi ouuGaAAsTEs 0 Ey 2 2 … yap dr Tuiua roi did picur rür (æ- d'iwr © Hauog émiqar sÜpioxntas xara < / , = , > € A TOY LÉO YpOrOY The PEUR » #Y @ TO 2,2 ë # « \ D = er The Anne xerTpor UrA Tuv Toù nAlou \ nn » C2 € u Lara pixos dxpiéde, wç En paAiça, dia- = / ’ \ s ‘ perpiires, rourou d'yAororr ro xara dia - Set / ' parpor épéËes xaj TO Thç ce Anne xérTpor pc dxpiétiar xara Tôr aUTOr juEoor Xporor The éxAsideoc. KEDAAAION B HEPT TON TMEPIOAIKAON XPONSIN TIIZ SEAHNIS. À clan pêv oùr Tnpnotœr Ta map) Tir oeAnvur OpéAorTa xaloAouv AauGarsobas 7 poGNxEI gxomîr, diè TouTur xara To rum@dis fuir æposxrteilo. Tor di Tpomrov xa˰ ôv re où maAaso) raïçg Tôr arodkiEior émiGonaïç éxeñcarro, xai xaË Ôr dr nueîc var TÔr pos Tà Pai- rousra ouuparwr Ürobiceor diaxpioi suxpnsoripor moule , meipaooutlæ d'iefsABeir. COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE IV. DUR \ 4 Ere) Troirur drouañuç pair À Ge AN L LA 29 QaiysTai xivouuivn, xATA Ts Mixoc xof 4 , TAGTOS, x4 HN icoyeoriws NTS Tor * 3 d'a piour Tôr Crudiwr xuxAor de) ditp- LA La \ de: AO", HnTs pos Tir xaT& TO TAATOS 3» / > ! \ auTou æagodor aroxalisapérn, Xowes di Th edpédeuws roû The dvwuzhiac aûThc A # dTOXATASATILOŸ YPONOV, XaT& TO da y- xaïor, où dé Tac Tor SA Awr mipiodoug , Ft _» + # \ J . AauGavsis ofovr” àr qéroiTo" xaTe mayTæ ’ ‘ ’ e m 4 jévros Ta pipn To CudiaxcÙ, ra Ts LA (A pica aa TS jiyisa Kg Tà fAayisa, 27 \ L + dia T@r xaTa JLëpog Thpnotær Pairras L xUVOURLÉIN Ka) XATÉ AT juipn dBopsrs- U , TATH A4 VOTIOTATM, Kaj x@T' æÛrÔr TO» dia piowr Tôr (od'iwr xUxA0r yiouevn Fr LA éÉnrour sixoTæs oi maAaio) uabnuarino) ’ 4 , ’ Xporor rive , di doou marrors à cennrn TO ! Toor xinônoeras xar& uixoç, we Tourou # \ , î povou Tr dvœua}lar dœoxaSisavsir du- LA L \ LA vauévou. Tlapariéenmsros du rnpnoeis o6- ” à % Anviex y sx AIN er, d\ ac sirouer ai- # » # # E] U CS LA Tiac, foxo7our Tic ar m Anbouc unr@r dia. LA LA ! gaciç , ivoyporiog rs ylroiTo marrors Tai nm : G \ Toù Fou mAnlouc d'asaceoi, xx Toouç / U LA # XUXAOUG A Ep Y OI LATE HAXOG, HTOI DAOUG, À CS À mere Tivov Tour mepipepeidr. OAooyt- pésegor pr oùr oi ÊTI Æah&iOTIpOs TOr Xpôror ToûTor dæsAauGaror éivas futpar _ \ 4 #7 A SPAE 44 Y. Au TosouTou yap iyyisæ 4 AU LA _ fopoy Mira Er AMOTEAOUMEHOUS OX} 3 , # \ > 4 4 ru dmoxaTaçageic dé dymuaAiac pêr aA8, , ru , mAarouc dé cuB, msgidpouas dé unxouc — \ # d \ « d 3 OUa, KA ÊTI OOAS AW O MAIOG STIAaU- 4 — L ” LA Gants TOÏe im aux AO 7 TO mporipnpire 215 Puisque la lune paroït se mouvoir d'un mouvement inégal en longitude et en latitude, qu’elle n'emploie pas des temps égaux à revenir traverser l’éclip- tique, ni à faire ses révolutions en Jati- tude , la connoissance de son inégalité et du temps où celle-ci se restitue, est absolument nécessaire pour que l'on puisse assigner les périodes des autres mouvemens, Des observations suivies prouvent que les mouvemens les plus rapides et les plus lents ont lieu successivement dans tous les points du zodiaque, et qu'il en est de mème des plus graudes latitudes soit boréales, soit australes, ainsi que des passages par le cercle mitoyen du 20- diaque. Il étoit donc naturel que les an- ciens mathématiciens cherchassent en quel temps la lune avort toujours une même somme de mouvement en longi- tude, puisque ce temps seul pouvoit En comparant des éclipses de lune, ils cher- donner la révolution d'anomalie. chèrent le nombre des jours qui contien- droient constaminent un même nombre de lunxisons el une même quantité de mouvement en longitude, en nombres soit entiers, soit fractionnaires de cir- conférences. Les plus anciens avoient es- timé que ce temps étoità peu pres de 6585 jours et un tiers. Car en cet espace de temps ils voyoient s'achever environ 223 lunaisons, 239 restitutions d'anomalie, 216 242 retours à la même latitude, 241 ré- volutions en longitude , et cn outre les rod ? (a) que le soleil a parcourus en sus de ses dix-huit révolutions, dans le même temps, Cn rapportant leur rétablissement aux étoiles fixes. Ils appellèrent ce temps période, comme ramenant à leur pre- mier état ces différens mouvemens. Et pour avoir un nombre entier ils triplè- rent les 6585 jours un tiers, et ils eu- rent le nombre. 19756 qu’ils appellèrent évolution (b). Triplant de mème les au- tres quantités, ils trouvérent 669 mois, 717 restitutions d'anomalie , 726 retours à la même latitude, 723 révolutions en longitude, et 32 degrés de plus que les 54 révolutions complètes du soleil. Mais Hipparque a déjà prouvé par des calculs faits d'après les observa- tions des Chaldéens et les siennes, que ces nombres ne sbnt pas .exacts. En effet, il démontre par les observations qu'il nous a transmises, à ee sujet, que le moindre nombre de jours au bout duquel le temps des éclipses revient après un égal nombre de mois, et dans des mouvemens égaux, est de 126007 jours et une heure équinoxiale. Il y trouve 4267 mois complets, 4573 retours d'anomalie, 4612 révolutions: dans le zodiaque, moins 7 : degrés environ, dont il s'en faut que le soleil n'ait parcouru 345 circonférences en- tières, relativement aux étoiles fixes. D'où il conclut que la durée moyenne d'un mois, trouvee par la distribution MAGHMATIKHE ZYNTAZENS BIBAION A. xpé r@ moipac T æa d'iTpiTor, wç Thç drro- xaTaçaTt@s aÛTOr pôg TOUe dm Awre äsipag Sropauine.ExdAsTar d'iror ypovor Téror æeprodixd, GG FpOTOr tic piar##e- xaTaçasir dyorrae lyyisa Tac d'iagopas 12 L P2 , d «< re » Tor xinoier. Ka) ira E DAœr nuspor aÿ- TÔr GUSAGET AI, À Ter Aaciao ar TassQTt HW et A # € n » 4 Y_ Muipac, ao Écy0r Mutpor pur, Mupiada Or5 , ôr éxd Ascar éEsAryuür. Ka) rè &AAœ di ouoiwg TPM AGIT; éoyor punvaç mir YË0, aroxaraçaotis d'i drauaiac pir NE, maarec diNxr, mipid'eouas di pixous Àx7, ra) ëridcas Vo » 4 = 0 7 ao 6 nAioç ÉriAauGzaves TOÏ vd XUXAOIG poipas 28. Hd» jairroi mais 6 Irmapoc HAy- » ’ La . \ C2 £er, ano T+ Tor XaAd'aïxor xH Tor » € \ , > u xa® éauror Tnpnotor émiAoyi@ouevos , \ # = , PA ’ mn Éxorræ TaÜTa dupiéws. Amodéix- c \ 2 © op! , CA Q vos yap di œv ébilero rnpnatær, ÔTi 0 TPp@TOS ap Sude Tor nuepor, dT Gour æavroTe Ô ExAemTIRèe Xpôroc ér ooiç pero), maj ér'iooig miroir draxux ACT, 46 ri e 2 Pau Mopia dur ëo) na ri sé nutpor ka Mi@s dpas ionuepsvrç, Ér aiç mnraeç ir drap TiGomévoue sûpiones JTE, dnaç di drw- pañles droxarasaosig d'eo7, Cadia- ou dé aux Aus d'yB, Acirrorrac poipac L 5" ip)1sa, das xgj Ô HA1oG elg ToUc TUE aUxAoUÇ eme ma, de ThÇ T0 xaTaçaotoc aûrT@r MpÔs TOUS am Aavsic » , [272 \ \ dsipac Secpoumérne. Oer spioxss xaj Tor pviaTor écor yporor, ÉmiuspiËousr u TE mpoxtuéirou Tor muepôr mAnlorc, eiç COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE IV. ÈS r2 “ € es ’ vos JoËË rec, iuepor cuvayauevor ru LU MI ® 1 + ” # xf Aa n x fyyise.Erpéyér TS Toaë- LA » » _ Ta XRÔvc TE do éxAeinlecs dEsAnviaxhc EU e em da} ixxauir rdc érrarodidoutras # ne Taac d'iasaoiic daod'uxvues wc d'inor , \ » , A yiyvsolæs ro droxelisaoôes Tir droue. # 3 L4 LU \ Ld , LA Aiar, éx TB mayrort dia Té Tosé Ty ypo- LA ‘ 27 + YOU ; TOUG TE TOTOUTOUC HrEG TEE YECÔer, xa Taïe louis xarTè jixoc æepiodoig d'ysx ioaç SrinapCareSæ poipas 18 6”, axohotôac Ta æe06 TÔr HAMOP ouËvyiauc. Eÿ dé ri pen Tor do éx Ai to ctAn- ve “ » _ 2 vraxñiç Em) ÉxAsnir dpluor Tor pnvôr Éribnror, povoy dé Toy &7ro cuvodou , à U » à) € [2 4 marctAnrou , 7) Ty uoiar ovbvyiar, Ci # C4 edpos &y ÉTI HTTOr& TÔr droxaTaSATIXÔr Te Te drœpaXias «4 Tr por ap- \ \ A lé » LS \ , pr, AaGwy TO jLOYOY dUTIÈY ROWOY JATRON e # à éTTaxaidixaTor, 0ç owvayti jivas mir is n 4 > / FT ov&, drouaAiaç dé drroxaraçaotis aEb. Obxéri péyros Ô mporeiuerog Xpovos [PES / \ A \ , , , pioxero xa) Tir xaTa TAGTOG S7rapTiQuy d7roxaTaçasi # yaàp drrarod'ocig Tor t 4 x As tor pÔc ras d'iasaoeic , pLO- ” a 22 . _ roy TOÙ TS OV «gj TOY LATA MÉKOG Us >» , Sr mipiodwr Épairéro cwboura Tac ivorTn- s./ N \ \ / A A Tag, oûriTs dé mpèc Ta peyeôn «x Tas U CE » e CUoIOTNTee TOY ÉTICXOTROE pv 49] \ la APR: To mA&TOÇ xaTaAauGayTas. Là L2 _ Hdn pivros rporaTesAnuusyou TË The dvopañius ÉTOxATASATIX OÙ Xporov, Ta- LA pabémeros za%i 6 Ixwapyoç d'iaçactic . , # pnv@r , Ouoiaç xaTR 7avTa Tac axpac 2 # » ? \ C3 4 \ x eic Éyorrer, xaj Toi syi0so1 xx FT. 217 «du nombre des jours sur les 4267 mois, est de 29 jours 31° 50" 8” 20 de jour, à très-peu prés (c). Il prouve que dans cet espace de temps, les intervalles d’une éclipse de lune à la suivante sont égaux. li est évident par-là que l'anomalie se rétablit ainsi, attendu que cet intervalle de temps contient toujours le même nombre de mois, et qu'au nombre. de 4611 révolutions égales en longitude, se joignent 35ad © ; conséquemment aux syzygies. Si l’on ne cherche pas le nombre des mois entre deux éclipses de lune, mais seulement depuis une conjonction, ou depuis une pleine lune, jusqu’à la pa- reille syzygie suivante, on trouvera des nombres moindres pour le retour de l'anomalie et pour les mois. Car en les divisant l’un et l'autre par un diviseur commun 17, l'on aura pour leur dix- septième partie, les nombres 251 mois et 269 retours d'anomalie. Mais ce temps ne donne pas le rétablissement parfait de la même latitude : car le retour des . éclipses n'y paroitroit conserver que les égalités des intervalles de temps et des périodes en longitude ; maislesgrandeurs et les parités d'obscurcissement par les- ‘ quelles on connoïit la latitude, ne s'y trouvent pas les mêmes. Après avoir déterminé le temps du re- tour‘de l’'anomalie, Hipparque compa- rant encore les intervalles de mois entre deux éclipses extrêmes absolument sem- blables en grandeurs et en’ durées 28 218 eùt aucune différence quant à l'anoma- lie, ce qui prouvoit en outre le re- tour à la mème latitude, montre que cette période s'achève en 5458 mois, ou en 5923 révolutions quant à la la- titude. Telle est la méthode que nos prédé- cesseurs ont suivie dans ces recherches. Il est aisé de voir qu’elle n’est ni simple ni facile, mais qu’elle demande beaucoup d'attention. Car quand nous accorderions que les temps des périodes entières se trouvent exactement égaux les uns aux autres, cela ne serviroit à rien pour ce que nous examinons, à moins que le so- leil ne produisit pas de différence d’ano- malie, ou qu'il ne produisit la même Sans cette condition, et s'il y a, comme je dans l'un et l'autre intervalle. l'ai dit, quelque différence dans l'ano- .malie, ni le soleil ni la lune ne feront des révolutions égales en temps égaux. En effet, si chacun de ces intervalles comparés comprend, outre les années entiéres, la moitié d'une année, par exemple, et que pendant ce temps, le mouvement moyen du soleil ait été, dans le premier intervalle, des pois- sons à la vierge, et dans le second, de la vierge aux poissons : dans le premier il aura parcouru 44 ! environ de mgins que le demi-cercle ; et dans le second, autant de plus. Ensorte que la lune dans le premier intervalle , aura fait dans des temps égaux, en sus des MAGHMATIKHS SEYNTAZEQZ BIBAION A. d'obscurcissement, dans lesquelles il n'y. C3 L.2 , Toig XeOroù Tôr ÉmiSxOTNOtUY , Ér mg où= ; ’ , d'èr iyiyrero d'iagopor rapa Tir droua- Aiar, wç di ToÛro ko] Ti xaTé mAdëros mapodor érroxalisauivnr QalreSes , dix / , vai KaŸ TNY TOIUTNr æegiodor ax apTi- # , _ , Éouirnr ér uno) ur CITE æapiodoi di mAaTinaÎs 2x. \ + F C4 \ \ 0 O pir oùr TPOTOG © POS TAG Tosau- U , 20 Taç xarTaAnÿuig Éyenaarro oi pÔ ur, Tosdrog viç fr. Ori dé ouy’ &mr Aoû oùd' , LA re 1 ” ' SÜTOpig0s, SAÂR TOAANÇ &j É TG TULOUGNE LA [A d'iouéroc ériçactws , oÙrec dy xaTarot- caiuer. Ira 3ap d'oputr dxpiéas oous dA- # \ CA ( ’ € / AaAoiç Tous Tor d'asædsor XPOroUc eUpige … s > NA Ÿ - xeoûas, mpoTor pir oùdèy dpsAoç Tou D = € \ ToiouTou, un wa ToÙ #AloU TO rap Tir dre }iar d'apopor, à pndir à TO auto 03 LC , moioûvrog, xaË éxari par Tor diaçaatcr. L \ \ = / 4 U Ei yap pen roùro avuGaivoi, yiyvorro dé e “ _ Ti3 6 ÉQny, Trapa Tir drœuaiar aûToù d'agopor, oùTs aurôg êças ér Toïç iooiç s s LL Xo0voic Îoæç Tipidpôuec œemoinpuiros , oùre d'nAovoTi à asAnvn. Edr ae, AGyou d 29 Évexsr ; ÉxaTipa pir TOY Guyxpivopuévor # »s x » , d'açaoter, us Gaous x} Tou: irouç êvi= L] avoiovs Xporouc STiAauGa y To puiou To érsavaiou Xpovov, ér dè TS rocoure éri- Gi / 2oxivmpérOG À HAIOÇ TUYYAUN, X@TS jy , , m Thr FPATH d'iaçacir ao Th xaTd To sn? / , SES ixvas pions 7rapodou, xara dé rnr div- # , . + Tipay T0 THE XATS THr æapliror, xaTa 4 + # , pèr Tir 7poripar ÉAacoor ÉTANG Ô d # ” mp # n #AioG gas Toû muixuxAiou moip@r d td # 4 \ \ 7 n fyyisa, xata dé var déuripar msibor " CS d HuixtxAou Tai aÛTais poipæig GoTé D \ ! » "“ L «4 Tur viAnrm ér TO oo poroiç COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE IV. sd , \ \ A 4 mel’ OAus xuxAUG xaTæ pur Thr TpoTéper LA » # _— A L d'iasaoi ÉmeiAnDévæs s polpas got d',xarTa dé rar divrigar ee gd. Asÿïr oùv pa- mit ToÛro 7paTor iyuir Tac drarastis ap} rôr HAor ouuG:Gnxoc, TO Hroi GAoUg + A L 4 Es A « \ aÜ- dr XURAOUG TEPIÈGEN, À LATE WËY TRY LA 27 4 27 érégar roy diaçassor TÔ dr0 ToÙ à7ro- < LA 4 you duixvxAsor em AauGaiei, xara di \ 7 $ 24 ” n Thr ÉTipar T0 dmO To 7epryéiov, à LT » 22 U # » dû Toû abroÿ Tunuaroc apyras xuû LA LA # à Vs . 1 éxarépar Tor diaçactor, à TO ivov d7rt- # w# CORRE] à 27 Xtiv éxaTépobsr nros To &moytiou à Toû ‘ - # # migiytiou, xaTA TE Thr ApOTÉpar ÉXASI- de # LA dur tic éripac diaçdrswc, «4 xara rnr # nm ‘ ] À 1 d'éuripar Thç éripag OÙTe yap &r pores à EN À A 3 4 , # oùdér n TO aûro piyvoiro diapopor 1 \ , , » Li » € # Mapa Thr dyauaAiar œÜTcÙ xaË éxari- 4 1 par Tor d'açaotor, &ore xa ‘ioaç Tac - 4 érinauGarouives yirrdas mepipiptias , “ , OT : NTOI dAANA&IG, À Aaj SAÂMAGIG K Taie opuanaîe. ’ AS AsuTtpor dé nysuele déir x ep) Tic LA LS € ” , u dpouous The aEAnvne , Th Oucier iTisaciv ea ! 4 , ’ ’ mono as. Tourou yap ddiaxpirou jéroy- » , Tog, érdiyoueror mar QarnsiTas To ) / # “ # «4 TN CrAnnr MON AMI IGAG 7 EPIPEPEI&G xara pros ér Toi locic yporois ÉTIAau- Cassis dura das, pi TAYT EG a) TH< dr&- n 5 À ’ 1 uaiac aûTre érroxaliçapesrnc. SuuGnrs- ee 1 p € vas d'ê ro Toioûror, tar Te xa8” ixart- D » Æ 0 me par Toy d'açactor &7d To aÿroë xura æpoobsom, # Toû aûroÿ xaTa dpaiperir LA # > dpouov gromonres Tir dpyñr, a) HN » CES U » êT) Tor avrôr LATARTYY ; éar Te xara pair Tir érépas dmo Trou mryiçou dpo= pou dpromi my Ê7} Tôr ÉAayiçor dpopor 219 circonférences entières, 195 + degrés, et dans le second 1844 1. Je dis donc qu'il est de toute nécessité que les intervalles, quant au soleil, soient tels qu'ils con- tiennent des cercles entiers, ou dans l’un des intervalles, un demi-cercle depuis l'apogée, et dans l’autre, depuis le péri- gée, ou que dans l'un et l'autre inter- valle ils commencent au même point, ou qu'ils soient à égale distance de part et d'autre de l'apogée ou du périgée, dans la première éclipse d’un des inter- valles, et dans la seconde de l'autre. Car de cette maniere seulement, il n’y aura dans le mouvement aucune différence qui provienne de l'anomalie, ou elle sera Ja meme dans l’un et J'autre des in- tervalles ; et alors les arcs en sus des cer- cles entiers seront égaux ou entr'eux, ou entr'eux et à des arcs de mouvement moyen et uniforme. En second lieu, nous pensons qu’il faut apporter la même attention aux moitve- mens de la lune : car si cet objet n'est pas bien déterminé, il paroitra certain que la lune peut avoir parcouru en lon- gitude, des arcs égaux en temps égaux, sans que son anomalie se soit entiére- ment restituée, C'est ce qui arrivera si, dans chacun des deux intervalles, elle commence du même demi-cercle additif ou du même soustractif, sans y finir sa révolution, soit que dans un inter- valle elle commence à la plus grande vitesse et finisse à la plus petite, et que dans l'autre elle commence à celle-ci et 220 finisse À la plus grande ; soit que de part et d'autre le premier mouvement dans un intervalle et le dernier dans l'autre soient également éloignés du point de la plus petite vitesse ou de celui de la plus grande. Dans tous ces cas, il n’y aura aucune différence causée par l’anomalie, ou bien elle sera la même. C'est pourquoi elle fait alors des arcs égaux en longi- tude, mais elle ne restitue jamais l'ano- malie. Il faut donc qu'aucune de ces cir- constances ne se trouve dans ces inter- valles, s'ils doivent aussi contenir le temps du retour de l'anomalie, Nous de- vons au contraire choisir ce qui est le plus propre à manifester l'inégalité, si les rétablissemens ou retours entiers d'a- nomalie n’y sont pas compris, c'est-” à-dire quand ils commencent à des demi- cercles, non seulement différens (4) en grandeur, mais encore différens en puissance : en grandeur , comme quañd , dans un intervalle, elle com- mence à l'apogce et ne finit pas au pé- rigée; ct que dans l'autre , elle com- mence au périgée et ne finit pas à l'apogée La différence en longitude sera ainsi la plus grande, parceque la- nomalie n'aura pas achevé des retours entiers, surtout sil ÿ a un quart on trois quarts de révolution d’anomalie ; car alors les intervalles ou distances en lon- gitude différeront entr'elles de deux dit- férences provenant de l'anomalie. En puissance, comme quand dans l’un et l'autre intervalle, elle commencera au MAOHMATIKHZ ZYNTAEËEQZ BIBAION A. # \ \ \ e_? US) … xaTaAnyn, xaTa di Tir ÉTEpar 770 Toù , L » » éAayiçou dpouov #7) TÔr piyisor, éar Ts TÔ Tor dœtyuwow ÉxaTiplir &mo Toù , = 2 À 4 , d aÿroÿ éAæyfçou à peyisou dpouou, 0, rs La LA 2 4 This éTipas diaçactus mparTos dpouc, A # 0 «gi à Thç éTépas ioyaroc. Exæsoryap Tou- s\ f à sf L à 4 Tor éar ouuGairn, ñ oùdér maAw , ñ TO aÛTÔ Toinces Tapè Tir dyopaAlay ave LS , LS \ DJ \ \ \ rüg d'apogor, x) dia roûTo Tac piy xara pros s7riAmu Tous daspyasTes, Tüv dé dvouañtar oùdauèc éroxarTasnoti 2 # > , LD # Oùdir pa oùdi TouTwr Tür vuuTTœua- M ” ’ Tor Éyuv di Tag 7apañhauGayoutrag ’ n , / d'asaosis , ti MEéAANTOUOI auroËer Tor » .… , La dTOxaTASATIXÔOr THç drwuaAILE YpOVOr » À » mtgu£tur. Tourayrior d' ay peiAsiutr Se [2 \ U \ » ’ , # Afytir TAG HaÂIÇA Ty ArITOTNTE SUParI- LA \ \d # cas durrauéves , dr pen Oœs spy arTas à ; ! ! Thç dymuadiac OLA TAGAOEI , TOUTES IP d # , &: La ôTar pi poror do diapopwr dpouwr » # s + Tas dpxas EXO » dhA& «oi opodpe ’ à Û à 1 op diagopar, ñ xara iyelos, 1 xara du. « \ vapuv rare piyeloc iv, as Orar xaTa 4 \ e_7 , : \ 3 u ir Tir éTépar diaçacir m0 Toù ÉAayi- » ei La sou dhouou &pynras «a un ém) Tôr pi- CA pisor xaTaAnyn, xara di Tr éTépar, el , Ld # Ôrar do Toû peyisou dpyNT&I 49 MA » » ’ 0 \ 7rà Tor SAayisor xaTaAnyn. TlAion yep el # 27 \ _ s u oûToç fsas Tüc mare ixoc ÉTIAN AE dd. / ’ d'iapope , pin OAœ xx AG dTapri(ops- vor TAG dvopa ja , ÊTAy HAÂSE TETAp- a ne ; Tnuepior ëv n «y Tpia pièç drouaÂiag ÊTI 0 s \ AauGarnras, duc) ToTs vois mapa Th» > » D , drœuaiar d'apopois, éricur rar diaça. 3 , \ , \ U céur foouérar, Kara durau di, àç d >» € re ÔTar xaf éxatipar ir Tür diasassar COMPOSITION MATHEMATIQUE, LIVRE IV. » A 27 La 4 # € 4 daæo Toù juéoov dpouou apyntés, un > A + = ns ! , N a do Toù æurToû dé uioou, &AA@ 1aTa \ A e_f » a) La A La uér Tir ÉTépar dm0 TÉ xaTE œpodtow , A 3 \ e< : 4 re \ > # xara dé Ti éTipar d70 ToÙ xaTa égal. « \ 03 psosr. Ka oÙTe yap ro mA6îçor dioiou- ; , € e , , 4 oi aAANAGY ai TOU MAXOUS ÉMOUDIMI, LA » LA 02 » aise pi, droralisausme Th dvoua- N : À Alaç, Teraprnuopiou jé év0e Tai à 29 LA e ao) Tpiôr ÉTIAapÉaropEver pic dvopa- Mac, duai roïc Tapa Tv drœuaXiav dia LA , D ” papoiç , nusxuxAie di TÉGOa oi. Aie TAUT& di «gi TÔr Ixmrapyor épéptr raparnenTi- LA 3: x@TATE, aç paie ÉrOpuCE , xexonmévor C2 ” # , L TA Tôr TagsiAnpuérer sic TAY TolauTHr # 27 érioxsir diaçaotor xA0yÿ xai ouy- , D Ed \ , XEXpNMEVON ér, TO THY CEANVN LATE \ LE ’ e mèr Thv étépay diaçaosw dû To ueyisou LA 12 À \ 4 dpouou rironSas Tir dpxir ; «af un #7) U TÔy ÉAdyiscy aaTaTimal das xara d'è #. €: » \ = , # Ta érépayr dÔ Toù sAayisov deouou me- " 4 SR 0 MODS TH APENV > XH [UM ÉTÉ TOY UE 1= ; me , 4 gor xaramirait ar di:phoucarra dé x, Q \ A e e.7 , , , TO apæ Tr TOU nAsou avwuaiuy Y1v0- + , à peror d'iapopor, xx Toi Bpayd or d'ië To dé" # e d' J : , CE éyyise évoc d'odixaTuuopiou , xgj pin me + À + \, ns ’ Toû auToû n Toû To Sooy moiobyTos diapo _ € L4 _ por THç drupaAiaç, xaû éxaTipar Tor LA F » # d'açadiur, #iç GAOUÇ xUxAOUG SAAEAOITE=— 2 » La vas Tv TOÙ nAÏOU L7TOXaTA Ta Ci. LA Taûra dé simouer, où diaGahAorrec Li L » \ re DJ Tr mportimirnr ériGoAny The Tor Tigiodi- 1.3 » 4 L , \ X0Y ATORATAGATEUY zarTa}mleu, aAÂa # "= L TAPIFAYTEG, ÔTI META HET TS TPITNREON 221 point de moyen mouvement, non pas au même, mais dans l’un à celui qui est additif, et dans l’autre à celui qui est scustractif. Car ainsi elles différeront le plus entr'elles, c'est-à-dire de la double inégalité de la plus grande longitude causée par l'anomalie, quand celle-ci ne se sera pas rétablie, et s'il n’y a encore de parcouru qu'un seul ou trois quadrans d'une anomalie. Mais s'il y a un demi- cercle d'anomalic qui soit parcouru, elles différeront entr'elles du quadruple de l'anomalie. Aussi, nous voyons qu'lip- parque, suivant ce qu'il jungeoit le plus convenable à ses vues, apportoit la plus grande aticntion au choix des intervalles qu’il prenoit pour cet objet, et qu'il employoit de préférence le temps où la lune, dans un intervalle, ayant com- mencé au périgée, ne finissoit pas à l'apo- gée, et où , dans l'autre, elle ne finissoit pas au périgée après avoir commencé à l'apogée ; mais qu'il corrigeoit la diffé- rence qui provenoit de l'anomalie du soleil, quelque petite qu’elle fût, puis-. qu'il ne s'en falloit que d'environ un quart de signe, que le soleil n'eut par- éouru des cercles entiers , cet arc n'élaut pas toujours le mème, ct ne produisant pas toujours la mème différence d’ano- malice en chaque intervalle (+). Notre intention, dans ce que nous disons ici, n'est pas de blâmer la mé- thode par laquelle on parvient à la con- nuissance des mouvemens périodiques; 222 mais d'avertir qu'étant employée con- venablement et avec le calcul néces- saire , elle peut rectifier oe dont il s'a- git Toutefois, si l'on y omet la moindre circonstance , il s'ensuivra une erreur et des fautes dans le résultat que l'on cherche. Mon dessein est aussi de mon- trer combien il est difficile de rassembler toutes les circonstances qui doivent se rencontrer ensemble, pour faire un bon choix. 5 Entre tous ces retours périodiques ex- posés suivant la méthode d'Hipparque, il s'est trouvé, comme nous avons dit, que celui des mois à été aussi justement calculé qu'il étoit possible; mais celui de l'anomalie et de la latitude n’est pas juste: nous nous en sommes convaincus en recommençant cet examen par une méthode plus simple et plus facile, que nous démontrerons bientôt, avec la quan- tité de l'anomalie lunaire. Mais aupa- ravant , pour faciliter ce qui suit, nous allons donner les mouvemens moyens de longitude, d'anomalie et de latitude qui résultent des périodes rapportées ci- dessus. À quoi nous ajouterons les cor- rections qui résultent de la méthode que nous aurons démontrée et expliquée. CHAPITRE III DES MOYENS MNOUVEMENS DE LA LUNE, DANS LEURS DÉTAILS. S: maintenantnous multiplions le mou- vement moyen diurne du soleil, qui est MAGHMATIKHES ZYNTAZEQZ BIBAION A. D LR Ÿ ” \ N s éTiçacios, x TOÙ Lara TO dxoAovbor _ # L ÉTiAoyiouoU yivouirn , xæTopÜoür dv- \ 3 » À \ A para To Mpoxsiuevor 65 dé Tire xaj TO # / Tuyoôr Tor éxrébsipirer ovumTœuaTor À (A mapéAlos, diadev®noires marrarasi En » LA / d TH ÉTIQnTouusvne xaraan suc La) OT4 Eu LA duomoôpisoz êçs roïç d'ioparix dc rorupi- 22 [2 LA » \ voig Tny Tr TOIOUT&Y TRpNOEGWY ÉXAOYHY < L \ \ 4 DJ , LA HT poc TO dxpiGic marTwr T@r OPsiAONT EN. » PR , Là " aûTais Vrapysir drTamrodocig. Tôr yoûr éxTebemérer æepiod'ixidr 70 , xaTasaTior, ara Téç Ur 0 ré Im Trapyou Le ” 24 Deyemuéres ÉTIoT OU, Mur TOY UNrO, “1 pe ” ag paper, Üy06 @ç MaAiçe Érir ÊTIAE- LU » Aoyisuim, ddr) aiobnr® Qaivsræs d'is- ‘ 22 Neuouirn Tic aAnlsiag, n di riç drœuaXlac \ n ’ ; , \ t «94 TË MATE M É10 A0 Tir Jinuapruus- 12 ( vn° @0TI xaÿ HU EÜTUYOM TOr y tyorÉræ I; EX LS ns « ! + \ \ Tor &iç Tur Toiawtnr diaxpioir xara TO LA / 1 am AësEpor x EUTTOpIGOT por MAPésANUUE- à A‘ , ror Épod'er, as sv0uc drodtiouer dua Th FRARXOTATI TR GEANIGLRC dvmUaAILE, LA _ mpoexreÜsiweéros mpôror, di& To rpoç Tè … # \ LA ÉEne «Uxensor, Ta xaTatipog yirousve pi LA U \ LL Ca LIMUATE , MHXUC TE {oj dvouaIaE KA TAGTUE, axoAswe Toi poxtiproig Tor mipiodixor xivnoews droxaTacaTixoïs \ 62 Q XpOVOIs , «a TA Ex Th érodyÜnTouerne » _ LA LA aur@r d'iopluotewc érivrayoutre. KEAAAION T. HEPI TON KATA MEPOY OMAANN KINHIEON. THY ZEAINHS. LU Ean rour +3 drodideryuiror pioor € # € , La t {1 Là Toû fAiou ina nuepnoir à 10 n° 1Ë COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE ]V Qu CITE) 17 18" da CoLLE FoA)a ÀaGid= cour ÿm) Très Toù ér0ç euros “uipac 20 A pp x”, na) Toi yeromiross æpochGuer Srèç avxAov poïpas TE, Fo per dc êr ro 69) pm) PL À cs AITEÎT Es xa TA LHROG , moipag 37 $ xY” d xd” 8" x" ; ee type. T œUrae in IMtpicarrts siç Tac FeOrjUIVaG ToÙ HHrôG Muipac, ÉEouer fusproior puéoo xirmue pAxovg, polpag +7 s° Ad" ra” 27” LT A7 2” isa. Day roûç dËÛ aux Aou Tiç dropa- Mag woAAawAagidoarTie Ém) Tèç To érôç xuxAoU poipag TE, lEousr mAïlos posp@r 8 Munadas que. Tauras uipicay- Te 6ç Tac yerouivas fuipas Tôr o1& unrar LB sud" re" p"", ÉEouer 49 dropaAiac futpñoior méTor xivmuæ paoi- pas 17 V CA v5 28°" xx” An Opoiog Tac spxy Toû æAdTOU, d7r0- ARTS AGE MOÂAMMALTIATANTES ÉM) TC TÈ érèç aux Au moipac TE , FEouer mANloc Roipor cry Mupiadaç Êo. TauTas pepi- garTic siç Tèç Tor DCE Hnr@r yivouéras suépas 15 Mupiad'ac apog nny x", É£ouer x9j mAaTOUC fuepoior pévor xi- pa poipaç sy ep pt” A8 1€" 16". [du d70 TOÙ TAG EAN LATS Uh= 206 Hepnoiou MAATOG SP AONTÉE TO TS #Alou Lécor #uspnoor xiraue, Éoquer d7ro- A6 micor fusprosor ximua, poipes B æ xs ue" x” 1€" 9". As pérros Tèr dpeËñe, dc épausn. sur rapaAngÜnaomirer +23 d'environ où 59° 8” 17 53°” 12° 31° |, par les 29) 31° 50” 8’ 20” de jour, d'un mois, et qu’au produit nous ajoutions les 3604 d'une circonférence, nous aurons 3894 6’ 23” 1 24 2° 30°" 57°", qui sont le nombre des degrés et frac- tions de degrés à peu près, que la lune par- court en longitude par son mouvement moyen pendant un mois. Si nous divisons ce nombre par celui des jours d'un mois, nous aurons 13d 10° 34° 58” 33” 30°” 30” à peu près, pour le mouvement journalier de la lune en longitude. Ensuite, multipliant les 269 circon- férences de l'anomalie par les 360 de- grés d’une circonférence, le produit nous donnera 9684oû. Divisant ce produit par les 7412 jours 10° 44” 51 40°” des a5r mois, nous trouverons 134 3° 53” 56‘ 29“ 38” 38“ pour le moyen mou- vement de l’anomalie, par jour. | De même, multipliant les 5923 révo- lutions en latitude par les 360 degrés de la circonférence , le produit sera 21322804 qui, divisés par le nombre 161177 jours 58° 58” 3°” 20°” de 5458 mois, donneront 134 13° 45” 39” 40” 17°" 19” pour le mouvement en la- titude par jour. Retranchant du mouvement diurne de la lune en longitude, le mouvement diurne du soleil, nous aurons pour le moyen mouvement diurne de la distance (angulaire, élongation), 124 «1° 26” 41” 20” 17%” 59", les démonstrations 224 suivantes dont nous avons dit que nous nous servirons, nous donneront à peu prés les mêmes résultats , pour le mouve- ineut diurne en longitude, et celui de l'é- longation ; mais celui de l’anomalie sera moindre de 11°” 46” 39”, ensorte qu'il sera de 13° 3° 53” 56” 19°” 51°” 59°“ 8°" 39°” 18°“; par conséquent il sera de 134 13° 45” 39° 48°” 56 37”. Si de chacun de ces mouvemens diur- , et celui de latitude plus grand de nes nous prenons la vingt-quatrième partie, nous aurons pour le mouve- ment horaire, moyen en longitude, ol 32° 56” 27 26” 23°” 46" 15; pour celui de l’'anomalie, o4 32° 39” 44" 50 44" 39" 57" 30"; pour la latitude, où 33° 4” 24” 9°” 32° 21" 32° 30"; et pour l'é- longation , 04 30° 28” 36” 43“ 20°” 44° 57" 30". Multipliant tous les mouvemens diur- nes par 30, et retranchant du produit les circonférences entières, nous aurons de surplus pour le imiouvement pendant un mois, de longitude 354 17° 29 16” 45" 15"; d'anomalie, 314 56 58” 8” 55" 5g””’ 30”; de latitude , 364 52’ 49° 54" 28" 18" 31""";erd'élongation, 54 43° 20“ 40°” 8” 59°" 30°”. Multipliant encore les mouvemensdiur- nes par Les 365 jours de l'année égyptien- ne, et rctranchanut du produit les circon- férences entières, nous aurons de surplus peur mouvement moyen annuel en lon- gitude. 129? 22’ 46” 13°” 50{” 32°” 30°” MAOHMATIKHE ZYNTAEENZS BIBAION A. ! ! eiç hr Tosaurnr émioxe dir épod or, TO M, La # / D ToÙ penxouc nptepnosor ira oyid0r dan … # paAAaxTor sUgiTxoper TS TpOXEIUÉrE, Kai 4 F3 , La # 4 \ ” , TO The droyne dnAovoTi, ro dé rie dre # nn nr 17 paies ÉAaTTOr poipor 0000 1m" ps" ULL LA —_ LA # A0, 6 yird es poinr y y vy vs 11772 7772 27 Ü . Là QU va" N°”, ro dé roÿ mAaTove CS ne tes me Ir U11/4 LUZLLA e mABOY poipor 0000 AË my, ae * » 2 22 — LA # @"” x aûTo yireoûas poipar sy sy ue À L22 ULZ2 77/2 ny" aË 2 Ca Ka) raira dn ra nutpnrie AaborTte , C2 pèr, Éxaçou TO tixoSOTÉTapror, EÉopty dpiaïor pivor xirmuæ, pxouc quêr oi 72 147 ftteg x} pac Ô AB v5 xË" x6 12/171/2 , #5 drapaAiag di Hoipag ô ETC A6" D AE NE AT md roc à poigas 5 ay d" xd" 8" 8°" OX xn ÀS my LU LL 2 LL TA , C3 \ # > a7oyhc dé ppoipag ZA UZ1/2 dé" €" Tpsaxorraaig di MOINTAYTEG TA HUEPH. , Las € « Cia; % dprAOvTEc xUX AU, Éouer mnviæiær ’ , , ! D , = pour É7rouciar, puxoug pér uoipaç AE 17 U 474 , «16 pe” 167", dyouaniag dé poi- LU [24 LLZA UZL/2 # #7 À. , ra. — ‘ LA pas À VS on n ve Tu dù poipas AT 6 4" vf em" 2e", émoyns dà poipac © py x” 17/1 1" ULHA PA 0" AT [law Ta pésproia moAAaT A TIA- cartes #7) Taç TOŸ AjyumrTiaxoÙ ériau- Toù nuépas TEE, «5j dprAorTec DAUÇ aU- xAuG, ÉÉouer iniavaior ptonr éwovclar 4 \ [2 ra (4 #1 "1 pnxouç hr, poipes pl 2x8 ps y »" À g"" À": drap Al di poipas 1772 0771 an COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE IV. _ ! “ LU U4/4 an y L'an pa Ji ” _ 0 Unit d À molpec pur BE "1" 1 ne amoyñc fi poipæs pr à €’ aa" Qg'" tt “nt 2x0 xy ve . 7/2 U1Z7/3 à mA&TOUE ut xé EËnc droxadinaxis momoarrte Ta ériavcix, dii To Thç xaroroypa?ias dç Égauer «Üxpnsor, «gi aprhorrse DAou x «AG, ÊÉouer éuroræd'exæsrnpidos Léa émouciav, pxoug pèr. poipac pEr W' 8" 0" 6" us”, dvouañias dŸ poigag nn 4 À >» MAGTOUG 11/4 7/4 tnt 8" Aœ LL pre ve id" xs’ 18/71 0 xB" : 17/77/72 dÙ mroïpas pre »° 0 pb À 3 droyñç di poipac poy 18° xs" AG" mb" un V/7/11à 8 À . Armypa louer oùr damep æaÿ Ëm) Toù AAjou xar0rag This ; Ém) sigouc pis man AW UE, ceAidie dé xal ixaçor €. Tor dé oeaidior rè pir mpôra mepËts Tog oixeious xparouç, éæ) pèr ToÙ œgarou U \ » # » xavovog T6 GxToxaid'exasrnpidas , éa) dé roù deuripou ra êrn, «a VeEñe ma- D e » ù Led 4 \ Air Tag &Qas, #7) di roù TRÏTOU Tous 3 \ 3 Ld / 4 € 7 \ Hhvas, «a O6Ënç ma Taç fuipag, Ta dé Aura récoaje Ta oixtias Tor poupéor LA 4 N U \ La ? apadriotie, Ta pér Jeuripa Tac TË un- xuç, Ta di Tpira Tag Thç drouaAlac, Ta dé TÉTagTæ Tèç ToÙ mAGTOUG, TA dé CE a” Ç Q mTéunre rèc Thç d7royñc xof 8oiv À Éxle- _ ! Clg TON XAYOVIGY TOIRUTH (77772 0 225 pour celui de l'anomalie, 884 43 9” 28" 41°” 13° 55”; pour celui de la ‘latitude, 1484 42° 47° 12° 44" 25” 5“ ;et pour (/’élongation) 1294 37 21" 28 29” 23° 55%. | Ensuite, multipliant les mouvemens annuels par 18, pour la commodité des tables, comme nous avons déjà dit, et retranchant du produit les circonfé- rences entières, nous aurons en MOUVE- ‘ment moyen pour 18 années, 1684 49° 52” 9’ 9” 45" de longitude, 1564 56° 14° 36 22°” 10° 30“ d'anomalie, 1564 5o’ 9" 49" 19°” 31° 30" de lati- tude, 1934 12° 26” 32°’ 49 10° 30“ de distance angulaire. Nous ferons donc, comme pour le s0- leil, trois tables de 45 lignes chacune, disposées en cinq colonnes. Les pre- mières de ces colonnes contiendront les temps propres à chaque table : dans la table, les octodécaétérides (espaces de dix-huit années); dans la se- première conde, les années simples et ensuite les heures; et dans la troisième, les mois et ensuite les jours. Les quatre autres colonnes présenteront les nombres des degrés qui appartiennent à chacun des temps indiqués dans la première co- lonne de chaque table, savoir : les se- condes , ceux de la longitude ; les troi- sièmes, ceux de l’anomalie; les qua- trièmes, ceux de la latitude; et les cin- quièmes, ceux de la l'élongation. Voici ces tables toutes dressées. 29 226 MAOGHMATIKHZ ZYNTAZEQS BIBAION A. TABLES DES MOYENS MOUVEMENS DE LA LUNE KANONEZ TON THE IEAHNHEZ MEZON KINHZEON. SURPLUS POUR LA LONGITUDE, ! sd 22° du Taureau. MHROYS ENOYXIA TAYPOT t2 x£. st06e: 6: | ses | 0:06: 0: eo: ©: eo: o o o 200)/5:00 .0o ol COMPOSITION MATUÉMATIQUE, LIVRE IV. 227 KA° ON: TON THZ EAUNBZ MELON kINAzEQN. | || TABLES Des MOYENS MOUVEMENS DE LA LUNE.| e , ‘ ANRMAAIAZ ETIOYSIA GE pe. suxrius pou L'awomauts, 2681 49’. mot >|}er > o: oc 0 À è à 5 À è [oo mo LA LE 4 “selon me ©: >» ©: “0 » TABLES DES MOYENS MOUVEMENS DE LA LUNE. KANONEZ TON THE ZEAHNHE MEZON KINHEEH2N. SURPLUS POUR LA LATITUDE, 3541 15, HAATOYZ ENOYZIA t28 7 É Se. Min. |condes EL 3 34 RATE molles oi > | ©» 0 mes où > 0: À ë À QE Lt ke] cs mo» | oi» o … ETS Smwolmeix|omeol >» oi» | 0: » 0: Xaxl] ©: » 0! CE) 251 | 19 64 | 35: 257 | 45 À ô 72 À & ms > > ©: & 6 > Se: Sd we 6 s | UE. momie» x, SAXE QwY Cr ui Dé A TABLES DES MOYENS MOUVEMENS LE LA LUNE KANONEZ TON TH£ ZEAÏINHT MEZLLN .. INHIENN. SURTLUS POUR LA LONGITURE. MAKOYZ EiOVEIA. sù Xe + Bt À vi LES CRE ask CEE: TR e x LA œ coslrrx Er late T a. xç % s R No: RTE CAS, |< œ'T% LA _rSalTis COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVREIV. . a3t KANONEEZ TON THE ZEAHNHE MEENNKINHYEON. TABLES DES MOYENS MOUVEMENS DE LA LUNE. ANQMAAIAZ ENOYILA. SURPLUS POUR L'ANOMALIE. ÿe CN ND a 8 u ë C3 ç 5 L] 3 © œns | enr cal Ds wVws sales reb cetlest ONF ox TF |onTr Er UA| un » = o! eè. tt LATE gr U Liege 232 MAOGHMATIKHE SYNTAZEQZ RIBAION A. TABLES DES MOYENS MOUVEMENS DE LA LUNE- RANONES TAN THE ZEAHNHE MEINN KINHIEON. SURPLUS FOUR LA LATITUDS. HRAATOYZ ERNOYEIR om, Annces sim- | Degres| Min. Tierc. | Quart. | Quint. | Sixtes. $e- coudes 2 2 3 Goulet Cres 1 es Cr GE VIT D = _ ù HNE COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE 1. 233 KANONEZS TAN THE ZEAILNHS MESON RINHSEQX. TABLES DES MOYENS MOUVEMENS DE LA LUNE ANOXHE EnOrïI4 SURPLUS POUR &'ÉLONGATION, $ : Se- =. É: in: lsi Degré! Mio. coudes Tierc. | ‘Juart. | Quin:.}S Eu £ Sue | ns em net Mio. Per Tierc. 56 13 5o Qi 6 Arr Al CRE Qi EE oi + VI CI © ©@ œ [sin elouu LI ot Qi NO! ae Creme CI + ENS 234 MAGHMATIKHS SYNTAZEQS BIBAION A. a l'ABLES DES MOYENS MOUVEMENS DE LA LUNE. RANONEZ TAN THE SEAHNIIE MEZQN KINHZEUNN. SURPLUS POUR LA LONGITUDE. ©", i MHKOYX ENOYIH. Mois : : s Le Le vsyp- FDegrés | Mio. . Quart. Quint. [sites tiens. 30! 35 | 17 60 | 70 | 34 go | 105 | 52 120 | 141 9 150 | 196 | 27 180 l'ait 14 ar0 247 rs 6145. 300 | 552 | 54 330 28! 12 560 | 651 29 En ; Ce See sss| we» | e1 > 0: KANONEI TAN THE ZEAHNHZ MELON KINÂZEON. TABLES DES MOYENS MOUV EMENS DE LA LUNE. ANOMAAIAE EUOYZ:ÀA. SURPLUS FOR L'ANOMALIS. nee | Hi CDÉRE Rs > + “ e[str LARAREZXT Frt a 8 ? ë 4 ç LUE $ 3 ART LE + XF 236 MAOHMATIKHS SYNTAZENS LIRAION A. TABLES DES MOYENS MOUVEMENS DE LA LUNE. KANONES TAN THE SEAHNHE MESON KINHZESNN SURPLUS POUR LA LATITUNE. DAATOYE ENOY£ZIA. Lee Ho Quint. ISistes. he coudes. ic, COMPOSITION MATHEMATIQUE, LIVRE IV. 237 KANONEZ TON THE ZEANHNHE MEZQN KINHZENN. TABLES DES MOYENS MOUVEMENS DE LA LUNE. AHOXHE ENOYZIA. SURPLUS POUR L'ÉLONGATION. Degrés| Min. Pr Tierc. | Quart. | Quint. [Sintes > où» & >» ©! LAURE 4 CES ts Tierc. | Quart. | Quint. Isintes 26 | $1 | 20 À 17 55 | 22 | 40 | 55 20 4 o | 53 46 ‘4. oi frs 13 | 26 | 41 | 29 238. CHAPITRE IV. LES PHÉNOMÈNES DE LA LUNE SONT LES MÊMES DANS L'ARYPOTIIÈSE SIMPLE SOIT D'UN Ex- CENTRIQUE OU P'EN ÉPICYCLE. Exvosoxs maintenant le mode et la grandeur de l'anomalie de la lune. Nous raisonuerons d'abord comme si cette inégalité étoit unique. C'est la seule du moins qui ait été apperçue par les as- tronomes qui nous ont précédés , et elle se rétablit dans le temps que nous avons dit. Ensuite nous ferons voir que la lune a encore une autre anomalie dans ses distances au soleil ; que cette se- conde est la plus grande lorsque cet astre est dans ses deux quadratures, mais qu'elle disparoït deux fois par mois dans les nouvelles et pleines lunes (con- jonctions et oppositions ). Nous nous conformerons à cet ordre pour la démonstration de ces phénomè- nes , parceque ce dernier ne peut se trou- ver ni s'expliquer sans le premier qui est combiné avec lui ; tandis que le premier peut s'entendre sans l'autre, parcequ'il vient des éclipses de lune , dans lesquelles la seconde inégalité ne produit aucun ef- fet sensible. Nous suivrons dond, pour cette démonstration , la méthode dont nous voyons qu'Hipparque s'est servi ; car en prenant comme lui trois éclipses, uous montrerons la quantité de la plus MAOHMATIKHS ZYNTAZENS BIBAION A. KEDAAAION A. OTI KAI EI TUZ AUAHT YIIOSEZENZ TZ YEAU- NHLZ TA AYTA SAINOMENA fIOIOTZIN HTEKAT ‘ EKKENTPOTHTA KA! H KAT' ENIKYKAON. Enomenor di Trouroig roù duiËas TÔr Té ThOTOr 4e) Tr MMAIMÔTATE THE ciAnniæxtç drœuaAlas, vÜr pir Toinco- psdaæ rôr œip) Tourou Adyor, @ç Wiës TaUTRE MAPYOUTNE , À LOI KaÏ marTtc ax: d'or oi po nudr cmiGiGanxoTes Gai- vorras, A6yw dt Th Lara TÜr éxxéiparor dToxaraçarinôr yporor dmapri(ouirn. Mere di raÿra dlEouer ri moitirai Tia xd) d'euripar drouaAlar à ceAnrs, Tapè Tèç MPG TÔr NAMOP GTOSAOHG» ptyionr uèr yirouimr wapa Tèç dILOTO= mous dugoripes, amoxabiçautmr di diç êr TS punniaic ypor® 1p} aÜraç Te Taç ausodouc ai Tag GAY ÀNYOUC. Oùre di Ti raËes rh daodiiEeuc ApnoopeŸa, diè To, Tavrm uèr aveu The FPOTNE > CURE DEV MERE V6 aûT, marrore und'au@s evps Siraes duvadas éxsivnr di æaj aveu Thc d'iuripac, éreidu- ip md Tr ctAnniax@r Éx si tar Aau- Éavéras, za dc oùdèr æiSnror Jirsras d'agopor Ex THÇ Fapè rôr HAsor ouuGai= vourne. Em) dù rc mporyouuimc daæro- d'éi£éws dxonovfnoousr raïc roù Secpa- matos ipodor, aïç «a Tor Im apyor dpuer ouyxsypnutror. AauGarorTsc yap | x&) aÿTo} Tpsic suce ctannaexas , d'éifoper Gcor Te To mAUSOr d'ixgopor COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE IV. è È yiretTai Hapa Tir pion xivnoir 9j Thv L LaTÈ TO Toyota Tor ÉToYNr » We TC , , ‘ se \ TOIRUTNAG drwuaAias xaŸ sauTnr Sewpou- / \ \. > > € méons, xx dit Tac xaT” émixvxAov Üro- , # DJ Déciwg TOTEAOUUENNÇ, TOY LÈY aÜTOYr 4 * ! , A 4 Ld mais ÉCOUÉYUY Qairoutrer, a dia THe , LA xaT éxxerTpornTe Vrobiceuws, oixe10T#- v à “ / Ca 4 por d|’ dr œporapInaouirns Thç Tosauv- ! LT Tags are Tir iËs duporipor TO dre 2 ” # A \ 4 € hañior Ta d'evripæ «4 Tapa Tor nAI0r $ LU \ » \ 4 cupmGavouon. OTs pévros Tà aûTa 7a-* 2 (2 Aur af érTalŸa yiviras Qasroutrae, d\ [A 2 # LA éxaTIpag TOY ÉxxEMEVer UToJiCtEr, À \ sw ka 3 # Ci , Lay pin Tao woi dAANAOK, Omep ÊT) . ” € 7 / e 4 Le > roù nAlou d'ediiyaper, oi yporos Tor d7rc- ! # xAaTASAOtUY dUPOTIpUr, TAG TE xATA 4 , 4 \ ‘ \ Thr dyœpaAiar «4 The mpoc Tor did pi- … d; , ! cour Tor Coudior xvxAor Sewpouusrne, , PA) \ # » DJ u “ aAAa 44 GOT tp É7T) TAG déANINÇ ArIGO! , 1 [2 La # TOY A0Y&@Y TAN LOVE ÜTOXEIUE TE TO # d à / aûT@r, oÙTUG àr xaTaroncasmsr $7 aû- a me 2 ! G = > 14 1 TAC TAG ÉxAUEIME TAN drauUaA IG TRÇ U { À » 7 4 os Anrxç ermouueros Tir S7rioxe ur. Ereidi , , à NN Tolrur Tæyior n ceANTE FOiTas Tr pos 4 Led J » Tôr dia pécar Tr Cad'icr xuxAor wo La . La xaraçaciw, The MPÔs Tr UToREUNr dropaXiar, êr To Tooi Xporois dnAo-" LA { YOTI, Xa Ta jÉv.THY XAT ÉTIXUXAOY UTO— à 4 # Sais usifora à xaT& TO duoior œepipi- € » 7) / » ) prier à éœixvxA0ç de) ximOnotTas, Èm re s C3 = 7 “ To ouoxerrpou r@ Codiaxg xuxAou , THç € \ bind U 4 \ LE Va TG CEANMÇ XATA TOY ÉTINUXAOY / ù dmronauGavonivnc. Em) dé Tiç rar’ ix- Lé 0 La LNTPOTATE , À HLËY DEANYR Tir Opoiar TA 9 LA L2 LU êm) Toû émixvn Aou «af TOU Éxxirrpou ! L € \ # mimOnosTas mripipiptiar 0 dé éxxerrpog 239 grande différence dans le mouvement moyen et dans l'apogée. Nous pourrions également expliquer la première inéga- lité par l'épicycle et par l’excentrique ; mais comme nous avons deux inégalités, nous jugeons plus convenable d'employer l'une des hypothèses pour la première inégalité, et l’autre pour la seconde. Quand même les temps des deux resti- tutions ne seroient pas égaux entr'eux, comme nous les avons trouvés pour le soleil, savoir celui du retour de l’ano- malie, et celui du retour au même point de l'écliptique, il suffit que les rap- ports soient les mêmes, et nous nous convaincrons qu'ils le sont, en ne con- sidérant-que l'inégalité simple. Car puis- que à lune revient plus promptement au cercle mitoyen du zodiaque, qu'elle ne revient au même point de l’'anoma- lie, l'épicycle, si c'est lui qu'on sup- pose, parcuurra toujours en temps égaux sur le cercle concentrique au zodiaque, un arc trop grand pour être semblable à celui que la lune parcourt sur son épicycle. Dans la supposition de l'ex- centrique, la lune parcourra un arc du cercle excentrique, semblable à celui de l'épicycle, mais l'excentrique tour- nera autour du centre du zodiaque, dans le même sens que la lune, d’une quan- tité égale à l'excès du mouvement en 240 longitude sur celui de l'anomalie , c'est à-dire que l'arc du cercle concentrique sera plus grand de cette quantité, que celui de l'épicycle. Car ainsi, not seu- lement il y aura égalité dans les rap- ports , mais encore les similitudes des temps de lun et l'autre mouvement, seront sauvées dans les deux hypothèses, Tout cela supposé comme conséquence nécessaire des pre- mières suppositions , soit ABG le cercle concentrique à l'éclip- tique décritautour du centre D et sur le diamètre AD, et 'épi- cycle EZ autour du centre G. Supposons que l'épicycle étant en A, et la lune en E, celle-ci étoit dans l'apogée de lépicycle ; que dans un même temps l'é- picycle ait parcouru l'arc AG, et la lune l'arc EZ; joignons ED et G2. Puisque l'arc AG est trop grand pour être semblable à l'arc EZ, prenez BG semblable à EZ, et joignez BD. Il est évident que dans un temps égal , l'ex- centrique a fait un mouvement angu- laire ADB différence des deux (AG et BG), et que son centre et son apogée sont devenus dans la droite BD. Car soit GZ égale prise DH, et joignez ZH, et du centre Het de la distance HZ, décrivezl’ex- centrique ZT. Je dis que le rapport de ZH à HD sera le même que celui de DG à GZ; et, dans cette hypothèse, la lune sera sur le point Z, c'est-à-dire que l'arc ZT sera semblable à l'arc EZ. Car puisque MAOGHMATIKHE ZYNTAZEQX BIBAION A. 7) ra aûré Ti cs Ar» tp) TO xérrpor Toù Gudianoë TnAmaUTnr, fAixn pui sr À zaTè Axes mapodog Te xaTr& Tûr drœpaAler, Touriçis À yivouérm To Époxérrpou œspipéptiæ Tüç To érrinux Au. OÙTo yap dr où jLoror ai Tür Apr, dAAG 4j ai TOr Xpôrar éxaTÉpaÇ Tr xUNOG&Y OUoIOTNTE Ër dpgoripais Taïc VroSiaecs diacwËoinTo. Tour di xarè To dxo- Aouor aûroler ray xa loc Ü7ro- xépérvar, 50 Ô juîr OLOXIYTPOG T@ diè picur Tor Cod'iur aux A0ç 6 ABT #4p} xérrpor TO A xaj diausrpor Tir AA, 6 di émixuxAoc 0 EZ mepi xérTpor TÔ T. Toœoxsie d'è dre pr f 0 émixuxAog xara& TO À, xa) n oeAnvm xara@ TOE, droyuor To émixUxAOU yeyernuérn" Ér 7 low dù ypôr® , 6 pir Émixux og Tir AT FipiPipeiar d'itAniv Sac, À di ctAnr rir EZ, «9 éœt(ity Suoar ai EATZ. Ka) sers) putiCeer çir À xaT& TO duosor à AT mepipiptiæ ris EZ, dmuiAig Se n BE ôpoia Th EZ, xgj iœsbevy So # BA. Ori pair cür ér T@ low YpOrS aaÿ 6 Éxxer- Tpog Tir Uaro AAB yoriar The Tor ma- pod cr dugoTipur ÜTepoxñe xexfrnTas, a) yiyorer aÜTod TO rs xérTpor «g] TO d0- ytior mr) The BA, parspôr. Trou d'oùrac éxorroc , ati Tÿ TZ Von AH » «gj Pme sCeUx See À ZH, ao) xÉTPO TO H, d'iaç- pars di r@ HZ, yrypa9 9e d Éxxerrpos aux dog 6 ZO* Afyæ Ors «gÿ Ô pèr TH ZH #poç HA A0y06, aûTog éçus TS TAG AT pôç TZ° oi xara Taurur dè Tir COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE IV. Vas Deoiw à ceAñrn xara TO Z Cnëior ss 4 € 1 \ «€ # ÉSai, TOUTES I OUOix xy n ZO 7ipipe- piua ET Th EZ. Es) Yep Yan ésiv nu7T0 BAT yavria Th Uoo ETZ, mapaAAnA0G éçiw à TZ Th AH, xa) Éoar fon 5 TZ TY AH, #9 n ZH pa Th TA ion Té êsi koi mapaAAnoc, xaj Ô The ZH pe HA À0- 206 6 aûToç TO The AT pes TZ, [air , ! » ” rs) mapaAAnAos és n AT Th HZ, ÿan £sir # Uro TAB yœria Th Üro ZHO, -Drréxeiro d'è aj ñ Ur TAB Th üaoo ETZ » el # "= 10h, woTt x n ZO mépiPéptia Tn EZ ouoiz éçir êr T@ Üow àpa xpove xaû L + DJ e # \ A éxaTépar Toy ÜæoTéEwv xaT& TO Z on- > ’ , , , , mélov yéyover n oem, éreidnrep aÛTh =. ; uèr Tir 76 EZ HoD érixux Aou aÿ Tir OZ ms 1 ©? / € / To éxxérTpou mepipepeias Quoiac d'edery- LA _ uévac xexivnTaæi, TO dé ToÙ érixux Aou J % \ L5 2 # Q 4 xivrpoy Tir AT, ro dé roû éxxévrpou Tir on el AB, Üregoyir The AT mp2 Tnv EZ Op " “ é der dE. À « L4 ca OT: x ay Of4OIO! JMOYOY &OIY e æ È \ \ » 14 oi À0ÿ01, K4 Un 101, HMNTE 0 # 54 Cd auTo) Te © EXKEYTPOG TO € # P. GORE Te, Tè aÜTO air suu- e CE CA Caives, «af oÙrec nuir éças du- or dinytypap So yap xœpic # re Li éxaTépæ T@r ÜroJiceur, *a) # NS et AOL & \ S ê5œ 0 Er OuoneyTpog TO dit EC To , Led \ Ladiur aux A0 à ABT , mepi xévrpor To À t € » xaj d'iauerpor Tir AA, 6 dè érixuxA06 # L G EZ ep xévrpor T0 TV, n di osAnm \ \ Li L4 « 4 # xaTæ TO Z° x WaAir Ô pui ExXENTPOG / : xUxA0c 0 HOK CAT) xévzpor To À «4 LA > e de d'iauerpor Tir OAM, ë® nç TO Toù Le D l'angle BDG est égal à l'angle EGZ, GZ est parallèle à DH, et CZ est égale à DH, dcnc ZH est égale et parallèle à GD, et le rapport de ZI à HD est le même que celui de DG à GZ. De plus, puisque DG est parallèle à HZ, l'angle GDB est égal à l'angle ZHT, mais l'angle GDB a été sup- posé égal à l'angle EGZ, et par conséquent l'arc ZT est semblable à l'arc EZ; donc dans l’une et l'autre hypothèse, la lune cest arrivée au point Z dans le méme temps, parceque dans le mème temps elle a parcouru l'arc EZ de l'épicycle et l'arc TZ de l'excentrique , tous deux démontrés semblables, et que le centre de l'épicycle a parcouru l'arc AG , et celui de l'excentrique l'arc AB, excès de AG sur EZ. C'est ce qu'il falloit démontrer. Al est évident aussi, que si les rapports ne sont que scm- bläbles, et non égaux ni les mêmes , et si l'excentrique n'est pas égal au concentri- que, la même chose a lieu encore. Voici comment je le prouve , en figurant chacune des deux hypothèses à part: soit ABG le cercle concentrique au cercle mitoyen du zo- diaque, décrit autour du centre D et sur le diamètre AD , l'épicycle EZ au- tour du centre G, et supposons la lune en Z. Soit encore le cercle excentrique 51 242 HTK autour du centre Let sur le diametre TLM, sur lequel H suit M le centre du zodiaque, lalun étantau pointK. Joignez DGE, GZ, DZ dans la première de ces figures; et HM,KM,KL, dans celle-ci. Supposez le rap- port de DG à GE le même que celui de TL'à LM;et, dans un temps égal, que l'épicycle fisse le mouvement angulaire ADG, tandis que la lune se meut sous l'angle EGZ ; et que l'excentrique fasse le mouvement angulaire HMT, tandis que la lune se rmeut sous l'angle TLK. A cause des rapporis supposés égaux des mouvemens , l'angle EGZ sera égal à l'angle TLK, et l'angle ADG aux deux angles HMT et TLK. Cela étant, je dis que dans ces deux hypothèses, la lune paroîtra encore avoir parcouru un arc égal, dans le mème temps, c'est-à-dire que l'angle ADZ égalera l'angle HMK. Car au commencement del'intervalle , la lune étant dans les apogées, paroissoit sui- vant les droites DA ct MII ; et étant à la fin dans les points Z ct K, elle paroit suivant les droites ZD, MK. Prenez BG semblable à chacun des arcs TK et EZ, et jergnez BL. puisque KL est à LM comme DG est a GZ, et que les côtés des angles égaux en G et en L sont proportionnels, le triangk: GDZ est équiangle au triangle KIM, et les angles opposes aux côtés homologues sont égaux ; donc l'angle GZD est égal à l'angle LUK. Mais l'angle BD est égal à l'angle GZD à cause d'u paraliclisme des MAONMATIKHZ ZYNTA=ZEQS LIA BIBAION A. Cwdiaxoù xévTpor iso To M, Te eo Tô di K onpsïor ñ GsAnrm xa) tre Ceux Socas tueï ur ai ATE, TZ, AZ, évSadt ai HM, KM; KA: drroxtie di 0 Th AT æpôs VE A0yo0ç d aûTog TS ris OA TpÔs AM, % LExwnD war ér TO 1r@ ypove, à pair Émixux A0 Tir UD AAT qrrlar, 49) À ce mA Tir vo ETZ, 6 di éxxerTpoG Tai 70 HMO@ y œ- viar, xa) à cs Añyn ma Air Ty Ur 0 OAK. Ion pa ési, d'iè Téc Uroxeiuévuc TÔv xivnoewr Aoyoug, # piv UT0 ETZ yœviæ Th Lao @AK, # di üra AAT CUVaUpOTÉEæIG Tà Te do HMO, «af Th U7o AK. Tourou dé oùTus Éyorros, Afye Ori maAur xaŸ éxaripar Tôv dmobicewr. £r TO 100 xe0ve, Tir Ton megipépeiar À cEAïvn amiosTas d'ieanAuSuiæ, Tourisw Ori Jan içir n do AAZ yuwvia Tÿ Üm0o HMK. Emeidi xaTa& jar Thv deynv Tüc d'asatos , Êm) Tôr dmoytioy oÙTa À dEANVM, xaT& TO» AA xaj MH sûSev foaivero, nara di ro TéAoç x) rôr Z aa) K ocrsiwr oùcæ, d'iè Tôv ZA, MK. Kid di éxaTipæ Tor OK xej EZ mrepigepeidr Guoix mœAur d BT, xa] éreÇiuy De ñ BA. Es) roivur écir aie à AT mpôc TZ, à KA mpùc AM, «ef œtei cac wiiag Tr rm pos roc T, À on- ptioig ai æAivpa) dyaAcyer, icoycwrior és Tô TAZ Tpiyoror T@ KAM Tpyarw, a VO Tag dra ho) 29 AEUpAG @j yæviæs Pos. Ion pa toi À Uno TZA yuria TR üra AMK. AAAG af À ro BAZ Ti Ur0 TZA on, dia To AapæAANAGUG vas Taç COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE LV. TZ, BA, Tocr Urontiuéver Tov.Ur0 ZTE, BAT yondr, Ton àpa xaj # 70 ZAB yarlæ +5 Üro AMK. Troxuras di xa für AAB The ÜpOX hs Tor mivnoswr TA Ürè HMO Toi éxxivrpou rapods lan x] dAn dpe # Ur AAZ Von ésir 8An Th vero KMH- ÉCT M pOËLAITO d'a, KESAAAION E. ATOAEIZIZ THE DPOTHZ KAI ANAHS ANOMAAIAS TRZ SEAUNHE 1 4 " T'arra ir oÙr jéyes ToooÛTær nur / Là LA mporelewpnde. MomcoutIa d'è ris ro. Lau È 4 4 , d'iËin Th éxxemuérne ceAnviaxic droua- 02 4 Alec, Sa ThçxaT” émixuxAor Umo Déc à ” d' hr éimoptr airiar To pir 7p@Tor àp e % ES » / dv Éxouer dpyaioTaror ÉxA6iecr, Tpf à , : ‘ o) raïç édisaxros d'oxécais dvaysypa- 4 » [nd : Al QSas ovyxpnaameror ipeËïic de xej do Lang » Led re LA LA Fr TV #9 TO vÜr XROVe Tpio Ta Tai es 27 3 ” [4 U Up iuor aûTor &xgiGesaTa T#Tnpnpéraæic. ef "A à à »2! € n € 7! OÙTe yap dr nTe éÉéracig mur Üaag- d ’ Ees , di oo re palise duraror fr pa- 3 ? 4 # \ Lçoû ypoyou, 9j SAAGG Parepor Eau, di- 4 , s ÔTI TO ré map Tir drouaAiar diapopor A se 2% ! = , d TO aÿro 6Ë éuporiqur Tor déi£sur ty. # C3 # 4 yi5a droGnssTas, «af À TOY MiCY xiYn- , , ’ , e / cewr éTroudie auuPuwyos ds) sUpe SnoeTæ … , + Ti xaTé Toûc éxxemuivouc æapiodinous La \ A € 9 LA Xporouç, xara Tir fueripar diopO au t \ 4 ” _ éricuvayouern. [pos Ji Tnr d'été The # \ € » tn # mreuTns «ei @ç xaÙ aurir Siwpoupirne % , * 5 > # € 1 avœuaÂitG, M LAT ÉMILUXAOY UDOŸETIE , sd LA 4 23 ©G ipauir, MrpieyiTe TÔr TpOTor TÉTOr. 243 droites GZ et BD, done, les angles ZGE, BDG , étant égaux , l'angle ZDB sera égal à l'angle LMK. Or l'angle ADB de l'ex cès des mouvemens est supposé égal au mouvement angulaire HMT de l'excen- trique; donc l'angle entier ADZ est és] à l'angle entier KMH. C'est ce qu’il falloit démontrer. CHAPITRE V. DÉMONSTRATION DE LA PREMIÈRE FT SIMPLF ANOMALIE DE LA LUNE, À» RÈS ces propositions générales, nous allons exposer l'anomalie de la lune dans l'hypothèse de l'épicycle, pour l: raison que nous avons dite. Nous choi- sirons d'abord trois éclipses qui pa- roissent avoir été bien observées par les anciens : ensuite parmi celles qui sont arrivées de notre temps, nous en pren- dronstroisque nousavous observées nous- mêmes'avec la plus grande attention. En prenant ainsi les plus grands intervalles possibles , on verra que la différence que présente l’'anomalie , est la même dans les uns et dans les autres, ct que la somme des mouvemens moyens se trouvera d'ac- cord avec le résultat de notre correction pour la somme des mouvemens qui se font dans les temps périodiques que nous avons exposés. Voici donc, pour la démonstration de la première anomalie considérée en elle-même, comment j'é- üblis l'hypothèse de Pépicycle que j'ai choisie de préférence. 211 Imaginons dans la sphère de la lune, un cercle concentrique à l'écliptique ou cercle mitoyen du zodiaque et dans le même plan ; et un autre cercle incliné à ce cercle concentrique, de la quan- tité dont la lune s'écarte en latitude, et emporté uniformérent contre l’ordre des signes autour du centre de l'éclip- tique, d'une vitesse égale à l'excès du mouvement en latitude sur le mouve- ment en longitude (a). Nous supposons que sur ce cercle incliné est porté le cercle appelé épicycle qui se meut uni- formément aussi , mais selon l'ordre des signes , suivant la restitution en latitude qui, rapporté à l'écliptique, constitue le moüvement en longitude ; et enfin sur cet épicycle, la lune quelque part dans l'arc apogée, avançant contre l’ordre des signes, conformément à la restitu- tion de l'anomalie. Nous n'avous pas besoin, pour cette explication, de nous embarrasser du mouvement en lati- tude, ni de l'inclinaison de l'orbite de la lune, qui n'affecte que d'une ma- niére insensible le mouvement en lon- gitude (b). Des trois éclipses anciennes que nous avons choisies parmi celles qui ont été observées à Babylone, il est écrit que la. première arriva dans la première année de Mardocempad, du 29 au 30 du mois égyptien Thoth. Elle commença, est-il dit, à s’'éclipser, lorsqu'il y avoit déjà plus MAGHMATIKHZ ZYNTAZEQZS BIBAION 4. , H = ” 0 Notido 3e êr Th TRE DEANPNE cpaipg xUXAOG OJORENTPOS TE Kg Ër TO aÛTe 62 1 =" érimide xejueroc To diè piowr Tor re d Codiwr , pos di roûror érepoç Éyxsxar- La L LA proc dtæÀ0y@G TÉ MNAIROTNTS ThÇ AT mAdTos mapodou THÇ CEANTNC , RIDE pC- JErog Gañdc #iç Ta Fponyousere æ'tp} 4 k 22 \ 4 ” # TÔ xérTpor Toùû dit picur Tür Cadicr 0 u d _: xux Av Toooûror, 00 # xuTS MAGTOG xivmoiç Ürrépiqss The xaTa püixoc, Em) \ > pa = ’ , + pair oùy Toù AoËoU Tourou xuxAOU Pepo- 0 LA \ U » ! pevor UroTiSius Ta Tor xæAouusror Éri- < LA Là n ec LA XUxAOY, OuaAWG MAÂIY #6 TA TOUS 27 1 , LA To xoGpoU, ax0AO DE TK xaTé 7AS- ! d Tog dmoxarasasei, frig d'nAovoTs pos . . ! aûror rôr diè ptrur T@r (ud'iur Jempou. Hévn, Thr xa Te phxoc moirTai ximmouy » L , 4 LE , \ U ém) dé aûrou Tou émixvx Aou Tnr aeAnrny U L @ç xaTA Thy dmoyEIOr MépiPépeiar 6iç Ta É LA J / Mponyouutræ TOÙ xoGuOU Tir meTaGaiv f 22 Led MoioUUE nr ÉXOAOUT EG TH Tç drauæAiaÇ : 0 dmoxaTasaots. [Ipoç uévros rnv Uroxei- CS À pévnr d'eibir oùd'ér dv maparodifoiutla, purs Th diè To mAXTOS Mponynotus , 1 LA 2 La pure Thç AoËwoswc Toû geAnviaxoÙ x / » n xhov ovurapæñaubaroutne, oÙdeuiaç aGroncyou d'iagceis Th xara uhxoc ma LA # Li re gode mpocyswoutrne Ex Thçéx) rocoûTor ÉyxAiotag. Avr Tohrur dAnpauer Talaidr Tpiôr xs eur x Tor êr BaGvAGN TeTnen- U Hiver, À HÈr MPUTR drcyÉppaTTas Yi 23 Ld # La yonvia TS mpore rt Mapdoxsuradou, xar’ Aiyurrious Ou xÙ «iç Tar À. \ HpËaro dé, qnoir, éx Asia pere Tir dra- ed . , ToANT, HIS dpac ixar@ç mapeA douane, COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE IV. xoÿ SÉéAuTrer 8An, Emaidi oùr 6 HAuoG rep} 4 LL » LA Là A € \ Ta toyara Tor iyOuur hr, «4 n rÉ gr irnuaspirdr 18 Éyyise, à pèv dgyn Thg éxAd sac éysvero dnAovoTs œpo dc” cedr ionpepuor To ueroruxriou à de # # » # 4 œæ c > œuir LETA Thy éyaTOAN, xgf ÉBE AIT E 7 Ly cs ee € / \ _e apxrar mAëior TS muiouç. Emeidn our à 245 d’une heure qu'elle étoit levée (c), et l’é- clipse fut totale. Puisqu'alors le soleil étoit à l'extrémité des poissons, et que la ruit étoit de douze heures équinoxiales à peu près, l'éclipse commença donc quatre heures et demie équinoxiales avant minuit; et le milieu de l’éclipse, puis- qu’elle fut totale, eut lieu à deux heures et demieavan€ minuit (d). Par conséquent pour Alexandrie, puisque c'est au méri- dien de cette ville que nous rapportons les temps, et que ce méridien est d'envi- ron une demie et un tiers d'heure équi- noxiale à l'occident decelui de Babylone, ce milieu répond à trois heures £ équi- noxiales avant minuit, heure à laquelle, suivant le calcul que nous avons fait, le lieu vrai du soleil étoit sur 244 + viron, des poissons. en- La seconde éclipsearriva la seconde an- née du même Mardocempad, dans la nuit du 18 au 19 du mois égyptien Thoth. On rapporte qu'elle fut de trois doigts du côté austral. Ainsi, puisque le milieu paroît être arrivé à minuit même à Baby- lone, il doit avoir été vu à (e) Alexandrie à une demie et un tiers d'heure avant mi nuit , le soleil étant précisément sur 13d : : des poissons. (f) La troisième de ces éclipses est at- tribuée à la même seconde année dé Mardocempad, dans la nui. du 15 au 16 du mois égyptien Phamenoth. Or dit qu'elle commença après le lever, et qu'elle fut de plus de la moitié du côté des ourses. Comme le soleil étoit alors 246 au commencement de la vierge, la lon- gueur de la nuit se trouvoit donc étre à Babylone de onze heures équiuoxiales à peu près, et la moitié de la nuit, de 5 heures et demie. Donc l'éclipse com- mença 5 beures tout au plus avant mi- nuit, puisqu'elle commença après le lever, et son milieu fut à 3 heures avant minuit. Tout Je temps de Fobs- curcissement devant avoir été de trois heures à tres-peu près, pour une éclipse de cette grandeur, il s'ensuit que pour Alexandrie, le milieu de cette éclipse fut à 4 + heures équinoxiales avant minuit, heure où le soleil se trouvoit réellement sur 3d + à peu près, de la vierge. (g) Il est clair maintenant que du mi- lieu de la première éclipse à celui de la seconde, le soleil, et aussi la lune, ont parcouru en outre des circonférences en- tières, 3494 15’ ; et du milieu de la se- conde éclipse à celui de la troisième (4), 1697 30’. Mais les (i) intervalles de temps sont, du milieu de la première éclipse à celui de la seconde, de 354 jours 2 heures 7 équinoxiales, ou de 2 heures : = de nychthémères moyens ; et du milieu de la seconde à celui de la troisième, de 196 jours et 20 + : heures équinoxiales estimées grossièrement, ou exactement de 20 heures. Or, en 354 jours et 2 heures + r; équinoxiales, le mouvement moyen de la lune, (car en suivant les mouvemens vrais, on n’y trouvera, pour cet espace de temps, aucune différence sensible), lui fait parcourir 3064 25’ d'anomalie, en MAOHMATIKHE EYNTAZEQZ BIBAION A. #Auoc œép) Tr dpytr Nr TAG rap Sie 5 TÔ pr The ruxroç méysloc ér BaBuAGN 1& Éyyiça œpôr ÉTUyxarer onpepirdr , TO dé mou rc ruxroc 5 ç” wpôr. Ka) # puèr dpyn dpa Tic SxAsieuc yéyors po mire padiça apôr ionuepirär Toù pes” corvxr/ou, d'iè TO perè Th dvaroAi Tex Sa, 0 di HéGog ypovoc æpo Ts opar. Ersid mr ip d me XpOro TÈ TA ÉTE pue Dé Soug The ÉTicxoTATEG Tpièr yyisœ dpér égaiau 7syorirar ér Aaardptig Æahw ape piges pores The ra Ysa dririaiOn mpô À za) y” wpdr icnpsps- v@r° To perorvuriou, xa9' fr &par à HAoG 7tTyer éxgiGas The mrapJérou poipac ÿ d''éyyisa. Davepor oùr Ori àTO juir Toù uévou Xporou Tic mpérae éxA6H sus éæ) Tor Te deuripas express À HAUOG, Tourist 7] ñ guAnrI me BAovg züxAous polpag Trô H', do di roù The d'iuripag éx A6 sec picov Aporou 7) rôr Thç TpiTaç, poipag pËB A. AAAd x) à rôr pereËi XpOrcor dim SaTiç, 770 uËr ToÙ mpaTou sm) Tor deu Tipor HUÉpac MIpHéXEs rrd xo) dpac iruegira, dr AGÇ ir oÙT Sewpoëss, d'éofpuou, mpôc di rorraromañdr roy re pépor émiAoyiopor déo fuuiou srrénæsdé- aror de di rü divripu ë7) Tor Tpiror, uspas ç05 «4 pas icmutpira am ADÇ piv axe, drpéie x x mirror. K:- viiras di GHaAGE | * csAnvn" æpèc vaP vo TogËTor yporor aide oiDnTé dioiots, dv Ta oUnyyve TOr dxpi6ér ptdr Ti drohovbtan, À ér peir rie Trd fuipais ui d'eau ionpspsrae B "1", drœpañiac pèr COMPOSITION MATHEMATIQUE, LIVRE IV. ef SAouç xuxAoUe poipag TS 28°, MHxoUG dé poipag TUE va: ér dé raïç pos nuépais x pag ionpipiree X x) s”, drœpañias mir poigac pr x5', pou d'i poipas po Ë” dyyisa. AñAor oby Ori æi pêr TS FPOTAE d'açaatws ToÙ ÉrIxUxAOU poÎpas TE xs mpoaribsiraos Th pion xinces Tic os An vnç Hoipaç y xd "ai dù rc d tuTépas d'iasaosoc hoïpas pr xs dgnpnaoi TH< Léon xivnaewc moipæc 5 ACT. Tourer Dæoxtuirer , co d The osAnyn ST ixux AG Ô ABT, ta) T0 pèr À cnusïor isa xa0° où fr à ae Anvn r TO LEO Ypôr® The mecTne éxAGi io, ro di B va OÙ ir r TS ice xporœ Tüç d'euripag sx Atidies , To di T xa0' où fr ér TS ué0® Ypôre The Thirns ix Asa. Noci So di à This osAnvne 7) roû érri- xuxAoU purTabacig, wç m0 roû B #7) ro A, «a à Toû À éœæ) To T ywouerm, dors Tir ur ATB æepigigtiar, fr éœixs int es dard Tic Tpa- Tns SxAtifeos éæ) Tir devripar, poipôr oÛaay TE x4', 7 porTI diras TA pEON poi- pacy xd", rnr dè BAT, àr xex{vntaæs dm 0 The d'euripac éxAesoc êa) rir rpirur, paoipar oûcas Pr 5", aparpsir The PLLLOR poipa 5 AG’, diè roûro di x) rar mir d'rd roù B ém) ro A mrapodor, poipér oÙcar »ÿ A6, dpaipir Thç pion Tag ‘aires uolpac y nd', rir di dæd roù A é#) To T, poipôr oùaar 45 ra', mpoarils- vas T$ pion poipec B UÉ. Ori pr oër 247. outre des circonférences entiéres, et 345d 51° de longitude ; et pendant 176 jours 20 + heures équinoxiales, 1504 26/ d'anomalie, et 1704 7 environ de longitud (j). 11 est donc évident que les 3064 25” de l’épicycle ont ajonté au moyen mouvement de la lune, 3° 24/ dans le premier intervalle, etque les 1504 26’ dans le second, en ont ôté o* 37. Cela posé, soit ABG l'épi- cycle de la lune; À, le point où se trouvoit la lune au mi- lieu de la première éclipse , B, celui où elle étoit au milieu de la seconde, et G dans la - troisième. Concevez la lune al- lant de Ben Aet de AenG, ensorte que l'arc AGB qu’elle a parcouru depuis la première éclipse jusqu’à la seconde, étant de 306° 25’, ajoute 3° 24' D A au mouvement moyen, et que l'arc BAG parcouru depuis la seconde éclipse jusqu'à la troisième, étant de r5oP 26’, en retranche o% 37° (£). Pour cette raison, aussi, le mouvement de B en À étant de 53% 35°. (2), re- tranche du moyen mouvement 34 ‘24; et celui de À en G, qui est de 964 61", ajoute au moyen mouvement 24 47- I est clair que le point le plus périgée de l'épicycle ne peut pas être 248 sur l'arc ABG, parceque cet arc est soustractif (n) et plus petit que la demi- circonférence, le plus grand -mouvye- ment étant censé être au périgée. Puis donc qu’il faut absolu- ment que le périgée soit dans l'arc BEG, soit Dle centre du cer- cle mitoyen du zodiaque, et de celui qui porte sur sa circonfé- rence le centre de l'épicycle, et joignons les droites DA, DEB, DG, partant du mème centre et passant par les éclip- ses des trois points. Et pour faciliter en général, l'appli- cation de ce théorême à toutes ces démonstrations , dans l’hy- pothèse, soit de Pépicycle, comme nous faisons ici; soit de l’excentrique, en prenant alors le centre D en dedans, prolon- geons l’une des trois droites joignantes, comme dans la fi- gure précédente, DEB jusqu’à l'arc opposé, par là, elle se D CON trouve passer par le point E, TS ti étant meuée du point B de la seconde (7) éclipse. Quant aux deux autres points des éclipses, joignons les par une droïte comme ici AG, et du point E de la section faite par la droite prolongée, menons des droites telles que EA , EG, à ces deux auttres points. Abaissons des perpendiculaires sur les B ©] su E D MAGHMATIKHS ZYNTAZEQZS BIBAION A. où duvaror ém})i vis BAT mepigegeieg T0 / os = ; œtgiysioraror #ivæs TO ÉMIRUXAOU , Pa- vepor êx Toù dgaiperixnr TE ÜTapYUr «9 Aaovove fuixux lou , Tac ueyionç xi- n . Ê , PNOEUG RATS TO 7MEpiytior UTOREUÉTNC. Es) dé marroc mi Tñç . / w… BET , ei Ang9æ To zévrpor Toù re did pécor Tor Cudiowr xv- ” # CLUR x Té# péporros To REYTPOY ee > u \# \ TOU ETIXUXAOU, KY 650 TO À, 4 » U 3 » bc «g) ÉmeÇiuydwoar dm" aÜToÙ 9 4 » > / ÉTITA TOY TPiwy Ex A6 cr Cn- péie sÜSeles ai AA, AEB, AT, KeñoAu Toivur, Ha xaj MPèe Tac ouolec d'eiËeig ever iCoAor La La Tir peTayoytr To Sewpn- LA 7 \ paTos moiwutSa, tar T6 d'iè 4 » LA The xaT” émixuxAor doi +. \ PA L tuç aûTas oç vÜr d'uxrva >» ! \ La » » pey, far Ts dia riç var’ éx- , 2 f: » LEYTPOTNTÆ, TOÙ À xéyTpou ToTs éTOG # LS AauGaroutrou, ie pir Ty » C4 Led L2 Lo miGevyruuéver Tpiôr EU Ter ÉxCaAAC SE ÉT) Tir dyTIxEIUE- Ü e , à A ny œepipepeiar , @6 #10a de Tir # AEB, aurobsr your d'exGe- f C3 Canuisnr 7) T0 E omueïoy é7r0 roù B The d'euripas Ex Asie, Ta dè Acura do onusiæ Tor éxA6i- s , SR En so! Nior Émrieuyrtte 01e og trSad8 à » C2 LU Dd Fe AT, xaj d70 Tic yerouérnç TOME Ü7rO TRG # re » éxCeGamuérne, ofor roù E, émiËsuyrv D te \ > \ \ ’ - ” CES car pir ê7) Ta Aura duo onptia svbsies » < L wc irSadi ai EA , ET xaSeroi dé dyé- x » Leg me L ducar 7) Tèc mo Tor Aom@r duo COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE IY. gnutior &mi To ToÙ ÇCadiaxoÿ xtvrpor miCeuyruuivac 0 Selaç, mr) pèr riy AA ñ EZ, ém) dé rny TA # EH, xaj êri do Toû érépou Tor eignpiver duo onusicr, wc érJade do Toù T, xæSeroc dyéSo 7) Tir, dm0 roÿ éripou aûr@r ofor roù A êæ) rir yerouérnr Ürro Tic diexGoañe mapisoiv Tour, cor TO E, émiQauyÜeioær «Jeter dc évSade èx) rir AE 5 TO. Oro yap àv Xpnowus Ja TA THE La TaypaQhe dywyh, ToUs aûroc edenco- per éxGaiyorrag A6youç d'iè rar rüç déi- Ésoc deiSuor, The éxAoYNe œeùs To sdxpnsor pôror xarañsirouévnc. Er) rolvuy # BA 7repigéesiæ Ümoréivoucaæ sdeiyôn Toû dii péaur Tor Cadiwr xu- xAou poigas y xd", tin dv xgj nüm0 BAA yoria mpôs T xirreo aÛroû oùce , dlwr pér eiciv ai TÉGTæpeg opSra} TË, Toiérev 3 xd", lwr dé ai duo ge Sa) TË, Torov- Tor S un’. Qore te) à uêr êm) rüc EZ eveiac mépipiptie , TosouTer & pn', dltr ô tp} To AEZ dpSo7 œviov YpAPOHEVOG LU xÀoç rË- aûrn dé n EZ sû See Torou- vor Ÿ L', dur êçin à AE Üroréirouca ex. Ouoioc éme) ñ BA ipiQépsiæ poipôr dci vÿ A6, Ein às xoj n Ur0 BEA yovia mpôc TA MépiPéptiæ OÙoæ, TOUTE vY 6°, dir eioir ai duo 6pSa) TË- rôr d\ atr@r fr «9j # Væo BAA yoria EN «9j AoiTrh dpa à UT 0 EAZ y@ria Tor ai rôr iqiur u£. Qore xgj à pèr ém) The EZ Tipipépuiæ TosouTar 8 UE ul", dcr d at) ro AEZ dpSoyawvrior uxAoG TE * aûra di ñ EZ eû9eïe rosourer p@ An À”, der éçir ñ EA ÜroTeirouTa pr, na) dicr LA 249 droites qui menées de ces autres points, passent par le centre du zodiaque, sa- voir EZ sur AD, et EH sur GD; et d'un de ces deux mêmes points, comme ici du point G, abaissons une perpendicu- laire sur la droite menée de l'autre point, comme de À, à la section principale E du prolongement, comme ici GT sur AE. Car de quelque manière que l'on s’y prenne, on trouvera toujours les mêmes nombres en prolongeant celle qu’on voudra de ces lignes, et on choisira celle qui paroîtra la plus commode suivant les circons- tances. Puisqu'il a été démontré que l'arc BA soutend 34 24° de l’écliptique, l'angle BDA au centre de ce cercle, sera de 34 24' des degrés dont 360 font quatre angles droits, et de 6* 48’ de ceux dont 360 font deux angles droits. Donc l'arc soutendu par la droite EZ contient 6% 48’ des degrés dont le cercle décrit autour du triangle rectangle DEZ en contient 360 ; et la droite EZ contient 7 7! des parties dont l'hypoténusc DE en contient 120. Pareillement, l'arc BA étant de 534 35’, l'angle BEA à la circonférence est de 534 35’ des degrés dont 36o font deux angles droits (0), or nous venons de voir que l'angle BDA est de 6148’ de ces degrés ; par conséquent l'angle restant EAZ vaut 464 47 de ces mêmes degrés. Et l'arc soutendu par EZ est de 46% 47" des degrés dont le cercle décrit autour du triangle rectangle AEZ en contient 360. Mais la droite EZ est de 47° 38 30" des 32 250 parties dont l’hypoténuse EA en contient 120 ; donc la droite AE contient 179P 55° 32’ des parties dont la droite EZ en contient 7° 7’, et la droite ED 120. Et encore, puisque V'arc BAG contient o% 37/ du zodiaque, l'angle BDG au centre de ce cercle, est de 0% 37’ des degrés dont 360. valent quatre angles droits, et de 1% 14" des degrés dont 360 font la valeur de deux angles droits (p). Donc l'arc sou- tendu par EH est de 14 14° des degrés dont le cercle décrit autour du triangle DEH en contient 360, et la droite EH est . de 1° 17 30" des parties dont l'hypoté- nuse DE en contient 120. De même, puis- que l'arc BAG est de 150% 26, l'angle BEG inscrit à la circonférence , est de 1501 26 des degrés dont 360 font deux angles droits. Or l'angle BDG étoit tout-à-l’heure de 1% 14 de ces degrés; donc l'angle restant EGD est de 1494 12° des mêmes degrés. Par conséquent l'arc appuyé sur EH est de 149% 19/ des degrés dont le cercle circonscrit au triangle rectangle GEH en contient 360. Et la droite EH est de 115P 41° 21” des parties dont l'hypo- ténuse GE en contient 120. Donc la droite EH étant de 1° 17 30”, et la droite DE de 120, la droite GE contient 19 20° 23” de ces mêmes parties dont on a prouvé que la droite EA contient 17e 55 32". De plus, puisqu'il est démontré que l'arc AG est de 961 5r', l'angle AEG ins- crit sera de 964 51” des degrés dont 360 MAOGHMATIKHS ZYNTAZEQZ BIBAION A. ioir dpa À pir EZ Sie ',n di EA px, TOIOUT œv icas xaj # AE sÜSe 1 n' AS". Tidauw fat) 1 BAT Gipiptpuix UrroTeivss Toù Ér- d'iaxoû moipas ô àC én à x ñ 70 BAT yaria Tpès TS xév- Te@ To auroÿ oùca, Cior juir #iciv ai TiToapté pa) TE, Torvrer 5 Ag", cior di ai duo épSa) TË, Toute & 1, Qors xaj n piriæ) fic EH pr pépuiæ rostrer islr & id, dlwr à ip} ro AEH Tphyævor xUxAOÇ TÉ” airs di ñ EH «9e Toiouter &æ 410 À, oicv égir à AE vrorsivouca px. Ouoiug das) à BAT œtqipieuiæ poipôr êir @r | 25", tin dr 4gj à Üro BET yaris, meôc TŸ Tapipepiia oÜcæ, TOIOUTEr pr 25’, Cl sio)r ai duo épJai TE: rov di aûrär fr «9j 070 BAT yoria & 1d', #gj Act dpa à u7r0 ETA Tôr aërir êçur pus 18. Qors x) à pir ém) vis EH 7epigipsiæ ToIoUTEr és pu. 1B, ciœwr à mp} To TEH deSoywrior xUxA0g TË- aûra di à EH 4091æ ToiouTer pit ua x”, oiœr éçhr n TE vaortirouca px. Ka) dfor éçr de à pair EH «95e & 1" À',n di AE pe, TouTor éshr n TE s0 Sie & x 27" vor di avr iduiy Sn xoj n EA eu dia T4 rs AB". TdAw ére À AT œrpiqipuia pospér ddiy On 45 va, bin dr xaf À VO AET 3w- ia æpôs Ta æspipepslz Sa, Tosrer 5 ra, COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE IV. olwr enr ai do ôpJa) TE. Nors 19) nuîrém) TH TO spi Pépiæ Touran dr LE va", dir 6 mp} T0 TEO Tpfyuror TÉ , ñ dè èr) Tñç EO epipipuia Toy om dr eg TO Maux AO pp < © j # nÿ À. Ka) ai roreivoucai apa aûTac eUSsæs ÉvorTæs, M J4$r ru 4 + TO rorwvrer m0 us 19", ir éoir à LE rorelvouoa pr, à dé E© rôr air où AÇ rs”. Ka) clær pa écir À TE ev9eia à 4 [4 U # \ 2x9, ToiouTur isa «4 \ #6 ae NU ONE, dé pir TO auSsie à 0 n,n 06: EO© éuolwg 0 y xæ”. T@r æ:.! (4 \ di avrûr fr # EA dan 40 n6 AB; «4 5 4 Aot7r àpa ÿ OA Trosourer #5) 1É Be, + # LS) der à TO édviyôn & 5’ n'. Ka) éçi To mir » \ C2 # — d' Q" \ æw0 The A© Terpaywror 0h 10 48, TO » m2 — 1e It à di à roù TO éuolus & 8 107", à œur- , CES) C3 # Telévraæ mroit ro 70 Thç AT TETpa yo — » 7 vor ça id" A6”. Mnxts äpa sv à AT rois. Tor iQ y vL"s dla #obr à pèr AE sÜûete ex, à dé TE Tor aûTér & x.y". Eci dè A € CR , , 4 «a Olwv À Toù érixvxAov diausrpoc 6x, roroûrer # AT s09s%æ mû pus sd\!, uro- rives yèe Tir AT mipigépriar poipôy obaar 47 va’. Kai ofor àpa ésr # peèr AT eudete 0 us id)", à dé Toû -Érrixvx Aou diaperpos pr, ToIoUTor Éças xaj À juèr AE eûDeie yAæ Da pu, ñ TE Tér Jrôr € Br": 6 Le 4 ss + > aûrar Ç Br: Gore xaj à jër m' aûrñe megupigeiæ TE TooËTer > pd à’, oo Écir d Érixux doc TË. Tor dé avrèr 251 font deux angles droits. Donc l'arc appuyé sur la droite GT est de 964 51’ des degrés dont le cercle décrit autour du triangle GET en contient 360, et l'arc appuyé sur la droite ET a pour valeur le restant 834 9' des degrés de la demi-circonfé- rence. Donc les soutendantes de ces arcs seront : GT de 89P 46’ 14" des parties dont l'hypo- ténuse GE en contient 120, et ET de 39° 37’ 55" de ces mêmes D parties. Donc la droite GE étant de 1° 20 23", la droite GT est de 1 o' 8” de ces mêmes parties, et pareillement ET sera de uP 53/ 21”. Mais la droite entière EA étant de 17 55" ‘32”, il s'ensuit que sa portion TA est de 179 à 11“ des parties dont il a été prouvé que GT en contient 1P o' 8". Or le carré de AT est de 290? 14° 19", et celui de GT est de 1P 0’ 17”. Leur somme donne le carré de l’hypoténuse AG égal à a91P 14! 36/. Donc AG a en longueur 174 3° 57/ des parties dont la droite DE en contient 120, et la droite GEena 1° 20'23". D'ailleurs la droite AG est de 89° 46’ 14“ des parties dont le diamètre de l'épicycle en contient 120; car elle soutend l'arc AG qui est de 964 51”; donc la droite AG étant de 89e 46° 14", et le diamètre de Fépicycle étant de ra0P, la droite DE en contiendra 631° 13! 48", et GE 7 2’ 50” ; donc aussi l'art GE que celle-ci soutend est de 62 44/ 1‘ des de- grés dont l'épicycle en contient 360. 252 MAGHMATIKHZ ZYNTAZEQZ BIBAION A. Mais on a supposé l'arc BAG de 1504 26', donc l'arc entier BGE est de 1574 10’ 1”,et sa soutendante BE contient 117 37" 32” des parties dont le diamètre de l'épicycle en con- tient 120, et la droite ED 631° 13° 48". Si donc la droite BE étoit trouvée égale au diamètre de l'épicycle, le centre de celui- ci seroit sur cette droite, et on verroit bientôt par là quel se- roit le rapport des diamètres. Mais comme elle est plus pe- tite que ce diamètre, l'arc BGE est plus petit que le demi-cercle, c'est- à-dire que le centre de l'épicycle tom- bera en dehors du segment BAGE. Supposons donc que le cen- tre soit K ; et du centre D de l'écliptique menons par ce point K la droite DMKL,, en- sorte que le point L soit l’a- pogée de l'épicycle et le point M le périgée. Puisque le rec- tangle fait sur BD et DE est égal à celui de LD par DM, et que nous avons prouvé que le diamètre de l'épicycle, c'est- à-dire la droite LKM étant de 120 parties, la droite BE est de 1179 37 32” de ces parties, la droite ED de 631P 13° 48”,et la B LA L A ÜroxtiTar x) n BAT wegiqipsiæ pr xs", Ko) CAN pair äpa ñ BTE œipipéetiæ poipär êçir pré 1 He se s A, , ” e d'a ,n di Ur’ aûTnr 09e n BE roovrer gré AC AB", olor éçhr n pêr Toù émixv- xAov d'iauerpos pr, # dè EA 09e YAZ sy pan”. Ei pur or à BE eu 43e Ÿon Nr sUpnpévn TA d'auirpe ro éœixtxaou, mr » » » , # \ aûThc &y éruyyars duAovori To xévrpor aÿTo, x) aÛToder dy éqairsro Tor diauiTpar 6 ETETTA Ere) dt #Aao0cr sir aûrñç, éAdoowr di xaj n BTE Fipipégeiæ dpuxux AÎu , dnAovôTi TO xérTpor TE é7rixu x Aou éxroe msoëres ré BATE runuarog. TaæoxtiSe d'n ro K onusï- or, «4 Éœsbivy Oo dd Toù À xénrpov Toù diè péauwr Tür Lod'ioy xuxaou, d'iè roù K eû- tie ñ AMKA , date TO puër À onuéîoy yirs des TO dToyH0Ta- Tor To fmixUxAov, T0 dé M TO æipryeioTaror. Emé} oùr ro ur o roy BA xx) AE FépH you vor Gployonor Yror ês) TS Ur 0 Tôr AA x9 AM @tpityo- ire ophoyorie, dideuxrai A en d ef » , , Ar OTs Olcor És) ToÙ ÉriIxUx AU , LA ñ d'ausrpos, TouTisir » AKM » ” _— , > À | SE. ev-JEla pl, TOUT Or ESIY M juËY droite BD entière de 748° 51’ 20"; lerec- BE #0947a 14 AG AB"; x di EA Tr aÿ- iangle de BD par DE, c’est-àdire celui Tor xA& sy" pen”, n di BA GAn dAoroti de LD par DM, contient 472700? 5 32. un va x”, y#éras TO Umo Tor BA xg} COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE IV. AE, Tourisi To Ürd Tôr AA #3) A M @1- / 3 , =. + = + \ pxomeror Gployanor Tür aËrär M GC, xo ÉEnrosar # AB". lai dé ème) x TO uro AA x AM pera roù &m0 Tüc KM or To à7m0 AK TsTpéyaro, x Ji KM éx Toù xérrpou 0 oûa To éixdxAov , Tôr abrûr éçu €, éèr ra 7x Toÿ àr aûTic Tergayars æpoëdusr raïç Me F AB, £ouer T0 d@0 AK TÉTp&ywrov C9 , 29 F7 —— # 4 \ # # Toy auToy M ST € AB" xx xs apa LA € » a # LA ” , êçes À AK #x Toù Rip pou obga Toû pépor- rs TÔr S7rixux Or éboxirrpou roû dia pic Toy Éditer Lux Aou rotobrar À xa) éEnxosor nu", dlwr icir à KM êx ToÙ xérrpou oùcæ To éæixtxAou #Ën- xorTa. S2OTS Ka) Oicor ÉGr À Êx ToÛ xévTpou Toù @éporrog Tor £ixuxAON uoxérreou 4 ! rs , # 4 « TA Nes auxAov Ë, Toiourer iças «af à êx TS mérrpou roù émiavxAu E ry Éyyise. HySo di ér) Thç ouoiac xaTayçaqñe &mrè ro K xér- Tpou xaSsroç êmi Tir BE * KNE, axaj érsle/y So # BK. Ee) roivur dicr éç)r n AK YX{ ü (4 ! + \ \ n LB > TosoUTuy #r xg n MY AE «Ü9e3e qA& 17 un, n di NE #fuitiæ oùca Th BE Tr aûTér vi un us, GOTà 49) San Tr AEN T@r aûr@r yi- nas LT xaj SEnxosar B' Ad", aa oc äpa # AK ürorsiroucé » me L \ e A Ssir px, ToiouTer xx n jutr AN tcanp8 vx vÉ", # di êm” av- LT) peus ToiouT ar por B'&. 1998 cicr és} © ep} To ANK éplo- yanor aux A0G TË. Qors «9j À UT 0 AKN 253 Ensuite le rectangle de LD par DM avec le carré de KM, égalant le carré de DK, et KM rayon de flépicycle étant de 60P, si nous ajoutons son carré 3600 aux 472700 5’ 32”, nous aurons pour carré de DK 476300oP 5’ 32”. Donc la droite DK, rayon du cercle concentrique à l'écliptique , lequel porte l'épicycle , est longue de 690? 8’ 42” des parties dont KM rayon de l'épicycle en contient soixante dans sa longueur. Ainsi donc ‘le rayon du cercle concentrique à l'œil, et qui porte l'épicyle, étant de 60 par- ties, le rayon de l'épicycle sera de 5P 13/ à peu près. Menons, dans une pareille fi- gure, du centreK la perpendi- lai.c KNX sur BE, et joignons BK. Puisque DK étant de Ggo? 8 42”, la droite DE étoit de 631r 13 48”, et la droite NE qui est la moitié de BE, de 58P 48’ 46” des mêmes parties, ensorte que toute la droite DEN est de 69op 2’ 34"; ils’en- suit que l’hypoténuse DK étant de 120 parties, la droite DN en aura J19° 58° 57", et Farc soutendu par cette droite aura "D à peu près 1784 2’ des degrés dont le cercle décrit autour du rec- tangle DNK en contient 360. Ainsi, 254 l'angle DKN est de 178‘ 2’ des degrés dont deux angles droits. en valent 360, et de 89 2’ de ceux dont quatre angles droits en valent 360.Donc l'arc XM de l'épicycle est de 894 r', et l'arc LBX restant du demi-cercle, de go% 59'; or l'arc BX, moitié de l'arc BXE est de 784 35', car l'arc entier BE a été démontré de 1574 10° à tres-peu près. Donc l'arc res- tant LB de lépicycle, dont la lune étoit éloignée de l'a- pogée au milieu de la seconde éclipse, est de 12 degrés 24". Pareille- ment, puisqu'il est prouvé que l'angle DKN est de 89* r’ des degrés dont 360 font quatre angles droits, l'angle res- tant KDN qui mesure l'arc du mouve- ment moyen en longitude, retranché de l’anomalie qui est LB de l'épicycle, donne le complément of 59’ de l'angle droit. Donc la longitude moyenne de la lune au temps du milieu de la se- conde éclipse, étoit en 14% 44 de la vierge, puisqu'elle étoit réellement à 134 45' qui répondent juste au méme nombre de degrés que le soleil occupoit alors dans les poissons. Maintenant, des trois éclipses que nous avons ubservées avec le plus grand soin à Alexandrie , la première est arrivée la dix-septième année d'Adrien, dans la nuit du 10 au 21 du mois égyptien Payni. MAGHMATIKHEZ ZYNTASENE BIBAION A. yaviæ, Citer pair jour ai duo dg- Sa) TE, routrer sh por P, ofcer dé ai réocapsç 0gSa) TË, Toioûrar xÙ a. Ka) à prèr EM da Toÿ éæixux AU œipipipsia pospôr içi mÔ à, à dé ABX Tr Air @Y 4ig TO AUIXUXALOV TZ 90° rôr di aûrr içi BE, Tipipiptiæ iuicuia oùæ Te BEE ,poipar on As, émeidWrep f BE OAn amd; Sn poipür er 5" éyyiça" za) Aorri pa # AB Toù érixvr Au Tipipépuia, fr drilyi À CAnrn TOÙ ao & ysioTaTou xara Tôr éxxtésror Hdor xporor The diurépag'éxAsideoc, pos- pôrisi 1B ad". Ouoicog di éae) für 0 AKN yoria idely On Toioûrer mû a, dlon sioir ai Ticaags Jai TE, x om iças # dard KAN yoria, fric Ürrorehres Tir dpaipouuirur The péonç xaTa HxOG aaoodou Tepipépeiar > X TG Tapa Tir AB To éœixuxAov yivopeérne dre pañias, Tôr Aomdr #iç Tnr uiar 0p- Gir porgür 5 8. Ka) vara pixos àpa pécac Smyer à CENT, xaT TÔr aor Xpôvor rnç d'euripas énAriNeuc , rapi- vou poipag d' pd’, Sr d 7 ep axgibic ériiye poipag 1 ut, 0oaç xgj Ô MAIOG ér roïç x Sur. Dia dr siAnpauer Tpèr tx A Qtar éx Tôr iœmmushisera mur ér AAtËar- deslæ Térmpnuivar, À pèr 7poTa yi- yors TG iQ êrus Adpiarod, xaT° Alyvæ- Tiouc Flaën x ie Tir xa. Tor di jécor COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE IV. Xpôror dxgiGdc émshoyicaue Sa ysyoréras æQù fulouç «si Téraprou ès Gpag ion- Hpivig Toû pacoratiou" za) éÉéarTrer Sn, xal) #9 dpar dxpiCGs Éœsiyer 6 HA10G To raupou poipag sy d” iyyisa. H dù Jéuripa yéyors TS 10 Er Adpia- voû xar Aïyumriouc Xoïax B sic ri 7: Tor dé pévor yeoror émsAoyicaut Sa y yoriras mpO & deag iomuepris To pagorvxtiou, Ka iEsAiaer dm dexTar To ad The d'iapuérpou , xaf° # opar éœiysr 6 HAoc depiéoc Tür xnA@r poipag 25 s"iyyisa. H dé rpirn rar éx user yéyors TS T'éru Adpiaroû xar Aïyurriouc Dap- mou9} 1 sic ir &. Tôr di pévor xporor émshoyicaueSa ysyorivas puré d dpas icmuspiraç ToÛ parovuxtiou al ÉEdAis TÔ Muuou Ti d'apirpou da àprrar. Ets dé x9) xara Taurnr Tir dpar Ô HAM0ç Tor y Juer moïpac 1d 18 éyyiça. Davspor où OT: «9 érTaÜ Sa exlrnTas n otAnvm pif dAoug xUxACUC, E7T0 ir roû pivov yporou The æparne ÉxA6i wc > À _\ ’ , eu , ; , $œ) roy jécov yporor Ts d'suripac éxA6i- d \ «ed / _ sos, 0oaç xaj © HAIOG poipac pEa ne, 3 \ \ LE. LA » \ _ ? d7r0 di roù Tnç d'auripas éæ) Tor Tag pie Tac poipas An ve. Ess dÙ «of Ô piTaËD Xdvoc rie èr œpaTnc d'açactos ériau- roû aiyuwTiaxoÿ érèc ne) futpor 0ES, x] Ggôr ionutpwdr dm AG pirxÿ 5°” d", dxpiGos d'ixy én'.Tüs di druripas , > La 4 > “ dasastos ÉYIAUTOU TAAIN ai }UTTIARQU 255 Un calcul exact nous à donné le milieu de cette éclipse à trois quarts d'heure avant minuit; et l’éclipse a été totale quand le lieu vrai du soleil fut sur 13* : du taureau, à peu près. La seconde est arrivée la dix-neuvième année d’Adrien, dans la nuit du 2 au 3 du mois égyptien Choïac. Un calcul exact nous en a donné le milieu à une heure équinoxiale avant minuit. La lune n’a été obscurcie vers les ourses que jusqu’à la moitié et au tiers de son diamètre, dans le temps que le lieu vrai du soleil étoit sur 254 + des serres, à peu près. La troisième de ces éclipses est arrivée la vingtième année d’Adrien , dans la nuit du 19 au 20 du mois égyptien Pharmou- thi. Notre calcul nous à donné pour le temps du milieu de cette éclipse, quatre heures équinoxiales après minuit ; il n'y eut d'éclipsé que la moitié du diamètre, du côté des ourses, lorsque le soleil étoit sur 144 12° des poissons, environ. 1l est évident qu'ici la lune a parcouru depuis le milieu de la première éclipse jusqu'à celui de la seconde, en outre des circonférences entières, 1614 55/, autant que le soleil; ct depuis le milieu de la seconde jusqu'à celui ‘de la troisième, 1388 55°. Or la durée du premier in- tervalle est d’une année égyptienne 166 jours et 23 + : heures équinoxiales à peu près, ou plus exactement 23 + (g). Celle du second est d'une année égyptienne de * 47 jours et heures + 256 5 heures équinoxiales environ, ou juste 5 heures 30’. D'ailleurs le mouvement moyen de la lune, pendant un an 166 jours et 23 heures 30° 8” équinoxiales, lui fait parcourir en sus des circonfé- rences entières ; à peu près 1104 21° d'anomalie, et 1694 37° en longitude; et dans un an 137 jours 5 heures 30’ équinoxiales, 814 36' d’anomalie, et 1374 34° environ en longitude. il est donc clair que les 1104 21° du premier intervalle, de l’épicycle, ont retranché du moyen mouvement en lon- gitude, 7% 42’, et que les 814 36! du se- cond intervalle ont ajouté au moyen mouvement en longitude, 1% 21". D'après cela, soit encore ABG l'épicycle de la June, et A le point de la première éclipse où étoit la lune, B celui de la se- conde, G celui de la troisième. Concevez la lune allant de À en B et de là en G, ensorte que l'arc AR, étant de 1104 27, ôte 7% 4ar du mouvement moyen en longitude, suivant ce que nous avons dit, et que l'arc BG qui est de 814 36, ajoute r4 2 r” à la longitude, et qu’enfin l'arc GA qui est de 1681 3' ajoute à la longitude les G6à 21’ qui restent. Il est clair que l'apogée doit être dans l'arc AB, parce qu'il ne peut être ni dans BG, ni dans GA, l'un et l'autre de ceux-ci étant additifs et AD MAGHMATIKHZ ZYNTAEEQZ BIBAION A. ér0c ao) muspor PAC, 9 wgur icnpt- dr dmAëç pèr #, dxpiédg di 5 &”. Kweîres dé maAur À ceAnvn pécoc PT Saoug œuxAouç, ér pèr TS év) dé x uégais eËs x dgais ianpeepiraïc F2 cn", dropaiag pièr poïipag pr a, UH- og Jè poipag pEÛ AQ° iyyisa. Er di ne\ Ve F 9 n TO in) Eve «a imépaic pAG ka pas ionut- » mi ( prraie c', érœuanlac piv poipaç m& F3 parous di poipac paË Ad éyyise. Añaor oùs Ti Ka ai pair Thc ewTne d'iaçaciec T8 Émixtx AU Hoîpes pr a’ dpnenxaoi This \ 4 / n 5 xara pnxoç ionç rapodou, poipas @ MB» ai di Thç d'iuripas d'iaçactoc poïpas ra Eva mpooredéixacs Th LaTA UhxOG pion rapode moigac æ xæ. Tourwr oÙr Ur oxep rer êçe raAw 6 éalauxAoç Th a4- Anvnç 6 ABT, xa) To pèr À an e G 4 T + «< pesior UwoxtiSe ua où nv. osAnm ér TS pive ypore TR œpornçéx Asie, ro dé BTo Tac d tuTipag tx Asso, To di T +0 The rpirne. Nosidre dé do- auTuç # ueTabais Th CtAN= e » 0 ” , \ ons wc à70 ToÙ A ém)ToB, slra ia) ro T ynoutrn, dre Tir pèr AB arepiQiptiar po1pOr or Pr x4, diparps3r, cc iqa- pér, TicxaTa uhxOg MÉoNç ra podou moigas $ pB', Tir dè BT pospôr var m& À RooTIJéras TD pures polpar & na, Aovmtr di Tir TA por pôr oùcar pËn y' æpooridres To pur 4 4 4 _ 4 \ y Taç AomaÇ poipag & a. OT juër or COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE 1V. êm) riç AB @epipepeiac TO 7 0y410- Taror elras di, pærtpor x ToÙ un Te da) qhe BL dves dvraSas ul re é@) rc TA, dië ro éxaTiqur arr æeooeri- any Te sfves xaj ÉAaaTove fuixux Aou. Ei- A10o dé duos, dc ui Üaoxemuérou rourou, To xérrpor Toû Cadianoû > rod xuxAou é® où éeeras à émixuxAo€, xa) içw To À, éws(elySwrar re àm ai Toû êæ) rè Tor reidr éxAëiNewr onusta su Saias ai AEA, AB, AT x) émi(evy- Saone This BT, AY Jwar dd Toù E om pslou s20as ér) uèr ra B, T ai EB, ET, iæ) di ras BA, AT st9siac xaQeTos ai EZ ægj EH° xa) êrs 70 Toû T é@ Tir BE, valeros 9e ñ TO.'Erre) rofvur à AB migipipeia daoréives Toû dià méga Tr Sod'iur xurAG poipas d rê AT àr oi ñ dard AAB Joie, TRE. xENTpO oùcæ Toû Codiaxod , dicoy prév sicis ai Ticoapie 6pSa) TE roiwvrer € uB!, clur dé ai do dpa) rË rosorer 1 xd°, Qors mo] À pêv 7) Tic EZ ipipipsiæ TosoUTur és) 5 xd", ofcr 6 avtp} To AEZ rpiywror xlraoc TE , aûra di nEZ a 94ïe ronrar 15 d' pf", cher ès à AE Urorsrovoa px. Opoiug, ê7e) ñ AB Mipipéqsia Hospor #51r 7 za, tin àr «9j À Ur AEB avis œee Ta ee 000æ, TOIOUT&r er xa!, 0lœr siobr ai dVo pŸa} TË- Tor d aTOr #r x # do AAB xd’, Ain äpa à Ür0 EBA yœriæ T@r aûTor éçir 4ÿ 7 . 49 À pèr t@) ri EZ spi. pipue rosovrer éçir 4 r@”, oicer à mp) rè BEZ auxhog TË. Auri di à EZ L 257 moindres que le demi-cercle. Prenons donc, comme s’il n’étoit pas supposé, le centre du zodiaque et du cercle sur lequel l'épicycle est porté, en D, joi- gnons-le aux points des trois éclipses par les droites DEA , DB, DG ; et, après avoir joint BG, menons du point E les droites EB, EG, aux points B, G, et les perpendi- culaires EZ, EH, sur kes droites BD, DG ; et du point Gsoitabaissée la perpendiculaire GT sur BE. Puisque l'arc AB mesure 7 42' de l'écliptique , l'angle ADB au centre du zodiaque vaudra 74 42’ des degrés dont 360 font la valeur de quatre angles droits, et 154 24° des degrés dont deux angles droits en valent 360. Ainsi l'arc soutendu par EZ est de 154 24/ des degrés dont le cercle circonscrit au triangle DEZ en contient 360, et la droite EZ elle-même est de 16° 4" 42” des parties dont l’hypoténuse DE en contient 120. Pareillement, puisque l'arc AB est de 1104 21’, l'angle AEB inscrit sera de r10% 21” des degrés dont 360 font deux angles droits ; or l'angle ADB étoit de 154 24 de ces mêmes degrés, donc l'autre angle EBD est de 944 57' de ces mêmes degrés. Par conséquent l'arc sou- tendu par la droite EZ contient 941 57' des degrés dont le cercle circonscrit au triangle BEZ en contient 360. Mais la droite EZ est de 884 26/ 17” des parties 35 258 MAOHMATIKHE dont l'hypoténuse BE en a 120; donc la droite B© con- tient 25 48’ 59” des par- droite EZ en contient 16P 4’ 42", et DE ties dont la 120P (r). En outre , puisque l’on a prouvé que l'arc GEA contient 64 21° de l'écliptique , l'angle ADG au centre du zodiaque sera de 64 21° des degrés dont 360 font la valeur de quatre angles droits, et de 124 42’ de ceux dont 360 font deux angles droits; de sorte que l'arc soutendu par la corde EH est de rad 42’ des degrés dont le cercle décrit autour du rectangle DEH en contient 360, et la droite EH contient 13° 16’ 19" des parties dont l'hypoténuse DE en contient 120. Pareillement, puisque l’are ABG contient 1914 57/, l'angle AEG inscrit aura 191P 7/ des degrés dont 360 font deux angles droits. Or l'angle APG est de 124 42’, donc l'angle EGD a pour valeur 17g4 15’ de ces mêmes degrés, de sorte que l'arc soutendu par la droite EN contient 1794 15’ des degrés dont le cercle décrit autour du triangle GE en contient 360. Mais la droite EH est de 1194 5g/ 50” des parties dont l’hy- poténuse GE en contient 120, donc la droite GE sera de 134 16° 20”des par- ties dont la droite EH en contient 134 16’ :9/, et dont il est prouvé que la droite DE en contient 120, et la droite RE 210 48’ 59". De plus, puisque l'arc BG est de 8x 36’, l’angle BEG inscrit AD ZYNTASEQS BIBAION A. 9e vorer mn xs 1", oiwr is} n BE Ürortiroucæ pr na) ojor da ss à uir EZ sû9eïe 4 d' pf", n di AE gr, Too Ter 15) xx à BE «Ja x& un 10". [law éat) à TEA migiQt- peiæ Urrorsivoucæ déiy Sn Toù did piour Tor Ludiur av- xAov poipôr 5 za’, sin &r 4j nÜwo AAT yavia, pôg TO xér- Tec oùva Toù Cwdiaxoÿ, ciur pv sioiv ai Téoaapec opJa)TË Toiovrer 5 Xe, Clor di ai duo àpSa) TË roroûrer 1B pfB" dot roi à ur iæ) rh EH megigépeiæ Toirar és) B p@', ciwr à mp T0 AEH 6pSo7 wvior xûxAoç TE, aûri di # EH e0 95e rowrar 1 16! 19", dir toy n AE Uroréivouca pr. Ouoiog éati n ABT œipipiptiæ dur dysTas poipor euæ vÜ, Ein &r xgÿ ñ U0 AET yoria, meùc Th œegigipeiæ oùca, Toute» pla v@ cit sioir ai duo opSa) TE: rôr di aërôr fr xgj À Uœd AAT yaovia B pl" ta Aoi#n äpan üro ETA Tor arr tou pol us Qors «af À pir 7) rs EH 7repigéosia TOUTE és v pol #', dior à map} To TEH Tpiycror xüx A0ç rË. Aura di à EH «Sea rorurer £çir pô v0" »” car ch à TE vroTsirouca px. Ka). ofer dpa éoir à pir EH 4091e 17 15" 8", ñ di AE tdéiy On CEA ToiouTor Îças «gi À TE «Ua sy 15° x" Tor di aurür ddl ln «ai n BE «00e xæ pen’ »Ù. Viaair 7e) à BT œspiqipuia joipôr dir 7 & 25°, in dr xgj à Ü7r0 BET yœrle mpoç Tà COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE I. megipspéla 87e, Tonton m& AS, 0icv sic € Los SZ. « \ € 4. = ai duo pla) TË- dore xgj à mir ëm) Tic re ærepipéeeiæ Toisrer êshr r& Às/, oiwr êsdr d ap} To TEO® rphycror xx 06 TÉ * à dé a) Tic EO T@r Aoiœ@y Eiç TO fpui= # _— # \ ES € > Lé xuxAuOP Li xd". Ka) Toy Ur aÛTag àpa «eidr à pèr TO Éças rorovrwr om xd" A6", olcov êçir n ET Uroreirucaæ px” n di EO rôr aurèrg v'xP". Ka) olov dpa éçiv à TE s00eïe «7 15° x", roiourar xaj à Hèr TO éçaein x", di EO ouoioc 1 B' p8" rôr di aûr dr Xv à EB dan x un r0". Ka) Ari äpa ñ OB Touvrur Êçai 1& us! 4", olcr no à TO tv n p' x". Ka isa TÔ pèr m0 Tiç OB TETp&ywr0r PAR Aa! 1a", To d'è do ris TO Tor avrar 0 18 20", à ourrelérræ vroutt ro à 0 vhs BT 4 _ fl , N » TeTpayæror cry my An. Mnxes apæ ésr # BT rouvre 1d Aǰ'1", clor ésir # tuèr AE «00e pr, à J'è TE polo 57 5 x”. Est dé æaj oc à roû érixvaaou d'iaus- Tpos pr, rosou rar ñ TB eu0e7e on x d'AQ". Trroreires yap Tir BT œepigépeiar pos Led Le _— { LC # > \ € por oÙcar m& Ag. Kaï dur àpa éçir à peèr BT «uûs%e où xd AŸ", à dé roù 7rs- auxou d'iaueTpog pt, Toute Êças taf x pèr AE vba yuÿ Ac A0", » dèTE Tr auraor où 1& d' &oTs xaj À Èm” auriç ripipépeia # TE Toiourer éçir 08 si", (4 L'ERT CN : Lg * LME € cle à émixuxhos TÉ: rür di aûrar # TEA droxerai pr y" xgj Aoïmn puèr àpa € { _ » — 1 He n EA atpiptpéiz poipor 597 LE 16 r ,n d' dr” aûrir subie à AE ToiouTer 7x me 1L", dcr oiv à pèr roû éminvx Aou d'd- mrpor pe, à di EA aûôsïa xuÿ A6 AB". 259 est de 81° 36’ des degrés dont 360 fe- roient deux angles droits ; ensorte que l'arc soutendu par GT contient 81r 36’ des degrés dont le cercle décrit autour du triangle GET en contient 360. Or l'arc soutendu par EF contient les 984 24’ qui restent pour cempléter la demi- circonférence ; donc la droite GT qui soutend l’un de ces arcs sera de 78 24! 37" des parties dont lhypoténuse EG en contient 120; et ET qui soutend l'autre arc, sera de go? 50’ 22/, Donc la droite GE étant de 13° 16’ 20", GT sera de 8° 4o' 20/, et ET de 10? 2’ 49”. Or la droite entière EB.est de 21r 48° 59”, donc la portion TB sera de 11° 46/ 10°’ des parties dont GT en auroit 8P 40’ 20". Mais le carré de TB est de 138P 3r 11”, ce- lui de GT est de 75412" 27", et leursomme égale au carré de BG est 2134 43° 38". Donc la droite BG est de 14° 37° 10" des parties dont la droite DE en contient 10, et dont la droite GE en a 13P 16 20/ (s). On a d'ailleurs la droite GB de 78° 24! 37/ des parties dont le diamètre de l’épicycle en contient 120, car elle soutend l'arc BG qui ést de 81% 36’. Douc, la droite BG étant de 98° 24! 37", et le diamètre de l'épicycle de 120?, la droite DE en aura 643r 36’ 39”, et la droite GE 71P 11 4". Ainsi lare soutendu GE est de 724 46° 10" des degrés dont l'épicycle en contient 36o. Or l'arc GEA est de 1681 3°, donc l'arc restant EA est de 95% 16! 50" ; et la droite AË qui le soutend, est de 88P 40’ 17" des parties dant le diamètre de l’épi- cycle en contient 120, et dont la droite ED en contient 633 36° 39". 260 Maintenant, puisqu'il est prouvé que l'arc EA est plus petit que le demi-cercle , il est clair que le centre de B l'épieycle tombera en dehors du segment EA. “Soit pris K pour ce centre, et joignez DMKL, ensorte que le point L soit l'apogée, et M le pé- rigée. Ruisque le rectangle de AD par DE est égal à celui de LD par DM, et que nous avons prouvé que le diamètre LKM de l'épicycle étant de 120 parties, la droite AE en a 88P 4o° 17"; et la droite ED , 643" 36’ 39". Il est clair que la droite entière AD contient 732° 16’ 56", et que par conséquent le rectangle de AD par DE, c'est-à-dire celui de LD par DM, contient 471304P 46" 17". D'ail- leurs le rectangle de LD par DM, avec le carré de KM, fait le carré de DK; mais la droite KM , rayon de l'épicycle, vaut 60 parties, et son carré est de 3600 parties ; si doncaux 471304P 46’ 17" ci-dessus, nous : ajoutons ces 3600 parties, nous aurons le carré de DK de 434904 46’ 17", et la droite DK rayon du cercle concentrique à l'écliptique, sur lequel l'épicycle est por- té, aura en longueur 689? 8’ des parties dont KM, rayon de l'épicycle, en fontient 60 (t). Ainsi, l'intervalle entre Je centre de l'écliptique et celui de l'épicycle étant de 60 parties, le rayon de l'épicycle en aura 5? 14. Donc ici encore se trouve à trèspeu près le même rapport que MAGHMATIKHZ ZYNTAZENZ BIBAION A. Ed) oùr œaAw à EA 7spiqie puzéAacowrédiiyäniuinvx Aie, d'iAor Ts T0 xirTpor TS Émixv- x A8 Éxrôc œecéiras Té EA Tun- pros, EiAngla di #3j êçæw TÔ K, xaj ireËiuy 9e n AMKNX, dore mahir TO pair À cnueïor yireDas TO woy#i0TaTOr , TO di M ro TP} HIÔTATOr. Es) oûr TO Uao AA‘xg AE mie D syopvor dpJoycrior Toor is) TS dard r@r AA x AM, di d'euxras JV fuir Ors clor Eos à AKM roû éœixux ou d'ixprerpos px; Tos- oûrer éçir à mèr AE 40932 mn pe 1Ç", ñ dé EA r@r aÿrar yuÿ As AË',ndè AA dan dnAovors AB 16° 15°, yiréras TO Ümo T@r AA xx AE, Tourisi TO Umo AA x9j AM, T@r aûTar M ard ps 1". Ta Air TO Ü7r0 AA xej AM paire Tr do KM, mou To do Tñç AK Térpæyoror , à di KM éx To xérTpou cbaæ Toÿ Émixva A OU E, mou +0 dm aÿrhc VX: éar zè v*X mpodœuer Taiç TROXSIMÉVAIG M ard ES 1" fous ro dm AK Tirpaya- ‘sor T@r atrèr M dd ps £ " Ka) pr # # ” # + x4 dpa isa n AK éx TOÙ mérrpou oÙca = 1! N « ’ TOU PéporTOS Tor ETiIxUxAOr OHOXEITpOU s \ / , A ! + ro d'a picuwr, Toutes y78 n, dim ” # LA D {sv n KM ëx Toû xérTpou oÙcæ Toù : , > « A _« > «+ ° émrixvxhou Ë + Gore xx oior Éçhr n ut“ AE \ ” Tab0 Tor xérTpur roû re die pécwr rar / s em > , se Cod'ior «af Toù éœixuxAou, éEnxorræ, / sd + 21 4 TOUTE ÊÇæs xgj À ËX TOÙ xEPTpou To ,» 0 x s # e 4 érixux Aou v 1d'. Ka) Eçir © auTos éyyisæ COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE IV. A0yog TO dii Tür TanaioTipor Ex A6i- ner uixpS æe0Sur daodid'srypére. HySa di mar im) The ie D ENS nn avThs xaTaypaghe æ70 Toù K æévrpou xaSeros ëm) Tir AEA 5 KNE, za) éreQeuy So » AK. Es) oûr dcr n AK td5/y- Sn xnÛ n°, Toroûrer fr za) à ir AE «Sa quy As AË",# di NE #fulotiæ oùaa vüç AE, Tôr aûrôr és pd x'n”, dors …xa) OAnv Tr AEN T@r aûr@r xrê vs ue". ta) olwr és» äga # AK Ürrortirouca Pt» Tos- ouTar «a n AN gas pm A5" # di ta aûris mripiet- pra TosouTar poÿ 1@° Eyyisa, Cie êcèr d mp} rè AKN GpSoyavor xüxAoG TÉ* dore xoj à Ürd AKN yavria, dlor puér eicw ai do pSa) TË, Torourer és poy 16 clav dé ai Tiaoæpte pTa) TE, rorouTer éshr m& An ç'. Kai # pèr MEZ äpa Toù érixtx AQU TipiPégeiæ poipor ous TE An À, n dé AA Téy Aoiœèr tiç TO fuixüxA1oyYy xe A+ Ty dé av- Tôr éçir À AZ repiQipeie , fuiosiæ oÙvæ The AE, poupor UQ An X'Éyyige, xa) Ao- 7h äpa # AA mepipigeiæ poipor és . ur py. Tréxsiro dè xaj # AB GAn rôr adT@r pr ra’, &j AO dpa f AB œspigt- eue, ñv dasiyer n gsAnvn To Toy0Ta- Trou, xaTa Tr Éxxeiperor écor Xporor TG divrépas Ex Attac , proipôr êçir ES an. Ouoiwg êms) à pir UT0 AKN yoriæ dmidily9n Toiwror m5 An Éyyisa, oicov ai TéToapte opIai TE, diuroKAN 261 celui que nous avons démontré un peu plus haut par les anciennes éclipses. Soit menée encore dans la: même figure, une perpendicu- laire KNX du centre K sur la droite DEA, et joignez AK. Puis- qu’ilest démontré que DK étant de 689 8', la droite DE en con- tient (4) 643 36’ 39”, et la moi- tié NE de AE, 44P 20’ 8", ilsuit de-là quela droite entière DEN est de 687r 56’ 49". Donc l'hy- poténuse DK étant de 120 par- ties, la droite DN sera de 119P 47 36” ; or l'arc soutendu par mx cette droite sera de 173 17! environ des degrés dont le cercle circons- crit au triangle rectangle DKN en con- tient 360 ; ensorte que l'angle DKN est de 173P 17: des degrés dont 360 font deux angles droits, et de 86 38’: de ceux dont 360 font quatre angles droits. Donc l’arc MEX de l’épicycle est de 86° 38° 30", et LAX qui complète la demi- circonférence, est de 934 21” 30”.Or l'arc AX, moitié de AE, contient 47° 58 30” de ces degrés à très-peu près, donc l'arc restant AL est de 45“ 43. Mais l'arc en- tier AB a été supposé de 110% 21’ de ces mêmes degrés, donc l'arc restant LB dont la lune étoit distante de l'apogée, dans le temps dont il s'agit, du milieu de la seconde éclipse, est de 64438". Pareillement, puisqu'on a démontré que l'angle DKN étoit de 864 38' à peu près, des degrés dont 360 font quatre 262 angles droits, et que l'angle KDN 2 pour valeur le complé- ment 3% 22’ à un angle droit, l'angle entier ADB étant sup- posé de 7% 42° de ces mêmes degrés, il s'ensuit que l'angle restant LDB qui soutend l'arc de l'écliptique, retranché du mouvement mbyen en lôn- gitude , à cause de l'ano- malie LB de l'épicycle, sera de 4* 20°. Donc la lune par son moyen mouvement étoit dans le temps du milieu de la seconde éclipse aux 294 30’ du bélier, car son lieu vrai étoit sur 25d 10° qui répondent au même nombre que le soleil occupoit alors dans les serres. CHAPITRE VI. DE LA CORRECTION DES MOUVEMENS MOYENS DE LONGITUDE ET D'ANOMALIE DE LA LUNE. Pi nous avons prouvé qu'au mi- lieu de fa seconde des anciennes éclipses, la lune étoit par son mouvement moyen sur 14° 44° de la vierge, et à 1224 d'anomalie depuis l'apogée ; et que dans la seconde des trois éclipses que nous avons observées, nous avons trouvé que par son mouvement moyen elle étoit en 29 30’ du bélier, et à 64* 38/d'ano- malie loin de l'apogée, il est évident que pendant l'espace de temps qui s'est écoulé entre ces deux éclipses la lune a par- couru par son moyen mouvement, en MAGHMATIKHEZ ZYNTAZENE BIBAION A. yireTas Tôvr Aoir@r #ic Tur piar pOur ÿ x8, dréxuto di xs) num0 AAB dAn Tor aÿ- Tor a LE, «adj Ao1ra äpa # Üro AAB yariæ, NTI VTo- Tales Tir dpaipoupivnr Tic pi- onç xaTè Uxoc æapodou Toù d'ià piouwr ror Cadiwr xuxAou mipipipuar, Êx THÇ rap Tir AB qirousmng Toù Émixvx ou drauaAiag ; LOipœr êças À x. Ka) xaré uhxoc dpa iows D éreer à cer, Lara TÔr Li- cor Xporor ThÇ divriges ex Ati Jeac , Toù xpioÿ poigas- x À, érudn- mp dapiGdc mixe poipag x 1, do ac «af ô HAMoç Tor ynAdr. KE®AAAION &, HEPI THXZ AIOPONSEOY TON MESNN fNAPOANN THY XEAHNHZ MHKOYE TE KAI ANNMAAIAE. Enr rofvur êr pèr Th devripz rôr œa Aer éxAeieur drediEauer Tir csAn- pur xaTa Tr uéOr Xporor ÉTÉÇOUTEr OpaAdÇxaTa uixoc pèr mapTivou moipac 1 pd", drouahias dè àx0 Toù do- Julov roû émiüxAou poipag 18 xd'- ér dira devriez Tor xal nu&ç Tpior x Ari ec ouoiuç Éméyoura piswc àms- Dix In, xara uxoc pèr Toù xproû peoi- pas “1 À, drœuanlag dé m0 roù àmo- yo poipac ES )n, parspor OTI- na} êv TS usraËD yporœ Tôr mporuéver éxAsi- eos éméaaGs péooc à csAnvm pl DAouc COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE IV. xLXAUG, HMXUG jLËr moigas oxŸ us!, dv poñlag di moipas vB sd". AAA 0 paTaËt pores TOÙ Ts diurépou Érouc Mapdo- xeuradou Où di sic rar mp0 6 10) y" iêe pas ionuspivie ToÙ mecorxTis, «ai Toù 1° érouc Adpiaroë , Xoïaèx B vi TAr Y po MIGc dezc. icmuepurig To pue- coruxriou, mipiéxes aiyumriaxé ËTA vd ao fuipac 07 ne deu iomuepivès TAG pr radin xÿ € Y, dxpiége JŸ ao) meùc Ta épaaë_nvySipsga xY y’, Tavac di fuipas M x, aŸaT x dpaç icnuepiraç xÿ Y', aie sÜgioxomer émiGañAovoag mel DAcuç xvxAouÇ érou- oiaç éx Ty mposxribemivor nuepnoior LINUATUY | xaT TÈG ægo TAÇ Aiopd- aicc ÜmoDiceis , puxoug pèr poipac oxd us’, drœpañiac di moïges »B Aa -@ç Th pèr roû puxuc émouoiar &mapæAAaXTOr, oc Épapeer, ebpas TA diè Tor Éxxept- roy THpHT EG» dur ouvay Selon, Tr dé ris drwurAlac 7m AsovaQ er ÉEnx23T0îe, iQ. 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Mais le temps écoulé depuis la deuxième année de Mardocempad à : et + d'heure équinoxiale avant minuit du dix-hui- tième au dix-neuvième jour du mois de Thoth, jusqu'à une heure équinoxiale avant minuit du 23 au 3 du mois de Choïac de la 19° année d’Adrien, ren- ferme 854 années égyptiennes 73 jours et 2321 heures, ou plus éxaétement en nychthémères égaux, 23 heures; c'est- à-dire en tout 311783 jours et 23 heures +équinoxiales, auquel espace de temps nous trouvons, qu'en sus des circon- férences entières , répondent d'après les : mouvemens que nous avons exposés pour chaque jour, suivant les hypo- thèses établies avant cette correction, 2244 46’ degrés en longitude, et 524 31° d'anomalie. Ainsi le mouvement en lon- gitude se trouve être le mème que celui qui résulte de nos observations, mais celui de lanomalie le surpasse de 17 soixantièmes. C'est pourquoi, avant d'ex- poser les tables, pour la correction des mouvemens diurnes, nous avons distri- bué ces 17 soixantiemes sur le nombre de jours en question, en ôtant à chaque jour 11 46“ 39°” du mouvement diurne de l'anomalie pris avant là cor- rection, et nous avons trouvé 134 3° 53" 56", 17", rection faite ; et d'après cela nous.avons 51° 59”, après la cor- fait les additions successives de ces tables. 264 CHAPITRE VII. DE L'ÉPOQUE DFS MOYENS MOUVEMENS DE LONGITUNE ET D'ANOMALIE DE LA LUNE. Po réduire ces époques au midi du premier jour du mois égyptien Thoth de la première année de Nabonassar, nous avons pris l'intervalle de temps écoulé de ce jour au milieu de la seconde des trois premières et plus proches éclip- ses, laquelle est arrivée, comme nous l'a- vons dit, la seconde année de Mardocem- pad , du 18 au 19 du mois égyptien de Thoth, à + et + d'une heure équinoxiale avant minuit, ce qui fait une espace de 27 années égyptiennes 17 jours et 11 +, heures à très-peu près , tant simplement qu'exactement ; et en rejettant les cir- conférences entières, 1234 22° de lon- gitude , et 1034 35’ d'anomalie. Si nous retranchons respectivement ces quanti- tés, des lieux du milieu de la seconde éclipse, nous aurons pour la première année de Nabonassar au premier jour du mois égyptien de Thoth à midi, le lieu moyen de la lune sur 114 22° du et à 2684 49° d'anomalie depuis l'apogée de l'épicycle, taureau en longitude c'est-à-dire à 704 37 d'élongation , le s0- leil, comme il a été prouvé, étant alors sur 04 45’ des poissons. MAGHMATIKHZ ZYNTAËEQZ BIBAION 4. KESAAAION Z. HEPI THZ ENOXHZ TON OMAAQN THZ 2ZEAHNHZ KINAZEQN MHKOYZ TE KAI ANNMAAIAZ. LR di xaj Tac iroyar aurar ausnau- mtŸaæ 6iç TO aÛûTo mpôror éroç NaGo. vaccapou xar Alyurmrrious OnùS & Ths ponuégia , £AdGouer Tr évTEÜ Der Yp0- voy uéyps Toû pivou The d'euripas x Ai- Jecwc Tôr porter x éyyuripor rpôr, FTIG, GG iQapusr , yéyors TO diurige ÉZT Mapd'oxsumradov xaT Aiyvatioug OS mn ic Tar Æ æpo é «4 y” PAL: pas Ionpepurñe Toÿ pecoruxriou. Eurayeraæs d'è oÛTog éTOr aiyuTTiax dr 2 xd fuepôr 1Q noi dpôr dm AG rs «9j dxpiéds Ey- DISQUE $°. a) Grapaxtirai TO TOTOUTE Xgorw pal” GAoug xUxXouc érrovolag PTE xouç uêr poïpas pxy xf7, drœuañiac di poïpas py A6 dé tar dptAœusr Tor êr TÉ mio xpôve The d'eurépas ina fsoc éToyor, txaTipar ag xarépas oixnas&c, #Eouer lg TO mpôTor ÊTos NaGovaosapou tar’ Aiyumriou nd & Tnç uiomu- Bpiac , éœiyovoar uéowE THr CEANVNT , Lara pair HÉx0G, Tavpu uoipag ia xf, dre. padias Ji ro Toû droyelou Toû érri- zuxhou poipas En u', érroyns di du- AovôTs poipor à AQ, émsidnrep za) Ô HAuoc #lç Toy avror xporor éredily Sn Tv y SÜur Éméyer uoipas © ps. COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE IV. KEDAAAION H. TIEPI THZ AIOPONZENZ TAN KATA HAATOZ MEZON HAPOAQN THE ZEABNHE KAI TAN EHOXON AYTON- T \ LA nd u 4 re > "AZ juér oUy TOU HAXOUS K9] TH ar 4 \ u \ L pañias mepiodinac xnoeis «9 TI Tag Smroyès aûr@r, did T@r Toiourer épo- dur aursnoausSa: êm) d'è rür xara 7TAGTOS , TeôTspor mir d'ineagrarour x} aûTo) ouyypapsra xara Tor Ir mapyov T@ Tir oeAnrnr ÉÉaxocidxic jèr «e mtr- rmrorraduic Éyyise xarauerpsir Trôr 1dior , \ se Ü \ ne xuxor, die dé aa nuioaxig Tor Th oxide xaTausTpiir xaTa TO Ér Tac ou- Évyiai pévor dæoçmua. Tourer 72p Daæonsiuérer , 49) The MAAIXOTNTOG TG ÉyxAiosag Toû AoËoÿ xüxAQU Te dE AN- "6 oi rôr xaTa paépog abris decor ôpos d'id'oyrras. Aaudrorrss oûr d'iusaotic ÉXLAUTTIRES , wi ämo Toù pryiSous TOY xaTæ ToUc piaous xpérou ÉTITxOTNIG EI Tac dupiésie xaTd mAGTOg a) Toû A0- où xûxAov œapodouc , à’ moTépou Tür # 2 # LU _ cuyd'ésucr SriAoyioueros, dix Te The : / \ \ 3 / drod'duyuéirns xaTa Tir drwpuaAiar “diapopas, dmo Tor axgiCor magodur Tac æégiodixèc d'iaxpivovres , oÜTe Tac Té xATA ToÛG MÉCOUG Yporouc Tor Éx A6 Jeor éroyae roû msprodixoÿ mAarouc süpioxoutr, «y Tir êr TO uerzË0 ypore » , » u pif GAauc xuxAouc faouaiær. Nôr dû xpnoaueros yagiesipaic po- ” LD Lu d'oic, «of mndisôc Tor MpoTEpor ÜTo- LA . a TISsiuirer émidsopireig , Fpèc Tir Tr I CHAPITRE VIiii. DE LA CORRECTION DES MOYENS MOUVE- MENS PE LA LUNE EN LATITUPE ET D# LEURS ÉPOQUES. Nous avons ‘établi tout à la fois par ces méthodes les mouvemens périodiques tant de longitude que d’anomalie, ainsi que leurs époques ; mais pour celles de la latitude, nous avons mal fait de sup- poser avec Hipparque, que le disque de la lune est la 650° partie de l'orbite de cet astre , et qu’il est contenu deux fois et demie dans le cercle de l'ombre, quand elle est à sa moyenne distance lors des conjonctions. Car cela suppo- sé, ainsi que la quantité de l’inclinaison de l'orbite de la lune, les limites de ses éclipses sont données. En prenant donc les intervalles des éclipses, et en calcu- lant par la grandeur des obscurations au milieu de chaque éclipse les mouve- mens vrais en latitude sur lorbite in- clinée depuis l’un des nœuds , et distin- guant par la différence que donne la- nomalie, les mouvemens périodiques d'avec les mouvemens vrais, nous trou- vons les lieux de la latitude périodique, au milieu du temps de la durée de chaque éclipse , ainsi que le point où la lune s'est avancée dans l'intervalle d’une éclipse à l'autre, en outre des circonfé- rences entières qu'elle a parcourues. Aujourd'hui par des méthodes plus fa- ciles qui n'ont pas besoin des suppositions précédentes, pour obtenir ce que l'on 54 266 cherche, nous avons trouvé que le mou- vement en latitude calcnlé par cesmoyens étoit fautif, et d'après celle que nous avons obtenue sans ces moyens, nous avons corrigé ce que nous sommes cun- vaincus qu'il y avoit de défectueux tant dans les hypothèses mêmes que dans les grandeurs des distances. Nous avons fait la mème chose pour Saturne et Mercure, en ÿ changeant ce qu'on n'y avoit pas anciennement bien détermiué. Des observations” plus ré- centes et mieux faites, nous ont mis en état de faire ces chaugemens. Car ceux qu'un ardent ct sincere amour de la vé- rité porte à se livrer à telles recherches, non seulement doivent y employer les méthodes les plus sûres et les plus nou- vellement trouvées pour la correction des aucirunes , mais il faut encore que per- suadés de l'importance et de l'origine cé- leste de leur profession , ils nerougissent pas de corriger eux mèmes leurs propres fautes, s'il ent est besoin, et qu'ils y fassent servir les moyens les plus exacts qu'eux ou d'autres auront trouvés. Nous donnerons dans la suite de ce traité, en leurs lieux , les moyens par lesquels nous procédons dans chacun de ces objets. Actuellement, pour suivre toujours l'ordre que nous nous sommes prescrit, nous allons montrer en quoi consiste le véritable mouvement en latitude, D'a- bord, pour la correction du mouvement moyen, nous avons cherché les éclipses de luneles plusexactementdécrites,et depuis les temps les plus anciens que nous avons MAOHMATIKHE SYNTASEQNZ BIBAION A. e LA ÉmiGarepiver xara Any, Tu Te di éxsi- 21 LU Yoy ÉmIA AO ITU VIT Ts AAATUS æapodor ed L 4 \ Da es aûpousr dielsvaginr, xx So The vÜr ya A » # t Le L 4 + 4 Qc ÉXEIVQY LATHIANUUÉNNS KE TG UroŸ5e A 4 VAN , Us Cei( auTac T2 7epi Ta psy ln «4 Taa7r0- , s » u » Sparte, Li OUT ÉxOUGæG ÉAyÉarTÉS » d'wpIwoaut Sa. LA To dé ôucior æsrourauer 8x TE 27 _ PA LA Tv roù Kporou xaj où Epuoû dæoi- DEGY y MIVNT@VTÉS TIVA TOY MPOTÉpEY OÙ ’ * CA n # 0 \ d marv axpibos éiAnpusror, die T0 vstpor » (A ! dd'içaxtotipais Tnenceos mipiréruynxt- L n 4 . vas. Tipoonxss yap TO TO OvTi prAœæAnñœG 22 22 LA x Éarnrixdç Ti Touran Sewpig æpoo- LA LA 23 fpXOMÉVOIG , M pe HOvm Tir Tr C2 # Fe œahaidr CroJécter d'iopwoi ouyxph- PA ‘ 12 LU 4 , oûœs Th xœsrornTi rôr ém) To adiça- + \ aToTtpor sÜpirxouerer Épodwr, dAAG x 4 \ CRT 7 À d # dé æçoç rar Tor idiwy, vote Eyaos, mndi » DRE ! 4 4 / aipxeôv Hy#dæs, peyaAn Tiroc «a Üeias # 2 LA oÙonç The ÉTayysAlu , xdv Ua dAÂor, a 4 F e >» en Vi , \ d » 44 di povor UD aÛTor The ÉG) TO a'xpi- La ’ Gésepor Tuxwo d'opIoaic. Tire jèr LA d oÙr Treo Exaça TouTar drodeixruputr, » he » LJ La L 4 \ én Toîç ocË nc Th ourTaËsawç xaTd Touc » # / D F oixelouc To7ouç arod'acouer. LS Ci C3 Tpefouele dé êr TS maporri, Thç dxo- ‘ d > \ ” 4 # Aoudiaç Érexer, éaæ) Tnr TIÇ XATA TAd- ; a # # # Toç mapodou dilbir, nriç Eyts Tr épo- 4 d'or Toiavrnr. [pôror pér or sig Tir ÿ > pa , ’ ’ aûrnç The pions Mapodou dog Jo, La 2 Cana æpeer Ex Ai ec cs Anviaxde day 0 Tor 4 » J d adisuxtac drayiypaupitrer, d'y cou ua- 2 # à Age évir mAUÇOU Xporou, xaÙ àç Ta Ts COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE IV. 4 æ » u ” , sYE9n Tr É@ITxOTAOtEy To y: y0v6, L , \ axe wep) Tor aûTor aurdsapuor, na duPo- / 4 y 3 Tiges NTOId® GpxTar à dm 0 usonubpiec, \# G # \ A + 2 4 æai ÊTI n ceAmn 6e) TO Toor fr dou. FA ÈJ s ! >» ! 4 ON OUTUG EYOVTUY, AYLYNN TO TouTær # Ld LA 2 , 0 xévrpor Thç csAnvne Tor éméqur xab e ! = » 4 3 4 + À fxaripar Tor éxAtileuwr, êx) ra aûra pépn Toû aûroÿ curdécuou, xx di Toù- \ » nd 4 » CR LA To rar dxpién 7ragodür avrñe OAouc \ Es U » 22 \ xaTa MATOS FRANS ty To peTaËu TÔY TNpios@y Ypove repixen. EAaGouer di } œpairun pêy tuant ra Thy im) Aaptfou To mpérou TeTnpngévns êr BaGvAdn T@ æpèrTe Kp TRiaxcs@ aû- Toù ru; xaT Aiyurærious Tubi + sic Tir d, dpas 5 pions, xaÿ' #r Darane Ta! OT: TENTE ET ñ deANvH éæù voTou | 2 d'axruAouc GB. 4 , Arvrépar d'è Tiv Ternpnuérnr év Ae- en » Eardpeig, T@ 0 érss Adpraroû, xar” Ai. qu riovc Tayar 1Ë ic Turin, po Tpaër 22 me 27 LA cpar irnuspiyor «A TROY TEUTTUY CT = à puëc dpaç Toû mecoruxriou, mb’ nv ouoics Lr 34 Le / \ d # CS ÉÉeAeiqur n CEANYM TO EXTOY MéPOS The 4 » d'iauérpou do peonuégiac. , \ N æ \ 4 lé 2 Hy dé 44 ñ uéy xara& TAGTOS mp od'oç Tic CeAnrne , mp) Tor xarabi- Éaorra ouvd'isuor êv éxaTéoæ TOY ÉxA6I- Newr TO yap roiûTor xgj ëx Tv GAog- ; Xeptoipor Varolictwr xarahguGarsres. n A, > # 4 4 A Li To dt amoçmue #yyise ioor xe mixp@ Toû pioov œsprytiorepor. Kai TaÜro yap Lo F 22 x Tor œpoumodediyméiror men The dvœuaAiac yiverai JiAor. Extids ër, rar o \ # > 4 € ; 4 4 dard voTou ÉxAgITrn À CEANYM, BopesoTepor êçs TO mévTpor aurhe Toù dia uérer, pa- 4 d \ LE $ = : # vepor Ori xoj azÙ éxaripar Tao: énAëidsor 267 pu, et où les grandeurs des obscurations fussent égales, près du même nœud, et : toutes deux du côté desourses, ou du côté du midi, et où enfin la lune fût à une dis- tance égale. De tout cela, il suit que le centre de la lune dans les deux éclipses, est à des distances égales et du même côté du même nœud, et que la lune a fait des révolutions entières de latitude dans l'intervalle de temps entre les deux ob- : servations. Nous avons pris pour premiére éclipse celle qui à été observée à Babylone, la trente-uniéme année du règne de Darius premier, dans la nuit du trois au quatre du muis égrptien Tybi, au milieu de la sixième heure. On y vit la lune obscurcie de deux doigts du côté du midi. La seconde éclipse est celle qui a été observée à Alexandrie (a), l: neuvième année d'Adrien, dans la nuit du 17 au 18 du mvis égyptien Pachon, à 3 {heures équinoxiales avant minuit. La luue y fut également obscurcie de la sixicme partie de son diamètre du côté du midi. Dans chacune de ces deux éclipses, le mouvement de la lune en latitude l'avoit portée auprès du nœud descendant ; car c'est ce qu'on trouve absolument par les hypothèses générales. Or sa distance à la terre étoit à peu pres égale dans l'une et dans l’autre, et un peu plus périgée que dans la moyenne, ce qui est évident par Îles démonstrations précédentes qui con- cernent l'anvumalie. Ainsi, puisque quand la lunc est éclipsée du côté du midi, son ceutre est plus boréal que l'écliptique, il 268 est clair que dans l’une el l'autre éclipse, le centre de la lune (précédoit) étoit à égale distance en decà du nœud descen- dant. Mais dansla première éclipse la lune étoit éloignée de l'apogée de l'épicycle, de 1004 19'; car son milieu fut pour Baby- lone à une demi-heure, et pour Alexan- drie à une heure et un tiers d’heure équi- noxiale avant minuit. Or l'intervalle de temps depuisl'époque de Nabonassar com- prend 256 ans 122 jours ct absolument 10 + heures équinoxiales, ou 10 heures i en nychthémères moyens. Le mouve- ment vrai fut donc plus petit de cinq degrés que le mouvement périodique. Dans la seconde éclipse la lune étoit à 2514 53' de l’apogée de l'épicycle. L’in- tervalle de temps depuis l’époque jus- qu'au milieu de cette éclipse, com- prend 87r ans 256 jours et absolument 8 : heures équinoxiales, maisexactement 8 heures -. Par conséquent le mou- vement vrai eut 44 53 de plus que le moyen. Donc dans l’espace de temps entre ces deux éclipses, qui fut de 615 années égyptiennes 133 jours et 21 1 335 beures, le mouvement vrai de la lune en latitude embrasse des circonférences entiètes, et le mouvement périôdique a 9% 53° de moins que les cercles en- tiers , nombre qui est la somme des deux anomalies. Or il y à environ 10* 2’ de moins que les restitutions entières, pour cet espace de temps, dans les tables de moyen mouvement construites d’après les hypothèses d’Hipparque. Parconséquent, le moyen mouvement en latitude est plus grand de 9 soixantièmes que celui qu'Hipparque a assigné pour le retour à une même latitude. Divisant donc cette quantité par les MAGHMATIKHS ZYNTAËENZ BIBAION A. T@ To aponysiro Toû xarabi6aborTog curd'éouou Tù xérTpoy Thg céAnvng. AAA& zara pèr tar mpaTur EX Air dm Ye * ce Anrn To dmroytlou Toù émixux ou pof- pas P agi éEmoora 1: 6 yap uéaoc ypo- v0ç êv BaGuAGr: yéyors pô nsawgiou Toù pssovuxriou, êv AXeEardpeig d'è arpo quäç Xe) Tpire dpas ionuspivig. Ka) à dm 0 Thç émoxñc This êm) NaGoragaæpou yporoç au- vayti ÊTR 015 Ko] nuépas pxB noi Spas icnuepivag dTAGG UT Yes aps dé ra (ua wySmuespe T d°, Ka) diè Toûro ÉA&TT Or fr À dxpi6ñç mapod os Thç mepio- d'une ivre polpaig. Kara d £ Tar d'ivri- par audi drreïyer à ceAnry Toû do yéhou Toù émixtxAov, paoipac 0v& y" Ka) irSadt ya 0 m0 Thç mo he XpOrOG, pixes Toû méoou Tic éxAei}soc, aurayss ÉTn woZ xoj Huipac 015 ko) pas icmus= près dm AËG puèr n «of duo Tip Ta, dapi. dc di x ef d'udixaror. Aa roûro dé xs) ñ dxpiGns mapodoç 7 AtiU fr Thç MÉONE pos por d'ry. Er TO psraËd apa xpore Tr d'uoéxAsi cor mTepiéyorrs ÉTn aiyurriaxa AU nai fuipas PAT «9j Spas ionuepirèç x € y ,n mr dxpiic xaTa œAGTOG arapodos This aëAwme GAouc 7ipaiqes xuxAouc, n dé miprodinn éréAersr sic GAovs xuxAovg Taïç #Ë dpOTépor Tor dopaaiGr curayouirais poipaig 8 r>. EAU d'ééx rar æposxTelsspeérer xaTa Taç roù Irrapy Vo diosig mé wr Fap- od'wr $r TS Tosu Te ypor tic DAaÇ don a Taçaons uoiges 5 «gi ÉEnxoctæ tyyise B .TaAsicr äpa y#y0r6 TapaèTas droSiouç à pion xara mA&TOG æapodoç dEnxosox B. Taÿra oùr iæimpioarreg is TÔ COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE IV. mn RE … 0 , ATOS To. Ex. TOU MpoxeIUErOU Xpo- er vou ouvaycuiver tuse&r M dx8 7 ILE «oi Ta êx The mapaboAïñg Je ee tt U/772 tint # LODEL. 4 pire 0G00nm A um , mpodevrtc Ed Ÿ + e / TO xaT” éxéivag Tac ÜaodÉC eg rpoaTo= t € # dédisyuére fuepnoio uéce xivmuari, s0- pousr To dimpSœutror oigr y y pus” x9” pr” rs" al", aïe mad &x0- 4 \ \ \ CS L ’ Aoubows «y Taç Aoimaç Tor xavoriwr ÉTriourdévrec dormpayuarevoautŸa. 4 ed Atderypérne dè &maË Toy Tporor Toûror The mepiodixñic xaT& mAGTOG xi= , cr » CS 03 > moiac ; ÉÉnc «a 6ic Tr TOY Émoy@r au 2 , L This oUçaoi ÉCnrnoausr maAi diaçaoi ! » , » à ddiçaxror éxAtiewr do, na àç Ta \ # \ > A cs f H£y œAÂa T4 aura Toi œpoTepor au- F LA , 22 véGaiss, ToUTiSI Ta TE dToçNUaTA ThÇ ! # , : A osAnvne éyyisa Toæ #yirsTo, xe) ai mi. w oxoTHO IG ŸTæs Ts Kw HTOI æRÔ6 épxTOUG à » / ‘ ñ Tec pionuGpiar duporepas. O dé auv- se N fi. A » A 5 / d'éouos oûxeTs à aÜTog d'AAX Ô évayrioc. Ka) TOUTE dé Tor xd ecr, Tpa@TR # e ? A \ 4 ea pr égur À xeypnue Ja xaj pOc Tiv TRe L LA 2° dvœuañiag émod'eiËis, yevouérn dé To B êre Mapdoxspaæadov, xar Aïyum— roc Où 41 eg rür 1Ô, êr PT BaCv- A@n ToÙ pecovuxriou , ér di AAsËay- dpi 7eÔ c y puâc Gpag icmuepuriç, aW à» d'acagsiras SEA Ex AUOT œvia à7r0 vorou d'axTuAouc y Aevripa dé, à xoj ITmapyoc our- exproaro, yivouérn T x êre Aaæpsiou Toû sr KayGvonr, ar’ Aïyumriouc Eœig) xn tiç vir x0, Tüç ruxrèc 7 pos- Alouonç irmuspurdc pas 5, xaû nr 269 224609 jours compris dans cet inter- valle de temps, et ajoutant le quotient 8°" 59” 18°” au moyen mouvement diurne résultant de ces hypothèses, nous avons trouvé que le mouvement corrigé étoit de 13413 45" 39° 48” 56” 37", sur quoi nous avons com- posé le reste des tables, par des addi- tions successives. Du mouvement périodique en lati- tude, ainsi démontré, passant à ses époques, nous avons encore cherché l'intervalle de deux éclipses bien détermi- nées, dans lesquelles se rencontroit tout ce qui s'est trouvé dans ces premières, c’est-à-dire les distances à très-peu près égales de la lune, les obscurcissemens égaux, et dans toutes deux vers les ourses ou vers le midi ; et le nœud non plus le même, mais l'opposé. La première de ces éclipses est celle dont nous nous sommes déjà servis pour la démonstration de l’anomalie; elle est arrivée la seconde année de Mardocem- pad , pour Babylone à minuit du 18 au 19 du mois égyptien Thoth, mais à pour Alexandrie à + : - d'une heure équinoxiale avant minuit, On y vit la lune éclipséé de trois doigts du côté du midi. La seconde éclipse employée par Hip- parque , est arrivée la vingtième année de Darius successeur de Cambyse, dans la nuit du 28 au 29 du mois égyptien Épiphi, à. 6 + heures équinoxiales de 270 cette nuit. La lune y fut également éclip- sée du quart de son diamètre du côté du midi, et le milieu de cette seconde éclipse fut à : d'heure avant minuit pour Babylone ‘puisque la moitié de la nuit étoit alors de 6 + + heures, mais pour Alexandrie il fut à une heure un quart avant minuit. Ainsi chacune de ces éclipses est arri- vée lorsque la lune étoit dans sa plus grande distance ; mais la première, près du nœud ascendant, et la seconde près du nœud descendant, ensorte que le centre de la lune fut ici encore dans ces éclipses, plus boréal de la même quantité, que le cercle mitoyen du zodiaque. Soit donc ABG l'orbite incli- née de ‘a lune, et son diamètre AG , sur lequel prenez l'extré- À mité A pourle nœud ascendant, À et G pour le descendant, et soit B le point le plus boréal. Pre- nez depuis chacun des nœuds A, G, vers le point boréal B, des arcs égaux AD, GE , ensorte que dans la première éclipse , le centre de la luné soit en D, et dans la seconde , en E. Pour la première , l'espace de temps écoulé de- puis l'époque, est de 27 années égyp- tiennes 17 jours et 11 + heures équi- noxiales tant absolument qu'exactement. La lune étoit donc à 124 24 de âistance de l'apogée de lépicycle, et son mou- vement périodique surpassoit le vrai de 5g soixantièmes. Pareillement il s'est écoulé depuis la même époque jusqu'à la seconde éélipse, 245 années égyptiennes MAGHMATIKHZ ZYNTAZEQZ BIBAION A. époiws éEéarrer À ceAnvm &70 vorou To d" rie d'iausTpe, La) fr à 6ToG ypôroc êr peir BavAGN po duo méumTer puës dpas icnpæpivne To masoruxTiou , fat) TO ui vÜxTiOr Dr TÔTE wpar ionutpiwèr cd" Eyyisæ, dr AAËardptiz di mpo æ d” dpac iomuiprrie roÛ peoorxtiov. Téyovs di xaj rourer Tor éxAsi sur éxaTipæ, Thg iAnvng mp) TO piyisor CÙTnG dœoçsnua" dAAS À juir æpoTieæ aœip) Tor drabiGaËorTe ourdeouor, di d'iuripæ mep}) rôv xara6iGaÇorra, cc a érraÿSa T@ law Bopuoripor seras To di piauwr rôr Cod'iwy ér aûraïç To xér- Tpor TAs sang. Ecw dn 6 AoËdç aÛTnç av. 06 6 ABT migi diauerpor ENT sir AT, x Urroksiole To ir v À omeslor à draGiGagur our- diouoc, To di T 6 xæra6i6a- Gav, ro di B Bopsioraror mt- pas. Ka) dreiang9æsar Joas TEpiQé pris ag ixarégou Tor À, our- d'icucr wc 7 p0g Tô B Boprior mêpac ai AA ai TE, wors xaT@ jé Tir. Wpo- Tépar PEUR xaraè T0 À 6e TO xir- Tpor Ts cshvnc, xara di Tir d'evré- par xaTè TÔ E. AAN 6 pir #7) Tr mrporépar ExAsiir do Thg ÉTOYNE X0- voç Ty éçir ai yum Tiax dy xÇ Kaj Le por 4 xs dxpéde 1& 5°. Ka) diè roûro dréiyer à 4 en : Lo « La T4 XL por iOnuepivor aTAWG. TE otAnvn dmû Toÿ dmoyslou Toù érixu- xAOU poipas 1B xd", mio Ti Pr n me grodixn œapodeg The axg:Cobe éEnxorToïe 8. O dè ém) rir divripar éxaedir , COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE IV. dpoioc ÉT@V æiyumTiaxGv cui xgj ue- por Tr na oedr icnpiewr rm ASG uév Te d”, axp6ws dé 5 d". Ka) dia ToûTo dœtiyer À os Ann d70 Toù d7roysiu Toù ÉTiRLRAOU porpav B ad°, mAtior Ts nv À œeprodixi œapod'o Tic dxpiGoe En 0070 sy. Kaï 0 usraku dé Tor Tapnotwr Xpovos Dépt yo aïyu7Tiaxa He CITE xx) ipipag TÜ «a dpas icnuspiraç 27 18" ouvayu, xara Tr aæodidkryuévns Toû aaTous méonv xivnsi Émouoiar, poïpas PE «a ÉEnxooTa Ÿ. Esw oùr di Ta éxxelusvæ na) n pion æapodoç Toù xéyTpou The oeAnvac êm) pèr Tic po- Tépas xAci sac xarTa To Z, ém) dé Tüç d'euripas xar& TO H. Kad éai) à puèr ZBH Trepigéqusa poipèr éçiv PE xd 6En- xoordv d', ñ d'è AZ éEnxooror 10, à dù EH éÉnxoov@riÿ , cuvay Snocras «uj à AE TapiQépriæ poipôr PE rêKa) guraupOTEgas pair da ai AA, ET, T@r Air toi €lc TO LINUX AIO LOIROY 4°. Exaripa di auT@vr, EG) Joai elo), Toy avr&y nr] 6, Oooic # axpiGnc ° rapod'oc Ts otAnvnç, xaTA jièr Tiv @poTiqar Exaeni Ur tAciaero ToÛ dyab£aboyros curd'ecuou, xara dé vnr divrépar roû xara6iGa@ov- Tog mponysiro. Ka) DAn pèr äpe n AZ mépipipeiæ popdr gs T Ad', Aoïmn dè n HT prospor 8 x@°. Aore «4 ñ'aeprodixn mapod og THç GAAMINE XATA HËY TN æeoTi- per ex Air dreaciméro roû dva6i6æor- rog auvd'écuou Hoipéor Ad", x dmréiyer and roù B Bopeiou œiparos loïipas C7 Ad°* xara dé rar d'ivripar, mponyéiro rÿ xaraGGaCoyroc Hoigag Ë x£', ra dx sîyi Toû aÿroÿ Bopeiou HÉgaTOs poipas 7 An. 271 329 jours et 10 : : heures équinoxiales à peu près, mais exactement 10 heures + La lune étoit donc éloignée de l'a- pogée de l'épicycle de 24 44', et le mou- vement périodique moyen surpassoit le vrai de 13 soixantièmes. En outre l’inter- valle de ces deux observations comprend 218 années égyptiennes 309 jours et 23 — heures équinoxiales qui font 1604 4 de moyen mouvement en latitude, tel que nous l'avons démontré , en sus des circonférences. Soit donc pour ces raisons, le lieu moyen du centre de la lune en Z dans la première éclipse, et en H dans la seconde. Puisque l'arc ZBH est de 16od 4’, (b). l'arc DZ de 59/, et l'arc EH de 13', on en conclura l'arc DE de 1664 50’. Donc les deux ârcs AD, EG contiennent les 194 10° restant du demi-cercle, et chacun d'eux, puis- qu'ils sont égaux, contient les gd 35’ dont le mouvement vrai de la lune, dans la première éclipse, étoit plus avancé en longitude que le nœud as cendant, et dont il l'étoit moins'que le nœud descendant dans la seconde. Donc l'arc entier AZ est de 1od 34', et l'autre HG est de gl 22’. Ainsi, par son mouve- ment moyen , la lune, dans la premiere éclipse, avoit outre passé de 104 34! le nœud ascendant , et elle étoit à (c) la distance 280d 34' du point B terme de la latitude boréale ; et dans la seconde elle étoit moins avancée que le nœud descendant, de q 22’, et éloignée du même terme boréal, de 8oP 35° (d). 272 Enfin puisque l'intervalle depuis l'é- poque jusqu'au milieu de la première éclipse, contient 2864 19° de surplus en latitude , si nous les ôtons des 280% 34/ du lieu de la première éclipse, après avoir ajouté une circonférence à ces degrés-ci, nous aurons pour la première année de Nabonassar à midi du premier jour du mois égyptien Thoth , 354% 15' d'époque dela latitude moyenne depuisle terme bo- réal. Comme pour les calculs qui servent aux conjonctions et aux pleines lunes, nous n’aurons aucun besoin de la se- conde inégalité qui sera bientôt dé- montrée, nous placerons ici la table des degrés d’anomalie exposés par lignes, comme nous avons fait pour le soleil en nous servant du rapport de 60 à 5 =; et en partageant de même de £'en 6 degrés les quarts de cercle de l'apogée, et de 3 en 3 ceux du périgée. Cette table est, comme celle du soleil, de 45 lignes et en trois colonnes, dont les deux pre- miéres contiennent les nombres de l’ano- malie, et la troisième les prosta phérèses ou nombres quil convient d'ajouter à chaque quantité ou d'en soustraire : d'en soustraire, tant de la longitude que de la latitude, si la somme des nombres de l'anomalie depuis l'apogée de l’épicy- cle, ne passe pas 1801; d'y ajouter, si elle excède 18od. Voici quelle est cette table. MAOGHMATIKRE SYNTAEEAZ BIBAION A. Aosœdr dé, émraid'ñ à dard vnç To As Xpôroc méyps To pivou Ts æpo- Tipac Ex Asie érrouciar TEpHi ss 7 han Tous poigac 075 À, rauras tar dqi- Aœusr TOY xaTS Tir ÉTOpN TRÇ MPO— Tipag éxAtiiuc pogôr 07 Ad", mpoc- Givrec auûTaTç re xuxAor, ÉEousr xof sic \ 24 # / » , TO P@TOY ÉTOG NaGoracoapou > XaT Ai- # \ — 4 L yurriou On à ris meonuéplac, Tir Toù 7spiod'ixoû mASTOU, ÉGOYr, T0 Toÿ Bopelou miparos , poigag Trd' 16°. Ka} Ù \ ’ 4 23 \ FRO6 Tag diaxpious dé Tor asp) Tac curod'ouc x mrarcsAtvoug yivoutrer În- popopitér, éareidi xaTa Tag TOIaN Tac ma. podouc oùdèr wpoodinbnoous Sa Tüç daro- / ’ D : ! > dix Inaouirne deuripas dvujuañiac, x- Onoous Da TOY xaTS pipos runuaTur xa- rorior, dià T@y ypaur 7 di GOT Ep Kg) 7x) roù HAjou Tir mpayuarsiar aÜTar Doincæautvos, «g) OVyXpnoauEroI pair TO mn. cp! \ == \ no! Tor éénxorTe pos Ta € xaj d' A0e, d'isaovres di aoaurus ra juër pô T dTroytio TeTapramopie di poipôr 5, Ta dé mpûs Ta miprytie d'ië poipar 7° oc mali Thr ToÙ xavorfou d'iaygagnr € y , #5 me € / (2 à Opoiær vive das Th £7) ToÛ nAlou çiur ir WF, ceAid'iwr d'é rpior, ré puèr PAT Er dVo repyxorror Toùc apluoûs Tüv Tic drwpañiac poigôr, Toù di Trpirou.Tas cixeiwg ixaçe TunuaTi Tapaxéiutvaec æeocbapaigions, TAÇ jé dGaipiotog yi- rouirnc xaTa Tir upopopiar mr rs Toù pnxuç «a ToÙ mAaTOUS , ÊTay Ô Thç dre- padias d7o Tü àroysiu Toû érixUx AU onrayousrog dpiJpôc Éwc pA oipôr À, 4 LS d RS — 4 Tne JE meoSsosac, ÔTar Tac PA joigas dl = CAT LL LES x 851 TO x@rovIoy TOIOUTO. COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE IV. 273 Ep KANONION THZ NPATHZ KAÏI AMAHZ | TABLE DE LA PREMIÈRE ET SIMPLE ANAMAAIAZ THE ZEAHNHEZ. ANOMALIE DE LA LUNE. API@MOI KOINOI. NPO:SAGAIPEZEIZ NOMBRES COMMUNS. IPROSTAPHÉRÈSES a ! Moïpou. | Moëpae. ô ä L2 æ B 8 7 1 ste ë ê ë o ds d L4 Li € è ë è è é è 8 solmamls ss 1% | ei O1 © 274 CHAPITRE X. LA QUANTITÉ DONT HIPPARQUE S'ÉLOIGNE DE NOUS POUR L'ANOMÂLIE DE LA LUNE, NE PROVIENT PAS DE En DIFFÉRENCE DES HY- POTHÈSES, MAIS. DFS CALCULS MÊMES. Aus ces démonstrations, quelqu'uu demandera probablement pour quelle rai- son les éclipses employées par Hipparque pour le calcul de l'anomalie ne donnent pas le même résultat que celui que nous avons trouvé, et pourquoi le premier rapport dans l'hypothèse de l'excentri- que, ne s'accorde pas avec le second démontré dans l'hypothèse de l’'épicycle. En effet, il trouve par la première dé- monstration, que le rapport du rayon de l'excentrique à la distance entre son centre et celui de l'écliptique, est à peu près de 3144 à 337 +, raison qui est la même que celle de 60 à 6 15’; et par la scconde, que le rapport de l'intervalle des centres de l'écliptique et de Fépi- cycle au rayon de l'épicyele, est celui de 3122 de 60 à 4 46’. Or le rapport de 60 à G ‘, fait la plus grande différence d'a- nomalie de 54 49, et celui de 60 à 4 46° la fait de 4 34', tandis que, selon ; à 247 +, raison qui est celle nous, le rapport de 60 à 5 !, porte cette différence à 54 à tres-peu près. MAOHMATIKHEZ 2ZYNTAZEENX BIBAION A. KEAAAION I. OTI OY HAPA TAX àA11A®OPAZ TON YNOBEXENN AAAA TIAPA TOYS ENIAOFIEMOYE AIRNETRE KATA TON INIFAPXON H HHAIKOTHE THE SE- AHNIAKIIS ANQMAAIAZ. Torrox oùros amoded'eryuirav, 6i- LU # > ! \ 4 » xoTUG àv Tiç ÉmiCnTnOUuE, dia Toiar ai- Tia êx Tôy ÊT0-Toù Irmapyou Tapars- Démpéror céAnviax dv Ex A6 ec, RO Tr TAG ToiavTae dvmuañlac émises, oùre 6 auTOg yivérar Aoyoc To Up’ mur ro d'ederynire, oùTe auuquros à mpTos xgÿ diè Tiç xaT' éxxerTpOTTæ vaoSi- otog d'y dise TS d'iuripe xgj did Ts > » y 0 LA » xaT' É7TIxUX AO UT 0 JET ECG Éd mire. Kara pair 72P Thr mpTar d'éibir , curdyts TÔy A07or TAG Êx Toù xérrpau Toÿ éxxérrpou 7p06 Thy pirabd TOY xÉYTe@r aUToù TE x Toù d'à tour T@r Godin “x ; ôr ts Ta reg 7 ge Ta TE v'Eprex & A07 © o auTog êçir Ô Tv E æpèe Tç n° xara dè ri d'éuripar, auræyes TO Aoyor Te ÊX ToÙ xéyTQou 1,2 d \ L 2 1 # . Toû dia piocwr Tor Cud'iov péyps roû xivrgou Toù ÉTiIxUxAOU , æpôs Thr êx ren nivrpu Toù ÉTixvxAov, ôv exe Ta pbs co Fpèe aug e ce 074 aÿros éçu OT E mpôg Ta d'pus' [lou dè ro mAeîçor Tic , / € À CS \ \ avœuaÂiac d'iapopor 6 pir Tr Ë 7rpôs Ta 5 d" A0 poier eph',0dirorE pô rad ps pag d'Ad',xa8 u&c TS rar E æpôs Ta € d' 16700 5 boigür iyyiça moiobrTog Thr éaxequérny diaQogar, COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE IV. 4 y » 4 \ Le < Ori juèr oùr où wapa Tnr Tr UTo- Dictur douuperiar, dç olorTai Tin; AS À ToiauTn Tapnxo AOÛ Dnoev duapria, «H T@ A0 mixp® FpI8er Parepôr fur 77 0- ver #x Toù xal éxaTipar auT®r T& aÿTæ parrousra ouuGairsir dmapañAax Tec. Ka) dia Tor dpJuor di ei beAncamer rouç » \ # , 3 à ed ÉTIAOYITUOUG TOI TO EI y TOY AUTOY &Y EU / : » $ porutr yirousvor A0yor 6Ë éuporégur o / es es Tor UrroBéasær, ei Toîc avToi pérros Qasomévois axonouvbnTaumer ëp’ éxaTépac " xoi ui d'iagogois Soxsp Ô Ir rapyoc. # m 29 Auvarôr ydp oÙTeg ÉoTai ui T@r aûrwr € # ; / À , » dæorTiSriodr Ex Aile, ñ map aurès x En LA Tag Tnpnosis, À 7rapa Toùs TOr diaça- écr ÉTIA0YISHLOÛC , Tir apapriar ovuGt- ‘ / a , ne Cnxévas. EÜpnooper y Gr, «a 677 éxciveor Tôr > \ \ # € ” ExAGi er, Tac pèr ouËvyiac ys@c TeTn- # # # pnivac, «a cuUPareg Ye evmuivaç Tac eve D 4 3 € 22 dg nur drrodeduypivaic Ths Te mans € LA «4 The drouaAOU. xIMOEUG UmoŸITEC! s \ 22 , Toùç dé rür d'açaaswr riAoyiomou, < # Es 4 JV &v 4 naixorne roû Acyou diiuruTas, me À # pi ÉTIMtAGG, de En MaAisa, yEysv- # 4 \ 1 Pr] » mérouc, Ati£ousr dé TrouTar éxarepor a70 en ’ = / , / < Tor mpOTEr Thor EX av apbaueros. TauTag pr dnrac Tpeic PEUR am a- pareSsiSai Qnoir &7r0 rar êx BaGvAwYog diaxouSsocov, d: êxeT TéTrenpveg" yt- # \ \ LA “ , voréves dé rar rpoTny dpyorrog Alnrnos daragTpaTou ; nvos Tocsidiäroc, xof ’ _ Sx AGO Eve Thv de Anvnr Bpayt Wépos Toù 4 » 4 2 » Ed 7 xx Aou, 70 Bepirie dvaroAñc, The vux- # FU T6 Aosoû OrTos Hwiæpiou. Ka) ëri, On- # * u Te _. où, éxAsimouca dv. Tirer Toirur oùTèc 275 Cette erreur ne provient-pas de la différence des hypothèses comme quel- ques personnes se l'imaginent, puisque nons ayons évidemment montré que l'on obtient les mêmes résultats par l’une et l’autre hypothèse, en partant toutes fois des mêmes phénomènes, et en em- ployant les mêmes données , au lieu d'en prendre de différentes pour bâses des calculs, comme a fait Hipparque. Car il ‘est possible qu'ayant supposé différentes éclipses , il se soit glissé quelque erreur dans les observations ou dans les cal- culs. Et effectivement nous trouverons dans ces éclipses, que les syzygies ont été bien abservées et sont parfaitement d'accord avec les hypothèses que nous avons démontrées pour les mouvemens moyen et vrai; mais que les calculs desin- tervalles par lesquels dh montre lerapport des deux rayons, n’ont pas été aussi bien faits qu’il eut été possible, Nous allons prouver chacune de ces choses, en com- mençant par les trois premières éclipses. Hipparque dit que ces trois éclipses ont été prises d’entre celles qui ont été apportées de Babylone ;” comme y ayant été observées ; que la première ar- riva sous l'archonte Phanostrate à Athe- nes, dans le mois Posidéün , qu'il n'y eut qu’un peu du disque de la lune qui fût éclipsé du côté du levant d'été, lorsqu'il ne restoit plus qu’une demi-heure de la nuit;et, dit-il, « la lune se coucha lors- qu’elleétoit encore éclipsée». Orcetemps 276 tombe à la 366° (a) année depuis Nabo- nassar, dans la nuit du 26 au 27 du mois égyptien Thoth,commeille dit lui-même, à 5 heures ©? temporaires (b) après mi- nuit, puisqu'il restoit encore une demi- heure de nuit. Mais quand le soleil est à l'extrémité du sagittaire, cette heure de la nuit à Babylone, est de dix-huit temps, car la nuit est de 14 + heures équinoxiales. Donc 5 + heures temporaires font 6 heures équinoxiales, Par conséquent l'éclipse commença à dix-huit heures équinoxiales et trois cinquièmes d'heure après midi du 26° jour. Puisqu’il n’y aeu qu’une petite partie d’éclipsée , toute la durée de l'éclipse doit avoir été de 1 heure + environ, et elle fut à moitié à 19 heures =: le milieu de cette éclipse a donc été pour (c) Alexandrie à 18 heures et demie équinoxiales passées et comptées depuis midi du 26. Or l'espace de temps écoulé depuis l'époque de la première année de Nabonassar jusqu'au tempsdont il s'agit, est de 365 années égyptiennes 25 jours et à peu près 18 + heures, mais plus exactement 18 heures <. Si d'après ce temps nous calculons suivant les hypothèses que nous avons posées, nous trouverons le soleil sur 28% 18° du sagittaire , et la lune par son mouvement moyen sur 24! 20°, mais par son mou- vement vrai sur 28° 17, des gémeaux. Car par son anomalie , elle étoit éloignée de l'apogée de l'épicycle, de 227° 43. Hipparque dit ensuite que la seconde éclipse est arrivée lorsque Phanostrate MAOHMATIKHZ SYNTAEENS BIBAION A. € F \ \ — , \ y Ô xeovoç xarTa To TËS fros m0 Na- Écvacaapou, xar Aiyuærious di, wç aÿ- / N _ \ 5 \— Toç nos, Où ne sie Tr 2, MITA $ ç” œpag raiprèç To pecorxTiou, mt dumrtp Aoëror Mr TG PUXTOG Hpimqior, AAA& Toû Ajou roc 7rip) Ta ÉoyaTa Toû roËorov, r BaGvAGN à Tic rUX TO wpæ Xpover dc) in” À yap vUE ici ionpepivü en D SA 4 e— NH 4 KA opar 1d x9ÿ B miumTer. Air ç apa üpas xaipixa) ourayoucir ionutpivèc pa 5 «of — / » 4 w Co pi Là 7 TéuTTa.H apyn apa Tnç PEUR PT Ye Y0rE MATS 4 dpas ionutpirds «ay DéUT- Ta Thçiv rh xs ronuGpiac. E7re) dé Ppayo péeos éreoxiddn, à pir mAç XpOrOc TR éxAt soc dpeiAes yeyoréres & ç° àpac # «ps 0 / \ A .” yyisa, 0 de uiooç d'Aovors pere 18 y opas ionuepirac. Er AArËardpeia ali dpa yiyover à pédos Xpôvog The ÉxAeifeus pire in € gas iomuepivas The Ev Th _ ! w € 7 \ \ 25 sonmépiac. Ka ëçuw d do Thç xaTa To æpôror êros NaGoraooapou émoxñc Aporos mixes Toù Üroxtpérou, ST aie JuTTiaxdr TÉE ao) iuepôr Xe xg) por dmaGc pis 11 ç', axpéoc dé in d'- ps or XRovor émiAoyiQouvos xaTa Tac ÉxxEIUÉYAG MUOY VTT, TÔr pÈr HAuor epioxousr axpiéGe ÉmÉyorræ Ton ‘ 4 vit \ x / ’ Éorou paoipaç xn mn, Tnr dé ceAnrm ps- cac utr diduucr olpag xd' x’, dxpibès dé xn 1Q,émeid yep xaj xaTa Tir araua- Aiar aœéyes ToÙ drroysiou Toû érixux AO uoipag oxË my. Tiaaur var Etc ÉxAuNir Qnos yey0- La LA , # véras &pyorros ASnrnos Darosparou , COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE IV. Zxipopopidvos unroç, xar’ Aïyurriouc di Daueva x sic riv xe. EÉcAiTre dé Qnour do Spice draroAe The mparne dpaç mposAnAUBUIas. Tivitas di xa) oùTog Ô Xpôroç xara TO TÉS Eros d7r0 Na6o- # \ D > A es CE vacoapou, Dautraol xd sic Thr 2E, m7 RO Ts" opôr paAiçe æipixdr ToÙ mecorvx- ris. AAAG rod #8 0vTog Ep} Ta FoyaTa Lo # € _ A < » Tor d'id\ ULG@V , H THS YUXTOS wpa EP BaGu= D ! 1 AN = A@n xporev &6Ù 18° ai apa € & xaipixa) Spas rroiëou ionuspirèc d'xd B miurTa: € 4 # = n 4 ; 15 # dpyn dpa Thç éxAëi soc yéyove para Ÿ dpaç icmuegirac x Tpia TÉUTTA Thc EN TR x d'usonuGpias. AAN é7re) d m&c yporoc Thc Ex At eoc dpôr TpiÔr draypaptTas, 6 jut- dog dnAovôTi yéyove pere êrréa xaj d'éxa- Tor pag iontpives. Er AAÉavdpela dga 3 / / — N el peines yeyorsres era n d” iyyise opac ianuegiras Thç ér Th xd ptonuGpiac. Ka) ss mad Ô m0 Tor ÉToyar Xporoc TOY ajyUTTIAxGY TÉT Ka fuépor y xs cpôr ionpsprër dm AÔc pèr 5 d, » 02 N D 11 11 4 à , e dapéaç di @ 6° y" meûs or Xporor su- piaxousr rôr pêr HAior dxpiôac ÉTÉYOrTæ didier poipac xæ pus’, Tir Où csAnvnr pévac mir ToSoTou uolpar x V4, dxpi- Cüç di poipas xœ un” érsidurip xaTa Tir drœouañiar dmiiys To droyelou rod érixuxou poigeg x 6 AË.Zuraysres \ #5, 4 LA QU , 4 Ld t Ji x9 # diaçsaoic à do TC TpaTre txAsileos ém) Tir d suripar, PTT poÿ ao) Spor 17 xo] Tpiôr TÉU ATEN ionpapi- ror, posgor di ds 0 AAuoç xecfra ras poT xn, To Tr aprou mrvincapérou Tür d'élEi -soleil étant alors à 297 étoit archonte d'Athènes, dans le mois Scirophorion, la nuit du 24 au 25 du mois égyptien Phamenoth.« La lune, dit- il, s'éclipsa du côté du levant d'été lorsque la première heure de la nuit étoit déjà passée ». Or cette année répond à la trois cent soixante-sixième de Nabonassar et à 5 + heures temporairestout au plusavant minuit du 24 au 25 Phamenoth. Mais le à l'extrémité des gé- meaux, l'heure de la nuit étoit donc pour Babylone de douze temps (d). Par conséquent 5 + heures temporaires font alors 4 È heures équinoxiales. Donc l'é- clipse a commencé à 7 : heures après midi du vingt-quatrième jour. Et puis- que Péclipse a duré trois heures (e), son milieu fut à 9 -— heures équinoxiales, Donc il doit avoir eu lieu pour Alexan- drie à environ 8 + heures équinoxiales après midi du vingt-quatrième jour, Or le temps écoulé depuis les époques est de 365 années égyptiennes 203 jours et à peu près 8 heures +» Ou exactement 7 + + heures équinoxiales; temps où nous trouvons le lieu vrai du soleil sur 214 46 des gémeaux , et la lune par son mou- vement moyen sur 23d 58’ du sagittaire, mais eh longitude vraie sur 21% 48’ puis- que suivant l’'anomalie elle étoit à 27° 37 loin de l'apogée de l’épicycle.Or l'inter- valle de temps éntre la première et la se- conde éclipse est de 177 jours 13 + heures équinoxiales ; le nombre des degrés dont le soleil s'est avancé, est donc de 173% 28/, tandis qu'Hiparque a fait sa dé- monstration comme si l'intervalle de 278 temps eut été de 177 jours (f) 13 + = heures équinoxiales, et l'intervalle des degrés de 1734 moins un tiers. Hipparque rapporte enfin que la troisième éclipse est arrivée pendant qu'Evandre étoit archonte d'Athènes, ‘le premier jour du mois Posidéôn, du 16 au 17 du mois égyptien Thoth. Cette éclipse, dit-il, commença du côté du levant d'été après quatre heures de nuit. Or ce temps répond à la 367° année depuis Nabonassar à 2 !: heures au plus avant minuit du 16 au 17 de Thoth. Mais le soleil étant alors au deuxième -degré du sagittaire, pour Babylone l'heure de la nuit est de 18 temps à très- peu près. Donc 3 : heures temporaires en font trois équinoxiales. Ensorte que l'éclipse commença passé neuf heures équinoxiales après midi du 16.° jour de ce mois. Mais parceque l'éclipse a été totale, tout le temps de sa durée a été .de quatre heures équinoxiales environ, et son milieu fut à onze heures aprés midi. Donc le milieu de cette éclipse doit avoir été pour Alexandrie à 10 : heures équinoxiales après midi du 16. Or l'espace . de temps depuis les époques est de 366 années égypliennes 15 jours et 10 + heu- res équinoxiales encore absolument, ou exactement 9 heures + + Nous trouvons qu'alors Îe soleil occupoit les 170 30’ du sagittaire , et la lune par son moyen mou- vement les 174 21° des gémeaux, mais plus exactement les 179 28’, parce qu'en vertu de l'anomalie elle étoit à 181% MACGHMATIKHE SYN'MEENS BIBAION A. dc rc d'msdasu à suegdr pr oùone pog x9i par lonuepsror sy ç "4", poip@r dé eoy Aurrovadr ro Éyd'oor uipos puac moigas. Tar dû rpirnr no) yeyoréras dpyor- Toç Abnraou Evardpau , Henvoc Mood à- v0ç ToÙ AROTÉpOL , xar’ Aiyurrious Ooû 1F éic Thr 4 .EËéAurrs dé, Qnour, An ap£a- pérn 70 Sepôr drayorër d' cpôr me- prAmAuSuidr. Tireras dK xgf oÙTos à yg0- roç XaTaæ TO 7414 érog àm0 NaGovas- capou, OS 15 sig Tir 1, mp5 8 TE Auçæ Gpôr To puaoruxriou. AAA Toù #Alou ovroc ap) Ta duo paépn roù roËorou, éy BaGvAGN à The ruxTOG pa }pôrwr #5) ir iyyiça. Ai pa 8 £ Gpai xœipixa) mood ionutpres dpac ÿ. LOTS À apyh The éxArifeos yéyore para O Gpac ion- pigmès re TR Freuee AAA érreidn OAn ÉÉiAiœr, © pir m&c ypôroc ya é7onr opor E] pren o dé péooç xpovog d'nAorôTi pire 1x àpuç The ptomuGpiac. Er AAtËardptiz àpa 6 pécoc Xporoe TAC éxAtil eos opter ys- yoriras pere Ts” œpas lamuepirac Tic Ér Th 15 purnubpiac. Ka) For 6 do Tr "ra Xparos sTér aiyuæTiax@r TÉT «a “per TE ul por a rase pirraawT s”, penpése A0” >” RO dr yporor ebpioxouer Tôr pir HAuor ré Xorta dupiéde To roËdrou poipas 1 À', Tar dè ceanvnr pécwc pir d'iduuor Hoipas T4 La, dupiédc di Ë un, did TO xarè Tir dropañiar dréytir To 3 Ed 4 ‘4 &roytiou Toù drixvx Aou uoipac gra 1. COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE IV. Zuraysres di xgj à dmo Tic diuripac > % 4 # ” € LA ST) Thr TpiTay PEUR d'asaciç nuspor mir poË «ai ionuipaôr opor B, moipèr dé por pd, roù IxTagyou ÆaÂW UT 0- Sipévou ag) Taurnr Tir d'iasasir nuep@r À 5 4 _ # ee N mêr poQ, x Ggas à y, moigür di por n. Dalvsras oùy êv Toie Tôr d'aça- dtor $TIA0YITHUOÏG d'issvsuéros , ê7) pièr Tar nuspor , Y puëc opas ionus- guvnc, 8m) dé r@r poip@r Tpio) MU TOI yyise xa0° éxaripar piag oipas , daip où ray TuyoÜcar y TA mnAMXOTRTI ToÙ Aoyou d'apuriar dripyasadai d'urara. Mera£noouela din xe) x) Trac Üsigor , / » es » * C1 éxrélemivas aûTe Tpeic xAeisic, &c pnoir êv AArEardpiia TéTmpiOæs. Tourar dé Tur porn Qno) ytyovéres To vd'* # 22 / 4 / êtes The d'eurépas xara Kai Toy MéQie od'ov, xar” AiyumTiouc Méoopn 15, xaû à À A , t « ! A LL ne£aro per EXASIT EI n OEANM 7RO fuiwglou The dyaToAñc , ioyaro dé dve- 1 ‘ C1 u + HANPOŸN TPiTAE pag uéonc. © péicog pa XpOvoc Yéyover dpaç PT d'evripag apyouivne æpô 5 dé wpor xaipixor ToÙ medovuxTiou, po Tooourwr di ef ion- mepror Srednrsp à HAioÇ ip Ta Te Atvraïa 4 Thç waplérou. Qore pure À dpac ianmepirèc The êr TRS msomuGpiag ir AAcËardpiia yéyorer © m6006 xpôroc The ÉxArso. Esi dé d do Tor xaTa To mp@ror érog NaGoraoapou Émoyar Xporce STor dryumriax@vr Qu xa} user TUE «4 wpor irnueprèr 7 AD mir €, dupiéos di 5 ç' xal Ôr Xporor 279 de distance de lapogée de Fépicycle. Or l'intervalle de la seconde à la troi- sième éclipse est de 177 jours et deux heures équinoxiales ; et lemouvement du soleil de 1754 44’; tandis qu'Hipparque encore suppose cet intervalle de 177 jours et 1 heure + d'heure équinoxiale, et le mouvement de 1754 8’. Il y a donc ap- parence que dans les calculs des inter- valles il s’est trompé de : d'heure équi- noxiale sur les jours, et de 4 environ sur les degrés ; erreur assez forte pour produire la différence qui se rencontre danis la grandeur du rapport (g). Passons maintenant aux trois der- pières éclipses dont il a rendu compte, d’après les observations qu’il dit en avoir faites à Alexandrie. 11 rapporte que la première est arrivée dans la 54e année {4) de la seconde période Calippique, le 16 du mois égyptien Mesoré, que la lune commenca à ètre éclipsée une demi- heure avant son lever, et qu’elle recou- vra entièrement sa lumière à la moitié de la 3e heure. Le milieu de l'éclipse coincide donc avec le commencement de la 2° heure, à cinq heures tant équinoxiales que temporairesavant minuit;car le soleil étoitalors à l'extrémité de la vierge(i). Par- conséquent le milieu de l’éclipse eut lien pour Alexandrie à 7 heures équinoxiales après midi du 16. Or le temps écoulé de- puis les époques prises de la première an- née de Nabonassar , est de 546 années égyptiennes 345 jours et environ 7 heures équinoxiates ou exactement 6 heures :, 280 temps où nous trouvons que le lieu vrai du soleil étoit sur 26d 6’ de la vierge ; et celui de la lune par son mouvement moyen sur les 224 des poissons , et par son mouvement vrai sur 206 7', à cause de sa distance de 3004 13° à l'apogée de l'épicycle par son anomalie, Il dit que l'éciipse suivante est arri- vée dans la 53e (E) année de la même période, le 9 du mois égyptien Méchir. Or elle commença passé cinq heures et un tiers de la nuit, et elle fut totale. Ainsi cette éclipse commença à onze heures un tiers équinoxiales après midi » du 9 le soleil étant à l'extrémité des poissons ; et le milieu de l’éclipse tomba à 13 + heures équinoxiales, puisque la lune fut entièrement éclipsée. Or l'es- pace de temps écoulé depuis les époques jusqu’à celui-ci, est de 547 années égyp- tiennes 158 jours et environ 13 - heures équinoxiales par le mouvement moyen et vrai; temps où nous trouvons pa- reillement le lieu vrai du soleil sur 264 17 des poissons ; et la lune sur 14 3 des serres par son mouvement moyen, mais par son mouvement vrai sur 264 16° de li vierge; attendu que par l'anomalie elle étoit à 109° 28° de l'apogée. Ainsi l’inter- valle depuis la première éclipse jusqu'à la seconde est de 158 jours 6 ; : heures équinoxiales, ct de 180 degrés:r 1"; tandis qu'fipparque a fait sa démonstration comme s'il y avoit eu 178 jours et 6 heures équinoxiales, et 180% 20. (Ce qui fait une différence de o heure 50 de moins, et de o degré 9° de plus). MAOHMATIKHE SYNTAZEQS BIBAION A. ma Auw sÛpiraouer Tv puir NON ÉTÉYONTE , n. , , 0 \ axpi6dé mapsrou poipas x $, Tir d'i ceAnvur péouwç ir y Juwr uoipas x6, axpiéès di poipag xs é, diè To xara Tür drouanlar àméysi ToÙ droytiou roù , 4 , — se \ ’ émixvxAoU puoipaç FT wa éénxoova 17. Tor di é£ñe éxAesdir Enos yeyovérai Tô 16 * Eve Th aûrhe Tieguodou, ar” Aiyurrious megep Ô. HpÉaro di rhçvux- Tôç mporAloucor wpôr © xx TpTnuo- + »p! cu L # € giou, xa) éBearrer GAn. Téyore apa n NU » \ pe » # \ — \ “t pr dpxn The ÉxAeieoc pere 1 40 y dpac imeepirèc The tr Th Ê peoneégiac » a # € « \v ere dr tp Ta O HAIOG ep} TA EUXATA + nUx , e NW , s ny Tor x Our 0 dé jévo yporog pere IT noi Y' Ggas lonutgrnac, di& To Tir ceAnvnr DAnr éxAsAoiméres. Ka) içir 0 &7rû Tor ÉTOyOr HÉYPI TOUTOU ypovoc ÉTOr diyvrriaxdr QUE ve nuepôr pri nef poor lonpeepir cor dm AG TE xà dxpiGoc Éyyisa 1} Y* MR Ôr xporor our sÜpiszouer Tôr pr fAior dxpiGoc éixerTæ Tôr iBvor poipas 5 16, rar dé asAnvmr ’ \ U 1 = ; Re piéces pir ynAGr moipar & C, dxpiéèç di raplirou poipas x5 15 émeidumep xaTa Tr dyouañiar dméiys TO à70- 4 nl ru , , \ \ e yélov poipas pÔ xn. Eurayeres dé 4x à » + ! » / »__\ \ do rie pars SL Aeiseg Em) Tir d'eu- Tipar d'iasaoiç nuspor por 9 œpèr ionusquror cs Y poipor di PT se, Toù Irrapxou momsauérou Tur dub, cg Tnç d'iasasiog TauTye Auspor mir où onc po xaj par ionutpror F, poipôr di pra. COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE IV. Tir dÈ Telrr qnodr ExAernur yeyore- vai T@ aÛT® VE ÊTEI The divrépag épi odu, var’ Aryvrrelous Mecopñ €. Hpéaro dé Tnç vuxros por ours &por F% ai ÉÉeaursy OAn. Ka) rôr weoor di The éxAeswg xporor no) yeyoréres tp} dpas pese 1 «à TPITHHOPIOY » TOUT- £ç1 mere duo y" dpas L&Ipix ag ToÙ jee- goruxriou. AAAS Toÿ #Aïou Gros tp} Ta ioa Tic æapSévou ér AAcÉardpeig , n Thç vx TO Spa xeovovés) 19 af duo mer Tu By pa dpas xaspixæ) moiodoiw ion- meprde Éyyisa dio xoj rérapror dors Yéyover d éco Xpovos pire 18 d' deaç ionueprac This Er Th € meonuépiag. Ka) ëst mdr Ô dd TÔr ÉTOLÔV MÉXPI TOU- Toù xpôros À érÔr Aiyorriandr QuC no nuspôr TA x) aip@r a érâde pèr sd d" , éxpéde di 2 gd" pô or Xporor evgirnoper Tr pr Aro ÉTÉLOTe dxpié@ç mapSivou poipac 1 18, rar di csAnvnr ice pèv y Su poipac 5 xd", dxpiGos dé moipac Æ y" srudnmee xaT& Th douaAiay ATEÎYE TO MO yéhou Toû Émimtx Aou moipag ouB 6. Zvr- d'yeTai dé x À 70 The d'euripas ÉxA6I- eos 7) ny Tpirur didçaciç uepor uèr poS agi do mémo iEç Gpaçionpepivñe, pond dé pËn ve’, Toù Irrrapyou ma droSepérou x Taurny riv d'açaoiy fut par pos «a MIÈG Teirou dpac ignpeepirne poipôr dé pËir A7. Kal érSad'e àpa qaive- Tai dunsuruéroc, ém) pèr TGr pospôr sus) s"pièç poigas, êm di Tôr fuspôr nice «oi Tpére mi d'exaro Éyyisa pic dpas Zonepirhe" à «a aÿré duvares d'iapopar LA 281 Il dit enfin que la troisième éclipse est arrivée la cinquante-cinquième année de la seconde période de Calippe, le cin- quième jour du mois égyptien de Me- soré. Elie commença à 6 + heures pas- sées de la nuit , et fut totale. Il ajoute que le milieu de l'éclipse fut à 8 ? au plus,’ c'est-à-dire à 2 + heures temporaires après minuit. Mais le soleil étant alors pour Alexandrie au PA de la vierge, heure de la nuit est de quatorze ? : temps et les 2 : n heures temporaires font donc à peu près 2 : heures équi- noxiales ; ainsi le milieu de l'éclipse fut à 14 & ce mois, O. depuis les époques il s'é- heures après midi du 5 de toit écoulé 547 années égyptiennes 334 jours et environ 14 : heures ou réellement 13 heures : temps où nous trouvons le soleil exactement à 154 12° de la vierge , et la lune par son moyen mouvement à 104 24 des poissons, et par son mouvement vrai à 15° 13’; puisque par l'anomalie elle étoit éloi- gnée de l'apogée de l’épicycle, de 249" 9"; ainsi l'intervalle de la seconde à la troisième éclipse est de 176 jours = d'heure équinoxiale, et de 168* 55° de- grés ; tandis qu'Hipparque encore Îe fait ‘ de 196 jours et 1 heure + d'heure équi- noxiale, et de 1684 33°. 11 paroïît donc s'être trompé ici sur Les degrés, de et £ de degré; et sur les jours, de ? 1-2 d'heure à peu près ; erreurs qui peuvent 36 282 faire une différence considérable dans le rapport résultant de l'hypothèse, Nous venons de mettre sous les yeux la cause de la différence énoncée, et cette cause nous autorise à choisir de préférence la quantité anomalistique que nons avons démontrée, pour l'ap- pliquer au syzygies de la lune ; d'autant plus que ces éclipses se trouvent concor- der parfaitement avec nos hypothèses (5). FIN DU QUATRIÈAIE LIVRE DE LA COMPOSITION MATHÉMATIQUE DE CL. PTOLÈMEE, MAOHMATIKHZ ZYNTAZENS BIBAION 4. dÉ10A0yor map) rôv This ÜroDiosw Adyor dipyaoa ai. | Téyorss oùr fuir Üm* dir To Ts Tic æpoxsiusrne diaparias airior, xoj Ôri S'apéoürrss dr Éri U&AAOr ovyxpraai- pla ro xe0 nuèc amodidirypire A07œ This drauañlag $7) Tôr cvÉvyidr The ctAnvnÇ, «9j aûTür ToUTur Tr ÉxAGe Jos cuuparer paie Taie npeTiqair üroSiarou sûpebuio dr. KAATAIOY NTOAEMAIOY MAGHMATIKHZ EYNTA- SEQZ TOY TETAPTOY BIBAIOY TEAOZ. KAAYAIOY HTOAEMAIOY MAOHMATIKHE ZYNTAZEQZS BIBAION IIEMITON. CINQUIÈME LIVRE DE LA COMPOSITION MATHÉMATIQUE DE CLAUDE PTOLÉMÉE. Rens us ane nes aea KEOAAAION A. NEPI KATASKEYHE AITPOAABOY OPTANOY. ” d Exexex ir d\ T@r mpèc Tôr Auor ovËvyièr auvodindr Ts na 7ravotAn- niax dv xej TOY xaT’ aÛÜTaç droTrAOU- paire Ex Aer, SEaprocar sÜpioxouer rnr xrebeméonr 7) Tige mpoTne x e ee » + € LA LJ LS aTAN dvouaÂIXÇ VWOTEUI; KEY AUTO + Ci € À 4 \ # poroy oÙTeg nur AauGarnras. pos puév- A \ 14 > nm _# \ TOI TAG XATA HLépo Êm) Ty A A&Y TPOG TÔr HAuor oxnmaTioudr æapodoug oÙ- # > à ,.! 3 A « A 4 xéT” dy aûTapen Tic aûrir eüpos, dix To agi d'evripar, w6 Épausr, Kara Naubart- cas The ceAnvne dvouaAlar mapè Taç æpôc TÔr HAioy dmoçAoEÇ, dora Disa- pivnr për sig Thr Fp@THY xaT’ dppoTipas Tag ouQvyias , peyionr dè yivouérnr xar” , LA \ LA L dugoripag Tas diyorououc. KaTnrey Sn pur dé sig Tar Toiavrnr Sriçacir re «ei Sd CHAPITRE IH. DE LA CONSTRUCTION DE L'ASTROLABE. L'arrornise que nous avons expo- sée pour la première et simple anoma- lie de la lune, suffisant, à notre avis, pour les syzygies synodiques et celle des pleines lunes , et par conséquent pour toutes les éclipses, on n'a nul besoin d'y faire entrer aucune autre considération. Mais on pourroit ne pas la trouver suffi- sante pour les mouvemens particuliers dans les autres positions de la lune relativement au soleil, parceque l'on: découvre , comme nous l'avons dit, une seconde anomalie dans les distances angulaires de cet astre au soleil. Cette seconde anomalie rentre bien dans la première lors des deux syzygies; mais elle est la plus grande dans les positions où cet astre est dichotôme. Nous avons été conduits à le conjecturer et à nous en 284: assurer , tant parles observations qu’'Hip- parque à faites des mouvemens de la lune, et par les descriptions qu'il en a données, que par nos propres obser- vations à l'aide d'un instrument dont je vais décrire la construction. Prenant deux cercles bien façonnésau- tour, (a) à quatre faces perpendiculaires, de mêmes proportions dans leur gran- deur, parfaitement égaux et semblables entr'eux, nous les disposons de manière qu’ils se coupent à angles droits par un diamètre commun. L'un représente l’é- cliptique , et l'autre le méridien qui passe par les poles de l'écliptique et par ceux de l'équateur. Sur ce méridien, prenant avec le côté du carré inscrit, les points qui fixent les poles de l'écliptique; et mettant dans ces points, des cylindres qui sortent en dehors eten dedans, par ceux du dehors nous faisons passer un autre cercle dont la concayité s'adapte parfaitement à la cour- bure convexe des deux cercles qui y sont enfermés, et qui puisse se mouvoir dans le sens de la longitude, en tournant sur les poles de l'écliptique. Aux cylindres du dedans, nous attachons également un autre cercle dont la convexité estembras- sée par la concavité des deux premiers, et qui tourne aussi-en longitude autour des mêmes poles avec le cercle extérieur. Ce cercle extérieur et celui qui représente l'écliptique, étant divisés en 360 degrés ordinaires de La circonférence, et chacun MAGHMATIKHZS ZSYNTASENZ BIBAION E. ” M + miçiy 70 re Tr Ur roù Ir7rapyou / , 271 TÉTHENUÉEVOY «af dvaytypamuivær TRE . U LA 5 tn csAnvns 7rapodewr, xaj dm0 Tor Au 3 » # mA S] aûro ejAmuuivar did Toù pos Ta Æ ! ToiadTa fuir xaTasxeuæŸEVTOc Gp} SrOU > 0 s , F Û mepiéyorros dé rôr rpomor roûror. 4 , pe Avo yap xuxAouc AaGorrec dupi@oe / ” TÉTOprEURÉrOUS, TeTpaywyoug Taie Ti LA \ Le ! Pavsiæic , «9j cupusTpous pér T@ pueyebes, ! » # TayraxoSsr di ioouç x Opoioug AAN- LA " [A AIG, GumpuoTausy xaTa diausrpor V1 _ 29 , pos dplas yoriaçg ÊT) Tôr aüTor émi- mA 1 4 A Qaytidr, @oTe TOY pui ÊTEpor aûTar CA LA ” $ vo6das Tor did péoæy Tor (od'iwr, TOv d \ \ LD / dé érépor Tor dit Toy moA&Y aûroÿ T6 = # , «ei TOÙ ionpepivod yivoevor psonu6piror > + 4 , = m9 , #® où A@GoyTee d70 Thç To TETpæywyou 29 4 \ 1 \ LA C9 mAeupaç Ta Toç roû dia piowr Tor Ca- / 4 » [A 03 d'iwr xux Aou moAove dpopiorra anueïe , LA «8 éu7roAaartes duporepa avArrdpiois, LU F » ébeyouos POS Ts Thr ÉxTOG xoi Thv évTéc La 03 A] » ÉTiQayeiar, XaT& ty TOY ÉXTOS PET O= Ÿ. , La Aigaptv dAAOY XUXAOV, ÉATOUSYOY Tar- La >» 102 Cd 2 € LE] Tax0Ser dxpiGic Th xo1An aUToÙ émipæ- LC" 2 02 LA Là ia TA XUPTRC Tr curmpuoopéver duo , \ LU / D x0xA@? , xg durausror ipiayedai zaTa 22 4 La 12 pixoç ap} ToÛg sipnuerous moAoUG Toù / 27 L2 diè pucor tôr Cudiwr xæra di Tü@r 2 LA ÉyTOg ouoiwe GAAOY xUx AO ÉrETOÀ apr # / LI Ld drrousroy marrayoler éxpiéos Th auprh C2 2 LS LA [A aûTob ériparsia Tic xoiAnç Tr dUo xu— Led 2A07, Tipiæyoueror dé ouolws xaTa ph 4 , \ LL xoç map) ToÛç aûTous moAouc TO sEwBer. LU \ 1 \ / AushorTec 8 TOÜTON TE TOY ÉrTOC xx A0» \ # \ LE re \ ‘ ” «oi tra vor dyr) roù d'a uicewy Tor Co- £ sv U 4 d'iur yeroueror eg Taç Urcatiméras Tie COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE Y. ! 4 ra \ d > ’ TELIHÉTPOU HLoipag TË , of doa ivediyeTo L LA € Là » ee . ToûTer uipn, ÜOnpuocausy éxpiéos TE \ # 3 \ # \ poy AETTOY AUXAITLOY, OT AG ÉYOYTA xATA , r \ » nd d'iausrpor ééeyouag , Ür0 TÔv Évroç rür / , U LA do xuxA@r, Omroë durnras Tapapipr os \ A S NV > / 2? e \ Lara TO auro éxeive Émimedor, &6 pos € , LA LA d Ld ExaT#poy TOY EXXÉIUEYOV TOA&Y, ÉVEXEN THE x / ? ! , xaTa mAaTOs maparnpnorwc. Touror | el 4 > LA » _ oÛT® yevoutror, dTOçNCayTés £7) TOÙ ” / 1 | à d'iap@oTipor Tr Grow vooupHEVOU xU- La 22 re ” xAou d@ éxarégou Tor To Cwdiaxoÿ LA \ LA 4 mono Tir peraËd d'ederyuivmr mepipé- 29 LA LA L [A puay rôr duo moAwv, roù re d'a picwr Lg # A 3 vs à \ Tr Codior xaj TOU ionmepiroÙ, TE yt- , u , routre œipara xara diauérpor mali LU AU dAANAOIG éremoAicautr x9 UÜTA pos \ e \ _ » > = Tor Ouoicr msonubpivor Tor ér pAN THç ! € , \ N cuvra£suc Ürodideryuéror, pos Tac THÇ peTaËt Toy Tporixdr Toù eomu- / 1 # Cprrod mrtpipentias Tnpnoëiç, &oTs Tourou N \ LR) # » 4 xaTa Tr auThr Doi Éxtive xaTaça- LA J Pe L 2 Bévrog, Touresu GpSoù re mpog TO Toù e » dpiorros érirredor , xd xäTæ TO oi es Y, “ # " “ / xs3ov ÉÉapua Toù moAoU Tic ÜroxEmuErne » ! \ U ” 2 DIXNT EG > AU ÊTI 7apaAArAOU T@ Tou LA 3 , A L 2 quoer ueonuGpirod émirede , Tr Tœr » \ / \ » C3 ÉYTOS XULAWY EPA y NY amroTeAsioles on / tp} Toûe ToÛ icmmepivoÿ 7moAovç, à7° 22 , 4 4 dvarondr éri duauac &xoAoÿSw Th C1 4 U 27 TOY GAGY MPATN Pope. _ L L Toëror dn Toy rporor xaSiçærres # 4 \ _ Ci TO ôpyaror, dmocaxis U7ip yhr ua NU « 2 5 Q QaiveSas nduvarTo © TE HA A # 285 de ces degrés en autant de subdivisions qu’il en peut recevoir, (6).nous avons adapté au dedans de ce cercle intérieur, un autre cercle plus petit qui glisse par son bord convexe dans la concavité de ce cercle intérieur , et qui porte deux pin- nulés éminentes et diamétralement pla- cées, de sorte qu’il peut être mis en mou- vement dans le plan du cercle intérieur vers l’un et l’autre pole pour l'observa- tion des latitudes. Tout cela ainsi dis- posé, sur le cercle que l'on conçoit pas- ser par les poles de l'écliptique, prenant depuis chacun des poles du zodiaque, l'intervalle qui a été démontré entre les poles de l'écliptique et ceux de l'équateur, les points extrèmes de ces intervalles dia- métralement opposés aussi l'un à l'autre, nous les avons fixés ,comme au commen- cement de ce traité sur un méridien sem- blable pour les observations de l'arc du méridien entre les tropiques, de sorte que notre astrolabe étant mis dans la même position que cet instrument, c'est-à-dire perpendiculairement au plan de lhori- zon, et dressé suivant la hauteur du pole pour l'habitation terrestre supposée, et tout à la fois parallèlement au plan du méridien naturel, les cercles intérieurs peuvent tourner autour des poles de l’é- quateur d'orient en occident, conformé- ment au premier mouvement de l’u- nivers. L'instrument étant ainsi placé, toutes les fois que le soleil et la lune pouvoient être vus en même temps au-dessus de 286 l'horizon, nous mettions le cercle ex- térieur sur le degré où nous trou- vions à peu près que le soleil étoit en cet instant, et nous faisions tourner le cercle qui passe par les poles, de fa- con que l'intersection des cercles étant tournée juste vers le degré du soleil, les deux cercles, savoir celui de l'éclip- tique et celui qui passe par les poles de celle-ci, se fissent ombre ; (c) ou de façon que, si c'étoit une étoile que nous vis- sions, en appliquant un des yeux sur l’un des côtés du cercle extérieur dirigé vers le dégré en question de l'écliptique, cette étoile nous paroissoit au côté opposé et dans le même plan du cercle, comme collée aux surfaces des deux cercles. (d) Alors nous dirigions le cercle intérieur vers la lune, ou versl'astre, quel qu’il fût, pour lequel nous faisions cette recherche, afin que tout en appercevant le soleil ou l'astre en question , nous pussions voir en même temps la lune ou l'astre , objet de nos recherches , par les deux pinnules du plus petit cerele enchässé dans le cercle intérieur. Nous trouvons ainsi le lieu que le soleil ou un autre astre occupe en lon- gitude sur l'écliptique, au point de l'intersection de ce cercle par le cercle intérieur de l'astrolabe correspondant au point analogue du cercle extérieur ; et en degrés de ce cercle, la distance de la lune ou de l'autre astre à l'écliptique, soit vers les ourses ou vers le midi, comme sur le cercle extérieur, au moyen de la division du cercle intérieur de MAOHMATIKHES ZYNTAZERZ BIBAION E. , “ 22 'é csAnvn, Tor ir #ÉœSir Tor dspora- # A Guy xuxAor xaSisauer 87) Tr xar’ CA / # re Éxeivnr Thr dpar eUpioxouérns yyise TÉ € " U \ #A lou poïpar, xa) mepnyouer Tor diè “ LA ‘ w 02 % \ Tor TOÂGY LUXAOCY, OT GG TN XATA TAY ” re ? 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NEPI THE HPOZ THN AITAHN ANQMAAIAN THE ZEABNHEZ YNOSE:ENZ. * . n (4 Arno pv oùv yivouerne TRS TOIAUTHS « 27 4 TAPATHPATEOS ; ai Thç ce Anvne pos Tôr d # “ € e fAsor d'iaçagers, x Te œ@v à ImTapyoç dvaytypaps, «a Ë v nues érngoluer moTê pêr cuuPavos xaTreAuuGayorro Toïc \ A » U € J » xaTa Ty XXE UT ÉTIAOVI- auoïe, mort dé d'iagoros x) d'ixpopor, æorê pir GA y@ , mort d'é moAAS. IT AMio. vos AV uv aa mipiepyoTépas This ÉTITTS- ctwg xara TO GuvEyÈc yivopérne Tip) iv TaËir TG Toiaurnç érauaiac , av , « \ A \ sAauGarousSæ Ts map} pêr Tèç our- éd'ouç ait) xa) Tac TravosAtvouc, ñ oùd'èy s A alSnTor d'apagrarera , À Bpaxv ; xaj 8oov àv ai FagpahAaËeG The aeanmne du vaiTo 7ro1rÿy d'ixgopor mep) d'è raç diyo- f. , , Se? NO à on TOHOUS duporipas ÉAayisor puër À oùd'\èr d'apaprarsras 5, TAG GenvNg XaTè TO # s £ = do yuov À mspiysior rod ÉTIRUXAOU TUy- davovonc, mAtiçor d°üray mp} ToUs pé- # LA nn + \ \ 4 aoug dpouous oÙsæ, mAEÏSOr af TO Trapà Tr TpaTur dtouaAay diapopor moi: da) Ori dparssTixhic pr oÙonc Ts eu Tnç drœuaAlac, dy émoTipae Tor diyo- # » Tour ÊTs ÉAGodwr Ô Tom, aÛTRE aUpia- XSTAs ToU £x Te TPOTHE dpaipéases 287 l'astrolabe ; et par l’intervalle depuis le milieu de la pinnule du plus petit cercle qu'on fait glisser dans ce cercle intérieur jusqu'au milieu de la ligne d'intersection de ce cercle et de l'écliptique. CHAPITRE IT. DE L'HYPOTHÈSY POUR LA DOUBLE ANOMALIE DFE LA IUNE. Li distances de la lune au soleil, soit celles qu'Hipparque a rapportées, soit celles que nous avons observées nous- mêmes, se sont trouvées, par l'observa- tion faite ainsi simplement , tantôt con- formes aux résultats des calculs faits suivant l'hypothèse que nous avons ex- posée, tantôt différentes, quelquefois de peu, quelquefois de beaucoup. Mais en étudiant avec plus d'attention et d’assiduité l'ordre de cette variation, nous avons remarqué que dans les con- jonctions et les oppositions, elle ne s'écarte pas sensiblement, ou du moins que très-peu, de la première et simple anomalie, et seulement autant que les parallaxes de la lune peuvent en être la cause, Nous avons remarqué aussi que cette différénce est nulle ou la plus petite dans les deux quadratures , quand la lune est alors dans l'apogée ou le périgée de l'épicycle; qu'au contraire elle est la plus grande lorsque cet astre est dans les parties moyennes de sa ré- volution, et qu’alors elle.s'écartc le plus de la première anomalie; que la 288 première anomalie étant soustractive, le lieu de la lune se trouve moindre dans l'une ou l'autre quadrature, que par le résultat de la première soustrac- tion ; et que quand elle est additive, il se trouve plus fort qu’il ne devroit être relativement à la grandeur de la première. Cette loi nous fait voir qu'il faut supposer que l’épicycle de la lune est porté sur un cercle excentrique, et qu'il est le plus apogée dans les con- jonctions et les pleines lunes, mais le plus périgée dans chaque quadrature. C'est ce qui se trouveroit par la première hypothèse en ÿ introduisant cette cor- rection. Concevons en effet le cercle concen- trique à l’écliptique allant contre l’ordre des signes dans le plan incliné de la lune, comme ci-dessus, pour la latitude, au- tour des poles de l’écliptique, d’une quan- tité de mouvement égale à l'excès du mouvement en latitude sur le mouve- ment en longitude ; et la lune par- ‘courant le cercle nommé épicycle, de manière que dans l'arc apogée de cet épicycle, elle aille contre l'ordre des signes conformément au rétablissement de la premiere anomalie. Nous sup- posons donc dans ce plan incliné, deux mouvemens uniformes contraires l'un à l’autre, et tous deux autour du centre’ du zodiaque : lun qui entraîne le centre de l’épicycle suivant l'ordre des signes conformément au mouve- ment en latitude, l'autre qui fait tour- ner côntre l'ordre des signes le centre MAOGHMATIKHS ZYNTAEENS BIBAION E. Ÿ émiAoyiGomirou, mpodirianc dé, ëri 4 “€ ? 4 U om AA, GTAUTUG Kg AV&AOY WE TO Le ! 272 f LA L4 VISU The mpaTRs MpodaGaIpEO te» 6 di raur rar rabir nd guropér 1 &ç d \ \ >» _/ t » OT x Tor SmTixuxAor The csAnrne Ê7) éxxérTpou xuxAOU pipadas aoAnr Tor, dToyuôTaTor ir yirousvor Tip) Ta cur- LA + \ A | d'os 9j Taç Marge Anrouc, MHpiyHI0TA- ES ’ \ , Tor dù 7tpi dugporipas tas d'iyorououc. ZvuGairos À’ àr ro roioûro, rhç mpoTne LJ # LT \ # Urodioiwe Toiavrnr Tia Tnr dioplesir AauGarovanc. 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N 4 zarè @AaTOG mrno8s, par dé Tir meps- , 2 d'yovaar TO xérTpor ka) TO dm0yM0r Tob, COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE Y. êr T@ aùr® ériréd AauGarouérou éx- xérrpou xUxAOU, 89 où rarTors TO xérTpor 4 = , ‘ VS êças Toû émixVx A OU œspiayouver dé sig TA Mponyouusre Tr Cod'icr , «gj TocoÙ- Tor ô0œ@ drepéyss The xaTa MAGTOG xi- ES » / mosoc d'irAw Se M dToyR , TOUTISIr AÜTEGOR ThÇ xaTe LhXOG JEANNANE peé- onG xivaEuG WpÔÇ Tr As HI" DOTE Év TR = ? ‘ « 4 \ LE] # pignuépa AdyuËrixer, TO puêr TS ÉTIXUR AU xiyTpor xiroupavor Tèç TÉ mr ARTU (LOipaG + 1 d , \ «€ LU Log sy 1d" éyyise, sic ra éroutra Tor La- der, ê7) roû dia pioar Tor Codicer pai- « s = , das rapodiuxoç Tèç To pxous Loipag us 4 \ \ # D \ / “y 4, did To 0Aov Tor AoËor xuxAoy , ! ; “ , Dee ar Juropiperr aiç TA mponyouuira Ta TRç 23 , , reponse ÉEnxoga vla ro dé d7roysor LE LA » , ! n vod éxxérreou drriregiæys es Tai tiç = 4 Ta æœponyouusre poipag iZ À, Ooaug Ursp. U « # Ld » Lsd L21 éxouoir ai dYmAaiortç Thç dToyñç MOT- R 2 / pas xd' xy' Tèç ToÙ œAaToug oipac — , Lod » # 7 1d”. OÙrTo yap ix THÇ duporipur TÔr xiNTIQY SrTITIpiæy © y ne » Sep) TO L Ld . Lad 22 xévreor a tqausr Toû diè pécuyr T@r Lod'iwr ysousvmes # diè Toù xirroou Toÿ émivxAov The d'iè Toù xérrpou roû éxxirrpou @poTaTognc ET ai » Tir ourribs- LA “ _ en # \ L2 — pévns Ex Te vor 7 10 x Tor 1æ À pospér Fepipipeiar , dim yiopérar Log » La » = ” 4 [74 TOr md Tic anoynç oipor 1 1æ ç É)YIS. Ka) d'iè roûro dj ér TO micg pnviaic XROrœ Tôr ÉxxerTpor à émixuzA0G MepuAeUGITas, TRÇ pos TO dmoytior TOÙ ÉKXÉPTPOL FODUUÉ TN ÉTOLATASATEOG êr Taiç uiows Siopuuéraic ourod'ois TE xgŸ maroeAnroi rorilsuemne arorsAG Tes. EL 289 et l'apogée du cercle excentrique pris dans ce même plan, et sur lequel sera toujours le centre de l'épicycle, d'un mouvempent égal à la quantité dont la distance doublée surpasse le mouvement eu latitude (le mouvement de largu- ment de latitude), c'est-à-dire de la quan- tité d'excès du moyen mouvement de la lune en longitude sur celui du soleil ; de sorte que, par exemple , le centre de l'épi- cycle ayant parcouru en un jour 134 14° euviron en latitude suivant l’ordre des signes, il paroisse s'être avancé sur l'é- cliptique, de 134 11° en longitude, par- ceque tout le cercle oblique s’est porté en arrière contre l'ordre des signes des trois soixantièmes excédens ; mais que l'apogée de l'excentriqne recule contre l'ordre des signes, des 114 g' qui sont l'excès dont a44 23, double de la distance de la lune au soleil en longitude, surpassent les 134 14° de latitude, Car ainsi, par cette di- rection rontraire des deux mouvemens, qui s'exécute, comme nous l'avons dit, autour du centre du zodiaque, celui que fait le centre de l’épicycle différera de ce- lui que fait le centre de l'excentrique, de l'arc composé de la somme de 134 14° etde rad 9’, laquelle est à peu près double de ad 11° 30” de cette distance. C'est pour- quoi l'épicycle fera deux fois par mois le tour de l'excentrique, le retour a l'apogée de l'excentrique etant supposé s'achever dans les cunjonctions et les pleines lunes consuérées suivant le mouvement moyen. 37 290 | Mais pour nous faire une image plus sensible de cette hypothèse, soit le cercle ABGD concentrique à l'é- cliptique , dans le plan oblique de la lune, autour du centre E sur le diamètre AEG. Sup- posez aussi que le point À soit l'apogée de l’excen- trique et tout ensemble le centre de l'épicycle , ainsi que la limite boréale de la ‘lune, le commencement du bélier et le lieu moyen du soleil. Maintenant, que tout le plan se meuve contre l’ordre des signes dans le mouvement diurne, de A en D, autour du centre E d'en- virôn 3 soixantièmes , ensorte que Ja “limite boréale A arrive sur les 29% 57° des poissons , pendant que les deux mouvemens contraires se font uniformé- ment par la droite EA autour du centre E de l'écliptique : je dis que dans le mou- vement journalier, une droite semblable à EA , laquelle passe par le centre de l'ex- centrique, s'étant mue uniformément contre l'ordre des signes comme jusqu'à la droite ED, porte vers D le centre Z de l'excentrique, décrit autour de ce centre l'excentrique DH, et fait Parc AD de 11% 9’; mais que la droite qui passe par le centre de l'épicycle, et qui se meut uniformément encore autour de E suivant l'ordre des signes, comme EB, porte vers H le centre de l’épicycle, et fait l'arc AB de 13° 14’, ensorte que le MAGHMATIKHZ SYNTAEEQZ BIBAION E. Ira Jé päAñor fuir Ua dir y#mTes 4 C3 LA ! Ta The UToSiotw , rotiŸe ai à $V La C2 U 1 _ To 20ËD Tnc ceanvne émirid T& dia # = # € à Ca e micor Tôr Codiur duoxsrrpos auxA06 0 ABTA , æip} xévrpor 0 E x diausTpor Tr AET.T70- Ci xe19e dé due xart To À = / >» / à anusioy TO TE d7TayEio ToÛ LA 27 ÉxxEPT pou, ka TO x EYTpOY TÉ » , \ \ # émixuxAov, «a TO Bopeior aépac, x9) À apy TÉ xçioù \ e , C4 - / n € ‘y 4j Ô jéo0s nAuoG: Er Toirur Ti nutpnaiæ ’ \ \ » y ! œapodt To uêr OAor émimedor En = » 4 , xiveQas tiç Tè œponyouutræ, &ç &aû Toù Aën)ToA, œep) To E xévTpor TA \— # CA \ , LA xoça ÿ tyyisae, woTs To À Pogeior æt- AS ’ pas yivedas xara Tag TOy iy ver poi- ru 22 u pas xô rÉ rar dé duo ürévart ler xi- / e e e 2 » / nATeœY ÜTO The Ouosixg Th EA sUOsiag LA [2 œep} To E œaai Toù d'iù piour rür (or L LA d'u xévrpor duaAds dTOTAOUUEVEr" , ÊT) The HuEpnoiæc DOaUTwg Pnu ap LA 4 \ D _ # LS # od'ov Tny pér dit roù xévrpou Toû éxxér- € Led C3 « TPou, Oolay Th EA, ipiaydEiour oua- 2 LA D AGç sig Ta TTRONYOUHIV& TOY Lod'isy <> \ N NE N » ag êT) Thv EA , TO juËy dTOoytior TOÙ Êx- ; , \ ’ xévrpou Qiper ém) TO À, kg paper À tp} ro Z rérrpor TO AH éxxerrpor , Tiv < = —p dÉ AA mapipipiar mouir posgor 1æ O7 \ \ \ Lod L LE LA Tir dé dia Tob xérrpou rod #7rixUx ou , 22 ip} T0 E mai uadç œéqiayüsiour » ’ es tiç ra éroueva Tor Cudiur, dç Thr EB, , # LE] Piper paèv 8m) TO H TO xéyTpor Tov Emi , 1. C2 xvxAov, Tir dé AB Tepipépeiar Tout = d \ ’ PA poipor 1ÿ 18°, &rTe To H xérrpor Toù Ê # » A s C2 4 #msuxA“U m0 pér Toù À fopeiou COMPOSITION MaTHÉMATIQUE, LIVRE Y. 4 méparos dméyor PaivreSaes Te #ÿ 1d' , ” pe + L 4 ee » Led Hoipeg Tob mAaTouc, do dè The apyñs ToÙ xpioÿ Tag 17 14° puolpac Toû jumxovc, dia rô, ro A Bopror œipas êv ToooUTe JE) -révas xarè Tag Tor iyÜvar poipas xû 19" dd di roù A'æroysiou ToÛ £x- XÉVTPOU, Tac gurayopiras suraugoréper The 16 AA #9 AB Tépipepeièr, xd x7° poipac, al sis dimAagiove Tor Tic € # # D " d k 4 nurjagiag, mionç dmoyñc. OÙTuc oùr » LJ LA < HN 22 « ému Sn ourapporepas ire di Toù B xaf € « « » n € y = + ñ dix To À xuvnoiç Ér T@ nuices ToÙ mé ; ’ ov dnviæiou povou Tir uiar éroxaTa- Ps ee d Gaæ0,v TOUTE æpOs dhAnAœc, d'iAor 0r: = un = N êr T TéTapræ To aûroÙ yporou, xaj ÈTI e U Éy TS fpioes ta TETApTe marre diaut- ei s 4 LA » CS Tpn soucis @AANAGG , TOUTÉSIY 6 TAG , , méo ag Srempoumérais diyorouois. To dè C2 ’ d'iè rhç EB xévrpor Toû #rixux Aou , diæ- ne \ Li DJ » LA La HAT PRTAR SE dia Thç EA do ysor Toù éxxivrpou , XATA TO non: auToÿ ye- AO: TaI. Darepèr dè OT: naj TOUT er oÙT we ÉOr- # Tor, Mapa peër &ÛTÔr TOY ÉLRENTPOYs TOUT-- és Tiv arouoioTnra Tiç AB mepipepshac , # pos Tir AH oùdér êcus d'iapopor Tapé Tir Opaanr ximoiw Tic EB Scies. Où \ A _ 4 LA yèe rar AH Toù éxnérrpou mepipépiiær, daA& Tir AB roù dia picar rar (odior 27 LA dmaADÇ Téprpyoueérre, die TO pi œip) \ # ” ! \ SR TO L xévTeo» ToÙ ÉxxETEOU, rep} dé ro. "= LU E roues Thr Ftpiay@yn? ; Tapa di AN povnr Tir xar' aÜTor TÔr émrÉxuxAor yivo- # F Ld Li pévm d'iagopar , êx Toù aiprymiorepor + # Le » \ 4 aûror ysroueror, a0Ëssr aie) To rrapa Tnr À ! , drwpaiar diapopor E Trou xara 54 291 centre H de l'épicycle paroiît distant de la limite boréale À, des 134 14° de la- titude; et du commencement du bélier, des 134 : r” de la longitude, parceque dans cet espace de temps la limite boréale A est arrivée sur 29% 57 des poissons ; et à une distance de l'apogée D de l'excentrique, égale à la somme 24% 23’ desarcs AD et AB, qui sont le double de la distance diurne moyenne. Ainsi donc puisque les deux mouvemens , savoir celui vers B et celui vers D, font un seul retour l’un à l’autre dans la moitié de la durée d’un mois, il est clair que, dans le quart de cette durée, et encore dans la moitié et le quart, ou les + c'est-à-dire dans les dichotomies ou quadratures moyennes, ils seront dia- métralement opposés l’un à l'autre ; et le centre de l'épicycle, qui est dans EB, étant diamétralement opposé à l'apogée de l’excentrique , qui est dans ED, sera dans son périgée. Il est évident que, dans cette disposi: tion de l'excentrique, c'est-à-dire dans la dissimilitude de l'arc DB à l'arc DH, il n’y aura aucune (a) différence quant au mouvement uniforme de la droite EB. Car elle ne parcourt pas l'arc DH de l'excentrique, mais l'arc DB de l'é- cliptique uniformément, attendu que ce n'est pas autour du centre Z de l’ex- centrique , mais autour de E, que se fait la révolution ; la seule différen.e viendra de l'épicycle lui-même, en ce que devenant périgée, il augmente tou- jours la différence de l'anomalie (4e 292 Péquation du centre) soit additive, soit soustractive, parceque l'angle à lœil est toujours plus grand dans les po- sitions périgées. Il n’y a absolument aucune différence d'avec la première hy- pothèse, quand le centre de l'épicycle est dans l'apogée A, l'épicycle étant dans les conjonctions et oppositions -MAGHMATIKHZ ZYNTAZENZ BIBAION E La _ dpaipsoir ag mpodson The dmoAauCa. 4 ss LS Ci 4 3 TOUCRÇ @UTOr 7pOÇ TA ENT yoriac, tr Taïç AéprytiOT épais Décsos peiGoroc am o- La , \ * + + \ + TsAouutrnc. Oudér pi oÙr sas Hapa TAr 4 LA a d æpornr dodo xaloAov diapopor, rar D \ » ! LA \ Le eu xaTa TO À @70yEi0r H TO xEPTPOr TOù 4 C2 à STixvrAov > JIYOUEYOU TOU TOIOUTOU Tip} L: La ‘ , \ Taç piowç Jswpouutras ourodoug xa moyennes. mravosAnroug. Car si nous décrivons l’é- Ear yap ypadousr 74e) picycle MN autour du point : To A Tor MN s#7ixvxAor, 0 A, le rapport de la droite AE à AM étant le même que celui qui a été prérédem- ment démontré par le moyen des éclipses, la plus grande différence aura lieu quand DER l'épicycle passera parle point H, périgée de l'excentrique, comme dans la position où ce cercle passe par les points X, O. C'est ce qui arrive encore dans les dicho- tomies ou quadratures moyennes ; car la raison de XH à HE est plus grande que dans toutes les autres positions, parceque le rayon XH de l'épicycle étant constaut, la droite EH, menée du centre de la terre, est plus petite que toutes les autres droites menées à l'excentrique. Thç AÀE mpôç Tir AM A0y0ç Ô auTos yiveres TO dia Tôr xAsiftur arodidssy pére \ \ de # 4 To dé æ Asisor éças d'iapopor, rar xara T0 H Toù éxxér- us Tpou aepryeiôTaTor cnuior € » Ld Li LA +. e © émixuxAoç œoifras Tir apodor, &k 0 Ypapousros dia ro &, 0, cnusior à AT: ÆaAw cuuGalrss xaTa Taç UéCUG Stops- # L $ e e pévas d'iyorouous weiQwr yap © The EH æpôc rar HE À0yoc yiyreTas rarTor TÈr A \ LA LA # AaTa Taç &AAaç Jécsiç Curayouérer érudvrip Vans dt) xgÿ Tic aûrhc oÙone This EH x Toù xérrpou ToÙ éTIRUx AU, 4 EH éxeroû xérTpou TA hs eaoar rôr dAA&T 67) rôr Éxxarrpor ÉmiÉevyrv- piror éçr ÉAacowr. COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE V. KESAAAION F. IIEPI THE HHAIKOTHTOZ THX NAPA TON HAION ANOMAAIAI THZ ZEAHNHE. Ixa Sracoptla rnAÎxor yiveras rÔ ” SN n , mAËSOr mapa Tay druaiar dapopor, ° ’ = OTar xaTa TO repry#i0TæTor ToÙ xx#rTpu pEpouerog à éixux 06 TUyXANN » œaps- Tnpnoapsr TAG ToiauTas Tr pos Têr Li , LL 4 La nAior d'or Tivoutrer Tic ceAnrne d'iaça- » el » LA our, #r aiç où Te dpouos auTic miooi # € » Éyyisa éruyxavor Tôre yap À TAMçA d'agoga yireTas The dvmpaAiag xa) à 4 4 LR, 1 * A 4 7 p0Ç TOY HAIOP AUTRE aTOYN MIOWG AœU- Carou#rn TsTaprnuoplor yyisæ éroisi, 4 Ê / Ôrs «a Cémixvx AG tp} To Méprye0TaTOr » ” # Éyivero TE Exxévrpu, Kaj Ê ri êr alç TéTar Q LA NN U LA Ürapyorrer, oÙdé ærapn}aové Ti xaTÈ ” 4 , mhxoc À osAnvm. Tourar Yap ouuCaiso- Tor, aa) Thg Qæivouérnc êr TR diomTiv- os: xara uixoç dTosartoc The aûThç y vouévne T dupiésT, AauGarosTo dr da?a- ECHTE) | Enroumirn dragop Ts davripas dropaaias. Ex Tr ToioUTær Toiruy Tapie Ctcwr moiovperos Tir mioxe dir eûpioxo- d \ N # + Mir, OTay XaTa TO DEplyiOTATOr ny © Je \ , N LOI ÉTIXUXÀCG, THY ASS d'agopar THÇ Aro pains yivouirns æpos pair Tir mionr de od'o poipaus Cr Ye Éyyiçe, » TpÔ dé rar MpOTNr drauañiar hoipue B 18. Trodifymarosyapi érexer fra) ia à np’ ! £ 5% € n +? , , ñ duo Tnpnasor Êmr ir fuair à TosæuTn dia 2pioiç yénTes, d'un Teva apr TOr TS NAIC V4 , Ca 4 # 4 x@) Tuv ceAnrnr TS devrépæ ire Arrarirou 293 CHAPITRE IIL DE LA QUANTITÉ DE L'ANOMALIE DE LA LUNE QUI DÉPEND DE $A POSITION RE- LATIVEMENT AU SOLEIL. Po rR chercher la quantité de la plus grande différence d’anomalie, quand l'é- picycle se trouve placé sur le périgée de l’excentrique, nous avons observé et comparé celles des distances appèrçues entre le soleil et la lune, dans les- : quelles les mouvemens de ce dernier astre étoient à très-peu près moyens; car c’est alors que la plus grande dif- férence d'anomalie a lieu ; et celles où sa distance moyenne au soleil, étoit d'environ un quart de cercle, quand l'épicycle étoit dans le périgée de l'ex- centrique, et que dans ces circons- tances la lune n'avoit pas de parallaxe en longitude. Car tout cela se rencon- trant, et la distance apparente étant égale à la vraie, on trouve sans er- reur la valeur cherchée de ia se- conde anomalie. Calculant donc d’après ces observations, nous avons trouvé que quand l'épicycle étoit dans sa plus grande proximité ou périgée, la plus grande différence d'anomalie étoit de 74 ? (a) en- viron , comparée au mouvement moyen, et de ad 12°, comparée à la première ‘ anomalie. Pour en donner un exemple, fourni par une ou deux observations, nous avons observé avec le secours de notre instrument, le soleil et la lune dans 294 la seconde année d’Antonin,le25 du mois égyptien Phamenoth, après le lever du soleil, à 5 heures équinoxiales un quart avant midi. Car le soleil se voyant alors en 18* : : du verseau, et le quatrième degré du sagittaire étant au métidien, la lune paroissoit occuper les 9“ + (8) du scorpion où étoit effectivement son lieu vrai, parcequ'à Alexandrie, étant dans les premiers degrés du scorpion , à une heure.et demie environ de distance vers l'occident du méridien , elle ne produit autune parallaxesensible en longitude (c). Or le temps écoulé depuis Les époques de la première année de Nabonassar jus- qu’à l'observation, est de 885 années égyptiennes 203 jours et 18 heures + : tant équinoxiales que vraies: au bout duquel temps nous trouvons que le s0- leil devoit, par son mouvement moyen, être en 16 degrés 27° du verseau, mais réellement sur 18% 5o', comme il a été vu par le moyen de l’astrolabe. Et dans le même instant, la lune se trouvoit, suivant la première hypothèse, par son mouvement moyen en longitude, sur les 17% 20° du scorpion , de manière que sa distance moyÿenne au soleil étoit à peu près du quart de la circonférence, et à 87‘ 19° de l'apogée de lépicycle , ‘ ce qui fait le plus grand angle de dif- férence anomalistique. Donc le mouve- ment vrai étoit plus petit que le mouve- ment moyen, de 7 ? au lieu des 5 degrés donnés par la première anomalie. Actuellement, pour montrer clairement MAGHMATIKHZ ZYNTAZERZ RBIBAION E. xar Aïyumrious DausroS x5, HAT pêr \ » 4 \ ee €,/ V— \ 4 Tr dyaToAnr Tir Toû HAïoU, mp0 # dé xa d"wpôr ionmepwr Th psonubpiac. Toù 4 €. # \ « # Jap nAtou d'iomrevouérou xara Üdpoycou poipas in £ ALL] Lsgouparourne roËorou polpæg TITAprne, À ds Ann fpairsTo mr - éxouca oxopriou molpac À Ye 22) dxpi- Cdç di rocauras émeiysr , irudñ œipi Ta mpara pépn Toû oxopréou êr AAMËar- dptia à ç" par iyyiça driyousa æpôg duouaç Toû ponu6piroû xara pixog où der aiSyTor FapahA&T OH. Ka) four à dmd Tüv Toxür Tor xaTà TO æpà- Tor #Tog NaGovzoaapou piy@ The THpA- ctwG Xporoc ÊTr AlyurTiaxdr WT «a nuspôr 07 af Spor isnutçiror axpi- Ce rene dm AG 1 €” d": æpôr dr XpOror TÔv HAsor tÜpioxopr io wg pêr éméyorTa ddpoxoou oipas 15 2@”", dupi6üç d\ moi- _ LA * % >» Ed » / pus in v, xaJoç ny êr TO açpoAaGe diwmrsusro. Ka) # csAnrm dé xaT° use env Thv par Ex THÇ ŒpaTRe Dao Divtoc svpiaxeras émiyoura CPE xara Lnxoc mir oxopriou poipaçiË x, dç Ttreprn- Hopiou ruyxarr Eyyiçe Tir Mi àT- oxir Toÿ nAlou; drauæAiac dl a70 Toù » n = , 7 5 p' dmoysiou roù éœsxvedov , poipeg 7@ 4, \ à ’ N … a \ ? œp) d6 air TO æAfçor yireTai dia- opor 1nc drwuaAlacs. EAaootwr dpa * dxpiEns æapodoç ÉyérsTo Ti OUaAñg poipars Ÿ Ve » SIT) Tôr zaTa Tir œpar- Tur arœuaAiar. ’ dt Le © \ ” LA Flair va xa x Tor UTO Tu Ir rapyu COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE V. TETHPMMÉVOY ToIUTUr 7apodwr Pase- por fur To Êm) Tor uoiwr diapopor yi- VAT, rapaŸnooue Ta x9) TouTær ia , iv Qnos TETHPAXÉVE TS FÊTE The TpiTne rare KaéAim Toy mrepiodou, xar” Aïyur- Tioue Emig) 19, roû d'poigou Tic FPOTNE dpas rapsAnAvSOTOs. Apôuoc pv oÙr En- Li # ee Y €,/ # ou nv méooç, Toù di nAïou diomreuoui- \ , _— HN opt « vou xæTæ AëOYTOS poipas n 6 18 ,n ce- Anvn éQaivsTo émiqoucæ Tæupou oipag To" » L2 \ » " LA \ 1B y » ral adxpiGos de éméiyer Éyyisa Taç aûTac. 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ToÙ æoytiou To ÉmimuxAOU puoipac 295 par les mouvemens mêmes qu'Hipparque a observés, que la différence est la mème dans les positions semblables . Nous en : prendrens une qu’il dit avoir observée dans la 5at (d) année de la 3e période de Calippe, le 16 du mois égyptien Epiphi les deux tiers de la première heure étant déjà passés (e). Or , dit-il, la lune étoit vers le milieu entre les syzygies, et le soleil se voyant sur 84 (f):-— du lion, la lune paroissoit sur 124 = du taureau , où étoit sou lieu vrai , à très-peu près. La distance vraie appercue entre le soleil et la lune, étoit donc de 86% 15’. Mais le soleil ayant été dans les premiers degrés du lion, à Rhodes, où l'observation à été faite; et le jour y étant alors de 17 + temps, il s'ensuit que les 5 heures temporairesen font6 + équinoxiales, ensorte que l'observation a été faite à 6° midi du 16, lorque le o° degré du taureau + heures équinoxiales avant étoit aw méridien. Or le temps écoulé depuis les époques jusqu'à l'observation, est de 619 années égyptiennes 314 jours et 17 + + heures équinoxiales à peu prés, mais réellement 17 heures ! !; au bout duquel temps nous trouvons le soleil, sui- vant nos hypothèses, (attendu que c'est le même méridien qui passe par Rhodes et Alexandrie) ,sur 10% 27 du lion par son mouvement moyen, mais par son mou- vement vrai, sur 8 20’; et la lune en vertu de son mouvement moyen en longitude, sur 4* 25° dun taureau ; en- sorte que sa distance moyenne appro- choit encore beaucoup d’être égale à un 296 quart de cercle; et par son anomalie,à 2574 47° de l'apogée de l'épicycle (g), dans les- quels est encore la plus grande différence d'anomalie dans l’épicycle. On en conclut donc que la distance depuis le lieu moyen de la lune jusqu'au lieu vrai du soleil, est de 93° 55° (4). Or on avoit observé exactement 86% 15’ d'intervalle entre les lieux vrais du soleil et de la lune ; donc la lune par son mouvement vrai se voyoit encore de 7% ? plus avancée que par son mouvement moyen, au lieu de l'être des 5' donnés par la première hypothèse. Or il est certain que ces deux observations s'étant faites dans les deux dichotomies (quadratures), la nôtre s'est trouvée plus petite de 242, et celle d'Hippartue plus grande d'autant; car toute notre différence d’anomalie étoit soustractive, et celle d'Hipparque additive. Enfin plu- sieurs autres observations pareilles nous ont montré que la plus grande différence d’anomalie étoit de 7 + degrés à très- peu près, quand l'épicycle étoit dans le point le plus périgée de l’excentrique- CHAPITRE IV. PROPORTION DE L'EXCENTRICITÉ DE L'ORBITE LUNAIRE. ! Cara posé, soit ABG le cercle excen- trique de la lune autour du centre D, et sur le diamètre ADG, sur lequel sup- posons le centre E de l'écliptique, en- sorte que le point A soit le plus apogée MAOHMATIKHE SYNTAZENZS BIBAION E. orG un", œpôc ais œaluir dyyiça yireras T0 wASçOr d'iagopor This æapè Tôr érixu- xAor drmuaAiac. Euvaytras äga x dia- çaois À d7r0 Tic pions ceAnrne 7) Tôr dxpi6ñ Haor poipôr &y n°, Ereripnro db na7ro Ts axpiGoÿc ctAurnçe x) Tor axpiGn #Auov moipor m5 w”. HAsfovec dpa éTéiyer À csAnrN axes Stopcuuére ” € ” # ’ ’ D TS OMAN 7æapod'ou Hoipac mai, ê % > dvr) # T@r xaTa Tir rpoTnr UmOTsaur. 4 A l d \ CS 4 # Darspôy di ysyover OT: xg Tor duo rou- Tor Tnproswr mp} raç d'evripas d'ioro- pou ysyempiver ,# dir xal' nuëc éAA6I- aouTa süpin Tic xaTa Tir mpoTur » # / 4 \ drouaAiar diaxpiotes dual poipaic xx d'poipe, n dé xar& Tor Ir rapyor Urp- CdAñouca Taïe avraïç" éruidn xa OAor TO map Tir dropañiar ra nu&c ir dpaiperixôr érUyxars , xara di vor Ix- mapyor æpoderiror. Kaï Ë dAAwr dé FAUOVON TOIOUTOY THpRoto, C HLOIpôr x Ye iyyiçe süpioxoutr To mAfçor N \ , , d 2 aapè Tir drmuañlar d'iapopor, üTar Ô à] ON] N Q , ATTIXUXAOS XATA TO Aépi}iOTAaTOY # _ CE] L4 THAU& TOU ÉXXEYTEOU. KE®AAAION 4. HEP1 TOY AOTOY THE EKKENTPOTHTOZ TOY ZEAHNIAKOY KYKAOT. Torror oÙrwg Eyorroç, isœ Ô ÉxxsyTpoG The osAmvme nuzAo Ô ABT ip} xtrTpor TO À «af d'iapuerpor Tir AAT, » 5% « , 4 n \ ®" n6 Uroxtido TO xérrpor Tov dia pi- our rôr Cwdiur TO E, &aTs To juir À COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE V. yindas To éwoyaoTaror D éxxérrpou onusior, To di T ro repryeiôraror, Kéyrec dé T® T ys7pap9o 6 émi- xuxAoc Thc osAnvne 6 ZHO, x0) XI iqarTouirn aÿ- roi à EOB, xgj ér1Qe0 Sa # TO. Erre) roirur xaTa Thr ÉpamTousrmr ToÛ ÉTixVxAOU TAÇ CEANYNE Sirouévnç, TO æA6çor Tic érœuaAiac da- popor aurisaras, Toûro d\' édkiy On our- ayoutror Hoigür É yes Un àr adj à uro TE®O Yariæ pô T@ “Tee oùca Toû dia pigar Tr Gadiur, dim mér ‘ici ai Tizoapee ëpSa) TË rosvrer Ç ue’, 00 A’ ai duo opJa) TË à TOIOUT Er 15 x. Ka) # pur pa é7) Tic TO œipipipua Toiourur és) is x’ cior 6 ætp) ro TE® ëpSoyaror xûxdoc TE, à JV dx" aûras eue À TO TosuTer 15 Éyyicæ oler éshr à TE droreirouca pr. (LoTe 9j ciur ñ div TO éx Toû xérrpou Tod émrixux AU die On € à, À di EA # &70 Toù xév- Tee Toù diè Hicor Ta » Cordier £x) ro doyen Toù denirrgou E, rosotror isas «ei n ET # 70 roû aüroû xérrpou é7) TÔ aœighyeioy Toù éxxérTpou, 28 x@. Ka) 5aa uir dpa à AT d'iausrpos Tor aûTür sai & xp, : ñ # AA fx To xirrgou ro éeuérrpou Pt] pa’, à si EA psraËD Tôr zivrpor roû rs diè piowr Tür Codlwr a] Troù Sexirrpou, T À 2a) d'éd'ixras Mr KO SU Ô TH ÉRKANTPÔTATO FEQU YO Hsrog Adyog. 297 de l'excentrique , et le point Gle plus périgée. Surle point Gcomme centre, soit décrit l'épicycle ZHT de la lune : menez-y la tangente ETB, et - joignez GT. Puisque la plus grande différence d’anoma- lie a lieu quand la lune est dans la tangente de l'épicycle , et qu’on a prouvé que cette différence est de 7 + degrés, l’angle GET au centre du zo- diaque est de 74 4o° des degrés dont 360 font quatre angles droits, et de 154 20’ de ceux dont 360 font deux angles droits. Donc l'arc soutendu par la droite GT est de 154 20’ des degrés dont le cercle décrit autour du triangle rectangle GET en contient 360 (a), et la soutendante GT contient à très-peu près 16 des parties dont l'hypoténuse GE en contient 120. Par conséquent, des parties dont la droite GT, rayon de l'épicycle, a été démontrée en avoir 58 15’, et la droite EA menée du centre du zodiaque à l'apogée de l’excen- trique, 60 (6), EG menée du même centre au périgée de l'excentrique, en contiendra 3g° 22°. Donc tout le diamètre AG sera de 99 22/ de ces mêmes parties ; la droite DA menée du centre de l'excen- trique, de 49P 4 ; et la droite ED qui joint les centres de l'écliptique et de l'ex- centrique, de ro? 19/: ce qui nous donne la proportion de l'excentricité. 298 CHAPITRE V. DR LA PIRECFION DE L'ÉPICYCLE DE LA LUNE. Là théorie qu'on vient d'exposer suffit pour tous les phénomènes que présente la lune dans les syzygies et dans les qua- dratures ; mais dans les élongation: par- ticulières où la lune paroit en faucille ou biconvexe , quand l’'épicycle est entre l'a- pogée et le périgée de l'excentrique, nous trouvons qu'il se passe quelque chose de particulier dans la direction de l'épicycle de la lune , (dans la ligne des apsides). Car puisqu'en général il faut supposer daus les épicycles, un point unique et toujours le méme, autour du- quel doivent nécessairement se rétablir les inégalités des planètes, nous appelons ce point, apogée égal, où moyen, du- quel nous partons pour commencer les supputations du mouvement dans l'épi- cycle, comme est le point Z dans la figure précédente. Ce point se dé. termine par la position de l'épicycle sur l'apogée et le périgée des excentriques , en tirant une droite comme DEG qui passe par tous les centres. | Quant aux autres hypothèses, (pour les planètes), nous ne voyons absolu- ment rien qui s'oppose de la part des MAGHMATIKHE SYNTAZEQS BIBAÏON E. KE®AAAION E. HEPI TH HPOINEYZENZ TOY THE XSEARNIIS ENIRYKAOT. Exexen pair oùr TÜr Mepi Te Tac ou- Fi Guyiac «9 Vrs mp) Toùs diyorouous TG CHANGE CYNUATIOMOÙC Garrouérer, ! ’ # . = Héypi TocoûTon dv rie émi& A0 Taiç TON » ! € éxxempiver aœuTic xuxAw Urrolicsos. Ex di r@r xara pipog ep) Tac pnross- d'éiç «af éupinvprovc amoçaosie Sewpou- pévor Fapôd ur, xaû de parce peraËt Jiréras ToÙ Te dmoysiou Ka) To mepi- 4 ” / € >» ” "1 U vélo roù éxxirreou © imfxuxAoc , do LA » LA Ti te} Thr TOÙ ÉMIRUXAOU a pocrevoir > C3 , € U mr) Tic oeAnme evpioxomer ouuGeénxos. Eu yap êr Ti xej TÔ auTo xæboAou Tor ÉmixtxAwr Uronig as dei cnpeïcr, à ” “ 7 pôs Ô marToTs Tèg Tr Êr aÛTOÏG xIVOU- » Là nt pivor dmoraTaÇaoUÇ drayxaïor #61 dmoreA6iSas, Toûro di xaAoDusr à70- « 4 0 + \ 4 , SN La YEior cuaAor, a@ OÙ xg{ TAG apYaç Ty The xaT& Tor Émixvx or xwnoteG agib- LAC LA , re por ÜpisautŸæ, dc mr) The apoxtipivne xaTaypagqñe TO Z' ra) apogiQeras TO Tor oùTo onutior xaTa Thr x) TOY do yo x TOY ipi- ysiov Tor Sex ET Ur Toù rs zuxou Dior, Ur Tic did La L2 @œarTur TO xErTper EXCAA- là , e Cd AOErNG VOEIXG, CS TE AET. \ = 4 e # ” Er) per Tor A wr Umrobicecr am AG œacèr oùdèr opopur 8x Tér Pairouérer , 02 \ # CS dyTIT IA Toy TO, K4 La TA Tèç GA ÂaÇ TOr COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE V. 3 # # A \ « émrixvx or rapod'oue, Thv dit Toù mpouer- Li » e U LA pévou émoytiou Toû émixvx ou d'iapueTpoy, 4 rourécs Tir ZTH, vür aurir Jéos ais) _. ca , pa ee ouvrnpe Th TO xévTpor aûTo Oua de mépiayouon tUdiie, oc irOade Th ET, \ # d LA \ » HOY VSUEI, OTEp àv TIG 4Y dxOAOUŸOY # [A \ F 22 HyNgaiTO , GavToTe MPOs TO RéTpoy THG 2 \ La CRE mipiay Ye s FRS À agi Ér To aoic 2 La 12 L Xpôroig aus yaris THç OUaANÇ xivn= ciwg dmronau6arorres. Em) di This aë- LA LA \ Anvnç éviçaTas Ta Pawoutve, 7, Ke $ Le "= \ ’ y Taic peraËd Tor À x T œapodoic : LA U . 4 Toÿ érixtrdou, Tir ZH diauerpor un \ # 17 12 LA #p0ç TÔ E sévrpor The MEpid} @Y NE vEUSIYs .. LA ‘ x Tr aûrns Th ET Otoir daruÇir. eo! \ \ à £ ES) CE) Evpioxaur yag pos ëv pL6r TI Ka] TO &ÜTO 03 Led La à bi onpeéïor roy êmi thç AT diauirpou var / / # SxxeyMEvnr mpoovEUTIr aie) ourTnpouuévn, # ! \ \ Le nm d \ oùrs pévTos mpoç To E xevrpor roû dia , ” ’ # A N # picuv r@v Cwdiwv, oùTe mpoç To À Toù # k » + Éxxévrpou, d AA 7pôç T9 Th lon Ta AE peTaË Tv névrpor dméyor Toù E, ag 7» L pie TO wspiyesor roû éxxévrpou. Ka} CU ps À # # 4 » 4 oT4 Toul" oùTec Eyes, d'éiÉouer mani ao À La L / LA \ La aAtover Tnpnoscoy , ExBéeros duo Tac pa- Aigæ TO poxtiuevor ÉuQariTai d'uaui- # : vas, TouTisi xa0' dc à Te érixux og LATT Tèc Mivcac Amoçaseic Nr, «4 À CEANrA , U L2 œep} To d7royuor À TO mepiytior Toù Ê { 4 \ 4 , érinvañou, dië To @te) Taç Toiavtas A #apcd'ous Tir TAGiçnr d'iapopar ouubai= DJ , # L VEN TOY ÉLLEIMUYU TROUYEUT EU. ! , Avæypapss Toivur à Im mrapyos ér Pod La 22 U # el Terngneéras dià Tv dpyavwr, Tor Ts HA \ 4 / ” jo À >» 4 «ef Tir oeAnmr To pR" ÉTes &7m0 The ! Ld : L AAeËard pou TEAIUTAS, ar” AljuwTioug C2 299 phénomenes, à ce que dans lesautres tra- jets des épicycles, le diamètre de l'épi- cycle qui passe par cetapogée, c'est-à-dire la ligne ZGU, conserve toujours la même position que la droite, qui, comme ici EG, fait tourner uniformément le centre de l’épicycle, et se dirige, comme on verra bien que c'est une conséquence néces- saire, vers le centre autour duquel le mouvement égal, ou moyen, fait des angles égaux en temps égaux. Mais la lune montre des phénomènes par les- quels il semble que dans les positions de l'épicycle entre À et G, le diamètre ZH ne $e dirige pas constamment vers le centre E de la révolution, mais qu’il s'é- carte au contraire de EG. Nous trouvons bien que la ligne des apsides se dirige tou- jours vers un seul et même point du dia- mètre AG, mais nous trouvons aussi que ce n'est ni vers E, centre de l'écliptique, ni vers D, centre de l'excentrique, mais vers le point qui est éloigné de E, d'une quantité égale à l'excentririté DE, comme vers le périgée de l’excentrique. Nous al- lons le prouver par plusieurs observa- tions, et nous en choisirons deux qui peu- vent mieux que toutes les autres le dé- montrer. L'épicycle en effet y étoit dans les distances moyennes, et la lune dans l'apogée ou dans le périgée de l'épicyde; la plus grande différence de ces direc- tions ayant lieu dans ces positions (a). Hipparque rapporte qu'il a observé à Rhodes, à l'aide des instrumens, le soleil et la lune, au commencement de la deuxième heure, le onzième jour du mois 300 égyptien Pharmouthi, dans la 197° arinée depuis la mort d'Alexandre, et il dit que le soleil étant apperçu dans les 7 + = degrés du taureau, le centre de la lune paroissoit dansles à 1d + (B) des poissons, mais qu’elle étuit réellement dans les 214 ? + Donc, dans le temps dont il s’agit, le vrai lieu de la lune étoit exactement à la distance de 3134 42° à peu près, du vrai lieu du soleil, suivant l'ordre des signes. Mais puisque l’observation a été faite au com- mencement de la deuxième heure, à 5 heures temporaires environ avant midi du onze, et que ces heures en font alors à peu près 5 ? (c) équinoxiales à Rhodes, le temps depuis notre époque jusqu’à lobservation , est de 620 années égyp- tiennes , 219 jours et 18 - environ, ou 18 heures équinoxiales exactement. Or nous trouvons qu'au bout de cet espace de temps, par son mouvement moyen il est sur 6d 41’ du taureau, et par son mou- vement vrai, sur 74 4’, tandis que la lune, par son mouvement moyen en longitude, étoit sur 22% 13° des pois- sons, et par l'anomalie à 1854 30° de Fapogée moyen de l'épicycle ; ensorte que la distance du lieu moyen dela lune au lieu vrai du soleil, étoit de 314 de. grése 28. Tout cela supposé , soit ABG le cercle excentrique de la lune, décrit autour du centre D et sur le diamètre ADG , sur lequel je prends le centre E du zodia- que, et autour du point B comme cen- tre je décris l'épicycle ZHT de la lune. Je fais mouvoir l'épicycle suivant l'ordre MAGHMATIKHE 3SYNTA=EQZ BIBAION E. PaguouI) 1æ paç A apyouivnc «e) En= ob», Ors, roû nAïou domTivouirou xard ravpou polpas & &'d", TO The csAnvne wir rpor ipairero mixor IL Juur uoipas xa yes trie dé dxei6Gc 2€ y" n. 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Touran oùr Üroxtuérer, Êçu 0 Êx- erTpog Thç sAnrme xUxA0G 6 ABT #6p) xérrpor T0 À «si d'idpsrpor Tir AAT, 9 Ac cu To aivreor Toû dix pie Tür Lcod'icer nüxAou T0 E, «sf xérrpo TG B Y9PA ED à émixuxAog Tic ceanme À ZH®. Fepiey te A © mir SxixuxAoç COMPOSITION \ , Ve ! ” Tir Gi Ta émopere Tôr (a d'iwr ainsi og 70 Toù B êx) vo A, di ctAnvn Tr xarè Tor ÉmixuxAor, «oc do roù Z ém) ro H xe To ©, 9j rs sUy Swan fr AB 49) EOBZ. Erei roi- vor ér TO piow unniaio ypove , duo mspi- éxorTæs dToxaTasaosiç To ÉmixUxAOU œpôg Tôr Éxxevrpor, xaTa d'à Tir Éxxsi- pévm Séciw éméiçer à dédn GtANYM ToÙ pécou #Aiou poipas ris AB’, tar dim Aa cidvarTig Tavras dpiAœutr xuxAor , #Éo- peur Tir dm à roû dmoysiou Toû éxxérrpou Ye YErnpErnT dr, or TOTS TOÙ ÉTIRUR AO, sig Té ÉTotra poipôr c0& d'+ @aTs kaj # Ueo AEB yaria Tr Aoim@r tiç Tac Ticcagas opIas ; iças Doipor an vs”. HySœ di xa9srog m0 roù À #m) ru» EB # AK. Eve) oùr # Uro0 AEB yavia, dlcor puér sioir ai récoapec égŸa) TË , Toiou- Tor és)r mn vç', Olur À ai duo épSa) = ’ F d à \ e 4 TÉ voire pol vB, tin av xej n kr Tr) vhg AK 7epipeptiæ TosouT@r po »B', olœv ésir 6 LT) r0 AEK deSoyavror xux hoc TE, # Al #77 rc EK Tôr Aorr ti TO fuixvxAsor B n° xa) Tr UT” aÿ- \ # , Log «€ N # # .Taç ape ser, n mér AK 6çui Tolou- Tor pi v8' or sir AE d'iapsrpoc Pr À di EK r@r aûror B 19°. Ka) ofor toy # € \ \ Led Le — pp dpa à pir AE psraË0 Tôr xevrpert 1Ô, Li 4 » LA LA _ » 4 à dé AB éx roû xérrpou Toù éxxérrpou TE # , \ € 9 # _ Hô paœ', Toiourer xaj n uir AK ëças3 À œaaw Éyyise 3 % di EK omoiaç 6 18. Kad ème) T0 m0 Taç AK A6@9Oir Ur0 vo m0 Tig AB œof TO ao MATHÉMATIQUE, LIVRE V. 3o1 des signes, comme de Ben À, et la lune dans cet épicycle, comme de Z en HetenT, et je joins DB et ETBZ. Puisque pendant un mois moyen il s'opère deux restitutions de l’épicycle relativement à l'ex- centrique, et que dans la position en ques- tion, la lune moyenne étoit à 3154 32° du soleil moyen ; si, après avoir doublé ce nombre,nous en retranchonsla circon- férence entière , nous aurons pour la dis- tance de l’épicycle depuis l'apogée de l'ex- centrique (d), suivant l’ordre des signes, 271 degrés 4’. Ainsi l'angle AEB qui com- plète les quatre angles droits ,sera de 88d 56°. J'abaisse la perpendiculaire DK, de D sur EB, Puisque l'angle DEB est de 884 56 des degrés dont 360 font quatre angles droits, et de 177% 52’ des degrés dont 360 font deux angles droits , l'arc sou- tendu par DK sera de 17794 52’ des de- grés dont le cercle décrit autour du triangle rectangle DEK en contient 360, et l'arc soutendu par la corde du sup- plément au demi-cercle, sera de 2% 8': donc la droite DK sera de 119 5g/ des parties dont le diamètre DE en contient 120, et EK en contiendra 2P 14/. Par con- séquent la droite DE entre les centres étant de 10P 19/, et la droite DB menée du centre de l’excentrique étant de 49 41', la droite DK en aura aussi 10P 19/ à très-peu près; et pareillement. la droite EK en contiendra oP 12". Et puisque la différence des carrés de DK et de DB 302 donne celuide BK, nous au- rons BK de 48P 36/et la droite entière BKE de 48° 48’. De plus, puisque la distance en- tre le lieu moyen de la une et le lieu vrai du soleil, étoit de 314 28’, et que la dis- tance entre le lieu vrai de la lune et ce- * lui du soleil, étoit de 3134 42’, ensorte que la différence provenant de son ano- malie lui Ôôte 0! 46’, et que la position de la ligne EB indique le lieu moyen de la lune : soit supposée la lune au point H, puisqu'elle étoit au périgée de l'épi- cycle; et joiguant EH et BH, abaissons une perpendiculaire BL de B sur EH pro- longée. Puisque l'angle BEL embrasse la différence provenant de l’'anomalie de la lune, il sera de o* 46’ des degrés dont 360 font quatre angles droits, et de 14 32’ de ceux dont 360 feroient deux angles droits. Donc l'arc soutendu par la droite BL sera de 11 32’ des degrés dont le cercle décrit autour du triangle rectangle EBL, en contient 360, et sa soutendante BL de 1% 36’ des parties dont l'hÿpoténuse EB en contient 120. Donc la droite BL sera de oP 39° des parties dont la droite BE en contient 484 48’, ct dont le rayon . BH de l'épicycle en a 5° 35". Par consé- quent le rajon BH de lépicycle étant de 120 parties, la droite BL en contiendra 14° 52', et l'arc que celle-ci soutend sera de 144 14'sles degrés dont le cercle dé- crit autour du rectangle BHL en con- tient 360. Ensorte que l'angle BHL est de 14 14° des degrés dont 360 font deux angles droits. Donc l'angle restant EBII MAOHMATIKHS SYNTAEENZS BIBAION E. C2 \ ris BK, ÉÉouer xaj Tu dér “ Se _ ’ ‘ BK Tor auTay un ÀS à TAY en LA di BKE GAw, ui un’. [le- Aus Évré) # jaër TG OURANÇ GE Anvnc éd Toù dxgiGouc nAiou + - ’ d'iasasis poipor nv TId' xA ; * dé Tñç axpioug Tr êx The # _ __ LL di » TANGO pospor T7 UB, GTS dpai- péir TO ape Tir dyœupæñiar auThe d'iapopor poipag à PT Sécpeires À * Ouaan œapodog Tiç oHAnvne 7) TG EB «0 S6iæs, Uronel a À csAnvm, émsid œte) TO œeplytior r Toù ÉTixva AOL , SE & \ : xara TO H onueior, na) émiCtvy Dec or Thç Te EH «af vhc BH, x@SéToç do Toù B #790 fai rnr EH fxGAnSeïvar n BA. Emei oùr à umo BEA yaria œtpiyu TO 4 \ » 4 " / u Taga Th arouaAler THÇ CEANYNE diago- C , le 4 gor, ém dy olwr puér sicir ai Técoapes cplab ral 4 _ el » , TË roiouTer 0 po’, dicr | ai dvo cpla) rs / — OT) \ « CC TË Toivror & AB° dort xpg n ir ëx) n 07 , ’ es Ths BA e0S ac mépiPépsiæ TOIOUTLN :çiy & AB citer à ip} TO EBA 6pSoyævior xu- xAaç TE ,n di mn’ aûrTnr «09 BA ’ En 14 SRE re € , TosUTur & Ag vlc êçir n EB vwoTti- vouoæ gx. Qors xx olwr éçir n per BE see pin pen’, # dé BH éx Toù xérrpou roû éœixvxAo & 48°, Toioërer êçes 44 À BA evS#ia G AÏ. Ka) oicr éçèr äpa à BH éx Toù xavTpou Toù £TixvxA OU gx, ToioÙ= Tor «gi n mir BA 09e êças 4d' vB', 5 A én' aûTie mepipipuiæ ToivTar 1d' sd", dlwr écir à &ée) ro BHA op Soywrior xuxAoç TË. otre ga) ñ uir væo BHA , ! , \ d d' el » A e yorie Toiovter #6) 4 1" div 6isiv æi dûo dp9a) TÉ, Aoïœn dé à vo EBH. La COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE V. Tor ir auTar 18 HB', car Al ai TÉTOepeS 0pSa) TË , Torre & La rocourer de êças poipôr à HO Toû SrixvxAov 7repi- CTI Tir 7 Tic osAmme En) TO dupiGèc mipiyeior mepiyoësa diaçaour. AAÀ éreidn roù pioou &rroysicu déiyer ñ céhMrx xaré Tèr XROrOr The Tpaosag poipac prt À, diAor Ori af ro mipiyssor TÔ péoor mponyéirar Thç GAMME, TOU“ Téss Toû H onplov. Eçw dn T0 M; xa} d'xo n BMN, «a do To E xa96- Tog Ê7 aûrnr Ny Do ñ EE. Erre) Toirur ñ uèr OH Tipipipeiæ édtiy Sn moipor za’, n di HM routes Tor do To mtpr- you poipor 5 À, &oTe Am Tir OM ov- rdysQas poipr 1€ va, in y xaj n ÜO EBE yariæ olar pair sic ai Técoæpec opIa) TË rosoûTer 12 va', dur d\' ai dvo pa) rË roiwvrar xÿ uB'. Qort xgj à mir êm) The EE mipipépeiz rosoûrer écr 27 LB olœwr 5 mep) ro BEE opSoyænior aux ao? TE , avra dè # EE «ÿS45æ Tosou- ror xd A8 clwr tir à BE drorelrouca pr. Kai oicor ESÈV àpan BE et Oïæ un pen’, Torouras éças 9j n EE #09 6ÿe TB. Tiaauv éme) à qui Urr0 AEB yœviæ ToloUTr fr pog rB color ai duo opSa) TE, à di vo EBN yoria TérauT@r 27 8, vin à a) Aoû à UTOENB quriæ T@r avror pd d. Qore x) à pir ém) The EE mepii- pesa Toiourar êsir pd # our à mp} To ENE de Soywvor xuxAog TÉ, auti di e = °Q.* U + ! «4 > À EX euSriæ ToiouTer pis bn Oiwr Eçir n 303 est de 12 42 degrés, et de 6 21° de ceux dont 360 font quatre angles droits ; va- Jeur, par conséquent, de l'arc HT de l'épicycle qui comprend l'intervalle de- puis la lune jusqu’au périgée vrai. Mais puisque dans le temps de l'abservation, la lune étoit à 185 degrés 30’ loin de l'a- pogée moyen, il est clair que le périgée moyen étoit moins avancé que la lune en longitude, c'est-à-dire que le point H. Supposons-le en M, et menons BMN; abaissons-y de E la perpendiculaire EX. Puisque l'arc TH a été démontré de 6 degrés 21°, et que HM est supposé ‘avoir les 5 degrés 30° depuis le péri- gée, ensorte que l'arc entier TM est de 124 51", Fangle EBX sera de 11% 51’ des degrés dont 360 font quatre angles droits, et de 234 42° de ceux dont 360 font deux angles droits; de sorte que l'are soutendu par EX contient 234 42’ des degrés dont le cercle décrit autour du rectangle BEX en contient 360, et la droite EX vaut 24° 39° des parties dont l'hypoténuse BE en contient 120. Par- conséquent la droite BE valant 48 48, la droite EX en vaudra 10° 2°. En outre l'angle AEB étant de 1774 52’ des degrés dont deux angles droits en con: tiennent 360. et l'angle EBN de 231 42’, l'angle restant EBN sera de 154 ‘10° de ces mêmes degrés. Donc l'arc supporté par EX est de 1544 10' des de- grés dont le cercie décrit autour du trian- gle rectangle ENX en contient 360, et la droite EX vaut 316° 58° des parties 304 dont l'hypoténuse EN en vaut 120. Donc, des parties dont la droite EX en a 10P 2, et la droite DE entre les centres, 10P 19; la droite EN en aura 10° 18. Par consé- quent la direction vers N, du rayon BM de l'épicycle, qui passe par le périgée moyen , a intercepté la droite EN à très- peu près égale à l'excentricité DE. Pour montrer également que la même chose a lieu dans les parties opposées de l'excentrique et de l'épicycle, nous avons choisi parmi les distances observées à Rhodes par Hipparque dans cette mème 197° année depuis la mort d’Alexandre, à 9 ; heures du 17° jour du mois égyptien Paÿni, celle dont il dit que, le soleil étant apperçu dans les onze degrés, moins un dixième, du cancer, lalune paroissoit dans les 291 du lion au plus: elle y étoit en ef- fet, puisqu'à Rhodes vers l'extrémité du lion à environ une heure après midi, il n’y a pas de parallaxe de la lune en longitude; il s'en suit que le lieu vrai de la lune étoit à 48 degrés 6’ du lieu vrai du soleil, suivant l'ordre des signes. L'observa- tion s'étant faite à 3 à heures tempo- raires après midi du 17 Payni, qui font à Rhodes environ 4 heures équi- noxiales, le temps depuis notre époque ordinaire jusqu’à lobservation , est en; core de 620 années égyptiennes 286 jours et environ 4 heures équinoxia- les, ou exactement 3 heures +, temps où nous trouvons par la même méthode Je soleil moyen sur 124 5’ du cancer, MAOHMATIKHS ZYNTAZENZ BIBAION E. € _ # 4 EN üroréirouca p* 4gj Oiur éçir pa # pir EE eube5e 7 199 ÉEnxoorav duo, à di AE Fe _ { paraËu Tôr nérrpor T À, Toioûrar xy ñ EN éçes T un. lonv dpa tyyiça Th AE Tir EN drreiAnger # di Toû péaou œtpi- ytiou ris BM evbriæc 7m) To N yerouérn M pOCVEUTIG. ; Ne \ CRE) QoauTws dé ira 4e ix Tor drrixsi- pévor pepar TOÙ Te éxxérrpou ka] Toù 3 , 4» 4 / émixvxAou TO avro ouuGairor déléauer, > > pe 02 4 éjAngausr air, x TOY UTO Toû Irrap- LA e “ , LS OU TeTnpnuiver, ç épausv, êr Pod dia- çacie, Thy dom rtuuérmnr TO eur pË Ts dd The AAcËardpou TEAIUTHÇ, XaT” ; = F d 2 ” Û AiyurTious [laër) 1È , @pas 8 xa) y, xab Fr, Qnos, Toù nAlou d'iomrevouétrov xaTa —— LI k raprirou poipas ia AGFeUaRG d'éxare mipsis À CEANA ÉQaivsTo ériqoura Toù Atorrog 28 paAiça poigas rocauTag di x pes éméîyer , trudirep à êr Pod rép} TA TEAEUTAe Toù A60YTOS , pire « L/ n ne par par éyyise Toù peonuGpivob, xaTa uixaç ou dir x ceAnvn æapaXAG TOI. Arti- # , ; 2er dpa xa Ta Tr Exx#iusror pOvOr À éxpi- Enc oeAnvn roÿ dxpiGoug nAïou Hoipæg “ie «€ ’ _ | d » > Lé Ta é7rouera un s. AAX éme) yéyorer e , —… # THpnoiG pire Ÿ xd y” Thg r TIC Toù [abr) peonpégias, aÿ- d 4 opaç xaIpIXaG ras d'è mosodci ér Podw Tore ionpipiras dpas d éyyisæ, Yineras Ô m0 Tic ÉTOXNE “Au méxpi TAG TRgGEUE XQÔrOE fTor ai= JU TIaxGY rad L22 xà MUQOr CAS xd ogor ionutprar dm dc pir d', dxpiéac 4 — dé > %' giaoutr TÔr ir GpaAÔr HAior ÉTÉYONTA , à f. € , € €ig Ov pal ŒQTaUuTEs 6v= COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE VY. xaprirou poipec 18 s', Tor di axpi6n à ä a \ € + 4 \ D pe" rhr dé ôuannr ceAnvur xare pixoç pêy éméyourar Aéorrog poipag x@ x” dore xaj Tr THç OuaAN CEANIME 70 Toù axpiéodç nAïou d'açaoiw auréyt@as poipôr pE p', drœouaAlac A’ àmo Toù pécov drroytlèu roù émixux A0, Hoigèr TÀY 18. / ( , LA Toto ÜToxsIUE re, Éçu air ô Éxxerreos TÂÇ 0t= Anne xuxAoc 6 ABT, sp} 4 4 \ (A xévreor TÔ À xaj diaperpor Tir AAT, #9 fc Êçe TO xév- ae \ # Led _Tpor roù d'iè piccwr Tor (w- d'iwr xuxAou ro E, xa) y1- 7p4090 mtp) To B onueïor Ô ZH® émi- xuxAoc THÇ GeANNE , KGj ÉTEÇeUX JwTar 1 Te AB xaj À EOBZ. Ere) roivur néon droyn Toù fAïou xej The ce Ann dim Aœ- es 0 / ru 1 à ciadtioa, 7epiexes Hoigue LA, tm à diè Tè œporeSewpnutræ # Um0 AEB yoria , dlwy pur eioiv ai Téaaptc og Sa) TË Torurav 4 À', dir Al ai duo pSa} = ! _— 214 , w TË Towvrer pra éar éxGaAorTes àpa À LA » » » LU » \ ray BE xaSeror 7" aÿ Tir dyayaœutr é7r0 roû A Tir AK, yérirai 4gj n umo AEK yovia Tor Aomdr sig Tag duo opSaç A, + N € NN s = s poB- wars #ogf n per 8x) Taç AK æspiqi- gra Torobrer éslr pol, dir à mp) Tè AEK ôploycrior aux A0G TE , à d|' ém) Tac EK Trac Aomric 6iç TO nuixUxAuor poïpas æ. Ka) rôr Ür aûras &pa 400e1Gr, à per AK iças Torourer piè #0', oicor és}r à AE 72. Téirouga pa, à di EK Tôr aûror & y”. Qors xoj olor isin à pir AE péraËv 7. 305 mais le soleil vrai sur 104 4o', et la lune par sun mouvement moyen en longi- tude , sur 254 20° du lion ; ensorte que la distance de la lune moyenne au lieu vrii du soleil »: Se trouvuit de” 464 n', et que sun anomalie de. puis l'apogce moyen de l'épicrele étoit de 3334 52° Cela posé, soit encore ABG le cercle excentrique de la lune , décrit autour du centre D et sur le diamètre ADG , sur lequel je prends le centre E du cercle mitoyen du zodiaque. Jedécrisautour du point B l'épicycle ZHT de la lune, et je joins DB et ETBZ. Maintenant, puisque la moyenne distance du soleil et de la lune étant doublée, est de god 30': on aura ainsi, d'après ce qu'on a vu précédem- ment, l'angle AEB de god 30° des de- grés dont 360 font quatre angles droits, et de 1814 de ceux dont 360 font deux angles droits. Donc, si prolongeant la droite BE, nous abaissons la perpendi- culaire DK du centre D, l'angle DEK vaut les 179 degrés de complément à deux angles droits; de sorte que l'arc supporté par DK degrés dont le cercle du rectangle DEK en et l'arc décrit sur EK gré restant du demi-cercle. Donc, des est de 179 des décrit autour contient 36o ; contient 1 de- soutendantes de ces arcs, DK sera de 119 59” des parties dont l'hypoténuse DE en contient 120, et EK de 1° 3°, Ensorte que l'intervalle DE des centres 39 306 étant de 10P 19°, et BD rayon de l’excentrique étant de 49 41, la droite DK sera de 10 parties 19 à trés-peu prés, et EK de o° 5". Or, puisque la différence des carrés de BD et DK est égale au carré de BK, nous aurons toute cette droite BK de 48 36’ parties, et EB de 48 31”. En outre, puisque la distance entre le lieu moyen de la lune et le lieu vrai du soleil est de 464 4o'; et celle de son lieu vrai 484 G’; ensorte que la différence d'anomalie est additive de 19 26°; supposons la lune au point H, puisqu'elle étoit près de l'apogée de l'épicycle ; et ayant joint EH et BH, abaissons la perpendiculaire BL de B sur EH. Puisque l'angle BEL est de 1P 26 des degrés dont 36o sont égaux à quatre angles droits, ct de 2P. 52° de ceux dont 360 font la valeur de deux angles droits, l'arc soutendu par BL vaudra 2P 52° des degrés dont le cercle décrit autour du rectangle BEL en vaut 360, et la droite BL est de à 59’ des parties dont lhypoténuse EB en coutient 120. Donc la droite EB étant de 48 31° par- ties, et la droite BH, rayon de Pépi- cycle, étant de 5 15°, la droite BL en aura 1P 12° pour sa Jonguéur. De sorte que l'hypoténuse BH étant de 110 parties , la droite BL en contiendra 27 3%; et l'arc qu'elle soutend, 26° 34 des degrés dont le cercle décrit autour du rectangle BHL en contient MAOHMATIKHZ ZYNTAEEQE BIBAION E. Tor zérrpor T if, à di BA tx Toù xérrpou Toù éxxir- Tpou Hô hu’, xa) # ir AK eva êçair À'iyyise, # dé EKôuoiog 0 #. Ka)ée) To do Ti BA Awïfar To do vie AK Trou ro ao vne BK, Eouer xaj CAnr pèr Tr BK SU Dar un AS, Acimnr di vir EB TO CS ’ , se UN ee auTor un Aa, [laæAiv eme n uuer THç ouaæ- AM GeANvNS SO TOÙ dxeiGoùc #Aiou dia gaTig pLoipéor nus p',n dire axpiGoëc poipor pi s', dore TpoGTID évæs To mapa Thy dropaniar diagopor poigar & xs’, roue n oeAnrn , ÉTreid'n LTD To dm 0- ystor nv Toû Émixtx OU, xaT@ TO H om= por, «9 émiGeuy Suio@r The Ts EH «of Tñç BH, xaOsroç duo To B #y Je êm) ris EH # BA. Erre) oùr n umo BEA ya- 4 el 1 e _! » \E via , diwr per Eicir ai TECOægEC 0p-Dai TË, U > \ _ LA +1 , « , + ToiouT er Éçiv & xç ; 01wY d|' ai duo ôe- Ga) TË router B 18, din dr «a n tr a) The BA mipiipeiæ ToiouTer B rl, dla ésir Ô LAT À ro BEA dpSoyœrior PT > OS 4 € a , xA0G rË, avrn di » BA evS6iæ Tosou- Tor B »8', oo êçir À EB Urortirouraæ pr. Ka) dur apa isir # pèr EB «0 Stïe un Aa’, # d'è BH êx rov xErTpou Toû ÊTrI- ’ | nl # Nr , xuxAOU # 18, ToioUTer £çui x n BA v- Séia & 18. Qore xa io is à BH 0 # _ se \ «€ L: ÜroTtirouca px, ToiovTur «4 n iv BA tçes x£ Ad, n Al ém” aÛThe tpipipiiæ f _— ! « » A £ \ TorouTor xÿ Ad, oltr ésir Ô rép) To BHA opJoyærior xuxAoç TË. Ka) # pis # 0 _ Ümo BHA àga yariæ ToioUTur for 25 COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE V. Ad”, olœr sicir ai duo 0g$a) T£- à À’ e d = e À Ür0 ZBH dam Toy pév aûrdr xÙ x5', OYwy À’ ai Ti psc dpSa) TË , Toiourar “4 , , Ed € d' y ! ToaouTer äpa £s) poipor # HZ = >» ‘ # » _ Toû éTixvxAOU Tépipépeiæ , Tir 79 TRÇ , > À 4 4 » / aeAnvnç Ém) TO axplbig &moysiov repit- xovoa d'iaçaoir. 2 ee La » » ” AAA 7e) Trou uéoou d7royelou dreîys # ” xaTR TÔr XpOror TRÇ ThpAoEwG HLoipas — » € LA L » TAT 187, iar ÜroSwusDa To piacr àm0- \ x \ » L L quon xara TO M, «a ÉmiG UE arTes Tir MBN , xaDeror dl’ ém” avr éyayaer » 2 oi 4 d7o roù E var EŒ, êças ñ mir HZM San 4 e re » / HÉpipEptit Tor ACOTOV EG TOY xUxAor _ — t CR poigôr x5 pn', Aomñ dé à ZM poipôr A 1. « 18 s* œors xaj ñ ppir Ur0 MBZ yuria, / CE] \ = C4 # . € Tours ir n U7r0 EBE, oiwr peër «ici œi Fa 2 LÀ Tigoagee pda) TE rouvre és) 18 5°, | Le ra # ru oiwr d\' ai duo op9a) TE rouvre xd' s". Kel n pui md Ti EZ 7mepipipuia » n ! - = Torourer écir xd 5", dir à tp} ro BEE , , > CE —_ dpdoyanor muxAoç TÉ* avrn dé à EZ NE ER LE » € eV Jria ToiouTor x6 Ç', oiwr ésir ñ BE üroreivouaa gx. Ka) der êçir dpa à pir , ” — LA BE eve un Aa, n dé AE usraËt Fe _ p FREE" T@vr 2ÉTROr 8°, Toiourer xej ñ EE êçæs _ \ n ‘ , >. « \ T adj éÉnxoçor n. Iladir, éTe) n piy CL 4 + € LA LU — Uu70 AËB yœriæ UmOx#IT&s TOIOUT &Y pra oiwr 6ioir œi duo dpSa) TE; à dé Uro , 1, + EBN éd'eiy On xd 1", @oTs xoj Aoïmri Tir Uro ENB xarTañsiren Sas T@r aUro@r OT » ” = pos v', piréres «y n pir ên) Tic EE La _ 4 el , “répiQipeiæ ToouTer pro »° or Éçir Ô tp To ENZ dpJ07yœrior xUxÀoG TÉ, 2 Ÿ: 2 4 F LT avrn dé n EZ rosvrer pb A dir 307 360. Donc l'angle BHL est de 264 34/ des degrés dont 360 font deux angles droits ; et l'angle entier ZBH vaut 294 26 de ces mêmes degrés, ou 14* 43" de ceux dont 360 valent quatre angles droits. Par conséquent l'arc HZ de lé- picycle, qui est la distance de la lune à l'apogée vrai, est de 14° 43° Mais puisqu'elle étoit à 3334 12° de l'apogée moyen , dans le temps de l'ob- servation ; si nous y supposons l'apo- gée moyen en M, et qu'après avoir joint MBN nous abaissions du point E la per- pendiculaire EX, l'arc entier HZM vau- dra les 264 48’ qui complètent le cercle, et l'arc restant ZM sera de rad 5°; de sorte que l’angle MBZ ou son égal EBX est de rad 5’ des degrés dont quatre angles droits en valent 360, et 24 10’ de ceux dont 360 font deux angles droits. Or l'arc soutendu par la droite EX contient 244 10’ des degrés dont le cer- cle décrit autour du rectangle REX en contient 360 , et la droite EX est de 25° 7! des parties dont l’hypoténuse RE en contient 120. Donc des parties dont la droite BE en a 48° 31',et la droite DE entre les centres r0P 19}, la droite EX en aura 10P 8’. En outre, puisque l'angle AEB est supposé valoir 181 des degrés dont deux angles droits en valent 360, et qu'il a été prouvé que l'angle EBN en vaut 24% 10’, de sorte qu'il reste l'angle ENB de 1564 5o’, l'arc soutendu sur LX est de 1564 50 des degrés dont le cercle décrit autour du rectangle ENX cu vaut 360; et la droite EX vaut” 1 74 33 des par- tics dont l'hypoténuse EN en vaut r20. 308 Donc la droite EX étant de 1oP 8’, et la droite DE entre les centres étant de 10P 19’, la droite EN en aura 10° 20’. Ainsi donc encore, la direction de la droite MB qui passe par l'apogée moyen M, sur le point N, a coupé la droite EN à peu prés égale à la droite DE des centres. Nous trouvons aussi à très-peu près les mêmes rapports résultant de plu- sieurs autres observations. Toutes en- semble confirment donc, dans notre hy- pothèse, cette propriété de la direction de l'épicycle de la lune : que la révo- lution du centre E de l'épicycle se fait bien autour du centre E du cercle mi- toyen du zodiaque , mais que le diamètre de l'épicycle qui détermine la position du périgée et de l'apogée moyen, ne se di- rige pas vers le centre E du mouvement moyen, comme pour les autres astres, mais toujours vers un point N placé sur le prolongement de DE, et à une distance égale à l'intervalle des centres. CHAPITRE VI. COMMENT ; PAR UNF FIGURE ON CONCLUT EXACTEMENT DES MOUVEMENS PÉRIODI- QUES DE LA LUNE SON MOUVEMENT VRAI. Css démonstrations nous ménent na- turellement à dire comment en chaque point paruculier de l'espace parcouru par la lune, les lieux de ses mouve- mens moyens nous font trouver par MAOHMATIKHS ZYNTAZEEQS BIBAION E. éoir À EN ürrorélrouca px. Ka) diar êsir C4 e 4 = , Ce —_ \ € ” apa n pir EE usa 1 x4 SEnxocor 29 L _ # n',# di AE ueraËd rôr xérrpar T 18 ’ # —_ 3 Torourer ej # EN êçasT x’. Ka) x Trou Ua # N Led \ D Tor lon aa éyyisa Th AE meraËv rov # LA , xévrewr Tir EN mar dreiAnger à dia 22 LA » Ca Toù M pioou daoytiou vnçe MB s0Seiac / é) ro N æpoorevais. » CA / A Kai €£ dAAœwr d'è mAHorwr Tnprotwr , LA # # To auTous Aoyoue ÉVyIS& CUYayoérouc < e » | à C3 svgioxouer wc £x router GeCasoÿoba To, À _e _? M , \ mp) Tu VTOsoiw, The oHANVNE xaTa PSS ’ ’ . ps Tir To émixvx hou meooveuois Tdiov, The ” U CE L pr Toû xévrpou ToÙ ÉTIxUXAOU TEpia = yhe ep) ro E xérrpor roû dia piowr 1,2 ' 4 2 Tor Éodiwr émortAouuévne, Th dé To à / e aÛTO xgf RATE TO écor dm0ys1o Toù , < ’ ps émixux Aou anpueïor dpopigouons aÿToÿ , ’ # d'ausrpou, unxéri meôc TO E xévrpor e Ld " , TAG OMaANC MipiaywyNe THY TpOCrEVOI 4 = 4 , do Tsp 7) Ty SAÂGY TOILE ; ÉAAG / \ \ \ y , marroTt 706 TO N, xaTæ Ty Jonv x) d LU ” Ta éripe diaçasiw The AE peraËt Tor E » xéNT por EU Eiac. KESAAAION G,. NNZ AIA TAN TPAMMON ANO TON HEPIOAIKON KINHZENN H AKPIBHZ THZ ZEAHNHZ HAP- 0401 AAMBANETAI. Torron di coûts érodidiryutrer, , # # Là Ua À # æxohovSou Tt opToç ouva lai Tiva ay Tpo- or 49) 87) TOY xaTR LÉpOG THç CHANVRE mapod'wr Ta TOr péT Er LiwnotUr ÊTOLEG 7 k Aapu6arortte ebpioxomér, m0 TE Toù COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE V. 27 2 ; ee » Ld “ The droyhc apOuoù xgj do To xaTa 7 L4 TÔr éTixux AO Tç CEANNE, THY YIVOUE- LA 3 re 2 var TpoaÜsoir ñ dpaipeoir, Th rate phXOG La " Lo ÿ hion œapode, Toù mapa Ty dvwuaAlay LA es. 7 diagopou, did ir TOy ypauu@v n Tor- # ! , 2 aÜTyxareAauGareras diaxpioiç 0 Ty mn # 4 4 Opolwr Toïc éxTeSeuérois StopnuaTwv. Ear yap ürodeiyuaTos d » ” Ci évexer 87) Tac Üstpas Tor 4 ” APOXEIMÉYEY XATæY EAP ; \ 1 1 « # Tag aÙûTas UroJœusŸa mapodixèc Auwnog SmONe # «x dropañiag, TouTisir » LT \ » Ed amoync mèr Tac x To dv ” / Fu mhagiaouod ouvnyuévec poipag 4 À, dvus- n SR S 424 » 2 padias d\ &mo Toû uéoou érmoyeiou Toù > , ! — n! Vs A4 émixvr Aou poipac TAY 18 , «9 drT) ér The , * EE xalérou Tir NE dyœusr, drri di \ \ 2 [A Ts BA Tur HA, dia péy Tor aûr@y ma. ‘ % 4 ur êx voû dedoolas Tac œeoç TO E xér- \ 4 \ TP yoviac, «4 Tac AE na EN ÜroTsi- LA w LA € L4 4 2 LS roucas Ia oÙcag, éxaTEpa uér Tor AK 49 CS 4 _ (4 NE 409630 , rosouTer d'y Snosres Tr 1 =) cf Ê CS > mn ! Éy915a die écèv à pèv AB Ëx ToU xërTpou » ! rt 1e fn > # Toû éxxérrpou MÔ pa’, n dé BH éx .roù # = À — 4 , A xéyTpou roû émixvxAou € 16. Exarépa dé Tor EK «9 EE, TOr auror 0 s', 4j dia = Ci # u Toûro ñuêr BK 0 An éças, xaDæmrep éd'ef- 5 # ne » Lg — LA Eauir éurpodey, Tor aûuToY Hi AS ,ù A ’ PR dé BE ouoiws un Aa’, # d'è BE Tor Aoi- ” CEA 4 » $ J pe Toy un xs. QoTe éme) xaj Ta ao BE \— ; < Vs A … xg EN ovrTéSérTae Tosii To 0 TNÇ \ LA (1 4 LU BN, 4j Taurny Some pnxts Toiouray T 4 + Le NON pÔ A@', der nv n NE eu Sa 5 À’, Ka) Ci > À # € e # — Oiwy tçir ape n BN urorTeivouca px, / # \ + . ToiouTer cas «4 n pair NE e0ds@ xt 309 l'élongation, et par la place qu'occupe Tépicycle de la lune, la (a) prostaphé- rèse que l'inégalité du mouvement nous oblige d'appliquer au mouvement moyen en longitude. 11 suffit pour cela d'une construction graphique exécutée d'après les théorèmes précédens. Si, en effet , dans la der- nière figure, par exemple, nous supposons les mêmes mouvemens périodiques de distance et d'anomalie, c'est- dire les go 30° dü double de la distance, et les 333° 12’ pour l'anomalie comptée de l'apogée moyen, et qu'au lieu de la perpendi- culaire EX, nous menions NX aussi perpendiculairement, et HL au lieu de BL pour les mêmes raisons, les angles au centre étant donnés , ainsi que les hy- poténuses DE et EN qui sont égales, cha. cune des droites DK et NX sera démontrée être à très-peu près de 10 19/ des parties dont le rayon DB de l'excentrique en con- tient 49° 41/, et BH rayon de l'épicycle, 5P 15. L'une et l'autre des droites EK, EX, sera de o° 5; c'est pourquoi la droite entière BK sera comme nous J'avons démontrée auparavant , de 48° 36/ de ces mêmes parties ; la droite BE de 48r 31/, et la droite BX des 48 26/ parties restantes. Ainsi, priisque la mme des carrés de BX et XN est égale au carré de BN nous aurons la longueur de celle-ci de 49 31 des parties dont la droitt NX en contient 10P 29. Et 310 l'hypoténuse BN étant de 120 parties, la droite NX en aura 25 à peu près, et l'arc soutendu par cette droite aura 244 3 des degrés dont le cercle décrit autour du rectangle BNX en contient 360. De sorte que l'angle NBX ou ZBM sera de 244 3’ des degrés dont 360 font, deux angles droits, et d'environ rad 1” de ceux dont 360 font quatre angles droits. Par conséquent l'arc ZM de l'épi- cycle a cette mème valeur. Mais puisque le point H de la lune est éloigné de l'apogée M des 26 degrés 48’ qui complètent le cercle,nous auronsl'arc HZ restant , de 14° 47’; ensorte que l'an- gle HBZ est de 144 47° des degrés dont 360 font quatre angles droits ; et de 29° 34 de ceux dont 360 font deux angles droits. L'arc souteudu par la droite HL est de 29 34 des degrés dont le cercle dé- crit autour du rectangle HBL en contient 360, et l'arc décrit sur LB vaut les 15od 26° de complément du demi-cercle. En- fin, des deux soutendantes de ces arcs, HL sera de 30 37° des parties dont l’hypo- ténuse BI en contient 110, et LB de 116 2” de ces mêmés parties : ensorte que la droite BH, rayon de l'épicycle, étant de 5 15’ parties; et étant prouvé que la droite BE en contient 48 31”, la droite HL en aura 1: 20’, et 1 droite LB 85 5. Donc la droite entière EBL est de 53r 36’ des parties dont la droite LH en contient 1 20. En outre, puisque la somme de MAOGHMATIKHZ SYNTAËENRZ BIBAION E. Éyyise, à di êm aûrhc AT Us Dipeiæ TOIOUT&r 29 .] ’, ofcer ésdr 6 ærtg} ro BNE 6ployw- rior xuxA0Ç TË. QoTi «oi *Ü7r0 NBE yaria a TouTisir #70 ZBM, lc peér sci ai duo opSa) +4 ToiouTur Éçai xd y", dler À ai Ticaapes épSa) TË rorvrer ’B a fyyiça. Toovrer or äpa “ ZM 9 + La TOU ÉMIRUXAOU TspiPEp#iæ. AAA’ ê7re) To H omueïor Tic céAñrmne éméys voù M méaou droysiou Tàç Ao1- mac tic Tor fra xUx AY Hoipaç x5 jun A7 Acurrnr ÉEouer rir HZ TipiQipriar popdir sd pË". Qoti aa à Uno HBZ yovia, our puér sioiv ai TÉTOæpé, 50e TË , Toi- ouTar 86) 1d° mé", dicov À ai d'uo éphaï TE rosourer x0 Ad". Ka) à piv êr) Tic HA # ’ 5 À rt ‘ C1 MépipEpiiæ TOIOUTEr «5ùr x8 Ad, 01 ô ip} ro HBA Gp Soyarior xuxhoç TË, a AV'éx) Th AB Tor Aoïm@r eiç To #uu- , _. , \ CCE CS) N xuxAior pr'xs. Kai Tor UT auTaç apæ «sion pir HA Ëças Toute À A0 oiuer ésir # BH Urort/rouoa RE di AB Tr aûrar pi B. Notre af oiœr és à N » _ # 5: LU —_ pér BH éx Tou xerTpou Tou #7ixuxA0U & 15, n dé BE édé/y9n un Aa’, Tosourur xej n pèr HA iças à x, à dé AB opoiwe 5 s° Ka} 5an äpæ #f EBA TosouTuy #6 rÿ À, cior xaj à AH nr & &”. Ka). COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE V. » 4 >» + 3 Lo # êne) malus Ta 7 aûTar cuvrelirTa, moi TO dm 0 Tç EH TeTpæyæror , 1£0- psr «9 Tir EH pres Àor nûvor ry A˰ # V1 #4 . + # #>715a. Qore xa 05œv sir x EH VrOTSI- = , \ … # A voucæ px, ToiouTer au mur HA isa B 0, à A’ ên" aûTe mepipipea TosouTar B vf, oicr isiv à map) rô EHA dpToya- vior xux oc TË. Ka) # Ür0 HEA apa 70 viæ To api Tir drœuaxlar d'iapogou olcer mér eisiv ai duo dp9a TË Toiourer 653 B vB', citer A ai TÉTa apte ôpha) TE ToiouTor & x" Omip mpofresTo diibas, KE®SAAAION Z. KANONO®Z IPATMATEIA 11: KAGBOAOY ZEAH- NIAKIIZ ANNMAAIÏAE. Ina dé œa his xej dia Thç xaronxñç êx- Décecs ps Sodivaœuer rar (E éroiuou d\a- xpioir T@r xaTè pipos mpodapapi- ctcr, TpoTarsm Amp aus TO xaTa& Tir ami UToSeu TroosxTt Seuivor nur xavovios | Toïç «ag Tir dir Anr drouahiar mpoxtipes d'iopSobSas durepirois eAM- dois, dia Tor abrêr Jpau ar æœdhur Xprodpuiros Tac épod'oiç. Mere pr yap Ta mpôra duo otAidia Tè weqpuyorra Tove aps Suoûs . évsSnxauuar Tpiror atAi- d'or Taprixor Tèç yirouirac æpoSapæs- pious TO TAÇ drœuaAlas àpiSug, æpoc TO, TOr m0 To pégou dmoytiov, TouT- #1 roû M, cuve outror êx TOY HéTwr ma. podur, peTagipeoba pos TO dxpiéèc dréyur, rourisi To Z. Or 71tp }ap IE leurs carrés est égale à celui de EH, nous aurons la droite EH égale en longueur à 53 37 à peu près. Ensorle que l'hy- poténuse EH étant de 120 parties, HL en aura 2° 5g/, et l'arc qu'elle soutend sera de 2P 52’ des degrés dont le cercle décrit autour du rectangle EHL en con- tient 360. Donc l'angle HEL de la diffé- rence produite par l'anomalie , est de ad 52° des degrés dont 360 font deux angles droits, et de 14 26’ de ceux dont 360 font quatre angles droits. Ce qu'il falloit dé- montrer. CHAPITRE VII CONSTRUCTION DE LA TABLE DE L'ANOMALIE GÉNÉRALE DE LA LUNE. P our aider à determiner les prosta- phérèses particulières, c'est-à-dire les quantités à ajouter , ou à retrancher en Chaque cas, au moyen d’une table calcu- lée, nousavons complété celle de l’'anoma- lie simple que nous avions dejà donnée, en y ajoutant d'autres colonnes qui servi- ront à corriger la double anomalie, d'après les résultats que nous ont donnés les cal- culs faits par le moyen des mêmes cons- tructions géométriques. À la suite des deux colonnes qui renferment les nom- bres, c'est-à-dire l'argument de la table, nous en ajoutons une troisième qui con- tient la correction à faire au nombre de l'anomalie (à l'argument). De maniere que la quantité composée des mouvemeus moyensdepuisl’apogée moyen, c'est-à-dire 312 depuis le point M, soit transportée à l'a- pogée vrai ou point Z. En effet, pour la distance proposée de 914, nous avons dé- montré que l'arc ZM étoit de 124 1’ pour faire voir que quand la lune étoit à 3334 12° de distance de l'apogée moyen M, sa distance à l'apogée vrai Z deyenoit par l'addition de ces nombres, 3454 13/, pour lesquels il faut calculer la pros- taphérèse, c'est-à-dire la correction des mouvemens moyens en longitude, dans Yépicycle. Pour ne pas entrer dans de trop longs détails, nous dirons seule- ment qu'ayant calculé de la même ma- nière pour tous les autres nombres les corrections convenables, nous les avons mises dans la troisième colonne. Quant aux colonnes suivantes, la quatrième contiendra les différences d'anomalie pro- duites par l'épicycle, déjà exposées dans la première table, (l'équation du centre) en supposant 5d ;/ pour la plus grande, comme elle résulte du rapport de 6o à 5d 15’. La cinquième colonne contient les différences toujours additives à la première et simple anomalie, la plus grande somme des prostaphérèses ÿ étant de 74 4o’, telle qu'elle résulteroit du rap- port de 60 à 8. Ainsi, la quatrième colonne contient la position de l'épicycle dans l'a- pogée de l'excentrique, ce qui a lieu dans les syzyÿgies ; et la cinquième contient les sommes des excédens provenant de l'ano- malic,qui ont lieu dansles quadraturesou dichotômies , lors du périgée de l'excen- trique. Pour prendre proportionellement MAOHMATIKHZ ZYNTAËEQZ BIBAION E. # » C2 , # , Ld # Tpowor Êm) The ÉxREMEVNG ÉMOLNS Tor _— LA Là {a poipor, édeiEauer riv ZM œepipipiar poipèr oûrar 1B a’, iva éreidnrep Toù » ", LÀ M pécou &rroytiou 7mriyer À CE AMV jtoi- _ 4 \ : \ re » = pag TAY 18°, riy mo Toù Z'dxpEoUs ro É » ” , ytiov d'iaçaoi aûrhç sÜpouer auvay oui- PA _ / à vuy paoip@r dnAoroTs TUE ry', Pc àç À di vor é7rixuxAor 7poolapaiproig TA ” LA » xara pnxog pions LILI LA TT dpiiAss Aau- 24 22 # ” Cartolas" cÜTec wa] 8m) TÔr AA The > oi » 03 » d ’ droync dpSudr, d\ ôrœr oumuerpor + 1 1 29 AV THMAAT EN , TAG YIVOUIVES THÇ TPOEI- FA pérys 7meoodapaipéotws :nAILSTNTAS » d'iè Tor aûror AauGa:ovrec, va un na0 d " ÉxAgOY HaxpoAOYy Guy , cape Snrauer oi ! LA 22 , _ vélos txaç® TOY dpiIuar Er TO Tire ceAid'io. Tor A épeËnc ceud'iwr To uiv (2 , * Térapror mipéËe vrac mpoexrelsimérac 27 El ëmi ToÙ 7rporou xaroviou diagopaç Tic VOA 5 7 , , e ” map TÔr émixux or dvœuaAlas, ag TH LU mn — , meyisnc œpoclapaipiaeus Méxpi TOY E a Hoip@v Éyyiça phavouanc xaTa roy rar = A \— 1.1 \ ni / Ë mpoç Ta #18 A03oy To dé miu7rrer, Tag Üripoydc T@v yivouéter diapopür x x , » , 4 \ Le The d'euripas dvœuaAlac ap rny æpo- Ta, ©c x ÉYTaÜ Sa Ti peyiqns pos = ü ’ CA D L] apaiptoiuc ourayoutrne popor À 7e ‘ tp are: ; xaTa Tor Tor Ê æpoç Ta h A0Y0r, ire \ ‘ / , + JA TO pév Térapror c#Aidior ñ Thç xaTæ To Fr " \ aT0y 210 TOU éxxérTpou rep) Tac ouGu- / 22 L yixc Yiromévne SJécsews ToÙ émixvx AO, / ” U rÔ dé mirror Tor curayouéror Urep- oywr tx Ts xaTè TO mepiytior ToÛ êx- 4 A # XEVTOU ip} Ta; diyoromouc dors Aov- Hérns dvœuañiaç. Erexer d où, xa) COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE V. xara Tèc usTaË0 ror vo router Décewr œapo d'ous Toÿ érinvx Aou Ta émriGaAAorTa Hip Tr crapaxsimérar Ürepoy Or dyæ A0 Jos AauGarsoôai, æapeOnxaper ExTor oeAidior mipiéyor Ta éEnxosa, d0æ dit af" Éxaçor Thç aroyüc dpiduôr roû ra- paxeuérou d'iapopou AauGaroueræ mpor- TiSid ei, Th ape Tir mpaTnr éroua- Aer énxeimérm xara To rérapror osAi- d'or œpoclapuipioss. Kai radre dé nuïr CUYTETAxTAs TOr Tpor0r ToÛTor. Eço yap œaur à Éuxey- TPOg TN ceAnvne xUxAo6 Ô ABT, œip} xérTpor To À xa) diauerpor rar AAT, tg fc Urroxéiobæ TO xévrpor Toù did péowr Tor Éœd'iwr TO E* a dmoAnpSuionc This AB mepiPipéias ypapérros TE épi 70 B roÿ ZHOK émixuxaov , dnylo à EBZ. Acdoodwoas di Acy ou évexsr aToyñç Hoïgæs E, dore diè ra aûra roi po- arroded'ery mévoic diva mais iv Ür0 AEB yœries TOv diamAaciores The Uroxsi- pévns ST Loipér px , «cd 1x So pir xa- Peroc 7) rar BE éxGAn0ETaur à 70 roù A,n AA: d'inyle d? #9) ï HBKA , «a vroxsicho ñ dû roû E xérrpou é7r) Ty ceAnvmr éx- Can ouérn eubeta épar rouen Toû éminv- x ou, Ÿra ro 7 AIS Or dix popor yévnras The drounadias, de. EMN, émeçtuy So ren BM. Exre) roiruy n Urro AEB yaviæ, dico jér 6ioir ai TÉoTaps dpla) rË. 3 TOIOUT CV DroxuTas px oiœr d'è ai duo dpla) rË, TosoU Ter oje , Ein dr Kajn Uro AEA Toy At. mr sic Tac duo dplas pT. QoTe a) à pair "mi Thç AA a Séiag Tepipipéiæ , ToIoUT&S Éoir px, diur 6 rép) T0 AEA Ggloyarior I. 313 les portions de différences qui appartien- nent aux positions intermédiaires entre ‘ces points, nous avons ajouté une sixième colonne qui contient les soixantièmes ( fractions de l'unité) qu’il faut prendre pour chaque nombre de la distance, avec la différence mise à côté , pour fl'a- jouter à la prostaphérèse de la pre- mière anomalie contenue dans la qua- trième colonne. C’est ce que j'ai fait par le procédé dont je vais rendre compte. Soit donc encore ABG le cercle excentrique delalune, autour du centre D et sur le diamètre ADG sur lequel je suppose le centre E du z0- diaque ; et après avoir pris l'arc AB et décrit autour de B l'épicycle ZHTK , je mène EBZ. Soit donnée, par exemple, la distance de 60 degrés , ensorte que pour les mêmes rai- sons que celles que nous avons démon- trées plus haut , l'angle AEB soit du double, 1204, de la distance suppo- sée; et soit abaissée la perpendiculaire DL du point D sur BE prolongée. Je tire la droite HBKD, et soit supposée une droite menée du centre E, telle que EMN prolongée jusqu'à la lune dans l'épicycle auquel elle ést tangente, pour avoir la plus grande différence d'anomalie, et joi- gnous BM. Puisque l'angle AEB est sup- posé de 120 des degrés dont 360 font quatre angles droits, et de 240 de ceux doût 360 font deux angles droits , l'angle DEL aura pour valeur les 120 degrés resfants de complément à deux angles droits. Ensorte que l'arc soutendu par la droite DL vaut 120 des degrés dont le 40 314 cercle décrit autour du rec- tangle DEL en contient 360, et l'arc soutendu par la droite EL vaut les 60 de- grés restants du demi-cercle. Donc, de ces soutendantes, EL sera de 6v des partiesdont l'hypoténuse DE en contient 120, et BL sera de 103 55 de ces mêmes parties. Donc la droite DE étant de 10° 19’, et pareillement la droite DB de 4yP 41", la droite EL sera à très-peu près de 5° vo’, et la droite DE pareillement de 8r 56”. Mais comme la différence des carrés de DD et de DL est égale à celui de BL, la longueur de la droite entière BEL sera de 48 parties 53°. Et par conséquent sa por- tion ED sera de 434 43’ des parties dont là droite MB meuée du centre de l'épicy- cle, eu contient 5 15’. Donc l'hypoténuse ER étant de 120 parties, la droite BM en aura 14 25',et l'arcqu'elle soutend con- tiendra 13 48’ des degrés dont le cercle décrit autour du rectangle BEM en con- tient 360. Ainsi l'angle BEM qui embrasse la plus grande différence de l'anomalie, vaut 13° 48’ des degrés dont 360 font deux angles droits, et 64 54 de ceux dont 360 font quatre angles droits. Donc, à cette distance d'élongation , l'excès pro- venant de l'anomalie différoit des 5d 1” de l'apogée , d'un degré 53 soixantièmes. Mais la différence entière jusqu'au péri- gée est de 2d 39’; donc, la plus grande différence étant supposée de 6o (a), ladif. férence 14 53’ deviendra 42’ 38” que nous mettrons dans la ligne du nombre 120 de l'élongation, dans la sixième colonne. Raisonnant de même pour les autres portions, nous avons pris également les différences des deux anomalies : nous avous mis à côté des nombres de ces MAOHMATIKHZ ZYNTAEENZ BIBAION E. aûxAoc TE, à dé é7) Te EA TOr Amar tiç TO MUxU- xauov Ë. Ka) Tor vw aûrèc äpa 20 DsTcer , À peèr EA Tosou- Tor içai Ë dlœr # AE Üworii- rouTæ px ,# dé AA T@r auTar py vs !. Ka) cie äpa éor x pir AE «0 Js3e 7 1Ÿ', dé AB ouoicç pa’, Toiovraor ça ae) à uir EA 60943a Ti lpyiça, à di AA éuoiwg 5 vs”. Ka) és) 70 do The BA AfiNar TO do rie AA @œowi To dm rüç BA, mixe äpa Ésas ta) GAn pair n BEA «09e al y Aorñ di à EB Toswurer y my dico or ñ 1 fx Tov mérrpou Toù TA xAOUE 15°. Ka) door da isir n EB UroTsi- vousæ gx, TorouTar ça x# Ci mir BM et S sa id xs”, À A\'êx aûTne œppipua TOUT Er 7 pr our ëçir à Ad T0 BEM play dner xx A0 TÉ. Ka) # umo BEM dpa java, h Ti apré THy æAtien d'ine gopar Tne dronaAias, or pi eigir ai duo pSad ré ; TOICUT &V EG) va un” , 0107 d\° ai Téoagse GpBa TË ,Torourar 5 vd’, Binv - J ns RE TT LP dpa LATE TaUTHY Tr, THÇ ÉMOYAC AT gaoiy TÔ Tapa Thv drwuaAiay d'agopor, TOY xATA TO dM0Y 410 yIOUEVAY pOIpor Fa”, pug poipæ xaj SEnxosoïç vÿ. Est dè TO GAor TÔ HE ypi ToÙ œtpry tou d'ixpopor poipôr B À˰. Ka) 0cr ga és) TO y 1ç0v d'ixpapor £, Toiourer ça TO The LiGc poipas xaj Tor ry Enxosor, uB° An, à ka) aapalnsouer TS Tor pt agopa The dTroyñe, Er TO ATH ce Aidiv. QrauTeg dé ya émiT®r 2UTÈ Tun- paTer ÉTiAo iTausvcs may did Ti aûTor, TA cÜTo Au: ave Wipn Tuç Tor B drouaAidr Ümipoync magibuxase COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE V. Toîc oixeiosç dpiôu0%ç ra ÉTÉ} ANT Era so The aganemivne Üripoyie ÉEnxoça + dd ru Ü 4 _ rar dAur Ë , d'nAorot: maparibeuéror T@ d'irhacion Tor Hoipdr Thç émoyñc épil- uS,êçicixaTa Tac eæ Toù mipryeiou Toù ÉxxérT pou. Ka} £6d'ouor d'è reocelnreuer 4 \ Ü 4 ceAldor miguéyor Tag xaTa mAaTOS y1- opéra mapodovs This ceAnvne É®" éxaTipa \ # ee \ u re 1 CR Ta pLEpn TOÙ dia ice rar Cudiur, &ç ET) roû did TÔr md A &Y aUToÙ xUXAOU, TOUTÉSI Trac émoAauCarouéivæg ToUTou To xUx A OU TépiPeptiac,eTaËU Toù Ta did éocvr Tv Cad'iwr, x Toù épi TO aÿTo xéyTpor A0Ë où riç ceAnvne xux Aou, xa0 éxaçny Tv xaTa mépoc ém) roù AoËoù Tapod uv. Ke- , 4 A 4 _ ’ Re. ere xpnut0ae dé xaj rpoc roûro déiËts Th aûrn, d\ ne «a Ts psraËÛ roû re ionuepiroù \ ” \ U C2 / # x 700 da micov Tor (odicr mepipeptias roù d'a Tor m0AQy roû ianmtgirob és A0 yioaps da. ErSad'e pévros wi The perTaËU roù did piawv rar Codiwr xx roû Bopelou À roriou TépaTog ToË A0ËOË xux Aou épée Presiac, Toù di’ duporépor TÔY WÜA&Y aÿ- 22 Le L TOrypapouévou ueyigou xUx OU TÉVTE LOI grd rapyouanc émeidnree «a nur xala- 74e ra) TO I7rapye d'a Tor mep}) Tag Bo- # PEIOTATEG Ka VOTIRTATEG æagodous Pas- { 3 1 U LA CUITE 17" Ti Ao IC. OHEFOIG, TRAIXAUTH Ey- 152 ép’ éxartpa Toù Codiaxob n TAEÇR 1 4 magodoe The deAnvne xaTañauGaveras. Kai arte oyedor Ta ep) Tag Tnpnrtig aûThç, Taç Ts POS TOUS açipag xd) Tas d'à ‘r@r dpy arr Osopouuévas > TUHPaY&G » ! P. n 4 \ # ÉPapuo£sTas Taic THAIXAUTAIG XATA TAd- Toc peyisaig mapod'oic, ac xaj dia Tir qs- ” , 4 € LA Enc arodesy Snoopévwr OpoAoynnarræs, Ka) cs To riç xa So Aou ceAnriaxñc dve- # C7 UuAÏRÇ M@&YOVIOP TOIOÛ TON, 3:15 portions, ces différences en soixantièmes, l'entier 60 placé avec le double de la dis- tance de god, répondant aux 18od du pé- rigée de l’excentrique (b). Et nous avons ajouté une septième colanne qui contient les quantités dont la lune s’écarte en lati- tude de part et d'autre du cercle mitoyen du zodiaque, comptées sur le cercle qui passe par les poles de ce dernier, c'est-à- dire les arcs de ce cercle qui sont compris entre l'écliptique et l'orbite inclinée de la lune décrite autour du même ceuire, pour chaque degré de la marche de Ia lune dans cette orbite. Nous avons pour cela suivi la même méthode qui nous a servi à calculer les arcs (de déclinaisan du so- leil), interceptés entre l'équateur et le cer- cle mitoyen du zodiaque, sur le cercle qui passe par les poles de l'équateur. Mais ici l'arc { d’inclinaison de l'orbite de la lune) du grand cercle qui passe par les deux poles du cercle mitoy'en du zodiaque , in- tercepté entre ce cercle et la limite bo- réale ou australe de l'orbite inclinée de la lune, est de cinq degrés ; car les cal- culs que nous avons faits, Hipparque et moi , d'après nos observations sur les quantités dont la lune s'avance vers les ourses et vers le midi, nous ont démontré que son plus grand écart de part et d'autre du zodiaque, ne monte qu'à cette quan- tité à trés-peu prés. Et en etfet, tout ce que nous avons découvert par les obscr- vations, tant des étoiles, que de le lune même, à l’aide des instrumens, s'accorde à prouver que tel est le plus grand éloi- gnement de la lune en latitude; ce qui sera encore confirmé par les démonsira- tions suivantes. Voici maintenant cette ta- ble de l'anomalie générale de la lune (c). 316 MAGHMATIKHZ ZYNTAZEQNS BIBAION E. TABLE DE L'ANOMALIE GÉNÉRALE DE LA LUNE. DE L'APOGÉE COMMUNS de OU À VARGUMENS L'ircrnTaiQuE eme omis, DE LATITUDE ET DE LORCITUDE DE L'ÉPICY DÉRRRIGREE de des de L'ÉPICYCLE. À s0IXANTIÈMES LA LUBE. Limite boréale. QLHolun nn] D = © © © œ NomBnes ['rostaruenises | rnosrarnéneses | oi epénences À oirrérences | LATITUDE Liniitc sustsai, COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE V. 317 KANONION THE KABOAOY ZEAHNIAKHE ANQMAAIASZ. EKKENTPOT ÉiiaArOYX RAU API6MOI HPOZBA#AIPE- JMHROYZ TIPU ETIKYKAOT ATA&OPA KOINOL, ZEIZ ANO— AGAIPEZELE AIA6OPA, EZHKOZTON. MEIN. LIHIRYKAOY. pa NAATOYI. ô x $ è x 2 © Bipeiov néoxç DIN ee l'DDR | 8 oo: Ens|sxt DWWWIRRAR|IRAR ES lSoe: © Os B 8 B 8 B ee & {0001 0 0,| 2°, L'SS DE R À © l'O EU | me alssw Co Go Go | Oo Se © | op © Se Se Nôrios méoxe, em © © 318 CHAPITRE VIIlLl DU CALCUL CÉNÉRAL DU MOUVEMENT DE LA LUNE. Lives les fois donc, que nous vou- drons calculer l'anomalie de la lune par le moyen de cette table, nous prendrons ses mouvemens moyens, pour le temps en question à Alexandrie, tant de longitude que de distance et d'anomalie et de lati- tude, de la manière qui a éte décrite, en doublant toujours le premier nombre qui exprime l'élongation et retranchant le cercle entier s’il s'y trouve. Avec ce nom- bre , nous entrerons dans l’une des deux premières colonnes de la table; et si ce nombre ne passe pas 1804, nous ajoute- rons aux degrés de l'anomalie moyenne, le nombre qui se trouve dans la troisième colonne à côté du nombre double de la distance ; mais si ce nombre passe 180, les nombres de la troisième colonne se re- trancherout de ces mêmes degrés. Avec l'anomalie corrigée de cette manière , en- trant de nouveau dans la même table, nousla porterons dansles colonnes de l'ar- gument ; puis nous prendrons la prosta- phérèse qui lui répond dans la quatrième colonne, ainst que la différence qui est sur la mème ligne dans la cinquième colonne , et nous l’écrirons à part. Après cela, portant le double du nom- bre de la distance moyenne, dans les mêmes colonnes, nous prendrons autant MAOGHMATIKHS SYNTAEEQS BIBAION E. KE®AAAION H. DEPI TUS KAGBOAOY ZEAHNIAKHZ H#040- PIAX. Osakis oùr éar mpoaipopui Ta rar dia Tag Ex Séocwc Toû xavroriou Nnpapogiar TRÇ otAnnaxñs drœuaÂlag once » AaGorrts Ta xaT& Tr U7rontiueror ér AAÉardpela ypovor pica xumuarTa Tiç GEANTNÇ, HMXOUC TI DECO CETES ’ \ #. \ \ CL) paÂiag 49 TAATOUÇ, XATA TOr urod'- d'symtror TpOT or, Tr aurax J'irræ æpo- Tor Thç dmoyñs dpluoôr dimAaciaoarrss mavroré, Ka) dpEAONTIG, Éd EXO ; KU- xAov, ticsstyxorrsg TE 616 TO Tic drwua- Aiaç xavorior Taç Tapaxsiuireg aÿr@ moipag ir TO Tpire osAidiw, Toù pèr dgrSuoë Toù d'imAaciaoivros Eos pr poipor orTos, mposbnoouer Taîç The dr paXiag piocœic poipasg , UTIPTITTONTOG dù Tac eT, dpsaoïuir àn' aûTor, af 4 , , CRC , , Tor yeroueror dxpiôn The dvauaAiac apil- poôr sicoigomer &iç TO auTo LaY0V0V a} TRY Tapaxsipérmr aÛTS ARodapaipsoir , La ! ê 4 # \ ér TO Térapre ceAidia ggf «TI TO mapa- xeéluevor ér TS œiumTe csAid'iw d'itpo- » L por dmoypadouSa Xopis. Mere dé raura xe Tor didimAa. ciao pe vor The MÉGNE STOYRe dpi Sur #i0- 4 ,» \ CR) # d à évéyxorrtç éiç Ta aûra véAidia, 0oæ &v . COMPOSITION MATHEMATIQUE, LIVRE V. F4 2 € » … d apaxinras aûrS éÉnxosa ér TO Ex TO c6- Adi, T& Tosaèra éEnxos@ AaGorrec La , où dmsyçadautSa d'iapopou , mpoSno- n = 3 ! D par ait) Th éxTeQepérn Toù reragrou ! suAidiou mpoolapaipsses. Ka) Ta ouvay- Seicaç poigas , dr êr 0 The dvœuaAiag ( _ _ » dxpiGnç apiSu0ç £cwc PT mospor 7, ape Aoûuer dd To ToÙ muxous aj Tr ToÙ U ! n »\ » € \ @AGTOU ME CE MOIpor , dy D UrEp T&G Le ! See à PF» æpoonoouer aûraïc. Kai Tr y6ro- pirer apiSuër, Tor pèr ToÙ puxous êx- , D ne 4 GœAorTse d7Ô TH LATE THy ÉTOYNY LOI ÿ à u > \ goSeoiac, 0mov dr zaTaAnËn, Ex] Tir # # , 2 A eAnmr Quouner tres duplédc Tor dé mA ! $., ù re , / To mAarToug Tor 470 Toù Popeiou mipa- » U 206 sicoicouer eiç TO auTÔ xaævorsor xa) Ci à + € / >” " cas ày @oir ai mapaxtiutrai aÜTÉ pOT- pas êr r@ i6dope ceAidig Toù mAaTOU, » La ! " TorauTag dpééss Toû dia piowr rar Ua d'iwr TO névT.ov The ceAnvne , 7) rod diæ "= ’ >» , , Tr TOA&Y aûrob ypaPouérou peylçou xu- 0 3 À 4 € > | # , x':u" va) day pèr © #ivernreyuéroc &prŸ- Vs ee , CR e A og ër To mpoTouc À 46 SÉLOIG, 6 MpOG 4 # A » » CRUE] » \ Tag apxTOUg éar d\' #y Toïc Ur” avrouc, ” , 29 dc mpog meonuGgiar Toû ir rpuTou Tr ” , s , apiSu@r otAidiou œipiéyorros Tir da’ # 4 # >» , doxTor œpèc mionuépiar aûrnç mapod'or, = # 3 Toù di devripou Tir démo psonuépiag œpos Taç apaTovs. 319 de soixantièmes de la différence que nous aurons écrite, qu’il y en a qui lui correspondent dans la sixième co- lonne, et nous les ajouterons toujours à la prostaphérese trouvée dans la qua- trième colonne. Nous retrancherons cette somme ainsi formée soit de la longitude, soit de l'argument de latitude, si l'ano- malie corrigée ne passe pas 1804. Nous Fajouterons, au contraire, si l'anomalie passe 1 8od. Ces quantités ainsi préparées, nous appliquerons celle de la longitude au nombre que nous aurons trouvé par les mouvemens moyens, et nous dirons que la lune est exactement là où le ré- sultat aboutira. Quant à la latitude, nous porterons dans la colonne de l'argument, dans la même table, sa quantité comptée depuis la limite boréale, et le nombre de degrés qui lui répondront dans la sep- tième colonne qui est celle de la latitude, sera la distance du centre de la lune au cercle mitoyen du zodiaque, comptée sur le grand cercle qui passe par les poles de l'écliptique. Cette distance sera boréale, si la quantité qui a ‘été portée dans la table, tombe dans les quinze premieres lignes ; mais si elle tombe dans les figues inférieures , elle sera australe ; la pre- miére colonne des nombres contenant le mouvement de la lune en latitude, des ourses au midi ; et la seconde, celui du midi aux ourses. 30 CHAPITRE IX. L'EXCENTRIQUE DE LA LUNE NE PRODUIT AUCUNE DIFFÉRENCE SENSIBLE DANS LES STZYGIES. O: pourroit craindre que l'excentri- que de la lune ne causât quelque diffé- rence notable dans les nouvelles et plei- nes lunes, et dans les éclipses, ce qui viendroit de ce que le centre de l'épi- cycle n’y est pas toujours au point pré- cis de l'apogée, et qu'il peut s'en écarter d'un ‘arc assez considérable, en raison de ce que les retours à. l'apogée s'accom- plissent dans les syzygies moyÿennes, au lieu que les nouvelles et pleines lunes vraies suivent les mouvemens inégaux des deux luminaires. Nous al- lons essayer de prouver que cette diffé- rence ne peut produire aucune erreur seusible dans les circonstances visibles des syzygies, quand même on ne feroit pas entrer dans le calcul la différence ‘ produite par l'excentricité. Soit en effet ABG le cer- cle excentrique de la lune, décrit autour du centre D, et sur le diamètre ADG ; Sur lequel je prends le point E pour centre du cercle mi- toyen du zodiaque, etZ pour MAGHMATIKHS ZYNTAZENS BIBAION E. RESAAAION €. OTI MHIAEN AZIOAOMON FINETAI AIAYOPON EN TAIZ ZYZ\TIAIZ JIAPA TON EKKENTPON THZ 2EAUNHE KYKAON. | » ! ’ [2 Eve JV æxoaouSor èci d'isacas Tirae, 4 pi mors ef mp) Tac ouvodouc Kw] Tac 0 + » Tarot Anrouc x Tac ér TauTag Ex A6 Vic, » #4 ‘ , ° dÉ10A070ç Tiç.d'iafopa œrapaxonouSnan, \ \ \ # / f «ai dia Tor Éxxerrpor The GEAnvN xUxAOP , LA ‘ ! » , " TO ph @ayTOTs xoQ Marre Ëv aUTaç » , L 29 22 » ’ ê7r" aûTob Tob dmoyHIOTATOU TO xévT por ns , / ; 4 4 > TOU ETIXUXAOU TUYYANEIr, a À ÂG Kg AP LA , 2 É LA e. \ # sçaves «To mrépipepesar ixavnr dvyades, \ x F.s di TO reg ir xav’ aÿro ro &roytior ’ ne / ! Diquis ér Taie pécew Jswpoupivæig auÉu- ylais dmoreAtiolæs, ras A’ xgiGeic cur- # / \ D , od'ous «aj avasAnrouc, HETA Thç ÉxaT- CA nl 0 pou Toy pure dvwuaÂlag AauGarsoûas, U CA , œtipasoutŸa wapashoa Tir TolauTnr d'iapogar under dÉoNoyor auapriar LA œip} Ta pasoueræ xaTè Tèç ouQvylas » LJ . d'uvauérnr dmipyacaoûas, xar UN ours , u MAO VENTE TO map Tir ÉXRENTPOTRTE CA t L Toû xuxAou d'apopor. LA me Esc yap Ô éxxerTpog Tç # 4 ctAnvnç xuxA06 © ABT 7épi L \ L F xivTpor TO À , x94 d'iausTpor Tnr AAT, ë@ nç 6 Ang I To \ " 7 = pêr Toû did pious Toy (u- # 4 d'iwr xévreoy xara rù E on- peior , TO dl érrixéiuesor TS ! 0 À Thç @poorivotw Cnmtior “ Vs 2: Led le point de la direction opposé à D;et xararo Z, xoj amoanp9ion dm 0 Toû A ayant pris depuis l'apogée A l'arc AB, drroytiou The AB 7spiPiptias, 7702000 COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LDVRE V. pév æip) ro B Ô HOKA émixvx oc, ÊTE- L Levy Swcar di à rs BA xx # HBKE x) LA # ëts à BAZ. Et) Tohrur xara duo Tpo- 4 { 4 4 \ » æouç dürares d'apépsir To mapa Tnr ére- # 4 La \ 4 »_/ haiur péyeoc Thç xaTæ TO À a70- / _ LA 4 A sion Dicews Toù érimvxAov, diæ Te To LA mépryeiôTipor aÛTÔr yirouevor peioræ a … ’ » # 4 \ æpôç T@ Eyoriar ronauGarti , 9j dia # Es TO Tr Mpoorevow The xaT& TO pécor 4 LA : U dmoysior «af mepytior diauirpou puit + Q / , \ \ \ 7poç TO E XErTpor , AG FAR06 TO Z on- pion yivsoles, mAëgor d'è curisaras To u pèr map@ Ti ApuTur aitiar d'idpopor, d \ ” Orar kg TO maça Tr dropaÂiar TAç 05 Anne mAGçor N° To dé xara ray d'euré- d _e 4 s__? CS \ 4 par, ÔT&r rep) To æoytior À TO Tipi- € 4 La 5: u ou d Juorn TtAnTN A TOU É7TILUXAOU , d'or ôri ef N V \ 4 Fe #7 A OTar pér TO napa Tir pwTnr aitiar dit- C3 , U 4 4 fopor æAëisor ouuGairy, TOTE TO juér A Ü +" maga Tir dévripar drémaiobnror ëças n LE) 4 # > 0,2 HarrtA@c, dia To Thr ceAuver Ê7) Tor , ‘ , Es + n 2 ’ SPamTTOUEvor EL JE OUOAY TOU ÉTIXU- 2ou, ém) moAÛ Tir mpoolapalpeosr dia- Popor Troscir. # + . Auraror d\ ésas Tir dxprén auQvyiar 02 # Th pions d'iévsyxeir durappoTtpoig Tois \ » La LA arapa Tir drœuaAiar d'iapopois, éxaTégou # Tür QuTur, To ir xarTa 7mporleoir # et . ovroç, Toù d'è xar’ agaipeosw. Orar di ! ee LU TO sara Tir d'ivripar TO The mposreu- # Frs / d600ç diapopor mr Afisor ouuGalrn , Tors TO U La mé Tapa Tir mpaTnr MaAiw dre aioÜn- La , 4 4 4 d A + \ Toy êgi, di TO æpj GAor TO @œapa Tr À / drouaAlar n pend'èr à Bpaxd marraraci ! = , \ »_ 1 à yinobæs, The GeAnvne mp) TO Toyeor À 3ar je décris autour de B l'épicycle HTKL, et je joins BD, HBKE, et BLZ. Mainte- nant, puisque la grandeur de l'anomalie peut différer en deux manières, de ce qu’elle est quand l’épicycle est placé pré- cisément au point apogée, soit que de- venant plus périgée, l'épicyele soutende en E un angle plus grand, soit que par l'effet de la direction , le diamètre apogée au périgée moyen , c'est-à-dire la ligne des apsides ne se dirige plus au point E, mais au point Z : par la première de ces causes , la différence est la plus grande (a) quand l'anomalie de la lune est la plus graode ; ‘et par la seconde, quad la lune est dans l'apogée ou le pé- rigée de l’épicycle ; parcequ’il est évident que, lorsqu’en conséquence de la pre- mière cause, il arrive que la différence est la plus grande, alors celle qui pro- vient de la seconde sera insensible, par la raison que la lune, étant dans les tan+ gentes de l'épicycle, rend la quantité ad- ditive ou soustractive très-différente (8). 11 seroit possible que la syzygie vraie différät de la moyenne, des deux diffé- rences de (l'équation du centre) l'anomalie de ces deuxastres, l’une étant additive , et l’autresoustractive. Siau contraire par l'ef- fet de la seconde cause, la différence pro- venant de la direction est la plus grande, alors à son tour celle qui est produite par la première devient insensible, parcequ'il n’y a absolument aucune différence (d'é- quation du centre)d'anomalie,ouau moins TÔ mipiytior rod éminvxAov TuyXærouons. . elle est extrèmement petite, lorsque la . 4 322 lune est dans l'apogée ou lo périgée de l'épicycle. En ce cas, la différence entre la sy- zygie vraie et moyenne ne peut venir que de (Zéqua- tion du centre) l'anomalie du soleil. Supposons que le soleil fasse la.plus grande addition de 24 23", et que la lune fasse d'abord la plus grande soustraction de 5d 1, de sorte que l'angle AEB soit de 14 degrés 48’, double de la somme 97% 24': après avoir mené du point E la tangente ET à l'épicycle, j'abaisse la perpendicu- laire au point de contact, et du point D sur BE la perpendiculaire DM. L'angle AËB etant de 144 44’ des degrés dont 360 font quatre angles droits, et de 294 36 de ceux dont 360 font deux angles droits, l'arc soutendu par DM vaudra 29% 36' des degrés dont le cercle décrit autour du rec- tangle DEM en contient 360 , et l'arc sou- tendu par EM vaudra les 150 degrés 24 restants du demi-cercle, Donc, de leurs deux soutendantes, DM sera de 30P 39’ des parties dont l'hypoténuse DE en contient 120, et EM sera de 116 1° de ces mèmes parties. Par conséquent la droite DE entre les centres étant de 10 parties 19, et BD. rayon de l'excentriqué, de 49° 41", DM sera de 2P 38’, et EM de gP 59°. Et puisque la différence des carrés de BD et DM est égale au carré de BM, la droite BM se trouve être de 49 parties 37’, et la ligne entière BME est de 59P 36° des parties dont le rayon BT de l'épicycle MAOHMATIKHS SYNTAZERS BIBAION E. Auoicts d\ n dxgiGnc aubv- Jia Tüç piows Bewgouerne moôr@ T@ Tapè Tir AMaxRr drouañiay d'iagope. Tro- atiolc dn © puir nauoç Tr œhsigur aœpoolecw œoiov- pros rTôr B xy' poipor, n dé cs um œpaTor «al aëTn Tir Gin dgaipsoiw moswuuirn Tôr Ta’ poipôr, ra wa # 070 AEB 30 vi& Tac auraupoTipor Tôv € xd" moi- pôr dirAagiorag œipiéyn 19 jun" xa) dy Dsions dd roù E éfarToutvné Toû émixvxAou Ti EO , éribeuylo n BO xaJsroc, na) Êrs mo roù À ëx) Tur BE xaSéroçg #y9w # AM. Ee) oùr ñurd AEB yariæ, clwr ptér #ioi ai Téo- capté opŸa) TË, TOIGU Ter ês) 1 un’, dcr À’ ai duo dpIair£ ro souTer x8 Às', Ein dy «a) n pir é7) Th AM mrepipépeie , Toioûrer x8 Ag’ diwr sir à atpi To AEM GpBoyærior AUx og TE , n AV'ém) The EM r@r Ac dr 26 TO MIxUX A OV PF xd", Ka) Tor Ür” aûraç dga s09udr, À pur AM œosourer ças À A0! cor éçir # AE urrortirouaa pe, n dé EM Tor aûrär pig @. Qore a) dar éçir n AE piTaËU Tor xérrpor T 8°, # dé BA êx Toù xérrpou Toû ÉxxeyTpou P:] pa’, ToiouTar «a mir AM Ëças 8 àn',# di EM cuoiwc 8 #9’. Ka) éme) T0 d7o0 The BA Aslar To axo Tüç AM œoutÿ 70 mo The BM, yf- seras y À èr BM 609 63a PL] x", # di BME GA» TosouTer 18 Ag" oder is) «4 23 L ” , LA n B© sx Toù MérTQOU To SmrauxAOU COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE V. ie # e # 5 167. Ka) ofcor Éçhr &pa à EB ÜroTéivoucæ = ’ e * = _ PE, TosouT ar ai n pair BO s0 Dia êçust # " LU 4 Ad”, 1 d\ ê7’ aûtñc Tipipéqeiæ TOioU Tor T xaj ÉÉnxos@r 5 olwr Eçir Ô aee) 3 LA ra ro BEO cpSoyovior xuxAoç TE. Ka) à \ LA ” C4 vo BEO àpa yaviæ Toù œAtisou d'iapo- ” D # 4 4 , € pe. pou Thç drouaAla, Ciwr per eisirai duo = ‘ # . Ps dpJa) rË, Toiourer êças Tr 49 éEnxoçor _E / , > # SF, 0iwr |’ ai Técaapeç dpda TË rosov- os: LA _ # C2 1 Tor ET y, dr) à° TOr yivoutrer, xa Ta « » # # CR 4 ’ TO À &70640Y OPTOG TOU ETIXUX A OU. Ain— # PRE À vEyxeEr æpæ œagä TAUTHY Th» airTiay TÔ » u "= œape Tir drouaAiar diagopor éEnxosoïc Los 14 \ [1 LA duo) pudgç poipas, amepoude 15 duvaras ag opaç d'iadevoa®as. TaAu Uroxei®o xaT& TO , 0 € u À HéJoy @epiyeior N CEANYM € € € E va dnAovori à Uro AEB yaviæ | ( Tag dirAuoiovas Eyyisæ æ4- péyn môvne Thc MAiaxe dre : 4 u Ts ! 3 pañiag poipag À ps * xa) ms Ceuydeionc, Er) Tic duoixç Se . xaraypagñs, Thç EA #0iac, x@OiTos NX Sucar ém) ru BE &70 juir Toù À # AN, &70 dé roù À # AM, ao di roù Z ém) var BE éxGanSeoar ñ LE. Kara 4 A " # » (2 Tauta din, roi iurpoder, érudnmee ñ @eos T@ E yoviæ, oier pair éicir ai 4 , \ rs / À ‘ To upeç OpJai TE TOIOUTEr #6 dus, olwr d\' ai duo 0e Ja) TE rosurar À AB, cher àr ya) ai mir ég éxaripac Tôr AM A ! , rt " «4 «4 LE @egiPEpeiæs TOIOUT 8 AB 0100 ciir oi æipi ra EAM x9j EZE ôpSoyaria xunAos TÉ, ai dl eg éxaripag Tr@r EM 323 perpendiculaire sur la tangente , en vaut 5e 15’. Donc l'hypoténuse EB étant de 120 parties, la droite BT en vaudra 10° 34, et l'arc qu’elle soutend vaudra 1oû 6 des degrés dont le cercle décrit autour du rectangle BET en contient 360. Par con- séquent l'angle BET de la plus grande différence d'anomalie sera de 104 6’ des degrés dont 360 font deux angles droits, et de 5* 3’ de ceux dont 360 font quatre angles droits, au lieu de 5" 5” qu'il avoit lorsque l'épicycle étoit dans l'apogée A. Donc, par l'effet de cette cause, la diffé- rence dans l’anomalie seroit de deux soixantièmes d'un seul degré, ce qui ne peut pas faire une erreur de la seizième partie d'une heure (c). Ensuite, supposant la lune à. au périgée"moyen L, ensorte que l'angle AEB embrasse 4 FS degrés 46’ qui font à peu près x = le double de l'anomalie du s0- leil ; et ayant joint, dans la mème figure, la droite EL, je mène sur BE les perpendiculaires LN abaissée du point L, DM abaissée du point D, et sur BE prolongée, ZX abaissée du point Z. Pour les mêmes raisons que précédemment, puisque l'an- gle en E est de 44 46° des degrés dont ‘360 font quatre angles droits, et de 9% 32° de ceux dout 360 font deux an- gles droits, les arcs soutendus par DM et par ZX seront de 91 32’ des degrés dont les cercles décrits sur les triangles rec- tangles EDM, EZX, en coutiennent chacun 324 36, et lesarcs EM et EX de sup- pléments des demi-cercles vau- dront chacun 1704 28’. Donc de leurs soutendantes, DM et ZX seront chacune de y? 58’ des parties dont l’une et l'autre des hypoténuses DE et EZ en con- tiennent chacune 720. Et l’une et l’autre des droites ME et EX vaudront chacune 119" 35° de ces mêmes parties. Ainsi, chacune des droites DE et EZ étant de 10 parties 19’, et DB rayon de l'excen- trique, de 4yP 41”, chaeune des droites DM, ZX, vaudra o? 51, et chacune des droites ME, EX, 10° 17 de ces parties. Or, puisque le carré de BD moins celui de DM fait celui de BM, la droite BM sera en longueur à peu près de 49 parties 41”. De sorte que la droite BE sera de 59 par- ties 58, et la droite entière BX de 70 15 des parties dont la ligne ZX en valoit oP 51". Et pour les mêmes raisons, l'hÿpoté- nuse BZ sera de 70 parties 15’ environ. Or comme la droite BZ est à l’une et à l'autre des droites ZX et BX, ainsi la droite BL est à l'une et à l'autre des droites LN et ‘BN; donc BL, rayon de l'épicycle , étant de 5 parties 15’, et la droite BE ayant été démontrée de 5g 58°, la droite LN sera de oP 4 de ces parties, BN en contiendra à peu près 5° 15’,çet le reste NE sera de 54° 43 des parties dont LN en contient oP 4”. Mais comme pour les rai- sons précédentes, l'hÿpoténuse EL ne diffère pas de ces mêmes 54° 43’, il s'en- . suit que l'hypoténuse EL étant de 120 parties, la droite LN en aura oP 8° à MAOGHMATIKHZ EYNTAEEQNES BIBAION E, «a ÊE Tr Aoïm dv tic TE Muse xux Aa po xn. Ka) TOr Ur” aura äpa eudeior, éxaTipa ir Tôr AM xe) ZE TosouTer iças 6 n° olor is ixaTépa Tr AE «aj EZ Ürorurouaür pX, éxatépa di r@r ME xgj EZ ev- Sudr Tor aûrar pi A6" dote Kg) Ciur Soir éxariga pèr Tr AE «ef EZ 40 Our T8, à dé AB £x roû xirTpou ToÙ £xxér. Tpou eB ua’, ëçæs xo) éxaripa pair Tr AM xaj ZE HU Iei@r 0 va’, ixaripa di r@r ME xg EE T@r aûrar 1 1. Ka) érri) ro m0 Tiç BA Aider To àmo Tig AM œou T0 dm vüç BM, içæs «a n BM paixus Tôr aûrür éyyise pl pa’. Qors «oi À mir BE «9e Eau 10 vm°, n dé BX OA TosouTer 0 14° dior x N LE #v 5 va’. Aiè Tà aura d xgj ñ BZ Üroréi- voura Tor Tour Fyyiçe ça 0 1°. Ka} sir dc n BZ aæpos éxatipar Tor LE 49 BE, oùrec r BA æpos éxarépar Tor AN «a BN. (ot xgj our és # juir BA éx Toù æéyr pou To émrixuxAou 5 157, # À BE dy On rÜ vn', TosouTer xaf # mir AN êsas © d', à di BN Tor abr@r iy)icet st, Aou di # NE Toiourur vd my” OP ñ AN fr. 6 d'. Emi di d'a Ta œpoxtius- va, «9j ñ EA Croréisouca ddiapopei rür avr vŸ ny", Gurdyeras 8rs «af or ésir n EA Uroréirouca gx, TOUTE x) à uir AN eve ça Ô n'yyisa, à Al #7 aûTie œipipipue Toswvrer 5 x” ra Ar, Ofcov sir 6 @rsp) T0 EAN ôpBoy œno» COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE v. xüxhoc TE. Ka) # U70 BEA dez ye- à 4 € / 4 4 A \ ria nr d'inveyxer à ceArvn Gapa Ty 7) TÔ , ; LES CNE Z æœpoortvoir, dior jui tioir ai duo 6p9 a) rs 4 La LA el » € 4 TË Toiovror © n', dir d\’ ai ricoapsç » rs = 4 ; pal TE , rosourer 6 d”. (ati xaj trad \ Ÿ © + n un / ! TO arapa Tny arouUaæÂAIAr TG CEANYNG d'in € CT »n? 2 A es veyusr éEnxosoïc d',amep oùdl'aûra moisi » 4 e 1 \ 4 Tiva dÉi0Aoyor duapriar tp} TE xaTa F » * Tic ouéuyiàs Qairoutre, pndl’ oyd'oor éyyisa durauere puëc Gpac, Oo0 «9j œap aûTaç Tèç THpnotig OÙ œapadoËor # (A n tsas œhtoraxic d'iareasir. Tara pivros œapeSius Sa, oùy ac \ L r \ \ \ C3 un orTog d'uvatoU «aj apos Taç Tr ou- Luyior émiaxs fus curemiAoyibsolas «9j > + ! \ D À ’ aûraçrautaç ras diagopac s xar Bpayu- U » >» € AJ Tara Tvyyarwoi, SAN’ aç pndéroç Br aioBnroù Jinnaprmmirou, xara Tag dia Tôr ixreSeiutrær ctAnniaxdr Ex AsI- L # \ \ 4 ” Ntor moduiEeic, œapa To un avyxtyph- das Th dia Te ÉXRANTROTATOS rai A Anpou y d'iè rar iEnç roi os. KEAAAION IA. NEPI TAN THE ZEARHNHZ SIAPAAAAZEON. Ta jitr oùr pos Taç xaTaAwQug Toy dapGar Thc CENT œapod er œapañau- Caroutrae , oyedor raèra dr tn. SuuCa- vorrog À'éx) rie aeAnrne xaj Toù, undi æpèc «lon rar avrir yiveobas Tir 325 très-peu prés, et aussi l'arc qu'elle sou- tend sera de o* 8’ des degrés dont le cercle décrit autour du rectangle ELN en contient 360. Donc l'angle BEL dont la lune différoit dé la direction vers Z, est de 0*8' des degrés dont deux angles droitsen contiennent 360, et de o‘ 4’ de ceux dont 360 font quatre angles droits. Donc ici encore la différence dans l'anomalie de la lune, n'est que de 4 soixantièmes qui ne font pas une erreur assez forte dans les phénomènes des syzygies, puisqu'ils ne valent pas un huitième d’heure dont il n'est pas rare que l’on se trompe dans les observations. Nous avons exposé toutes ces particu- larités, non qu'il soit impossible de faire entrer ces différences dans les calculs des syzygies, quelque petites qu'elles soient, mais pour faire voir que nous ‘ n'avons pas fait de faute digne d'atten- tion en les négligeant dans les démons- trations que nous avons données des éclipses de lune ,sans ÿ employer l'hypo- thèse de l'excentricité, telle que nous l'avons complétée par ce qui suit. CHAPITRE XI. DES PARALLAXES DE LA LUNE. Ts sont les moyens qu’onemploie pour trouver les mouvemens vrais de la lune. Mais comme il arrive à cet astre que son mouvement apparent n'est pas le même que le vrai, parceque la terre n’est pas 326 MAOTHMATIKIHE comme un point à l'égard de la distance de l'orbite lunaire, comme .je l'ai déjà dit. il s'ensuit nécessairement qu'il faut, pour le calcul des phénomènes, et sur- tout des éclipses du soleil, tenir compte des parallaxes de la lune, par le moyen desquelles on pourra se servir des mou- vemens vrais rapportés au centre de la terre et de l’écliptique pour déterminer ceux qui ne sont qu'apparens, c'est-à- dire qui sont apperçus de quelque point de la surface terrestre ; et réciproque- ment on pourra par ces mouvemens ap- parens, connoître les vrais. Mais comme pour cet objet il est impossible d'assigner les quantités particulières des parellaxes, si l'on ne connoîit pas le rapport de la dis- tance; ni ce rapport, si l'on ne connoit pas une de ces parallaxes ; on ne peut pas avoir la distance des astres qui n'ont pas de parallaxe sensible, c’est-à-dire à l'égard desquels la terre n’est qu'un point. Quant à ceux qui en ont une bien visible, comme la lune , il ne s'agit que de trouver le rapport de la distance par le moyen d'une parallaxe connue, at- tendu que l'observation de cgtte paral- laxe quelconque peut se faire immédia- tement, au lieu qu'on ne peut pas trouver la grandeur de la distance par elle-même. Hipparque a bien fait cette recherche par le moyen du soleil surtout : car comme de quelques particularités du soleil et de la _- NTAZEQZ BIBAION E. ’ > 0 æ < Paivouérnr aûTig aapod'or TR axpiber, L f # d'iè To uen onusiou Aoyor Epeir, wc Epas per, Tir hr mpôs TO dmrosnua The opaipag > , # à v Vo» 1! auTne, dvayxaloy œv Ein 4 axoAOU Toy DJ CA # d Toy Té AAAGY PAITOUÉVEOY ÉMEXEY ; x Pre Aiça Tr mepi Taç Toù nAiou PE UAUNTE: LA “ 22 / Séopouuérer, Tor tp} Toy mapaAx- sS ’ , #» + Écoy aûrne œoimsaoûas Aoyor, €E’ àv # = “ durator éças diè Tr æpos TÔ xévrpor 22 1,2 \ 1,2 LS LA 1,2 C The cs x Toù did piouwr Tor Coœdiwr 0 , » ” / \ xUxAoOU rooupéver dxpi6or æapod'uv, xaj , C2 ’ Taç dmo Tnç rw Tor OpOYTE, TOUT- ! … 2? éçir do Tioç émigaveias Thç yhc Dec” , gouuireg d'iaxpiresr xgj ma Air TO évarrior SCA - ’ \ , _ dm0 TOr Pasroutvar, TAG AxpiGeie. [lag C2 2 # » ! axoAouSoërrog dé Th roiaurn ériontss 4 # U TOÙ HNTE TAG LGTS [LPO MMAIXOTNTAG ve U “ v Tôr œaçañAaËtor, aveu Toù d'oSnras 4 2 » EL ü # Tor Toù dxornarss A9709 » d'uvaolas ®peyHaTIv dr, pire auTor Tor Toù dmoçhuarog Aoyor aveu ToÙ d'oSival Tia œapaAñaËiw, ém) pèr Tôr undèr . Là CL aisfnTor TapzAÂAGTIONT &Y, TOUTES I æpoc à «€ ce n ’ # ha * ” & n yn onuelou Aoyor Eyes, oùdé Tor Toù # À dTosmuaros-Adyor. dnAoroTs duveror ar ; : ss ytvouro AaGsir. Emi di Tor mapaAas- , d » - / Q ! corTuv Gomrep 8m) The CEANNE, dpuoÇos à / \ f Lg nl dr provec To dix Tivog œporor d'oSsisne L2 # apaaAaËeuwe Tr Toû drognmaTèe A0 CS \ , vor eûpeir, di To TosauTur pir Tia \ L \ » € \ TapaAAMXTINNY THPHOIY NH xe0’ éavrTr d'uvachas xaTaAnp tres , ruv dé Toû d7ro- LA F Fed \ gnuarTos ænAixorunTa pnd'auc. O pir C2 4 = to, , our Irmapyoc æamo Tou nAiou paAiçæ % , 24 ra , 4 Ty TointTnr ÉÉéTaoiw œeToinres ÉT6id D » ! # “ 4 dd Yep 270 Tivor &AAwr wtpi Tor HAIOr COMPOSITION MATHEMATIQUE, LIVRE V. t , xaj Tr ceAnrmr ouuGiGnxoTer, rép Sr 22 2 4 L : êr Toïc En momvousle Tor Aoyor, dxo- " \ ee \ \ Led 4 AouSe3 TO, ToÙ xaTa To éTepor TOy Po- ” » ( ! \ A 4 Ty d7roçnuaroc d'oSérroc, wa) TO xaT& 4 ” n To éripor didoæs, mœupèrTes To Toù 0 , 4 \ 4 fAlou xaraçoyaËousros oùTo xg TO 02 , 4 \ 1,2 Thç oeAnvne drodéixrve" TO LE mpOTcy € , A € 4 ! , Uroribéuerog Tor HAuor TO Aa yi50or æiŸn- , ’ x » ! TOY ovor mapæñAMIT EN , Jva xaÿ TO SO L) L 2 Le Li A re Li srux aûrToÿ AaGn: utra di Tara #4 LS _ « , u na # « d'a rnç Un” auroû œaparTidipirne nAiæ- Ld , 8 4 4 [2 D zng ÉxAsi ecwc > ŒOTÉ LY &Ç pndir E] 4 A A « L1 €. \ Led aidnror, aoré dé «e «g ixæycy ToÙ , 4 + 22 \ fAïou mrapaññzcaovrog ÉrQer aÛTo 44 LA 27 27 # LA oi À0yOi ToÙ The CEANMÇ AMCEAUATOG La # 22 d'iaipopos af suaçnr Tor éxreSuiuireor € la nl # üroSiasor xaripairorro, disabomérou ’ s € G GayTémaas ToŸ xaTa Tor AIO, OÙ jLO- / R D \ d vor ér TO @ogor, dAÂ& xgf #i DA&WÇ Ti L mœapaAAaT et. KEDAAAITON 18. NEPI KATAÏIKEYHEZ OPTANOY HAPAA- AAKTIKOT. Huais dé va pndèr Tor àd'itwr 616 4 u > - La Th ToiauTnr fréoxeir mapañauGaro- , # : » + pir, xaricxtvacausr opyæror di où dvmSsinmtr dr, og ên paie, axpr- CdÇ Tnpioæs wocor ny 70 @nAIxNG ToÛ xaTa xopupnr amoçaTiwG À CHAN œapañagots, &ç x) roù die Tr æoAwr Toù opiforros a aÛTRs ypapomérou pt- Jlçou xvxAov. 327 lune, desquelles nous parlerons dans la suite , il suit que la distance de l’un des deux luminaires étant donnée, celle de l'autre s'en conclut, il essaie par des con- jectures sur celle du soleil, de démontrer celle de la lune. 11 suppose d'abord au s0- leil la plus petite parallaxe possible pour en déduire la distance ; après quoi par le moyen d’une éclipse solaire , il fait son ésleul avec cette petite parallaxe comme insensible , et ensuite avec une plus grande. De cette manière il trouve deux valeurs différentes pour la distance de la lune ; mais il est difficile de choisir entre ces valeurs, puisque non seulement on ignore la vraie parallaxe solaire, mais + même si le soleil a une parallaxe, CHAPITRE XII. CONSTRUCTION DE L'INSTRUMENT A OBSERVER LES PARALLAXFS. Q UANT à nous, pour ne rien admettre d’incertain dans le sujet que nous agi- toris actuellement, nous avons construit un instrument à l'aide duquel nous pus- sions observer le plus exactement qu'il seroit possible , de combien pour chaque distance au point vertical est la parallaxe de la lune, en la mesurant sur le grand cercle qui passe par les poles de l'hori- zon et par la lune méme. 328 Nous avons fabriqué ‘deux règles à quatre faces, qui n'avoient pas moins de quatre coudées de longueur chacune, pour que les divisions y pussent être subdivisées en plusieurs fractions, et qui étoient assez bien proportionnées dans leur épaisseur pour ne pas se courber dans leur longueur, mais se maintenir exactement droites sur cha- cune de leurs faces. Ensuite , ayant tracé des lignes droites le long du milieu de la largeur de chaque face la plus large, nous avons implanté sur lune de ces règles vers ses extrémités, de petites pin- nules prismatiques, droites, égales, pa- rallèles entr'elles, perpendiculaires à j'axe ou ligne du milieu, et percées chacune d'un trou juste en leur centre, l’un plus petit pour l'œil, l'autre plus grand vers la lune; de manière que quand on applique l'œil au plus petit, on peut voir la lune entière directement vis-à-vis par le plus grand. Après quoi, ayant perforé égale- ment chacune de ces deux règles dans leurs lignes du milieu ou axes, à l'une de leurs extrémités , vers la pinnule dont le trou est le plus grand, nous avons adapté à ce trou de chacune des deux rè- gles, une cheville qui retient les faces des régles dont les axes sont ainsi posés l'un sur l'autre, de sorte que la règle à pinnules peut tourner autour de cette cheville comme sur un centre; et ayant fixé invariablement l'autre règle qui est sans pinnules, debout sur sa base, nous avons pris sur chaque ligne du milieu MAOGHMATIKHZ ZSYNTAZENZ BIBALON E. Emoincausr yèe xaroraç duo TiTpa- œAeUpoug , TO pêr HÜxOG OUx ÉA&TT ONG TiCO por œytor, pos TO Tac d'iaipi- d&ig tiç æAGiova péen dura Sas EAULLSLIR ris dû œiproyir cumuérpous, dore un d'aspapnres dit To pixoç, AA’ &moTe- Taoôaæ: apodpa axpéds, oi I M Otias xaS éxaçnr Tor æAsvpèr. ErbTa œapaypaÿarres evûsias ypeuuac 69 éxaripou xaTè Aion Tiç mAaTUTIpaG AP, œpossJnxauer TO ÉTÉp® Tr xarovcr | Êm) Tor axpar augoripor à pIè œpiouairie TiTpayore œip) pi- on Tr pauur, loa Ts 4e) œapañ- AnAa, d7rnr Éxor éxaTspor xaT TO jus. cor nxpiGopiver, TO pir æœpoc Tà dde Écopuvor AsmTir,, TO di aœpoç Th aeAn- vn péilova , oÜTuc, dors œraparilipirou Toù évdç Tôr ÉpIaAuOr T® Tir ÉAdT- Tora mn Éyovri mpiouarie , did Te roû érTipou xa im sUJélag Omhg Tr 0e- Anvns oAnr duraslas naragairsolas. Asa TpnTarTeg oùr €Ë Too éxarepor TOr xa79= vor xaTa ivor Tor ypaupôr, 8m) Toù éTépou Tor mtparwr, pos TO Tr ji. Lova mn Exports œpisuario, x) trap- porarrsc d dUpOTipor aËonor, @oTe ouvdi Spas pèr Ür* aûroÿ Tag æpoc Taïç JpehuaÎ, Tor xavOyuy aAtupas CEE AT: De) xérTpou, œipraytoas d'è duraoas Tor Ta DhiTUaTIæ ÉxorTa œarTay" xgj éd laçpopas d'iacqnracarrse Th Baoss Tr ÉTepor TOr narorar, TÔr jun ÉXONTæ Ta œpiouarTie, éAaGouer 8) Th fraré pou méonc Ypauuñc cmutié Tire, æpoe rois mapa Tà Bacts æipacs T0 Toor x4 COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE V. # ” CS _ \ ÔTI MA6ISOY AO TOU XxATS s%! LA 3 TO door xévrpor dpesn- 4 xoTa xa) d'siñousr Tir 3 LA \ ” dpopiouimr ypauurr Toù / # / Tnr Pacivr Éyorrog xarovos n / ra / n siç pépn Ë, Ra) roUrer êTi LUN > us à fxaçor sic dca idurapusSa THiuaTe. Tapis Snxaquer di xei mdr To aÛToÙ xa- v0r06 MpÔc TOÏs MipaGi TPIOUATIE, TAG ér) TS aura pipn TAsvpas MpOG TR 3 =» + fn , # # aûrn ypauuñ #7 eee dAANA&IG Eyor- Ta, x) TO Too dpesnx0Ta mrarrayo Ier The aÛTHe La) péonc pape , MPÔG TO, dé aur@r xæSsTiou xpurausrou, duva- oSas Tor xarôræ GpO0r na) drapéyxAi- \ N € 7 3 C3 Tor 7poç To Toù opigorroc émiredor ia. à 4 \ oÛas .Eyorrsç di xa) usonuGpirnr y papunr mpodaGiCAmeimr ér imimide mapar- AnA@ T@ ToÙ GpiforToç, Émh Tirog dr- #7IOxOTATOU ywplou, 1sapuer TÔ dpyaror ôpSor, DOTE TAG 7 AEUpaG TÔr xar0rœr, 229 &ç HvarTas dAANA0IG UTd ToÙ dÉ0- riou, mpos mtonuGpiur TsTpag Ia > Tap= æAANAGUG yiropivas Th Tapaxtipiva msonuGpivñ ypapuñ, 2e) Tor pr Th ! # U » D » Led Bai tyorra xarora 0pOor-dxAdç xa) 3 E U # » Lo e ! adiaçpopos Ts Te dopañdç éçarar \ \ d / # Tor dé érepor mepiayto das cuupéTpos Th agiyË mp) To dÉorior ér TS Toù peonégiroë irimide. DpossSnxaputr di x a) ŸTapor xarorior AT TON Ka EU IV, TpOT- npuoouirvor pir, érexer Toû.xa) aûTo # L,1 Led Tipityeo0ai, mtporie Beaxt, xaT& Toÿ 329 des points à égale distance des extrémités vers la base, etles plus éloignés qu'il étoit possible, du centre qui est à la cheville, et nous avons di- visé la ligne ainsidéterminée de la règle fixe sur la base, en 60 portions, et chaque por- tion en autant de subdivi- sions que nous avons pu. À Chacune des deux extrémités de cette règle fixe, nous avons attaché par derrière deux prismes qui ont leurs faces païallèles, et qui se terminent l’un et l’autre à une distance égale de la ligne du milieu de la verge, pour qu'au moyen d'un fil-à-plomb qui passe par ces prismes, on puisse dresser La règle fixe perpendiculairement au plan de l'horizon. La ligne méridienne étant tracée sur le plan: parallèle à celui de l'horizon, nous plaçons cet instrument debout, dans un lieu sans ombre, en- sorte que les faces des règles qui sont jointes par la cheville, regardent le midi, étant parallèles à la méridienne tracée, et que la règle fixe sur sa base soit per- pendiculaire, ferme, inflexible et sans in- clinaison, afin qu’on puisse faire tourner daus le plan du méridien Pautre règle au- tour de lachevillejusqu’à lahauteuroùüon l'arrêteenla serrant. A ces règles, nous en avons adapté une autre, mince, droite, et disposée de maniere qu'en tournant par un bout autour d’une petite cheville placée près de l'extrémité inférieure de 42 * 33a la ligne graduée, et aboutissant jusqu'à la plus grande hauteur de lextrémité également : éloignée de la ligne de l'autre règle, celle puisse, en tournant d'un mouvement commun > montrer liutervalle des deux extrémités, en ligne droite. Voici maintenant comment nous fai- sions usage de cet instrument pour ob- server la lune dans ses passages au méri- dien , et par les points tropiques de l'é- £liptique : comme dans ces positions, les grands cercles qui passent par les po- les de l'horizon’ et par le centre de la lune, sont à peu prèseles mêmes que ceux qui passent par les poles de l'é- cliptique, (car c'est sur leurs circonfé- reuces que l’on mesure les écarts de la lune en latitude, et l'on peut pren- dre ainsi facilement et sans autre se- cours , la distance juste depuis le point vertical); dirig-ant la régle qui porte les prismes, vers la lune, lorsque cet astre passe au méridien, au momentoù son centre paroit dans celui de la plus grande ouverture d'une des pinnules, nous marquons sur la régle mince l'inter. valle des extrémités des lignes droites tracécssur Les règles, et portant cet inter- valle sur la ligne graduée de la verge droite fixe, divisée en Go portions, nous trouvons combien cct intervalle en ligue droite contient des 6o parties du rayon du cercle décrit dans le plan du MAGHMATIKHZ SYNTAZEQS BIBAION E. A 22 # LA 2 LA æpôg Ti Rares miparos The dinpnaivne La / 4 # LI a Jpamuñs, ESavor dE péyos Thé AL- Sn Mwapapopaç ToÙ TO Joor dpiswrog , 22 22 LA LA 7épaTog Thç TOÙ ÉTÉpOU XavOYOG YLLUHUNC, d U / es acte durao das ouuTtpiayouevor avr 29 LA 1 LA TO peraËt Toy dvo miparor yivoutvor êm eUOiiaç d'iaçnue d'erxvuei. , a \ C2 \ + EroswvutSæ dy Toûror Tor rporor 4 ” / # A \ TAG THÇ CRANINE TPNOEIG, XATA TAG T° 22 27 C7 \ adroû ro usonuGpiroù xej te) T& Tpo- 4 ” L2 \ \ 12 V4 mixe anueïe Toù di péceuy roy Cod'iwr # # ’ , \ \ xuxAov yirouevaç mapodous sreidn xara ’ , à \ _n , Téç ToiauTaæc oyEveic, 0 ve dia Tor 70m 02 Le LS ” Aœr Toû GpigerTog wa) To xérrpou Th F L LA { oHAnNÇ Ppapomeros péyisoi «UXAO! , où Us n 22 U aûroi tyyiçæ yivorras Toïg di Tor mo- … LA Aor Toù d'iè méccwr Tor Cwdior ypapo- , a , ’ pévoic, MPp06 OÙ ai aT& MAGTOE Tap= eo / es À od'os The oeAnmne Siwgobrras, xx 5 . \ > \ Ed À \ , dxpi6iç dmoyn ToÙ xara xopupnr cnutiou , , \ LU dia Tourou aÿroSéy x 7poysipos duve- , , » Tas AauÉaveo ai Tapapéportes où Tôr À “ L % TA MPICUATI& ÉXONTE XAVOV& MPOG THr ’ : dEAïTNY , XaT aÛTac Tac Ê7T) TOÙ OUMUe nm , d à / Gpivoÿ magodouc, tuç av di augoriger 22 * … # 2 T@y may xar& TO Mévar The paeiÇovog D; =. \ LA » 2 \ dmnç To xévrpor aûTnç domTtvOR, No LÀ 13 Led onueiouueros ê7) ToÙ A67TTOÙ xarotiou a = En à Thy jeTaËÙ Tor axpor TOY Er TOÏç xæyO- 23 LA L É: ou eSeior diaçaoiwr, FPporCæAAGITÉG Ts 4 de ’ L NS 4 avr Ty dinpnuévn elç Ta £ Tunuarta 23 C9 D 4 Jpammi roù po xavoroçs, eupirxoutr , sc , _ , micoY ÉS TUNUATON N TRS MROEPAHE- ang d'iaçaaces tuOEîa, Cicv 6çir n Cx os = + ON nr “ Tov REYTPEU TOU vATO The Fépia) w}vç COMPOSITION MATHEMATIQUE, LIVRE \. ypapouire ir ra ro peonmégiroë tried xuxaou, dnAorôrs Ë. Ka Aa@oyree rar dard The TnAsmaurne US iiec UOTEIvOUE- nv rt piDiptiar , TauTnr Éyopuer , Nv d7TEÎYS TOTE To xaTa 2opupñr casio TO Qai- vopsror xérrpor The Gene, #7) ToÙ dia Tôvr @oAwr To dpiborros xaj aûroë ypa- pouérou peylsou xuxAou , de © aûros éyi- vero rors xaj T® dia Tor æoAwy To re ionuepiro «a ro diè péaur rür Ce- dur ypapouire peonuépiré. Evexty pééy OÙr Toû Tnr yivouEvny xa TA æœAarToc a Aeiçnr æapodor The deArvNç dxpiéde imryryrooxur, cuvypoue Ja Th d'orTivosi, œtpi Ts To Seosvor TPOM IX ÔY anusior paAiçe aÛTiç ÜTApyouonc, Axa] êts œtp) aûro ro roù AoËoÿ aûThe xu- xAou BogeoTaror æipag, dia Te To asp} Taÿra Ta onueïa iQ ixaror diasnuæ Tor aûriy œpoc æfobnow xara œAGTOG œapodor dgopibiolar za) diè To œpôs aÿT® TO xaTA 2opu#r muse TOTE TR ct Arvnr your, éy T@ di Ancbaydpsiac aparAfA0, uaf Ôv éroiouusSa Tac TENUE, Tr aÛTir Éyyise @œouîr Tir Pasvousrnr Dérir Th axpi6it. KartAauGa- ‘roro dé rep} TA Toiavras mapodous àm- S40v ait) TO xtrTpor The Ge ANTME TOÙ xaTà 2opupnr anmsiou B ad n'iyyisa poipaç, xaj x The ToiaUTnc éÉeracto t pLos- pôr érodkirvdas Tir mAtiçnr aûTie zard œAGTo ig éxaripa ToÛ dia pic roy Codiwr œapodor, Goaiç cysdor Ümeg- éyovoi ai dû ToÜ xaTa nopupir On- péjou êm) Tor icmuapirôr éy AAeEardpsiæ d'éderypéres poîpes À rn', Aeimovaas Tac 331 méridien par la circonvolution de la rè- gle mobile. Ensuite, prenant l'arc indi- qué par le nombre qui marque l'inter- valle, nous avons pour mesure de la dis- tance entre le centre alurs apparent de l4 lune et le point vertical, un are qui fait partie du grand cercle qui passe par |: centre de la lune et par les poles de l'ho rizon, et qui est alors le mème que le méridien passant par les poles de l'équa- teur et par ceux de l'écliptique. Actuellement, pour connoître exacte- ment la plus grande latitude de la lune, nous l'avons observée avec cet instru- ment, principalement lorsqu'elle avoit lieu dans le solstice d'été, et à la limite la plus boréale de l'orbite inclinée de cet astre , tant parceque dans ces points ou trouve la latitude de la lune sensiblement la même à une assez grande distance, que parceque la lune étant alors peu éloignée du point vertical elle a, dans le paral- lèle d'Alexandrie, sous lequel nous fai- sions nos observations , une position ap- parente très-approchée de la vraie. Nous trouvâmes dans ces positions de la lune, que son centre étoit toujours éloigné d'environ 2% 1 du point vertical ; de sorte que par cette recherche, il est dé- montré que son plus grand éloignement en latitude, de chaque côté de léclip- tique, est de 5 degrés (a), dont les 30‘ 58’ de latitude d'Alexandrie comptés de- puis le point vertical de cètte ville, 332 moins les ad + de la distance appa- rente, surpassent les 23P 51° de distance entre l'équateur et le point solstitial d'été (c). Pour observer les parallaxes, nous re- gardions de même la lune, lorsqu'elle étoit dans le solstice d'hiver, tant pour ce qui a été dit ci-dessus, que parce- qu’alors sa distance du point vertical est la plus grande ; puisqu'elle résulte du même mouvement dans le même méri- dien. Alors sa parallaxe est la plus grande et la plus aisée à appercevoir. De plusieurs parallaxes que nous avons observées dans ces positions de la lune, nous en exposerons une seule qui nous servira à donner un exemple du calcul à faire dans ces sortes d'observations, et nous démontrerons le reste dans la suite, à mesure que les objets se présen- teront. CHAPITRE XIII. DÉMONSTRATION DES DISTANCES DE LA LUNE. Nov avons en effet observé la lune au méridien, dans la 20° année d'Adrien, 25 + + heures équinoxiales après midi, le treizième jour du mois égyptien Atbyr, lorsque le soleil alloit se couchet, Il nous parut , par l'instrument , que son centre étoit à 5od ? = { 50“ 55’) loin du point vertical : car la distance marquée sur la règle mince, étoit de Bi À — (514 35°) des parties desquelles la verge fixe de l'ins- trument en contenoit Go, Mais une droite MAOHMATIKHS 2YNTAZENS BIBAION E. The Qarrouéirme dmosacsuc uoïpas À «oi n', Tôr dmo To ionuepiroû FLE Sepirôr Teowixdr omusior d'd'erymiror DJ — ’ poipor xÿ va”. Evexsr dé Toû «af Tr æpoç Tac Tap- aAAGE émrioxe di ouiolær, TagiT#= poèper œaœAiy era Tôr aÜTOr TPOrOr Tir céAnrar tp) pi TO Xumspirèr Tpo= mixdr ampsïor ruvyyarovous, dia T6 Tà œpouprutra, xoj dû To eæANiçor TOTe avrir dpesocar, wç$m) Tic Ouolaç xara TÔr peonmpirôr æœapôdou Toû xaTa 20- pUPNr anpusiou, xgj Tr œapaAAaËir ju4i- Gore xgj séonnarroripar arapiyew. Amd æ As10v00r d'a T@r La Ta TG To/aUT EG map od'ous rernputrer #uîr TaparAaË ser , par œalir ixnoousYa, di” %ç ror Te Toû é7TiA0y I Loù Tpo7ror due œapaçnoo- per, af rar TOY Rom dr amodéË ir xaTà var 696 Eñc dxoAou Dar womcouIa. KEDAAAION IT. ATIOSEIZIZ TON THE 2EAHNHZ ANOÏTHMATON. EruvuzamEN yap TO &$ ire Adpia- voû, ar” Aiyumrious AOùp 17, pate 5 s >" dpas icmutpirac Thç meonupia, p#AAorTog Toù ñAiou xarad ris, Tir ct- Auvnr émT) Toù psonuGpiroÿ Demi, xoi iqairsro nur d'iè Toù dgyarou TO xér- Thor aûTie dméyor Toù xaTè xogupnr / Ho" He \ cmmsiou poipac v ç y 1875 yag êm) Toÿ AewToÿ xaroriou d'iasusig ToioUTer œe OS y CES , es = arva ç 18, siç cie d'inpuro x éx Toù nir- Tpou To Thç œipayayñc aüxAou Ë. H COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE V. dé TnAinauTa nee A mipipi= (Lg roouTer ? ç” y" 1", diter 5h 6 “LA06 TË. AAN Ô à7r0 Toy ér TQ 7paTe HT Naorasvdpo émoxdr XROr06 mé yps TOÛ xaTS Tir Éexciutrur TRpNOIr £Taor ésir AiyurTiaxôr wmB x) iuepôr 08 xej pôr ionpspirér dm AGG pair 8 6" y”, dxpiGos dir y" sig èr XpOror TÔr peër fAuor eÜpioxousr méGaç puèr ÉTÉYONTa TOY PAAPT poipas ê EDR axpiéas dir x», rir di acAnvnr écuc Sméyoucasr roËcrou poipac ee pd": na} Ty pr dmoynr por- por on sys Tac dl &7ro ro iso ro ysiou roù éTixUx A OU poïipas oËB x, Trac A'émè roù Boptiou œéparos To wAd- Touç moipag nd pu”. NgoosriSes di dia Taûre xgj TO maga Tir drœuaXiay dia- gogors Tarray0 Der £x Toù oixsiou x æ vorog diaxpiSèr poipæs € 25" &ç «4 Tir axpiér Thç cennme Sécu, xar” éxel- mr THr Gpar Ééqur zarè pir TÔ pn- X0€. aiyoxspa poipaç y 1, xara di TO mAgrog émr) pir roù_AoËoù xuxAou d7d Toù Bopeiou œiparos poipac 8 F êm) di roû diè r@r @oAwr ro dia pic 70 Ludiwr, à oç Ô æÜTOG Syyisa #r ToTs TO promaËpuré , am0 Troù dia icor Tor Codicwr pos Taç perous poipas À nd! Arigours dé ao) ai pair Toù alyoxspa oîpæs ÿ 4° rod ivnpespiroù æpoc HsonuGpiar &x) Toù auroÿ xuxAou oipaçxz pô", 0 di icnpepiroç Toù êr AAs- Eard Qéiæ xaTa Lopupnr anpelou Tps t- GnuÉpiar dleoic Hoipas À mm. To äpa 333 de cette longueur est la soutendante d’un arc de 50 + += des degrés dont la circon#rence du cercle en contient 360. Et d'ailleurs le temps écoulé depuis les époques prises dans la première (a) année de Nabonassar, jusqu’à celui de l'observation dont je parle, est de 882 années égyptiennes, 72 jours et en gros 5 ++ heures, ou exactement 5 heures*, tps où nous trouvons que le soleil étoit par son mouvement moyen dans les 7 parties 31’ des serres; mais par son mouvement vrai dans les 228"; et que la lune étoit par son moyen mou- vement dans les 25P 44' du sagittaire (b)° . Son élongation ou sa distance angulaire moyenne au soleil étoit donc de 78P 13; de 262P 20’ depuis l'apogée moyen de l'épicycle ; et de 3544 4o' depuis la limite boréale de la latitude. Or tout cela donne pour différences d'anoma- ‘ lie 7 degrés 26’ additifs suivant la ta- ble : la position exacte de la lune était donc à cette heure-là, pour la longitude, dans les 3% 10’ pour la latitude, dans les 2 degrés 6’ du capricorne (c), et comptés sur l'orbite inclinée depuis la limite boréale ; mais de 44 59' comptés depuis l'écliptique en allant vers l'ourse, sur le cercle qui passe par les poles de ce cercle mitoyen du zodiaque, lequel cer- cle alors étoit le mème à très-peu près que le méridien. Or les 34 10/ du capricorne sont à 23d 4’ depuis l'équateur vers le midi, comptés sur le même cercle, et l'équateur est à 30% 58/ au midi du point 334 vertical d'Alexandrie. Donc le centre de la lune étoit exactement à 49 degrés 48’ loin du point vertical; mais il en pa- roissoit éloigné de 5o! 55’ : douc la paral- laxe de la lune dans sa distance lors de ce passage, étoit de 14 7’ comptés sur le cercle qui passoit par la lune et par les pôies de l'horizon, étant elle-même à 49* 48° loin du point vertical. Cela bien éclairci, décrivez dans le plan du cercle qui passe MAOHMATIKHE SYNTAEEQZ BIBAION E. xivrpor The csAñrne érréîysv dxpiGdc dd Toû xaTa xopuqnr anueiou roipas uÙ un”. Epairsro di 'réyor poipac Y vs'* rapnA- AaËir dpa N ceAnm xara To œtp) Tir éxxsuémr œapodoy dmoçnua juoipar & xoj tEnxoça e êr) roù di aûrnç xx} Tôr mœonœr Toù épiforroc ypapouévou ptriçou xvxAov, amiyouoa axée ro xard topupnr Juuejou poipzc uË pen. Toureu dAaférros, 35- )pi? was êr TS érimidoToÙ z | # = Le var les poles de l'horizon et 7-74 = \ di Tor œoAœwv Fo opiÉorris A B C2 4 par la lune et autour du même AÛk Ke TÜç eAnrG MEJISOI xv- centre, les grands cercles AB de la terre, et GD qui passe par le centre de la lune, lors de l'observation, et le cercle EZHT en comparaison duquel la terre n'est que comme un point. Soit K le centre com- mun de tous ces cercles, et KAGE la droite qui passe par les points verticaux. Supposons Ja lune en D aux 49 degrés 48" supposés de distance juste depuis le point vertical G, et joignons KDH, ADT. Du point À qui étoit le lieu d’où l'on observoit, abaissons la perpendicu- laire AL sur KB, et menons la parallèle AZ à KH. Il est évident qu’il y a eu pour les spectateurs qui regardoient du point A , une parallaxe de la lune, marquée par l'arc HT, qui fut de 14 7° pris par l'ob- servation. Mais l'arc ZT (d) n'est guère plus grand que l'arc HT, parceque la terre entière n'est que comme un point en raison du cercle EZHT, donc l'arc x?04 tpi TO ævro XEVTPOV » Ô pêr Thç yhc Méyisoc xuxALG 6 ABe, 6 dé did Toù xara sn Tnpnour xéyrpou The ceAñrng € TA, 7roûg à di n yñ onusiou Acyor Eyes à EZHO: xx) x#yTpor pr ça xow0y œarTov TO K, # di di Tor aara xopupnr onpéier s09ria à KATE, Troxsoôc dé n ceAnvn xaTa TO À onutior dréyovoa dxpiédç Toû xaTa 20- pupir onmsiou ToÙ T Taç mœpouuirag poipas UË un" ra) ÉTEÇiUy Jucar À re KAH , «aj n AAO- xa} érs &m0 Toû À, à iveras ONiç Tor dpovTar, xaSeroç pêr 5x0 x) rir KB # AA, GapaAAnA0G di rÿ KH # AZ. Ors juèr oùr Tir HO aipipipiar Toïg &mo Toù À Secwpoèos TaprAAaËsr ñ ocean" Parspor, date tin 3 =" , js CS drpuiaç poipas 49 tEnrosar Ê rar éx " ’ , \ ns TH Taproëwc xarTeiAnuuivor, Errsi de ddagope peigor ir n ZO œepipiptix The HO , dia To Ty yür GAnr enpsiou A0- vor qui æp2c Tor EZHO xÜxAor ; êin ar COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE v. 4 LS À xaj À ZHO @epiqipsia TOY aû Tor Éyyiça Es \ & Core xg n Uno LAO pure, diè A] # : ” A 23 Led T0 œaAw adiapopsir TO À anméior Toù / 4 \ 4 el # xévTpou apos Toy LO xuxAor, Dur er , 4 = 1 eiciy ai TiOGaptg GpŸai TË ToiouTer toi & Ç', olwr A ai duo dpSal TE Tros- LA p=S 242 12 2 » cure B id”, Tor d| aûrov éçi xef à ion aëTi yovia n Uro AAA, B 1d'* ua) n pèr mr) The AA äpa PRALT atpipéptia Tosoureær £s) B 1d" ojwv à tp) To AAA pSoywrior xuxA0ç TÉ , aurn dé # AA “4Ü Sete Torourer Ê ra’, ol ésir ñ AA urrorTéirougæ px. Taurne dé adiaçope £hacocv £s)r n AA: xæ) Oicv äpa és}r n es A 0 » AA euOea B x’, Toiouror ésiy ñ AA n _ # eOsa pr tyyisae. Tæauw, éme) # TA # ”. ru + ! aepipépsie UrOxeiTE poipor UÔ un, ëum à Ve € A / \ ” 4 avan 070 TKA yorie, m06 TO REVT pe + , : : oboa ToÛ xUXxAOU , fer jér eloir ai Téo- , rs / 2 ’ el CCTTE 0pJa) TË TosouTuwr 8 un’, oœv d\ ai duo opSai TE, rosurer 4 As’. Qore af à prèr mr) vnç AA evÜsiuc mepi- pépeiæ Toiourer ésir 48 As diwr 6 \ + ’ ! > «© œip) To AAK opSoycvior xUxA0G TË, ñ AV é7 rc AK T@r Aoir@v iç TO nuixv- xAuov 7 xd. Ka) Tr UrorTeirouoür dpa , s , 22 < \ # t aûTas eUDei@v, n péy AA Êçæs ToIoUT LE A oiwr és # AK Ürroreiroucæ Pr ñ dé AK Tor arr oŸ xÜ. Qors a 1 e ? » < ? "e 6 . ojou evoç toi n AK Ex Tou xéyTpou Tnç 4 “ 2 PLIE ToIoUT er xa f pér AA éçai Ô us”, \ ” # € ñ dE KA ôuoiæg 6 AÏ. AAX' our #v n AA «dia B xa', Torourer ñ AA éd'édsixro AA evSéia 6 pt° xa) our apa éciv US" Toute Éças maj n AA eubiïz A8 u D , , D € , CS s° Tor d\aûror nr «af ñ pèr KA eu Dita 335 ZAT seroit à très-peu près de 1“ 7’; donc l'angle ZAT , à cause que le point À n'est pas sensiblement différent du centre relativement au cercle ZT, est de 14 7’ des degrés dont 360 font quatre angles droits, et de 2% 14'de ceux dont 360 font deux angles droits {e). Mais l'angle ADL lui est égal; donc l'arc AL vaut 2% 14/ des 360 du cercle circonscrit au triangle rec- tangle ADL. Et AL vaut 2? 21" des parties dont l'hypoténuse AD en vaut 120.0r LD égale presque AD ; donc LD est presque de 120 des 2P21'deJ.A.Mais l'arc GD'est sup- posé être de 49 degrés 48’; donc l'angle central GKD sera de 49 48° des degrés dont 360 font quatre angles droits , et de 99 36’ de ceux dont 360 font deux angles droits. Donc l'arc soutendu par la droite AL est de 99 36’ des degrés dont le cercle décrit autour du rectangle ALK en con- tient 360. Ët l'arc soutendu par LK a pour valeur les 80 degrés 24' restants du demi- cercle. Par conséquent, des deux droites qui soutendent cesarcs, l'unc AL sera de 91 39/ des parties dont l'hypoténuse AK en contient 120, et l'autre LK vaudra 77" a7' de ces mêmes parties. Ainsi done, si la droite AK , rayon de la terre, est 1, AL sera o 46',et KL o 39”. Mais AL étant de 2 parties 21/, la droite LD a été prou- vée en contenir 1203 par conséquent la droite AL étant de o° 4G', la droite ID contiendra 39° G'; muis KL eu coutenvit 336 o" 39, et le rayon de la terre KA, 1; donc, le rayon de la berre KA étant 1, toute la droite KLD qui est la distance * de la lune lors de l'observation, sera de 39 45' rayons terrestres. Cela démontré, soit ABG le MAOHMATIKHE ZYNTAZEQNZ BIBAION E. 8 A˰, à di KA éx Toû xérrpou The nc roc, Ka) ofou dpa és)r ñ KA €x roù xérTpou - CR (4 FA *: + TAG YANG 6VOÇ, TOIOUTEY SSI XHY M KA4A LA 4 4 N LD \ u SAn @ætpiiyouaa dé ro xaTa Tir Thpnosr n , » ré , Th ceAnvne, érroçmue, XÔ us. Tourov d'idrymirou, ësæ à À. ” € cercle excentrique de la lune, Tüc tAnvne ÉxxSYTPOG xuxA0€ Ô décrit autour du centre D et ABT, @ip) xérT por ro A x sur le diamètre ADG dans le- £ Le d'iapsrpor rnr AAT, 69° Hç si- . M NT A 0 \ x 3 \ quel je prens le centre E du EE An9Sœ To ptr Toù dia mic cercle écliptique, et le point £ LA rôr Cod'iwr xtxAov xérrpor ro er Z de la direction de l'épicycle. Et après avoir décrit cet-épicycle HTKL autour du point B, je joins HBTE, BD et BKZ. Supposons, pour cette obser- vation , la lune en L , et joignons LE et LB ; puis abaissons sur BE prolongée les perpendiculaires DM du point D, et ZN du point Z. Puisque dans le temps de l'observation , le nombre de la distance de la lune au soleil étoit de 784 13, l'angle AEB sera, pour les raisons dé- duites ci-dessus, de 1564 26 des dégrés dont 360 font quatre angles droits, et chacun des angles ZEN, DEM, contien- dra le reste 234 34',danslecas de 360“ pour quatre angles droits; mais 474 8, dans le cas de 360 degrés pour deux angles droits. Ainsi l'arc sautendu par chacune des droites. DM et ZN sera de 474 8/ des degrés dont les cercles décrits autour des rectangles dont il s’agit, en contiennent 360, à cause de la droite DE égale à la droite EZ , et l'arc soutendu par chacune des droites EM, EN, sera de 1324 52° de E, ro dé rñç @posrtuosee Toù érixvrdou onutior To Z, «a ypaPérros œipi To B œmusior roû HOKA érixv- xAcu , fre{vy over ñ rs HBOE, «a) * BA, xaj n BKZ. Trousiolæ d| 7) THE apoxeiuévne Tnpnoews À CEANM xaTa TÔ À omuior, xe) Sr Saunar pur ai AE xa AB, xéôsros d|' nxfocar im} rar BE #x6AnDeïcar, do pêr roù A n AM, äm0 di roù Z »# ZN. Evrs) rojvur LaT& TÔr Yporor Thç Tnpnosec Ô Thç dm oxns aphuoc hr où y, tm à dia Ta aœportÜsæpnuére n pêr Üro AEB yoria, .Ciwr 610) ai TIOTapte 0pBa) TË vroi- ouTur pre xs", éxaripa dé r@r Urro ZEN xoj AEM r@r pr Aom@yr #iç Tag Tio- capag ôpBas xÿ Ad”, oiwr d\.siair ai duo dplad TË Toiorer u@ n” dore «ai n uèr 69 éxaripac Tôr AM xa) ZN atpiptpeia roioutwr ges pË m' dler éiabr oi æip} Ta éxxsiusre ôphoyoriæ xuxos TE, dia To Tour eîvas Tir AE Tÿ EZ. H d\ ig éxaTipac Tor EM 2a) EN, Tôr avrer COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE V. pa 18. Kad rôv Ur” aûrdc äpa su0escr éxaripa pèr Tôr AM #aj ZN Toioûrer és) uÉ Ÿ, or éxarTipa Tôr AE xgj EZ drorerovadr pi éxeripæ dè r@r EM- 4 03 >” _— C4 \ x EN, Tor auT&r ps @0Te xg 0iwr ésir éxarépa pér Tür AE «0j EZ a 9e16r TA,» dé AB éx roù x#rTpou ToÙ Exxér- Tpou pô ua’, rosoûTur éxaTipa ir Tür AM xa) ZN êçe d'un’, fxaTépa di rar EM «9j EN Tor aûrér 8 6”. Ka) êms) To 70 rie BA, Adi ar ro do Ti AM ous To é7r0 Tic BM TÉTRAyar0r, #£o- + Ü 4 ed U DJ » uesr x Tnr pér BM OAnr punxes Tor au- Tôr pô Da’, ris dé BE Guotwç & d', \ SE ’ = 1 2omnr dé Tir BN Toiourær À AC, cior «gi À ZN 59 n°. Kai ê7r6) ra dm auTor ouvrs Sérre, aout To d7r0 Tic BL, 1Ëo- pr x Tnr BZ Üroréiroucær pnxti TÔr airèr À vd". Qors ef dir $olr à BZ Ürroréivoucæ px, ToioUTur xej à puèr ZN isa B', n A êr aûric Gtpipipuia rorouTur iF xa”, or éç}s à tp}. ro BZN épSoycrior avxAoç TE. Ka) à Üro ZBN C4 / ef LE e / » dpa yovia, dur pir tioir ai duo pa) ra , > …— LT: ” ee ! TË , Tosourar #6) 5 xæ , Ci | æi T6a= cagsç pad TË, roourer $ u° Éyyice. Tocourer äpa amor ésir à OK roù éri- xuxAoOU aripipéptie. Nas émudi xaré Tèr xpror a Thpioeoc dique À csAnrm Toù juir pui cou re Toù ÉTixux Aou hoïpaç cE8 x”, Toù di K roù pésou hye Tèç AoTa drone pATæ To rss xA1O7. poipag m8 x', ia xo # mir KA LA 337 ces mêmes degrés. Donc chacune des sou- tendantes de ces arcs DM et ZN seront de 47 5g/ des: parties dont chacune des hypoténuses DE et EZ en contient 120; et chacune des soutendantes EM et EN en aura 110. De sorte que chacune des droites DE et EZ étant de 10° 19', et DB, rayon de l'excentrique, de 49° 41/, chacune des droites DM et ZN sera de 4 parties 8’, et chacune des droites EM, EN , de 9 27° de ces mêmes parties. Et puisque le carré de BD moins le carré de DM fait le carré de BM, nous aurons la ligne entière BM de 49 parties 31 en longueur , et BE de 4o 4' de ces mêmes parties. Et l'autre portion BN sera de 30 37’ des parties dont ZN en avoit 4 8°. Maintenant, puisque la somme des carrés de ces droites est égale à celui de BZ, nous aurons l’hypoténuse BZ, longue de 30 54 de ces parties. Ainsi l'hypo- ténuse BZ étant de 120 parties, la droite ZN en aura 16 2', et l'arc qu’elle sou- tend, sera de 15 21’ des degrés dont le cercle décrit autour du rectangle BZN en contient 360. Donc l’angle ZBN est de 15 21’ des degrés dont 360 font deux angles droits, et de 7 40° à peu près de ceux dont 360 font quatre angles droits. Par conséquent l'arc TK de l'épicycle vaut ces 74 40’. De plus, puisqu'au moment de l'ob- servation, la longitude de la lune étoit de 262“ 20’ depuis l'apogée moyen de l'épicy- cle, et de 824 20’ depuis le périgée moyen K, (en ôtant 1804 de la 1r* longitude), l'arc KL sera de 828 20’, et l’arc entier 43 338 TKL sera de go degrés. Donc l'angle TBL sera droit. Ainsi, DB, rayon de l’excentrique, étant de 49 41 parties, et BL, rayon de l'épicycle, de 5P 15° des parties dont on a prouvé que EB en contenoit 40 4';et la somme des carrés faits sur ces droites, donnant le carré de EL, nous aurons la longueur de cette droite EL, de 4o 25’ de ces mêmes parties; donc la distance de la lune en longitude lors de l'ob- servation, étoit de 40 25' des parties dont on suppose que BL, rayon de l’épicycle, en contient 5P 15, et que EA menée du centre de la terre à l'apogée de l'excen- trique, en contient 60, et que EG me- née du centre de la terre au périgée de Fexcentrique , en contient 39° 22°. Mais on a prouvé que la distance de la lune lors de l'observation, c’est-à-dire la droite EL étoit de 39 45’ des parties dont le rayon de la terre en est une: donc la droite EL de la distance de la lune lors de l'observation ,. étant de 39° 45’, et le rayon de la terre étant 5, la droite EA de k distance moyenne dans les sy- zygies sera de 59 rayons terrestres ; EG de la distance moyenne dans les dicho- tomies (quadratures ) en aura 38: 43', et le rayon de l'épicycle 5° ro!. C'est ce due je m'étois proposé de démontrer. Après avoir ainsi démontré les dis- tances de la lune, il seroit naturel de faire suivre immédiatement celle du su- leil ; chose facile par le moyen des MAO!IMATIKHS SYNTAEENS BIBAION E. œepipipaiæ poor 78 x',n di @KA San poipôr 4. Opôn äpa £sèr # Uro OBA Jovi. Qore éme) ofcr cr n jér AB £x Toû xérTpou Toù éxxiyTpou pB ua”, n dé BA éx roû xér- Tpov où ÉTixvxAOÙ 5 0, ToiouTor xaj n EB édédexro & d'* Ta 2 CL , _ L - A A daà7 avror auvTeSérTe ayoisi To D) La 4 dy \ amo Tnç EA TéTeayæror, t6outr x La » ” — LA \ Tir EA pars Tor avTar x#. To # » me dpa zaraè Tiy Tnproi dTOçnua TG C6- ! d » _ # e! \ € Anrng TosoUTur És) Je Xx8, Oiuv K4 1 A » c2 LU 4 mir BA Ëx TOoù xérTpou Tou #7mrixvxAOU _— _ LC Üroxsitas € 16°, # di EA do Toû xtr- " # _ Tpou The yhe Êm) TO doyen Toù 4- , ra # xévrpou En di ET # do Toù xérrpou re ” U The qe É7d TO mepiytior Toù éxxtr- A ’ È \ \ A Tpov A8 x@. AAA édviy Sn To xara Tnr Led / 4 # Thpnow Th GeANTNÇ STOSNUE ; TOUTÉ- *Qa.* ! 2 4 gun # EA #09sÿe, ToiouTar AB pus’, div > e À € >» CL ” ce ER Éghr évoç n êx Toù xérrpou TH 7h. Kai € # , . L2 our apa éoir n pêr EA eûS6a Toù xara \ LA ca U + L + TP TNPNOIY THÇ CEANNÇ ÉTONMATOE AB 1 e » » ne , Cod e € ps, n dÙ x ro xerrpou The ne éroç, U w# \ © 4 » C3 ” ToiouTer tous «y n pér EA eudEæ Tou D LA xaTa Tèç aubvyiag pisou dmoSHUaTOg A ee 4 / ©, n dé ET roû xara raç diyoro- 4 , # _ 4 « , pous pidou dmosnuaTos An y, n À re ’ _ + C9 sx To xérreou Toû émixuxAoU Tr au- — 1 Le D : Tor 8 4 amtp œporxero déifas. CS \ Aederypivor d” nur zaTa Tor êxTe- Seunévor TRomor TOY Thc ceAnrne d7osn- , > ! à Vs æ eat Lara, &xoAOUT or &y Ein a TO TOÙ MAIOU = ! \ guramrodiibas, mpoxtipou yiroutrou xx COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE V. Toÿ Toswureu d'iè TO ypauu@r, ei mpoc- J'oBster roiç xara ras ovÉuyiac Tüç cé- Afvne Toçhuasiy ai ŒRAILOTNTE TOY êr aûTae ouniçapirer mp0 Th es yo nidr, ro ve Tér d'auérpor ñAlou a) ceAnvne xd OuX6. KEDAAAION IA. UEPI THZ UHAIKOTHTOZ TON TIAIZ DAINOMENQN AIAMETPAN HAIOY KAX YEAUNUZ KAI ZKIAZ. Fe Tax di æpôc rir Tout émioxs ir “ LA » € ipodor Tag pir aAAaÇ, éoæi di Üdpoue- Tpiôr à Tr zaTa Tac ionuspiraç draTo- , LA DJ # Aùç Apovewr d'oxoû oi tir Tr QaTowr moiT- LA 4 A dei zareutrpnoiw, œapnrncaueSa, die \ \ e re # \ C9 / N To mnÜyi0c duvraSæs d'ii rôr ToiouTær To ‘ arpoxtiueror AauGareQæi xaTaotvanar- A 1 \ # CE reg dé 49} aûro) rar drodederypeérnr Urro 22 , roû Irrapyou diè roû Terparmyouc 2a- LA 4 rorog diomrpar, xgj dit raurnc osouue- vos Tac crapaTnpnotuc > Thr quér ToÛ nAlou U Ci ee dyxpsrpor do Tic aûrnç éyyisa yœvlag GrarTayn ripiyomimmr éUpioxouer , pndie- . > La 27 puag dbioAdyou irons d'agopac îx TOY droçnuarer aÿrog Tnr dé Th ce $ La LA D Ld Anvnç TOTE Môror «gg aÛTRr UTQ THE av eu CS Le The TO AD Yaris œtprtyouirar, ÔTar + " , ér Tals GrargsANrOIG TO iyisor dTOçUE 22 2 4 L TAG YAG GAÉAR LATE TÔ droyUOTaTOY + e > 0 sd sd F4 aboæ Tab. émixvaxAov, x OÙy OTar TO + , CS LA LA usaor, axoAovŸœg Tai Tor eoTipor e s ° N 4 , 4 A urodéasoi. Tipoc dé Trouroi xx Taç ! CN , , SE poriaç aùraç &fioA0ye Ti ÉAGTTOUG EN TAIS EYZY- 339 figures, pourvu qu'avec les distances de la lune, dans les syzygies, les quantités des angles formés alors par leurs sommets à l'œil, et leurs bases sur les diamètres du soleil, de la lune et de l'ombre, soient aussi donnés. CHAPITRE XIV. GRANDEURS PES DIAMÈTRES APPARFNTS DU SOLEIL, DE LA IUNE ET DE L'OMBRE, DANS LES SYZYGIES. Nous avons rejetté toutes les manières usitées de. procéder dans cette recherche, tant celle (des clepsydres) qui mesure par l'écoulement de l'eau , que celle qui emploie les temps dans les levers équi- noxiaux, pour mesurer la grandeur du soleil et de la lune, parceque ces moyens ne peuvent pas en donner une con- noissance exarte. Nous avons construit l'instrument décrit par Hipparque, (avec pinnules) (a) qui consiste en une regle de quatre coudées de longueur , et nous y avons toujours trouvé le dia- mètre du soleil sous le même angle, sans que ses distances y (b) fissent un chau- gement sensible, Mais aussi le diamètre de la lune n'ÿ paroit sous le même an- gle que le soleil, que lors des pleines lunes, à son spogée de l'épicycle et dans son plus grand éloignement de la terre, et non quand elle est dans la distance. moyenne, comme l'avoient supposé ceux 340 qui nous ont précédés. En outre, nous avons trouvé les angles plus petits que ceux qu'on avoit donnés, non en caleu- lant d'après la mesure que donnoit l'ins- trument, mais d'après quelques éclipses de lune. Car quand les diamètres des deux astres soutendent un angle égal, cela se voyoit aisément par le moyen de l'instrument, parcequ'il n’y a alors au- cune mesure réelle. Quant à la grandeur absolue de ces diamétres, elle nous a tou- jours paru fort incertaine, la pinnule en parcourant la longueur de la régle depuis l'œil , pouvant causer une erreur par l’ef- fet de la plus grande dimension (c). Au contraire, quand la lune dans son plus grand éloignement paroissoit faire à l'œil le méme angle que le soleil, alors en calculant par le moyen des éclipses de lune observées lors de cet éloignement, la grandeur de l'angle que la lune sou- tend, nous avions par-là même le dia- * mètre du soleil donné avec celui de la June. Nous allons faire comprendre cette méthode, par le moyen des deux éclipses suivantes : L'an cinq de Nabopolassar, qui est la 127° année de l'ère de Nabonassar, à la fin de la onzième heure du 27 au 28 du mois égyptien Athyr, on vità Babylone la lune commencer à s'éclipser ; et la plus gra nde phase de cette éclipse fut du quart du diamètre dans la partie méridionale de l'astre. Puisque l'éclipse commenca à 5 heures temporaires après minuit, et que le milieu arriva à 6 heures environ qui MAOHMATIRHE EYNTAEEQS BIBAION E. xarsAauGarous Sa Tor œapadidouérer, oûxérs pivroi di The y TÉ marôn xara- paTpnoswg ÉmiAoy1Cousros TÔ Tosoûror, dAAG dia Tuor csAnriex dr éxAtilsor. TÔ pr yap æôTs lon UroTtires yœriar éxaTipa Tôr diapirpor, œpoysipcr x Ts ToÙ xavoros xaraoxtuñç nduvarTo 3i- na, diè To pndipiar #raxoaoubsir 7) roû Toiourou RaT@TpNOIr ro di x œnixnr, @arv Mur xaréQairero d'isabimor, Tnç êr Taïîc émiCoAaîc roù x impod na ærToG wAarous Êm) To uixoc ToÛ xaroroç TO dd Thç ONewe Êm) To TRITUATION, @ANÏÇRE QÙONÇ T'ApapueTP= octo, d'adevdñres rc dxpiGtiag dura- pérnç. Erre) d” äraË à ceAnñvm xara To péyigor éavric dmoçnpe, Tir Ton T® AG 7rpôc Th ONU yariar iairsro os oùcæ, d'iè Tür ap) roûro ro émoçnua TeTnpnaiver csAnnax@r éx AM sor, The droreivouéme Êr aÛTie yovias To é- y Soc ÉmiAo1É opuror , wa Tir To AAlov curarroded'éryuivnr slyoputr aüroSer. Tôr di Tpo7or The Tourne ÉmiGoAñc, dië d'éo œadiy Tor VrorTiTayuérer Ex A6i- eos EUXaT&rONTON MONT OUET. TS yèp réurrre res NaGomoAaoca- pou, à éçur px” iroç m0 NaGorasoapov, xar AïyumTious Abp x C diç Tir x dqas 1& Aryouone , êr BaGvAGn HpbæTo à ce An éxAtirer, xaj ÉÉSAiTS T0 æAfiçor do vorou J" riç d'iapirpou. Em) oùr à juir pan Te dx A6 ec > éyors perd r pas Toû pecorvxriou aipxdç, © Ji péooç pores para F Éyyise, ai for és BaGu- Aôn rors iomusgwra) © 6° y”, did vo COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE V.° \ d , em > 1! = 5 Tr HAsor dupe mien xpro oies xQ ! d # € # L e 73 d'hAor ÔTi yéyorsr 0 péTOG YPOrOG TRe ExAsiN ec, ÊTe To a AMSor tige Tir cuir éumerraoxs tie d'apérpov, êr per Ba- CvAGN para 5 y" Spaç ionuspsras To pecorvxticu, ér di AAcEardptla œalu meTè € uôrac. Ka curayti d do Tic ÊTo- Xe poros ÉTn Alyurrriaxd pr5 , «9j nu- pas T5, «y pas ionpeguaç, dm AG pur 1, æpoc dé Ta ouara rx Tnuspa Ec" d"", Qcre x 1 pir pion xaTè uhx0G Tap- od'oc rñç ceAnme émeîxe xnAGr polpac xe AB", à d° dxpi6nc poipas x{ si d° do roù drroyéiou Toû émsxUxAOU poi= gas TH L', n d° mo roù Bopelou œiparos mr) roû AoËoÿ aüxAou, poipaç 7 pe”. Ka) \ # d ru A [73 , #: : Qarspor 0T:, Orar Ô xw y oipas àg- CET Tôvr curdiopeer TO mirTeor, TAC OS- Ang dr) roù AoË où xvx Aou mp) TÔ PTE yisor oÙonç dmosnua , xgj à Ÿm) Toù >papoutrou di auroë æpèg pa T® A0Ë@ peyisou xüx Aou TO xt PTPOY TRÇOMIGs xa0' nr Sécu ai piyisus yivorras Êmioxo- TAOUG, TO TÉTAPTOr aÛTNs diç TRr auidr durite The diausrpou. Tiaaur d3 TS CL" res KapGuoou, à » —" + » ! » és oxt éTog dm0 NaGoracoæpou , zaT Aiyumrious DapusreS 1Ë siç Tir 4 æpo pig dpag Toù pacoruxTiou, êr BaGuAGrs 2! û ss + 14 ÉÉeArTer À cena aa para TO Huuou . LA À # 4 0 € The d'iauerpou. Tsyorer @pæ 4j aÜTa à SxAeic êr An£ardpie 0 & 6° 7" 341 faisoient alors à Babylone 5 +. heures, le soleil étant exactement dans les 274 3’ du bélier, il est clair que le temps du milieu de l'éclipse, dans le moment de la plus grande quantité de l'obscura- tion, fut pour Babylone à 5 : ? heures équinoxiales, et pour Alexandrie, à 5 heures seulement après minuit. Or le temps depuis l'époque est de 126. an- nées égyptiennes, 86 jours, 17 heures équinoxiales grossièrement estimées, ou plus exactement 16 + + heures de temps moyen. Ensorte que par son mouvement moyen en longitude, la lune occupoit les 254 32' des serres, mais par son mou- vement vrai les 274 5’ ; or elle étoit à 34o° 7° de l'apogée de l'épicycle , et à 80P 40’ depuis la limite boréale sur son or- bite inclinée. Et il est évident que quand le centre étoit à 9 + (4) degrés d’un des nœuds, la lune étant alors dans sa plus grande distance sur l'orbite inclinée, et que le centre de l'ombre étoit sur le grand cercle qui passe par la lune per- pendiculairement à cette orbite, (po- sition dans laquelle arrivent les plus grandes phases des éclipses ) le quart du diamètre tomboit dans l'ombre. (e) Dans l'autre éclipse, arrivée l'an 7 de Cambyse, qui est la 225° année de Nabonassar ,à une heure avant minuit du 17 au r8 du mois égyptien Phamenoth, - on vit à Babylone la lune s'éclipser de la moitié de son diamètre dans la par- tie boréale. Donc cette éclipse arriva 342 pour Alexandrie, à 1 + + heure équi- noxiale avant minuit à très-peu près. Or le temps depuis l'époque, comprend 224 années égvptiennes, 196 jours et 10 = ‘heures équinoxiales approximativement, mais herres + : réellement, parceque le soleil étoit dans les 18 degrés 12° du cancer. Ensortg que la lune, par son mouvement moyen en longitude, étoit dans les 20 degrés 22° du capricorne, maispar son mouvement vrai dans les 184 14°. Elle étoit à 284 5’ loin de Fapo- gée de lépicycle Let à 2624 12° loin de la limite boréale de l'orbite inclinée. 11 est donc évident qu'alors que le centre est à 7 + degrés loin de l’un des nœuds, la lune étant encore dans son plus grand éloi- guement sur son orbite, et le centre de l'ombre étant aussi dans cette distance, la moitié du diamétre est dans l'ombre. Or quand le centre de la lune est à 9 + degrés loin des nœuds sur l'orbite in- clinée, elle est à 48’ © loin de l'écliptique, sur le grand cercle qui passe perpendi-. culairement par l'orbite inclinée. Quand au contraire il est à 7 # degrés loin des nœuds sur l'orbite inclinée, alors elle est à 40 ? soixantièmes d'un degré loin de l'écliptique sur le grand cercle qui passe à angles droits par l'orbite. Donc, puis que la différence des deux éclipses comprend le quart du diamètre de la lune, et que celle des deux distances de son centre depuis l’écliptique, c'est-à-dire depuis le centre de l'ombre est de 7 + + MAOHMATIKHS SYNTAZEQS BIBAION E. deas ionmepivic yyisæ Toù psooruxriou. 0 € 5 4 es Cod ’ # Ka} ouræyt40 &7TÔ Tnç ÉMOYHE APOrOc TM » 3 ru ve ? — \ aiyurTiane oxd',xg nuépas pés : x @pas , e " HE ON OR ZE = icnuepirèç dm AG Mir T ai S' axpGos a “ » L 0 c"y",diè To rôr HAsor ÉTiqer xap- xivou paoipas 1 IE. Qors xo À ceAnr… La Ta UhxOG , MÉTEG MY ÉTEÈLEr aiyorspo — , - _ 4 poipac E 28, dapiGog di in 1°. Aperçus dé xgj &mo pir Toù a&7oytiou roû fi xux Aou, oipag xn s', dmo di Trou Bo- »°'Z … CA / psiou épaTos Tou A0Ëoù xuxAov , moipag É , n os d ER 18. Kaï évreüber dpa d'üAor dTs, rar Ê moïpas xaj Ticoapa miurra Tor au e » # … U , déapuer ériger TO névrpor, Tiçoe Ann Em) se U » # Toù AoËOÛ aux AoU ep} TO aûTo uéyi50r C4 = ” ” QÙons TOSNUæ, TOU xévT pou TAÇ CuIAÇ , y ,° ’ Tv éipnuérar Éyorrog mec aûro Déoir, 4 d L , D 3 u TO MUUOU épog tiç Tr Cxiar ÉUTITTIH Tç osAnniaxc d'iapirpov. AAX éèr ir y" poipas aréyn Tôr ourdécuy £m) roù AoËoD xUXAOU TO xér- La # — 1e 4 Lo # | TP2r THÇ CEANTNÇ, UN Ç éEnxoça HIS paci= pas. dmréyes ToÙ dia picor vor Codiwr, . x) roù mpoc cplas ra AoË@ di auroû ypapouirou psyisou xuxAov. Orar di 4 poipas xaj Ticoapa miumTa dméyn TÔr curd'icuar æ) roù AoËoÿ xuxAov, fe raf 7" “Enxoora roù d'à pécor dmiyss ès moipac mi Toù aæpoc pas T@ AoËo dY aÛToÿ ypapouérou psyisou xüxAov, Ext) oùr à pair Tor duo ex eur Urtpoyx ro d'” œipit Es TG CEAMIAXRE d'iaprérpov, n Ji T@r éxxsiuiver Toû nérrpou auTs G A » La # 09 dvo d'açaceur à7o roù din u\owr Tôr COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE v. » = 4 ee Cwdir, Touréçir xd ToÙ EVTPOU THÇ # e \ = / 72 [2] # au, tÉnroça quas moipas Ë 6° y", d eu Œavspèr OTs «a OAn n diaperpos The cs- Anne dmoreires peylsou xUxAOU ipié- ptsær éEnxos dr puac moipas Aa >”. » LU 0 » 1 d 4 Evxararontor d' aÿToSey OTi yaf x Lo # 27 22 22 To ÉrTpOoU The CXIG Thç RATS TO auTÔ # » , C1 péyisor dmoçnua The CEANVNE, UOTE pèr pus poipac ÉEnrosa je x) Y éme # d ee duree ÊTe T& rosaîra SÉnxosR TO xér- “ t LS 2 Tpor THÇ DtANYRE ToU xévTpou TNÇ CXIGÇ drréïyer, pur TeTo rod xux Aou TH CIE, d'a ro F0 uou Tic ceAnnaxñg d'ami reou éxAcAormévas. Adiapopo di éAaTT&r tsir ñ dix agir aa àTs Toîc Tpia) œEurToig meilewv, The tx Toù xérT pou The ceANvNG sÉnxosar oÙonc it x: Ko) d'iè 7m AEIOrœr dù ToioûTar Tpnotor ouuporous Fyyisæ Téc ÉxxeÉraG GnAMXÔTITAS xaTahau- Cavousros pos Te Ta dhda Ta ep Taç éxAtiduic Sropouusre » ovyxeyprut Je aurais, ai vor y mpoc Tir deibir Toû HAiaxOŸ d'AOSHUATOS ATÈ TE aUTA ÉGO= pivnr, À xa) 0 Irrapyoc. #xoAouûuos., xa) oc Toy mipshaubarontrar ÜTÔ TOY x ae vor xUxAGY HAjOU na) cEAnrne xa) VAE» adiapoge éAaTrorwr OrTœv TOr êr Taïç opaipar arr ypaPouirawr ptyiswr xU- > \ _ , 2 Av aÜTwr TS ai Tor diauéTpor. KESAAAION IE. NEPI TOY HAIAKOY ANOZTHMATOZ KAI TON SYNATIOAEIENYMENNN AYTA. Torron Toirur d'ed'ouérer, Ai ÔT1 343 soixantièmes d'un degré , il s'ensuit que le diamètre entier de la lune soutend un arc de grand cercle de 31 ? soixantièmes d'ün degré (f). Il est aisé de conclure de ceci que le rayon de l'ombre, lors du plus grand éloignement de la lune, soutend 40° ; de 14: car quand le centre de la lune étoit éloigné du centre de l'ombre , de ce nombre de soixantièmes, il touchoit le cercle de l'ombre, puisque la moitié du diamètre de la lune étoit éclipsée. Ainsi, le rayon de l'ombre est de très-peu moindre que le double et 4 du rayon de la lune, celui-ci étant de 15’ ?, Nous avons tou- jours trouvé par plusieurs observations semblables, des quantités à trés-peu près d'accord avec celles-ci , et nous nous en sommes servi tant pour ce qui concerne les éclipses que pour la démonstration de la distance où sera alors le soleil, comme Hipparque l'a fait ; les cercles du soleil, de la lune et de la terre qui sont compris dans les cônes d'ombre étant de très-peu plus petits que les grands cercles décrits sur les surfaces de ces globes, et les dia- mètres de ces cercles interceptés par l'om- bre, différant très-peu des diamètres de ces corps (g). CHAPITRE XY. DE LA DISTANCE DU SOLFIL ET DFS CONSÉ- SÉQUENCES QUI S'EN DÉMONTRENT. Ace ces données, et persuadés que 344 la plus grande distance de la lune dans les syzygies est de 64 ; fois le rayon de la terre regardé comme unité, la distance moyenne ayant été démontrée de 59 de ces rayons, et le rayon de lépi- cycle de 5° 10°, évaluons actuellement la distance du soleil. Soient les grands cercles dé- crits dans un même plan : ABG sur le globe du soleil autour du centre D ; EZH sur le globe de la lune dans sa plus grande distance , autour du centre T ; KLM sur le globe terrestre au- tour du centre N. Quant aux plans qui passent par les cen- tres, soient AXG le plan qui passe par les centres de la terre et du soleil, et ANG celui qui passe par les centres du soleil . et de la lune, et supposons l'axe commun DTNX. Soient eucore les droites qui passent par les contacts, et qui sont paralleles et sensiblement éga- les aux diamètres, ADG pour le soleil, ETH pour la lune, KNM pour la terre ; et OPR pour l'ombre où la lune tombe dans sa plus grande distance, ensorte que TN soit égale à NP, et que chacune de ces droites soit de 64 10’ des parties dont NL rayon de Îa terre n'en fait qu'une. N s’agit de trouver quelle est la raison entre la droite ND de la distance du soleil, et le rayon NL de la terre. MAGHMATIKHS ZYNTAZEAQZS BIBAION E. à 4 / ! » _! TO xaTa Tag ouQuyiac Hi yIS0r rosnuæ TAc ceAñvne Touran ès Ed 1", clou êsr évoç mx Toù Rérrpou The he, did ro ro A / PS o > = \ pair mioor didiiy Sas Tor æûror 18, Tnr d' éx roù érrpou Toù érimux dou T 3", de Lt» @œnAixor curé ysTas «a TO Toù mA lou droçnua. Eçwoayr yap où méyisoi «4 » NE) / Tr ér rd'adT® iriri do Tor aqai- pr xuxAO, TAG ir NAlaxPÇ 6 ABT æsp} xirTpor TO À, Tüe d$ otAnriaxnç xaTè TO MEyiçor aûTié amoçnua à EZH tp) # \ 3 \ 4 xirrpor To ©, rie dé xaTa Thr hr 0 KAM @tp) xérTpor To N° rôr di diè Tor xirrpar ériri d'or, TO pér Tir Yr x \ d , QU TOr MAP 7ripsAauaror To AET, ro dé Tor nAsor a) var ceanrm TO ANT, yo) déc mir xow0ç 6 AO" ai dé did Toy éTaDior EU DER mapaAAn- , à . A4 dnAoroTi yryroperai, xd rage d'iauérpoic Tous mp aï- nou, TOD ir MAraxoÙ xü- xhou » AAT, Toù d'é ctAnnia- zoù # EOH, rou dé rñç ÉATE] KNM, Toù di Ti ouiac sic fr urimTU naTS TO piyicor dmoçnua # ctAnrm, ONP, Gore Tour sivas rur ON TR NO, «3 éxarépar TOIUT Ed 1", clou içi NA êx Toû xirrpou Thg yhs éroç. AëT di sÜpeir ôr yes A070P 5 NA «Da TO NAIaxoŸ dTOSHUATOE œpôc Tir AN êx Toû xirTpou Tic 76e COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE V. ExGGande roirur à EHZ- xa) é7reid édelEauer, Ti à This ceAnvne diausrpos xara TO éxxsiparor ér Taïç ouQUyiaic pui- yisor dm oçnua Ürrorsires Tepipépaiar To ar’ aûrir ypapomérou wep} TO xérreor The yhc aUxAOU, Tosourewr © Aa x" dcr écir d aux Aoc TE, in dv à uèr dd ENH yoria TosouTer 5 Au’ x" dlwr ai Ticoapsé pJa) TË, à di fuicsiæ aÛTRç À UTO ONH rosaurer mai à Aœ° x", dics sir ai duo pa) TE. Qots «oj ñ ir mr) Ti OH TipiPépeiæ TosouTur Éçr à A” 2" olwr à tp} To NHO 6pBoyarior xu= xAoç TE ,n AV ér) Tic ON rôr Au7rèr sic TO fureur Aion pol «n° wm”. Ka) rôr var aÿraç äpa Ouor à uir HO ice rosoûrer © AB mn” oicor éçr ñ NH d'ia- pareos pe, à À NO Tôr aûTar px iyyisa. Qore xoj dlur sir à NO el Je Ed 4’, ToioUTer «9j ñ OH êças 1˰ AY”, Toù A aûroû és1 xaj n NM 6x Toù xérTpou The yhe roc. AAN° Eme) Aoyos Es) Te nP mpÔs Tir OH, Ôr Eye Tè B As" é9- visa pos To &v, yivsTas «a à [IP Tr aûr@r 6 ps’ An”. ZurappoTipas àpa à Ts OH x n [IP rosvrer éiolr à y 1æ”, clou sr n NM frac. AAAd guraupOTEpas 1 Te MP xej n O©Z GAn rOr avrar tioi duo, did T0 ioaç auraçc ejras duo) raïç NM. [lapæAAnAof re yap aç Épauér 6i0s mäcas, xgj ion à NII rh NO. Ka) Aoimn dga À HE zaraAtireTas TosouTer Ô vç° m8", oiou içi 5 NM «ûStiæ évoç. Ka) êsw de # NM æpôs var HZ, oùruç à Le 345 Prolongez donc EHS, et puisque nous avons prouvé que dans la plus grande distance qui à lieu lors des syzygies, le diamètre de la lune soutend dans son or- bite décrite autour du centre de la terre, un arc de 04 34/ 20" des degrés dont 360 font la circonférence du cercle, l'angle ENH sera de of 31/ 20/ des degrés dont 360 font quatre angles droits, et sa moitié TNH vaut aussi oP 31’ 20”, des degrés dont 360 font deux angles droits. Ensorte que l'arc soutenda par l'angle TH a pour valeur où 31° 20" des degrés dont le cercle décrit autour du triangle rec- tangle NHT en contient 360, et l'are soutendu par TN vaut les 19g9° 28° 4o" degrés restants du demi-cercle. Donc la soutendante HT sera de oP 32’ 48" des parties dont le diamètre NH en contient 120, et la droite NT en vaudra à peu près 120P. Ainsi la droite NT étant de 64 10' rayons de la terre, TH en aura o' 17° 33/, la droite NM rayon de la terre, . étant l'unité (a). Mais puisque PR est à TEI comme 2P 36/ à 1° à tres-pcu prés, il s'ensuit que PR vaut oP 45’ 38/ de ces parties. Donc TH et PR valent ensemble 1° 3 11” des parties dont NM en vaut une. Mais les deux droites PR et TS entiere valent deux de ces parties, parcequ'elles sont égales à deux NM. Car toutes ces droites sont parallèles , comme nous l'avons dit, et NP est égale à NT, Donc le reste HS se trouve être de of 56’ 4g” des parties dont la droite NM en con- tient une. Or comme NM est à HS; 44 346 MAOHMATIKHZ ZYNTAZENZS BIBAION E. ainsi NG est à HG, et ND à TD. Donc ND étant sr, TD sera o 56 49”; et le reste TN sera o 3 11”. Ensorte que la droite NT étant de 64 10/, et la droite NM de r, noûs aurons pour la droite ND de la distance du soleil, 1210, à très-peu près. Pareillement , puisque la droite NM étant 1, on dé- montre que la droite PR est o 45! 38/, et NX étant à XP. comme NM est à PR, il s'en- suit que la droite NX étant 1, la droite XP sera o 45 38/, et le reste PN sera de o 14! 22/; donc la droite PN étant de 64 10’, et la droite NM menée du centre de la terre étant 1, la droite XP sera de 203 5o° à peu près, et la droite entière NX de 268. De tout cela nous concluons que le rayon de la terre étant 1, la moyenne distance de Ja lune dans les syzygies est de 59 rayons de la terre ; celle du soleil de 1210 (b), et celle du centre de la terre au sommct du cône d'ombre, de 268 de ces rayons. x pèr NT pos Tur HT, # di NA æpôs Tir OA. Oiou pa toir. NA évèc, TOioUTEr xa) n juir A© gai 0» uB", Aovrn dé à ON rar aiTar 0 y 12", (arts x Olor écly À juér NO sû- Déïe ES 1°, à di NM éroc Toioureær SÉousr ag Tir NA ToÙ HAiaXOÛ dMOSNUATOS , MO Éyyise. Qcauruc dÀ, ê7rs) d'ou ésir # NM et Oeæ Ér0c, TOIOU TE # NP eédéiy Sn © pus’ An”, wç dé ñ NM pos tar IP, oÙTag à NE eos Tir El, xaj ojou äpa à NE «0 9eiæ év0ç, Tosou-. For À pèr ET Éças © pus” An”, Dour à dé n DIN Tér aur@r 0 id" xP”. Kaï ciwvr ëçir pa ñ pér NN 094 Ed 1°, à di NM £x ToÙ xéyT pou TNG YMEs #06, Toiourer x # ir EI éça oÿ v fyyisa, 1 dé NE GA» oËr. en # æ « » A « ZvurnxTas niv apa ; OTÉ OIOU ESEP n 2 # au nd ! Ex ToÛ xérTpou The GhG Érog ; TOIoUT cr » D L La LL » n éç) TO ir Tic déAnrnç êv Tai aubu- / , » ru \ \ … yiais péoor àmoçmuæ vd, ro dé Trou €, _— NN > 7 \ 2 LA pe nAiOU 401, TO | a70 Tov xéYTROU THE 22 L 13 L.2 L, 2 La Lol QE MEXPI TRE xopupie TOÙ xwrou The ox 0Ër. ‘COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE V. KE®AAAION IG. NEPI MEFEBQN HAIOY KAI SEAHNHEZ RAI THE. ExrxATANORTOS 4 aÿré 9er vire Tai Kai Ô TÔr ÉTipor meysO dr À0306 ; do To rér dauérpr nAiou Te koj 06- Anvnç to he. Errsd yep dédeixras juèr ôTa olou évoc éçir ñ NM éx Toû xérrpou The qe, Tour écr à mé OH £x roù xSyTpou Tic asAnvns 0 1° A7", 5 dè NO ete Ed 1", ça di x ds n NO TeÔS OH oùruwsn NA ÔE rnv AT, TOY avTor no Te NA d'id'érypéms 207, £ouer x Tüv AT éx Toû xéyrpou Toû nAiov , T@v aU- Tor ç° éyyise xgj TÔr d'iausrpor äpa oi aÿro) écorras A5 01. or xaj oiou EGiy # Th ceAnvne diauerpos ÉvOc, TOIOUT Er 49f fi uèr The ync Éçar ÿ Kg duo méUTTUr Éyyise, n Jè Toù nAiou in xgf Ticaapor méUTTer. H pèr Tic Yhe pa d'iausrpos TH OtAnVIAXNG TRI Au sir és) xd STI TOÏe dual miurroi peigeær, n dé roù nAîou Th Ur osAnnaxic OxToxaidexam Aa Gicov 4aÿ ÊTI TO TÉCORPOI TEUTTOIG juti= Eco, rc dé y he rerramr Aaciov x èri TO fuioe yyise p3iËuv. Ka) raûra d\ ire) 29} Ô pair do ToÛ-évog xuGoç Toù aûroÿ Eciv évoc, 0 d'ard Tor 3 «4 duomiurTer, Tôr arr éyyisæ AË d", 5 amd ré in x a TÉO Ta par TU Tor Ooioe sud ç” Éyyise, ouvixras dur OTi xa) cou évoc gi TO The os Anvne gipeor uéysSoc, Toi eu ren tsù ro pêr Tüc yhe A8 d'”, ro di roù 347 CHAPITRE XVI. GRANDEURS PU SOLEIL, DFE LA LUNE FT DE LA TERRE. Il; rapport des autres grandeurs -de- vient, d'aprés ce que nous avons déjà dit jusqu’à présent, facile à déterminer par les diamètres du soleil, de la lune et de la terre. Car étant démontré que si le rayon de la terre NM est 1, le rayon TH de la lune est o 17’ 33”, et la droite NT, 64 10’, NT étant à TH comme ND est à DG, et la droite ND étant prouvée de 1210 rayons terrestres, nous aurons le rayon DG du soleil de 5° + à très- peu près ; et les rapports des dia- mètres seront par conséquent les mêmes. Ainsi le diamètre de la lune étant 1, celui de la terre sera de 3 : environ, et celui du soleil de 18 #, Le diamètre de la terre est donc triple de celui de la lune avec ? de plus ; et celui du so- leil est dix-huit fois aussi grand avec + de plus; ainsi il est le quintuple de celui de la terre avec encore : de plus à très-peu près. Or le cube de 5 étant 1, celui de 3 ? étant 39 : à peu près, et celui de 18 £ étant 6644 ; environ, on conclut que la grandeur solide, { le volume ) de la lune étant r, le volume de la terre est 39: , et celui du soleil 66,4 :. 348 Donc le soleil est environ cent soixante et dix fois aussi gros que la terre. CHAPITRE XVEL DÉTAILS DES PARALLAXES DU SOLEIL ET DE LA LUNF. Ps ons de ces démonstrations à celle de la méthode que l’on suit pour calculer par les distances du soleil et de la lune, leurs parallaxes dans toutes leurs par- ticularités, et d’abord celles que lon voit sur le grand cercle qui passe par le point vertical et par ces astres. Soient, dans le plan de ce grand cercle, le grand cercle AB de la terre, l'orbite du s0- leil ou de la lune GD, et le cercle à l'égard duquel la terre n'est qu'un point, EZHT ; soit K le centre de tous ces cercles, Te et KAGE le diamètre qui passe par les points verticaux. Ayant pris depuis le point vertical G l'arc GD supposé par exemple de 30 des degrés dont le cercle GDen contient 360, joignez KDH et ADT, du point À menez AZ parallèle à KH, et AL perpendiculaire sur la même ligne, puisque les deux astres ne restant pas tou- jours à la même distance, la différence des parallaxes qui aura lieu pour le s0- leil, sera si petite, qu'elle sera insensi- ble , parceque l’excentricité de son orbite est très-petite, tandis que sa distance Le MAO@HMATIKHE SYNTAËEQZ BIBAION E. #Aiou çyud ç'”. ExarTorraxæi6dounxos- Tardoior dpæ ET TO Toi Aou THç vhs. KEŒAAAION 1IZ. HEPI TON KATA MEPOI HAPAAAAZENN HAIOY KAÏI ZEAIINUZ. Torron Toivur oÙTue ÜTOxEIMÉ VEN à dxonouSor àv En mporarodeiéas mar d'a Beaxtur, Tiræ y Tig TPOT Or Êx TNG TOY ÉTOSNnUA TOY MNAIROTNTOE HAÏOU TE xa) ocAnvnc, xa) Tac xard pipos aûr@r yiroutras apaAñaËuc émiAoyiboiTo , xa) Tp@Tor Tag ÊT) To d'iè roù xara opugnr amutiou xx) aÜT@r yeapouirou peyisou xuxAou Siupouutras. Eçoar d'n ër T@ Toù sipn- E pérou pee içou aux Aou émsréde 6 pèr TAG Yiç mA pÉyIS0G xuxhoc Ô AB,0 dé xara Tor HAsoN À Thy Ce Anvnr 0 TA , mpoc or d'in y cnusiou Aoyor Ft, © EZHO , xa) x#yTpor pir rar- Tor To K, à dé did rar xara xopugnr one pusicer d'iauerpos à KATE. Ka) 70 Ang Si- onç ro roû Tara xopv@nr onuslou rhç TA mepigtptiaç, TolouTur Àoyou éruer üroxsimérne À dcr Écir 6 TA nuxAo€ TE, Era G y S'ucas pir mdAi à Ts KAH xa) ñ AA®, &70 di Toû À 7rapaAAnAoG puir XI T# KH # AZ, zaleroc À’ x” a Tür à AA. Evrs) rolvur A pLérorroc dt) ToÙ auToÿ dmosnuaTos tp éxaTipor Tr Qurer, À pèr map) Tôr HAIor ÉTOMiIN di& Toùro rar æaga}AaEior d'iapopa Bpaxtia. marrarasi a) drraiSwroc COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE V. # La (A 22 sais TO a) TRY ÉXXENTPOTRTæ Toù t Ê Led N + 4 > À xuxAOU aUToÿ puixpar tivas, xæ) TO dm0- 4 Q N \ ! quua piya, n dé 7ep) Tir ceAnvr / à # » A La La) 7avv àr YéroiTO ai OnTH, xa) THs \ À + 7 > U d xaTaæ Tor émixUX AO aÛTHE xIVNOEUG ÉVE- ee r 4 267, «g] The aÛToË Toû émIxUXAOU xaTA \ # TOY ÉXXENI pOY, OÙ pixpar TOIQUONÇ tp} Tac 1, , drroçaoiig diapopar fxaTipac, Tac puèr Toù #Aiou magañAaËtis 7) poyou Toù évoe Aoyou dél£ouer, Aïye dé roû Tor _ \ \ — \ \ ” - u > aÔT mR0G TO &, TAG d'é Tac oeanvne 7) / re ! » A en » 1! TécTapor Tor pañiçasis Trac Ébnçégodouc A 22 sdod'wrtpor Saomiver. ElAngauer dè Tor r , es d'rourar drosnuatur meûTa èr duo * LA "3 Ta yiousræ, TOÙ ÉTIXUXAOU AT TO &70- 4 LA La YUOTATOr TOÙ ÉxxEYTPOU TUYYarorTOG. u / \ 4 # Li Ka) ToUT&r mROTipOr jEr TO MEXps ToÙ » , = » u à \ amroysiou Toû £7rixUx Aou, 0 Guvx Tes did ! , = + Tor mpoarodidkrypivar roiourer Eds", e! > € » Fd ’ " nm +! ojou éçlv à Ex ToÙ xérTpou Tnç JS éroç. , S 4 L re ‘ ” Asuripor dé To péyps roù mepiysiou roù # # nd La , STIxUXAOU dUray Ouevor, xx TOÛTO Tor au — t L / Tôr vÿ v'. Ta dé Aoma duo yivopusre, $ L TOÙ émIxUXAOU xaT& TO 7MépiyHiOTaTOr … 9 L # u Toù éxxérTpou Tuyyaærorros. Ka) router 4 # m7 dé mar mporspor pèr TO éyps ToÙ do , \ yélou Toû é7rimuxAov aurayousror dia \ # _ LA Ta mpoarrodederymira ToioUTer y ry » « » » = T n = , ofou #çèr n êx Tou xérreou The YANG roc. , L Led Ld Asurepor dé ro péyps Toù egrysiou Toû éxixUxAOL Gurayousvor Kg aUTO T@r aÿ- em _ La Tor y AY: + 4 Eve) roirur n TA tpipipeiæ Üroxti- Led = % 4 AU Tas poipor À, 45% &r xaj à U70 KA T2 , e # >» e _! > = via Oicr ji tic ai Ticoæpsç 0pŸa) TE 349 est très-grande, au lieu que la diffé- rence des parallaxes de la lune est tres-sensible, tant à cause de son mqu- vement dans l’épicycle, que parceque celui de lépicycle dans l'excentrique ne fait pas une petite différence dans l'une et l’autre distance. Nous ne montrerons les parallaxes du soleil, que dans le rapport de 1210 à 1 ; mais pour démon- trer celles de la lune, nous emploierons quatre termes qui rendront plus faciles les calculs que nous aurons à faire dans la suite. Nous avons déjà pris les deux distances qui ont lieu lorsque l'épicycle se trouve dans l'apogée de Pexcentrique ; et de ces deux, nous choisissons premié- rement celle qui se prolonge jusqu'à l’a- pogée de l'épicycle, laquelle, suivant ce qui a été ci-dessus , est de 64 r0/ des par- ties dont le rayon de la terre n’en est qu'une seule. Secondement, celle qui est bornée au périgée de l'épicycle, laquelle est de 53 50’ des mêmes parties. Les deux autres ont lieu lorsque l'épicycle se trouve dans le périgée de l'excentrique. Et de ces deux dernières, l’une s'étend jusqu'à l'apogée de l’épicycle, et pour les raisons précédentes elle est de 43 53° rayons terrestres. L'autre qui va jusqu’au péri- gée de l'epicycle, est de 33 33° de ces mêmes rayons. Or puisque l'arc GD est supposé de 30 degrés, l'angle GKD sera de 30 des degrés. dont 360 font quatre angles droits, et 350 de 60 de ceux dont 360 font deux angles droits. L'arc sou- tendu par AL est donc de 60 - des degrés dont le cercle dé- crit autour du rectangle AKL en contient 360 ; et larc soutendu par KL vaut les : 120 degrés restantsdu demi-cercle. Ainsi, de leurs soutendantes, AL sera de 60 des parties dont le diamètre AK en contient 120, et KL sera de 103 55’ de ces mêmes parties. Donc AK étant 1, AL sera o 30’, et la droite KL, o 52”. Or la droite KLD pour la distance du soleit, est de 1210 de ces parties, et pour les distances de la lune , elle est dans le premier terme, de G&P 10’; dans le second, de 53? 50’; dans le troisième , de 43° 53, et dans le qua- trième, de 33° 33. Donc la portion LD, c'est-à-dire AD, puisqu'elles sont à peu près égales, sera pour la distance du so- leil, de 1209 parties 8; et pour celles de la lune, dans le premier terme, de 65° 18’ ; dans le second , de 52° 58 ; dans le troisième, de 43" 1; et dans le qua- triéme, de 32 41°. Ainsi lhypoténuse AD étant de 120 parties, la droite AL sera (en raisonnant toujours de même, pour ne pas nous répéter), de o° 2° 59”, de oP 56 52°, de 1° 7° 58”, de p? 23 41", et de 1° 50° 9”. Donc l'are qu’elle soutend sera de od 2° 50”, de où 54! 18”, de 11 4 54”,de 14 20°, et de 14 45° à trés-peu prés des degrés dont le cercle décrit autour du rectangle DLA en con- tient 360; mais l'augle ADB, c'est-à-dire MAGHMATIKHES ZYNTAZEFQS BIBAION E. LA = el LA ToiouTuwv À, 0icr d\'æi duo op 8a) rË rosoures Ë. Qors xaj à mèr ém) Ti AA mipipipeiæ ! » IC) < 4 ToiouTer içir Ë of megi To , , > AKA de ay wvior xuxAoc TE, 1 AV Er) Taç KA Tor A0 dv ec de ’ = Vraie TO npuixvx AIO px. Kaï Tor var “ re ” aûraèç dpa eSeidr, ñ pèr AA TOUT # # + _ êças Ë Oiev tr n AK d'iapusrpos pr, di KA Ta@r auTor py ve * Ka) oïou äpa £sir n AK év0ç, Tosou Ter xf ñ mir AA êças O À n dé KA evfetæ 0 vÊ. Tor À auror ici ua n KAA evbse, 87) pêr Toù nAïaxoù » L _— » \ CA d7rosnuaTos, ai, 7m) dé Tor ctAnvia- CA Û \ \ mn ol NT % xoy xaT4 pér Tor eTpaTor Opor Éd 1, 4 \ \ LU _ | à \ A xara dé Tor d'eurepor vÿ v', xara dé \ / _ ! \ N A , Tor Tpiror uÿ vy , xaTa dé Tor Térap- _ LA Tor Àÿ A7’. Ka} Aorrn pa ñ AA, Tour- 4 » LA sir n AA, éme) ddiagopes tiolr arsoos, ém) puèr TOU nAaxoŸ drosHUaTOS Èçui hoû né) dé Tor ceAnriax@r, xara « \ ” a _— t N À pér Toy mpadTor opor ÉY in, xara di ’ An ’ Toy d'eurepor »8 vn', xara dè rôy rpiror — G \ \ 4 0 À 4 y œ, xarTa dé Tor rérapror AB pa. Norte «af ciwv é£}r À AA ÜrorTéivouoa px, ’ " « 1 + e TOIoUTUY Ésas n AA ev0eïæ , Uraxouo- pme, ‘va ui TauToAOYGUE, The @UTPE La # e _ raËeus à B' 10", vai 0 v5'vB", x à C' # Vis , “# 7 { nn », #4 à x pa”,xg avr 0. Ka n » 22 La ” pêr êT avrhs äga Tipipiptiæ TOHUTEY # en! CA _ ism0B ro vd in, xg à d'rd”, \— 9 72] el SN 4€ Ha x,xYQaME iyyise, Oiur Éçir d , ! rs mipi TO AAA GpSoyorior xuxAoG TE * à + LU d'uro AABywria, TouTigir n vr6 LAO, COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE V. 4 4 « LA » > , ciwv puér éioi æi duo opSa) TË , TosouTor e pt on Ven pt À — “ à 0Br ue © d'un", xa æ d'rd , x4 = tes FRS Se L7 3 a x, K4 & pue * Olcr J'ai TECOæpic op- \ & ! e 1H Ve 2 Ÿ Oui TË ,Tosourer 0 a 26”, xgj 0 xC 0',xœ 1.2 LA 1/2 \ 4 4 #4 L/4 0AB x< «0m, «y à »B À. Nors ét) xaj TO puèr À onusior édiagopet Tou [a » # K xsyTpo, ñ di ZHO Tepipépsia adiagopæ 4 Ê ne \ a psi£er ésù The HO , dia ro Tir yñr nv # w 4 , onmeiou Aoyor EXEIN 7TpoG rôr EZHO xv- 22 LA x20v, «9 à HO rüc AMapañAñËENS Tépi- ’ à = Pipeim, ciur.isiy à EZHO xuxAoç TE, # » D ” € ms , TOIOUTEY | Ê 7) pLèv ToÙ fAiaxoÙ amcçnua- # ET #5 pY ‘=> Tos,sai0 œ 6 , 67) dé TO ctAnvta- 03 \ \ A DJ ef = LA T2 x@v xaTa quèr Toy mpoTor opor 5x€ À, , , 1/2 S xara dé roy d'eurépor © AB xÇ", xara 22 tait ‘ 6 rôr rprror m'0",xara dé Toy TéTap- ! ” 1 LA n Tor © rB À a7rep poëxtiro déËai. s 5 A \ ’ 4 >» 4 Toy aûror dé Teo7ror x #7) ré» Aoi- 3 [A « TOY ÉTCÇATEWY TOŸ xATA XOPUPNY Cn- ’ el el péiov, Tac J'iromtvas xa0 Exacoy opov * # * mapahAaËe éminoyicapercs dia paos- por S, MÉYes Toy Toù TeTaprnuopiou paoi- ov 7, dieypaauer xavova pos Tac dia- pôr 7» dus pa Vapeur narôva 7 pès rès # Led > xpiotig Tor TugpaAAaËt&r, ÊT) sixouc , _— ru LU uiv radiv UE, cexidia dé 8, &r év près 27 / U ” TÉ TeuTE raptŸnxauty Tag TOÙ TéTap- , FT , , Tnuopiou poïipas 4, dia duo duaovoTs rnr ! +" 17 2 TapatEnoisauTor momaausroi £ dÊ TS , LA d'evrépo ra ÉmiGaAAoyTa Éxaç@ Thai La = + » ÉÉnxoça Tor nAiax@y mapaAAaEser, êv A _ 4 27 dé T@ Tpiro Tac xaTa Toy mpÔTOr üpor L3 + , 4 22 TRS cs >nvnc Tapañ AE, év dé T@ Ti- LA ” …. L.d Tapre Tag Ürepoyaç Tor To d'euTépou « L à! x 2 L Opou TapaAAËEY Mapa TAG TOÙ MPOTOU, 351 ZAT, est de 04 2’ Su”, de od 54 18”, de 14 4° 54", de 14 20’, et de 19 45’ des dégrés dont 360 font deux angles druits; et de o 1” 25”, de o 27° 9”, de o 32’ 27”, de o 4o', et de o 52° 30" des de- grés dont quatre angles droits en cou- tiennent 360. C’est pourquoi le point A se confondant avec le centre K , et l'arc ZHT n'étant presque pas différent de l'arc HT, parceque la terre entière n’est que comme un point relativement au cercle EZHT, l'arc HT de la parallaxe sera, pour la distance du soleil, de od 1° 25” des 36od du cercle EZHT ; et pour les distances de la lune, dans le premier terme , de od 27° 9”; dans le second , de o1 32° 27" ; dans le troisième, de od 40'; et dans le quatrieme, de od 52° 30” : c'est ce qu'il s'agissoit de démontrer. Après avoir calculé de même pour les autres distances au point vertical, les parallaxes en chaque terme, de 6 en 6 degrés jusqu'au go® du quadrans, nous avons dressé une table des diverses pa- rallaxes, en 45 lignes et en 9 colonnes, dans la première desquelles nous avons marqué les go parties du quadrans , de deux en deux ; dans la seconde, les soixantièmes des parallaxes du soleil, qui curresj'ondent à chaque portion du guadrans ; dans la troisième, les diffé- rences des parallaxes du second terme, comparées à celle du premier ; dans la cinquième, les parallaxes dans le troisième terme, dans la sixième, ls 352 différences de celles du quatrième compa- rées à celles du troisième, comme par exemple à la distance verticale des 30 parties on trouve d'abord les o° 1’ 25” du soleil, ensuite les 0° 27' 9” suivantes du premier terme de la lune, et puis les o? 5’ 18” dont le second terme surpasse le premier. Ensuite les o? 40’ du troi- sième, et puis les oP 12° 30” dont le quatrième terme surpasse le troisième. Et pour qu'on trouve sans peine les pa- rallaxes intermédiaires aux distances “entre les apogées et les périgées, propor- tionnellement aux portions prises de- puis les points de ces quatre termes, nous avons ajouté les trois dernières colonnes pour y marquer les différences que nous avons calculées comme il suit : Soit ABGD l'épicycle de la lune dé- crit autour du centre E, et soit Z le centre de l'écliptique et de la terre; après avoir joint AEDZ, menez ZGB, et joignez BE et GE ; abaissez sur AD les perpendiculaires BH du point B, et GT du point G. Supposons d’abord la lune à une distance de l'apogée vrai À consi- déré relativement au centre Z, marquée par l'arc AB, qui est, par exemple, de Go degrés Ensorte que l'angle BEH soit de 60 des degrés dont 360 font quatre angles droits, et de 120 de ceux dont 360 font deux angles droits, et qu'ainsi l'arc BH soit de 120 des degrés dont le cercle décrit autour du rectangle BEH MAOGHMATIKHEZ SYNTASEQZ BIBÂION E. » \ 2 # N 4 AS nd ér dé TS miumTe Tag XaTa Tor Tpi- Tor dgor mapaññatuc, ér di né ÉxTe Taç Uripoyaç Tér ToÙ TsTaprou ôpou + 4 4 22 # L4 Mapa AGE ec Fapa Tag TOU TPiTOU, 0107, og È7r) Taç Tor À poipor Aaga Toi \ Là “ est # cr \ Ta Da’ xe' Toù nAlov, F7 ETA ÉÉNG TA Ô # . ’ d à ‘ 20" 6” roù ÆROTOU DpOU THÇ DEAN, \ cp = 1 He e , « ’ xgf ÉEnç Ta 0 sun” of Urepiyes © d'eurs- d \ = + ’ \ pos 0poç Tor mpaTor. EiTa war Ta 0 pe 2 # d ep 4 (4 “4 Toù rpirou ôpou, xa) #En; Ta 0 1B À, ofç Lrepéxes «af 6 rérapros ôpos Tr Tei- \ 272 \ » LS Tor. Ersxer dé roû xa) Tac ér Toïe pue- TaË0 Tôr dmoystor pa TOr meprytier am oçnuaos æapahAaË eg , draÀ0yoc Toîs La Ta époç TunuaTir dd TOY xaTà Toùs éxxsimérous d'Gpouc, mpoytipes pe- Bod'eveir d'iè Th Tr éEnxos@r rapaŸt- \ \en Lu 4 ctaç, Ta AoiTa mur Tpia otAidiæ auy- Ta pèc Tr rapa soi TOY TOIoÛT 9 diapopar , y za) aüT&y Tor émiAoyiouôr Famous Sa TÔr TpoTor ToÛTor. Esc yap Ô pair Thç ceAnmne Émixux A0G e L \ k. | \ Ld LD 6 ABTA ip} xérrpor ro E, To-d8 roù dia picer Tor Ccodior xaj This yhe xErTpor To Z na) iribavybsions Tñc AEAZ , din- So 5 ZTB, za reQevy S'ucar pèr à TE BE xa} # TE, xa Seros dé ny D'awcar ri Th AA, &7r0 pir roû B n BH, &7r0 di roù TA TO. Ka) ÜroxtiSe mpôTor à ceANrm Tir La » 2 2 \ 4 AB Hipipipeiær aPiSuUæ, TOU XATA TO À » | and is 4 À dxpiGouç xa) mpôç To Z xérrpor Jewpou- pirou dToyeios , poipor Acyou Érexer oùoar Ë , doTs xa) Tr V0 BEH crier, dler pir tic ai Ticaagie 6pa) TE, ToioëTar tres E , diwr Al ai d' vo ôpSa) TË, ToioiTar pr «af did Toÿro Tir pèr 67) COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE V. vice BH TipiQéguar TOUT ? — » e A Vivedas ex dier és Ô sp) To BEH 3gBoyavser xuxAoc TE ,Thr A\ ér) rûç EH Tor Aoïm Gr 6iç TO frixvxAior Ë . Ka) r@r drro- Tuvouo ir dpa abrac tUÜsiGr, # 4 # U _ La uér BH £çœs TosoUTEr py vs cle éçir à EB d'IapsTeO PT, ñ dè EH ro arr Ë. AA ôrar ro E xérrpor Toû mix xAou 7) rod éroysiou n ro ÉxxErTpOU, Acyoc #5} The ZE æpôç Tir EB 6 rôr Ë æpeç Te E 1°, Ka) don àpa êsir # EB ,» CRE ‘ U 4 € eue 6 46, TOUTE «4 M pir BH êçus d'A’, # di EH eee B An, à di HEZ ôAn £B }n°. Ka) ère) 0 70 Tñc ZH perd roÿ dm ri HB œoui To m0 a # À _s A / A ! The LB» êças #gj aûra Toourer EB un, Ci » 4 4 … LA ed oiwr és) TO pér ZA Toù mporou opou dmoçnue Et 1", ro di ZA roù d'uvripou äpou vd" ps”, ro di AA diapopor Tis D , U « € CR Tor duo Tour OQOr UTEROYNG 4 X'.Ka) A A LS 4 oo d # Q To xarTa To deuripor apa diapopor mpoc \ ” a ‘ »1N Tor mp@Tor Opor, Toiou rer 65) B x" dicr 8Aov To d'iagopor T À. Qors nef dir 66) To 6Aar d'iapopor Ë , ToiouTer ëçai xgj TO Tor diagopor id 5’. Taûra àpa œapabn- couer ir TO Ç* oeAid'iw, Tà siye T® repuéqorrs Tè Hpuru ToÙ Tor Ë apOpoÿ, 1 s RES SR Nr Touriss mr pos Toïç À, dut To «a OAaç Tac éxxtiuéraç tr TO @paTe ceAid'io To xar0y0g 4 poipæs TO Hjeiou mepiéxer Tor , AU nd » \ L2 Lg — mo Toÿ À éx) ro A'poipôr gr. Z 353 * en contient 360, et l'arc EH des 60 degrés restants du demi- cercle. Donc l’un des côtés op- posés BH sera de 103 55° des parties dont le diamètre EB en contient 120 ; et l'autre EH en aura 60. Mais quand le centre de l’épicycle est dans l'apogée de l'excentrique, on a ZE à EB comme Go’ à 5° 15’. Donc la droite EB étant de 5P 15’, la droite BH sera de 4° 33/; la droite EH de 2? 38, et la droite HEZ entière de 62 38. Or puisque le carré de ZH avec celui de HB donne celui de ZB, celle-ci sera de 62° 48° des parties dont ZA, distance du premier terme, contient 65° 15’; 2D, distance du second terme, 54° 45/; et AD, différence entre ces deux ter- mes, 10? 30’, Donc la différence du se- cond au premier terme, est de 2? 27’ des parties dont toute la différence en contient 10? 30’. Ainsi, toute la diffé- rence étant faite de 60, la différence dont il s’agit sera de 14 o'.Par conséquent nous les mettrons à la septième colonne dans la ligne qui contient la moitié du nombre 60, c'est-à-dire à côté de 30, parceque les go degrés qui composent la première colonne, contiennent 13 moitié des 180 de À en D. 43 354 . Par les mêmes raisons, si nous supposons l'arc GD de ces 60 degrés, on, démon- trera que GT est de 4P 33° des parties dont EG menée du centre , en contient 5° 15°, et ET pareillement de 2P 38',et le reste ZT, de 574 22°. C'est pour- quoi l'hypoténuse ZG en vaut 57" 33. Si nous retranchons celles-ci du premier terme 65° 15’, nous trouverons que le reste 7° 42° est les 44 soixan- tièmes de toute la différence. Nous les placerons dans la même colonne au nombre Go, parceque l'arc ABG est de 120 parties. Supposant encore les mêmes arcs, con- cevons le centre E dans le périgée de l'ex- centrique, position dans laquelle sont le troisième ct le quatrième terme; puisque dans cette position ZE est à EB comme Go -à 8, EB étant de 8 parties, il s'ensuit que chacune des droites BH et GT, quand chacun des arcs AB ct GD est de 60 de- grés, vaut 6? 56’ des parties dont la droite ZE en a Go, et que chacune des droites EH, ET, est de 4° o’ de ces mêmes parties. Ainsi ZH étant de 64 de ces parqies, et ZT de 56, il s'ensuit que l'hypoténuse ZB est de 64-23, et ZG de 56 26’ des par- ties dont la droite ZA du troisième terme, en contient 68, et la droite AD de la dif- férence du troisième au quatrième, 16. Si done nous retranchons les 64 23/ des Z MAOHMATIKHS ZYNTAEEQNZ BIBAION E. \ 5 à Kara Ta aura dé xar Ty # e TA mepipépsiar uroSœut Ia 22 = + Tor aûror E, à pir TO déry- ’ , rs nl OnosTes -Tosourewr d'A» ofwy > \ e > 3 ’ _ 4 éçir n ET 6x TOU xerTpout 45, € rh / ñ di EO cuoiws B An, Aa 23 2 TS 4 dé 5 ZO rôr aurév v( x. Ka) did ra aura n ZT uroTti- 1 4 ’ voua vÉ AY. Aep dprAOV- # r ” ‘ TÉÇ MA AW &TTÔ TV TOÙ pa Tou pou Ër w', T& Aoma 4 CA € \ A HR eûpnaouer éEnxosæ GrTa “ ! ru Toû GAou diapopou pd. A \ » 4 ’ $ xd auTa 7rapaÏnsoueEy fr TS aÿra ceid'io pô T@ n 7 2 4 A Tor Ë dpiOu@, dia To xo \ 4 % Tny ABT 7épipégeir élves puor por px. ! e / C4 » [lai UToxEIér y Tér aÜT or Ttpife- n , , ’ , = COTE voie To E xEVTPOY êT) Toù PTéPi= / CE 0 » à ’ Ca a yélou Toù éxxérrpou, xaË nv Sécu à Te Tpi- d #- ’ Tog Üpog mepiéyETas xu Ô TÉTaproc. Ewi) F (à [A , LS oÙy zaTa Thy Toiauvnr béviv, Aoyoç Es) The EZ 7poc rny EB 0 Toy Ë mpoc Ta 1, Ke) e! # e , _ Q \ cicov apa n BE }iréTai 1, Guray JET a af mn , … el éxaTépa piv TÔr BH xaÿ TO subsior, rar € LA 27 2 x éxaTipa Toy AB «4 TA repiptpsiwr ra ne 4 1 = & popoy Üroxinreæs, ToloutTor 5 15° « > , ’ \ = ciev éciv n ZE e0Seïe Ë , Énarépa dé Tuy ES = rt CA EH 4aj EO Tor auror d' 6. Qore yaj Tic 4 27 ” re \ pèv ZH yivouévne T@v auror Ed, The di « 4 _ \ 4 MU, A L ZO ôpoiwç 15, did Ta aûTæ xa) Thv iv , ra LR) ZB vroreivoucar auraytobas Ed xy ,Tnv _ ’ € \ dé ZT Tosourer ES x, Oicy éçir ñ PL Ld cs , n_ — \ Toù rpirou dou à ZA tU096ie En, n di nd \ # LA Toù Tpirou pos TÔy TiTapror diagopsv, COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE V. es — " ru / # AA eûSeïa 47. Eds peèr da Ta Ed »y » _ LA dpéAœu:s m0 Tor Ên, xaraAep9n- CE Pr .d 22 _ e d CET ni T4 > AATEP TOv 19 TOU OAOU fe _ 4 d'iapogou ÉEnxosa yivouiva 17 Ay' rapa- ! 02 22 se 2 Snoouer doavrws TS Tor À àpluo , sh - 4 — ‘ £r TO dydoe oeAidie. Etr de Ta v5 x UNE 3 , 2 CRE apéAœuts T0 TOy auT@r ÊR, xaræaAe- 4 — à 23 _ Inveres 12 Ad, à «oi aûrTè Toy ed L € A s _ Toù OAOU d'iapogou Enxcsa yiouéve y 1 u € y = = = xd" mapadnoousr Ouoiws To Tor E _ » L.2 LA dpiIuS èr To aûr® dydov orAudie. Ta s + 4 4 = , ‘ paër oùr dia Tv ér TO ÉTIRUX AG yirouÉrny ’ S , ‘ nl paTabaoir The CEAnmne aurayousræ d'ix- © ee \ 4, » , Fopæ, Toro nur Tor Tporror ÉxTeônos- s \ \ \ Ê ee = , Tar ra dé dia Tnv auToÿ Toù émixux Aou : A 4 , , xara Tor éxxereor mapodor ps Sodeu- Q Doutr oùT&. \ « ” ESo 7yap 0 ExxerTpoc Tnç ceAnvnc xuxAo6 0 ABTA ætp} AT xévrpor TÔ E x) diauerpor Tir AET, é@' ñç roi TO xév- Tpor Toù did picer Tor Éwdior VA xuxAou To L, «4 d'iaySéionc D |. ri BZLA,drroxeid eo ma Av éxœ- Tiga Tor _UrÔ AZB «4 ZA Jonœr Toiovrer Ë, div sic) ai TÉdoapes ôp- Ga) rË- omtp ouuGaires, Thç drogñc, rar ir 7) ro BH TO xérrpor Toû émixvxou, À poipôr Cr apyouonc ; Ôrar A’ émi ro À, poipor px. Ka) émi- Caux Surdr Tor BE x EA, xaeroc #x So do roù E #7) Tir BZA EH. Ewe) Tour # do BZA yuviæ Tosov- Tor Gr pr our ai duo opSa) TE, in dv eo # pir èm) viç EH ipipipuiæ TosoUTwr pe dur #siv ep) Tù EZH 355 68 parties, nous trouverons pour reste 3° 37/ qui étant les 13 33' soixantièmes de la différence entière 167, seront pla- cées aussi à cé du nombre %o dans la huitième colonne. Et si nous retranchous les 56? 26’ des 687, nous aurons r1° 34° qui étant les 43 24/ soixantièmes de la différence entière 16°, seront également placées à côté du nombre 60 dans la hui- tième colonne. C'est ainsi que nous marquerons les différences résultantes de la marche de la lune dans l'épicycle; mais nous disposerons de la manière sui- vante celles qui résultent de la progres- sion de l'épicycle dans l'excentrique. Soit ABGD le cercle excen- trique de la luneautour du cen- tre E et du dianriètre AEG dans r lequel concevons le point Z H comme centre du zodiaque, ct, y faisant passer la droite BZD, supposons encore chacun des angles AZB, GZD de 60 des degrés dont 360 font quatre angles droits ; ce qui ar. rive quand le centre de l'épicycle est en B, la distance étant de 30 degrés, mais elle est de 120, quand ce centre est en D. Après avoir joint BE et ED, j'abaisse une perpendiculaire EH de E sur BZD. Main- tenant, puisque l'angle BZA est de 120 dés degrés dont 360 font deux angles droits, l'arc soutendu par EH sera de 120 des degrés dont le cercle décrit autour du rectangle EZH en contient 360 ; et l'arc 356 “sur ZH aura les 60 degrés res- tants du demi-cerlce. Donc, de ces soutendantes, EH sera de 103r 55° des parties dont l'hy- poténuse EZ en contient 120, et HZ en aura 60. Ainsi la droite EZ de lexcentricité étant de 30? 19', et le rayon étant de 49° 41° la droite EH en aura 8P 56, et ZH, 5° 10°. Et puisque la différence des carrés de BE et de EH est égale au carré de BH, cha- cune des droites BH , HD , sera de 48 53 parties. Ainsi, la droite entière ZB est de 54° 3 des parties dont la droite ZA des premiers termes, en conlient 60; la droite ZG des seconds, 39P 22’, et la dif- férence de celles-ci, 20° 38’; ce qui laisse pour la portion ZD, 43P 43’. Or puisque 60 surpassent 54° 3’, de 5° 57° qui sont les 17 18° soixantièmes des 20° 38’ de la différence entière, et surpassent 43° 43, de 16P 17 qui sont les 47 21‘ soixantiè- mes de 10° 38‘, nous mettrons ces 17 18” (a) dans la neuvième colonne sur la ligne du nombre 30 de la distance, et les 47" a1" sur celle du nombre 120?, c'est- à-dire encore de 60, parceque le périgée étant dans les goP, la distance de 60 équi- vaut à celle de 120. Ea calculant de cette manière, pour les autres arcs, les soixantiémes prove- nant des différences, suivant les trois excès exposés, de 12 en 12 divisions qui deviennent des 6 divisions pour les nom- bres de la table, parceque les 180 degrés A MAGHMATIKHZ ZYNTAEEQZ BIBAION E. GpIoycrior xURAOG TE, à À ir) rc ZH Tor Dorrér sic TÔ puxUxAor Ë. Ka) r@r dr” aûrds apa «SJuidr, à pir EH, êças ToiouT or pÿ ve” Clan és)r * EZ ürorsirouca ex, à di HZ Tor aÿror Ë. Qore 9) dde écèr à pir EZ piTaËD T@r xirrporT #, ñ dû éx Toû xérrpou Toù éxxérrpou HÊ pa’, rosvrer sas ua à pr EH ev- 05e nr’, à di ZH Tôr arér 5 5. Ka) ét) To m0 rüç BE A6ar TO &mo The EH, zou ro dr 0 rc BH, Éças xaÿ d! xaTiea rôr BH, HA px ry'. Qors xoj CAn puèr #ZB roiourer is) vd y” clor dcr à pir ZA Tôr mparTor ôpur En di zr Tôr divrigur Gpur A5 18°, n A’ ümrip- out arr x An, Ac di # ZA Tür aÿror my py". E7rt) oùr Ta E rôr pir DE drsgéqu 5 1@7, Emi TÈr & an roû GAov d'iagopou éEnxosa “ireras 1 im”, rar dé #Y my" TO 15 6, amp x aûré Tôr à An éEnxose yes ul 2a”, rTè pair 1° 1m" dnAorôTi æagalnoo- pir iv TQ énare osAidiw, Ta Tor À duSuÿ Tic dmoyñc, Ta di u£ xa” TO Tor pe, TOUTISI ai vd Tor E, d'à To mpog Taç Z Grrog ro6 æspryslou , irodvrapuir xaTè +0 dmoçmuæ Tir TÈr Ë roy vi rôr pe. Tor aÿrôr di rporror xaj mr) Tär dA- A0r TtpiPpior Ta yirousre #Énxosa Tor diagopôr émiAoyicausros, xaT& Tac éxriSumiraes Tes Ümripoyas, dia 18. TUAUATEY, à pireras mal 5 THALaTe 7) rôr ir T@ avons pp@r, diè rù COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE V. »9] Tac do TOr érroytior à) ra pr yua moipes pr mpôc Tai TOÜ xarovos Z poipaic araprieSas, maps Snxauer &Q éxaçou Tor d'édiryuiror dpiJ ar oixtiowg ra ounryuiva di Tor ypauuèr éEn- xoçu, Thr pérros Tor uiTaËd TunuaTer rapdSsoir 249 par TapavËnoin The Tor éÉauoigiæicr Ua poxñe miroimusle , pndeuäc êr aûroïs dÉioAoyov yiwouérnc d'agopès mapa Tè ypaupixe A péxps r@r diè rosourou Aauéarouirer ÜTip= oxdr, pur” êm) Tr Enxos@r , pur aër@r Tèr æapaAAE tr. Ka) içi Ô zaror ToroÿTrog. 357 des apogées aux périgées, sont répartis sur les go de la table, fous avons ajouté à chacun des nombres trouvés par le cal- cul, les soixantièmes qui leur convien- nent d'après leur valeur trouvée géomé- triquement. Quant aux divisions inter- médiaires, nous les laissons à remplir par de simples parties proportionnelles en raison de la différence qu'on peut prendre dans la table pour 64; car on ne trouveroit aucune différence consi- dérable entre leurs valeurs prises de cette manière , et leurs véritables va- leurs absolues, ni dans les soixantièmes, ni dans les parallaxes mémes (a). Or voici quelle est cette table. - 358 MAOHMATIKHS ZYNTAXEQS BIBAION E. KANQON Li APAAAAKTIKOS. AE à. E. es £. H. LU STARNHS 2CABNHE ZCAUNHE ZE«4NUS ABOTEIOL L'ACPIETIOY NPArOT OPOY|SETTIPOY OPOY | TPITOY OPOT | TETAPTOT OPOYICIHRYKAOEFIIKTRAO: JTAPAANAAITIS ATA4OPA. HAPAAAATEIS. ALAGOPA. LIHKOITA JFTHKOZ; A. et Amie HAIOY MOE D ITAPAAAATETS. EKKENTP: EZHKOZI onnisee Ê] Led ERSERXS alsace Gn ww mssfons aol © names sas less + D® TE « in Re | LS e 00 | oo: CORTE T mor fou ©: es ot or COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE, V. 359 TABLE DES PARALLAXES. 2 3. 4. 5. 6. PARALLAXES DIFFÉRENCE, PARALLAXES DIFFÉRENCE, DE DK LA LUNE, DE LA LONE, L'APOCÉE PÉAICÉE pu SOLEIL. PREMIER TERME) SECOND TEBME À crème TEnmr. | QUATRIÈME TERME. DE PARALLALES E De l'émicroue. | L'EriCrCLE. | Se lbecrés| Mio. CE 5 & D = = © © © | Our] Eng 01 SN OO! ut tu Ouen. Li o L2 I L Li 2 2 2 3 3 3 -4 4 4 5 5 5 6 6 6 7 S3elcee éov ls vs lsss uns coo sole SOA) Cr CS © EN |N Crée = 50. 5E 200 Fa pe] 36o CHAPITRE XIX DE LA DÉTERMINATION DES PARALLAXES. Nice nous proposons de déterminer par chaque point de l'orbite de la lune, la quantité de sa parallaxe, et d'abord nous cherchons celles qui se font dans le plan du cercle vertical où cet astre se trouve. Commençons par déterminer le nombre d'heures équinoxiales, dont il est éloigné du méridien, dans le climat supposé : ensuite, portant Îles heures trouvées dans la table des angles du cli- mat et de la dodécatémorie du zodiaque en question, nous aurons dans la seconde colonne, fa distance de la lune au point vertical,en degrés sur le grand cercle qui passe par ce point et par l'astre, correspon- dans aux heures entières ou proportion- nésaux fractions d'heure. Nous les porte- rons dans la table des parallaxes, sur la colonne des degrés ; nous verrons à quelle ligne ils y tombent, et nous écri- rons À part les quantités qui seront sur la même ligne dans les quatre colonnes qui suivent celles des parallaxes du s0- leil, c'est-à-dire dans la troisième, la quatrième, la cinquième et la sixième. Après quoi prenant le nombre de l'anp- malie pour cette heure, par rapport à l'apogée vrai, c'est-à-dire ce nom- bre lui-même s'il ne passe pas 180, ou s'il surpasse 180, sou excédent jus- qu'à 360, nous en porterons toujours la moitié dans la première colonne MAGHMATIKHE EYNTAZEQS BIBAION E. KEDAAAION 16. TEPI THX TON MAPAAAAZENN AIAKPITENT. Orax oÙr rpoaipout Sa AauGarti 70 cor nosAnmxal ixaçur T@r apodor rap- ahAdGGti, æeror ê7) roû di aÿrnç a) To xATA xopuir Tnusiou yeaPouérou jus yisou uxdou, émioxe fous Sa mous ion. ptpivac Gpas amiqu Toù msonuGpiroù xæ- Ta TO Üroxtiptror xAua , xa) Tèç, tUpt- SHéicac cicersyzorTse tig Tor Tér yarir zaroræ To oixéiou xAfuaTog «9j Toù ol- xtjou d'udinaTnuopiov, Tès maçaxtui- vaç TA àpa uoipas ér TO d'iuripe ctAidie, À dAaç À Tac émICæAAQUTAG TS pipes Thç dgas,fEouer à drréxe où xaTa xopuQhr cntiou ñ asAnrn, é7) roù di’ aÿrär ypa- Qouirou ueyisou xUxAoù , àç tirersyxor- Tic die Tr rôr mapanAzËtwr xarcre, oxsfousSa xaré roïor êsi siyor Toù mparTou cediou, xa) Tà magaxtiutra TÉ dpIu@ êr Trois ÉgéËnc, Mira To Tor fax dr mapaAAdËeur TÉoapai cs- Aidioig, Touriss TS Ts Tpirw za) T@ Teraprg va) TÔ miurTe na) TO ÉxTE , Xupic Éxaçor dmoyeadontSa. Erura Tor za éxeiynr Tir par dits xaxpayuéror TAÇ avouañiæc dpiSuor 7Tpoc To axpiGts droytior AaGorri , n aUTOr, à tar Up TN Ta PT poipas, Tor À6i- FOrTa sic ras TË , TO fuiou marrors Tr oÙTO 11AnpUEvN poipor eictrs) xôrTtg gig Tous aûraus dpi uous, oxJoui Sa COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE v. move ÉÉnrosa Tapaxuires T@ àpSuÿ Xople ir Ts To ê ,xa) n° asAid/o. Ka) daæ prèv àr êr TS L” cexidiw eupe OF, Ta TosaÿTa éEmxosa AaGorres Toù ér TÈ Ts- Tapræ osAidio d'agopou , PONT OUT aie) Tÿ Toû Tpirou aeuidiov mapaAAa- £es. Oca À àr èr TO n° ctAidio ev- pros, T& Tocaÿra é£nxosd AaGorriç Toû ir T5 cs Aid d'iagopou, rpoS#- couer ais) mai Th To réumTou cs- Aidiou maparaaËe. Ka) Tôr oùTæ ysvo- pérar düo maparAaËter ix SnoousSa Thy Ürspoymr. EËñc d'è AaGorrec Ooac dmêpe uéous À csAnvn moipzç Atos Th fuaxñc, À TAC TaurTm d'iaperpouons ; xaTè Tr ÉyyuTipar OmToTipas arr d'açaoir, éicclooper 9j Tavrag 4iç roÛç ér TQ &° Audio dprSuouç. Ka) 00a tar Fapaxinras TA ÉEnxosa ir TO [LS resuTale otAdie, T& Toaaÿra $En- xoç& AaGorrse nç éÉediusSaæ Tor duo MapaAAaËtEr UT IPOUÏG, TA your mrpooônoousr aie) ri éAagoon, Tourist T êx roÿ reirou «a reraprou dsAidlou d'axexpipirn, xej Ta ouvay Serra FÉouer à TapahAaTOt À ceAmmn, x) roù di” a Thg «9j TOÛ L@TS xopuPNr Cmpeéiou r) pa- Pouiroy usyisou xuxAoU Décmpouuéne aûToSer dr x9] The fAIMXGÇ mapa- AdËtewc, zara Tr Ouoler S'écir, irixa Tr nAsaxdr Ex AN toy, êx Tor ir T@ diurépe aeaid'ic Tragaxsiutrar pospar TŸ HnAIOTATI THç SO TOÙ xaTa xopu- qur LTD ITULES L 36: (de l'argument), pour voir combien de soixantièmes correspondent à ce nom- bre dans les septième et huitième co- lonnes. Autant nous trouverons de soixantièmes dans la septième, autant nous en prendrons de la différence de la troisième (a) à la quatrième, pour les ajouter toujours à la parallaxe de la troisième. Et autant nous en aurons trouvé dans la huitième colonne, autant nous en prendrons de la différence dans la sixième colonne , pour les ajou- ter pareillement à la parallaxe de la cinquième colonne. Puis, nous marque- rons la différence des deux parallaxes ainsi formées. Enfin prenant le nombre de degrés dont la lune est, par son mou- vement moyen, distante du soleil, ou du point diamétralement opposé, en prenant toujours la moindre de ces deux distances, nous le porterons dans :les nombres de la première colonne ; et au- tant il y a eu de soixantièmes dans la neuvième colonne, autant nous en preñdrons de la différence que nous aurons trouvée entre les deux parallaxes, et nous les ajouterons toujours à la moindre, c'est-à-dire à celle qui a été déterminée par le moyen de la troisième et de la quatrième colonne, et nous au- rons les grandeurs des parallaxes de la lune sur le grand cercle qui passe par cet astre et par le point vertical ; en con- sidérant par là simplement la parallaxe solaire, eu semblable position, pour les éclipses du soleil, on aura, par les de- grés de la seconde colonne, celle qui convient à la distance au point vertical. 46 362 Pour trouver aussi les parallaxes de la lune relativement à l'écliptique, c’està- dire en longitude et en latitude, nous entrerons dans la table des angles, avec les mêmes henres équinoxiales dont la lune est distante dù méridien ; et nous remarquerons les degrés qui sont à côté du nombre de ces heures, savoir : les degrés qui sont dans la troisième co- lonne, si la lune est avant le méridien ; mais si elle est après, ce seront ceux de la quatrième. Si ces degrés sont moindres que 90, nous les écrirons; s'ils sont au- dessus, nous écrirons leur supplément à 180. Car ce sera la valeur du moindre des deux angles formés autour de l'inter- section , en degrés dont go font un angle droit. Ensuite , après avoir doublé ces degrés écrits, nous les chercherons dans la table des cordes, ou droites inscrites dans le cercle ainsi queles degrés deleurs supplémens à 180, et le rapport qu'a la droite soutendante des parties doubles à la soutendante du reste du demi-cercle sera aussi la raison de la parallaxe en la- titude à celle en longitude; car de tels arcs ne sont guères différens de leurs soutendantes. Puis, multipliant le nom- bre donné par ces droites, par la paral- laxe trouvée sur le grand cercle qui passe par le point vertical, et divisant le pro- duit par 120, le. quotient de la division nous donnera les fractions qui expri- meront la parallaxe. En général, pour les parallaxes en latitude , si le point vertical dans le MAGHMATIKHE ZYNTAZEQE BIBAION E. + A A * 4 4 LA Ira couv 49 TH TROG TOP di piocer 4 L 4: Tôr Codiwy ToTé yivouérm magaAAaËir # pi LA nm d'iaxgivouer, LaTA TE UXOg Xa) xaTa » ! 5 x æaros ;, Tac aura Tai ionpepirac d à U e Fe 4 das ac dméyss ToÙ peonpépirod à cs Anva, / \ 2 ! ee" eicersyxorTtg £i6 TO @UTO MépOs TOU Tir 23 / 4 Jondr xarovoç, érioxedoutle Tac rapa- xéuirag TO dpOuS Tor dpôr poipas” > \ \ a ne , éar pêr mp0 Toû psonuGpsroû À À ceAnvn, 02 \ Al Tag ér TS Tpire csAid'io , éar dé pere \ D D LA TÔr peanuépivor, Tag Ër TO TETApTe. ; \ ” = CRE] ) Kay pëy év TO Tor 4 poipoy wo, auTaç « V7 droypadouta, ar A Vip Tac à, ! _ ! \ Tag Aemocas siç Tac pr. Too Tu yaQ # La C2 \ { éçai n ÉAGCO&Y TOY MEp) Tny ÉLXEEVNV ” € T \ TOUR Janv, io À ia GpOn 4. Tac ? L2 u droyeypaupives oùr cipes dimAwoar- 4 C2 # TG, tivoiaouev fig TO Toy Êr XUX AG EU- 0 ’ , # \ \ F Soidy xavonor, aÜTac Ts Kaf Taç Aciou- ee à 3 » caç sig Tac pr. Kai Or dv tyn A0yor # Ty Tor d'édim Apéro Horen. mpigi paies vroreirouoæ ev Sie æpos rar L70- Téivoucar Thr Aeirougar 6iç TO npuixu- eo € A # Q À / XAI0Y, TOUTOY HAT Toy À07Y0r n LaTa TAG- L * LD \ Lei TOG mapaÂAaËiG MpOs Tir XUTR jhxOc" ’ ut 2 os , émednmrtp ai ThAIxaÜTAi Tor xvx AY # ” D mrepipégeies adapopolci a Seidr. Tloau- à / œ \ \ " mAaTISÇOTEE oÙr TOr apr T Or Tr Tapa- L , 0 , \ € # LEMEVOY UT, ÉM) THY SUpITxOUE- La L2 \ snv ac 7m) roû din roû xaræ xopupny on- # ! L4 pssou YPaPouirou xuxAOU mapeAAaË sr, \ \ # * — «y Ta ywoutre mepiQoyTec eig Tor pK, “ ES 1,2 La XUpiç TA Ex TOU MEplouob ourayousre 4 d C2 Lé uopia éÉouer The oixtiag mapaA Aa Etre. 1 24 La KaSoAou dé mi per TÔr xaTa mAa- / d D LS 1 Tog mapaAAaËewy, ÔTar HEy TO xaTA COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE V. \ 4 > - Æ nopupnr onuelos Êm) Toù peonubpiroù Bo- e # rm es puioTepor n roû ToTe uiooupærobrTog ToÙ LU # LH d'i& piccws Tr Cadiwy xuxAOU, Tap- ! # A 1 , ” aAAaËie èças 7TR06 meonuépier auTou, \ lé La \ \ \ Oray dé roTiwrepor ñ TO xara xopupnr re 2 # TOÙ HATOUpayOÜrTOS, POS TAG apkTOUG # # xaTé MAATOS Pçui magrAAaËi. Er) 1.2 \ LS + La di r@r xara püxoç, 67eidn ai mnAIXO- CA CA ! # TATES TOY ËV TO X&VOV MapaxEiU rer 2 » “ # Pen Jondy Tir 7 GpxTEr Mipiéyoucs Tôr ” ” LA / duo rov ur Toû érouirou ruñuaToc " \ LA e 4 U To d'a mir éxaTépoSer Tepyouéver, C2 4 A + ! ! THç pêr kaT& TAGTOG TapaAAuË ec # # , mpès épurouc ywouérne, dr uèr piOcr 9 > Li CE ! # » D N Op ne n Éxxeimérn yavie, &iç TA 7rpo- ‘ n Q N re Fi nyoupera Tor Code ñ xaT& Uhx0G ça LA # 17 , mapañdabis tar dé éAaocœ opOñc, Eiç V u 22 \ # 4 Ta émousre. Thç dé xara mAGTOS map- ‘ \ ’ / aAAaËeowg mpoc ueonuépiar yivopévne, # A + em dvamanv, Édr pèr elfe à OpÜR ÉxxeI- + 4 » \ æ Lad # paëvn yovia, éiç Ta Émoutva Tor Cudiwr nm # LU ; ñ xaTé Uhxoç iças mapañAaËic car di > J Led » / ÉAaTo y CPR » HG Ta TpoM) oUUEVE. ! , a Zvriypnoauia pévrosi Troie mpou7ro- LA 4 d d'ederymévois mepi Tor HAuor, &6 pendèr aiofnror aûTou mapaAAasooTos, oÙx " 1 , dyvoobrTeg OTI MOIMTH TIS tp} aÛTe z ! (UE » d'iagopar à xaraæweronpérn x MEpi auTér re Ld , éx Tor ÉpeËnc magaAAaËiç &AÀ re) ed u # \ pen oÙTeg dEinAoyor myouutŸa wep} ra L \ “= LA Qairouevæ dix ToÛTo mapaxoAouSnotir auagrier, GT dvayxaïor ras xiñoæi 29 # La L É Tiva TOY dyeu ThÇ TOIQUTHE ÉTISAOSOE # 4 Bpaxtias ya oùone mpodissAnnuérer, € # \ \ A L] L pol dé «a mec Tas mapañAaËes 363 méridien est plus boréal que le point cul- minant de l'écliptique, la parallaxe sera au midi de ce cercle. Mais si le point ver- tical est plus méridional que ce même point culminant, la parallaxe sera vers les ourses. Mais pour les parallaxes en longitude, puisque la table donne tou- jours celui des deux angles formés de chaque côté sur la section suivante de l'écliptique, qui est vers les ourses, lors- que la parallaxe en latitude est boréale, si l'angle qu'elle fait est plus grand qu’un angle droit, la parallaxe en longitude sera contre l'ordre des signes du zodiaque ; mais s'il est plus petit, elle sera suivant l'ordre de ces signes. Au contraire, lors- que la parallaxe en latitude est méri- diohale, si l'angle pris dans la table est plus grand qu'un droit, la parallaxe en longitude sera suivant l'ordre des signes; mais s'il est plus petit, elle sera contre l'ordre des signes. Dans toute cette explication, nous avons procédé comme si le soleil n'avoit aucune parallaxe sensible : nous n'iguo- rons pourtant pas qu'il y auroit quelque différence ; mais nousavons pensé qu'elle ne seroit pas assez grande pour que nous dussions déranger quelque chose dans ce que nous venons d'exposer brièvement sans avoir égard à cette particularité. Et de mème, pour les parallaxes de la lune nous nous sommes contentés des arcs et des angles formés sur l'écliptique par le ns 364 grend cercle qui passe par les poles de l'horizon , au lieu de ceux que l'on auroit sur l'orbite inclinée de la lune, parceque la différence qu'il y auroit entre les uns et les autres dans les syzygies éciipti- ques , est insensible. En faisant entrer ces variations dans les démonstrations et dans les calculs, on rendroit les unes très-compliquées , et les autres très-diffi- ciles, attendu que les distances au nœud n'étant point fixes dans une certaine partie du zodiaque, et pouvant cor- respondre successivement à toutes, on y découvre bien des variations, soit dans leurs grandeurs, soit dans leurs positions. Pour faire comprendre ce que je dis, soit ABG une portion de l'éclipti- que ; AD une portion de l'orbite inclinée de la lune. Que A soit le nœud, et D le centre de la lune. Me- nez de D sur le cercle milieu du zodiaque, l'arc perpendiculaire DB. Supposez le pole de l'horizon en E; et décrivez par ce pole l'arc EDZ du grand cercle qui passe par le centre de la June ; et par B, l'arc EB. Que l'arc DH soit la parallaxe de la June ; et menez du point H, les arcs perpcudiculaires HT et HX sur BD et BZ. Par cette construction , des distances en longitude depuis les nœuds, la vraie est AB, et l'apparenteest AK ; et de celles en latitude, depuis l'écliptique , la vraie MAGHMATIKHZ ZYNTAZEENZ BIBAION E. Te oeAnvne, fpetobmuer Tac TpOG TÔr d'iè piour Tür Codiur xvxA0r yivoui- raig Uno Tob d'à Tr æcAwr To 0pi- Lorrog ypapouirou ueyiçou aux ou Féqi- Ptpeiaic Té x] yoriaic, àrr) Tr mpos Tor AoËdr Tic cEAnsnc Siwgovutrer é7re) TO pir êr Taïç éxAwmTIxaÎe ovÇuyiaig égoueror Tapa Toro d'iapopor àrr7rai- oûnroy nv TO Jè wa ravraç ix Séo8as æoAUyour re Taïc d'éibeos , «ej ipy@d'ec #r Taie émiAoyiouoi, un Gpiouiver xaû éxdçur TÔr Êm) Toû Codiaxoù Trapodr Thç otAñvng x) TOr 770 ToÙ ovrd'écuou d'açacéswr, dAX& xaj Toi, 56901 xa) Taie Jéceoiw aurais moimiAaçg usTe6a- oug AauGarouo ir. Ira | #Üxararonror ynTai TO Aryopéror, 2x xeioa To pér ro did pé- cor Tor Çod'iwr xuxAou Thhuta TO ABT, Toù d\ A0ËcD rc otAnrns T0 A, xd ovrdiouoc mir Ümo- 24/00« To À onusïor, rüc di osAdvnc xér- Teor T0 A. Ka} yt}papSo dm 0 Toù À êrr) Tor dia pécur Tor Cod'iwr xüxAor 6p9n ñ AB. Eçw dè moAoç roû cpigorros rô E omuéior, x ytypapS@ di aÿToù jus- yisou avxaov Tuiua, diè pèr ToÙ xér- Tpou Thç ceAnrne To EAZ, dia dé roù B To EB. [lapa}aooëTe Te à GeAnvm Tr AH tpipipuiar, qe) Ye7papSocar di aûroû H æpoç ras BA xa) BZ ôp9a) ai HO xoj HK° &oTe T@r pèr xaté Hx06 5 # n ! Ù 4 dmoxër Toù ourdéouov, tar pir axeGñ COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE Y. yiveolas Tir AB, tar dè paiouivnr Th AK: Tor di zarè mharog m0 roù diè pour, Thy peèr dxpiôi Try BA, Ty d'è qas- vouévns Tir KH:- xa) rs do Tic AH pôG rôr Codiaxor Siopouuivar TapanAaËtur, xaTe uhxoç pêr rar Ÿonr Th CH, xaTà mAërog dè Tir ion Th AO. Erré) oùr à pir AH rapaAAabic sûpioxtTas did Tor æporx Ts Sesusrar, Thç EA Tépipépeiag do- Beians , éxaripa di T@r AT «4j OH rap= dAhaËtuws, Tic Uro TZE yoriaç d'ofei- onc, finie JL ér roic éurrpoobir dédti. Eauer Taç mpoç Ta d'oSirra Toû Codia- xoÙ onuéa yiropivac roû d'iè Troù xara 2opuQhr yaviac TE na TEpPpElag, paôvor A éyoutr évraiSa d'edouiror Toû dia pécer omutior To B, Qarepor 0TI TH jui EB epipepeiæ ovyxpoutSæ dvr) The EA, ty dè Üro TBE Javriæ dy) vhs do TZE. O ir oùr ImTapxoc émesiproe mir xa) Tir ToiauTnr d'iopS wav moinoaoôas , marv d\ dremiSaTu xa) Fapa Tor Àdyor auTh Qaivera mp0aGsCAnx«. TipéTor pér yap pu& diaçaoss Tiç AA ouyxtyen- Tai «ej ox) mracaiê à mAooiw, 0Tip ñr axoAovSor TO 44 MIp) Tor puixpôr dupi6oaoysiolas mporAouire. ETsiTa wa) AUOT: Toi àTomwTipois taale TÉpiTE- cor. Emi) qap xaj aûTos Tac Ts FrpiPs= gsiac xaj Tac yurias Taç mpôg Tor dia péour Tôr Godior Üswpouutras éruyyare mpoarodid'eryec, xej om Tag EA d'oSsi- On, # AH Aau6arTai, Toûro yap êr T FpOTE Tr rapañAax Tin Gr d rod vixruos, 365 est BD, et l'apparente est KH. Et des parellaxes rapportées de DH sur le zodiaque, celle en longitude est égale à TH, et celle en latitude est égale à DT. Mais. puisque la parallaxe DH se trouve, par les moyens exposés ci-dessus, quand l'arc ED est donné, et chacune des paral- laxes DT et TH par le moyen de l'angle GZE donné, et que nous avons donné plus haut la tadle des angles et des arcs du cercle qui passe par le point vertical et sur les points donnés du zodiaque, et que nous n'avons ici de donné que le point B de l'écliptique ou cercle milieu du zodiaque, il s'ensuit que nous nous sommes servis de l'arc EB au lieu de l'arc ED, et de l'angle GBE au lieu de l'angle GZE. Il est vrai qu'Hipparque a tenté de corriger cette erreur ; mais sans y avoir beaucoup réussi. Car d'abord il n’a pris qu'une distance AD au lieu de toutes ou de plusieurs, comme il le devoit pour remplir son objet d'entrer, pour plus de justesse, dans les plus petits détails. Ensuite il ne s'est pas apperçu qu'il tomboit dans plusieurs inconvéniens. Car après avoir démontré les arcs et les an- : gles considérés relativement à l'éclip- tique, et, dans le premier livre de son traité des parallaxes, que ED étant don- né, on a DH, il emploie l'arc EZ et 366 l'angle EZG comme don- 5 La nés avec l'arc ED. Après avoir ainsi calculé ZD däns le second livre de son trai- té, il suppose le reste ED, et il s’est trompé en ce qu'il n'a pas vu que c'est B et non pas Z qui est le point donné sur l'écliptique ; et pour cette raison, c'est l'arc EB qui est donné et non l'arc EZ , ainsi que l'angle EBG , et non l'angle EZG. Ainsi, pour faire une correction par- tielle, il a tout bouleversé et tout con- fondu , puisqu'il peut y avoir une très- grande différence entre les arcs EZ et ED , parceque les uns sont bien plutôt donnés que les autres, et que BE étant véritablement donné, ne différera sou- vent de ED, que par la quantité BD, suivant les différentes distances de la lune à son nœud. Au reste, je vais met- tre sous les yeux une manière plus exacte de procéder pour cette correction. Soit le zodiaque ABG j'et le cercle DBE qui le coupe à au- gles droits. La lune étant en D,ouen E, distante en lati- tude, de l'écliptique ABG, d’un arc donné tel que BD ou BE, de sorte que les arcs et les an- gles au point B du zodiaque, depuis le point vertical, soient . donnés, et que l'on cherche MA@HMATIKHS SYNTAEEQS BIBAION E. GUYXPATAS æpoc THP TMS EA TipiQtptiag d'oaw TA Te EZ epigsptig xgj Tÿ ü7r0 EZT yariæ , aç d'édo- piraig. OÙro yap ir TÉ divripe Tir ZA émiAoyi- capusrog, «a Aos7rir Tir EA dToTiSsTæ" 7apnyæyer aUTÔr puér Toi TO piérisioa d'oriTo Bxaj ou) To Z anusor êçs roù dia uéouwr To dédoutror, xgf dia Toûro Tor Te æepipepior n EB d'édore, to oùy) à EZ, xaj Tv yœndr n Ur EBT , «a oùx) n U7o EZT. ErSer xof CT To mromoaoûai viva xav pepixir d'opSwoi xeximras moAAGY , yivouivne aiobnTice mar d'iagopaç roy EA mspigs- paidr pô ras EZ, diè T0 moAÛ p&AXor éxeiror aùras pen d'édodas, Tic di BE rie ré ovrs d'éd'ouévne , ñ 7pôc Th EA d'iagopæ, To mAëisor dioists juovw Ta Tic BA xaû sxaçnr Trôv d70 Toû our- déouou d'iaçassor usy$du. TO pérros Thç RATS Tor Üyih Tpo7ror écopérne d'iop- Sactoç dxoAouSor yéroir” dr ur Un” Sir oùTws. Esw yap Codiaxos 6 ABT, xoj pos 6pSèe aÿrS 6 ABE- ñ dé ceAnvn, fros xarè ro À # xara T0 E dméyouca, xara mAdroc ToÙ ABT diè peérov Tr Codior xuxaou d'idoutrny Fapipéptiar ojor Tir BA x Tur BE ,@oTe rèç pèr7poc TO B on- pesior Toù Codiaxoû TtpiPeptiag dm ToÙ xaTa xopuPNr Kg) y les arcset les angles en D ou en E:Sile viaç dédoSas, Énreiollas dé Tag mpos To COMPOSITION MATHEMATIQUE, LIVRE V. añToE ywouévac. Er pér di ToiavTrr ëxn Déou © Laodiaxôç, wart æpos oplac yotiac 6lves T@ diè Toù Z amuelou, à Croxt$@æ® 7OÀ0Ç ToË ôpidorros, xaj dia Toû B ypapouive usyisæ xUx AG , or T@ LB, cuurtosiras oÙre duAovoTi Th AE mTépipepeig. Kal à dir parie à pos Ta Axa E Sécpoupeérn , ddiapopos içai Thç mpès To B rroxemérne GpOa) ap 9j d'à router rpôç Tor Éwd\axor y ivoueva Tüç dé ZB 7repipipéiac, nf pir ZA éAao- cur iças Th BA, n dé ZE pesiQor Th BE , ded'ouivais xgj aûraïe. Er dé ouurimTn à ABT Cudiaxog To dit Toù xara xppupny anmelou ypaPouére jLE= yise xuxA , x Ürodéue- 05 mOAov To ôpigorTog To A, smiËiEËcœuer Tac AA x4 AE, «a aôTæs dioicoua Thc AB épigepeiac, xa) ai V0 BAA xa) BAE ovias The jun oùonc 7rporepor. Aidovraæs dé ai pév AA xa) AE ro A0you drrog ac x s0Seior dia To adiapopor, &7ro Té TFc AB xa) Tor BA xa) BE d'édoutrov Ta jap dm avr ouvTeerræ moi ra dr0 rôv AA xai AE, axoAovbws: dé duTaïç xa) ai ur0 BAA xa) BÂE yovla. Tüç dé roù Éwdiaxod Jéaicc éyxex A pérnc, édy do Toù Z moAou Toù 6gigor- Toç ÉribeuÉœuer Tac ZB xa) ZHA x ZEO , did'onérn pèr gas à re ZB mEpiP#- ptiæ, xai# umo ABZ nævis, xa) ma duAoiors ai BA za BE. OfsiAouas dé doSnves af re ZA xai ZE TÉRIQÉPEIZI » 367 zodiaque a une position telle qu'il soit perpendiculaire sur le cercle qui passe par le point Z qui est suppusé étre le pole de l'horizon, et sur le grand cercle tel que ZB qui passe par le point B, ce cercle se confondra ave DE, et l'ingle considéré en D ou eu L, ne swra pas di férent de celui qui est suppose eu B : car ils sont droits, el pour cela se rapportent au zodiaque. ZD sera plus petit que ZB, de tout l'arc BD, et ZE plus grand de l'arc BE, lesquels ares Bl> et BE sont aussi donnés. Mais si le zodiaque ABG se confond avec le grand cercle qui passe par le point vertical, et que supposant À le pole de l'horizon , nous joignions AD et AE; ces lignes différeront de AB, et les «ngles BAD, BAE, de celui qui n'existoit pas dans le premier cas. Or AD et AE, si on les considere comme des lignes droites dout ces ares différent trés-peu , sont donnés par AB et par BD et BE qui sont donnes ; cr les carrés de ces lignes sont egaux 4 ceux de AD et de AL, et conséquemment les angles BAD et BAE sont donues. La position du zodiaque étant incli- néc ; si du pole Z de l'horizon nous me- nonsZ2B, ZHD et ZET, l'arc ZH sera donné ainsi que l'angle ABZ, et aussi les lignes ou arcs B1 el BE, Les arcs ZD et ZE , et ls augles AHZ et ATZ, devaut éuie donnes, 368 on les trouve par le moyen des perpendiculaires DK et EL menées sur ZB : car l'angle ABZ étant donné, et l'angle ABE étant toujours droit, les trian- gles rectangles BKD et BLE sont donnés, ainsi que le rap- port de BZ aux côtés adjacens à l'angle droit, puisqu'il est donné relativement aux hypo- ténuses DB et BE. Ainsi les hypoténuses DZ et ZE seront données, et par con- séquent aussi les angles DZK et EZL qui sont les excès de ceux que l'on cherche. Car l'angle AUZ (a) est plus grand que l'angle ABZ, de l'angle DZB; et l'angle ATZ est plus petit que l'angle ABZ , de l'angle EZL. Or il est évident que la. plus grande différence a lieu, ‘ pour les angles, la distance en latitude étant supposée la même, quand le point Best le point vertical même ; car alors n}y ayant point d'angle en B, les lignes menées du point vertical sur D et E font des angles droits sur le zodiaque ; et pourles arcs; quand la position est la mème; car alors n’y ayant point d'arc en B, les arcs en D et en E Seront égaux à la latitude de la lune ; et quand le cercle mené par le point vertical est perpendiculaire sur le zodiaque; car alors les arcs ZD , ZE différeront de l'arc ZB, de toute la latitude. Mais dans les MAGHMATIKHZ SYNTAEENS BIBAION E. xa) aj Uro AHZ x üro AOZ yœriar didorras dé za) aûra), xaSérar dySe1oûr êm} Tir ZB T@r AK, #9) EA. Erud} yae # ÉTÔ ABZ yariæ dido- Tai, 6p9ù dé arrors ñ UTÔ ABE, d'doras ra BKA xd) BAE GpSoycria , ta A07y06 Thç BZ mpoç Tag mp} Tir pOur, ére xd mpôs Tac AB xej BE ÜrorTeoucag. {Lors xgj ai AZ, ZE Ürro- réirovoas doSnoorras, di roùro Ts, xaj ai Üro AZK wa Uro EZA yaris, Üipoya) oùcas Tr ÉmiQnTouuérer À pir yag ÜTo AHZ peiQur és) Tic ro ABZ T5 ro ALB, ñ di üro AOZ éA@a- cœur Tñg Ür0 ABZ Th ro EZA. Dars- por A êTs aa) mAsion yiriras d'iapopa, TÂÇ aUTH XATS MATOS TOYIÇ UT0- xeutrnc , TOY pir yondr, ÔTar TO B ” + dnmsior aÜTo n TÔ xara xopugur pndt- pu yap pc TO B yivouirne yoriac, ai tr) ra À xaj E d70 Toû xara xopu= \ , 22 \ La LA qnv GpIac mosoboi rpos TO Cudiax® yw- via rôr dà mepigipuidr Êrar à aûri Oi- oig À penduièç yèp Tan yivouérne æpôc Tr B wepipegtiac , ai rpoc Ta À xÿ _ # CE À La E TnAixauTas 6007Taæi, nAIXAI ar OI x ai rüç xarè mAaTog Tapodou Thç 4 Anne 49 ÔTar dpS06 ñ æpos Tor Éadia. N : \ re \ , d 0 xoy 6 did Toÿ xara xopupnr An yae mahw Th xara TA&TOG æapod d'ici œoucs The ZB ai ZA xg ZE Tepipipuias. Er dé raïç aAAaig Sigtoir tyxAnvouirnc COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE V. rüç AE æpôç Thr ZB , af re TÜr mspips- puôr «x Tôr yaundr Ürepoyal êm) To # A \ d #harror ouraySnoorral. (oTs x7j Ôrar \ — # € # A 4 s LA pair Ÿ poipas À ceAnyn xa Ta MAGTOE dTE- an voû diè icur, à mAtion diapogè Tôr TapaAAdEt isa dire iyyiça ÉEnxoswr. Ai yap To perylsov d'iapogou Tor Tepipipuidr poîpas © TooaÿTæ moi- oÙair #Enxosè mrapañAaËswg im) Tr mtyisur Üripoyér xxj fAayisur d7o- LA Sù 4 » C3 € çgruaror, OTar di Tir dr Taïs nAia- xaç x Asso: peyisar rapodor àrsyn , aûrn dé yireras qua poipas iyyisa 49 UM AY € \— / # a 6 sTaïoæéénxosa æ ç d'agopor isæiThç Tapañ AE 4 wc 3 TOÙ TrowuTov orariws GUMMIATONTOG. H aérros p#Sodoç mpèg Tir TosauTr dog Dow Tôr Te yondr xs) T@r Tip gepidr yirorro dr mpoyepog Toi Bou- Aouéroic, ag êr oùre Haixpoïe A0yo01$ > TÔr L nd % Æ \ \ D Tpo7oy roûror. Ka ŸoAQu yep Tor Tor ya nor dprOuor dirAwvarrse , Ka tiosrry- Lé » \ 2 U , Lo ! 2onTEG siç TO Tor Éy xUx AG SU OIOY xar0- vor, Tà Æapaxtiutræ aÛT® TE KG TO Atérrovrs sig Tac Tür duo GpIdr proipag PT Xupe ToAuTAaTIGoarTte .É7) Taç ro mAaTouc poipaç, TO pe” éxaTipor arroypaŸousSe, «af TA Ex The mpa- Tnç yorias yeropera dpeAoduer pi dd Te UTontmEmMe dmÔ TOÙ zaT& xopupur Tapipsptias, ôrar 7) T& aûre # T@ 4 4 Li u , 4 xaTa xopuQnr À a6Anvn, mpocËnoouer de, Oray êm) Ta fvayria xa) T& soute momdayre #Q éauTe , aurdérTsc Te L 369 autres positions, DE étant incliné sur ZB, les excédens des arcs et des angles se trouveront moindres, ensorte que la lune étant à 5 degrés loin du zodiaque en latitude, la plus grande différence des parallaxes sera de dix soixantièmes environ. Car les 5 degrés de la plus grande différence des arcs font ce nom- bre de soixantièmes de parallaxe dans les plus grands excès et dans les moin- dres distances. Mais quand, dans les éclipses de soleil, la distance étant la plus grande, est alors d'environ un de- gré et demi, la différence de pargllaxe sera du même nombre de 1 + mais en soixantièmes :’'chose qui arrive rarement. La méthode à suivre pour la correc- tion des angles et des arcs, serà donc facile , en l'employant de cette manière, quand on voudra faire le calcul pour de si petites quantités. Car en doublant toujours le nombre des angles, et le portant dans la table des droites ins- crites au cercle, ensuite multipliant les quantités qui lui répondent à côté, ainsi qu’à leur supplément à 180 degrés de deux angles droits, par les degrés de la latitude ; nous écrirons la 120° partie des uns et des autres, et nous retran- cherons la quantité provenant du pre- mier angle, de l'arc qui est supposé passer par le point vertical, st la lune est du mème côté que le point verti- cal; mais nous les ajouterons, si elle ë 47 370 est du côté opposé. Après ces opérations , nous carre- Z rous les nombres qui en pro- viendront ; nous y ajoute- rons les carrés des nombres de l'angle restant ; et cher- chant le côté, nous aurons ainsi l'arc compris entre ces angles. Ensuite nous multi- plierons par 120, les quan- tités de l'angle restant, et après avoir divisé ce produit par les angles trouvés, nous ajouterons aux degrés du premier angle, les moitiés des arcs qui sont à côté de ces nombres , dans la table des droites inscrites, si l'arc corrigé est plus grand que le premier ; s'il est plus petit nous le retrancherons, et nous aurons ainsi l'angle corrigé. Supposons pour en donner un exem- ple , dans cette dernière figure, l'arc ZB de 45 degrés, l'angle ABZ de 30 de ceux dont un angle droit en contient 90, et chacune des lignes DB et BE de 5 parties en latitude, puisqu'au double de 30, c'est-a-dire à 60 degrés, répond la droite de 60P , et qu'au reste 120 qui est le supplément à deux angles droits, répond la droite de 104P à peu près, on a la raison de BL à LE égale à celle de 60 à 104; mais celle de BK à KD est la même en parties dont l'hypoténuse en contient 120. Multipliant donc chacun de ces nombres par les 5 parties de MAGHMATIKHZ ZYNTASEQZ BIBAION E. roc x Tic AnTouon ya viaç ytropiroi TETpay ri dsi0s «oi aÛToi, TOr curay SivTor TR MAIvAr tous oixsioc Thr ÉTIQnToUpLér apipipesar. EruTa Ta êx Tic Ae7TOUONe yoriac droy1ypauuira ÉxaTOr- TALINGIEIROCAXIS MOINTANTEE , xi agicarres Xapic ec Tac evpnpéras MIRIPEpEI&G, Tér TO yaropéroig mapaxtiuiraer Tipiptpuiôr À TS maron Tor 09si@r Tac meustiac, dar pir peiGer 1 # diopSuuim æipi- Qipuiæ The mpurTnc, mpoobnooutr Tac The meuTne yuriaç, êèr di éAAGIG@T, » “ _” \ d \ s dpraoïutr aûTr, Ke tÉoputr xaj Th yoriar d'wplouérnr. Trodtiyparos di irexer Uroxsi Se 7) The mpoxtiuivne xaTaypapñe, # puis ZB 7sppiquie Uoigor UE, à dé ÜrÔ ABZ yœriæ ToiouTor À, Oiur n pia de Ta 2, éxaTipe d'é r@r AB xx BE Trou mAaToug poipôr #. E7rt) Toirur raïç ur draaïg ror À hoipor, rourést raïc €, HrapaxurTes s097a TunuaTuyr E, rai di Amirrouvaig siç raç dvo dede, TouT- éç1 Tac px, TapaxsiTa DEA THnUa= rar pd Éyyisæ, yirsres Acyos The BA mpoc AË, Ô Tr 4 æpôc TA pd. o AW aûrôç xa) Thç BK mpoç KA, dir n uro- Téirouca px. ToÂurAaTiaTasTig OÙy Ex a Tipor Tor apJuèr Êm) Taç 5 joipac COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE V. Tic Vwrorérouonç, «a Tè pr" aûTar AaGorreg, #Éouer éxariqar uir Tor KB xaæ) BA rôr aurûr B À, éxaripar dé rôr AK xaj EA Ouoiug d' x". Ta dW B À mpôror, éèr pir xar& ro E omusior À GsAnmn ÜToxEnT&s, dPiAOTec TOY TAG ZB répiptprlac mopôr ur, di ro ë) Ta. auTè TÉ xara xopugnr efras Thr xaTd MAGTOG MOYNT THÇCEANING ; TOUT- # s V > ! À 4 à #54 dia rÔ duporipa À roTiwTigæ ñ Po U + ee ee e 4 paoripa efraes roù Cudiarod, Éécuir Tur ZA poipor pB N'; ar di xara To À H e U # . ” 4 \ » A CHANM, MROÏDEITES aUTaic d'a ro érar- Thor, Eouer rar ZK porgor u@ À". Zur Jévreg oÙr TO do éxaTipas TOr ZA 4 ZK xuplc, mit To do éxaTipag Tor AK «gi EA, Tourisi vo &r0 T@r d' x” para re voù dmà vor UB À, «9j para roû do rür mË À', «a T@r ouraylir- \ 4 \ \ d Tor Xupig AaGorrsc Tir Atvpar, #60- per «9j ray ir ZE wipiptpuar pospèr pB us iyyisa, Tir dè ZA ouoiwe m£ pd*, Aoumôr di ra À x' ixarorre. LAHIXOOXIS HOMGAYTIÇ» KO] æapa6a- Aorrtç xwee mapa TI Ta uB ps’ \ 4 \ 5 ! \ \ x mraga va u@ vd, 6Eouer Tir juir EA Tosourer 48 mn Éyyisæ, oem ëcir à ZE UroTtiroucæ px, rar di AK Tojou- _ 72) d » « Tor 4 6 y 77152 Ciwr ir # ZA droréirouca pr. Ilapazuiras di rñ wir Tôr 18 n° 9e Fipipique pospor Œ « ÿ miurrar, Th dé vor T 6” y" PipPipue poipér T y" Éyyise, àr \ «4 ! 4 sf Ta #uiom AaGorree, Ta pir 6 «ag d 371 lhypoténuse, et en prenant la 120° partie, nous aurons chacune des droites KB et BL de 2° 30° de ces mêmes parties, et chacune des lignes DK et EL de 4 20’. Et d'abord, si la lune est supposee au point E, retranchons les 2° 30’ des 45 parties de l'arc ZB, parceque l'élot- gnement de la lune en latitude est du même côté que le point vertical, c’est-à- dire que l'un et l'autre sont ou plus bo- réaux ou plus méridionaux que Île z0- diaque, nous aurons ZL de 42 30’. Mais si la lune est en D, ajoutant ces mêmes quantités ensemble, nous aurons ZK de 47 parties 30°. Carrant donc à part ZL et ZK, et les joignant aux car- rés de DK et de EL,, c'est-à-dire celui de de 4 20’ avec celui de 42P 30’, et puis avec celui de 47 30’, et de leur somme extrayant la racine qui est le côté, nous aurons l'arc ZE de 42° 46° à peu pres, et ZD de 47 parties 54. Multipliant en- suite par 120 les 4° 20’, et divisant le produit par 427 46° et par 47° nous aurons EL d'environ .12° 8’ des LA 94: parties dont l'hypoténuse ZE en con tient 120, et DK d'environ 10 : : des parties dont l'hypoténuse ZD en con- tient 120. Or à la soutendante :2P 8, répond l'arc de 114 +; et à celle de 104 + +, répond celui de rod + à peu près; prenant les moitiés de ces quantités, 372 MAGHMATIKHZ SYNTAËENS BIBAION E. nous retranchons 5*+, valeur de Tangle EZL, des 30* de l'angle ABZ, parceque Farc ZE est plus petit que l'arc ZB ; et nous avons l'angle ATZ de 244 :, Mais nous ajoutons 5d : de l'angle DZK aux” mêmes 304, parceque l'arc ZD est plus grand que l'arc ZB : ce qui nous donne l'arc AHZ, de 357 =. C'est là ce que nous nous proposions de rechercher. C2 FIN DU CINQUIÈME LIVRE DE LA COMPOSITION MATUÉMATIQUE DE CL. PTOLÉMEH, miurte Tiç ÜUr0 ELA yo viag dpeiaouer T@r The Ur ABZ yœriag moipor À , dia ra xgj Tir ZE mepipipeiar Aa gova tfras Tac ZB, xa) Écyoptur Tir Ü70 AOZ yoriar moipèr ad «". Ta dès s” Tic dd AZK yariag rpoSirTeg TO av To%e À, dië T0 «af rnv LA ip Pépriar ptidora ras Te ZB, Saxousr xaj Tv Ür0 AHZ yoriar oipor _— "N «4 ! Fe A5 s'° amep mporxtiro us Sodiüoas. KAAYAIOY NTOAEMAIOY MAGHMATIKIIZ ZYNTA- ENS TOY HEMNTOT BIBAIOY TEAOÏ. KAAŸYAIOY ITOAEMAIOY MAGHMATIKHE ZXYNTAZSEQZ BIBAION EKTON. —— SIXIEME LIVRE DE LA COMPOSITION MATHÉMATIQUE DE CLAUDE PTOLÉMÉE. KEDAAAION A. NEPI ZYNOANN KAI NANZEAHNAN. VEEZHE dÿ ruyyarouonc tie 74e) Tag ixAGmTIXAG CUÉ VIA MAlou Ka GeANrNG mTpaytaTiias, &e 7rpomyiiras maœAir à rôr dxpédc Siwpouusrer aurodwr ka) mavosAnver Émrloxedic, amapatir juèr fyouusTa mpÈc TH? TOY TOUTE Fpa- Tr area Tèç arodduryutres xaŸ éxaripor TOr parer iprodixas Te x dvwpaæhoug avnoss* duraroë Te die ToUTur piromivou Toi A xæaroxroÿci Tèç xaTa p6gos auTar iToyas éxaçoTs cuyxgirem , ÉmiAoyibeodas rouç rs To- TovG Ka TOUG Xporoug Tr ÉTOUEIWr GU- duyior, Tér Te mec Ta piva nimuara AapCarvouéiror 4j Tor HITS THÇ arouæ- Aiaç axpibor. Ouog di re FpoXUPpO- Fipor nur x# adress ueodevwrTas, CHAPITRE IL. DES CONJONCTIONS ET DES OPPOSITIONS. Couns ai sagit maintenant de trai- ter des syzygies écliptiques, il faut au- paravant, bien expliquer la théorie des conjonctions et oppositions vraies ; à la vérité, il suffit pour la saisir, d'avoir bien compris les mouvemens périodi- ques et inégaux de chacun de ves deux astres. Par leur moyen, ceux qui vou- dront en prendre Îa peine, pourront en déterminer les époques pour l'un et l’autre , et calculer les lieux et les temps des syzygies futures , tant de celles qui résultent des monvemens moyens, que de celles que l'on trouvera être les vraies à raison de l'anomalie. Toute- fois, pour nous rendre ces recherches plus expéditives, apres avoir exposé les 334 temps et les lieux des conjonctions pé- rudiques et des pleines lunes, ainsi que les heux d'anomalie et de latitude de la lune pour le: milieu de léclipse, conditions d'où dépend la cor-ection nécessaire pour trouver les syÿzygies vraies et par suite celles qui sont écl ptiques, nous avous calculé les ta- bles suivantes, de la manière que je vais exposer. CHAPITRE IL CONSTRUCTION DFS FABLFS DES SYZYGIES MOYENNES. D'ovnn pour fixer les épogr''es des mois, comme nous avons fait pour les autres époques, à la première année de Nabonassar : en divisant l'excédent (a) d'é- longation démontrée ci-dessus, de 70 37° degrés, à midi du 1er jour du mois de Thoth de cette année, par le mouvement moyen de distance de la lune au soleil en un Jour, nous avons trouvé à 47 33" jours, dont la conjonciion moyenne avoit précédé la néoménie de Thoth. Elle est donc artivée à peu près23 4417 jours apres ce même midi, c'est-à-dire à 4417 soixantitmes d'un jour après midi du 24. Et dans ces 23 4% 17" jours, le mouve- ment moyen du soleil a été de 23P 23 50”; celui de l'anomalie de la lune, de (b) 310P 8° 15”; et en latitude, de 3 14P 2° at”. Or le soleil, à midi de la nouvelle lune de Thoth, ctoit par son mouve- ment moyen sur ® 45 des poissons, MAGHMATIKHE IYNTAEENZ BIBAION C. meotxreSemuirer &E éroiuou Tôr Te xaTa Tag mipiodiras ourod'ouc kgj TarosAwrouc XPOrOr xaj TOM Ur, ka Tôr xaTS ToÙG pioous ypôrous iToyr drouaAiac rs a) mharouc The cennvme, di” dr dre meùs règ dxpiéns ouQuyiac dioplwaic yiver as, x 9) dm TOUT Er À pÔG TÈG ÉLANTTIRAC » érpayuaTivoaus Ta MPG Tr TOIAUTH ériaus ir xarônia mépsyorra Tr TpOmOr ToÿTor. KE®AAAION 8. TIPATMATEIA KANONION MEENN EIYZYTION. Ifraron pèr yap, Ye mar ae) Tèç Tr ur ÉToYac, &omip xaj Tèç d Ada, dd roù mpœrou irous Na6oyæscapou ousnouus De, rar drod'éd'irypévnr #r TO êtes Tor OdS veounriæ xar’ Aïyur- Tioug This meonubpiag émovoiar &7o- ns poigdr oûsaro AÇ', mapaGaAAorri 7rapa TÔ Huepnoior jécor xirnuæ Te àT0- Xe» eÜpouer fuigac € ME AY", de mpè TOTOÛUT Er yéyorérær Thr TÜÇ ÉV TA OU riz Toù Où pronubsias mpoysyorviar mionr ouûrodor. Kai à tEñç dea }tyovs psra Huépas x7 md" 1Q" Éyyiça The au- Tüe meonuGpiac, Tourégs para éEnxosa nuépac pig pd 1" rie èr Th xd peonu- Gpiaç. Er dé ras x7 pd" 1" iuspæsc, Ô piy HAroÇ icwe xivéiTas moiguc xÿ xy v'yn dé ceAnn dropañiag mir poipac- TT nus”, mAaTouc di poipæc rid Ba". Ereïys dé xaj êv Th Thç nsounriag mt onuêpie roù OS péswc à pér mA iy- Sror poipas 6 ue’, dm di Toù droytiou , COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE VI. roÿ idiou diæ To svxpnsor poigac Er OX: à # > u A » La se" #1 Jè éAñmn évœuaAlaç uir md Toù aoytioue Toè érixtxAOU Hoipag cËT uŸ, maaroug d\ md Troù Bopriou Fe paTos Toù AoËoù xux Aou poigas rrd Th L Ka) ér T@ MROXELETE äpa Xpor® The per Tir vtounviar péonc aurod'ou, à puèr AA1OC Ka] À CAN Liu rHTy0y upon TEpos To nAtæxoŸ &7royelou , Tourisi Tôr ér voice d'id'uuoic poipôr & À, Hoigas om n LA # € \ , . 4 L » + An ven de csAnrn drouaAlac pir do m4 ! 5% . 1 nt n Toû d7royelou poipas Gin rÉ 1°, MAG Touç d|' &7r0 Toù Bopriou mipaToG poipas Tr if FTR TaËouer or rp@Tor xævorior curodi= x dr, shyer pér maAir pt, asAid'ior dit. Ka) mapaOnrousr y roi mpaTois shyoig, 7) mir roù mpurTou atAidiou Tà pa Tor Éroçg NaGoraocapeu , émi dé roù d'u. Tégou Trdç Toù Où iuipac xd pd” 10 , A \ » e > ee D éreidn ra émorTa tEnxoça Tac êr Th x d' é5) peomuGpiag, êm) dé roù rpirou Tèç Lo # Led L.2 1 Tç LéGNc ÊTOYNC MÔ ToÙ a7roysiou ToÙ #Aiou poipaç om Àn lp", dr) di roû Te- TagTou Taç dû To &moytiou TAc ce A niaxnç drouaAiag poipac Gin vÉ la, ém) dè roû méumrov Tac dm roû Bopsiou TipaTog roù mAdrous moipac Th 6 lxe”, Errsi0n dé «a êr T@ ipiou Toù Hésov n- nai pôreu nuipas pir rpréxorres id pere” liyyises moipas di Tic mir nAva= nAÇ ÉTOYNe À ay" 18", The di asAnniæ- LH drœuxA/ac pe rd" x", ro di mAa- Tous p£r x ç', dpsAorTIe TouTous ToÙç apiJuove dr Tor TG ÉRXEMENE uro- d'ou, rouç Aoiroûs mperaoutr af auTous 395 ru et, pour plus de facilité, à 265 15 ‘ de son apogée propre ; la lune à 26#° 49° d'anomalie depuis l'apogée de l'épi- cycle, et à 354 15° de latitude depuis la limite boréale de Porbite inclinée. Donc au temps, dont il s’agit, de la con- jonction moyenne après la nouvelle lune, le soleil et la lune étoient l'un et l'autre à 2887 38° 5o” de l'apogée du suleil, par leur mouvement moyen, c'est-à-dire dans les 5% 30° des gémeaux ; et la Lune à (c) 2187 57° 15" d'anomalie loin de l'apogée, et à (4) 308P 17° 21” de lati- tude depuis la limite boréale. Nous dresserons donc d'abord une ta- ble synodique de 45 lignes et de 5 co- lonnes. Nous mettrons dans la première ligne, la première année de Nabonassar; dans la seconde, les 24 44° 17° jours du mois de Thoth, parceque les soixantièmes sont après midi du 24° jour; dans la troisième, les 288? 38° 50” du mouve- ment moyen depuis l'apogée du soleil; dans la quatrième, les 218 57° 15” d'a- nomalie de la lune depuis l'apogée de l'épicycle ; dans la cinquième, les 308? 17 21” de latitude depuis la limite bo- réale, Et parceque la moitié du mois lunaire est de 14 45° 55” jours à peu près, et renferme 14 degrés 33° 12” du mouvement solaire, et 192" 54° 30” d'a- nomalie de la lune, et 195? 20° G” de la- titude, retranchant ces quantités de la conjonction en question, nous en pla- cerans les restes dans la seconde table dressée sur le même plan, et qui sera 356 celle des pleines lunes. Or de 24 44 17” jours, il reste 9 58° 22” jours; 274“ 5° 38” depuis l'apogée du soleil ; 264 2° 45” d'a- nomalie depuis l’apogée de da lune, et 1124 57 15° de latitude depuis la li- mite boréale. Et comme en ôtant sur 25 années égyptiennes, 2 47 5” soixan- tièmes d'un jour, les mois sont à très- peu près complets, le soleil par son mou- vement moyen pendant cet espace de temps , étant arrivé, en sus des circonfé- rences entières, sur 3534 52° 34” 13”, la lune à 57° 21° 44° 1“ degrés d’anoma- lie, et à 117° 12° 49” 54” de latitude, nous dresserons la première colonne de ces deux tables, de ‘25 en 25 années, et nous diminuerons chaque ligne de la se- conde, celle des jours dans ces deux tables, de ces 6 2’ 47” 5”. Dans les colonnes suivantes, nous augmenterons les troi- sièmes, de 353P 52° 34” 13 ; les qua- trièmes, de 57 ar’ 44” 1°”, et les cin- quièmes, de 1:99 12° 49" 54”. A ces tables nous en ajouterons une annuelle de 24 années, en 24 lignes: elle sera suivie d’une autre de 12 mois et au- tant de lignes, et qui auront chacune autant de colonnes que les précédentes. Dans la table des mois , nous mettrons à la première ligne de la première co- Jonne, le premier mois ; à la seconde ligne, les 29 31 58”20""jours du mois; à la troisième, les 29 degrés 6’ 23" 1” parcourus par le soleil pendant ce temps- là ; à la quatrième, les 257 4y° 0” 8’ d’a- nomalie de la lune ; et à la cinquième, MAOGHMATIKHZ ZYNTAEENZ BIBAION G. » ; / Ve + » êr TS diuripo xgj Ouolws éyorTs xavo- rw, TarctAmnaxS dé écouére , xaTè TÔr aûror roc TpoTIpoig TROT ON. Kara Aërrortas de pipas pair Ô vn' x 8", oïpas « , 22 "= © ” dé m0 uiir ToŸ émroytiou TOÙ nAsaxoù cod s' An, drœuaiac d\ a7r0 roù d7ro- you vis oeanme x5 Bp+", mAaToug AV à70 roù Bopslou migaros eiB »Ë" 18". Erre) dé nai iv x6 érioir alyumTianoie Atirroucs puäc muépag éEnxoçoïc duo) pl" é", A0 re pires Éyyiça drapribortai, «ei éminauGavss sS CAouc xuxAoUÇ HéTUG Ô pèr HA1oG poipag Try »B Ad" 9", # di ceAnn drœuañiag pèr poipag vŸ za” pd" a", mAarouc dé poipas po 18 » 2 5 Br", à pir père oeidia rôr dUo xavoricr æapavEnoper Toîc Xe Éreos, \ 4 , e ! nn "= nt ra dé deurepa Urousiwoouer Toi © B 23 \ C2 pL"e"" Tor di Aourdr, Ta pir Tire ra- pavEnaouer roïç Try 18° Ad y, à di kérapra voie vE xa' pd" a”, ra di miurra Toi pi@ 18° m8" rd". ! » >» ne ’ fl Touroi dl éqeËnç raËouer xævorior évraudior 7) sixove xd\, x ho vx” avro unviaïor êx) siyoug 18, csAid'icwr dé éxaripor rôr Town Toi FRATOIG. Ka) é7) pèr ToÙ pyviaiou mrapaSirrec ér Toiç TpoTOIs Sixois , #7) pr To TpUTou ot- Aid'ou Tor æeûTor pive, &m) dé où d'ev- } L C2 Ü e ru nm Ttpou Tag To pros mutpac xÙ Aæ 54 LUE + Led 4 4 > Ld x , 675 dé roù. rpirou raç êr r@ To- goure xpore ourayouirag Toÿ nAlou , A CET SENS = , poipag x8 s' 27" &",êmi dé roù rerap- Tou Taç The drauaAiag TH CEANNE 28 He ur » V[_ = ©? 2 4 " HŸ 0 n°", ê7) dé roù msurmrou Trac To COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE VI. æhaToue poipes À paid" 6”. DiapauËn- cour di ag raèræ Toïç aÿroï dpiôpese xd 87) TÔr parer shyur Éxxeiuérois. Ex) dé roû ériauciou mrapaSirrse ér Toi paTOIg siyoi im) ir TOÙ rp@Tou aei- d'iov To GT êro, ê7) di roë d euTépou Tac émiAauGaroutrag êr ro 17 pnoir fuégas dr ry V8" pen", à) di roû Thé Tou Tag ir TS ToToUTE Ver THÇ HAia- xhç éTrouaiag pLoipes im xB in", érr) dé Toù TÉTapTou Tac The CsAnrax he dv pañiac moigas TAXE AC a" ra”, èm) dè Toù miumrou Tag TOŸ mAaTOUG poipaç TI uy! y" va". TlapavEncousr di «à Tara mors pi TaÏe éxxtipiræic TRio- xaidexaunroig érrouciaig, mort di raïç d'odé£aunvois a) ouvayoucir nuipas pr 719 28 a" pu", poigac OÙ TFe pair Aa ae érrogie rub 16° A6" 16", rüc dè os- Anviaxñc drauaAlac À pu'a"uB", roù di aarouc 1 B uÿ” m8”, POS TÔ Tir ! >», » CE} TRUTHY ÉP OÀOIG Ai YUTTIAXOÏG ÉTEOI CU- Cuyiar sur éxriQedas. Tag pirTos ra. L » [AU / ” , eaSionç dexton pixps Tor d'eurépur SEnxosor roma das. Kaï.ëçir À TOY xaro. (4 \ Ps o POY XATAY y TOIAUTH. 377 les 30° 4 14" 9” de latitude. Nous les augmenterons de jour en jour par l'ad- dition continuelle des quantités qui se trouvent dans les premières lignes. Quant à la table des années, nous mettrons dans la première colonne, à la première ligne, l'année 1 ; dans la seconde colonne, les 18 53° 52" 48” jours restants de 13 lunes (e); dans la troisième, les 184 22’ 59" 18” parcourus par le soleil pendant ce temps là ; dans la quatrième, les 335° 37 1” 51°’ d'anomalie de la lune, et dans la cinquième, les 38° 43° 3” 51° de la latitude. Nous les augmenterons, pour les autres années de ligne en ligne, tantôt des quantités dont l’astre se sera avancé pendant 13 mois, et tantôt de celles qui auront été parcourues pendant 13 mois. Ces quantités rassemblées composent une somme de 354 22° 1 40” jours; de 349 16° 36” 16” degrés de mouvement du soleil; de 309 48° 1° 42°” d’ano- malie de la lune ; et de 84 2° 49” 42 de latitude ; (qui sont écrits au 13° mois , dans la dernière ligne de la table des mois, à leurs colonnes respectives) pour nous servir à trou- ver la première syzygie suivante qui viendra toujours après des années égyp- tiennes entières révolues. Il suffit au reste, dans ces tables, d'aller jusqu'aux secondes. Voici maintenant quelle est la disposition de ces tables. 48 - MA@HMATIKHZ ZYNTAZEENS BIBAION CG. ZYNOANN KANONION. L re Be E. ANG TOY ANOTEIOr TOY ATIO TOY ATIOTEIOY TOY] AO TOY BOPEIOY HMEPAI 806. ETHEYEAOT DEPATOZ BAIOY ADOXHL. ANOMAAIAZ ZJEAHNHS. I IAATOYE ZEAMNBIZ. COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE VI. 379 TABLE DES CONJONCTIONS. $. DEGRÉS DE LA LATITUDE LS Jours pu DU SOLEIL DE LA LUNE DE LA LUNE DEPUIS L'ATOGÉE. INEVUISL'APOGÉE DE L'ÉPICICLE.] LEPUIS LA LIMITE BORÉALE. ame, À ann ne, Minutes. |Secoa.les..] Degrés. | Minutes Secondes. 380 MAGHMATIKHZ SYNTAËENZ BIBAION CG. HANZEAHNON KANONION. Tr. 4e E. ANO TOr ANOrEIOY Tor | AUC TOY ANOTEIOY TOY} AO TOY BOPEIOT HMEPAI 606. EDIEYKAOT HEPATOZ HAIOY ANOXHZe THZYEAHNEZANOMAAIAZ.] ZEABNH3 HAATOYZ. ÿ 3 3 E 3 3 3 3 3 à . 3 Es 3 3 3 E 3 3 COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE VI. 381 TABLE DES PLEINES LUNES. DÉGRÉS DE LA LATITUDE DU SOLEIL DE LA EUNE DE LA LUXE DEPUIS L'APOGÈE. EPUISL'APOGÉE DE L'ÉPICYCLE.| DEPUIS LA LIMITE BORÉALE. gr ten, Dcgiés. | Minutes. [Secondes, ñ 37 10 22 LOIS S N OI | Ur Me ++ CT en Es [a] 9 9 9 9 9 9 CAS LORS % oo æ | æ æ œ | © © «© ou nn Sel er = É QG | Si Ci si] Gien ca œ œ œ 2 © | © ©œ œ emclsseloue Del 382 MAGHMATIKHZ ZYNTAEENZ BIRAION G. ENIAYZIO1 ENOYEIAI EYNOAO! HANZEAHNIARAI. B. Te 8e EF. * ADOXHZ HAIOY. ANOMAAIAZ ZEARNHE. TIAATOYZ ZEAHNHEZ. L CA % Hioy Gpor ar E 4 és pa *$ Kai and avi di Ex 6 Hz. sim 6por ro Ci pu! éux pe 14 Rai ans avê jun lus om 19. ha ouxaiç raôdous, B. r. â. E. ENOXHZ RAJOT. ANOMAATAS. HAATOYZ. COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE VI. 383 MOUVEMENS ANNUELS POUR LES CONJONCTIONS ET LES OPPOSITIONS. . 3. 4 ; AROMALIE DE LA LUNE. À LATITUGE DE LA LUNL Re, Degrés. | Minutes. [Seconde;.| Degres. | Minutes |Secondes À Limites de soleil depuis 69 degrés 19 minutes jusqu'a 105 degrés 22 minutes. Ê2 Thç ouyapiorws dupoTipur Tor drouañr. Kal éxariqar 7ap av Tôr émioxsausros Tir êr TO éxxeiuéro mipodaë ypore, diè Thç süpioxouérns / , me , e., po Japaipiotos , dxpiôn apod'or #Aiou TH xa) ce Ayn6 «2j mAMTOU , Édr jêr «of oÙT ag iropoipos à diausTpos sUpicxærTas, Tor arr ÉÉouer Xpôror x The dxpiGog LE 385 la latitude depuis la limite boréale; et conséquemment, les degrés suivans, soit que nous les voulions prendre tous, ou que nous n'en voulions prendre que quel-" ques-uns , se calculeront bientôt par les nombres de la quatrième table, qui est celle des mcis, en transformant, pou chaque temps et pour plus de facilité, les soixantièmes du jour en heures équi- noxiales ; et alors la somme des heures sera une somme d'heures des nychthé- mères égaux; car l'heure (a) temporaire n'est pas toujours la même, tandis que celle des nychthémères est toujours égale. Nous ferons la correction , en cherchant la différence, comme nous l'avons déjà expliqué , c’est-à-dire, en re: tranchant l'excès, si le nombre qui ex- prime les heures temporaires , est plus grand ; mais en l’ajoutant, s'il est plus petit. Après avoir pris ainsi en mouvemens moyens le temps de la conjonction et celui de l'opposition , ainsi que les ano- malies de l'un et de l’autre astre , le lieu et le temps de la syzygie vraie sera facile à avoir, ainsi que le mouvement de la lune en latitude, par la comparaison des deux anomalies. Car après avoir cher- ché pour le temps périodique, d'après l'une et l’autre, en employant la prosta- phérèse trouvée, le mouvement vrai du soleil, de la lune et de la latitude, si nous trouvons ces deux astres en con- jonction dans le même point, ou dia- métralement opposés, ce sera le temps 9 386 de la syzygie vraie; mais si nous ne les ÿ trouvoas plus, alors prenant les degrés de leur distance, et ÿ ajoutant leur dou- zième (b) qui est la quantité du mou- vement du soleil, nous chercherons en combien d'heures équinoxiales la lune parcourra, par son mouvement inégal et vrai, ce même nombre de degrés; et si véritablement la lune est moins avancée que le soleil, nous ajouterons ces heures au temps périodique ; mais si elle est plus avancée, nous les en retrancherons. Nous ajouterons encore les degrés de la distance des deux astres, avec le douzième du nombre de ces de- grés, au lieu vrai de la lune, s'il est moins avancé que celui du soleil ; mais s'il est plus avancé, nous l'en retranche- rons, et nous aurous le temps de la sy2ÿ- gie vraie en longitude et en latitude, ainsi que le lieu vrai de la lune dans son orbite inclinée, à peu de chose près. Voici comment on prend le mouve- ment horaire inégal de la lune dans Tunc et l'autre sÿzygie : portant k nombre des degrés de l'anomalie de la lune, qui appartiennent au temps en question dans la table de l'anomalie, nous urerons de la différence des prostaphé- reses qui sont marquées à côté, la diffé- rence qui convient à une partie de J'anomalie; et la multipliant par le mou- vement horaire moyen de l'anomalie. MAGHMATIKHS SYNTAZENZ BIBAION G. ovbvyias tas d'in, AaGorres raç Tac dix gaaiuç arr polpas , xaj mpoolirrec av. raîç r0 d'ud'ixaror aûrèr, &rS° où o nA10G iyyiça émixnmeires, oxsous Sa ér mocœsc das ionuupsrae À GsANM Tàç Toau- Tac poipes Tor: draudAwç xwnSnosTes «oi Tèg ytroutres dpaç, faèr pr ÉAao- cor À axgiGnc The deAnme mrapodog The Toù Alau, mpoolnoouer TÈ xpore Tà migiodix®, tar di mAsior, dpeAoûuer a aurToÿ. Qoavrox Ji #9) aûraç Taç Thç d'iaçaoio aûr@r poipaç para roù d'u d'xarou air aûror, tar pèr Goo # xaTa Tor mepiodinôr ypôror axpiGne mapodoç The céAnme THE MAMXÏG, Mp0I- Dévrreç aûrn: tar dè mAslwr, apeorrse da aûrñç, xara rs TO uixoc x mAa- “rog Tor re The axpiéoûc oubvyiac yporor tEouer, xoj Tuy $m) reû AoËoË xuxAov Thg ceAmne dxpién mapodor iyyisa. AauGarsTas uér TOI ÉxaÇOTE TO xaTd Tac avbvyiac Thç ctAnvnç wpaaior ro pañor xirmuæ Tor Tpo7or ToÛTor #i0@é- porTis yap Tor xaTa Tor Uroxtiueror Xporor TOY Tiç diauañiac poipor apiŸ- mor ic TO Thç dvouaAlag The ceAnme xavonior, ArŸousQa x Thç T@r wapa- xtipiror ar mr padragaipéascr Ur epo- Me Tur ÉTÉ zA)ovaar diapopar T@ ér) Thç druañiac TUnUaTI, X9f WOAUTAa- csagavrte aÿrne Êms TO «piaior TiÇ &re- pañias poor xirmua, Ta Ô ÀB p'Ta COMPOSITION MATHEMATIQUE, LIVRE VL yeropsra, dar per 6 Th drouaAiac apiô- HÔç êr roïç rare Tic eyisnc pda Papéateg siyoic À, dpeAOÜUSr TO To 2aTè jixog Gpiaiou piTou xiMUaTOc rôr 8 AB 16°" ar JV êr Toïg Üroxare, porno oper Toîe au 01e, «af TS yeropuræ ÉÉouer-& Tore # oeAnrm xaTè pixoç drauahuç xiwnInosTas, êr TA pu dge icrpepiri. O prèv oùr ér AAsÉardqiiæ yiroparog Aporos Tr dxpiédr oubvyièr oùrec sir meSodeuSnoiTas, d'iè TO xaj Taç iToyas dmacaç pos Tor di AAtË29r- dpriac pernuGprror Tir Tôr cipiaiwr xpo- sv cuçaoit eiAnpévas. Padior de Em 0 Tor ér AXËardptie yporer na ToÛc êr Om 0s- œdnroTi 2AÏMaTI yindoprour TRÇ auv- The ovbvyiag sbpioner, doSirrog Toù xaT avThr MANJOUÇ TOr ionutpirr Gpor Thç amo ro uroruGpiroÿ émoyñc. AT: Jp THÇ TOY ox Gt d'apogas cucfausros rôr dia The émibnTouuirnc Xupac maonu6pirèr, mocaiç moipaig dia @gipes roû di” AAsËardpeiaç, éar pér Ô d'a The émiGarouuirne Xapac Mionu- Cpirèç àn° draronawr N Toù di Aae- Écrdesias, TOTOUTOI XpOroIG Üstpor éxsi d'oËes rarmpnobes To Paswropsror iar. di 210 ducur, mr poTepor Toi auToic, Tor Sexarérrs xporor Aa piar dnAoroTi U TOILYTOY par icnMigunr. 387 c'est-à-dire par 0? 32° 40”, si le nombre de l’anvmalie tombe"dans les lignes au- dessus de la plus grande prestapherese, sous retrancherons le produit, du mou- vement horaire moyen o? 32’ 56 en lon- gitude ; ais s'il tombe au-dessou: , nous l'y ajouterons, et nous aurons la quan- tité dont alors la lune se meut inégile- ment en longitude, en une heure equi- noxiale. Nous chercherons de cette maniere à Alexandrie le temps des syzygies vraies, parceque nous avons déterminé tous les mouvemens et les temps horaires relativement au méridien de «cette ville. Il sera donc facile de trouver par les teinps où une syzygie se voit à Alexan- drie , ceux où clle paroït dans tout autre climat, étant donué, pour les connaitre, le nombre des heures équinoxiales de 4 distance de ce méridien. Car, en comp- tant suivant la difference des lieux d'ou l'on vlserve, de combien de degrés le mé- ridieu du Lieu pour lequel on cherche, est distant de celui d’Alexandrie, Le phéno- mène paroitra arriver d'autant plus tard dans ce lieu qu'à Alexandrie, si ce lieu est plus onental qu'Alexandrie ; et d'autant plus tôt, s'il est plus occidental , à raison de 15 temps pai heure quinoxiale. 388 CHAPITRE V. DES LIMITES DES ÉCLIPSES DE SOLEIL ET DE LUNE. J, JoUTERAI à ce qui précède, la ma- nière de fixer les limites entre lesquelles le soleil et la lune peuvent se rencontrer, de manière à produire une éclipse. Ainsi, sans entreprendre de calculer toutes les syzygies périodiques, mais seulement celles qui peuvent tomber dans les points où se font les éclipses, nous les dé- terminerons aisément par le mouvement moyen de la lune en latitude, propre à chacune des syzygies périodiques. Nous avons démontré, dans le livre précédent, que -le diamètre de la lôhe soutend un arc de 3r 20’ soixantièmes d'un degré de la circonférence du grand cercle décrit, dans le plus grand éloigne- ment de cet astre ; autour du centre du zodiaque , suivañt le calcul que nous en avons fait au moyen de deux éclipses arrivées dans l'apogée de son épieycle. Maintenant, puisque nous nous propo- sons de-prendte les plus grandes limites des syzygies écliptiques, et qu'elles ont lieu lorsque la June est dans le périgée de son épicycle , nous démontrerons en- core par deux éclipses observées dans le périgée, quel arc le diamètre de la lune y soutend pareillement, car il est toujours plus sûr de se servir, pour MAOHMATIKHE SYNTAZEQNZ BIBAION GC. KEDAAAION E. HEPI TAN EKAEITIKON OPON HAIOY Kat ZEARNAZ. Torran À’ oùres ipadivuérar , &xoAouSor às ei pod sie Ta ourTei. vorra meÔe ToÛe ÉMANTTIROUG Opous Tr Ts Toû nAlov ao) Tr The CEANrMG Tri æpoSiotor, ‘ha xavr M 7acaç Ts N , LS ! migiodixaç ouvyiac smiA0yiGeobas rpo- aipousSa, pôrag dè Tèç durauivag tic Tag éxAumTixec Érionuaciac fumreouir, æpoxupos fuir Tosaurn yimras dia. xpioic, x THE Tapaxtipirne ÉXANE TÔT miprodixr ou(vyidr pion xard mAG- Tog mapodou Ti ce Anne. Er puér or T@ pô TUTO ourTay- d "= , pars didéyauer, 07: Tic ceAnyne à d'a- perpos Üroralrss mipipépriar ro xaTa TÔ péyisor aÛTie dmOçnua ypapouérou NN n u ’ tp) To xérrpor roû Coœdiaxod psyisou xUXAOU , HUaG poipac éEnxosor A& …”, di duo éxacheur yeysmutrer me) TO dmoyuor aûTue TOÙ ÉixUxA Ov TO Toidror ériAoyiaueros. Ka) vür Al dame) Toûc ueyisouc Tür éxAuTTIx or “ d 4 ” auéuyir opouç mpoapouusSa Aabsir, e CC e 4 … ’ oùTos | sic)» oi yinousros, rie csAnrac mp) TO miprysioraror oÙonç Toû éri- auxaou, diifouer dit düo man vor 4 4 # > asp) TO miplysior rernpnuéren Éx A6 eo, éreidn dia Tor Qairouirer aÿTér dopa- ? à # 4 CS , Atsepor ay IN TA TOIaUTa d'uxrur, COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE VI. mnXixny xaf irraÿ a ripipipuar Ouoioc € sr 4 # » # # TAG céAnvnç diauerpoc droñauGayss. T$ rolrur C* Éres DiAounrogos, à êsi god à7û Na6oraagapov, xar Ai / \ TT \ _ » 1 yumriouc autre x sic Tir xn, 70 Gpas 1 dpyoutme Îuc T Amyouans ; ér AnÉardptig éÉéArrrer à cs Am TO MAS= Çor à äpxTer d'axréaouc @. Et) oùr e ! / , \ A ."! d Ô micoç yeovos yéyore uera B 6 pas zaipsraç ToÙ pscoruxriou, ai nor iomus- prva) By", dia To rôr nAuor dxpiéos ém- eur raupou poipas 5 d'-xa) GurayiTel Ô dm0 Tie ÉToyH >poroc péxpt Toù pi- dou Täc. fxAt eus êTor AlyurTiaxor PoY «af futpôr 5 «y der ionuepirôr dmAëç pir 8 y", mpÔs di ra duaña x Shpspæ 18 pére xaS ôr Xporor To xévrpor The osAnme piouc ir ÉTUys oxoprriou poipas © mS', dxpiéde di poi- pas Suis", «9j ao ir ToÙ æ7roysiou Toù érixvx AOÛ poipas p£ (7) p', ar di _ , ’ = = Tou Bopsiou FÉPATOS TOU AoËoù xuxAou 4 — NOR d — , poipag Ên x° @arpor ôTs OTar # x polpac dpisuxx Tôr ourdicuær To mir Tpor Thç cEAmrMNE 7m) ToU AoËOU aux AQU, A DS 2" # > L4 - 4 MEp) TO ÉAMYISON OÙTRÇ ÉTOSNUE , KH Me Sa) roû ypapouirou di” aÿro æpôç ôp= Dés T@ A0ËS xUxAG psylçou xuxAov To , = = 13 , . xérreor TAÇ ouiaç, xa9° nr mapodor ai piyisar Tor ÉmTirxoTaoter mors AOùT- sf " Son 2 A vai, TO ç na} d'odixaror auTac siç Tar cuir éumirre Taç diau éTpov. 389 ces démonstrations, des phénomènes mêmes. La septième (a) anne, donc, de Pto- Jlémée Philometor, qui est la 574° de l'ère de Nabonassar, depuis le commencement de la huitième heure jusqu’à la fin de la dixième, du 27 au 28 du mois Pha- menoth des Égyptiens, on vit à Alexan- drie la lune s'éclipser de sept doigts en tout, depuis le bord boréal. Le milieu (ou la moitié du temps) de l'é- clipse coïncidoit à à : heures tempo- raires après minuit, (b) qui étoient 2 + heures équinoxiales, parceque, par son mouvement , le soleil vrai étoit sur 6 de- grés 4 du taureau. Le temps depuis l'époque jusqu'au milieu de l'éclipse est de 573 années égyptiennes, 206 jours et 14 + heures équinoxiales simplement , mais de 14 heures seulement en nychthémères égaux. Or au bout de ce temps, le centre ‘de la lune + par son mouvement moyen, occupoit les 74 49’ du scorpion, mais par son mouvement vrai les 64:16, ou les (1604) 1634 4o’ (c) depuis l'apogée de l'épicycle, et les 984 20’ sur son or- bite inclinée, depuis la limite boréale. Il est évident que le centre de la lune dans l'orbite inclinée étant à 8 degrés 20', loin des nœuds , dans sa moindredistance et le centre de l'ombre étant dans le grand cercle qui passe par le centre de la lune perpendiculairement à l'orbite, la plus grande phase de l'éclipse est de la moitié et du douzième du diamètre qui étoient plongés dans l'ombre. 390 Ensuite , la 39° année de la 3° période de Calippe, qui est la 607€ de l'ère de Nabonassar au commencement de. la 5° heure (4) pour Rhodes dans la nuit du 2 au 3 du mois égyptien Tybi, la lune cominença à s'éclipser de trois doigts en tout depuis son bord méridio- nal. Or puisqu'ici l'éclipse a commencé à à heures temporaires avant minuit, qui faisoient 2 heures 20° équinoxiales à Rhodes et à Alexandrie, le soleil étant alors réellement sur 5 degrés 8’ du ver- seau ; le milieu de la durée de l'éclipse, ou le moment de la plus grande phase, fut à 1 + + heure équinoxiale avant mi- nuit à très-peu prés. Le temps écoulé depuis l'époque jusqu'au milieu de l'é- clipse, contient 606 années égyptiennes, 121 jours , et 10" 6’ tant équinoxiales qu'en nychthémères moyens. Et au bout de ce temps, le centre de la lune étoit par son mouvement moyen sur les 54 16’ du lion, et par son mouvement vrai sur les 54 8°, à 1784 46’ de l'apogée de l’é- picycle, et à (2) 8od 36/(e) depuis la limite boréale, sur l'orbite inclinée. Il en-ré- sulte clairement que, quand le centre de la lune est à rod 36/ loin des nœuds, lorsqu'elle est dans sa moindre distance sur son orbite inclinée , le ceutre de l'ombre étant dans l'intersection même de l'écliptique et du grand cercle qui passe par le centre de la lune à angles droits sur l’écliptique, alors le quart du diamètre de la lune est dans l'ombre. Or quand le centre de la lune est à 8d 3’ loin des nœuds dans son orbite MAGHMATIKHEZ SYNTAEEQS BIBAION G. Hair di ré À Yére rie Tpirné xara KaæA:77or Hp" ou, 0 isir x ax 0 NaGo- , » na / A » NS racaagou, ar Aïyumriouç Tu) 8 siç rür Ÿ dpas T apyopirac, ér Podæ np£aro » 4 > Q # » 4 \ ÉxAG TE À CsAnvm xa) ÉTIOXOTHŸN TO mAdçor dmo vorou d'axruñouç y. 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AA’ sèr pair «a y uoipas amiyn Tor eurdicpur éxi ro AoËov xuxAov COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE VI TO mirror Th ce Ame, 7 2e) x" ébn- xoç@ uac poipec ém} roù d'à Tor #0 Aor aÿToÿ ypapouirou psyisou xux Aou d'iiçaras Toÿ di Hicur Srar di d'éxa poipas x The MÉUATE TOY curdictaer amixn xara Tôr AoËOy xUx A7, à “y SÉnxosa puaèc Hoipag êx) roù d'a Tér TOY auto ypapouérou psyiçou xu- ou d'ifçaras Toù d'iè picuv. Eme) oùr ni pir Tôr duo éxaeidtur Üripoyn To Tpiror regie Thç csAmniæxç d'iapuér pou À Ji Tôr ixxeuiror Toû xirTpou auThc, Ex) roû aûroÿ pryiçou xuxaou duo dia Suciwr &7r0 Toù auroÿ onuélou To did pécar, Tourési ToÙ xérrpou Tic cuäceËn- xoS A LUG poipas 1æ HÉs d'or Ori xoÿ n diausreos SAn Tic oeAnrnc Crroreires Toû xaT& To fAayiçor aÛThe dHoçua ypaPomsrou rip} TO xérrpor Toû Cadia- aoû puyiçou aux AoU, mepipiprier FEnxo= cor moipac puëc A6 y" yyisu. 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Donc, puisque la différence des deux éclipses est du tiers du diamètre de la lune, et que éelle des deux dis- tances de son centre , sur le même grand cercle, depuis le même point de l'éclip- tique , c'est-à-dire depuis le centre de l'ombre, est de 11 47 soixantièmes d’un seul degré, il est évident que le dia- mètre entier de la lune soutend un arc d'à-peu-près 35 + soixantièmes d'un de- gré de la circonférence du grand cercle décrit autour du centre du zodiaque, dans le périgée de cet astre. Mais comme dans la seconde de ces éclipses, dans la- quelle le quart du diamètre étoit éclipsé, le centre de la lune étoit à 54 : + soixan- tièmes loin du centre de l' bre et qu’il étoit éloigné du point où la droite qui joint leurs centres coupe l'arc de l'ombre, du quart du diamètre de la lune , c'est-à-dire de 8 À ? soixantièmes, il est clair que le ou de l'ombre, dans la plus petite distance de la lune, se trouve de 46 soixantièmes. Ainsi il s'en faut peu (-;:) qu'il ne soit plus grand que le double et les trois cinquiè- mes du rayon de la lune, qui est de 17 ? soixantièmes. Mais le rayon du soleil 392 soutend un arc de 15 4o’ soixantièmes d'un degré de la circonférence du grand cercle qui passe par cet astre et qui est décrit'autour du centre du zodiaque; car il est démontré que le soleil et la lune, lors de leur plus grande ‘distance dans les syzygies, mesurent des arcs égaux dans leurs orbes respectifs. Donc, quand le centre de la lune paroitra éloigné du centre du soleil, de où 33 20” de part ou d'autre de l'écliptique, alors il sera possible que la lune, par sa position apparente , commence à être en contact avec le soleil. Supposons AB un arc de l'écliptique ; GD celui de l'or- » bite.inclinée de la lune; tous deux paralleles entr’eux, sensi- blement au moins pendant le temps (f') des passages où ar- rivent les éclipses , et décrivons l'arc AËG du grand cercle qui ? passe par les poles de l'écliptique: ima- ginons le demi-disque du soleil décrit au- tour du point À, et autour du point E le demi-disque apparent de la lune, ensorte qu'ilentre en contact avec celui du soleil, au point Z, l'arc AE, dont le centre appa- rent E de la lune est distant du centre À du soleil, peut devenir de ot 33’ 20” énoncés ci-dessus. Or dans les lieux com- pris depuis Méroë où le plus long jour est de 13 heures équinoxiales , jusqu'aux bouches du Borysthène où le plus long jour est de 16 heures équinoxiales, la plus grande parallaxe de la lune, du côté des ourses , dans la moindre MAOHMATIKHS ZYNTAZEQNS BIBAION G. ñAlou drrortires mipipéptiar Ouoiwg Tob ar aÿror ypaQoussou map} TO xérrpor Toù Codianoû pryisou xuxAou éEnxos ar Œ p' ioaus yap tdtiySnoar xaTapi- Tpoûrres Tous id'iouç xUxAOUG Ÿ TE MAG xaj À céAnrm xaTa TO êr Taïç ouÉvyiaic péyisor droçnua, OTar pa TO Qairopus- vor xéNTRO THÇ CEA MPISNX ToÛ xérT pou Toû #Aiou, 5@° ixaTipa roù did piour puèg poipas © AY x”, TOrs mp@- Tor duraror ëças Tir Qasvouérmr Déair The csAnvne xard Tir éraQnr ytv600as Toû nAiou. Ofor éar roncœutr rod mir dia piour Tor Codiwr aux Aou mipiqipuiar Tir AB, roù di AoËoû The osAnrmç Tar TA, TapaAAMAOUG pos ais Snow Yiouérac MÉXE: Ye T@r xaTà ToÙc éxAUTTIxOUG xpôrous ap od'œr, xx di rôr Toù AoËoë, 7TOÀ& yeadœusr psyisou xuxAov éPi- Pipesay Tir AET, roncousr JS xg} rip} TÔ À omutior TÔ Toû nAfou AuuxuxAucr, mip) di ro E To Qasroperor THÇ CHANT, dors ÉgarTio Dai TROT OS voû HAsaxoÙ xara To Z omusior, ñ AE Tiqipipua, C0 dqiçnxs T0 E Qæroparor x#rTpor Tic 4- Anvaç Toû À HAïaxoù , duvaTai xoTt ytvi- das Tôr ixxtimiror 6 Ay' x". AAX Ër Toîç &7rd Megons TOmOIg Grov À syisn fuépa Spôr êçi ionuapirèr y; MEXps TO £xGoAor Bopuabérous dou À dsyisn fuipa opior içir ionuep@r if, mpÔs piêr xprouc TO TAGSOr À GEAR Taga}A&TOt, xaTa COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE Vi. A = ES >, # » { To Toy ougvyiàr SAGYISOY ATOSHUA « s ” = €, # U#0À0YOUUEYnE THE TOU HAIOU TapañAz= Ecog 6 n° lyyisa, pos meonuGpiar A Guolwg TO Acer © [ldpaA Ado O6 d'è za) xara'uñxoç To 7rAçOY, OTar uêr \ 4 \ Le TA OM 7TP06 TAG APATOW Mapa AXTON ap} Tor Atorra xg roùg d'iduuouc 6 à° yyisa Orar dè ra 6 rn° TR jAomu- Gpiar, rep} rôy cxoprrior «ej ToÙs iy Suag RTE Éyyiça. Ecr äpa ro axpiôte Tic os- EUTA xérrpor ÜroSwusSa xar& To A, «ai SIG 0 E mur Tir AE The SAnc Fapaa- DaËtoç, air AT Thc xard proc #y- Jia ça mapaAAgËs ee, * JTE rie xaTa TAGTOG. Qors êrar ir 7 apxTar # à cs Anrm Toû nAlov, Kg TapaAAGOY \ de \ / « 4 TÔ æAfsor pos mionm6piar, à pér AT Éçai Tor 0 18°, di AET poipaç & Da' syyiça. Ka) é7rs) Acyoc éç} Tüç dd Toù curdicuou &x) To T'7repiptptias 7poc \ \ 4 " A Lg » Tir VA xara T0 piTaËu Tor ÉxAUTTI- Led «d LA è # Ü _ L/4 zov Opur diasmua, Ôy Eye Ta 18 ç pis TO &, sÜxararonror Je AuTr ToU- ro yiveres di Tr wpoamodiderynt- vor ST) Thç fyxAlotoc Toù ceAnriaxoù zUxÀ O0, 44 aÛTa ir # ao roù aurdia= » N # nn + ’ \ uou #7) To T äças poipér 1È 5", ira dé rñç TA r@r atrér 10 a”. Orar d\ 0 A 4 œ ” €, \ # do pionuGpixg oûca To nAlou vo mA çor æpoe apærouç æapaÀÀdoOY, * pr AT êéai vor 6 À, # dé AËT Can rar © | VON ns N € SN 5 + pa ua) did rè aûTa # pir &70 roù ourd'éouou émis To T poipér € 18, à di pare vie TA Can Tôr aûror 1 xQ. Orar äpa To xérT por TG déANrNG dupi- Cds drixn Groripou Tor ourdicuur im) L 393 distance des syzygies, en y tenant compte de la paralfaxe du soleil, est à trés-peu près de o% 8';et du côté opposé, de od 58’. Sa plus grande parallaxe en longi- tude, quand celle vers les ourses est de od 8', est d’environ od 30’ dans le lion et les gémeaux; et quand celle en latitude vers le midi est de od 58', celle en longi- tude est d'environ o4 15’ dans le scor- pion et les poissons. Si donc nous sup- posons le centre vrai de la lune en D, et que nous menions la ligne DE de la parallaxe entière, la ligne DG sera à peu près celle de la parallaxe en longitude, et GE celle de la parallaxe en latitude. Ainsi quand la lune est plus boréale que le soleil, et que sa plus grande parallaxe est vers le midi, DG sera de où 15°, et AEG d'environ 14 31’. Or le rapport de l'arc compris entre le nœud et le point G, à l'arc GA de la distance entre les limites des éclipses étant comme ce- lui de 11 à 5, ce dont il est aisé de se convaincre d'après ce qui a été dé- montré concernant l'inclinaison (#) de l'orbite de la lune, l'arc depuis le nœud jusqu’au point G, sera de 74 26’, et avec CD, de 174 41". Mais si la lune est au midi du soleil, et que sa plus grande parallaxe se fasse vers les ourses, DG sera de 0 30’, et tout l'arc AEG de od 41°; et pour ces raisons, l'arc depuis le nœud jusqu’en G , sera de 52’, et avec GD il sera en tout de 84 22°. Par conséquent, si le centre de la lune est à la distance vraie depuis l'un ou 5a 394 l'autre des nœuds dans l'orbite inclinée, de 174 41° vers les ourses , ou de 84 22’ vers le midi, alors la lune dans cette position pourra paroître aux lieux ter- restres dont je viens de parler, com- mencer à toucher le soleil. De plus, la plus grande différence de l'anomalie du soleil ayant été prouvée de 24 23, et celle de la lune de 54 1’, il sera possible qu’alors la lune soit véritablement écar- ‘tée du soleil de 74 24° dans les syzyÿ- gies périodiques ; mais pendant que la lune parcourra cet intervalle, le soleil s'avancera d'environ le treizième de ces quantités, c'est-à-dire de o 34, et en- core, pendant que la lune parcourra ces oP 34, le soleil en fera le treizième , ou o" 3° à peu prés, dont ensuite le trei- zième est trop petit pour qu'on en tienne compte. Donc si nous ajoutons ces of 37° qui sont le douzieme des 74 24° ci- dessus, aux 24 23° de l'anomalie du s0- lcil, nous aurons 3 degrés pour somme, lesquels font à trèspeu près la plus grande différenceentre les zyzygies vraies et les moyennes des mouvemens pério- diques, tant en longitude qu'en latitude, Par conséqueñt, lorsque le mouvement moyen du centre de la lune est sur son orbite à une distance des nœuds de 204 41 vers les ourses, ou de 11° 22° vers le midi, alors dans cette position appa- rente l4 lune pourra paroître aux pays dont j'ai parlé, commencer à entrer en contact avec Je solcil. Voilà pourquoi, MAGHMATIKHE ZYNTASENE BIBAION CG. re 2 , 4 4 w Toûÿ AoËoû æuxAOU po mir agxTouç / 9 ’ A / N 4 poipag iQ pas mpôc tomu6piar dé poi- pas n 8, Tor: 7eR@TOr Ér Toi Exxti- pévoig Toro The xaŸ fuaç oixouuirnc duraror ças Tir Easvouérar aûric Séow xaTa Tir éraQnr ysr das Toù nAiov. la- Au éme) TO pèr Thç AAiaxC drwuaiaÇ æAtigor d'iapopor drsdiiy On poipor B F \ LS Cd bg \ \ 2y's TO di Thç céAnriaxg To mie) Tac ? mo 1! 4 # LS ou © D A" o % ape € xd’ pipos iB. , por Suiv Taïç The nAiaxe drouaXiag poipaig B xy', Éouer poipac ÿ, ai: T9 mAëisor d'ici- oougs Tor ér Taïç mtpiodix ae ouQuyiai mice mapodwr pixoue TE «gf MAMTOUS Éyyiçe ai dupitiç. Ka) Orar &pz à H0y mapodoç ToÛ névrpou Th CrANrME àp- souxn rôr ourdisuuwr ém) To AoËou nu zAov mpôç pèr dpuroug poipes à pa’, 4 , A n _. , / æpoc maonuépiar dé poipac :æ x, rore mp@Tor r TO Éxxemméroic Too dura TÔr Éças rar Quirouévur aûric Déir xara Tr éTaQnr yerioQes Toù mAïou. Ka) dia Ta avra, rar à dm roù Bopriou COMPOSITION MATHEMATIQUE, LIVRE VI. FéQaTOg Toù AoËoû xuxAou Thç ae Anne 0 mapaxeiusroc Taie miprodinais ougu- Jia Tür poigèr apiS pos , ATu Taic àrû £ # Hépis pæ 2£',: Taïc amd ox n° péyes ‘4 pa oui TS, TOe Ts pôror êr Toîe xxsuéroug Toro du- s + A / ra Tor ça: ouuGnras TO Tpoxeiueror. dau a) rOr Tç dsAnrne ÉXAMATI- CT dgcr êrexer, re) à puèr x To xér- Tpou Thç dsANrNÇ zaTa TO éAdyiçor aÿ- Tic éroçmua Uroreirouca Édiy In 7ipi- Pipriar poipar 8 1m", # di in Toù xévTpou Tic ouëc diraaciur cècæ x ÉTs Toiç Tps) miumrois Éyyisa prier THç Êx TOÙ xÉNTROU TAÇ CAANNÇ, OUraYt= Tes Tr aûror 0 ps’ vs”, J'nAor Ori xa) ôTar To mévrpor TÜÇ ctANe, axée dmiyn Toù xirrpou rhç auiëc, Êx) pir Toù di avrar 49 r@r mGAwr Toû Aoû ypapouirou peyisou xuxAou iQ fxaTIpa Toû d'iè picur poïpar & y As", ér) dé Toÿ AoËoË xuxAoU TRÇ déANrne &@ 0mo0- Tipou rér ourdisuar xaTæ TÔr Toÿ évôg 70€ Ta 1& ç” A0yor Hoipag B 18 y isa, TOTE mpôTor duraror Éças var ce- Anvnr mTeolas The ouidç. Aid Ta aÿTa dé, Toîç mp} rar drœuaAiar amodedery- paéroig , xaj GT@r TO xaT& Thr ETN apo- d'or AauGaropuaror n8rTpor THç CE ANRE àp= eçnxn Tr curdécpur ém) roû AoËoû xu- xAov poipac 18 18", dore ma iurim= Ter LATE ToÛç 0 To Bopsiou mépaTog dpsS pouc de re roc do of' pa usxpie PT 1", naj 4iç roùc à crd pen’ méxpi 395 quand le nombre des degrés depuis la limite boréale de l'orbite inclinée de la lune , correspondant aux syzygies pério- diques, tombe ou entre 694 19, et 1014 22’, ou entre 2584 38° (f) et 2901 4r', (marqués dans la table précédente en tête des mouvemens pour les jours) alors seulement pour les lieux indiqués, pourra arriver le contact dont nous avons parlé. Pour ce qui concerne les limites des éclipses de lune ; comme j'ai démontré que le rayon de la lune dans sa moindre distance soutend un arc de od 17 4o”, et que le rayon de l'ombre est environ du double et des À plus grand que celui de la lune, il s'ensuit qu'il est de o4 45° 56”. Or il est clair que le centre de la lune étant réellement éloigné du centre de l'ombre de 14 3° 36” comptés sur le cer- cle qui passe par ces centres et par les poles de l'écliptique de part et d'autre, ou de 124 12° comptés sur l'orbite in- clinée de la lune, à une distance de l'un ou de l’autre nœud, dans la propor- tion de 1 à 11 +, alors il commencera à être possible que la lune touche l’om- bre. Ainsi, pour les raisons qui viennent d'étre déduites de l'anomalie, quand le centre de la lune dans son mouvement moyen sera à 154 12° de distance des nœuds sur l'orbite, ensorte que ce nom- bre tombe hors de l'espace de 744 48° à 105? 12”,.et de 254 48° à 285? 12° (g), il sera possible alors, mais dans ces cas 396 seulement, que la lune entre en contact avec l'ombre. C'est pourquoi, aux tables précédentes des syzygies, nous avons ajouté les nombres des limites solaires et lunaires de la latitude de la lune, pour faire distinguer promptement quelles sont les bornes entre lesquelles elle est susceptible d'être éclipsée. CHAPITRE VI. JÆ L'INTERVALLE ENTRE LES MOIS OU LES ÉCLIPSES PEUVENT ARRIVER. E sera utile d'ajouter ici le nombre des mois après lesquels les syzygies peu- vent se rétablir de manière à produire des éclipses. En partant d’une syzygie où sera arrivée une éclipse, nous ne prendrons pas toutes les syzygies sui- vantes, mais seulement celles des mois dans lesquels la rencontre des deux astres peut se faire, pour juger par là des in- tervalles entre les termes. Il n'est pas impossible que le soleil et la lune soient éclipsés après un intervalle de six mois (a). En effet , le mouvement moyen de la.lune en latitude après un intervalle de six mois, est de 184 1’ 25”. Or les arcs entre les limites éclip- tiques tant pour le soleil que pour la lune, ne contiennent pas ce nom- bre, mais ceux qui sont moindres que le demi-cercle en contiennent moins, et ceux qui sont plus grands en con- tiennent plus. Car les limites solaires vers les ourses étant contenues depuis MAOHMATIKHE ZYNTAZEQNZ BIBAION GC. _ C / e. 4 # \ os 18, rore mpôror duraror iças rar # 02 ” ee (A ceAnre dareo Sas The ouiaç. Bapalnoo- ” L 2 je Ed pair oùr Toîç mpoxtiméroig Tor cUÉuyiùr re C3 \ xavovioig xa) ToÛe Tr Ts Alex dr no s ne d .n RE ze TOY cEAnniax@r pur TOÙ MATOS TRE / » \ ri \ \ Ed d\ ceAnvns dpi poUs, ir@ kg Tr Tor dura » # CS ï. piror sig ÉxAir éumrsosir d'iaxgioir 14 4 éToiuou moimutŸa. KEdAAAION G. LEPI THZ AIAITAZENZ TAN EKAEINTIKAN MEHNON. Kar d'iè wocur A wc imirar unrür d'urardr êçai ras oubvyiac ixAumTinac pindas, xpnaio ds TOUTOIG 7poT- Ouirar, pos To AaGorTag jiar Smoyir écaumTas ouÉvyias , HA Tacaç ma- jun Tac t@uËñc, dAA@ Tèç d\ Oouwr àr érdigoutvor À unrar ExAsyr yeriolas, pds TM TÜr ôpor éicxs Vu mapahau- Carr: To pèr oùr d\ $E unvor duraror tiras Tôr Te MAuor 49) var ceAñrnr Ex Arr, aûToSsr àr êim dAor. Erudumep à uir pion xaTé mAaëTos mapodoc The csANINE êr vo 5 no) ourayti moipas pré a" x”, ai dé peraËd Tor ixAuTrix®r ôpor rspipipeiæs ao) Êm) Toù #Aïou «#4 êm) rhc ceAnvnç, ai ér érrôc auixuxA ou SAaTTorac aÿror poigas mapiéqoucirs ai A Ünip TO fuixvxAior æAlovas. Tor T6 yap fAsax Gr par , pos pr Taç àpe- Orovç droAaubarorrTar àg'omoTépou Tor curdiouos ëm) roû AoËoû auxAou Tñc COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE VE ? « » ! / Es ceanme Très -drodéderyueras poigac x LA u) di 6 u # _— # pa’, mpôs dé pionmépiar poipac 1æ x8, «oi À ir am dpxtor drixASITTOG tpr- ñ , = RU ARE Pique yivtTas Hpipor pAN An , n d'aro paonubpias poipär evQ 1". Tür Te os- Anniax ds dmoAauGauGarorrur sic Éxa- Tipa Td pépn Toù diè péowr rm) roû œÜroÿ aux Aou poipag do Tor ourd'éouar IE 18, na) ératipa TO drex Am Tor 7e pipspidv aurayeras poipôr puû As’. Ors dé xaj d'iè router Tor vo Sec d'uva- 4 Tôr êças ceAnvnç Ex Aer amorTsAecÜnyæs d'iè The eyisic TeTaunvou, Tourist 2 à € \ à \ Fr CS xaŸ ny O ÉY HAIOG TH UEYISNY MONTE # 4 » æapod'or, à d'è otAnvy Tir éAayionr, 1do- psy dv oÙTuc. Erin yap éy TA piOn merTaune Th hèr xaTà jixog ÉxaTÉpou TV Pour 4 e > , u æapodor tÜgioxousr ÉmiAauGaroudar p4- _ (4 , cac poipac que AB, Tir dé cennrnr dre- >» mo» 7 7 , ru paAlac 7) roù émixvxAou poipag pr #’, Touror di ai pir pus AB Toù ñAiov moïpas xara Tir &@ ÉxaTtpa ToÙ map yéou meyisw mapodor émiAauGarous 4 à ! / ra 1 «ns D mapa Tir péonr poipac d'An , &i dé Toù éTinUxAOU TNc CEANVNG px8 s’ HoÏpas xaTa viv 9 éxaTipæ Toû droysiou fAuyionr La » 2 2 — zrapodor dpaipodos This pions poipas n m'y de r@ xpore Âpa Tic picnc-rerTaun- € Ci re vou , OTav.Ô paèr NAIOG THr péyiqnr moin- ras mapodor, à dé aeAnm Tir éAaxionr, # € € ëTi mpomyouuém gas Toû nAlou ñ CtAnrm . raïç SE duporipor Tr drouaAir our- ayoptræç poigaig y 1 Qr rai To 48" AaGorres dia rà rpoarodidtryutra, éboutr oipar & xa) éEnxoça 5 iyyisa, 397 chacun des nœuds sur l'orbite inclinée de Ia lune, dans les 204 41° démontrés, et vers le midi dans 114 22’, l'arc non écliptique depuis les ourses est de 1384 38’, et depuis le midi de 157 16’. Les limites lunaires étant contenues de part et d'autre de l'écliptique sur la même orhite inclinée, dans 154 12° depuis les nœuds, chacun des arcs non écliptiques est de 1494 36’. Or je vais prouver qu'en conséquence, la lune peut encore éprou- ver une éclipse en cinq graud mois, c'est-à-dire pendant le temps où le mou- vement du soleil est le plus rapide, et celui de la lune le plus lent. Puisque nous trouvons qu'en cinq mois moyens (b) le mouvement des deux astres en longitude a fait parcourir 1454 32’, et à la lune 129P 5’ d'anomalie sur l'épicycle ; et que ces 1454 32° du soleil ajoutent 44 38° au mouvement moyen, dans la plus grande progression de cha- que côté du périgée, tandis que les 1294 5" de l'épicycle de la lune retranchent 84 40’ du moyen mouvement, dans la moin- dre portion de l'orbite, de chaque côté de l'apogée, il s'ensuit que pendant cinq mois moyens, lorsque le soleil parcourt la plus grande portion de son orbite, et la lune la moindre portion de la sienne, la lune scra moins avancée que le soleil ,des 134 18° provenant des deux anomalies. Prenant le douziéme de ces quantités pour les raisons démontrées plus haut, nous aurons à peu près 14 6/ 398 que le soleil parcourra avant que d'être atteint par la lune. Ainsi puisque son anomalie propre lui a ajouté 4d 38’, et qu'il a 1d 6 d'avance jusqu'à la syzygie vraie , l'intervalle de cinq grands mois 54 44 en longitude ; donc le mouvement en lati- aura de plus que le moyen, tude de la lune sera avancé d'environ autant de degrés dans l'orbite au-delà des 1534 21° en latitude provenant de cinq mois moyens : ensorte que le mou- vement vrai en latitude, au bout de l'espace de cinq grands mois, sera de 1594 5’. Mais les limites des éclipses, de chaque côté de l'écliptique, dans la distance moyenne de la lune, sont d'un degré à peu pres du grand cercle qui passe par les poles de l'écliptique, puis- que dans la plus grande distance elles sont de oP 56° a4', et dans la plus pe- tite, de 1P 3! 36”; et, sur l'orbite in- clinée, de 114 30’ (c), depuis les nœuds. C'est pourquoi l'arc non écliptique entre ces limites, contient 157 qui sont de ad 5’ moindres que les 1594 5° pris sur l'orbite inclinée au bout de cinq grands mois. Il est done évident par là qu'il sera possible que la lune soit éclipsée dans l'intervalle ou l'espace de cinq grands . mois à la première pleine lune, quand elle s'éloigne de l’un ou de l'autre nœud, et qu’elle s'éclipse de nouveau à la pleine lune suivante, quand elle se rapproche du nœud opposé ; l'obscurcissement , MAGHMATIKHE ZYNTAEENEX BIBAION G. fiv 6 HAuoG ÉTiiranosT es pi ypi TO xaTa- AnPSüvas Urd Tic asAnrne. Errt) d'à oùr tx puir Tic idiaç drouañiac imeiAnqu moipaç ni] «oi SEmxosa An, êx dé Tüc pixps rie dupiGoûc auQvyiac mapi xaTa- Atftug SAAM poipar & x9 Énrosa &, isas xa) à peyion FPT Hnr0G ge rnr péowr Te Auquia xaTa pos poigas ri xs) Enxosa pd. Togauras pa fyyisa «à ï xarè mAaToc à) roû AoËoU xUx Aou ra pod'os Tic asAnrac émesAnQuia gas oi. pas, role xaTa Tir pion Terrdjenror au. æyouéroic mAaTINOÏ TUNUaTI, pr xa° Pyyise dors of à dxpiGôc Diapoujira zaTè mAGTOG æapode , ér TH peyisa mirTaunr®, ouraySnoiTas popèr prS xa) iEnxosdr 5. AAX° oi juir 69° éxaripa roù d'à piowr éxAumTixc) xara ro picor drogue Thç GeAnrne Gpoi api door, êm) mir roù di Tor moAœr roû AoËoû ypagouérou psyisou xuxAou uoipas piar iyyisa, dià TO Tir dir xaTa TO SAdyisor las poipar & y’ As", Tnr di xarè To péyiçor ourays as © 16° xd" aurd'iquur Tunuara ia À. H dé psrabv D. 4 # an #7) dé Troû AoËoU xuxAou &70 Tor aÜTor x} dréxAuros Fipipipuia, dia Toro auraysrai morpér pré 5 6, al viec SadTrous sia) T@r xara Tr Heyiqur TarTaunvor trinauGaropiven Toù Aofoù xuxAou pospèr pr na) & SEnxoçor: TH pen 8 x# à CÉnxoso 5. anpor oùr 5x Tourer êTs durarôr êças rir ceAurnr, fr TÈ payion merrapure RaTè Tir TROT mavai}nvor fxAsimovaar, zaTä Tir 4? éæorigou rôr curdicuur éroyopnoi » COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE VL ngj dv TR TEAIUTaig marée AI éxAGiTe, xarè var Ê7x) Tor évarrior ouvdiouor mpôvodor, md Tr airêr uapôr ToÙ diè pécur, êr éuporieuic Tag SX Aie: vhs émiaxornotwc yiroué- mc, xd oÙdé7rorTs à7rù Tor évarrir. Ors pi oùr à meyisn msrraumroc dura ras duo oo as csAnviaxaç sus, oÙTe Mur yEyors diAor. Or: d'i di érra pri ddbraror sus roro cuubires, xèr Thv éaxiqur ÀT- Tétenror imoSupeSa, Tourisi, xaS iv ô puèr ELA Thr SAayionr MoingETa ap. od'or , #, dé otAnvn Tir psyismr, Toi Jar y TÔr abTor Tpo7ror Épodavorrec Toi mgoexreSimérois. Erin yap mad êr TH pion émTauve , À jèr ÉxaTipou Tôr QuTwr Lara uixos Win 7rapodog ÊTri- AauGave poigas 67 us, n A ér Ta ÉTrinvx AG The GEANMC poipas PT HY'» rouror d\' ai pir oÿ pe poîpæs où #Alov, 2aTa Tnré® 6 xaTtpæ Toù dmoysiou faexlo es dpapoèas Thç mÉGNc ximnT tac moigas d pB', ai dé id ér1- xUxAOU THy cuAaME PT y° païgrr, xaTà TAv 60° éxarige TOÙ maprytiou px6- visu Tapodor, mporadyouss Th uivm poipas 6 n°, êv Ta Xp0Ve äpa The méonç éTTapnrou, OTar 0 pèr MA10G Tir ÉAGYI- Ur HOiNnTai æapodor, # dé geAnvm Tar peyigme, TageAn AV OUIa iça TOr HA40 # asAnmm Taïc &E apoTipor Tor dropua- Aitr ourayopéræig poipaig d pe”. Qr dia ra aûra T0 1B" AaGorTc, xa mpodivr is Tac ix Te NAiaxic drœuaAiag Éx AAC æuiaig poipæig d pB', vas Guray opéras 399 dans ces deux éclipses, arrivant du même côté de l'écliptique, et non du côté opposé. Nous avons donc prouvé qu'il peut y avoir deux éclipses de lune à cinq grands mois de distance l’une de l'autre. Nous allons prouver à présent qu'il est impossible que cela arrive en sept mois, quand même nous supposerions ces sept mois les moindres possibles, c'est-à-dire où le mouvement du soleil seroit le moindre et celui de la lune le plus grand : c'est ce dont nous nous assurerons en procédant dans cet exa- men, comme je viens de le faire. Puis- que pendant sept mois moyens, le mou- vement moyen de l’un et de l’autre de ces deux astres en longitude comprend 2034 45’, et sur l'épicycle de la lune 180 43’; les 2034 45’ du soleil dans le moindre mouvement à chaque côté de l'apogée, Ôtent 44 42° du moyen mouvement, et les 1804 43° sur l'épicycle de la lune, dans le plus grand mouvement en cha- que côté du périgée, ajoutent 9% 58" au mouvement moyen, il s'ensuit que dans le -temps des sept mois moyens, lorsque le soleil fait le moins et la lune le plus de chemin, la lune sera en avance sur le soleil, des 144 40’ résul- tant des deux anomalies. J'en prends le douzième et je l'ajoute aux 4% 4z/ en dé- faut, provenant de l'anomalie du soleil : 400 j'aurai à peu près la somme de 5% 55’ dont le mouvement en longitude pen- daut les moindres sept mois, sera en retard sur le ‘moyen , et de même le mouvement en latitude sera d'autant en défaut sur les 2144 42° provenant des sept mois moyens; donc dans les moin- dres sept mois, la lune sera avancée de 208* 47’ en latitude sur l'orbite in- clinée. Mais le plus grand arc entier de l'orbite entre les limites des éclipses lors de la pius grande distance de la lune à l'approche d’un des nœuds ou à l'éloignement de l'autre, étant de 2034 o', il s'ensuit qu’il ne sera pas possible que la lune s'éclipse pendant les moin- dres sept mois dans la dernière pleine lune, comme elle peut avoir été éclip- sée dans la première. Il faut encore prouver que le soleil pourra s’éclipser pour les mêmes peu- ples dans toutes les parties de la terre, deux fois pendgnt cinq grands mois pleins. En effet , puisque nous avons dé- montré que dans ces cinq grands mois, le mouvement de la lune en latitude étoit de 1594 5’, et l'arc non éclip- tique du soleil de 167% 36° lors de la moyenne distance de la lune, parce- que les limites de ses éclipses sont dis- tantes de l'écliptique, de 0% 32° 20" sur le cercle qui passe par ses poles, et d'environ 64 12° de l'orbite de la lune: il est évident que s'il n'y a pas de parallaxe de lune, toute éclipse sera MAOHMATIKHZ ZYNTAZEQZ BIBAION G. # _ CR] e ed d poipag © r6° Éyyisa ÉÉouer, Ooaiç à re XxaTa& HHxoG mapod os iv TA ÉAayion êm- ” ” # \ Taume Üsepnosi The dv TA LETN, «4 À 4 + e LU » ” xarè mAaTO awraurac éxAeles Tôr xaTè TA MÉGnr ÉMTAUNNOr Cuvayout- , ru CE = vor TumuaTar 19 pu" ir Th éAayion dpa ÉTTaunre ÉTUANQUIA ça Lara € ( ,» re e mAaTos À ceñnrmm #7) Toù AoËoÛ xux Aou nn 2 Led C0 Tumuare on pÉ" SAnc The uiraËU rar éxAUMTIL GT xATÉ TO péoor droçaua es = 0 d = FOR PS TOY THÇ CEANYNÇ Op@r TOU A0Ë où xuxAou psyione mapipiptiac, TO Te xaTaè Tir æpocaywyir Toù érépou Tôr ourdécuær, D » , ” xgj ToÜ aT& Tir doywpnoi ToÙ érar- riou aurd'iguou TumuaTor oùonç ay ©. , # PA ‘ Oùx apæ d'uraror iças rnr oeAnrnr ol” » r LA , év TH CAaYISN ÉNTaunro FLAT OUTAY, xaT& Tr 7puTnr Tarot Anvor Om d'u mors, La) xara Tr THAtUvTaiar wargi- LA » # Anvor ETI EXASIT EU. 4 « Auxrior di mais 07 af TÔr HAIOP d'uvardr #çai rap Toîic auTog d)ç ex ef mur êr TÉ péyisn Mirtaunre, 49] RATS = 9€ + , TarTa T& pes pn THÇ xa 9 ua oixoumEvNg. % Cd à Ereidn yap êr TA péyion mérraunre, LA F Thr xaTè mAGTOG mapodor This CHANVRE » , 4 a ’ = dmedeiauer Tunuaror prS €, The arexAUTTOU Tipipiptias £) TOÙ MAïoU , L L2 Fe xaTé TO mécor droçnua TAG CEÂNYNE TOY » = , 1 u 4 \ \ aûrär yirouimme @EÇ As, did TO x} » d , ” Toùç. ÉxAMmTIXOUG Opouç aÜToÿ Toù dia pécor amiyur, Êx) juir roù diè Tr LA + = LU LS 2 L 2 LA MoAwY aûToÿ xvxAou Tumuara 0 AB LU oo = x", ê7) dé roû AoËoû Tac ceAnrnç moipac _ # Fe d * , TB Éyp1çe, d'or 07: pndir mir rap- L ” ! Ê É LA aÀAacooUgnç The CEANINS, Ad UraTOr So as COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE VI. TO 7mpoxsiusror, diè To pusi(ora slres Tir dvéx AUTO MipiQiptiar The r TA mtyisa mirraurre magodov, runuaoi £r) pr roù AoËoU xuxAou x Au’, #7) di Toû æpôs pSac TS did pic à ps #y- visa. Orrou | àr dÜrnras rapaA Aa GO oùTa, OOTE Tac it Gxoripz TÔr dxpor ouroduwr, À axyj Tès ourauporipar êua FéparAaE à Ta 6 pue” UmipéaAAUT, 6267 dvrardr éças xaj Ta: dxpas cuvodouç duporipac éxAUTTIxSG yiridas. Ersidx oùr édiEauer êr TS pores The payionc æirraunrou, Ürar à pur G6- Ann Tir SAayion more mapodor, Ô di nAiog Tir ptyisur, do rar duo ps- por Tic #apSirov, méxes Tôr duo pipôr = ’ / LA CRIS Tov vdpoyoov ponyouHErnr ÉTI TOU MAIOÛ TA CéAnrnr, Taïç x Tic dporipar Tor SAS moipæic 22 s1', Taures di uw rs ro 8" auTor 3 sn xwiiræs Hé Gt ir uip &, x) dpass 8 d'", pars- pôr drs roù xporou Thç MGR MerTapnrou TuyXarorToc nuspôr pub «9j dpôr iyyisa id", nc mayionç merTauxrou Xp°- roc dças nuupôr fui, Gpôr in. Ka) dia Toüro vie meurne «a me) Ta duo Hipn Thç apSirou yrvouéme ourôd'ou, ñ THAGWTaÏà x9f F4 ra do mipr Toù vdpoxdou vomi “æpérsgor. sas Talk sic éAaç fipas Au obqus dpaig 5. Zs- ratios dpæ où Kai mÔTs düraras à at- Ann TapaAAaGOUur, HTOs ér TS éTpo Tôr mpoxtiuérer d'udexarauopior, à ër auporipors, arè rar $r T@ Üdpoyo® The ér TÈ mapOire mpo 5 dpôi sac, mA6ior TOr Éxxtiuérer UE ÉEnxosar. L 4or impossible, parceque l'arc non écliptique sera plus grand que le trajet fait pendant les plus longs cinq mois, de 84 31’ pris sur l'orbite , et de où 45’ à trés-peu près sur le cercle perpendiculaire à l'éclipti- que. Mais dans les lieux où il peut y avoir une ER telle qu'elle surpasse les of 45, tions extrêmes ou dans les deux à la fois, dans lu an e au l’antre des comionc- Sur ue il pourra se faire alors qu'il y arrive une éclipse dans les conjonctions extrêmes. Puisque nous avons prouvé que dans le temps des plus grands cinq mois, lorsque la lune fait son moindre mou- vement, et le soleil son plus grand, la lune est moins avancée que le soleil de- puis les deux tiers de la vierge jus- qu'aux deux du verseau, de 134 18’ pro- venant des deux anomalies, et comine la lune parcourt cet arc et son douzième par son mouvement moyen en un jour et 2 = heures, il est clair que le temps des cinq mois moyens étant de 147 jours et environ 15 £ + heures, le temps des cinq grands mois sera de 148 jours 18 heures. C'est pourquoi la première con- jonction se faisant dans ces deux por- tions de la vierge, la dernière qui se fait dans les deux du verseau , arrivera six heures plutôt : il faut donc cher- cher où et quand la lune peut éprouver” ou dans lun de ces signes, ou dans les deux, une parallaxe qui lui fasse passer de plus de 45’, lors de sa position dans le verseau, celle qu'elle avoit six heures auparavant dans la vierge. Bi 4o2 Il n'est aucune partie de notre terre, vers les ourses, où la lune ne se trouve avoir une telle parallaxe, comme nous l'a- vons dit : il est donc impossible que le soleil s'éclipse deux fois pendant les plus grands cinq mois, dans le trajet na ns LL: de la line au midi de Péclin ptique, c'est- à-dire quand dans la première conjonc- tion elle s'éloigne du nœud descendant, et quand dans la seconde elle s'appro- duraras TO ToooûTor ér oi { CE / duoréporig Toïç Éxxeiuéroig d'odxarnuo- { \ \ \à e pioiç xaTa Tnv po éE wgcv JEoi 7rapan- LA d 4 \ _ ’ , Aagotir, oTar Ta pir Tnç mapJsrou duo 1 d: \ \ / , , ” mipn xere Tir mpaotur ourod'or 6m THE LA e t LU \ ne € xaradvoewç Üroxénras , Ta dé Toù Udpo= LA \ A ! u » C1 Xoov xara rir d'eurépar curodor ém) Toù mtonmGpiroë. KaTè y2@ Tèç ToiaUrag Sous supioxouer Th ctAnrnr #7) To pioov droçnuaTos mpôs utonuGpiaer wap- aÀA&TOOVG a? , U7roACYOUUErNE THÇ HAG- eo / 4 xhç mapaAAñËtEC, Ü7ro péy Tor iomueps- 4 » Ls-d br # LR t Lo vor Ev TN TNC TapŸevou ŸEGEI poipag O 2B iyyisa , êr d'è ri roù Udgoyoov 8 sd”. Oov di à pryion “utpæ por és) 1B ç”, ss 4 = : , / xATA jér Ty TAG MapŸérou DETI Hoipar 5 20", xara dé ru roù Vdpoyoou oipag La U ” # # ô 28, wc évrrtuder An auraupoTipag € es ‘ Taç 7rapañAaËti ÉEnxosois Ticoapour 4 = LA drepéa RUN Ta mponeiuera 0 pue. TA6fo- 4 \ \ / ,» ’ voç d'u xata Tous Bopsiorepouc àt) ro- FOV TAG pos MeonuGçiar mapaA Aa Et COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE VI , \ « 4 . 3 Piromévne , Partpor OTI x MaAAoY av “ # es “ , d'uvaror êças Toïg êr auToïc oixoücs die » Ld / / nd A d EP TA LEYICN HEPTAUNVS Parnras TOY HALOY » La > >» énAëi7rorTæ, xa TA pOvnr HéYTos Tir 7 # 4 , = 4 , apxTar Toù dia picar Ts CEANTNE map LA # » LU 2 LA odor, Tourisir Gray &7) jèr The mpo- Tag Éx Atos érroyaph Toù dvaGiGa ire Tos curdiouou, ê) di ras di éuTIpag meodayn T® xaraCiGaËorri. Aiyo di mais, ÔTI 4af êr TH ÉA@yisn « + \ # \ C1 trraunvo d'uraror éces de Tor mAior DEP » LS » 4 4 \ map Toi aûToç éx Aer. E7reidn yap Er TH SAGYIoN ÉTTaUNrE , Tir La TE mAS. Troc Tic oeAnrne æapodor artotlEapuer Tunuaros on p£, psyisnc | éronau.. L re Caropivne erTaË0 rôr XX TIx ON Gpor , ” ” , e + A MtpiPtpéiag Tou AoËoû xux Aou, Thç à7ro re U Toû xaT& Thr Mmposaywyny ToÙ éTépou LA 2 \ LA curd'iquou péyp: rod xaraæ Tir dmoyupn- + # 4 ci To évarriou ouvdtouou, ouraysTai \ = t.7 « , / , xaj ê7r) ToÙ nAlou # Tosaurn d'iaçaaig êm) me L ” # ToÙ EdoU TAG CEANNÇ ÉTOSNURTOG TUN= , EE d parer péB xd", diAor or: und'èr wir ra- Au 7rapaAAadoaudnc The oeAnme, du ‘ raror-isas TO 7rpoxeiueror, did TO pus Love sfras Thr The SAayiçne ÉTTaparou roû-AoËoÙ xux Aou Tipipipuar, Thç Ur0 TO ÉLAUTTIX ON ôpor Toû #Aiou ueyisne droXauGarouerne , Tumuaciw êm) jir roù AoËoû xuxAou 15 xy', ém dé roù d'iè T@r moAwr ToÛ Çudiaxoÿ & 24°. Orou À’ dy dumrai apaAAacotir où. Tag, dors Tès êr OmOTIp Tr dxpor 4o3 mentionnés plus haut. Or la parallaxe étant toujours plus grande pour l'hémis- phère boreal que pour le méridional, il est évident qu'il est plus possible au pre- mier qu'au second, de voir le soleil éclipsé deux fois en cinq grands mois, pendant la marche de la lune dans l'hé- misphère boréal au-dessus du cercle mi- toyen du zodiaque, c'est-à-dire quand dans la première éclipse elle s’écarte du nœud ascendant , et que dans la seconde elle. s'approche du nœud descendant. Je dis de plus; qu'il est possible que le soleil s’éclipse pour ces mêmes parties de la terre deux fois en sept mois, même les plus courts. En effet, puisqu'il a été démontré que dans ces moindres sept mois le mouvement de la lune en lati- tude est de 208 47°, (d) le plus grand arc de l'orbite inclinée, entre les limites écliptiques, se trouvant depuis le point de la proximité de l’un des nœuds, jus- qu’au point où le nœud opposé est le plus éloigné, la distance, pour le soleil, lors de l'éloignement moyen de la lune, se trouve être de 192% 24’, il est évi- dent que s'il n'y a point de parallaxe de lune, il sera impossible qu’il se fasse deux éclipses du soleil, parceque l'arc de l'or- bite, pendant ces sept moindres mois est plus grand que le plus grand compris entre les limites des éclipses du soleil, de 164 23° de l'orbite, et de 14 25° du cercle qui passe par les poles du zo- diaque. Mais où la parallaxe peut être telle qu’elle surpasse celles de l’une ou de l'autre des conjonctions extrêmes, ou 404 eelles de ces deux ensemble, de 14 2, l il sera possible que dans les deux con- jonctions extrèmes il arrive des éclipses. Or puisque nous avons prouvé que dans le temps des sept mois moyens, lorsque la lüne fait son plus grand mouvement, et le soleil son plus petit, depuis l'extré- mité du verseau jusqu’au milieu de la vierge , la lune a déjà passé le soleil de 141 4o' réellement, et que la lune par- court ces degrés et minutes et leur dou- zième par son mouvement moyen en un jour et cinq heures, il est évident que le temps des sept mois moyens renfermant 206 jours et 17 heures environ, le temps des moindres sept mois sera de 205 jours et12 heures : et par conséquent le temps de la dernière conjonction dans le mi- lieu de la vierge, sera de 12 heures plus tardif que celui de la première, et à l'extrémité du verseau. Il faut donc cher- cher où et quand la lune peut avoir une parallaxe de plus de 14 25°, soit dans l'une (e) ou l'autre des dodécatémories du zodiaque ci-dessus nommées, soit dans les deux ensemble lors de la position à 12 heures (de distance des deux astres) c'est-à-dire lorsque l'un se couche et que l'autre se lève ; car il est absolument impossible que l’une et l'autre léclipse se montre autrement.au-dessus de l’ho- rizon. Or du côté des ourses on ne trou- vera pas que la lune ait une parallaxe aussi forte en aucune position relative- ment à quelque partie que ce soit de notre terre; et pour l'équateur même, MHaOWUMALIRHE EYNTAZEQZ BIBAION G. curod'wr, À xgf Tac curap@oTipor. ua æapañAñEUG UTApÉLA AU ray & 28° quoi. par, éxe3 duraror Éças «9j vas äxpas Gur- od'oug duporipag ixAuTTIx Se yindai. Ereidi oùr édklEausr êr T@ Xpors Tic pionc émTapurov , Oras À pèr CeANrm TRr psyiqur moiñras æapodor, Ô dé HAuoç rar éAaxishr, do T@r iaxarer roù vdpo- Aoov méxp Tôr péour Thç rapÜirov, wap sAnAUQVIar AJn Tir csAnrmr Tor HAior » - / + ! S N ’ axpiG@c poipac id p', Taç dé roraurag oïipag xx êrs 70 18” aûTr à oeAnrn ae vire pic pipe & «a pag T, Pa- repor Ti roû Xporou TAg MÉONC A Tapunrou miphyorroc fuépac 05 «gi pas 1Ù y- VIe, 0 Thç fAayion émTaurou yporoç # Q os _ \ ee” A SJ ÉSas nutpor 06 xaj par 18° va) dia ToûTo Ô Tns TtAsuraiag wa) 74p) Tà picæ The mapStrou aurodou yporoç utra 1B @pac Éçus Toù The FpaTAe «a sp) Tè évxaræ Toÿ üdpoyoou. Znrutior da moû aaj mors d'uraras n ctAnñvm wA6or The & xe' poipac mapaAA&T OS, RTOI iv Ta éripo Tôr mporeutrar d'odixarnpo- / à > , ’ \ \ \ à pieor, n êr duporipois xara Tar dis 18 en / ’ d NS 4 d por Jicw, Touresir Tar TO juér &Tepor dévn, To dè érapor araTéAAN, dia ro und'apüs dAAUG duracbai Tac éxAeiuic > , CES) e / \ # duporipac Urép yhe yirsŸaæs. [lpoç apx- Toug puir oùr ma Air oÙd'aun Thç ral #uaç oixovuérnç xar oùudeular Déci roroÿror suplonsras Tapa}A&T TOUTE * cm, pnd” avroïg roi Ur Tor iomupiror paigor iEnxoçür xÿ TH xaTS TO uéyi- COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE VI. çor droçnua yivopimne X@TÈ TÔ mAGTOG æapañAnËeew. OJsr ddvraror yhriras êr TA sAayion émTraunre d\çéxAelren vor d 4 \ » # Cd #A0P 4 XaTA TRY dmO puomuépiag ToÙ d'a price Th oeAnme æagodor, TouTisiy ÔTar xara pèr Tüv meoTépar ourodor 7 p0G- ayn To dvaGGaÇorri aurdiouw, xara dÈ Tr TeAcvraiar aroyaæph To xarali- CaËorros. Npoç pesnuGpiar d'è Tir rocau- Tu HapaAAaËi sûpioxoutr dors Aou- paivnr oyedov d7r0 roù d'iè Podou mapan- AnAov, ÊTar Ta per Édyaræ Toù üdpo- / » 4 \ N 4 re , Xoou drariAAn, Ta dé péca Thç maple vou dürn. TapæAAaoots Jap êr Pod «a Toîg UrÔ Tr auror magaAANAO TOToiç » € # f D LA € xaS éxaTtpay TouTuy Tr Décewr À oE- Am, xaTa TO pévor dTOSnU& THÇ RAiae añç Tapar Aa Et pæspoupeivne æpoc meomuGgiar, dre 0 us" iyyisa, wc Tèç » ‘ a ’ / ér duporepaig Taie ourodoiç mapañAabtie érrad dir ndn piGouc yivsobas The pic poipas aa) Tor x éÉmmos@r. TTA6/oroc d'n yiropirns This mpès meonmépiar apan- , » = t Le A AaËtowç Er Toïs TI TouTou ToÙ FapaÀAn- Aou Bopeior épois ; Parspor Ts d'uræror éças To xar' aurouç oixoûos die êr TH ÉAa- Aion émrapnre ExAunir Alou qarñres, LATA LOrNY WNTOI AA Tir à 7 GPXTEY Toù d'ià pion Th asAmnç rapodor, Tour- LA d , AJ La L , # sur Orar 8m) pr Thç mparnç Éx Attac æpooaya TO xaTaGiGa(orrs ourdicue ;, #7) di rc d'iuripas dToYwph Tob dræ- Cia orTos. KaraAsirosTo Al àr #rid3Ë es «af Ori 405 la parallaxe ne sera jamais de plus de 23 soixantièmes en latitude, dans la plus grande distance, C'est pourquoi il est impossible que le soleil s'éclipse deux fois en sept mois les plus courts, lors du trajet de la lune depuis le midi de lécliptique, c’est-à-dire quand dans la première conjonction elle s'approche du nœud ascendant , et quand dans la se- conde elle s'éloigne du nœud descen- dant. Mais du côté du midi, nous trou- vons qu'une aussi grande parallaxe a lieu à peu près depuis le parallèle de KHhodes, lorsque l'extrémité du verseau se lève, et que la moitié de la vierge se couche. Ear pour Rhodes et pour tous les lieux qui sont sous le même paral- lèle , la luñe souffre une parallaxe d'en- viron 0? 46’ vers le midi, dans l'une et l'autre de ces positions, lors de sa dis- tance moyenne, déduction faite de la parallaxe du soleil ; ensorte que les pa- rallaxes dans les deux conjonctions sont de plus de 1: degré 25’. La parallaxe vers le midi devenant plus grande pour les contrées plus boréales que ce paral- lèle, il est clair qu'il sera possible que leurs habitans voient deux éclipses de soleil dans les sept mois les plus courts, mais seulement dans le trajet de la lune depuis les points plus boréaux que l'é- cliptique, c'est-à-dire quand dans la première éclipse, elle s'approche du nœud descendant , et quand dans la se- conde elle s'écarte du nœud ascendant. Il reste maintenant à démontrer qu'il 406 n'est pas possible que le soleil paroisse à notre terres'éclipser deux fois en un mois, ni dans le même climat ni dans des cli- mats différents, quand mème on suppose- roit que tout ce qui ne peut pas se ren- contrer ensemble pour opérer ce phéno-. mène, concourroit cependant à le pro- duire deux fois en aussi peu de temps; je veux dire quand nous supposerions la lune dans sa moindre distance, pour lui faire souffrir Ja plus grande parallaxe ; et quand le mois seroit le plus court, et tel que le trajet de la lune en latitude pen- dant ce mois, füt le moins possible plus grand que l'arc compris entre les limites deséclipses du soleil, en employant même indifféremment les heures et les dodécaté- mories du cercle, dans lesquelles la lune paroît avoir les plus grandes parallaxes. Puis donc que dans le mois moyen , le trajet fait en longitude par l'un et l'autre de ces deux astres en vertu de leur mou- vement moyen, comprend 291 6’, tandis que sur l'épicycle de la lune il est de 154 4g', mais que les 294 6” du soleil dans le moindre mouvement de chaque côté de l'apogée retranchent 1 8° du moyen, et 4 les 25" 49° sur l'épicycle, dans le plus grand mouvement de chaque côté du périgée ajoutent au moyen 2% 28’; si, d'après ce qui à été démontré, rassem- blant ces quantités à ajouter et à retran- cher provenant des deux anomalies, nous ajoutons le douzième o4 18° de la somme 31 36’, à ce dont le soleil s'est éclipsé, nous en ferons une somme 14 26, et MAOGNMATIKHE ZEYNTAËENZ BIBAION CG. di penroç éroç où d'uvartor içai dic Tor Ci , pe » = fAsor éxAsi TE Ér TH xaŸ” AuaÇ oixou- 4 CAE ” »: ” nl CAE) paivn, oÙT” ir TS aûT® xAaTI, oÙT ér à d'iapôpois, xèr marre ris ua UroËnTes \ \ La 4 CS Té pen durausra mêr ourdpausr, auA- # _ AauGarouera | &AAwÇ T® d'uraror Lg 4 , / 4 À moiñoas TO mpoxtiusror Aëy® dé xar U \ # \ V », / » Tir pèy GEANvMr XaTA TO ÉAGYIFOY d750- suua ÜroSuuŸz, ire mANOr Tapan- P° d Aaoom, Tôr di pire 8Aayisov, ira 0oc r # d'urarôr éAayise sir ñ xaTa mAGTOS anviaia rapodog Jinres Tic Ur Tor » LA d ” LA EXAMTTIR GT Opar TOÙ HAÏOU MAPIELOUE- nc, xèr adapopeg Taïîc Ts dpasç «a) Toi ’ d'udixarnuopiois xaraypnowusSa, xaf / dr Tac ptyiçaç Qairras TapalAaËti moin. 4 » o ’ € \ Eme) Toivur $r TO éco janv), n jèr 22 D , xara phxoç ÉxaTipOU Tor QUTr Map ; ! / , A odoç ériAa bars Eau hoïigac x8 5, LA Li \ L » a Ld LA # dé xara Tor é7rixvxAor Tnç 05Àn- , se , , 5 € nç moïpaç xt uô, router A ai pr x 0 S' roû nAiou xarè Tr ég° éxaTipa tro dmroytiou ÉAayionr a apodor dpas- 22 C2 LA _— ! LS goûai The ionç poipar & n, ai d'ê Toù » 4 4 _ CS ériavxAou Th osAnvng x8 UÊ uoïpas 4 , ’ La xaTa Tir $Q éxaTepa TOÙ meprysiov. pes U C2 yisur mapodor 7rpooTiStaci Ti pion / A Ds / a * poipac B xn, éar xoAoudwç Toïc wpo- * # \ » » + amodid'isyuéroig aurQérrsç Tac êË aupo- LA 3 : . Tipor Tr drauahdr rpooTapaipéou, 2 # _ L \ A LE LA TOY YyivoUivær y ÀS TO re] >» TZOM æmpoo Tuer ofe ÿ HA1oG ÉRAIA GI | Trop / _ # , couts TUmUaT& & x5, Ka] ToauToi » # 2 tEoer éAGSdo1æ Tr ToÛ SAcæyipou uuvog COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE VI. , . » L4 LA æapodor The ér To mice pen) xaTa Ts , Fx0ç xgf xarè mAGTOS SoT éTtid np À ToÙ jicou pnrèç xaT& MAGTOE Mapo- dog poipôr és À p', Tir ToÙ éAayiqou mrapodor yiro Das pospér x8 id", ai rire mroiobou $} Toù pc dplaç TS Cudiaxd 2 , , A ‘4 piyisou xuxhou runuara B y #yyisa. .. C2 . » = dd 22 AAA 1 TaTa Tr EXANTTIXAY OpCOr TOU < / / / N V >, ? Alou mapodoç auræysTai xara To $Aa- JiS0r drogue The CEANTME CÜONC, Tun- parer & $'* oc ualQoræ yirsSai Tr Toù » [23 À # U —— SAayigou pnrôç apador runuaos & 20. » + à # , # » ” € Aîor où ày êm Tarraç, #imep êr TO ér) pur) die à HAoç éx Aero, nros xaTà \ 4 € LS LA A pér vnr érépar vor ouvodor und'èr mapaa- , \ , ND € 7 Adoduv ray ceAnvmr, xara dé tir éripar 7 me _— À » € # « Ar vor & xQ" 1 2a° éxarépar pir Ld , » N > ! Tor cuvod'er 7) TŒ aura MagaAAXTOEY ; Tir JV Ürrepoyir TÜr mapañaAgËtr pti Cora alvas Tor & x Ç" à aurauporipas Tac mapaXAGËUÇ mAtlora TO aÜTr gura- Jur Tunmarar, ÔTar À pair Tic ÉTipec curodou yivnræs TR06 apxToU, x dé rüc éripas ps pionépiar. AAA oùd'eun The yhc ér Taie oubUyIai, oùdè xarTa \ », ! >» ? de e / TO #AaYyiSor amrosnua MASIOY M CEANIM XxaTd xA4TOG FagaAA&T IE TAG AAIGXNÇ u e Le La ’ 7rapaAñaËsne, UAOAOYOUUEYNÇ [LIXG HLOI- >» #4 do» sn » pre. Oux apa fa d'uraror êr T@ $Aa- Aise enr) d'iç éx Aire Tor HAïor, Gray NTOI xaTS juèr, Thr étipar Tôr aurodur pndir à'otAnrn ragahAao0n, à xar au- orépas #7) ra aura TapaAAGT AN , TRG drapoyhs aûTur en ÆAtloroc yirouérne The pude poipag, d'ior xx) rôr à x. Moro dr oùr TO mpoxtiusror dvaito 407 nous aurons le trajet fait pendant le moindre mois, plus petit de cette quan- tité, que celui qui se fait en longitude et en latitude pendant le mois moyen. Or l’espace parcouru en longitude pen- dant le mois moyen étant de 304 4o', le trajet pendant le moindre mois est de 29% 14° qui font à très-peu près 24 33’ sur le grand cercle qui coupe le zodiaque à angles droits. Mais tout l'intervalle des éclipses du soleil comprend, quand la lune est dans la moindre distance, 1% 6’; ensorte que le trajet pendant le moindre mois est plus grand de 1° 27.11 faudroit donc absolument que, si le soleil s'éclip- soit deux fois en un mois, la parallaxe de la lune fût nulle dans l’une des conjonc- tions , et que dans l’autre elle ne fût que de 1% 27; ou que dans l'une et l'autre des conjonctions , ses parallaxes fussent du mème côté, et que leur-différence fût plus grande que 1% 27’; ou que les deux ensemble continssent une quantité plus grande que ces 1% 27, quand la paral- laxe de l’une des conjonctions se feroit vers l’ourse, etcelle de l'autre vers le midi. Mais pour aucun lieu de la terre, lors des syzygies, ni dans la moindre distance, la lune ne souffre de parallaxe en lati- tude plus grande que de 1“, celle du s0- leil en étant soustraite. 11 ne sera donc pas possible que dans l'espace d'un mois le soleil s'éclipse deux fois, soit que la lune n'ait pas de parallaxe dans l’une des conjonctions, ou que sa parallaxe dans les deux, soit du même côté, leur différence n'excédant pas 1%, tandis qu’il faudroit qu'elle fàt aussi de 1429". Duncla 408 chose en question ne pourroit arriver que dans le cas où l’une et l'autre paral- laxe se faisant dans les points opposés, leur somme donneroit plus que 14 27’. A la vérité cela pourra être pour diverses partics de la terre, parceque la lune, peut, pour l'hémisphère boréal relative- ment à l'équateur de notre terre, éprou- ver vers le midi, ou pour l'hémisphère antarctique dans les parties appellées ars- tichthones { f) éprouver vers les ourses, unc parallaxe qui, déduction faite de celle du soleil, seroit de o‘ 25° à 1°, Mais cela ne pourroit jamais être pour tine même contrée de la terre, par- ceque la plus grande parallaxe de la lune, de mème qu'elle ne peut être de plus de o‘ 25’ vers l'ourse et vers le midi pour les habitans de l'équateur, ne peut pas être pour les contrées plus boréales ou plus méridionales , de plus de 14 comme je l'ai dit déjà, vers les points opposés ; de sorte qu’ainsi les deux pa- rallaxes ensemble sont plus petites que 1 27; et comme l’une et l'autre des parallaxes contraires est plus petite pour les contrées situées entre l'équateur et l'une ou l'autre des limites, il s'ensuit que la chose en question y sera encore plus impossible. Par conséquent le soleil ne peut pour aucun lieu de la terre être éclipsé deux fois en un mois, relative- ment à ce même lieu , et il ne le peut pas plus pour divers lieux, dans ce même espace de temps. C'est ce qu'il s'agissoit de démontrer (g). MAOHMATIKHE 2YNTAEEQS BIBAION GC. , , >» à 2e 4 # ouubaivev, #à 87) Ta évarria yivopivnç éxaTipac T@r mapañAcËsor, &Ë dupo- répor mAtiova Tôr & xɰ Tumuara ouv- # _ , , æyosro. Toëror d\ 67) diagopou juir , » # * (à oixouuérne érdiyoueror iças, d'à rc du- vaobas mapa juir rois Bopsioripois roù ionmepiroû Tr êr Th xa 9° nuaç oixou- LA 4 # L A] Hé$rn 7h06 meonu6piær MapaAGTOEI THP geAnmr, 7rapa dé Toi voriwripoig Toù La La , 4 ionmegirob Tor dyTiySovor xaXouuiver N # / \ \ TPÔÇ APATOUS MApaAAMTOEN , ETS TH? Toù fAiou TapahàaËiv , Go ê x6° méxes , _ \ C2 > , U poipas æ. En) dé vüç aûris oixouuernc ”. 226 oûx ar 7rort ouuGaivos, d'a To mAsisor \ à LA e / \ Tv CtANVNY Fapa ALICE @IaUTEG Tapæ 4 n €? CN LME] \ » ” pér ToÏç Ur aûTor Toy icnpeepivor où m AsÎor # LA ÉEnxogir x4 mpos apxrous TE Ka] HiOmU- C3 À Gpiar, mapa dé Troie Bopeorarois n vo- / >” 4 ” » \ » TIQTaTOIg aûT@r a mASTor 7) Ta æpTi- n # re xolpuere Thç mrpoxupévne mi& poipac oi D C3 w # , Kai oÙTUG ÊTI ÉAGOUOPRG CUIAYFŸAI FUy- appoTipas Tac Tape Aa Tôr & x(” TUMUAT UT. TloaAS di ÉAaocovog Ex) Tôr péraËo roù Te icnuepiroû xgf Tou # # Le C9 , , éTégou TépaToç éxaTipac TOY AYTIXEIULE" vor TapañAa Es dt) yivouérne , pox07r- Toi ày STI ME} Aor map auroi T0 dduvæ- N \ C3 » C3 # , LA Tor. Tapa pér Trois aUroïç äpa oùdeuy 0 ee , CR C4 The yne dc ér r@ iv) unv) duraror isa Tr or éxAgireur, mapa dé d'iagôpoig » La Cod = ,» LU CS oùd'auñ The aûrnç oixouuérnç. Asp ir poixtiTo Jai. COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE VL KESAAAION £Z. NPAPMATEIA KANONIQN EKAEINTIKON. / IToras pèr oùr d'açaotis Tor oubu- por sic var srisasir rôr éxAril eur dpéiouer TapahauCavir, di Tourer nur yéyors d'iAor ômec dé Tor Ts xaT* s L , + A aûraç piowr xporœr d'iaxpiS Error, «of ” » » CA 22 LA Tr ér aûToïç rapodr This CEANME É7TI- Aopideicor, ê7r) ir Tor aurodixôr ou- ÉvyiSr Tr Qairoutrer, im) di Tor rar ceAmiaxdr Tor dxp6ür, dia Tr xara # an CS , mAATOG ÉTOYY THE CEANME MPOYEpeG » LA 4 , ’ émioxémrede duvoutlae, Tag Te marTwc écoutrac ÉxAUTTINSÇ Tor GUÇUYIOY, xd # / ! \ \ U TOUTUY TA TE MEYEŸN KG TOUS pOroUG ” ! 4 TOr ÉmICROTHOtEr, ÉTçæyuaTivoau0e # \ 4 / / ! xasonie mpôç Thr ToiauTur diaxpioir , dvo pir Tôr fAlaxdr Ex Aéieor Érexer, duo 4 Load D La \ € dé r@r ctAnriaxdr, xaTa TE TO jty1507 LU L,.2 Li à x TO ÉAGYISOr TRÇ CANIN AOmUA, e ! re ürroépuvos rar rapauEnsir Tor émioxoTn- \ u = , ceor dia d'odixarou igoug The ÉTiTxo- Toumêrne diauéirpou éxarépou Tôr Fwrer. To juêr oùr FpaTOY xarCyioy Tor FA Ia _ à , A + 2 Gr txAéitor, à rpiiger Tous xaTa To # , ! ” » HE)190Y aTOSnUa TRç GEANVNE ÉRAUTTI. d » — æoûg opou, Tafouer êm) siyouc pir 25 T À À ceAidia dé d'. Tourer di ra pair duo ra à \ , es mpôTa mepéées Tir xaTa MAGTOS The > re … ÿ CTENITTS êm) roû AoËou xUxAOU Qairopérnr LE % 1.2 æapodor 19 ÉxaSnç Tr ÉTICXOTHOIUr. JL 4og CHAPITRE VII CONSTRUCTION DES TABLES DES ÉCLIPSES. Nous venons de voir par ce qui pré- cède, quels intervalles nous devons pren- dre entre les syzygies pour la recherche des éclipses : mais le milieu de leur du- rée étant déterminé, et les lieux de la lune dans les syzygies étant calculés, pour avoir facilement, dans les syzy- gies .synodiques ou conjonctions appa- rentes et dans les pleines lunes vraies, par les lieux de la lune en latitude, celles des syzygies qui produiront réel- fement des éclipses, les grandeurs de celles-ci et leurs durées entières, nous avons dressé des tables qui contien- nent ces divers objets bien détermi- nés. Les deux premières sont pour les éclipses de soleil, et les deux autres pour celles de lune ; nous supposons pour la plus grande ct la plus petite dis- tance de la lune, l'augmentation de l'obs- curcissement, exprimée cn douzièmes du diamètre éclipsé de lun et de l'autre astrce. La première table des éclipses du so- lil, qui comprend les limites de ses éclipses dans la plus grande distance de 1x lune , sera de 25 lignes et de 4 colonnes. Les deux premières de celles-ci contien- dront le lieu (a) apparent de la lune en latitude sur son orbite inclinée pour chaque éclipse ; car puisque le diamètre 52 MAGHMATIKHE du soleil, est de 31 20’ soixantièmes, et 4rc qu'il est démontré que celui de la lune dans sa plus grande distance, est aussi de 31° 20”; et que pour cette raison, quand le centre apparent de la lune est éloi- gué de celui du soleil, de 3: 20’ soixan- times sur le cercle qui passe par ces deux centres, et qu'il est à G degrés du nœud , sur l'orbite inclinée alors, sui- vaut la proportion énoncée ci-dessus de ir 30° à r, elle commence à enirer en contact avec le soleil, Nous mettrons dans les premières lignes de la première solonne, 84 degrés; et de la seconde, 256 degtes; dans la dernière ligne de la premiere colonne , 96 degrés , et dans celles de la seconde, 264, Et, comme à un douzième du diamètre solaire, ré- pondent environ 30 -suixantièmes d'un degré du cercle oblique, nous augmen- terons ou nous diminuerons d'autant lés deux colonnes, en commençant depuis leurs extrémités jusqu'à la moitié de leurs lignes dans lesquelles nous placerons les go% et fes 270 degrés. La troisième co- lonne contiendra les grandeurs des obs- curcissemens, en y meltant o pour mar- ques du contact, dans les lignes extrêmes ; et suivant la proportion d'un doigt par douziéme du diamètre, dans les aytres lignes, en augmentant d'un doigten cha- cune de ces lignes jusqu'à celle du milieu sur laquelle tombera le nombre de douze doigts. La quatrième colonne contien- dra les mouvemens du centre de la lune pendant chaque éclipse, sans y tenir 2YNTAEZENS BIBAION C. + < 1 _ e Émre) yèp n pair Toû nAiou d'iaxTpoc « ” _— (4 € re LA ÉEnxosor toi Aa x, n di Tic asAn- \ , \ EN LU , vns X4 aÛTh xaTa TO Hyiçor drogue , C2 s _ 4 Rs dry Sn Tor aëTor AZ x’, «4 dia TauTa mn / ! mn ! ÔTar TO Qawouevor x#rTpor The CEANrNE > / Ld € ” » dpesnxn ToÙ jir MAïaxoË évrpou Émi _ LA ‘ Toù dit rÜy xérTRuy du porépar peyisou , € — , xvxAou fËnxosa Az x’, roû d'è aurdéo- A Fc 27 # # = pou £mi Toû AoËoÛ xuxAov poipag s ! \ xaTè TO 7mposxTeDsiuévor À0YOY TOr 22 _ . _ CA \ Tôr 12 À' 7606 TIa,TorTs FPpÔTOY xaTa ,» # = © V Thr S7TaQnv éças Toû nAlou, xaTa Jër es e 4 Tor mpoTor siyor Tôr 6Aid'iur TaËo- CRE) s ru me pur Toù pir mpuTou Tac 7 uoipac, Toù , / x _ \ \ 12 » LA dé devréqou raç co5 * xara dé Tor éoxa- 27 É t Ed D Tor, TOÙ uêr Faro: Fair Tç LR Toùû di deurigou Tag aËd'. Ka) ri) T@ do. d'exaTo ThçfArax Ne diapérpou imiCé dde Toù ; Aoboÿ xux Aou pièe uoïipaç Enxoça À baise, Toîg Tocourcie aifontuÿo par ré mpoxtiuiva duo os Ada, do Tür drgor dpéausvor péyps T@r me ToUc 12 " / , pioovc siyouc. Emi 72 TOY UéTor TAËO- ! “> ! \ \ — nn per Tac TE 4 pcipac x Tac 00. To dé \ 22 T@iror csAidior mepiéËes Ta ueytOn Tôr 12 LA , 4 12 LA ÉTIGLOTHOEUT, ÊT) ér Tor arpur slyur, magaridipérer Tor Tic éTraqnc Ô à. 7) Sa et Vote Ta 2 1e , dé rovr piËre auroy roù év0g d'axruAovu . ” , _ U avr) roù dudexareu TEg diau£rpeu, za) el > À 22 ” CR LE oÙTwG Ti Tv Aorr@y T@ £v) d'axTUAG 22 t L 22 Th mapavÉrorws yivouérne, MEYPE TOÙ , 4 >», à ” ri ’ uécou siyou, sic or Ô Tor 18 d'axTuAwr > \ / \ s # dpiSuoç xaravrnos. To dé rérapror 08- ! / D + _ / Aid'or mripriées TAG YINOUIYEÇ TOÙ 269. Tpou The GtANyNE rapédous xaû éraçnv STIOXOTNCIr, de “un curemiAoyiboutrer COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE VI. Là , LA , 4 pir vos unféme pure TÔr ÉTixivnoeær DJ ee La Toû AAïov, uNrTs Tr érimagaA Acer 23 LA TAG CSANPNG. # 4 ” To dé d'urepor xavoyior Tor nA1a- C2 , , à L 4 4 \ xdv éxAtiior, © épées ToUc xaTa TO , ! ; # ee (A #AGYyiS0Y TOUTE THÇ CEANVNE SX AGIT \ dd # \ \ * € U THXOUG OPOUS; Ta£ousy Ta uéy Aa wTau- To T® mpore, 8m) sixouc di x £ xaj FT L + LS ctAidia d', di To Tnr mir êx Toù xév- 22 # » mn » Tpou Thç aeAnrnç 8m) ToÙ éAayisou do , e 5 guuaros Touran d'ediiy Jai 1Q xaj éËn- D. Le Le ; , ! mn xoç@V (Æ, lun éçdr à x TOÙ xéyTpOU Toù € ns « _ ee ù LA HA lou it xx) SÉnxoc@r je. OTar dè rpa- » 4 = € Tag xaTae vhy érrapnv ylrnraæs To nAïou # 1 » n o#ANM, TOTE TO Paivopévoy MEyTpor aÛ- 02 + # ” 12 # THs dpeçnxéras ToÛ êr nAuæxoË xérrpou LA ” — Là may moigas puñc éEnxosa AY «a d'eu- — ” LA » 22 Tipa x, Tôr dé ourdéouær ër) Toù Ao- eh n LL , ’ 4 Eou xuxAcu poipag & xd'. Tivoras yæp É = … nl où pèr ém) Tor axpor siywr TOÙ airoui- 4 , d ” = ’ vou 7rAGTOUS dpi), 0 TE TOY AY ÀS » \e nd — d' \ € D _— d". X4 0 TOV COS Rd , 494 MAAIN O Tuv ES xd , e — LA » 12 LA 13 a 0 vor oËy Às .O dl ém) roù picov To d'axTuAur, diè ri uolar Ürepoynr 1B # sw = € d'axTUAGY #4 ETs To évog eu Tnuopior d 9 à LA e / # d ; ta Ÿ Ôr «4 movñc yiveras mapodoc. 3 1.2 # Tor dé céAnniax or xavoriær ÉXaTEpOr , \ _— \— TaËouer ê7 siyouc pèr ue ceAidia di €, LS LU L2 4 xaj TO pRiY Tp@TO ToUg ToÙ mA&TOUS ; 4 , n api Tous mrapadnrouer, we 87) ToÙ ju » pi LA re La yisou droshuaTos oùTnç The GFANvnG. e , _ 1 C2 Ere) y ap ñpairéx To xérTpou THç deAnvne h7 \ ! > 1 | e édéiy On xara ro piyisor drosnua ÉEn- Co — L CRE 2 LU LA xoç Or 5 pu, N d|'éx Toû xérrpou TH6 C2 29 » — # el 0 oxuiäç Tor aurTar ft ud', ooTe, tar # 4 Led LA e La APOTUG ŒATNTAI THG OXIAG M CUZUILES 4ix compte pourtant des mouvemeus du s0- leil ni des parallaxes de la lune (en sus pendant Péclipse) (b). La seconde table des éclipses du soleil qui contient leurs limites dans la plus petite distance de la lune, sera dressée de la même manière que la première, mais sur 27 lignes et 4 colonnes, parceque le rayon de la lune dans sa plus petite distance a été démontré de 17 4o° des soixantièmes dont le rayon du soleil en contient 15 4o. Mais quand la lune commence à toucher le soleil, son ‘cen- tre apparent est distant de celui du soleil de 33 soixantièmes et de 20 se- condes de sbixantièmes d'un degré, et elle est à 6! 24' loin des nœuds, sur l’on bite inclinée. Dans les lignes extrêmes se trouvent les nombres de Ja latitude 83% 36’ avec 276" 24°, et encore 2634 36' avec 96! 24". Mais la ligne du milieu, dans la co- lonne des doigts, est de 12 { doigts, parce. que le diamètre de la lune surpasse ce- lui du soleal, de cette fraction qui est la demeure dans l'ombre (c). Quant aux tables des éclipses de lune, nous les composerons de cinq cu- lonnes, chacune de-45 lignes. Nous met- trons dans la première les nombres de là latitude, la lune étant supposée dans sa plus grande distance. Car puisqu'il a été prouvé que le rayun de la lune dans sa plus grande distance , est de 15 4o' soixantièmes, et le rayon de l'ombre de 4o 44° des mümes soixantièmes , ensorte fra que quand la lune commence à toucher l'ombre, son centre est éloigné de celui de l'ombre de 56 24 soixantièmes comp- tés sur le grand cercle qui passe par ces centres, et en 10 degrés 48 soixantièmes sur l'orbite depuis les nœuds, nous met- trons dans les premières lignes les nom- bres 79% 12” et 280448’, et dans les der- nières 100% 48’, et 259% 12’; et pour les mêmes raisons que ci-dessus, nous y fe- rons les augmentations ou les diminu- tious par trente soixantièmes pour cha- ‘ que douzième du diamètre de la lune. Nous mettrons dans la seconde table les nombres de la latitude de la lune dans sa moindre distance où son rayon est de 17 4o’ soixantièmes -comme on l'a prouvé ; et celui de l'ombre, de 45 56 des mèmes soixantièmes ; de sorte que quand la lune commence à toucher l'ombre, son centre est encore pareille- ment à 1 degré 3’ 36” de celui de l'ombre, et à 12 degrés 12° du nœud. C'est pour- quoi nous avons placé dans les pre- mières lignes les nombres 77 degrés 48’ et 282 degrés 12’; et dans les dernières, les nombres 102 degrés 12° et 2157 degrés 48’, et nous les augmenterons ou dimi- nuerons encore par 34 soixantièmes sur chaque douzième du diamètre de la lune, tel qu’il paroit alors. Les trojsièmes colonnes qui sont celles des doigts seront comme celles des parties éclipsées du soleil, et de mème, les suivantes qui contiennent les mouvemens de la lune pendant chaque”éclipse, tant pour le temps qu'elle met à se plonger dans MAOHMATIKHE ZYNTAËEQZ BIBAION C. # NS # , , LA me TOTS TÔ xéNTpOr aÛTRE dPisnxéræs, ToÙ pêr x#rTpou Tac oxiùc #7) ToÙ di au porÉ gr Tr érTpar méyisou xux ou Em _ ” LA , CS xoça 5 xd", ror dù ourd'icuar êm) roù : ” _ € + — AoËoë xUxAoU Hoïpag s x SEnxoça Un * ” 4 4 LA Lara ir TOY parer lyowr TaËOUE TO» CE x CS e _ (à rs Tôr 00 18 apôuor xx Tor Tor om un, LS , = — [A xara di TOr ÉoyaTuv Toy TE Tr p jh ms nt \ n xoj Tôr 619 18. Ka) d'iè ra aÿra Toi » 29 # parois Tir atÉoutiwoi aÜTür momTo- C3 22 [A psJa Troie imiGaAnovos TS d'udsxare Ca . / The TOTE otAnnaxig diapérpou rpiaxorTa C3 C2 \ U 4 dEnxosoïs. T@ dé diuripo xaroviw Tous 2 , * \ u e. Toù mAaTOU giSuouç rapaTnToper, ae » ” » # êm) Toù fAayiçou amosmuaTos oÙons C2 , » à.» !? . \ » TRG CHANNÇ, XaŸ Ô dogme À ir Êx Toû xévrreov aûrhs éd Sn SEnxosar 1Ÿ LA 27 # " La Ed pm, n dé éx ro xerrpou This ouiëç Tor ” _ UN 1 d u ed aUTQY LE 5° COTE, OTAY MOTO ATH ” ” « LU Tai TÜç CxiGç À CHANM, TÔT TÔ XÉYTPOr 02 » La # Ld aûrhç apssnxévas To jMér xérTpou Tic _ / * 7 , _ CE ouaç malir Ouoiws uoipar & kg En _— ! ” , » DJ xoça ÿ Ag, roù dé ourdiauou éx) roù AoËoù xuxAou poipac 18 xaj éEnxosa 18. Aie roro di xara pir TOr mpdTur shyur ’ a Lg FA > TaËarres Tor Ts Tor 0Q jun épspor, xo) Tor rôv om 18 ,xara di Tür icxa- Tuv TOY Ts Tr pB 18", «a Tor Tor 274 pu’, mais Tr avÉouiiuoiw arr moi coute roïs émiGaAAouss T@ d'udexare TÂg TOTe ceAnniaxñc diapcérpou Ad En -…oç0%ç. Ta dé Tor daxtvAwr Tpita c4- Aidiæ Tôr aÿror Tporror mapit£es Toïc #AaxoTe , za) opuolcoc Ta ÉQHERE xa) F6pt- éxorTa ras mapodous Tic csAnrnç xaS° COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE VI. _éxaçnrrèr ÉTIT2STUT ON, Tac Ts éxaripag TÜÇ TS ÉuTro inc a TNÇ dYAM APS tac, xaj ÊTi Taç ToÙ Huicous The uorñe. ErtaoyicautSa d'è xaS' éxaçm Tor ÉTIGXOTEOY Tac ÉxXGIMÉrAG æagodouç Tic CtAnrme PAIX » ovyXphoausvOI péy roi raïg d'éieour ag ® ér0c émemidou, «4 dc im «0 Seidr, dia rè Tac piypi Toù TnAutoUTOU peyélouc mripipepeias diapo- pin pos alnoiw Tr Van aÛTac 0 Ted, xaj êri og pnder) mai dÉion07@ dia popousne Tüç dm) roù AoËOË xux Aou ape d'ou This cEAnne, 7apè Tr 7pèc TÔr d'iè piawr Tôr Cod'iwr Siwpouuérar. Mn ya ÜroraCn TIG nUaG fyronxéraæs , diori xa) wa So AoU mpôc Tir xaTè phxos ap od'or Tic aéAnvne yirTai Tic d'apopz ; rap TO ovyxpadas Taïç roÿ AoËoÿ xv- x Aou mapipepiai dyTi rér Toù dia ice, xaj ri Toùc Tôr ouQvyiôr yporous oÙx tÉaxoAouSe Tous avrouc.dmapahAax- Tag eve Toi méoois TÈr Ex Accor. Ear yce amoñaGwoutr dû roù À aurdiouou duo Tor T0- xémirer xUxAœr Ÿoas mEgipe- peiag ‘rh TE AB «a Tir AT, xej SmiGeuËarrse Tür BT opSiv ä7r0 Toù B mpoç rnr AT yo2- ;, Nous Tir BA, garipor av robe - êças Thç per ceAnmnc Em) Trou B urrori- Depuivnç, OT Th AT roù diè p#our 7ripi- Gipeiæ ouyXpnTau var nuGy dvr) This AA, di ro mpôç roc dia Tor moA&wr Toù Éudiaxod xUxAoU Taç æ pos arr xap- odous Srwprisûas, Th TA doigt To Taga Tir ‘y AGIT TOÙ SI AMVIaXOÙ RUX OU 413 l'ombre, que pour celui qu'elle met à en sortir, et enfin la moitié de la demeure dans l'ombre. Nous avons calculé géometriquement les mouvemens donnés de la lune pour chaque éclipse, en employant des plans et des lignes droites, parceque des arcs de cette grandeur ne différent pas sensi- blement de leurs sontendantes, ct que le mouvement de la lune dans son orbite inclinée, ne diffère presqu'en rien de ce qu'il seroit , considéré relativement à l'é- cliptique. J'espère toutefois que personne pe s'imaginera , d’après cela, que j'ignore combien il est différent de prendre, pour le mouvement de la lune en longitude, les arcs de l'orbite, au lieu de ceux de l'écliptique, ni que je ne sache trés-bien que les temps des syzygies vraies ne sont pas exactement les mêmes que les temps du milieu des éclipses. Si nous prenons depuis le point À Îles deux arcs AG ct AB, et qu'ayant joint la droite BG nous menions la perpendi- culaire BD de B sur AG, 1 sera évident que la lune etant sup posée en B au temps de la Syzygie, si nous prenons l'arc AG de l'écliptique au licu de AD, parceque nous rapportons au zodiaque, par le moyen du cercle qui passe par ses poles, les mouveincens qui se font au- dessus de lui; la différence causée pri Fin- cliuaison de l'orbite de la lune sera Fare 414 GD. Mais le soleil ou le centre de l'ombre étant conçu en B, le temps de la syzygie aura lieu, và le peu de différence des cercles, quand la lune sera en À G, et le milieu de l'éclipse quand elle sera en D, parceque l'on rapporte encore les milieux des obs- curcissemens aux cercles qui passent par les poles de l'orbite de la lune; et le temps de la syzygie différera du milieu de l'éclipse, de l'arc GD. Mais la raison qui nous fait négliger ces différences dans les détails, c'est qu’elles sont insen- sibles, et quoiqu'il fût peu raisonnable de les ignorer, c'est à dessein qu'on les omet dans les calculs et les méthodes : car quoiqu'il soit utile en général de les connoître, néanmoins l'erreur qu'elles causent est nulle ou presque nulle (b). Or nous avons trouvé que l'arc semblable GD n'excédoit pas 5 soixantièmes d’un degré ; ce qui se démontre par le théo- rèême qui nous a seryi à calculer les dif- férences des arcs de l'équateur d'avec ceux de l'écliptique, sur des cercles qui passent par les poles de l'équateur. Mais pour les éclipses, nous ne l'avons pas 2 36"): car chacun des arcs AB et AG étant de trouvé de plus de 2° (il est de 12°, ce qui est à peu près ce que parcourt la lune dans les éclipses, l'arc BD sera 4 D MAGHMATIKHE ZYNTAËENS BIBAION G. d'agopor. Toû di #Aïou Fa) H roù xérrpou The ous Er, Toù B ronSérros, Ô ir TAC au- Évyiac Xporos isa xaT8 To ddiagogor Tr xUx AG, ÔTar LI , ] 4 # er «HN CEANvN xaTa TO L'ysrnTas, eh = 4 d 6 dé micos ns éxAsidsec, Grar “ RS A \ LA \ t # xara TO À, dia T0 mœAi Tor ps oouc Xpo- vous Tür éæioxoTA gs 606 ToÛc dia Tr , = PRE s HOAGWY TOU CHAMIAXOU AUXAOU Jecprïo= Sas. Ka) d'oioes © The ovÉvyiai xporoc roû pioou The éxAMNeuc Th TA mipips= pig. AAX° afrior roû un «of rares fu ounemihoyiteS as Très epipeptieg êr Taîç xaTa hipos TRayHaTiiaig s TÔ puxpas vas x érsrraio SnrovcaÜTar Tac d'apopds, xoj Ori TO puir éyroïaai ri TÜr #. \ 1] _ roroûrer dromor. To Jl' érexsr The êr raïç rap fxaça paSodoiç xaTacxeAtiag éxôrTa xaTa@poñioai TioG TO THAIxOU- Tor, fAixa y Tapè Tac vo Dé osic xei Tapè Taç Tnpnonc aûTac évdiys- Tas mapaSrewpiio das, ToÙ pr are ro äm Aovsipor Xpnoiuou m Aëlçnr als Sn ou éurrou, roù dé ep} Ta pairoueræ d'iauaprarouérou, À oùdeular, à warra- maos Beaysias. Tir yoûr ouolar Th TA mEpipegtiæ, xx So Aou pir où sigoræ su pioxouer ÉEnroçur # puac poipas déix- PUTe: yap rodro dé Toÿ aurov Sropnuae Tos, d'où a) Tès d'iagopzç ixtAoyiTaut- Ja roy Tou ionuspiroû 7repipepridr, rpôc Tag Toù dia uiowr Tor Coodiwr, &ç ir} Tor d'iè.T@r moAœw Toù ionuepiroÿ Ypa- Qousrer xuxAœr, Em) di rürixAei sur, où puigora duo éfnxosér, red p COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE VI. cle mir içi éxaTipa rôr AB x AT mippipudr 18, xsdor yap piyes na xoUTur QYaroucir ai tar Tac éx Asie Ts osAnrne æäpodo , TosuTou Écir # BA évèç éyyisæ. Aid roro dé «9j ñ AA Tôr aûTor 1€ vn Éyyise. Ka xaTæAsi- méTai # VA Aoimn duo éËnxos@r, amp oùdt éxxaidixaror ot puiëc wpaç ion- pape. [lep) dé ro Tocoûror axeiGiveolas, xevod' oËou Ha&AAor À AæANDoUc àv êin. Aid pèr d'à raûra xaj Tac Éxxeuévas TÔr ÉmiTxOTIOEEY Tapodouc TG CANIN, PA ddiapopouirur meÔg ais noi Tr xU- xhov TiTpayuaTivus Sa. Téyovs dl fuir d roiobTog émiAopiouôc @c È Évôc à duo may modes) HaTur , Tip tour oÙTég. Es@ ap TÔ paèr To nAiou À TÔ TÜc oxiaç xévrpor To À, # d\ &rr) rüç mipipiprec Toÿ otAnniaxoD xuxou sÜSeæ BFA: xa) Üroxe Sa To pir B xévTpor Th GéAMNÇ, OT AY TpoG- dyouTa MpOTUC ÉTTNTEI TOÙ nAlou À The CETTE ro dé A, ürar a7ro- xwgo0oa. Ka) émiQeux Suio dr Tor AB «4 AA, nx9c dmû roû À èm) rnr BA xa- Saroç à AT. Ori pèr oÙv, OTur xaTè TO T'y#ynTæs Tè xivTeor TH< oeAmvNÇ, Ô TE ptooc Xporos iverar The x Assoc , x) : : ç * ueyion ÉTioxorTnoi, Qavspor x TS Toù rar pair AB Th AA don efves, dia rodro dé xaj Tay BT mrapod'oy ra TA, «a LS 12 \ Lo » LA £x Toù Tir AT Tacor fAacoovra tires T@r ia) rhc BA ra duo xérTpæ CITE L2 e sd 4e La 4 yrvovour. AnAov d\ Ori x éxaTtpæ er Tôr AB x AA ouvauporipas Tip yes A ne 415 de 1“ environ. C'est pourquoi l'arc AD sera d'environ 11 $8’ de ces degrés (4): reste l'arc GD de deux soixantièmes qui ne font pas la seizième partie d'une heure équinoxiale. Il y auroit plus de pédanterie que de véritable esprit de recherche, à vouloir disputer pour si peu de chose. Nous avons donc considéré les mouvec- mens donnés par la lune pendant les obscurcissemens, en supposant que les cercles n’avoient pas de différence sen- sible entr'eux, et nous avons été autorisés à cette manière de raisonner, par un ou deux exemples que j'en vais exposer. Soit encore À le centre du s0- leil ou de Pombre, et que BGD représente l'arc de l'orbite de la lune ; supposons en B le cen- tre de la lune, lorsqu'en s'ap- ÿ prochant elle commence à tou- cher le soleil ou l'ombre, cten D quand elle s'en éloigne. Et étant jointes AB et AD, abaissons de A sur BD la per- pendiculaire AG. On voit clairement que quand le centre de la lune est en G, c'est le milieu de l'éclipse et la plus grande obscuration , car AB est égale à AD, et pour cette raison l'are BG est égal au mouvement GD ; et d'ailleurs AG est la plus courte des li- gnes qui joignent Îles deux centres sur BD. Il est clair que les lignes AB et AD 416 sont égales à la somme des deux rayons de la lune et du * soleil ou de l'ombre , et que AG cest plus petite que cette somme, de la partie du diamè- tre éclipsée et comprise dans l'obscurcissement. Cela posé, soit par exemple l'obscurcissement de trois doigts, et supposons d'abord le cen- tre du soleil en A. I! s'ensuit que la lune étant dans sa plus grande distance, AB est “ de 31 20'soixantièmes (4), et son carré est de 981” 47”; AG est de 23 30’ des mêmes soixantièmes, car elle est plus petite que AB, des trois douzièmes du diamètre du soleil, c'est-à-dire de 7° 50”, et son carré est de 552" 15”; desorteque le carré de BG sera de 429” 32°”, et BG aura tout près de 20 43’ soixantièmes de longueur. Nous les placerons dans la première table des éclipses du soleil, à côté des’trois doigts dans la quatrième colonne. Dans la moindre distance dela lune, AB devient de 33 20’soixantièmes, et son carré, de 11 F1” LU 7 et son carré, de 650” 15°", Donc leur dif- 3 AG de 25 30’ des mêémessoixantièmes, férence, qui est le carré de BG, est de 460” 52°”, et par conséquent BG aura en longueur 21° 28” de ces mémessoixa n- tièmes. Nous les placerons dans Id se- conde table des éclipses du soleil, à côté des trois doigts, à la quatrième colonne. Supposons actuellement le centre de l'ombre en À , et le quart du diamètre de Ja lune dans l'ombre; il s’ensuit que dans la plus grande distance de la lune, AB est MAGHMATIKHZS ZYNTAZEQZ BIBAION G. 29 / Ca Là Ta fx TOY REVTPOY THE TEAM A A = eo, à » # YHS Aa TOU HAIOU H TS OXIAÇ 3 s: F #4 dé AT éAaTTor éçir txe- Là re 2 ” Tépag aÛT@r, TO UTÔ TAG >» L , LA ÉTioxoTnO 06 érorauGarout- à LA 22 Cu ve pps Th TOÙ ÉXAEITONTOC d'auéreou. Tourer oùr où- », / / / TOG ÉXOrTEr , yirioŸ® mapadtiypaTos d # , = érexer n ÉmioxOTyoIG d'ux TAG ÿ, xd 22 22 [A Êroxtido rp@Tor To À TO Toù nAlou xév- + re , j ! Tpor. Ex) pér or &pa To ptyisou dmroçy- LA = / € + # maTog ovanc The osAnrne, n prér AB yi- 0 ” _ / \ Vs » re vETas éEnxosor AG x, X4 TO AT aUTHS LA 17/2 C9 C1 — LA 2ra" u£",n dé AT Tôr aûrér xÿ À, 4 ‘ éAoGwY 72€ êça The AB To Tpio) dw- ! em € = ! U d'éxaroig rhcnAiaxñ diauérpou, TouTéo ri … 72 Um 4 Toi L 1,70 d\ dm aûrhe grB" 1" dore A \ \ > _\ a Ci " » x TO Mir @70 Tnç BT fsœi Tor au- " 1 Sp" \n , / 72 Tôv vx” AB", aûrn dé à BT puxes x my # ] L LA Éy9iSa, à ke] TagaŸnooutr TS TpATE 27 e ” = — / Xarori@ Toy HAIGXWY TOI y d'axTuaoic xarè roÿ Teraprou atAid'iou, Em di roû CA A ÉAayisou éroçnuarog Tic CEANNE, À JUÈr Ca _ AB Tai yiveras éÉnxosor y x’, K4 - 77 = To dm aûrhç apa” Q”,n dé AT Tor au- ” —— LA \ \ » » , À LA LLZ2 TOY XÉ À; 44 TO QT AUTRE XV it + \ , 22 27 {14 Aorror dé ro æ7o rnç BT éEnxoçür uË A \ t # G # 02 ” _# 18", na) pins apa à BT êças Tor avr LA "1 à \ » \ # » ” xa 4 , à «4 aÛTa TapaŸnoouer ér TÈ # 2 _ v — d'évrépo xarorio Tor nAaxdr Toi 7 d'a- LA 2 XTUAOIG XaTÈ ToÙ TéTaprou atAid'iou. Lé La 12 TaAtr ÜroxeioSœ TO À xérTpor TG D f La La LA GXIGG, KA À ÉTICNOTTIG. TOŸ aUTOÙ Ti- pe L Tapror “Nos Anniaxnç diapirpou 7) pièr 2 LA _, LA äpa ToÙ psy sou drosnUaTOE Thé CEAMNEN COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE VL pr AB vivres éEnxosdr v5 xd", xyÿ To , » . t 1/2 € \ 27 » 22 à aûrñç 7pr' rm", n dé AT T@r aûrar ui Ad). EAdoor yap êç1 The AB TS Ts- 22 re 4 Tapre vhç otAnnianñc diapérpou, TouTisi _ » e 3 t € Toig êx) Troù usyiçou amosnuaros $En- n D! À nr 2 9 » » , “ oç0%ç Ç v, To JV mr avre Grin Hy Qors «of TO pr dmo0 The BT xaTa tip » « # Onoeras œxB' 1", aura dé n BT éças un- CA , = à U Xe: TOr aûTOr xn ua’, à «4 mapaSnoo- per ér TO TpaTo Tr CEANNIExGN Laroviar Toîg Ti) d'axTUAOI xaT& Toû TéTaprou gs Aid'iou, msgiéyorTe Tir Thç ÉUA TOOLS æäpodbr, Tnv aÛThy oTar TeÔs ao Snasw Th Thç dvarAmpotog. Ex) dé ro éAa- Xisou &roçmuaToc, # jir AB {vera ÉÉnxosor Éy A5 , x TO dm avrñc dud' L 2 21 ru mn”, à di AT vor aûrür vd ps, Ta yap ” e 2 L [71 LA LA » ! THÇ UTEPOYNS M P à TÉTAPTON 457 Tai TÂÇ xa Ta TO ÉAdyiSOr dmOçnUE CEAnIe- xnç d'iauirpou, To A'dn aûrhc 668 LU 4 \ 4 , \ xy - QoTs «og TO jér 770 Tnç BT xavæ- / ,» AsimreTas aus” A6", aura dé # BT pxss d 02 s A LA > Tôr aÿror AB xa', à xgj aûra mapaSn- couer aoauTegTois Tpio) d'ax TU Aoig xaTa reû reraprou otAidiou ro ér T@ div- Tépo Tr ceAniaxdr xarorlor, J d ve CS [air érsxtr TOY La) povnc # ” LE XpOror Éyoucar stAnriax or EI ! # # CXOTAO EN | ÉÇ@ TO [LËT XEYTPOY The ouidç TO À omeior, à {| H La LS nd drT) Thç mrepi@epeiag Toû A0- Eoû Tñç ceAnrne xuxAou subie x BTAEZ: «o} T0 ufr B urro- , ON M meioËæ xaB' où To xérrpor sas TG ceAnvns, ÔTær rposayovaa , w# LU r P2 4 FPpOTOG 6Ë0 D, ATTATAI THÇ IG TO L 3 E DA GB kr7 de (g) 56 24/ soixantièmes, son carré de 3180" 58”, et AG, de 48 34° des mêmes soïxantièmes; car elle est plus petite que AB du quart du diamètre de la lune, c'est- à-dire des 7 5o’ soixantièmes qui sont la valeur de ce quart dans la plus grande dis- tance; et son carréest de 12358 43”.1l res- tera donc pour le carré de BG 822’ 15”, et pour la longueur de BG 28 41° des mêmes soixantièmes. Nous les placerons dans la première table des éclipses de lune à côté des trois doigts dans la quatrième colonne. 1ls donnent le trajet de l’astre dans l'om- bre pendant l'immersion, lequel est sensi- blement le même que celui de l'émersion. Dansla moindre distance, AB est de 63 36’ soixantièmes , son carré est de 4044" 58”, et AG de 54 46’ de ces soixantièmes ; car 8’ 50” de différence sont le quart du diamètre de la lune dans sa plus courte distance ; et son carré est de 2999° 23”; ainsi, reste pour le carré de BG, 1045" 35”, et BG a en longueur 32 21° que nous placerons pareillement aux trois doigts dans la quatrième colonne de la seconde des tables de la lune. Maintenant, pour les éclipses qui sont avec demeure dans l'ombre, soit le centre de l'om- bre en A, etsoit la droite BGDEZ pour l'arc de l'orbite oblique de la lune ; et supposons le centre de la lune au point B, quand en s’approchant elle commence à toucher l'ombre en dehors; et au point G, quand étant entièrement 53 418 éclipsée, elle touche en dedans le cercle de l'ombre ; soit aussi le point E, où sera encore le centre de la lune, quand en s'é- loignant elle commence à tou- cher l'ombre en dedans ; et en- fin le point Z où sera encore le centre de la lune, quand en sortant elle touche l'ombre à la fin de sa sortie. Et abaissons de À sur BZ la per- pendiculaire AD. Tout ce qui a été dé- montré jusqu'ici, restant de même, il est évident que chacune des droites AG, AE contient la différence dont le rayon de l'ombre surpasse le rayon de la lune, ensorte que le trajet GD est égal à celui qui est marqué par DE, que chacun com- prend la moitié de la demeure , et que le reste BG qui est le trajet de l'entrée, est égal au reste EZ qui est celui de la sortie. Supposons donc l'éclipse de 15 doigts de la lune, c'est-à-dire où son centre D entre d’un diamètre et un quart de la lune , plus avant que la limite des termes écliptiques, c’est-à-dire quand AD est moindre que chacune des lignes AB et AZ, d'un diamètre et un quart de la lune, et plus petite que AG et AE du quart seulement de ce diamètre. Ils’ensuit que la lune étant dans sa plus grande dis- tance, AB est de 56 24° soixantièmes ; son carré est de 3180’ 58", et AG est de 25 4’ A Z E Ds CT Bb MAGHMATIKHE ZYNTAZEQZ BIBAIOGN G. di T za9° 06 iças ro xivTpor - , 4 ’ d TAG CEANYNÇs OTAY TPATEG OÂN » A # d éxA“7TOUTA f0wŸIr ATTNTAI _ [A 2° ” * N Toù xuxAoU The axiç To dé E >» + # # à U zaŸ où maAi #ças To xerTpor Th csAnvne, ÔTar dmroyewpol— ga FpOTES SowSer arTTnTas Tic ouäc To di Z xaÙ où A # # C2 ’ TO XEPTPOY #6 @I TNe CEANVNG, d s / \ # d OTar éxGaivoucæ TO éoyaror GmTATa ÉEc Der Tic ouäç. Ka) yle ma dr Toù À ir} vir BZ xaSeToç à A Ms- rorr ar di «a tr Sade Tôr mpoxroddery- # _ évœr, TI Kad) TOÛTO Qarspôr, TI Koj fxaripa rôr AT «9 AE s09t:Gr 7ripi- yes Tir Ürrepoyir, À Ürapéqe Th x TO C2 U ” C1 xérrpou The CEANTME À x ToÛ xérrpou The o \ ouièç, SOTS 49) Thv dir TA 7æpod'or Yonr ee ” 4 [2 e 1 Th AE yfreas, «a 7ripiiqeir éxaTigar TO fuuou The povñe, Aoimir dé Tir BT = ’ = = à THÇ SUTTUOSWG AoUmTN Tn EZ Tne ava- MANPOT LOG onv sivas. Vrroxsi a oùr x Ati xaS° fr Tapaxsirres 8 d'axru- Aos The osAnrnç, TouTéss za 9° fr TO À xérTpor avtñc érdorépe yivéras To xaTr@ ToÛs ÉXAWTTIXOUG ôpous TépaTog piæ ceAmnaxñ diagirpe , «af ÊrTi TeTapre pipes aûThe, Tourici 0Tar # AA AGO CV D éxaripas pir Tor AB xaj AZ Th 7po- "= " A # éipérn pu® eAmriaxh d'iauires, xa ÔTI TÉTAPTE aÛThe res, éxaripac di Tôr _ LA AT xej AE Térapre pipes puèç diapt- Tpou ctAnriauñc. Em) peir dpa ToÙ péyi- > LA LL \ çou dTSNUATOS oùonc TNS OSAMNÇ ; # ty AB pirirTaes rar mporeimirr ÉEnxoç ar hr s » L2 ! LL Li 5 xd”, nej TO am aûTis 307 mm > # CL COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE VI. à AT r@r aur@r xx d'- x Jap The 0s- Anne d'iapusrpog êm) Toû peyiçou droçn- paroc iEnroc@rées Aœ x', 9j TO dm av Ti zen x" n di AA ôuoiwc £ 1d", D 4 ss OR. L U4 \ 4 «a TO 7 avTis o4s »Ÿ . QoTe x TO pér do Tiç BA xaTaA6i@9naeras éËn- LI — L/4 \ » Li LU # 29 xoç dr Gomy 10", x aûTn pnxes sas Tor aÜT&r 7 u£', rà dé ro Tic TA xare- AMEInITas TAa Xe”, Kg AUÛTR AXE! € s X4 h # C3 , = _ , A + \ «€ ésas Tor auTor 41 12, AIR dé x n BI r@r auror A6 À. IlapeSyoomsr oùr TO Tor it JaxTUAwr api IuS Toù mpa- Trou xæroriou Tor csAnriandr ExAeftor, xarTa pèr Toû Tsraprou ceAd'iou Ta Thç ,» # € \a— so" # # sunTosews éEnxosa A5 À", ioæ ürTæ Toïç TñÇ dra 7 Anpostug s*xarè di To miu- Tov Tæ Toù fulaouç xporou Th porñc un 18". Ex) dé roë éAayisou moçnuaTos #4 ca ! e 4 4 # ouancç The csAnrne, n pair AB yiviras ma 2 — LA Ar Tor meoxemuéver ET A5, «of T0 dm aûrñç rerpaycvor d'ud' on", à di AT Tor aûrdr ai 167 yèg Thç arAnne ditus- Tpoc mr) roû iAeyisoudrosmuaro éd4iyÜn éÉnxosor AF x', «ai TO dx avrnç | 8 5" 1 di AA oi 8 xç', xaj To à aûriç roQ A8" Qors xgÿ To pir do The BA xaraAtiqônoeres TpioyiAlor EC" 16", xaj aûrn à BA puxsi gas Tôr avror E Ad), 70 dl’ ao Tic TA xaraAeiglnosTai uxe' xe", 42) aÛrTñ unxesfças Tor av _— 4 \ \ \ «€ RQ » rar LAB, Aorrn di xaj ñ BT Tor av- s > pt ! # \ > 02 Tor & PB. MapaQnroper ape wa êr TS d'evripe xaroriw Tor ctAnnax@r ÉxA6i- es _— [4 » pe ns dcr TS Torit J'axru nur dpIug,xara pair Toÿ TéTaprou ceAidiou Ta The êu- , e A 7 nt U nm Taugecc éEmxose um Ê', 102 mar 0rTa 419 de ces soixantièmes; car le diamètre de la lane, dans sa plus grande distance, est de 312 20° soixantièmes ; son carré est de 628 20”; AD est de 17 14; et son carré de 296 59”. Ainsi le carré res- tant fait sur BD est de 2883 59”, et BD elle-même sera de 53 42° des mêmes soixantièmes ; le carré de GD en aura 331" 21", cette ligne elle-même 18 12° de longueur , et BG 35 30’. Nous pla- cerons donc près du nombre de 15 doigts dans la quatrième colonne de la pre- miére table des éclipses de la lune, ces 35’ 30” de l'immersion de cet astre dans ‘lombre, qui sont égaux à ceux de son émersion ; et dans la cinquième, les 18 12” de la moitié de la demeure dans l'om- bre (4). Mais la lune étant dans sa plus petite distance, AB est de 63 36’ soixan- tièmes, et son carré est de 4044" 58”, et AG de 28° 16’ de ces soixantiémes, car le dia- mètre de la lune dans sa moindre distance a été démontré de 35 20’soixantièmes , et son carré est de 799' 0”; donc ADest de 19 26’, et son carré est de 377" 39". Restera donc le carré de BD égal à 3667 19", ct BD elle-mème aura en longueur 60 34 et le carré de la ligne GD restera de 421 21”, ct sa longueur sera de 210 32° des mêmes soixantièmes ; donc le restant BG aura 4o 2”. Nous mettrons dans la qua- triéme colonne de la seconde table des éclipses de lune, à côté du nombre de 15 doigts, ces 4o 2’ soixantièmes de l'incidence de l'astre dans l'ombre, qui 420 | sont encore égaux à ceux de son rétablis- sement ; et dansla cinquième colonne les 20° 32” de la moitié de la demeure. Pour avoir sous la main par le moyen des soixantièmes , les différences pro- portionnelles en portions de la diffé- rence totale qui appartiennent à chaque instant des mouvemens de la lune sur Tépicycle entre la plus grande et ia plus petite distance; après ces tables, nous en avons ajouté une plus courte qui renferme les nombres de la marche de la lune dans l’épicycle, et les soixantié- mes qui appartiennent à chacune des differences apparentes, d'après les pre- miéres et secondes tables des éclipses. Nous avons placé tous ces soixantièmes exposés dans la table des parallaxes de la lune, à la septième colonne, l'épi- cycle étant supposé dans l'apogée de l'excentrique, pour les syzygies. Mais comme la plupart de ceux qui observent les éclipses ne mesurent pas par les diamètres des disques les grandeurs des obscurcissemens, mais par leurs plans entiers, distinguant grossièrement à la vue ce qu’on apperçoit de l’astre d'avec ce qu'on n’en voit pas, nous avons joint à ces tables une autre table plus courte encore, composée de douze lignes et de trois colonnes, dans la première des- juelles nous avons placé les douze doigts du diamètre, ensorte que chacun ré- pond, comme dans les tables des éclip- ses, a la douzième partie du diametre de chaque astre ; et dans les colonnes MAGHMATIKHZ EYNTAZEQZS BIBAION G. Toi This dramAnposix Lara dè Toÿ / , \ me € e HEUATOU dtAid'iou TA TOU MUITOUS TAÇ 22 L #1 porns x AB. Iva di xaj 7) Tor peraË0 roû rs pt- yisov x9j To fAayisou éroçuaros Tic 4 > 2 , ! osAnmne êm) Toû émixvxAou 7rapoder, Taç imiGaA AO GAS fxaçaig Üripoyaèe TOÙ hou d'iapopou dia Th Tor ÉEnxoçdr ps- Sod'ov rpoysipas AauGarœusr, ÜrsTaEa- pr Toïe mportiuérois xavorioig SA AO xa- PAT Bpaxd, Tipiéyor Toûg Ta The wap ’ os SN » 7, , \ odou Thç xaTa Tor émixux AP aps Ipouc, > e e _? ” -ag Ta ériGaAorra fÉnxoça Éxaçy Tèr Pasvopérær Us çOy or Êx Tor TROT Ur «a divripur xaroriwr Tor éxAtiter. Ts- mpayuaTiurTas J\ fuir à TourTur Tor sEnxos@r rocornc, x) Toù FapaAAGXTI- xoÙ The oeAnryG xavorog éxTs Our, xara rù &Cdouor ceAidior, og Toù mi zUxAoU xaT& TO d70y10r Toû ÉxxérTpOU d'à Tac ouQvyiaç Ürroxsipévou. Ersida di oi x Atiçoi T&r TnpourTar Tac éxAeTTixag émrionpaciag, où raïg dia- méTpoig TON xUx A GT TapapeTEOUTI Ta pus- VE In Tôr ÉmiTxoTAO tr, SAN oc Émr rav Toi SAoiù avTor émimrid'ois Thç EN PTT xaT& TO dm AoÛr The poTGoOAHE TO Qasro- psror aÿTÔ mar TG A Parouére auyxpi- roUcn , 7poos axaqusr rouToic 4 &AAo Bpaxd xarôvior êm) sou pir 1B , osAidiæ d8 7, router d\'ér pirr& TROT TOUS B d'axruAouç iraÉauer, çixaçou d'axruaou mipéyorroc, xaSa7rtp kg Év aÛToi Toi éxAem Tino marovioiç, To d'od'éxaror Thç d'iapérpou éxarrpou rôr CoTer. Er di roîç En, ra imiGaAAorTa aûroïçg mar COMPOSITION MAIirtLMAlIiQUCE. LIVRE VE Jodixara Tr 0Awr iuGadior, ir ir T@ d'ivrigo Tè To HAsaxoÙ, ér di TO rpire rè Toÿ asAmmiaxoù. EmeAcyicausSa di xo) Tâc Toiauras émiGoAdÇ, Ém) uorer TÔr yioutiror péysS Or, xaTè TO éco dmoçmue The eAMrme oÙonc" à yap aûe Tds Éyyise Adyoc ÉmÉ y6 The THAIRAUTHAG. Tor d'iauérpar avÉoutiaotcç curisaTas, xp ds rod AGyou TÜr mIRIMÉTRUr mpès Tag J'iapérpouc ôrroç, ôr êyss Ta ÿ n° # A 4 — Lé \ « # # À poç TO æ*°oUTOs yaæp 0 À0706 paraËu içi Éyyisa ToÙ Ts TpirAagiou pc Tô 66Joue pipsi, x) Toù TprAadiou pos To d'ina iCd'ounosoi poôroig, of à Apyie mndWç naT& TO 7 AOUSIPOr GUY ENTATO. Es di mpôror êrexer TOY HAiaxdr ixAuiNior, € LE u « oO jtr Tou mAÏoU xUxA06 0 ABTA 7p} xérrpor ro E, H € pi \ \ { » _! 6 di xara TÔ uioor &o- gnua Tüç ceXmmc Ô AZTH , N , ip) xévrpor T0 ©, riu- \ = €, 1 \ 4 var TO TOU mAIOU XUXAOP LATE TE À x T onusia. Ka) iriiuybtions rhs BEOH, üToxtiS@ TO rérapror ÉxASAOITÉ VAS TRÇ diapirpou TAg Aiaxhç, dore Tar mir ZA # — «d » e ’ TosouT or res y oicr ésr à BA d'iausreog B, rar di ZH r#ç csAnrmne d'iapereor Tr avror 18 x'éyyisa, xara rôr rôr 6 pe’ æpès Ta 15 pu’ Acyor, dit roro di xoj rar EO curays as Tor avr À 1°. Ka) Tôr mtpuireur dpa xara TO» ro _ 4 4 — ! # LA < 4 ” æ 7poç Ta y n À À0Yy0r, x sr Tou FAsaxoÙ xUx AO VinsTæs TumuaTUr À( fe 4 La C3 LJ > = _ MB , 2 dé Toù csAnviaxoÛ Tor auror À 5". Ouoiug Ji xaj Tür SAwr iuGador, suivantes, les douzièmes des surfaces dans la se- conde, celles du soleil; et dans la troi- correspondantes | savoir : sième, celles de la lune. Nous avons cal- culé ces quantités sur les grandeurs ap- parentes quand la lune est dans sa moyenne distance; car de si petits ac- croissemens de diamètres gardent en- tr'eux presque la même raison ,et en sup- posant que le rapport des circonférences aux diamètres est celui de 3 8° 30”à 1; car ce rapport tombe entre le triple joint à un septième, et ‘le triple joint à dix soixante-onzièmes, dont Archimède s’est servi pour plus de simplicité (i). + Soit d'abord pour les éclipses de soleil, ABGD son disque décrit autour B du centre E; AZGH celui dela lune dans sa moyenne Ne distance , décrit autour du centre T et qui coupe ce- lui du -soleil dans les points À et G. Ayant joint BETH, supposons que le quart du diamètre du soleil est éclipsé, en sorte que ZD soit de trois des parties dont le diamètre BD en contient 19, et le diamètre ZH de la lune d'environ 12 20’ suivant le rapport de 15 40’ à 16 40’; d'où il suit que ET égale 9 10’ (#). Donc en suivant la raison de 1 à 3 8’ 30”, la cir- conférence du disque solaire est de 37 42 parties, et celle du disque lunaire, de 38 46’. Et de mème, pour les aires en- tières, puisque le rayon mulliplié par la 422 circonférence , fait deux surfaces du cercle, celle du disque solaire sera de 113r 6’, et celle de la lune, de 119 32°. Cela établi, proposons-nous de trou- ver combien l’espace ren- fermé dans ADGZ contient des parties dont tout le disque solaire en contient 12. Joignez AE et AT, GE et GT, et me- nez la perpendiculaire AKG. Puisque AE et EG sont supposées chacune de 6 des parties dont la droite ET en contient 9 10°, et que chacuue des droites AT et TG en contient 6 10’, l'angle en K étant droit, si nous divisons par ET le nombre dont le carré de TA surpasse le carré de AE, c'est-à-dire 2° 2°, nous aurons pour la différence entre EK et KT, 13 + soixantièmes, en sorte que EK sera de 4 28’, et KT de 4? 42’, et chacune des droites AK , KG, aura à peu près 4 de ces parties , parcequ'elles sont égales en- tr'elles. Par conséquent nous aurons la surface du triangle AEG égale à 17° 52’; celle de ATG égale à 18° 48’, Ensuite, puisque le diamètre BD étant de 12 par- ties, et ZI de 12P 20’, AG en a 8; le diamètre BD étant de 130 parties, AG en aura 80 ; et le diamètre ZH conte- nant 120 parties, AG en aura 77° 50°. Donc l'arc ADG, l’un des deux soutenus sur AG, est de 834 37’ des degrés dont le cercle ABGD en contient 360; et MAOHMATIKHZ SYNTAËEEQZS BIBAION CG. érudurip À x ToÙ nér- Tpov êm) Tir mipiusrpor moAAam acid iaæ dYo suCad'a roù aux Aou moist, TÔ pér Toù AAaxoù aux AOU uray SnosTas poipor pry s!, To d'à roù rie csAnrne Tor aÛTor 2] AB’. Tourer d'# oùruc ÉLOrTUr , æpoxti Te eupeir O0 cr Éç) TO miguyopuvor Ür0 Tr AATZ ip6adôr, ofœr és ro SAor ro HAiexoû xUxAOU pe Cador 18. EmeletySooar di ai AE 9j AO, xoj TE «x TO, «aj êTi n AKT xa- Séroc. Erre) oùr.oïcr écèr # E© eûS3e S s', Toiovrur éxaripa ir Tôr AE «9 ET daoxeTa &, éxaripæ di Tor AO xaj OT To avrôr 5 4°, xxf GQOn éçur # æpôc TS K yariæ, Éar Tir Urepoyir, À Li / ” C2 LATE 0 To &7r0 OA Toÿ à7r0 Thç AE, rouriss ra B xoj tEnxosa À 7rapabaAw- 710 map Ty E®, Éouer rar Tr EK x KO Ürepoyir, Tor aûrér éEnxosdr YY" dore xej rar pir EK ourays@as d'un”, rir dè KO rôr arr d' ee’, d'iè roùro dé xgj éxaripar rôr AK no) KT, é7re) Yaas sic}, TÔr avrér d yyisa. Touroig JL dxoAo we #j TO puêr To AET rpryorou iuGadôr TEousr 1Q 18, ro dé roû AOT r@r aûrér if n°. la 2ur ê7re) ofewr sir À uir BA d'iaeerpoc 18, à di ZH duoieg 4 x', Toiture 9j # AT ovraytTas H, Ka Citer air 861 N BA d'iausrpos CE TorouTor à AT Eçes Ts dir di à LH d'iaueTpos pr, ToiolTur of vx TOr ÊT” aûTie apa LAIT T'UICUR # pair AAT Tosurur és my AÙ cicr Ô COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE VL ABTA xvxAoç TE, à dé AZT ToiouTer A +8, our Ô AZTH axaog TE. Qor dre) © aÛÜTog A0yoc #5) TÔr aux Awr TpÔg Tèç mepipipslac, na) Tôr iuGadür aüTor TeÔS Tè Tor ro Trac epipeptiac Toi, «9j TO pir Toù AETA rouiiwç éuGador ÉEoper roiourer x5 15°, clur ide Sn Tè roÿ ABTA xuxAov ey gs TO di Toù AOTZ Troutoç Tor aûTor 25 va’, mt) xa) TO roù AHTZ xuxAou T@r aûT@r ñr pô AB'. Edéd'uxro d'à xa) To mir roù AET Teryvou éuGador rôr aura 1Ê rB', ro di roÿ AOT cuolwc in un’. Ka) Aurrôr dpa To pair Toû AATK rumuaros éuGador Eos n xd", T0 di roû AZTK Tôr aû= Tôr y". Ka) GAov dpa TO Uro Tär AZTA mapuxopror iuGador Toiourer SAS x 7, diwr To roù ABTA xx Aou Ür0- xura gry s'. (OTe «a Ofœr Es) To Toù Alaxo xuxAou éu6ador 1B, Torre TÔ mipuyomeror ÜmÔ Toÿ ÉxA6TorToG or à 6" d'iyyica, à x4 mrapaŸnoopsr êr ro éipnuiré xarovige TO sie Ty Tir d'axTÜAwr êr TÈ diuTige Tr ctAidiwr. Did Ai Vroxtie xej TOY ctAnriax@v x Aid sor frexer, 7) Thç aUrhç xara- PPAPNE, À aër Tç Gene eux Ao6 Ô ABTA, ô dé rie xaTa ro pécor dmoçnua ouac 6 AZUH, «@ éxAsiréTe TO d° saura TAG csAnnaxñg d'auirpou, &oTe oiar to à BA d'iausreos 1B, Toiourar Tir pr ZA rc éx eee vas 3, rar d'è ZH The ouièc d'iapurpor, xard Tor roi érèc æpès Ta B às' À0y0v, r@r aûT@r AG 18, 423 l'autre arc AZG est de 80 52’ des de- grés dont le cercle AZGH en contient 360. Ainsi les circonférences étant aux arcs comme les aires (ou surfaces) de ces cercles sont aux aires des secteurs termi- nés par ces arcs, nous aurons celle du secteur AEGD de 26 :6° des parties dont on a prouvé que l'aire du cercle ABGD en contient 113° 6’; et l'aire du secieur ATGZ contiendra 26 51° des parties dont la surface du cercle AHGZ en a 119 32°. Mais on a démontré que la surface du triangle AEG contient 17 52° de ces parties, et celle du triangle ATG, 18° 48°: nous aurons donc pour la surface restante du segment ADGK 8P 24, et pour celle du segment AZGK 8° 3. Par conséquent tout l'espace com- pris dans AZGD sera de 16 27° des par- ties dont la surface du cercle ABGD est supposée en avoir r13P 6. C'est pour- quoi- la surface du disque solaire étant comme 12, son segment éclipsé sera + + à peu près, que nous pla- comme 1: ; + cerons dans la table à côté de la ligne des trois doigts, à la seconde colonne. Supposous à présent pour les éclipses de lune dans la même figure, ABGD le disque de la lune ; AZGH le cercle de l'ombre dans la moyenne distance de cet astre, et supposons de même que le quart du diamètre est éclipsé, en sorte que le diamètre BD étant comme 13, sa partie ZD éclipsée soit de 3, et que le diamètre ZH de l'ombre, selon le rapport de 1 à 2° 36’, ait 31P 12°, et 424 qu’en conséquence EKTen contienne 18 36’. La cir- conférence du disque lu- naire est donc de 37 42’ parties ; et celle du cercle de l'ombre, de 98 1” de ces parties; et des deux aires, celle du dis- que lunaire contient 113 6’, et celle du cercle de l'ombre, 764 32. Puis donc qu'ici la droite ET étant de 18P 36’, AE et EG sont supposées en avoir chacune 6, et AT et TG chacune 15 36, si pareillement nous divisons par ET l’excès dont le carré de AT sur- passe celui de AE, nous aurons la diffé- rence des droites EK et KT de 11 8 des mêmes parties ; en sorte que EK contien- dra 3 44',et KT en contiendra 14 52’; et pour cette raison, chacune des droites AK, KG. sera de 4 42° de ces par- ties. Par conséquent nous en aurons 17 parties 33° pour la surface du triangle AEG, et 69? 52° pour celle du triangle ATG. Or.puisque des parties dont le dia- mètre BD en contient 12, et la droite ZH 31P 12°, la droite AG se trouve en avoir 9 24, et 94 des parties dont le diamètre BD en a 120, et aussi 36 9 de celles dont le diamètre ZH en a 120; il s'ensuit que des arcs qu'elle soutend, ADG a 103 8' des degrés dont le cercle ABGD MAGHMATIKHES ZYNTAZEQZ BIBAION C. ce dië roûro dé #gj Tir EKO ouvays@as in As. Ka) T@r juîr TPE TpON äpa Aa À jiir To osAnnia- xoû avxAou yréras run mater ÀQ uB, à dà roù The ouaç Tor aûror Ên a" vor JL iuGad'är, To pair ro ceAn- maxoÿ xUxAoU pr 5, TO dé ToÙ THç ouëç rar aûrôr NES AB. Em) rofrur «oi trradŸ a , 0fcr ésir à EO a. Da 17 À) TOIOUT Ur ÉxaTipa ir rûôr AE x) ET Üm0- xtiTas Fsixaripa di rôr AO xy OT Tor avrdr 5 ÀAç', ar GaalTeg Th UTEPOLRr, tr Üripixu TO dmo Tig AO Toû àm0 ris AE, æapabawutr Fapa Tir EO, tEouer Tir rôr EK «3j KO Ürspoyir Tèr avTôr a x, Gors «a Tür pér EK ovr- aytSes 3 pd’, rnr di KO rôr airûr 18 »f!, dië roùro di xaj fxarigar rèr AK xj KT rôr aërôr d uf'. AxoAo- Sos di Trourois, xaj TO pir roÿ AET Tprycrou éuGadôr FEouer Ë 27", To dé roÿ AOT rôr avrôr ÉS vf. Taaur érs) Cicr ês}r 1 ptr BA d'iausTpos B, 1 di ZH opoitws Aù 1, Toourer xoj # AT curayeræs À xd", xaj our pér içi à BA d'iauerpos PE Toioures # AT êças 4, cicr di à ZH diapsrpos Pts TouuTer AS 0’, xaj Tor x’ aurüc apæ Fipipipeidr ñ pin AAT TorouTer ésèr pÿ n°, cie d ABTA xüxAoç TË, à di ALT Troivrer COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE VI. AT d', oler à AZTH xuxAoç TË. Qort di Ta Trpoupmuéra, xoj TO jir Toù AETA rouécg iuGadôr roiouter &Éousr ÀË xd", color dix On To roù ABTA xv- xAou psy 5, T0 dè ro ATOZ routac rôr aûrèr où xx éme) «9j Tà ro AZTH xuxAov T@r aûr@r fr NES 28. Edid'uixro di xaj To pèr roû AET rpry@- rov iuCadèr rôr aûrr 1€ Ay', To di roÿ AOT éucolc ES vB° xo) Aorrôr apa T0 pér roû AATK Tunuarog éuGador Éouer sd va!, To dé roë AZTK Tôr av- rar d' A5". Ka) Dao äpa T0 Üro Tor AZ, TA TApisxOperor iuCadôr Toiourar és) 19 xË7, clwr To Toù ABTA xuxAov droxaiTas pry 5. or Koÿ dur ês) Tè To csAnriaxoû xx Aou éuCador 1B , ror- oUT&r TÔ Magie ôpror Ur Toû x As 7Tror- Tog aûrhç Fuiuaros Éças [B xo) rs in pipous FyyISE» à xo) Faga Snoop» tn) Toÿ aûroÿ xaroriou T@ siye Tr Thor d'axtuAwr, êr TS Tpire xgj ctAmiaxS ceidiq. Ka) ii à T@r xarorior x Jaoiç , TOIauTH. 425 en contient 360 ; et AZG a 35 #4 des degrés dont le cercle AZGH en con- tient 360. Ainsi donc pour les raisons précédentes , l'aire du secteur AEGD sera de 32 24 des parties dont on a dé- montré que le cercle ABGD en contient 113° 6’; et celle du secteur AGTZ aura 74? 28° des parties dont la surface du cercle AZGH en a 764 32’. Or il a été prouvé que la surface du triangle AEG est de 17° 33 de ces parties, et celle de ATG de 69 52°: donc nous aurons pour la surface du segment restant ADGK, 149 51°, et pour celle du segment AZGK, &? 36. Par conséquent tout l'espace compris dans AZ, GD, est de 19 27° des parties dont la surface du cercle ABGD est supposée en contenir 113P 6’. C'est pour- quoi la surface du disque lunaire étant comme 19, l'espace de son segment éclipsé sera de 2 -— à très-peu près, que nous mettrons aussi dans la même table, à côté des trois doigts, à la troisième colonne (?). Voici quelle est l'exposition de ces tables. b4 4:16 MAOHMATIKHE £YNTAZEQS BIBAION G. TABLE DES ÉCLIPSES DE SOLEIL. KANONION HAIOY EKAEIYEQN. PLUS GRANDE DISTANCE. METIETOY ANOITHMATOZ, ; 2 . 4. ARGUMENT PARTIES - DE LATITUDE. D'IRCIDERCE, x 4. B. HAATOYS APIGMOI. EMATO- 2EQX MOPIA ne, at Doegres Mio. Degre. | Min. à Mim Se- condes » oo > ot > où > © , ô À ô À 0 À ä À ô 1 © > ot COMPOSITION MATIÉMATIQUE, LIVRE VI. KANONION HAIOY EKAEIYEON. EAAXIZTOY ATOZITAMATOZ, 4. CMUTQ- 2EQ: MUPIA HAATOYE APISMOI. a , Mouo.| A. |Mow.| À. go TABLE DES ÉCLIPSES DE SOLEIL. MOINDRE DISTANCE. ARCUMENT DE LATITULE, Main. | Degiés| Min 31 32 55 | © C1 CA AAC 54 | 266 24 | 264 54 | 264 24 | 265 427 4218 TABLES DES ÉCLIPSES DE LUNE. FLUS GRARDE DISTANCE. 2 2 ARGUMENT DR LATITUDE. in. [Degres 280 280 279 379 278 278 99 100 tou MAG@GHMATIKHE ZYNTAZENS BIBAION CG. 3. D = © 5 4 5 6 8 9 Lo Li IEAHNJAKAN EKAEIYEANN. METISTOY ANIOZTHMATOZ 4. 3. panTIEs | MOITIÉ de la DRCIDER CE | rvne. a ) L Se- * {rondes A. B. CIRE: 1 ot &: ©: 01 1 00: CRD «| ete CONTE) e see e: © COMPOSITION MATHEMATIQUE, LIVRE VI. 429 ZEAHNIAKON EKAEIYENN. TABLES DES ÉCLIPSES DE LUNE. EAAXIITOY ATOITIMATOZ. MOINDRE DISTANCE. . + 4. ABGUMEST PARTIES A. B. . E. EMTITO- MOXHE ECOE MOPIAÏ MMEZT. DE LATITUDE. D'ISCLDERCS. ©1 ©! &1 | ©1 ©: 0! ©: ©: ©: o > & 5 LL I es L 1 SI 5 9 o ? 5 9 rte [4 430 MAOGHMATIKHS SYNTAZEQS BIBAION GC. TABLE DE LA CORRECTION. KANONION 4I0P8NYEnNL Ch 2 , 3. A. B. Fr. NOMBRES SOIXANTIÈMES LE L'ANGMALIE. DES DIFFÉAENCES. nt tte APISMOI ANOMAATAZ. DTADOPON L'ITIRAOSTA, Digrés. Degrés. Mioutes. | Sceondes. Moipzr. Moto. 354 348 342 356 350 3524 A eo: TABLE DE LA GRANDEUR DU SOLEIL KANONION METE@OYZ HAIOY KA! ET DE LA LUNE. SEARUNHS. ® : : 8. r. DOIGTS DOIGTS BARTYAO! BARTYAO! DU SOLEIL. DE LA LURE. COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE VI. KE®AAAION 6. ZEANNITAKAN EKAEIYENN A4IAKPIZIZ. / A Torrox di TPOERTIŸEIpeé rer Tay & 29 27 pèir Tôr céAnviax@r Éx Acier iricxsÀsr 4 AJ L ES , MoimaoueŸæ Tor rpowor rouror. EzSi- = 1° , paivos yap Th ÉTIGNTOURENE mavstAnrou \ LA TOr Gurayoueror apiSuôr, xaT& Tir êr n 4 , = AAMËardpsia TOU MéToU Xporou The augv= 4 _ es yiac par, Tr Te dm0 Tob &roytiou roÛ N ! Ca 4 » 4 EAIXUXAOU The X&AOUHEYNÇS ArOUaÂIRG ie \ LS ee +‘ pospar, «af Tür dmo roû Boptiou mipæ- 7 U , Li Tos Toû MAMTOUE, UT Thr Êx TE æpod- , ‘ : ’ apaupsoswg diaxpios , TÔr Toù mAaTovg Fp@TOr eivoicouer tiç TE TÔr céAmriæ- me 4 À xôr Ex AtHlacr xaror:a xèr cunu7r im Ty _ LU L , CS Taie rar duo parer ctAidicr plpoïc, RE ’ & Tè Tapaxéiuera r@ roù mAaTouc àpôuS 2 es # : xaS sxarepor Tor xaroriwr ér Ts Toïç e ’ nl 4 » = Es Tor mapoduwr ceAidioic x Ër TOÏs Tor (à 4 4 d'axrvAwr droypadoutSa yopis ixaça. Lo , Ü Extra «y Tor The drwuaAiaç apiŸuor . F4 cictrtyxorTsç lg TO The d'opIwoews xa- LA d LU La vorior, ca dv h TA apaxtiutia aÛT « \ 2 LA 2 < fÉnxoça, ToTaüTa AaGorres The UEp- 22 .. , LU ! Oxe Tv xaS éxarepor xayorior a0yt- LA LA Dpaupirer d'axrvAor Ts «a ÉEnxosor, , & en , mpoËncouer To ÉX TOU MP@TOU xævo- # L L s LA viou xarejAmupivoic. Ear pérros cuuGuirn \ ee , , \ » 4 # Tôr To mAMTroUg dpiSor sic TO deure- LA # 23 » La @or LOror xavoror AIFTEI, TON Ér auTO , 4 « Hovc MAPARSIÉT Cr d'axriAor 44 Leopicor \ e 4 < A » LA \ TA sipioxcuire ÉEnxoça éxbnocusla" vo) F3 A \ 4 # , Ooovg pair ar EUp@per (x Tig TOIEUTRE 431 CHAPITRE IX. CALCUL DES ÉCLIPSFS DEF LUNE. À près tous ces préliminaires, voici comment nous parviendrons à prédire les éclipses : prenant la longitude de la pleine lune en question, pour l'heure du milieu de l'éclipse, à Alexandrie, et les degrés de l'anomalie de l'épicycle depuis l'apogée, ainsi que les degrés de la lati- tude depuis la limite boréale après la correction par la prostaphérèse, nous porterons d'abord le nombre de la lati- tude dans les tables des éclipses - de lune; et s’il tombe parmi les nombres des deux premières colonnes, nous écri- rons à part les nombres placés à côté de celui de ka latitude, dans l’une et l’autre table tant aux colonnes des mouvemens qu'à celles des doigts. Ensuite, portant le nombre de l'anomalie dans la table de la correction, autant il s'ÿ trouvera de soixantièmes à côté, autant nous en prendrons de différence des doigts et des soixantièmes transcrits de chaque table; et nous les ajouterons à ceux qui auront été pris de la première table. S'il arrive que le nombre de la latitude tombe dans la seconde table seule, nous en tirerons les soixantièmes des doigts ct des de- grés qui s'y trouveront à coté; et au- tant nous trouverons qu'il résulte de doigts de cette correction, autant nous dirons que l'obscurcissement couvre de 432 douzièmes du diamètre de la lune au milieu de l’éclipse. Et aux soixantièmes résultant de cette correction, ajoutant toujours leurs douzièmes pour le mou- vement du soleil pendant ce temps-là; puis divisant par le mouvement ho- raire inégal de la lune dans ce même temps, le quotient nous donnera au- tant d'heures équinoxiales pour chacun des temps de l'éclipse, les unes tirées de la quatrième colonne outre le temps de l'immersion et celui de l’émersion ou rétablissement de l'astre (hors de l'ombre), les autres de la cinquième, pour la moïtié de la durée. On connoîtra ainsi Îes positions horaires lors du com- mencement et de la fin des immersions et des émersions par le moyen de l'addi- tion ou de la soustraction de chaque quantité particulière trouvée dans l'es- pace de la durée, c’est-à-dire au temps de la pleine lune vraie à très-peu près; après quoi portant les douzièmes du dia- mètre dans la plus petite table qui est la dernière, nous y trouverons les dou- - zièmes des surfaces ou aires entières, par le moyen des quantités marquées dans la troisième colonne, et de même les douzièmes du soleil, par les quan- tités de la seconde colonne. Il est vrai qu'on ne voit pas que le temps depuis le commencement de l'éclipse jusqu'à son-milieu, soit toujours exactement égal à celui depuis le milieu jusqu'à la fn, ‘& canse que l'anomalie des mouvemens Au soleil et de la lune les rend inégaux MAOHMATIKHS SYNTAËEQNS BIBAION G-. " LA d'iopSassaç ixG6nxôraæs d'axTUAoUE, To- cadre d'udixara megui£nr Enaopesr Tir dTsoxdvnon Tic ceÂnniaxnç diapéreov A 4 *: LA CR # C2 XaTa TOY HEC OY YPOYOY TRS Ex Adi so. T 016 A’ sEnxogoic rois yiouéroix xarè Thr LEA) ! # LA NL aûrny d'ioplaouw mpoëtirres marrors To d'adéxaror aÿrér, &r9° Gr d AAUoG Émis véîras , ag paploærrig éiç TO TôTrs Tic as- Anvnç drouæ or opraïor rime, Oaxiç tar éxréon Ô HApioudç, ToTaÿTag icmuspsrac dpas FÉoutr éxasou r@r rapodix@r yporer This x Ai, raç pir êx Toù Teraprov otAid'iou ourayou‘raç Xwpie To rs The ÉUTTUTEOE xg) TOD Thç drarAmpactwc Xporou , rèç d\' êx Toû méumrou Thç hp LA . 22 CL , LA otiag Toû The peorñc xporou, parspor aÿTo- Se YirouEVEr TOY Te Lara Taç dpyac «4 ré rTéAn rôr iuGacter x9) dvaxalapoiur pialor éroyür, Êx TH æpôç rôr maTaËÛ re = nm , = The movie, Tourées Tr The éxpiGoûc #y- JiSæ TrarctAnrou Yporor Éxa sou Tr xaTà pipos sv pau, æpodapapiT sac. Ave To Der dé «9j Tôr rüc d'iauérpou dvodexx- vor sicsrsy-Sérrer sic TO x) maci Bpaxè 4 "A \ ! nd xaronor, xx Ta d'odixara Tor DAwr uGadür sÜgnoouer, êx TÔr apaxu- piror èr T& vpére os Mdle, époleg dè xgÿ Ta TO fAiaxdr, êx Tor êr TG d'auripe ceAidio apaxsiuérer. © puir oÙr Adyos aipei ui marrors Tor m0 The dpyñs TRG éxAeNsoc poror miyps Toù picov, Tor yiredas TS 70 voû pioou pipi ToÛ The Led LA * " 4 Se, 4 TeAeuThe, die Ts rm mp) vor nor sf \ ’ , , = Tny CtANyNr arouaAiay Tor (0GY ap dur, d'iè Tô rosoûror êr aricois yporose , La La \ n LA 4 axoTsAouparer. Tns JŸ «io nos iraxer COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE VI N à oùd'Er dBioAoyor dripyavaiTo pos Ta La D qasopsra diapaprnuæ, TO pi avloouc ToÛe Xporous rourouç ÜroriDio Sas, TO, xdr mtp} roùç icovs dhouous doi , o7rou pslgous sior ai Tr mapavËnotur ürte- ope), Tr TE pixps Tôr Toooûrwr wpèr , d , € ” ” 1 mapodor, oour éçir à mac TRÇ TiAties Ex Attac yporoç, undeular marraraoi aiSnrir rouîr Tr Tac Ümrepoyñe diago- u 4 \ >» / / par. Ors dé «a sixoraç d'inaprnmirnr < / Ve ” / sÜpionoper nr Ur 0 Toù Im rrapyov d'edery- péray ToÙ mAaTOUG TG CEANTNG mtplod'or ; » + \ \ € 1! », LaT' ÉxEipnr JLEV Tr UTOŸECIN , ÉAGTTO= roc Partions The meraË Tor éxréSaiut- voor Ex Actor érougiag, mAsiorog di rnç LATE TOUG HUETÉPOUS ÊTIAOYIGMOU RATE La " pe Anphiyne, m0 Tor aÜT ar àr mad ÉTI- SNTAITEE LATAYONTAIUET. AaGoor yap sig rar Toravrur drod'iËi éxasie duo sAnviaxac d'à unvür SE Yiyemméras , Év aîç auporipæic TÔ Térap- Tor Tiç ceAnniaxe diapéTpou xaTa rar » \ » Va LE ! , aûrir &70 ToÙ dyaGi6aÇorrog ourdisuou mapod or Ex AIACI TO ÉTUy YaVtr, Sr Ta Vs ” U # / TNY jasr 67 To d'evripe s Ts Mepdoxtura- d'ou TET APN TNT à devrépar dé Thr ir To = Do Ca û / AC éTe The Tpérnç xara KaA Im TOY Tip- s0dbu , aUyXPAT EI paËr TO THy &ÛTHY xaT LA dé » € L Led » # TAGTOG æapodor éy ExATEPX TOY ERA gp € La ! D 4 Dd Necr SE ouanoû mipiéyeclaæs, mpôç Tir Tic ; ’ » 1! + = \ droxarasactoc drodkiËir, êx ToÙ Tr L U 4 # $ pair mporipar Ex Atur yéyoréras, xa Ta TO / ES , a a d7roy#ioTaToy ToÙ ÉTIXUXAOU TG EAN— LA \ \ ? 4 LU nc ovonc, Tr dé d'évripar xara To epi- 0 A = À d yuoraror wgj dia Toro pndir, 6 38 I. 433 en temps égaux ; mais on ne commettra aucune erreur qui mérite quelqu’atten- tion quant à ces phénomènes, en sup- posant que ces temps sont égaux en- tr'eux; parceque quand on les considé- reroit au milieu du passage où les diffé- rences des augmentations sont-les plus grandes , le mouvement pendant les heures de la durée de l'éclipse jusqu’à sa fin, ne fait pas une différence assez sensible dans l'excédent de l’une sur l'autre. Or nous trouvons qu'Hipparque s’est vraisemblablement trompé, dans la démonstration de la période de la lune en latitude, car en la supposant telle qu’il la fait, elle paroitroit plus petite que la période des éclipses exposées, tandis qu'elle se trouve plus grande suivant nos calculs, comme nous le reconnoîtrons par les mêmes moyens. En effet, prenant pour cette démonstra- tion deux éclipses de lune arrivées à 7160 mois l’une de l'autre, dans chacune des- quelles le quart du diamètre fut éclipsé lorsqu'elle étoit dans le même pointde son mouvement depuis le nœud ascendant, la première ayant été observée la seconde an- née de Mardocempad, et la seconde Ja 37e année de la troisième période de Calippe, il s'est appuyé sur ce que la latitude étoit la même en l’une et l'autre éclipse, pour démontrer le retour de Ja pleine lune, parceque dans la première, la lune étoit à l'apogée de l'épicycle, et dans la seconde au périgée ; et il en a conclu que l'ano- malie n’y causoit aucune différence. Mais son erreur en cela étoit d'abord : que 55 434 l'anomalie y produisoit une différence qui n'étoit pas à négliger, en ce que le rnouvement moyen ne se trouve pas également plus grand que le vrai, dans .les deux éclipses , mais d'environ un degré dans la première , et du huitième d'un degré dans la seconde. Ensorte que pour cette raison, le mouvement en latitude est en. moins sur les restitu- tions entières, de + : + d’un des degrés dont l'orbite inclinée de la lune en con- tient 360 Ensuite Hipparque n'a pas tenu compte : de la différence dans les obscurcisse- mens, qui varie avec les distances, et qui se trouvoit très-grande dans ces - éclipses, parceque dans la première, la lune étoit à sa plus grande. distance , ej dans la seconde à la moindre. Car il est de toute nécessité que l'obscurcisse- ment du même quart du diamètre soit arrivé, dans la première éclipse, à une moindre distance du nœud ascendant, et dans la seconde , à une plus grande. Or nous avons prouvé que leur différence monte à un degré et un cinquième ; en sorte que dans le cas présent, la révolu- tion en latitude est plus grande d’autant après les restitutions entières. Quant à la quantité à laquelle monte ici l'erreur, le retour à la latitude auroit été de près de deux degrés différent du vrai, si les deux éclipses eussent eu leur diffé- rences toutes deux en plus, ou toutes MAGHMATIKHS ZYNTAEENE BIBAION œsro, ouuGrGnxiras diapopor Ex TAç dva- u U \ \ » 1 paÂias. Arœuaprarss dé «y xar” avro Toûro pôror, émsdn7rip za) êx Tiç dvar pales éyirsro TiG dE10A0y0€ diapopa , Tapa TO pen TS To piiQora Tir OuaAnr æapodor supiras das The dxpéoûç, xar' dupoTipac raç éxAsi sic, AN êm) pr Thç æporépas ua polpg iyyisa, é7) di Thç d'evripag dyd'ow ag poipa. (ç xaTa 74 ToûTo A AT UN Thr Toû 7 AGTOUE TEpi- od'ov 6iç DAaç drroxarasaotiç nice: x9] Térapro maj Gydow mi&6 oipas, our êghr 0 AoËde Th seing xUxAoc TE. Ersira oùd'è Tur d'iû TS The 04AW- mÇ drouaTa cuubairoucar æEp} Ta mtyéOn Tor ÉTioxoTHTIwr d'iapopar aur- sr6A0Vida To, Tir MAGNY UAAISA Y6- / , / CE [a A yirmuévnr Tr) Toute Tor xs tar, dia To Tir pr æporipar zaTè TO piyisur dwosnua Tç ceAnvnç oÙanç >EyorÉ ras, TR dé divripar xara TO éAdyisor. Arayxn yap Tir ToÛ aûToÿ TiTaprou pipouç STioxoTuoiw 7TapnxoAouDnréras , xaTa mèr Th wporipar ÉxAUir 70 6AMT90- ? CE / / v0ç d'iaçageuç Tob dra6iGa@orrog auvdio- \ \ \ Là » \ 4 pou, xara d'é rar d'evripar 70 eiboroc, Go Thy d'iagopar drsdiiEautr puaç moipag xa TEUTTAUOpioU auvayouÉrnr, 06 Ko érreDSer TO TocouTe mAtoraGeir Tr Toù TAaTOUG æépiodor ps9 dAaç droxaTa- a \ \ LA 4 1 + » LA gaotç. TO jir or, 000 8m" aûTh Th mar Taïç $E œupoTipær Tér duapridr ourayouivæis d'uohr iyyisa prolpaic, topa- An &v # mtpiodinn Toû 7mAaToug ro L # » LA -XATASAGIS ; ti ÉTUYOY auPOTEQRI FPOG To # à A N es 0 A SAGTTOr À FR06 TO 7AOr Pepouaai Tu? COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE VI. d'iagopar éme) d'à pèr éA Aa iroïss \ # Q 4 4 4 var drroxaraçaoir, # dé mAsoraË y xaTa Tia ouvruyiar, fr Touç «oi à Inrap- , 206 drTararr AMNPOUUÉTRY TG RAT ENNONXES mOrw T@ The UTIpOuh TÔr duapridr TRiTE Wipes puis poipag, épars wAtiwr oùca # émiAndis Tiç dmoxarasaoia. KESAAAION I. HAIAKAN EKAEIWENN AIAKPISIZ, H hir oùr TOr csAmniaxdy éx Ac son + _ # L \ a” , émioxedig uorowç àr dia Tara yiroiro « ES » à » , U dyrs, 229 oùs éxTiStiplæ Tpo7roug Tôr émiAoyioudr dxpiéouuiver éEnç di Thr Tôr Alaxdr éxAdi son diaxpioir # œ \ + , NATAUXI AIS EPA oûcar dia Taç FapaÀÂ- Eux Thç oeAnme momoomIæ TÔr Tpo7ror roûTor. Exefausros yap Tôr ér AXE ar- dpsig Tic degiGoûe aurodou yeôror, po Our À MITA MOT dgas éEérreotr ion Htprraç Thç psonmGpiac, éTuTa iar éTspor n TO Uroxsiusror xAiua The ÉmiCnTOU- hévnc oixnotÇ, Tout qu Éèr AUTO Tr aûror à meonupiror ré did ris AAMË&r- dpelas, mpooJapsAorTIs TO xaTa HxOG d'iagopor ér Toiç duo) pesnupiroï Tor ionmepir@r Gpôr, ua) pa TOrTEE PO M0= qor À HITS MOgaç lomuspiraç pas ra mag éxéroi cÉsmarer Ô race axpiéous œur- od'ou XPOYOS d'iaxpiroü per 7pOTOr «a Tôr TAG Pasvouévne aurodou yporor êr TS ÉTI- 4 4 , 4 “ Enrouuire xAiuars, Tor aûror iyyisa . » # La # Led , 4 LES.) ÉCOMSrOY To MéO& TR éxAiliax, ao The ep) ras TagalAaËUS ST Deérne 435 deux en moins ; mais l’une rendant le retour plus court, et l’autre le reudant plus long , de quelque chose, Hipparque a cru pouvoir y suppléer au moins par le seul tiers de degré pour l'excédent qui fai- soit Jes erreurs, et son résultat s’est trouvé plus fort que la véritable période. CHAPITRE *X,. CALCUL DES ÉCLIPSES DU SOLEIL. L, seule manière de calculer exacte- ment les éclipses de lune, est donc, d'a- près ces raisons, celle qui ne néglige aucune des attentions scrupuleuses que nous avons recommandées. Nous trou- verons plus de difficulté aux éclipses de soleil, à cause des parallaxes de la lune; mais voici comment on peut s'y prendre. Avec le temps de la conjonction vraie pour Alexandrie, c'est-à-dire sa- chant à quelle heure équinoxiale avant ou après midi elle est arrivée ; si ensuite nous voulons l'avoir pour le climat sup- posé d’une contrée habitée pour laquelle nous la cherchons, je veux dire pour uu lieu qui ne soit pas sous le méridien d'Alexandrie , ajoutant ou retrauchant la différence de longitude entre les deux mé- ridiens, comptée en heures équinoxiales, et sachant ainsi à combien de ces heures, avant ou après et dans quel pays est arrivé le temps de la conjonction vraie, nous déterminerons d'abord par la méthode que nous avons exposé: plus haut, eu traitiut ucs parallaxes, le temps de la 436 conjonction apparente dans le climat pour lequel nous cherchons, et qui sera à peu près le même que le milieu de l'éclipse. Car prenant dans la table des angles et dans celle des parallaxes, con- venablement au climat et à la distance du méridien, ainsi qu'à la portion du zodiaque, et à la distance de la lune, la parallaxe qui se fait d’abord dans le grand cercle qui passe par le point ver- tical et par le centre de cet astre, et en retranchant toujours la parallaxe du s0- leil marquée à côté dans la même li- gne, nous déterminerons par le restant, comme il a été démontré, au moyen de l'angle formé à l'intersection du zodiaque et du grand cercle qui passe par le point vertical, la parallaxe qui en résulte pour le mouvement en longitude. Ensuite, y ajoutant toujours l'excédent qui ap- partient aux temps équinoxiaux qu'em- brasse la différence pour la sur-parallaxe, c'est-à-dire la différence qui se trouve dans la méme table entre les deux pa- rallaxes voisines qui conviennent et à la première distance du point verti- cal, et à celle qu’on trouve après l’addi- tion des temps équinoxiaux, après avoir ajouté les quantités qui appartiennent à la seule parallaxe en longitude, avec leur fraction , si elle est considérable, suivant la proportion qu'elles ont avec la premiére parallaxe, nous ajouterons en- core à cette somme de fractions pour la parallaxe entière en longitude, leur douzième pour le mouvement du so- leil pendant ce temps-là. Puis nous ré- duirons ces sommes en heures équi- noxiales, par les mouvemens horaires MAGHMATIKHE ZYNTAXEQZ BIBAION G. nur ér Toïc Eur poder épod'ov. AaGorTec Yap Ëx TE roÙ TÔT yanidr xarovoc «af TOÙ Tor magaXAaËtcr oixtioç T® TE NA MAT: x4 TR TOr apr dToçaots Toù pee- onuGpirod, xgj êrs TS aurodixà pipes roù Éwdiaxoÿ , xd] pos Tôtrois r@ rüç as- Anne dTOSAUTS, Tir yirouévnr æpüTor aÙThç mrapañAaËr, og ê7) roù d'iè Toù xaTa xopuQir omuélou wa TOÙ xérTpou The os Anne ypapouirou péyiçou xuxAov » 19 d70 TauTnc dpeAONTES marToré Tir zaT& TOÙ æÿToÙ siyou Tæpaxeilénr MAia- xnv mrapaAAaËir , d70 Tic Aoimiç die- xpirousr, w6 drodéduxras, d'iè Tic et pioxoutinç ep} ur rois Toù Eodiaxod, xgi Toû diè Toû xaTa xopuqnr onmtiou ypaPouirou peyisou nÜxAOU yavias, Tr Ourayopirnr de Mpèc porn Tir xaTa uñxoc ærapodor TapaAAaËir «ai Tarn mpodirTss marrors TO ÉMICAAO Toi mépreyoméros Êa” aÛThe yporoic iomegi- roc TAG iriTapz ANG Es dixgopor, TOUT- gi Tic ir TA auTO xaroôn xarahau- Caromime Üripoyñs Tr Trapaxéipé vor dvo æapaAAaËsr, ThTe CT U LE roû xara xopupnr omusiou d'açuass, x3j TÀ tte T#Ç FpoŸNxENE Tor ionuspirar APOYOY , Ta TŸ xaré pire porn mA ÉTIGSAAONTS TapaaAaËe usrè Toû Toourou puépoug aûror, tar æiSnrôr n, 0cor «gj aUTa pépoc ési This mpaTne apañAaË I, Rof Troie oÙTe ouræyQrior The JanÇ xaT phxoc mapañAa£ioc poplois rpoSnoouer madjuy TO d'udixaror aur@r, drS où 6 A0 mr, Kg) Tè ouvaySirra draAvoouer siç œpas iomepirèç éx Toù COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE VL pipiruoÿ Tor map) Tir aurodor The 0t- ANMÇ drouaA ur dpiaiwr dpouar xèr pair sic Ta érousra Tr (oder à era « LA + + pixos mapañAaËie À your, dideiya- pr yap ér Toïç urpodsr mc àr fuir À roiaurn diaxpiois Aau6aroiro, Ta puèr tic Tac dpas räc icmuspivas drañsAvuiræ Hôpia dpeAOrTEE dr 0 Tir xaTÈTOr axpi6ñ Te urod'ou yporor mpoaxexpruirer The osAnvNe porpôr , x éxaçou, Toù TE HNXOUG «x TAGTOUS xa) Tiç drœpua- Aiac, ÉÉoper Tès êr TO porc Tic Pasvo- mins ourodou dxpi6ee æapodove TAG ctnvnc aûrac dé Tac dgas éoousIæ sUpnxoTec aa 7 poTifor ñ Pairouévn aur- od'oç yernatras Thç dxpiEos. 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TaAir oùr, xaTè Tir Th Pairouérnç avrod'ou T&r imutpwror apor md ToÙ 2 (4 » L \ psonuépirod d'iasacir, émioxidapavos diè Tv aur@r égod'wr, FOc0v Fp@TOr À 06- Am TapaAAGo ot mes Tor di” evrnç xaj TOÙ naT& xopuQNr cnutiou Yeaqousror péyigor xuxAor, xa) apeAONTIÇ m0 TOr tÜpianoputrer Tir TS aûr® dplJu@ mapa- # 2 €, É » Ni xémputrnr ToÙ nAiou mapaññaËir, mo TOY Don dr doauTus x The TOTE LT) TRY TOY RUX AG TOUNY EUPICXOUÉINE 7 # 2 L LS Fa LA DETR d'axpiroëuer THr XATS MAATOS @G 437 inégaux de la lune dans la conjonction, si la parallaxe se fait suivant l’ordre des constellations du° zodiaque ; car nous * avons montré plus haut, comment nous exécutons cette détermination : nous au- rons, en retranchant les degrés réduits en heures équinoxiales , des degrés déter- minés auparavant pour la lune au temps vrai de la conjonction , indépendam- ment de la longitude, de la latitude et de l'anomalie, les mouvemens vrais de la lune dans le temps de la conjonction apparente; et nous dirous que ces heures sont la quantité de temps dont la con- jonction apparente précédera la vraie. Mais si la parallaxe en longitude se trouve contre l'ordre des constellations du zodiaque , nous ajouterons au con- traire les fractions aux mouvemens tant de longitude que de latitude et d’anoma- lie déterminés pour le temps vrai de la conjonction ; et nous aurons ainsi Îles beures dont la conjonction apparente sera en retard sur la vraie. Après quoi, suivant le nombre des heures équi- noxiales, dont la conjonction apparente est distante du méridien, calculant par les mêmes méthodes, de combien d'abord est la parallaxe de la lune sur le grand cercle qui passe par cet astre et par le point vertical, et retranchant de ce qui est trouvé, la parallaxe du soleil mise à côté de ce nombre, nous déterminerons de mème par l'angle qui se trouve alors à l'intersection des cercles, la parallaxe 438 qui se fait en latitude, c'est-à-dire sur le cercle perpendiculaire au zodiaque ; et réduisant ces sommes en portions pro- portionnelles de l'orbite inclinée, c'est-à- dire en les multipliant par douze, nous ajouterons le produit au mouvement dé- terminé auparavant pour le temps de la conjonction apparente, si la parallaxe en latitude est boréale relativement à l’é- cliptique, dans le cas où la lune sera dans le nœud ascendant ; mais si cet astre est dans le nœud descendant, nous retran- cherons ce produit. Si au contraire la parallaxe en latitude est méridionale re- lativement au zodiaque, et que la lune soit dans le nœud ascendant, nous re- trancherons la parallaxe de la latitude déterminée auparavant dans le temps de la conjonction apparente ; et nous l’a- jouterons, si elle est dans le nœud des- cendant. Nous aurons ainsi le nombre ou la quantité de la latitude apparente, dans le temps de la conjonction apparente, et nous la porterons dans les tables des éclipses du soleil. S'il tombe parmi les nombres des deux premières colonnes, nous dirons qu'il y aura une éclipse de soleil dont le milieu à peu pres coinci- dera avec la conjonction apparenté : puis tirant de chaque table à part la quantité des doigts et des fractions tant de l'immer- sion que de l'émersion, marquées à côté du nombre de la latitude apparente, nous porterons le nombfe de l'anomalie MAOIMATIKHS SYNTAZEQZ BIBAION G. : ém) roû pos épJaç mm Cudiaxs xuxAoe yiropuérnr mapaAAaË , 49) Ta Guray- Sérra popiæ MeéTaTomdarrss sig T4 xaTA rôr AoËdr xUx or wa AAorTa TunuaTaæ, rouriss d'odixaxiç aûTé moimcarriç, Te Jirotrac poipas , Édv puèr à xarTè mAd= Tog mapahñaËrc cg pc Tèç apuroug À Toù did uiour rors Aou , æ4p) psr Tôr draGiGaborra aurdiauos The ae Anrnç oùanc, æpodnTouEr TR TS TÔr Xporor Th Qasroutrne aurodou, mpodsuxpirnpeirn AharTixñ mapodée sp) dé Tor xarabs- CaËorra dgraoutr éuoluc. Ear dè à xaT& TÀATOG mapaAñaËis 6 TPÔç Use anuGpiar mors AñTes Toù Codiai ou xaTa Tr éværrior, rte) pér Tor dvaGiGaÇorra aurdicuor oùonç Thç ct Anne, dQeAOÛUir ras êx Th MapaAAaËtw joipas 70 Tor mpodaxsxpauérer ér TS Xpôre The pairomivne aurodou ToÛ AMTOUE poipar mrtp} di Tor xarabibalorra wponso= pair opoicg. Ka) oùTwg ÉÉousr Tor ir TS Apore Tç Pairoutrne aurod'ou Toù Pæiro= pirou mAaTOUe api Suôr, Or cicereyxorTsç sig Ta Tor HAax dy EXAU ser xarona, dar unir Ty rois Tôr mporer duo c4- Adour dpiSuoïc, ExAuir écsSas Toi #Aïou Qnoopusr, fe jo Éyyiçæ poror Tôr Tir Qasoutrmr aurodor map yorra. Exféuros oùr Tir oo0TnTa Tor rapa- xaputroy TQ@ TOÙ Qaswouéirou mAGTOUG aplug d'axrvAwr Ts x Hopiwur Tor Te Ti in Tu ang] TOY THÇ araxaSap- oiorç Xupic LE éxaripou Tr xaroriur, #i0= ciroper «a Tôr m0 Toù dmoysiou xaræ rar Qasvropmirnr ourodor Tiç dropahiag COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE vi. dpiSudr The cuanvme sig T0 The drop. Ctc0g xur0ni0r, xa) Ta Tapaxtipsra aëT® :Fuxoça, 0oa éèr À, Ta rosaÿræ AaGcrreç TÉÇ éxaçov rar dmoytyeauuirer drtp- OXNÇ> TpOŸNTOUEr ait) Toïg éx Toù TpAaToU xavoriou xaT61 AM rOIG ; KG TOUG jLËr yt- ropirou êx Thç Toiavrnç dioplucscc d'ax- ruaous , É£ouer iQ do d'udixara mar Tüc d sapaérpou TA NAGRNÇ M ÉTITROTROI sai, xara Tôr Méoor Éyyisa xpovor The éxAsitoc. Toïç Al’ éxattpac Tic wrap- od'ou propioig mpoolérres rar ro dudixa. Tor aÿr@r, dr3 Gr à HAuoG ÉmixarT as, xaj Ta yiroutra mpôs TÔ Thc ce Ànrnç dre paÀOr xivmpa TomTarTs Gpas iCnpepiras, TocoûTor SÉouerTôr yporor Éxaripac Tç TE ÉUTTUTIOG «a TRÇ dram Angoo tax ; og pris pérroi ætp} ToÙg Aporove Tourouç émioumézwouans diè Taç wap- aAAaËUE d'apopas. Errs) dé qirerah Tig dnisoTuc aiSnTR me) auToUc, Tor mapa} Aa Et pérroi TÂe ceAwrnç japir x OÙ) THç drœuaAias Tor Gore, xaS° x9f msious dors AoûrTas Yapis ExaTepos Tor mposx Tele pévor rarTort xgj oc Êm) To moAù anvoi SAARAoIG, oÙdé Taurur arsiçaTor $200- per, di «of Bpaytia oùda rvyxari. Nap- æxoAouSsT mir oùr To TO TO CUUTTœU& d'iè TO yirrolai riraç ér TH Qasrousrn Tic otANvrc wapodw marrer Tèr 7rap- ahAa Etes Srexsr, damtp TpONYATIR EG virac Gartagiac, #5 pudir idiwc ec Ta érousra d'anauGaroiro xivovutm. Ear Te yap mpo Toù psonmEpiroÿ mapodivoura paires, xaT CAiyor araÇtpouérn x3f 439 de la lune dans la table de la correc- tion ; et prenant autant de soixantièmes de l'exrédent de chacune des quantités écrites, qu'il y en a à côté de ce nombre, nous les ajouterons toujours aux quan- tités prises de la première table, et nous aurons les doigts résultants de cette cor- rection, Leur nombre nous donnera celui des douzièmes du diamètre dont le soleil sera obscurci au milieu de l’éclipse à peu près. Ajontant ensuite aux fractions de chaque passage leur douzième pour le mouvement du soleil, en changeant cette somme par le mouvement inégal de la lune en heures équinoxiales, nous aurons le temps de l'immersion et de l'émersion , supposé pourtant qu'il n'ar- rive aucune différence pour les paral- laxes pendant ces mêmes temps. Mais comme il y a une différence bien sensible à cause des parallaxes et non de l'anomalie des deux astres, et que cette dif- férence rend les temps chxcun à part plus grands que je ne viens de les exposer , et mème inégaux entr'eux, nous ne la passe- rons pas sous silence , quoiqu'elle soit peu considérable en elle-même. Cette circons- ‘ tance consiste en ce qu’il se fait toujours, à cause des parallaxes, de certaines appa- rences de rétrocession dans le mouvement apparent de la lune, comme si elle ne pa- roissoit pas se mouvoir proprement sui- vant l'ordre des constellations. Car quand elle paroit marcher vers le méridien en s'é- levant peu à peu eten éprouvant toujours 44o des parallaxes de moins en moins fortes vers lorient, elle paroit d'autant moins rapidement s’avancer selon l'ordre des constellations. Mais quand elle marchera au-delà du méridien + en redescendant peu à peu et en éprouvant des parallaxes toujours de plus en plus fortes vers l’oc- cident , elle paroîtr2 également s'avancer plus lentement dans la suite des cons- tellations. C’est pourquoi les temps que j'ai marqués ci-dessus seront toujours plus grands que ceux qui sont pris ainsi simplement. Mais la différence entre les excédents des parallaxes étant toujours plus grande dans le voisinage du mé- ridien, il est nécessaire que les temps des éclipses s'achèvent plus lentement dans la plus grande proximité du méri- dien. Et pour cette raison , si le milieu de l'éclipse se trouve au méridien même, alors seulement le temps depuis le mi- lieu jusqu’à l’'émersion, sera égal à celui entre l'immersion et le milieu , l'appa- rence qui provient des parallaxes se trou- vant à peu près la même avant et après le milieu. Mais si le milieu de l'éclipse précède le méridien , alors le temps de- puis le milieu jusqu'à la fin de l'éclipse sera plus long à cause qu'il renferme le plus de la plus grande proximité du mé- ridien ; et si le milieu arrive après le méridien, alors le temps depuis l'immer- sion jusqu’au milieu de l’éclipse sera plus long parcequ’il contiendra le plus de la plus grande proximité du méridien. Ainsi donc pour faire cette correction des temps, nous considérerons comme nous l'avons enseigné, la somme du temps de cha- cun des passages en question avant la MAOHMATIKHZS SYNTASEQNS BIBAION G. ÉAaogor aie) roù ÆaptAnAUSOTOE Tap- aXAGTGOUGA MpÔÇ Tag raTOAGÇ ; Bpa- d'or Qairras Tir sig Tà Srouera uiTa- Éaoiy Toioupéra" Éar TE ETS TÔr LEON Épirov mapoditn , xaragipouim 7aAir ar GAyor, na) Air ais) Toû raptAn- Audoros TagaAAGTOOUT& æpÔc rèç duc- Mag ; Ouoicc Beaduripar Tir sig Ta éTousra psrabaciy PaynosTæs Mosouuiyn. Tourou puèr oÙr Evexer où 7 posipnpeéros Ypo vos mayrors ueiCovsç ÉcorTas Tor dm AGÇ oùre AauGarouiver. Méigoroc dl’ ait} d'apopäç ér Taîc Vrepoyaic TOY mapaa= AdËeor yivouime , Èm) Tôr éyyvTipe To usonuGpivoÿ mapoder , dvayxn x9) ToÛg me TO peonuépré uäAAor TÜy Ex At eo ypôrous Bpadürepor more A Sas, Ka) d'à rauTnr vhr aitiar, Orar “pèr eiç aûTir Tir mtomuéplar à jivoc Apôros vie éxAeiioc ixmimrn, rôrs pôsor Toor Éyyisa yirDas Tôr The iu- ATOTIEG Xporor Tr The ra APTE ; Tong € éxaTspa cuubasvrouonç Fyyiça TÔT x] TiçEx TOy HapaAAX Et 7pOt ynrixnç parraciag. Orar d'è mp0 The pt- onuGpiac, TÔTe Tr Thç dar AnpO Ta ÉyyoTipor orræ Toù psonuépiroë ptiÇoræ Virsolas, Orar di pire Tir meomuCpias , TOTS TÔr Tig éUTTUTIU ÉYYUTELOY OvTa rod puonmépiroÿ psioræ yirscûas. Ava oÙr «9j THr TosaUTnr TOY xpOrer d'iop= Suoiw moiuutJa, oxsVoueSa xaS' Ôr uredi£auer Tpo7ror Tor Ti po rauTns The d'oglacteg curayoperor yporor éxæ- Tipag Tôr éxxtiutror apoder , xgj Tir COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE VL 4 AS # 4 nd 3 4 XAT& TOY MEUOY poror THÇ txAeideog d m0 Toù xaTE xopUQhr MOST. 4 L d € \ , e # Eçc dé Acyou ërexsr 0 pr Ypovoc éxa- TtROG pUç dpag iomuepuic, n dè roû xaTa xopvgnr ‘Toast poipor 08. Exe- Noueba di ir ré mapaññaxTixS xarons , Tè Tapaxsiueva TO Tr 06 dpiŸu@ TAG mapañAaË te SEnxoça , oc xaTd TO pt- Jisoy drogmuæ Aoyou Érensr OÙonÇ TAC Ge ANNE; TPÔc 0 ATOSAUE TQ Ér TO TPTE ceAMd'ico m'apaxtiuere AauGarérai. Evpio- xopey de émriGaAAorTe raïç 08 puolpæic En- \ A+ » e ! < , mn xoça rB : Ka) é7ré) éxuTépog © ypovoç The Te SUTTOUG xd TH da Anpoc soie UTOREITAI miowg Jtopouperog piGG pêr dgas Ianpepivñc, Xpôrur di, Tourouc dp- APTE pêr d7r0 TOY OÙ ThÇ droçaTtwG Ld LEA C2 03 pospôr ; aÜpioxouer Taîç Aciraîe E pol- D ! # « pars T& 7rapaxtiutre rapaAAËso ÉEn- xoça fr TO aûT® ctAdie U, ag Tir xaTa Tir uéom pig TS tomuépiré mapodor êx The FapaaAaËtEe poñyn- oi ÉÉnxosür à ouvny das. TipoSérrsg d\ auroç Taïç 06, 49j Taïç curayouéræig 4 ui es » Fe » poipaig eUpicxoutr &r TO auTé cEAMd'ie Tapaxtipsra TS The CAN FapañAcËte iEnxoça rÿ 6’, dc xoj éads Tir Tpo- (2 "= \ mn € / nynoI TRS M p0 TS OpiCorTs æræpod'ou our- Ex Vas Tor aûror éEnxosor & c°. Tor eipeSivrur oùr diagopor Tè TO pre Er GaAAorTæ AauGarorrte, «4 éxaTipor , , # 3 - C2 # mai, ayaAUVOYTEg EX TOU, TÇ CHANYNC dropua}ou xirmpaTos 8c pos dpag ions purs, Gç ümodiduxres, TO ourayoueror TI, ET correction , et la distance du point ver- tical lors du milieu de l’éclipse. - Soit, par exemple, chaque temps, d'une heüre équinoxiale, et la distance depuis le point vertical, de 754. Nous chercherons dans la table des paral- laxes , les soixantièmes de la parallaxe couchés à côté du nombre 75. La lune étant, par exemple ; dans sa plus grande distance, pour laquelle les soixantièmes se trouvent dans la troisième colonne, nous trouvons pour 75 degrés, 52 soixan- tièmes, Or chaque temps, tant celui de limmersion que celui de l'émersion, étant supposé en mouvement moyen d'une heure équinoxiale ou de 15 temps; retranchant ceux-ci des 75 degrés dela dis- tance , nous trouvons dans cette colonne 47 soixantièmes de parallaxe, à côté des Godegrés restants, ensorte qu’il en résulte Ssoixantièmes pour la quantité dont l'astre sera rapproché du méridien au milieu du passage. Mais ajoutant ces 15 à 95, nous trouvons à côté de la somme god, . dans la même colonne, 53 + soixan- tièmes de parallaxe totale : ensorte que le rapprochement de l'astre à l'horizon, est ici de 1 + soixantième. Maintenant, prenant des différences trouvées, ce qui en résulte pour la longitude, et le réduisant suivant le mouvement iné- gal de la lune, en fraction d’une heure équinoxiale, comme je l'ai enseigné, 5G L ha nous ajouterons ce qui résulte de chaque, convenablement à l’un et à l’autre des temps pris moyennement et simplement, tant de l'immersion que de l'émersion, savoir : la plus grande quantité, au temps du passage le plus proche du mé- ridien ; et la moindre , au temps du pas- sage le plus proche de l'horizon. IL (a) est évident quela différence des temps qui viennent d’être cités,sa élé de 3 + soixan- tièmes (5—s5:==.3 1), et du neuvième environ d'une heure équinoxiale E= Cie 6i—s=rims et), pendant lequel temps la lune, par son inouvement moyen, parcourt le mème nombre de soixantièmes. IL ne reste donc plus qu'à résvudre, si l'on veut, pour chaque distance, les heures équi- noxiales en heures temporaires propor- tionnellement, suivant la méthode expo- sée plus haut. CHAPITRE XL DES DIRECTIONS DANS LES ÉCLIPSES. il L S'agit maintenant de considérer les di- rections des parties éclipsées, soit par rapport à l'écliptique, soit par rapport à l'horizon. On trouveroit pour les unes et les autres, des résultats difféçens et très-difficiles à saisir pour chaque ins- tant, si l'on vouloit tenir compte de toutes celles qui doivent avoir lieu pendant tout Île temps de léclipse : connoissance superflue et qui ne seroit d'aucune utilité. Car si l’on considère la position du. zodiaque par rapport à l'horizon pour tous les points de ses MAGHMATIKHE SYNTAZEQS RIBAION G. 3 » € 4 ! » #4 0 ag éxarépou wpooDnoouar oixéiwg Exa- 1 2 Load » Tipo vor piowc xd STAÔÇ ti Anmuérer ‘ e » À La » XPorar THÇ Te ÉUTTUOEOS KM TG drae 4 \ 4 ” n Q LU Anpooteg , TO aér péiloy TO xara Tuv ÉyyvTipar Toû utonuGpivo magodor, Tô di SAagooy T@ naTa Tir éyyuTipar Toù dpigorros. AñAor | OTi «9 À TOY Tpo= xtipévar Xporœr Ürsgoxh poplor pir yé- — 3 , \ # d vos ÿ 6’, trrarou dé yyisa puiiç àpas ianmspinç, êr 00@ Tà TogaiTa iËnxosa « Cu ! e pics n ocean xiwnOncerTes. KaTaAëi- mures dé éx mpoxeipou xaj TO Tac ionus- près dpæs, tar BéAwuer, za S° éxaçnr dia- , ° , U LA gaoir drœhuuiy #iç Tèç xaTa JLépog za pds; xaTa TOr ËY TOÏg MPOOUrTETæy“ , 0 Q et ! pméroic ürods dry péror nu To or. KEDAAAION IA. HEPI TON EN TAIZ EKAEËINESI NPOSNEVSEON. LA 02 Ü Eocsus AV prog To xy Taç qi a , LA vouiraç Tr ÉTITXOTOEWY MPOTHEUTEIG éTICXOM Er , GUrISa Tai Jér A TOIaUTM L sd 22 LA » xaTa Amie, #e Te THÇ Toy aÛT@r Ér10x0- , \ 4 N Là DJ u Tuotor pô Tôr dia péour Tor Gad'iar , J eo . AULAOY TpOTTEUC IE, na x TNS @ÛTOU es / Toù dia pécur mpèç Tor dpiborte. TouTur d\ éxarepor ér éxdço TOr x AGIT TIR Gr La porc æAsiçnr dv ta dTrpiANT Tor map 4 D doi mp} Tac pirasaotie éraA 4H, # \ sd) oo 4 , #1 Tiç Tag di GAou Tou yporou yernroue- " t LÉ L vaç mpooreous mipipya ed as Ds AO! pen à + ; mar Ti The é7) ro Toaoùror 7 pop Pr 3 L gicc drayxaiaç à XPNGIUNE UTapyou cg. COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE VI. Thç pèr pag Toù Godiaxoû mgoç Tor opi- Lorra oyicews Siwpouutrnce éx The TO» , n 3 4 ”. n dvarsAACyTer à durorrær auToû onutior D à, 27 LA \ xaræ Toû piforroç ÉTIXN, dvayxn La Ta 2 LA Là Tôr The SA so xporor d'ixpopor sur- CI 22 # CAT yiromévor TôY dvarsAAorT or a du. , Li _ 2.2 \ royTor ptpor ToÛ (odaxot , x TAÇÜT ‘ + t LT auT@r d7rorTéhouptrac ToU Gpiborrog To- 4 : / , , pac ovveyc diagopous yivsoBas. Qoav- \ Li 2 \ » x 4 \ LA Tag dé 43 The mpoc aëroy Tor dit uécuwr La & LA TONÉMITxOTHOIEN FpoGrEUT EEE S'ewpoupus- ” # 2 1 pe vnç, 6m) Toù di au poTépor Tér xérT por ToÙ n. ’ = = à + Te The ceAnvne 4aj TOÙ The GxiËe H TOÙ LEA # , 4 , nAIOU y paPousrou mEyISOU xuxAOU , TaAI 22 LA ” » drayan dia Ta êr TO pporo The ÉxA6- La # 23 4 Ntoç Toû xérrpou Tr ceAñvne rapodir, # LE LA xgi Tôr di dugoripur TOY xévTpor ypa- ( , 4 LA Qousror xuxAor Tir Déc GAANr ais) \ \ \ LU N UN mpôc Tor Cadiaxor AauCavur, x# Tac \ La D 22 4 UTO TNÇ ToOUNÇ aÛTOY TIPEÇOUEVAS ya " , viag ouvExac dricoug moitiv. AUTapxove + / U , oùr écopérne Thç TosæuTnc émicxé lee, tar ÊT) over Tor Éricnuagiar Tiré Syouodr éTicxornator AauGasnrai, «9 zaTa TO CAogyepéçtpor T@y MpÔG TÜr dph= L Lorra Sicpouuérer mspiotpeidr, duraror # 4 ps ’ pr êçai ka aÛToŸsr TO y8 TO yirops- , vor ma Soç Ün' Our AauGarougs Tixuai- 2 L prdtæs, did riç xaT' duporipas Trac xAÏ- L Led L Led otig dvaSewpnotwc, Thç #7) xaipovç Tr 0 e "= , TpoSrEVasEr ixavñÇ Év TOÏ TOIOUTOIG drræpyouonc, kaj Tüç ral dAcoyiquiar, ag “ «l iqauer, d'ianndewc. Ouuc dé ïra un wap- ’ + \ ’ ,. #AnAUŸOTIE Gusv Tor romor, rsigaroietbe \ \ Ü , # , # «4 pos Tar ToiauTnr ipodor tx Sas N | d * # u THHèG TPOTOUS ai Evi MA AIÇA Mpoysipous. 22 L # Tôr pir oÙr ÉTITxoTaItOr TapeiAn- 4 » » Pauir «9 nucic &ç érionuasiac abixç, 443 constellations qui s'y lèvent et s'y cou- chent, il faut que pendant une éclipse, à mesure que le point de l’écliptique qui est à l'horizon, vient à changer, les angles que font entre eux ces deux cercles changent aussi continuellement, ainsi que leurs intersections sur l'horizon. De mème, si l'on rapporte les directions des obscura- tions au grand cercle qui passe par les denx centres de la lune et de l'ombre ou du soleil, il faut encore, à cause du mou- vement du centre de la lune pendant la durée de l'éclipse , que ce cercle qui passe par les centres , prenne toujours une au- tre position relativement au zodiaque, et le coupe sous des angles toujours diffé- rens. Il suffira donc dans cette recherche, de s'attacher à quelques points. remar- quables de la durée de l'éclipse (a). Ceux qui voudront s'occuper de cet objet, en viendront à bout en considérant en gros les positions des cercles auxquels on vou- dra rapporter ces directions : ce qui sera toujours suffisamment exact pour trouver les temps et les quantités. Mais pour ne pas. négliger entièrement cet objet, nous essaierons de donner quel- ques moyens assez faciles pour se con- duire dans cette opération. Nous avons distingué dans les obs- . - + D curations, comme points dignes d'etre 444 remarqués, celui qui commence le pre- mier à être éclipsé, ou dans lequel se fait le-commencement de l'éclipse ; celui qui s'éclipse le dernier à l'instant où com- mencé l'ombre totale, et celui de la plus grande obscuration, lequel est le milieu d'une éclipse qui n’est pas totale; le point qui commence le premier à se remon- trer à la fin de la demeure ; enfin celui qui reparoit le dernier et qui est la fin de toute l'éclipse. Quant aux directions des parties éclipsées , nous avons pris pour les plus aisées à calculer et les plus remarquables, celles qui sont détermi- nées par le méridien et par les levers et les couchers des points équinoxiaux et solsticiaux de l'écliptique, quoique cette division soit sujette à quelques équi- voques, mais on peut les désigner par les angles de l'horizon. Des sections de l'ho- rizon par le méridien, nous entendons par ourses celle qui est boréale, et par midi celle qui lui est opposée; et des sections orientales et occidentales , celles qui sont au commencement du bélier et des serres, toujours également à un quart de cercle de distance de la section faite par le méridien , sont nommées levant et couchant équinoxial ; et celles qui sont au commencement du capricorne, sont le levant et le couchant d'hiver. Mais les intervalles entre ces points changeant selon les climats, il suffit pour indiquer les directions, d'exprimer vers quel point ouentre quelles limites elles tendent. Ainsi, pour avoir dans chaque cas la MAOHMATIKHE ZYNTAZEQS BIBAION G. 0 e 4 ; / el » TNY TE TOU MÇwTOU ÉXASITONTOG , NTIC EY 24 _ ” ” Th dpxñ Toû 8 Aou xporou Tics éx As} Eeg yireras, xd) Thv ToÙ ÉcyaTou Éx AT ON el n a CC Là roc, fric év Th dpXN TOU THÇ MON XPO— , SE re ! ; / vou qivéTas, xx Tir ToÙ mAtigou éxAti- -e A "= MovTos , NTI Ér TO iT@ Xpor® TRS LA 22 2 4 ÉxAsiNewc dieu The ovñc yiveres , 4 27 4 4 , Ty ToÙ 7poTou àvam Anpouuévou , NTIS 8 TO TéAss To DAou This orne yporov yi- \ ” F : YETAI, Kgj THr TOÙ ÉO%ATOU var Anpou- LA d re / = # La prou, HTIS ér TO THAH TO OAOU THG Ex A6 soc ypovou yirsras. Ka) TOr Teoo- \ vevoecor dè ma , a SUAOY@TIpaG TE A9 » LA ÉUQATILOTEPAG TapssAnQapr, Taç dpogt- / LA 22 LA e Louivas Ürro re Toù pionuEpirou, 4j Tor n \ 4 » DJ \ / ToÙ dia ét avaroAwr Ts xx duatcr A Lg \ Lo \ 2.72 ionutgivar TE Ke epivor x AHIHEQIr@Y a 23 ( Le / À Tüç T@v dréuor dpync diapopæc jir àr LA mode 7roAÂUE VTAXOUTNCOUEINE , ! La » 1. A duvauivne d\'ouv, éd ris BouAoïiTo, xaj àmo U 22 TOY Éxxemméror ToÛ dpiforros yorior èpu- ” > , N PariSeo Ta. Tor pêr oÙr yirouErer UTo Toû meomuépiroù Toudr Toù opiforros, , w Tür pair Boperor dxovoutr apxrouç, Tir ,: 3 , dé rôrior peanuépiar Tor A’ éyaroa- Los > d\ nd \ + € \ Ld , sd 209 xgf duTitOY, Tag ër UTO THC àpyç Toû prod xaj TOr AnAGY yirouéreg ToD 4 # \ ôpigorrog Touaç marrors TO 007 TETap- Tnuopior dmEyOUGAG, Tir UTO ToÙ ps _ L cnuGgiroû yiroutver , Ianuapivnr draToAnñy \ ps \ 5 € NN ne 5» … 44 duos Taç d\' Ü7ro The dpync Toù ai- La yoxtpo xemmepirnr dratoAñr #j duoir, 4 fr: LA Tr pèr xaTè TauTag diaçactwr xara LA zAÏua d'iapopar émorrAouuirar , #Eape # ” ” U , zouonc dé The TÔv mpoorvorar dr0pa- e À / Eu, OT NTOI XATA TIYOS, LA \ # traËu = = y ) ! TOY TOY TPOXEI EVE Opao d'exvunres. s 4 La < ! + Evexsr HEY TOIVUP T6 EXASOTS TOU COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE VL m2 \ \ 7, LU > Ludiaxoë æpos rôr épiovra cyictwe, êrr- #hoyiraueIa, xara& TÜr êv Toi TPOTOIG Ti curraËsog Ümodidiryuévor Tporor, Tag yivouérac mr) roù dpiforros êr Taïg dyaronaïç «a duos, mo Tic dpyie év0g txaçou Tür d'ud'exaTnuopior do gadtic, ê@ éxaTipæ T@v do ToÙ ion- A : C4 ptpivoÿ yivopiver Toudr, xaŸ Ëxasor Tôr dd Msponç méxpi Bopudéroug xAILa- Tor. Eg Gr «ej Tac yorias ÉESiusSe, \ # \ \ , LA uw deypadauer sara TO eu Sswpnror » / _ » dy) xaroriou xUxAOUÇ H Ep} TO aûTo xérTpor, êr T@ Toù dpiorros ériride rOOUHEVOUG ; K9Ÿ TEPXONTAG TÈ TOr 2AuaTur d'iasnuaTe, xaj Tàc érouacia. / , Ersira Tapaypadarrec sÿ9siaç duo did 4 CS 4 » MANTOY TOY XUXA GO, TpÔÇ CpORc ywvriag » [A \ \ e _/ \ / GAANAQIC, THr Mér ÉTépar x TMAcyiay, 0 \ 02 , 22 ag xoiwñr Tounr Tor éTirédur, To Tt € y \ > re A LE ES 7 GpiGorros «af To ianutquroù , rnr dV'éT- par xx Ggbnv, ag xownñy rounr Tor ës- méd'ur To ve opiborroc xaj Toù peamu= Gprroù TapionutivoautTe , xaTè T@r , LU C3 7 pdg TÔr éyTOG XULAON TAPATOY , TG (LËV Thayiag Ypauus iamuepiyns Ts draTo- Afr xx ionuepiynr dUoir, rhç di dgbne # \ , / A äpxroue Ts x usonuégiar. Qoauros di TapaypaŸarres éxarépaer Ths iomuepi- Led » , * , 1 Pic au Dsiac xaT Tonr aÛThç droçaoir, dit mavTwr MAAi TOY xUXAGWT, maps Sn- xauer x) xaTé ToUT ar, Êr uër TOÏ UETa- \ « 4 + Y € # + Ed émra diaçnuast, Taç üpnuérag xaS éxaçoy xAïua Ty Tporix dr muticr &T0 , La LA s = € roù ionpepsroû d'iasaceis #7) roù dpibov- = Tog, ag TOÙ TETaprmmopiou poip@r OvTOg Te N N SES # ’ &. Er dé Toîg mp0 TO #rTOç Tor xuxAwr mipaoi, Toig mir mpèç Th Lscnuépias 4 L AEMEpirir draroAïr xaj jeptparis duoir, 445 position du zodiaque relativement à l'ho- rizon, nous avons calculé suivant la mé- thode enseignée au commencement de ce Traité, les distances sur l'horizon ortives ou occases des points de l'éclip- tique pour le commencement de chaque signe ou dodécatémorie du zodiaque , de chaque côté des sections faites par le méridien, en chacun des climats depuis Méroë jusqu'au Borysthène. Nous en avons donné Îles angles ; et pour mieux les exposer, au lieu d’une table, nous avons décrit huit cercles concentriques censés dans le plan de l'horizon et ren- fermant les intervalles des sept climats avec leurs dénominations. Ensuite ayant coupé tous ces cercles par deux droites perpendiculaires l’une sur l’autre, l'une de gauche à droite comme étant la com- mune section des plans de l'horizon et de l'équateur, et l’autre verticalement comme étant la commune section des plans de l'horizon et du méridien, nous avons marqué aux extrémités de la li- gne transversale de gauche à droite, l'o- rient et l'occident des équinoxes; et aux extrémités de celle qui la coupe perpendi- culairement du haut en bas, les ourses et le midi. Nous avons pareillement mené des lignes de chaque côté de la droite équinoxiale à des distances égales au tra- vers de tous les cercles, et nous avons marqué dans leurs sept intervalles, les distances des points tropiques à l'équa- teur, relativement à l'horizon suivant qu'elles sont trouvées pour chaque cli- mat, le quart de cercle étant de 0 446 degrés. Nous avons placé aux limites des cercles en dedans, vers le midi, le levant et le couchant d'hiver, et vers les ourses, le levant et le couchant d'été. Mais pour les dodécatémories in- termédiaires du zodiaque , trous avons ajouté dans l'espace de chaque quart de cercle, deux autres lignes où nous avons marqué les distances de ces dou- zièmes à l'équateur sur l'horizon, avec leurs noms sur le cercle extérieur. Nous avons marqué aussi dans la ligne méri- dienne, les noms des parallèles, leurs gran- deurs horaires ct leurs hauteurs du pole, en commençant par les plus boréaux de- puis le plus grand cercle qui les entoure. Enfin pouravoir les directions apparentes des obscurations relativement à l'éclip- tique, ou les angles que forme en chacun des points marqués l'intersection du zo- ’diaque et du grand cercle qui passe par les deux centres désignés, nous n'avons calculé ces angles pour les éclipses de toutes grandeurs que de doigt en doigt, ce qui est suffisant , dans les moyennes distances de la lune, en supposant que les arcs de l'écliptique et de l'orbite in- clinée de la lune dans les obscurations :sont sensiblement parallèles. l En effet, soit pour exemple encore, la droite AB pour l'arc de l'éclinptique: supposons que le point À de cette droite est le 4 centre du soleil ou de l'ombre, et que la droite GDE est l'orbite incli- née de la lune ; G le point où Îe centre de la lune se trouve au milieu de l'éclipse; MAOHMATIKHS ZYNTAZEQS BIBAION C3 4 \ = \ Toi dé pos Taïç apxroic, Tipivnr avæ- ToAnr «3j Ssprrir duo. Evexér di Tôr À / / psraËv d'odexarauopior, mpootsrTaËar- Teç peTaËv ixaçou Tôr TO Taper daçn- # CA LA 4 # HaTur aAAaÇ duo YPpaukas, mraptôrxe. sr ef xaT& TOUTur Tag TÜr cixticer de. » = 3 d'exaTnuogiwr 5m) roù 6giforros dos a- dtig Toû ionuspiroÙ , TAG Orouaoiag Éxaçou zaTa Tôr Et xUXAOY ÉMIypapouErnc. Tlae- enutiwsausSa dè «af Fip} TNr son Cpirnr ypappnr Tac Ts rouaciac Tr ’ \ 4 € CS # \ TapaAAñAGT , 44 TA MRIait YF ON , NI Ta Tôy moAœrtEapuaTa, Tir TO Bopsio- TaTer érrypaqnr do ToÙ psiËoros «y ærépiéxorToc xux Aou momaaueros. Oro d'è xd) Taç aûTér Tr ÉTITROTRO EN mr pos Tor di pi geer Qairouirag mposrivTtig Éxx sit va ÉLOpY, TOUTEGI Tac yivouévaç y @viac, FQ'Éxaçne TOY pire ÉTICmLa Tir, U'R Ô Tag Touñç To Te Codiaxod , xx Toù du” duporépur Tôr d'idnAwpérer RÉNT por ypa= Pouérou peyisou xuxA OU, «af TauTac ÊT- Aoyicaut Ja xaS° éxaçny TOY év) d'axru. AG TAG ÉTISXOTAT IG d'iapepoucar æap- / ” U » ’ # \ \ d'or Th ceAnvne, #7) orcwr uérroi, d'ië TO aÿTapuic TÔr xaTa TO péoOr TOSnUa yte vopL8 vor, «9j ic Tapa À ANA GT TPÔE AIN oÙT Sy Tor fr TaÏç ÉMITROTHOETI MEPIPE- 22 _ \ LA 03 LA pur, roù re dia uéocwr rar (uwdicr av- æAov, xgj Toû AoËOD The cs Anvnç. \ LA e ’ A Ego yap mai drodiiyua Toc Érextr, À pr GT) The MEpi- puptiag Toù dia pivwr Tor Qu- = d'icr sU0:7z à AB, 69 %ç TO ToÙ MAlou xivrpor à TO TA CuiaG ürroxelSw To À, n dé avr) To AcEoÿ ZUx dou Thç ceAnveç m TAË* xa) 70 peir gnpeïor, zaS° où TO xérTpor TRç CE ANNE COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE VI Ve 4 / , = 2 , taTa TÔr MiTOY YpOror Yir Ta THE ÉXAEI- deu: T0 di À xa9° 0 Taxi êçæs TO xérTpor avriç, 0ras FETE San éxAET M, À TPATUG dpnTas draxalaipedas , rouT- soin rar icæer ÉparmTnras To Ths ouiëç xuxAOv" T0 di E, xaS où yiveras To xerTpor auTñc, dTar RATE apynTas % 4 À \# , ” txANT ENT, À TO ÉUYATOY ar ANPOUIEI , # e à À 4 « U ’ ATOI Ô RAIOÇ, HN A9 N CANIN, TOUTÉSI drar ÉEaSir mTavras ANA GW oi xu- xA01. Ka} ineÇtySowoar ai AT, 19} AA, «9 AE. Ori puir oùr ai ro BAT xf ATE yarles, Tr édor Xpôvor mepiéyovaas Tor x Aston, épJai sios po aiSnou, à A’ e A ! \ # > u7r0 BAE ipiigts Tr yirouerxr ES Te To æpaTou #xAmorTog maj To éo- AaTou dramrAnpouuérov, # dl ÿro BAA Tur a T6 ToÙ Écyarou Toù éxATOITOG xaj To mpuTou dvamrAmpouuérou , Pars= por. AfAor A avroSsr, ÔTs «af n juiv La 4 , re , D , AE #aAir Tac Êx T@r x6NT per a POTE pr Tr aUx Aa miqiéyes, à dé AD UT EpOYR Kr aûrôr. Troxeie our urod 6h) paTos £re- mer énaeig, aa S nv ér T@ éco xpore vd Aou The diapuirpou Thç MAIGXNÇ ÊTITRQe , 14 A # ee €, 1 TaônosTæs, wa) ue TO À xérrpor ToÙ HAÏQU, 4 \ 4 u 4 4 ! dors Tir pér AE rarrors, dit To poor Uroxsi as TO TG CEANTNÇ STONE , OUV- ayt as propicor AB x, rur dé AT Adirov- car aùric TO nuire Te fAxxie d'iaué- TPOU, Tor aÿTOr 1 pm”. Erre) oùr, Citer sir à EA droreirouuæ AB x’, Tosourer ! Là \ 4 » 4 GurxyeTas ray m AT xara TO sxxtiutror The émioxorTno EU uéy6Docig pe”, xa) con 2 # G e + _— , tr dpa à EA Urroréirovoæ pr, TosouTwr af à uèr AT içus E& ra, n dl'ér auric FiQiQipria Torre EP Ê', oir èçir à #1p} s : # pr T0 ATE 6pfr œrior sum 06 TE. Qrre no) 447 D celui où il sera quand elle commen- _cera à ètre éclipsée où à reparoitre, c'est-à-dire quand elle touche intérieu- rement le cercle de l'ombre; E le point où est le centre de la lune lorsque le so- leil ou la lune commence à s'éclipser ou finit de se remplir ; c'est-à-dire quand les cercles se touchent l'un l’autre en dehors. Joignez AG, AD, AE : il est évident que les angles BAG et AGE qui comprennent le milieu, sont sensiblement droits ; que l'angle BAE comprend celui que font le bord qui s'éclipse le premier et celui qui se remplit le dernier ; et que l'angle BAD comprend celui que font le dernier éclipsé et le premier rétabli. 1l est clair par con- séquent, que AË est la somme des rayons des deux cercles , et AD leur différence. Supposons, par exemple, une éclipse au milieu de laquelle la moitié du diamètre du soleil soit dans l'ombre ; et soit A le centre du soleil, de sorte que AE soit de 327 20’, parceque fa lune est supposée dans sa moyenne distance ; et que AG qui est plus petite de la moitié du diamètre du soleil, soit de 16° 40’: puisque EA étant de 32P 20’, AG qui en résulte pour la grandeur de l'obscurcissement en ce cas, est de 16P 4o’, il s'ensuit que EA étant de 12, AGenaura 61 51”,etsonarc 62" 2" des degrés dont le cercle décrit autour du rectangle AGE en contient 360. Done 448 l'angle AEG c'est-à-dire BAE est de 62 2° des degrés dont 360 font deux angles droits, et de 31d quatre angles droits (b). EB :” de ceux dont 360 font LA Actuellement pour les éclipsesde lune, soit À le centre de l'ombre, ensorte que supposant parcillement la moyenne dis- tance de la lune la droite AE soit de 60° (c) et AD de 26 40’; que la lune soit éclip- sée de 18 doigts, ensorte que AG soit plus petite que AD de la moitié du dia- mètre, et qu’il reste 10 0’. Si l'hypoténuse AE étant de 120°, AG en contient 20, et son arc 19 12” des degrés dont le cercle décrit autour du triangle rectangle AGE en contient 360d, l'angle AEG ou BAE aura 194 12’ de ceux dont 360 font deux angles droits, et 9 36° de ceux dont 360 font quatre angles droits: Pareillement, si l'hypoténuse AD étant de 120°, AG en contient: 45, son arc est de 44 2’ des de- grés. dont le cercle décrit autour du triangle rectangle AGD en contient 360; l'angle ADG ou BAD sera de 44 2° des de- grés dont 360 font deux angles droits, et de 22 1” de ceux dont 360 font quatre angles droits. Prenant de la même ma- nière pour les autres doigts, les valeurs des angles moindres que l'angle droit qui est de 90 degrés, pour une des quatre di- visions égales de l'horizon, nous avons MAOHMATIKHS SYNTAEEQZ RIBAION G. e LA e # urû AET, Tourisir Ur A BAE, or quév sioi ai duo ôp- Sa) TË rorovrer is EB LB, cicr dl ai TÉGTapes GpJairE, ar ToiouUTur À& &’. Tia ur 4j Tor csAnniax dy Ex Acid cor trexer, Ésw TO À TÔ Tic ouiïc REVTPOY 3 Gare éme) TO pécor ouoiwe VroxEiTas The asAnme drôcnua, Tôr aûTor dé) curayt@as rar mir AE s09eer E, ri di AA éuoluç x7 pu”. Ka) éxAu7réTe # oeAwm xaT@ Tir TOr 1 d'axTÜAwY map odor, dors TO Hulot rie diauirpou mai £Aærrora 6ivas Tir AT Thç AA , «af xaTa- Atireobas rôr aûrov r 6’. Evre) oùr or éçu # AE ÜroTsivouca pK, TOIOUTWr xf #ñ mér AT Jirerai x à, ñn d'é7 avrnç æeqipipusz roiourer 8 1B', icon isir Ô ) ip) re ATE TPÉyaror épSeyctrier LU AOG TE , Em dr x ñ Uro AET yœria ToUTISI Ürd BAE, olwr pér ticir ai duo pa) TË, Toiture À 18°, ciwr A ai Tigoapte pa) TË, Toiovrer 8 As. Qoavroc di éreidi xs) our ésir # AA Ürorsirouca PE TOIOUT Cor KG # pis AT Jirera ME, 4 A ê7 aûrñç Tipigipuiæ Toioûrer ud L, diur cr © CAT ro ATA po crior xx oc TE, êin dr xaj à ro AAT yoviæ, rouriçir n U7ro BAA , clcv puér soi ai dvo ép3a) TË, vorurer md B', ofov À ai Téooape 6p9a) rË. > ToIoUTur #8 a’. Tor avror ds TROT xeÏ 7) Tr d AA d'ax- TÜAU, AauGarorris T4 MAAIXOTATAG Tôr ÉAagoover Th PO hs yoriaç, og Êm) Thç puièç TOr Tunuarar oÙonc L, Cour | xa TO Toÿ ôpiborros Téraprnmôpuor 7e aurai, éTa£aper xayovior #7) sixouc pèy zB, cexidia Jè d', &r To hér mpaTor COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE VI. api Les vouc sdgsaxoméroug avTre The xarè Thr d'apesrpor ÉmisroTnotag d'axTu- L m4 / = 4 4 Aov6, êr TO MT YpOra TRGÉ xAtte. TO dè duripor Tac is Taïç naxaïçéx Ai f4os yivouirac yorlag, êr Te T@ Toù Fp@TOU. » La # \s e » ’ SLAUAONTOG YpOrS, AY #9 Ta TOU ÉTYATOU dramAngoumirou. To dYrpiror raç êr Taïç CS) ‘ " ! # atAnniaxaç fx Act sos pirouivas yuriaç, xara Ts mûr roù rporou éxATorTos XPOror , ae TOr ToÙ édyarou rem Ampou= pérou. TO dé rérapror Taç yirouires yurlag êr Taiç céAnviaxag mœAur éxA6f- LA \ LA u » / Nos » XATA TÉ TO TOU fgyaTou ExA“IT OY- . Toc xpôror, za) ror ToÙ Tp@TOU dram An- p £ é = poumirou. Ka} siobr ai diaypapa) roû rs xaroriou xa) r@r xux AG ToraÜTas. Le à. 2EAUNHZ CIXATOY POTOY EKACI-)CRALINONTOZ DONTOS RAI R XAI IPATOT ANADAHPOY- MENOY, MAIUY HIPCTCY EKAFI- NONTOZ RAI LIXATOT ANA: NABPOTMENOT pe tes, Motp. 4 FE 3 p à- $ 3 Àa 7 Ci 0 ç + Li A - HonIn #6 NE ©+ ©: ©: LES: d © er ©: 3% C2 ' 4ho formé une table de 22 lignes et de quatre colonnes. La première comprend les doigts d'obscuration pris, sur le-dia- mètre au milieu de l’éclipse. La seconde, les angles formés dans les éclipses du soleil, lors du premier point éclipsé et du dernier rétabli. La troisième, ceux du premier point éclipsé et du dernier réta- bli dans les éclipses de lune. Et la qua- trième, les angles formés dans les éclipses de lune encore, lorsque le dernier point s'éclipse, et que le premier recouvre la lumière. Voici maintenant la manière de construire la table et de décrire les cercles. 2. .. 8 4. SOLEIL, LUKE, 'REMIER ET DER-) PREMIER POIRT NIEB POINT DE [ÈCLIPSÉ, ET DER NIER RETABLI DEBSLER POIST > L'ÉCLIPSE , ET PREMIER DU ONE VI] D = © œn © eo COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE VL 45r DESCRIPTION FIGUREE DES HORISONS. 452 CHAPITRE XII. DÉTERMINATION DFS DIRECTIONS. I: est évident que par les temps de chacune de ces phases , ainsi déterminés, nous saurons quelles sont les parties de Pécliptique qui se lèvent et se couchent, et par la figure, quelles sont leurs posi- tions relativement à l'horizon , si le cen- tre de la lune n'est qu'en apparence dans l'écliptique comme dans les éclipses du soleil, ou qu'il ÿ estvraimentcomme dans celles de la lune, nous aurons la direc- tion de la portion du soleil‘la première éclipsée, et de celle de la lune qui l'est la dernière, par la position de la portion de l'écliptique qui se couche dans le même temps à l'horizon; et nous aurons la posi- tion du point du soleil qui reparoîit le dernier , et celui de la lune qui s'éclipse et se remontre le premier, par le point de l'écliptique qui se lève alors. Mais si le centre de la lune n'est pas dans l’éclip- tique, prenant dans la table les valeurs des angles écrites respectivement à côté du nombre des doigts, nous Îles retran- cherons depuis les communes sections de l'horizon et de l'écliptique, si le centre de la lune est plus boréal que lui, pour le point le premier éclipsé du soleil, et pour le dernier de la lune, si la section occidentale est vers les ourses; ou pour le point le dernier rétabli dans le soleil et le premier dans la lune, si la section MAOHMATIKHES EYNTAËEQNZ BIBAION KE®AAAION 1B. AIAKPIIIZ NPOINEYIENN. Exonres or moodiaxsxpiutroug , dv uredsiEaruer re-r2s Touç yporouc txa- SNS Tr ENASIUITON CTICNLACTIOT ; x , LU L.2 ‘ \ » + D T0 Tr yporer duAoroTs Ta xx aÜrouc ; ‘ ‘ , s GvaTtAAOYTZ «94 duvorra ten Trou dia L . La 22 ” HiGœr, a 70 TS TAG xa Ta) QaPhÇ Tdç xaTa 4 € y ‘ s 4 , Tor opiorra Broue aûrdr OTar pir xar auTor Tor dia ufowr À TO xArrpor Thç ot- # # 4 a CRE] …. Anne TOI TO Pasvousror wç SA) T@r AIR x or txAsisor, À To dxpiéic wc Êm) rér Cd \ . A ctAnniax dr, Thy pér xaTa TO Mp@Tor Éx- C3 = 1, / # LE \ A“ Or TOU RAIOU FpoTrsUgIr , KA STE TH \ \# » LS , \ xaTA TO STYATON EX AIT TOr Te KG ra À LA ” U <« CA pouperor Te as Anvnc , ÉEopuer do Thç ave! ” La / LU 0 \ € Toÿ roû rors drorroç xara Tôr opiforræ La A \ 4 d + » SDéceug Tnr di xaTA TO io yaTor éra mr An- ! ” os L) poumsror ro nAlou, za) ÊTs Tir xaTa To # a mp@rTor éxAsi7Tor Ts xa) draw Anpoupesror La U 3 » , Ld = La TCOSANHNEAT AUTOU TOU aYATe À AOYTOC. À « OTar di jun xara Tor dia peiowr à To LA 2 A La ” xérTpor Thç ceAmne, AaGorTsg Êx To xa- 01 # LD roriou Trou oixelous Th mocoTnTs rôr d'ax- LA x LA 22 _ » TUAGY TapaXIIMEIOUS TOY YaviDr Gprd= LA , L pos, 7pocsxCaAoËUeEr xaÿ auTous dd Tr xoirdr Tou@r Toù Ts Opiborrog xa) = S 7 4 s ’ ToÙ d'iè patate, Far tr Bogsioregor x æu- LA , + = Toù TÔ xENTpor TRS CEAMINE , Ê7) jt To / 0 , = ee, 4 ” FROTOU EXAHTOITOS TOU HAÏOU, K4 TOU » # , / LA U « ÉCYATOU EMA MOITOE THÇ CEANNS , &Ç N LJ Cd Cd ” , LS mpos éparovc Tic durixñs roune, #7) ds 1 La _ Toÿ éoyaTou dram Ampouuirou Toû Aou, COMPOSITION MATHÉMATIQUE, LIVRE VL xa) vo mpuTou ram Anpouuirou Tic at- ANPNÇ, @6 FPÔG ÉpRTOUS TÜÇ dYATOAUXN Topñe" a) mali êm) pr Toù æparou SxAt7orToc Tic CeANIne, dc mQù6 pion Gpiar Tiç dvaToauxne Tounc, 8m) di Toù Soyarou ram Anpoupatrou TAC ctAnvnÇ, dc æpôs paonuépiar The d'urine. Ear di ro- Tiorepor À Toû d'iè pécar TO xérTpor TG ceAnrnc , mr) quir To mpaTou ÉxASI7T or Tog Toù nA jou, xaj Toù écyaTou ixAsi7ror- TOc Th SANG, LG pô MeOnM6piar TRç dvrixnçe rouñc, èm) dé roÿ éayarov àra- æAnpoupérou ToÛ fAlou xgf TOË mewrou draw Anpoupé vou TAÇ de>nvne, PT: pos pt cmmÉgiur The draroaixñe za) radis 7) pér Toû mpérou éxA7TOoITOg The gtÀte MC, cç 7pôs aperous TÂs draToauxñc TOU6s #7) di roù fexaros drar Angoupi- vou TNG GtANTNÇ, 6 pô aprove rñç durixñç. Ka) TO ourisausror îx Tüc TosauTaç d'oploscsas Hipos Toù dpigorrog ÉEouer, S momosra rar MpOGrUTI ; SG ifausr, dog ytpisupor Ta divousra TÜr QT juipn Téç wpaTaç za) Taç oxa- Tac T@r xAcieur x) Tor rar Anpe- otor $TI0nUaTIac. KAATAIOY DTOAEM41I0Y MAGHMATIKHE Z2YNTA- ÆENI TOY EKTOTY BIBAIOY TEAOL. 453 orientale est vers les ourses ; mais aussi pour le point le premier éclipsé dans la lune, si la section du lever est vers le midi, ou le dernier rétabli, si la section du coucher est vers le midi, Si au con- traire le centre de la lune est plus mé- ridional que l'écliptique nous compte- rons pour le premier point éclipsé dans le soleil , et le dernier dans la lune, si la section occidentale est vers le midi, et pour le dernier rétabli dans le soleilet son premier dans la lune, si la section orien- tale est vers le midi; et encore pour le premier éclipsé dans la lune, si la section orientale est vers les ourses ; et pour son dernier rétabli, si la section occidentale est vers les ourses. Nous aurons par cette correction, la partie de l'horizon vers la- quelle généralement, comme nous l'a- vons dit, seront dirigées les portions des luminaires qui seront les premières et les dern ières atteintes par les ténébres et par le retour de la lumière. . FIN DU SIXIÈME LIVRE DE LA COMPOSITION MATHÉMATIQUE DE CLAUDE PTOLÉMÉE. ES VARIANTES. PAGES, LIGNES PRÉSENTE ÉDITION. [Jul Li] 13 14 de la 24. 28. 37. 10, 19. a5. a5. 20. ÉDITION DE BASLE. KAAYTAIOY DITOAEMAIOT MAOHMATIRHE ZYNTA® ZEAQZ BIBAION HPOTON. Kernréow &i et aut indifférem- ment. dupavrixbv. duppstaGal}cmémy xai averinmtos. avappiréirav. (sic) 1177 ANNEE wpôc ais matv, xx9 8x pion, ». +. À, LOC SEPPEERESEENEEES ac ap avanurrees NÜG- vatro. TA ré VAE Ériporvsia.. Favraxñ. xp ardanç oùore. NpÉTU. DZ RAS’ OAA MEPH. Toic rpoç duauas. druhiGote auvébasver, sèr dvéraly, mpôc Tax dvarolae. rapodréouev, evprinros. Tac Fapa Tv avybæivor. LL LIVRE PREMIER. M8. DE PARIS, n° 2589. KAAYAIOY NTOAEMAIUT MAGHMATIKHZ ETNTA- ÉEQZ A. HIPOIMION, Enrntixbre } &ti presque partout... éppanstudve auppsraballopévmve xai averiinmrov. evaupabnriruv. TAEIOV. evo ceocee Rpôc ain motv, x xaS 8x pipn, x. +. À. ÉoEev. ss soon rc yap avan au Tetv aidé vato. the TAG YAÇ éripaveia. Tous les & souscrits sont après les mots. RAVTAY Ne XoPhe aracüv obanç. ANRT. OZ KAG OA À MEPH. voic rpoç dvauñc. üro)a6or. auvéGouvey. räctb àv rar. rpôç tas avarolc. sapodrvuuev. Gupxérros. Tag rapa Pay. GuuÉaivos. . MS. DU VATICAN, n° 560. NMrodspaiou. (184. KA. Iirokeziou pa. ouvr. GE np. 2390 de Florence, idem). Enrnrexov. dit et ait indifférem- ment. éppavicixdv. aupuer26xlouivn. aai aveminntTov. évaupioËnTater. TAÉID s 6e à 0 00 00 0.6 86% rpoc ais Mmatv, dc xx" GÀx mépn, ». +. À CECI nÈç ya? avoxdur rer du VAT Ge TA TAC VAS Éripaveiz SANS « souscrit. ravrayñ. Xwpsi. arasüv oUnç. HT UVe Ces mots n’y sont pas. rois éri d'uouxc. droht6n. ovvibaivor. | rädiy àv rade. Eni raç dvarohac. Même changement de rpèc en iri deux lignes plus bas. Tapodsvoues, Gvprirtn. frac sep vuv. avubaiva. MS. DE VENISE, n° 35. 12 KAATAIOY TITOAEMAIOT MAGHMATIRHEZ ZYNTA- £EQ: HPOOISMION., e Enmnredv } Idem. éppavicixdve aupperaballopEvnv. xxi dt éverénrre dvapptoËntntuv. ra£uru. Les MSS. 2389 et313termincnttou- jours les datifs plu- ricls en par un v. æpos ai nov, &ç xaS 0kx pipn, 2er. À. tbe, comme ci-des- sus raksse, avec le » final. rüç YAP avxraumtur Èdu vaTo. That the phc ÉTipavrine. Travrayñe Xwpne. aragüv OUENCe TRAT OV. D£ K46 OA MEPH. Toiç npoc dvauxs. ürodaboc. cuvééaivev. wat &v Rae, mpèc ras avarokd. rapodroouev. auprirTos tas Tapa Tv. Gvpéxivot. 58 456 29 EDITION DE BASLE, avrineuras rip ie Tobs iv ddmrore. iv Tiva oùv. yivoure. révruc &v ér” aùro td XÉVTPOV XATAVT UV, & yiverat. Osor di rapadokos ciov tar. enlxodrov. év adra opuñc- dx oiovrar mibawbrepor. xw)uoe. xai' Toy dépa GUuTTu- päTuv. oùxét” dv odérepæ. pate év vais nrigea , pre év vais Bolaige Fans. drop. dy énxérepa. Benxôra. diapépur T$. oi méos. améen s4 oboa xatahapie Gaverau. palieovreg. dia ras Tov ypaupür. AT. xai irskroy 30 à F6. para roù amd Thç E4 vr- epæyovov, loov ici r@ dr vhs EL Terpryüe vo, Tourici, T& &rè vhs BE, éréi lon, x». +.À 23. Enei yoÿr. Ba. êçat Tél dé émet ñ piv AZ tunpétur ii 17 d vw. potpèr. TA .Toù TPEYUYOU Hoipüv Ma. dé oiovras Rfavrepos. whose nai Tov Gépa GVuRTe- péter. oùnir'évobdérepa” pate dv Tais mmnetoiv, pure év ais Bolaic, xhaver. drolipeug. ép énérepa. PiEnxéta. Onaeflacéles deagépos Tü. oi rédoe. ann riç aa xarakape .Gavera. plieovreg. dex tAç ix TOY Jpapuèv. AaT., mat éraseuy Je n EB. pera.rob àmo 1ñç EA ve- rpayévov, icov içi r@ éro tic EZ rirpayüe vw, tTouréct, T& caro te BE, re ion, x. +. À. Zôe Ert oùr. Ba. Fru. Ces mots sont omis dans le texte, mais ils ont été ajoutés en marge par une autre main. poipas. } Tag voù rprybvov “ &. { VARIANTES. MS. DE PARIS, MS. DU VATICAN, n° 2589. n° 560. . . &vchuites. avrixsivra. Ùrip yñç. drp qhnv. roùg év GdnroTe. Toû év oindnrers. mrivoëv. Avriwaoür. Joe. Yévorro. révtes dv ÈR aùro To nrévrac ä êr arb +5 ave xévrpoY RaTHVTEN, TROY ai popai xarAvTav. ati yiveras. di yiveras Ocot dé rapddogoy ciov- Oxot dE sapédoËov oiov rœu. tas muxoère. mmAoËT Ou dr avr. év autre. pp. ophäy. Ssy-oiovracrnibavrepor. xw)ûn. tai rüv dv dép auprrer päte. oûnéte àv oÙdérspoy. pare dv vais mricee, { pure dv vais popaic, pre dv raig Bodlaïs. rapallapér. drodéper. dg éxdrspz. Biénuëtas. dragipesy rt. oi modo. nnlian riç oÙea ruyyäve xatalau6ävera. padbioavrs. dia tns ix Tüv ypapur. AT. nai érgsuybeions rnc EB. para vod ærd rnç EA re Tpayévou, ioov éçi To äno this EZ titpayu— va, Touréçi, T@ dmè sac BE, érei ion, x. +. À. 23. Er où. BA. êqau Ces mêmes mots sont dans ce manuxrit. poipas. ra ToŸ spryéveu pupinr CE MS. DE VENISE, 2° 53, dvrixuras. dép yñs. vod év Sudnrore. avrivoëv. Jivorro. névrus dv êr are tb Aévtpov xxTRVT OV si piverar. Ocos da déEos otovtase rmmlmoÿre. é avroïc. eppñc. « + olovreu tdavéreper. LA TTA aa Toy épa cvurtopde LA ovni’ dv oudérepov. pure v Tai mrnotowv, pre év raig Bodaïs. rhavmee drokeifers. dp éxärepa. Piénxôrag. dragipoy Tüve oi rékot manque. mnhien 16 obax ruyydvrt xaralau6avsras. pelñaovrece dx Thç dx Tüv ypaupüv A4r. tai érttoy 0e % EB. pera toù dmo riç EA ee tpayavou , ao éci r& ro rh BE, énei, x. LES Za. Erei eùv. ar. ic Ces mots sont omis. poipas. : tâç voù rptyéveu M ©. Pas. 29 Pmul Dal tm till loruuuamlul als ÉDITION DÉ BASLE. AB ra. isov ésè r$ üro AT BA, tai Fer to dre sûr AT BA doSiv, doSév dé aa ro imè AB T4, C2 % dard TE ç”. Jofnaetas nai % œuvaue porépas rüc repapepsias naTx oùvôtaiv vrorsi voura eudsia. popôs oùres à TB wippéperx rpôc Thv BA° à TB px cbeix npoç vuv BA slécaova lôyor Eye, x. r. À, dx pv the po Tav Æ poipav nai mov Àd- Jov ivaurr. — ". pa. (éfuroçür). ac. (eSuür). v%. p£. prde er PS —— €, dy. w. (iEerocüv). 6. dy. LL ‘(suür). : 29 ne, end [2 ——— pt. (éEnzocür). d, LIVRE PREMIER. 457 MS. DE PARIS, MS. DU VATICAN, MS. DE VENISE, n° 2589. n° 56e. n° 513.. AB ar. AABT, AB ar. toov dcè r& Üro AP BA, &rov içi r@ do AT BA, ai dçe +6 ve dre vüv À Laov ci r& dre AT BA, Jobiv dE xai ro uno AB À AT BA doSév nai ro doSiv di rai ro Uxè AB eTa,z. t. À ÿxo AB TA doSév ci" Ta,x rt. À | xaï£çuv à AA diauer pos. Do env pie puev. Üxo Thv piar Buove dr vhy piav fuuev doSnortas nai à ouvaugo- d'odnoeras rai à uvauga- ripag Tac æeprpcpeixs | Cette partie de phrase tépac vTaç mepipcpainc 2ata auvdecis Vroreé est omise, tata CUvS eo Ürotai- vouge su Jrix vouea Scie oïpar. poïpav. Hoipar. oûres À TB sappéprix #poc tuv HA° à TB dpx eùStia npoç Tnr BA éläcoova déyor êyu, eûrex à TB edsix wpès | oürus à TB sn ppipua - tv BA: à TB dpa roôrix npôç Tv BA éléorove xpôc var BA éläsosva Aéyovége Sep, rev. Àe Aôyor êyet, me 5. À. x. +. 1 be pv 6 æpèc vhs piles dx piv the mpès viv pla be pv vhs æpèc th plu Suev M éyov ivause Sjuov À éyou Eveuv. Aparv pe Xéyov éveuse repunbieus, | rapaubieuc. rapautieruç. D'EFTEPR duvaurda. dvéuedas KANONION TON EN KYKAN ETYO@EIAN. vd. vd. xd. Un. . xa. ve vz we æ. a. te LE *. * ue. ut. ue. 2e. x. x. LA LA LÀ pa pa. bé xs. e. x. ve. va. ve. bæ pu. pa. H&. LA pè. B- p- 29. ê. d. CA 6. M. 26. w. vw. LA 1,72 «. LA dy. . dy. LD ve. …. we. %. D + LS CA a . rt. À. Xe. M. 14. À. d- 7e dy. EF ë > 49 5 e Es PSllualsttléuls ru EDITION DE BASLE, DTA VARIANTES. M$. DE PARIS, n° 25K0." © MS. DU VATICAN, n° 560. KANONION TAN EN KYKAN EY@EINN. 12. (sav). pd. 1. (éfnzoçv), À. 10. 25.. 6. (eSums) a. 59. 6. 135. #$. 7. (éneos), on. Ile ———— $. 30. LA 34. LA 18, (eIao.) 4. 30 pa. 29. 23. 30. X<. 33. LA 13. (éEmxosüv). 5. 23. —— 4. Tüv Gudiuv nüxdG... ee 14. xpruvauévou. A1. Tepipspopévoy. 1. xai ddiéçpopov,-ouahñv, CAES 2. Grorerappévnv. 19, The péAoiang op ve Éceodat pos To To ooigovros éminedoy xxi Tpoc HeonpÉpiav, x». TX mp0 TÈ xÉvTpu. 20. éyre To Toÿ. a pee ef . 23. © aùrûs Er 0 TA TE rpoc EA' at 0 T6 l'E ape rpos EA Xdyoc avyurei ta ëx ve toû, m. +. À. 34 Aéje Gre écuw àç n vo tro der nv rhç AB repee pipeias npoç Tv Vrà ris derñv rns BD, où toç n ÀE, x. Te À. 11. éruev(dciox. 25. 27. napaxchovbai, Gmep Dee deillae.. { po 37. #8. À%. V7 rüv Ludiwy xüxÂoG.. + ++ { . Y anv. diripnpévou, 2ptavapé sou. æEbtpepopÉvOve ai aduiçpopoy, Oak, 2. 7. à. arortrapévnv. ri medkoüons bphns ve Écuo0ar mpèg To To opibovros kriredoy nai mpos peonpépixy , %. T. À. FL0ç T xÉVTCO Àdyoç T& Toù. © adros éçes o Tñç TE rpèç EA. xoù 0 rñç l'E dpa mpog EA Àéyos oûy- eeraréxraToë, mr.) Aéye o7e cu dç n Vrd Tv dirny Tic AB mec pepeins mpos Tiv Vro the demie the BL, où ruç AE ,x. 7. À. érigevydrioæt. À la place de ces mots il ya ce signe: O>. naparohov6et. v7- rüv Gudiur xüxdcç est omis. % ice. (sic) dinprpévou xptUYapÉvOU. repipepopéver. xai adeaçpopov év œupuée tpo Bat vai mhdret pos ro Belnxives xata xporagñv opadnv, % t.À. ATOTETauUÉVIV. tac peMovarc ôpône ve Écrsôat npoç peonue Épiav, 2e T. À rpoç To xévrpoy. Âdyoç r@ roù. © atoç éces © tés DE æpos EA àpz Àyoç ouy- aura ên te rob, ur. À Âge ôre ce de % ùro vév dendvy rAç AB mept- ppriac npoç Tv Üno av demiv rs BL , cb Tuç ÿ AE, x 7. À. émiscvyfsiou.....,.. MEPLPÉDERV. eee æapaxokoubrir. MS. DE VENISE, n° 315. Tüv Gudiuv xbxhoc. # tonv. dingpnpivoue xpipvauévous rapapspopévev. xai adiiçpopoy, ouadnv x, te À AROTETAUÉVN Ve rés peloton de0e ve éviobar pos psanu Épiav, u. +. À. RpÔs TS xivTpe. Âyoç ro roù. © aÿrôç écuw © tac ME mpoç EA Àüyoc ouy= meitar Êx TE TOÙ. Ayo dre Era &x À ro on dendiv rc BU, où tus nAE, 2.7. à érebeuybriaar. 0>. rxpaxokouber . 46o For. col. lg. 62 12. 63 4. 65 14 66 5. _ 11. 67 20. _ 56 68 135. _ 24. 6 CH. a 26. 7i 6 72 12 — 35 75 1. — 10. _ 22. 74 14 75 32. 76 9. — 19- 78 3. 8: 3. 82 24. 83 22. S 33. 84 4. _ 28. 85 15. 87 34. 88 21. = 12. gr 10. ÉDITION DE DASLE, dy ouvigev. üce. dinprpivne. dia To ravraghe dex roù. ionpepivey. TRÔTEPO. © di ra; vuxrog , 0 demhxe ainv tuÿ 0ro 776 T6 FEPU pouÉVOS ÉREUU- rec, x 7. À. drdovéte. AIANTAI YO ANALTIAAIN, } tar puvad. Turpätev & € ÿ. rh HO repiproccæ. Tov KE ypapopev. rrapigipetx Th ET e0:5 Yes. CET CENT ABT A 4 LA vx , énudr weo wo duo doJete gay orou, npoç 1@ E Jovuove Toov de rponixuv yemuspe. vd Ta vruy XOpUGAv, ». LR dtapopousas. du. enGatdr. Tptoxædixaros. Magadiag. otpas UT æ. ré. À d. évarén. &. rby rapalinlov aréyov. va, vovanokaubavorra “Âéyou évexsv ig” Eud- zipa, x. +. À Eçucav yap Tor Toi wn- pepeucu mode, nr À. VARIANTES. MS. DE PARIS, n° 2589. 'xPoviSE Eve . x MS. DU VATICAN, n° 560. evyxpéve. &. LIVRE SECOND. diarpoupévne. dix roùravraæyn. dia rod. Ernpenvoë. xpaToy. e di ric vuxroç, 0 dxda- aiwy roù Uno Tiç TO repuxouivou , éredn Tipuxouivou , érridn- ME ço 20 Te À, (sic). drdov dre. BISOTAI KA! TO ANAA= AIN. peanpébivoï. CRETE Th HO reprpcptie rov KE ypapoper. repipipua Th ET. yersabas, déaovas AB ra. PtS im vx”. éreudnrsp xai duo Joue Cüv onciwv oùv zpos +à E yon rdv di xepeprrëy Ta tv xoprpav, m T. À dexpspoëcas. die. Ænbaidr. Theis xai déxarec. Mazcozxdias. potodv pT ad. vd F1. avaréèn. éav. To mapalinloy aréyov- ta, To arolaubäveyæx Aôyou évmev ror ép’ SxaTEpa, x. +. À. Eçu yap avi tan vob iqne pspivao réAuv, 2 +. À, dixcpoupévnee dia tou savrags. dia rod. ionpepevod. RpÔTEpOv. où dé vhc vuxroç, © dtmhae œiuv vod vro Ta TO Repuyopivov, éredñ- mp, xt. À. didoy Ore. AIAOTAI RAI TO ANATA- ELA prianphpivoÿ. 6 y. tn HO xepispsix, vor KZ ypxhoper. rtpuptpuca tn ET, yimo Sat. sasaovec. ABrA. pe£ er va”, éradnmio as duo dub cv onmpinv oùv xpès LORAETIT "CE Tov de sourd Ta Tor Mopupov, nt. À. duxpspouaage du. Onbsite. Touraaedixaroçe Macaha;. porowv pT a. vw. va. évarén ia. è Toy rapalnlorarégovras tèv énohap6évorre À you évruv ig énère paystÀh Ece yàp vi rüv reû lee | paperoü môdpr,n. 7. À MS. DE VENISE, =° 5:5. euyApoverr. ü. duuoovpévme. dix toù mavrayñ. dix rou. tonpeptvoës spürov. © di rñe vuxroç © dendlæ- ciwr toù Üxo rñc TO wtpuyopévou érudi- wep,n. tr. À. diov dre. ALAOTAI KAI TO ANATTA- ELA ptanpéproë 5 6 y. cs (sic) HO repepspuia. Tor KZ ypéfouprv. mepipspala va AT. LILLRETA dXésaovag. ABTrAa. p& em V9". érudurip ma due dede cüv oroiev buy pos ré E yuniüve Tüv di Xupeprrüv ça co mopupüv, x. te À diapipousas. du. Onfzidn (sic). Tpsiç nai dinaroce MaœraMzç. * poor ET à. vd. v a., drarén. dx sav mapédndor dréyov- ta rèv éxolauGavorcs Aéyou éveury ip éd vipa ue v. À. Eguezv Jap ævri ro ion” papoedi sédov, x. +. FL siumnavle ls be. 33. xai Tôv Survie vo re BEA roù opigo/ros, mai +0 AET roù ionpeæpevo. 27. 5 6 à”. De même à la ligne 34. 2. . 27. o 9, r1. vdpnyéov, 23. ouvawmyônocreæ. 34. 4 AOM xai AKN, to EN tpâua, x. +. À. 22. véuvovacu aXnlaç. % Dore mat Tov Thç ÜRO Tnv denlnv eûç GE #pos Tav Ürd vnv demAñv thç EA, x vx 23. MY «". 35. 2743 vm° 4 Ton». 29. LE RE pe 12. ua. 3. (OpSésapaipas). x. | 8. ———— b&. 6. pê. 10. —— 5, 12. (Aüalirou Kôdmou) )d. 32. — —_———— pe. 1. (Mepérç). &. 12. pu. TIT. IVENHZ. 31. (Zvnvx). pr. 15. (AïyümrouxéToyopac). eye 14. duderatapopiv. 3. cicemveypives. 20. pupigavtts. 8. @praiouc. TT. nai sic Av &v deréan. 6. deapépue. le yevopive. 9 aroknpSusüv. 4 déye re à Ürd ZAE je EDITION DE BASLE LIVRE SECOND. MS. DE PARIS, 2° 2389. sai rüv Auaœuxliov tô rs BEA roù opitovroc, xxi +0 AET roù ionpepivoÿ. 5 6 9’. De même à la ligne 34. 5 6. ddpnxcov. auvevavty Sicera. nAEN, T0 EN uipa, mr.» réuvougat &XMAag. dote nat toy tie Vo rhv demdiv tag GE spèc av dro vnv derhñv Tic EA ,x.r.). MS. DE FLORENCE, n° 2590. Kai rüv muuuxliov rô te BEA où opigovrog, xai ré AET roÿ isnpapevoÿ. 5 X$ y. M. à la ligne ouvavevcraerars ds ñ A6M xai # AKN ro EN cup, xt. À Tépvovaar GX ha. dote xat Tov Thç VO Tnv derhiv The OE rpôç try Ürornv dimnvthç EA, x. 7.) # LE + te . 7 © x’. XF ne PERS pe FE ny. KANONION TAN KATA 4EKAMOIPIAN ANAOPAN. COH\HC. pn- rüv dudrxxrnuopisv. sicsmvsrypivrs. papigovrsc. dpraicuç. mai ei; dv éavixrégn. drapépn. Juopiver. COCTELT TER Âéyos üte % Te Üno ZAD Jovi. vote. v. n 27. pé. &. pus. ZOHNHE. pe. CA Tüv dudrLaTruOpiv. sicevtvrquëme. papitovrss. Gptaiouse ai sic hv Eu sxTigne drapipn. Jwouivmve anchnphicüve Age êre h re mo ZAB Jovia. voire. 46: MS. DB VENISE, n° 313, Kai rüv muovxhlos Tô TE BEA roù iompeprvos. 5 69". Id. à la ligne 34. 5x6. 5 6 d°. ; üdpexFov. Le MS dit de Constantinople, n° 2392, porte üdpayéou ainsi que le MS du Vatican, n° 184. Guvaviveynattas. éçhARN,TOEN,tuiue, …. À ‘ tépvouaa aXXnhaus. Date nai Tbv Tic UTO rhv déndñv rés Ea. Les mots omis ont été mis en marge par une main moderne. Ty « LA 5 n. Ÿ n. pou pe 5 pu. Ve R'A p6e &. pire ZOKXHZ pe. LL s rüv dudrxatrpogiur. évnvrypévrc. papigevric. Xwptaious xai si; àv av mir. duapipn. Jouspéver. aroroSsdv. dép bte 4 Te vo ZAB yoria. Toute. = [ & pa 3 Lee] ITTHTTI Or OÙ EX Or de Où LI où et a leve + 4 21, HP r mY » 5 one ONE Mn 3. _& ÉDITION DE BASLE. üro vhs dpyñs The did pu. ABFa. zai Tüv iquv arEpüvtov. TuAGsuG. ; rpès adrobg. rot vorurepæ M Gopeid- Tapa. ai mnMxOTATES Tv yiv0® pévav. oÙTue adtn à AZ. xa9 éxdenv Siciv ëpo- . dos. Tunux AHET, Ayos, aumupévoc. mpôs re rà ae u. x29 fiv. êv de vo Tardpron Tüv mpôc duopa. VARIANTES. M$. DE PARIS, n° 2389. dro rhç dpyñs Tav dif po. AB TA. aa Toy Ügov arryévrev. Topñç. TPÈÇ AŸTAG. roc Popudrepa, ñ voruis- tepa. airnhuxé rentes remis par une main moderne. oÙTu. aùrn à AZ. na9' éxéenv Séatv êpo- do. Tuhpa AH ET. Àôyos, © œuvnjepévoge npoc TæxT ud'. xa9' br. év dé roiç Terdprow Ta räv rpoç dvauar. MS. DE FLORENCE, n° 2590. Yro ; et le théoréme est encore plus siraple; la démonstration ainsi abrégée sera bien plus claire. Ou bien encore on a vu que AE : EG :: corde 2 AB : corde 2 BG. On aura donc AE+EG : EG : : corde 2 AB +corde 2 BG : corde à BG donc EG = (AE+EG) corde 2 BG = AG corde>AB—+corde2BG fcordeaAB) curdealt) + 1° Connoissant donc le rapport des deux cordes partielles et la corde de l'arc total, on aura l'un des segments EG, et ensuite l’autre segment AE = AG — EG ou bien AE + EG: AE : : corde 3 AB<+ corde 1 BG : corde 2 AB (AE+EG) corde 2 AB - AG donc AE = = corderAB+cordeaBG foorde 2BG un corde 2AB ° On aura donc l’un ou l’autre segment, en divisant la corde totale par l’urité augmentée du quotient de la corde de deux fois le petit arc divisé par la corde de deux fois Le graud, pour le graud segment ; ou réciproquement, 4 NOTES. Ptolémée dit bien qu'on aura AE ; mais il n’explique pas comment. Quand on aura AË, on aura encore bien de la besugne. H seroit curieux de mettre en parallèle les procédés des anciens, réduits en formules, avec la formule simple et unique qui nous donneroit la solution cherchée. Voici comment on pourroit s’y prendre: Soit m: n le rapport des sinus; m:n::sin., A:sin.B, mn:mn:: sin. À + sin. B: sin: À — sin. B::tang. = (A+B):tang. :(A—B) mn 1 = L donc tang. !(A—B) = (= ) cotang. :(A+B)= ——< } cotang. à (A+ B). + ee La solution est bien simple. Mais les anciens ne connoissoient pas les tangentes. Au lieu de cela. suivaut Théon, ils faisoient : AE : EG :: m:n. D'où AE+EG:EG::m+n:n. | : AG Donc EG = Are = -———— mn (2) Pr = == — # ï Après quoi DE == EZ + DZ, Enfin DE: EZ :: ! diamètre: ! corde à EDZ: : diamètre : corde à EDZ, EZ rde 2 EDZ = — diamètre. donc corde 2 DZ amètre. 9 ensuite EZ=GZ—EG = ; AG—EG. ABG EDZ arc AB == ADZ + EDZ = ! ABG + EDZ— 2727 Ainsi leur solution demandoit trois fois autant de calcul que nous en ferions avec nos tables de sinus et de tangentes en nombres naturels. Mais sans tangentes, nous n’aurions rien de mieux que leur solution trigonométrique. : Pag. 55 (fig.). Quoique la démonstration de Ptolémée soit assez simple et qu'il n’y faille rien ctranger,on sera saus doute bieu aise de trouver comment on peut démontrer sa formule par notre trigonométrie. sin. GE: sin. ZG:: sin. Z: sin. E. sin. AB: sin. AË:: sin. E: sin. B. sin. DZ: sin. BD :: sint B: sin. Z. Multipliant . ; : . terme à terme Ÿ sin. GE.sin. AB. sin. DZ= sin. ZG sin. AE. sin. BD et réduisant ; sin. GE __sin.ZG sin. BD sin. ÀË sin. DZ sin. AB donc c.2GZ c.2 AB corde GE _cordeàaGZ corde àBD car re 22ZD°c.2BD corde 3AË cordes DZ corde2AB° À c.2 GE _ æ26GZ c.2BD c 2 EA c.2ZD c.2AD Premier théoréme de Ptolémée. Quant à l’autre qu’il donne sans démonstration, on le trouvera ainsi : sin. AG: sin. GD:: sin. D': sin. À sin. BE : sin. AE :: sin. A : sin. B sin. DZ: sin. BZ: : sin. B: sin. D. Védaene sr. AG sin. BE. sin. DZ=sin. GD.sin. AE. sin. BZ. et réduisant corde2AG _ corde 3GD c.2 BZ, € AG sin. GD sin. BZ © 2AE c2DZ c.2BE sin. AË Gin. DZ si BE° c.aGD ,c. 2BE . 2 AG:c. 11 ne À te see c. 2DZ c.2BZ corde 2ZA corde 2 TZ corde2EH cordc2AB corde TH corde 2EB corde 180° corde 18o° corde 2 long. a — me À e. 2 oblig. c. 2 déclin. corde 180° Cn. xu pag. 57 (a). NOTES. ; 5 Sous cette forme, on voit que cette régle peut se simplifier, et l'on en tire : corde 2 déclin. we 207de 10 180, corde 2 obliquité Res corde 2 obliquité. corde 2 longitude onde — conle16o corde 180 = 120 = sin. obliquité. sin, longitude. Ce qui est la règle dont ous nous servons. 9 où sin. déclinaïs. On voit par là que, dans le langage des anciens, retrancher une raison, c’étoit diviser par cette raison. Ainsi en renversant les rapports précédens, on a corde 1 déclinaison corde 3 obliquité corde 2longitude 48e 31° 55" 60 corde 2 déclinaison a 0 QU ——————— = = corde 180 corde 180 corde 180 120 120 120 eta4r 15° 57" 30" = corde à déclinaison. H suffit donc de multiplier la corde de la double Zongitude par la constante ? corde 2 obliquité, et de diviser le produit par 60, c'est-à-dire diminuer tons les ordres de sexagésimales d'un degré: ce qui épargne la division. 1 semble que Ptolémée ne l'a pas vu. corde 2 ne 60 .æ — ==}, font un rapport trop simple. corde 180 120 L'exemple est mal choisi; les facteurs Autre exemple mal choisi : puisque corde à longit. = = 10. Suivant les formules ci-dessus, on auroit à multiplier la constante 0.24.15.57.30 par 103.55.23. Pour faciliter, multipliez la constante par 60, et divisez la corde par 60. Le produit sera Je même. Constante x 60 == 24° .15.57". 30". 3 core a longit = 1 .43.55 .923. Constante multiplie par... 1°. = 24°. 15.57". 30°. o'*. 0". 0". D RTE S RAN ER ESe R RME » 17 12 » » » »* _» 15" x 43... soranesssessoresoosee ® » 10 45 » » » » 57" x 43... ess onseermesssnssssssee » » 4o 51 »” pb p» 80" x 43 orne once renossesosssmnsesssnosse % » » 21 30 » » age x 55" ss conoss essence assvesess # » 22 # = » » 15 x 55"... ecssosomescssessoses % » 13 45 + » » 57" x 55"... screens » » "52 15 » » 30" x 55°”.,............ je dre sets Sn eentee …. » _» » » 27 30 » 249 x 93 oss ss oerossessse cnonrerosososoosse © » + 9 12 » op» 15 x 27e. diese d Snaee ee . , » >» 5 45 » » 57" x 23"........... enssosorsse ess ds sas ….. 9 » 21 51 » » 30" x 23"......... snsoressoseses sosseresssssses » » » » » » 11 30 corde à déclinaison... ....... snsessesvessrsnsse = 42°. 17. 47. 59.48.4130". Ptolémée donne...,.................,..,... sas 42 . 1 . 48. la table des condes donne pour 4... cnrs 42. 1 . 30. différence........... sus. . oo’. 15". 18" LLLA l'arc sera donc a+ Te = 419. o'. 38" à peu près, et la moitié....... +. 20°.30. 9". Les produnts partiels qui composent cette table, peuvent se prendre dans celle de Langsberg ou de Taylor. Théon , au lieu de se servir d’une table, a calculé tous ces produits , comme on le verra dans la traduction de $es Commentaires sur Ptolémée. Pag. fa. La table suivante n'avoit pas été destinée à l'impression ; on ne l’avoit calculée que pour vénfer relk de Ptolémée, qui est d’une exactitude très-remarquable, surtout si l’on considère la quan- tité prodigiruse de calculs qu’elle suppose. La table moderne au contraire telle qu’on la voit ici n’a coûté que la peine et le temps de l'écrire. Dans celle de Ptolémée il n’est pas utie seule drclinaïson qui n'ait exigé une page de calculs ; suivant la méthode moderne on obtient chaque déclinaison pau l'ad- ditivn d'un seul /ogarithne. Le premier terme est la somme des sinus de l'obliquité et de 1°. Les autres eo sont conclus par l'addition continuelle des différences logarithmiques des sinus de degié en degré. G Des.de r'echp- tique LP 9 119487 ai” 26098 | NOTES, (Pag. 59.) TABLE DES DÉCLINAISONS. Log. sin. 1°. + Log. sin. 25°. 51° 20" =—9 6068458 + 8,2418553 = 3,8483o11. ol D. M. $. DU MÉRIDIEN. 0.24416". o 45 31 5 12 46 13 o t » 25 22 2 4g 31 3 13 36 3 37 #8 4 49 24 5 1311 5 36 53 6 o 30 7 33 58 7, 8487011 diff. 300639 8, 3496050 diff. :-59816 H, 3256406 diff. 249837 8, 4504303 dif. g65;n5 8, 54714184 dif.” 7893#6 8, 6260804 diff. 666599 8, 692-403 diff. 576608 5 7504or1 diff. 5o777t 8, Hor1782 dif” 4 533-4 8, 8365160 diff. _40g286 8, 5574 416 dif. 3-aBot 8, 9247247 di.” 342001 8, 9580338 dif. 315872 8, 9905210 293210 u 019h420 253419 0723811 240471 2968282 dif. 226595 D 1408975 dif. 207775 9 1611750 192462 te: de 'eclip- uque. 22. 25 26 42 D. Ms 8.42°.51". 32 g 28 5 9 50 29 10 12 43 10 34 48 10 56 43 12 22 32 12 43 30 13 415 | dif DU MÉRIBIEN. Dez.stel r'echy- tique. 9, 1804212 | 43. dif. :#3026 9, 1087238 Fa diff. :74353 9 2161591 diff. 366350 D 1327941 diff. 5 58037 œ 246878 | 47 dif. 152048 | 9, 2634926 dif.” 145625 9, 2784551 ia. RUE Où 29241 dif. 133% 9, Fo5t158 dif,” 128693 D 3386451 diff. 123704 Y, 3310555 dif. 5180901 Y, 3429546 dif.” 14529 9 3944075 À 55 dif. 110236 45 46. 53 | E 9, 3654371 106274 3560645 102443 diff. 9 3961878 dif. 95298 % 4057176 diff. 91957 9 4149133 dif. +B:54 9 4237887 diff 85640 9 4329301 af. Basui 6: 63 D. M. 5. DU MERFDIEN. 16. 0'.4a". 16 18 59 16 37 2 16 54 48 17 12 10 17 29 2 17 46 19 18 2 53 1819 7 18 35 3 18 50 3y 20 42 55 20 55 18 n 7:18 % 44o6 291 diff. rh { ATTTETE di ” “6185 9, 4563304 diff. 74401 9 4037700) diff.” 71034 a 4709733 i 69460 9 4779108 dir” | Gjob4 9 4840257 diff. G4g4r 9 4910998 dif. 62486 » 497348 ar 028 9 5033779 diff. 58268 a” 5091944 diffs 56ogo % 91 Fe diff. 54069 9 5202103 diff. 52097 9 5254206 diff. 5or7a 9; 530 4372 diff.” 48ag1 9, 5352663 | diff. 464 À 9, 5390114 | dif. 43650 ; 20 30 9 ar ss Des di er156 se ame CA Re dif. 35703 21.38.55" 0, 560{970 ou 4 0, 685 {01 %. £ di 35145 dif” 41433 Hi. 0079 LT RC: = ru J % Go3%0 Paniers aa?" "6 ! Brno OS NP E UNS 9, 6044601 dif. 7209 9, Gu51900 if. 5066 567 4660 : 9 5917890 203) diff. 19003 , 3795019 L 76 9 5037 49) 32108 dif. 1810 Q, 5740117 9 5953097 diff. 20454 diff. 16805 2% 11 9, 5760075 23 18 55 9 5972302 23 49 15 Ù 2834: dif. 15422 25 20 11 9, 5298316 À 4 | 23 23 27 9 598-024 23 5024 9 Go658 1 dif. 26H43 dif. 14049 dif. 1484 2 28 56 9, 5825159 43 48 16 9 Go01973 23 : jo, Cob;7 difi. 25364 diff. 12044 dif. 662 52 37 17 9, 5850521 23 32 38 P Go14657 | < 9, 606H418 [TIR diff. « 23000 11329 Cu. ai, pag. Go (b). Corde à ZB: corde à BA : : corde n ZH. corde à TE: corde HT .corde 3 AE. ou, corde à (00° — obliquité): corde à (obliquité) :: corde 3 (no — déclinaison\. corde à (ascension droite): corde a (déclinaison). corde 180°.. Ainsi corde (1Bo°— au) : corde 2( w }:: corde {1$0°—2 D)conde a (A): corde 2 D. corde 180°. et cordes À éone tibor = 4} e corde (180°—2«) corde à D. corde 180, et corde 2 A corde 3 = corde 180°. corde (18o— 2%). corde 21 Re SNS R. cos. w. sin. D 3 Ce quirevient à sin. À = ———— —=tang. D.cot.«. corde aœ.corule (180°— D )- sin.w.cos, D Formule (*) connue , mais dont nous ne nous servons pas, parceque nous avons ang. À = c0s. «.tang. L, L étant la longitude ; et qu’il vaut mieux partir toujours des données primitives. Mais on voit que les Grecs qui n'avoient pas de tangentes, étoient obligés de passer par la déclinaison pour arriver à l'ascension droite. . À £. ©. sin. (*) Cette forraule , en ne se servant que des sinus, devient LS = A etsin, À = TL ces. À cos. L' 2 cos. L cos. *e.sin *L + = m cos. À. Donc sin.* À = m*. cos." À. = m° — m3 sin." À, et sin. À = ——, ou sn. *À = PR APE + Coste. sin.*l + TA cose.sin*L cos". sin. L 053 0. inst en 2 = = u «+ Douc sen. À = cos? L + rose .sen.* L cos" L' + sin L'— sense. sen. L 1 sent. sons L cos. 6. sin __ cose.sin. L cos. wsin. L TE corde {180 — 2e).corde 2L = : a. Deere me 9 e2 ES | équation plus (1 —-sinse.sin*L) (sin. D)" cos. D (corde 180—2D) simple que celle de Ptolémée, mais qui suppose aussi ls conaoissance de la déclinaison. Corde 2L est counue, parce- qu'elle a déjà se vi dans le calcul de la déclinaison. Mais voici uoe expression encore plus simple et à laquelle jes Grecs n’ont pas pensé: cos. L_ corde (180'—3L) corde {180 2L) PRO cons be =D 3 ou corde (1Bus=24)= Osacos. À .c0s. D = cos, L, d'où cos. À = corde (iv 2D)° 8. NOTES. Or corde 180°.corde(180—2%) . v20".corde 132°,17.20" 120’ x 100°.4453" 60’ x 109°.44".53" , = corde 2% 7 corde 47".41'.4o" = 48.37.557 94* 15'.57".30!" ° 1° x 1009°.141.53" corde 2D = 47.31.21". 48", quantité constante qu'il faut encore multiplier par —— 24.15.57.30. j 87,4 4 p'erp corde(180—2 D) ] corde 2 w : corde aD:: corde (180 — 2w):8, ou 48.31". 55": 24°. 15°. 57":: 109°. 44". 59": 54°, 52’. 26". ce qui exige déjà une multiplication et une division. Îl multiplie ensuite le 4° terme par 3, et le divise par 119" 31° 35"; il trouve 56’ 1° 25°’: voilà ainsi trois opérations très-pénibles. L restoit encore "48" par corde 2D = 24:15.57 corde (180—:2D) 17.31.15 teur de cette fraction permet d'effacer le dénominateur de la constante, ce qui fait une simplification accidentelle qui m’a fait dire que l'exemple étoit mal choisi, Dans la 1°* analogie de Théon, les antécédens sont doubles des conséquens, et quoiqu'il n’y eût pas de calcul à faire, il l’a exécuté cependant pour rendre l'exemple plus instructif apparemment. Pag. 61 (c). Cette transformation d’une raison en. une autre a pour objet de simplifier le calcul et d'épargner une opération. conte 2 ET 2. 95 . 2.40 cordes EA 1120.23.567 5. 2. .2. 5. 2.40 er 2e = 29 res ae Dane, 101°, 28”, 20". 112°.23°.56” 120 Au lieu de cela, Théon fait l’analogie, L 4 à multiplier 4°. 31° 21 9 ici par hasard le numéra- æ Il reste la raison + On veut que cette raison devienne —» 520 Nous avons donc 112°.23.56" 56.11.58 On aura nds = IDRoSaS OMR ET RS SET ù 101.28, 20. corde 2 EA 120 120 120 Cela revient à faire passer corde à EA dans le second membre : d'où corde 3 ET = Ninon, 1129.23". La méthode moderne est moins entortillée ; mais le calcul et le résultat sont les mêmes. LIVRE SECOND. Cr. n, pag. 68 ‘c) Cette cxpression est remarquable. Ptolémée, au Leu de dire, comme on fait aujourd’hui, que 1%° de l'équateur mesurent l'angle horaire d'une heure, et 18° 45’ l'angle de 1" ;, dit que l'angle d’unc heuré est de 15temps, et ainsi des autres à raison de 15 temps pour une heure. Ne . cortlea AT corde à TZ corde à HB corde 2 AT — (A. Ce qui revient à l'équation #>© se 9 corde 2HB = x corde 2 AE corde 2 ZH corde à BE corde 3 AE corde 9 ZH . corde 3BE corde 142°.30' corde 132°. 17°.20". corde 180° 113°.37". 54" qe —û0 0 —————— ee corde 2 TZ corde 180° corde 180° 120P par pau AE? 3 ou suivant le système moderne, sin. HB == sin. AT. sin. ZH , ou cos. EH =æ 120 cos. ET. cos. TH, cos. amplitude = cos. 15 (lexcès du plus long jour sur le jour équinoxial) x cos. obliquité. - La règle moderne et celle de Ptolémée sont doncidentiques, mais la moderne est bien plus simple. 1139. 39°. 54" ; Lu : 554 Re la raison 10-44-53" 5 c'est-à-dire multiplions 153r. 39°. 54" 100P. 44.53" .… cordesHB cordeaHB 103r.55". 26" —— > par —"— 3 HOUS AUTOS Îa FASO —— > 2 ———— 120 120 corde BE 120! 120 9 d'où corde 2 HR = 103r. 55. 26", et l'arc BH sera de Go° à peu près, et par conséquent EH de 30°. , 120 Pag. G9 (e). Otons de la raison NOTES. 9 Corde2ET _ corde 2 FH corde 2BZ * corde 37°, 30° _corde Go c.2BZ Ca, p.69 @), 20 > O9 Corde2AT corde 2 CT corde 2AL° corde 142°. 30° cordeuo° c. 180%” 34. 72 3 ï QE CE Br. 34°. : d’où dd = es Pet ue ds 3 de la raison ne ôtons la raison corde 80° 113r.37". 54" 60 113r. 37. 54 6or . à ioli 38r. 34!. 22" 1957. 53.23" _ corde2 BZ Tor. 55 530 c'est-à-dire multiplions TER ETG PRE ne ROME AUTOS = = RER rde 2BZ=70r53'= corde de l'arc à 7 À nt la itié est 36° 3 = et co: 2 P e j241", do: moi t «0.30 . corde 3 AZ 120 57 sin. BZ _ sin. ET T9s. EH L 7 cos. ET" sin. EH C'est l'expression que l'on emploieroit aujourd'hui. Vérifions cette valeur par la recherche de celle du complément qui est la hauteur de l'équateur. 38r.34.22" _ corde 37e. 30 sin. 18°. 45° sin. 18°. 45° Cette équation équivaut à = tang, ET x cot. EH == cos. E = sin. latitude. EE —— ©, = ———" = tt 8e, 45'° v136.37".54" corde 1428. 30' sin. q° 15 cos. 18°. 45° ang. 1 4 De cette raison, êtons la raison UE = dr Au = RCE = he = tang. 30°; 103P,.55.23" corde 120 sin. 60° cos. 30° C'est-b-dire multiplions par cot. 30. Le produit sera tang. 18° 45° x cor. 30° == sin. 53°. 59°. 28”, dont le complément est 36». o', 32". Or 53°. 59'. 28" est la hauteur de l'équateur, ou l'angle E, ou le com- : , 52 ec t à plément de la latitude. Pour n'employer que les données primitives, on feroit (ang. E = sur Il sin. ET tang. obliquité sin. E . sin. HT sin. AT a ————— 39 on en déduiroit = = — = _— sin. 15 (excès du jour sur 12h) cos. E. cos. HT. sin. ET sin. ZH.sin. ET sin. AB tang. AB AB cos. AB. sin. ET = sin. sin. BL Mais AB ct BZ étant inconnues, le problème n’auroit pas de solution directe, il faudroit une extrac- tion de racine. Après avoir formé le produit Pc . Er 113r.37.54" 60 707.53 corde 3 BZ encore par 120, Pour AVOir © == 120 120 38r.34".22" 3P, 55°. 23" : à ; PR TER TS par = — . 120. Ce qui se réduisoit dans la pratique, à multiplier 38r.34 .a3" u3r.37".54" La note de Théon est précieuse: multipliez 103r.55'.23" par 38e.34". 922". Divisez le produit par 113r. 37.54", le quotient sera 35P . 16’. 38”, et vous aurez 387.54 .23": 113P.37'.54"::35P. 16°. 38" : 1039. 55°. 43"; = 70r.53", Ptolémée multiplioit donc 3 et corde 2 BZ == or . 53. I multiplioit donc par (103P.55".23") x 2e + Sudads 38P.54'. 23" 35P. 16'* 38" 60 Larrsnost 38e. 54 . 23" ue 1151 a — ee a! ae ne AS u3r.37". 54" Go 103P . 55°. 23°? ii s13r. 37 . 54 ? Ho 35r. 16". 38" 60 PR RTE 103r. 55". 23" ie 35v. 16. 38" ed anchez la raison Ed Dove *1037.55.23 70 0 &æ _? 6 = one I, Donc corde à BZ = — x 1205==35r. 16.38" xa— or. 33. 16”. 120 > Corde A ES cordeaZH corde2TE corde 2 latitude corde a (180—«) | Pag, 7 (D ——— ——— Corde BA cordeaHT ° corde 2EA 25 corde(1B80—2 latitude) : corde 26. jcondea(are semi-diurne —Q0). 3 d'où, conde à (arc semi-diurne — 90)== corde a latitude le conde 180 corde ( 180 — 2 latitude) Z. B x 10 NOTES. corden vw Mi medias ) sin. latitude sin. vw ne Pb Rd >’ 'e —90)= —"—".-" —tang. . x tang. corde 3 (180 — 2 © 5? pe cos.latitude cos. & 8 obliquité. Ou plus généralement cos. arc semi-diurne —tang. latitude x tans. déclinaison. C'est la formule moderne qui est encore identique à celle de Ptolémée. +32. 3" 109P.44.53" corde 2TE 7or.32”. 3” P nr ET + De -———— retranch divisi ag. 71(c) 7e. 4.507 — 48e. 31.55" Es e 077 4-36 retranchons par division 100? . 44. a ; . . gor. 32". 3" 48r.31.56" corde2aTE = —— t-à-dire fi k ———— © € ———— 9 il rest = TRE TNT sces re faisons le produit o7re 4158" x 09.411530 9 il restera — ’ 1 (1 1 one #fr3v56 = AL LEUSSS re e On multipliera doncyor. 32’ .3" par 48r.31.55"; 97r. 4.56" d 1097.44 .53" 978.4.56" 120 on divisera le produit par 10gr. 44.53", ce qui donnera le quotient 31». 11°.23", et l’on aura cordeaTE 31r.11.23" To — y7re. 4.56" Dans le table, 38P.34 — corde 37P.30' == ab ? = arc horaire dont la moitié TE = 1? +. + On fera 97r.4'.56": 31r.r2".23" :: 100 : corde2TE = 38.34. ft 70278 Corde 2ZA __ come 27T corde 2 HE corde 180 _ corde Bo cordea HE ere 9 QU], mere te € mens © Corde CorderaB — corde 2 TH corde : EB ? corde(180o— "2 fait. 57 corde 20 * Corde 180 corde 180 corde 2 w.corde 180 corde 2w, corde 180 D de 2H - a Pt sie) dt orde (180 — 2 latitude) corde 180 + corde (ito— à laut. ) sin. déclinaison es cos. latitude Pag. 72 (e). West Le évident que deux déclinaisons égales de part et d'autre du point tropique ne tombent pas au même point physique de l'équateur, mais que si l'une des deux déclinaisons donne une amplitude vers le midi, la seconde la donnera aussi vers le midi. ou sin. HE = ” _ Ou en général sin. HE = cos. — Lig. 28 (contraires). C'est-à-dire que si l’on compare un parallile boréal an parallèle austral également éloigné de l'équateur, les arcs d'amplitude seront égaux l’un au-deçà, l'autre au-delà de, l'équateur, et les jours de l’un seront égaux aux nuits de l'autre. Pag. 53 (f). C'est-à-dire d’un même nombre de degrés entr'eux, et de même nombre de degrés que AT ct GX. Je ne sais si cette démonstration est bien nette, eh voici une plus claire: Nous avons KX=HT, douc NK = HZ. D'ailleurs BZ=2ND, donc BZ couvriroit ND, et à cause des angles droits B et D, BH se coucheroit sur DK et lui seroit égal, sans quoi le troisième côté ZH ne pourroit pas étre égal à NK. Donc HE = EK. Cu. v, pag. 75 (a). Cette touruure reviendra plusieurs fois. Ptolémée donne souvent les mêmes angles en supposant la circonférence de 3604, et ensuite en la supposant de 720% ou la demi-circon- férence = 3601. Par là il double la valeur numérique des angles ; ces angles doubles ont pour mesure les arcs d'un cercle circonscrit au triangle , et les « ôtés du triangle deviennent lercordes des ares doubles; les sommets de ces angles sont à la circonférence d’un cerde décrit sur EK, EZ, EN, comme diamètres. Ainsi GK et GE deviennent les cordes sur lesquelles s'appuient les angles opposés. En cherchant les GZ GN GE? GE? GÉ rapports des ombres au gnomon. On a plutôt fait, maintenant, en prenant GE pour rayon, ce qui fait que GK, GZ, CN sont les tangentes des trois distances au zénith. Ca. vi, pag. 78 (a). En effet, c'est l'élévation d'un pole, qui fait que certaÿns parallèles sont entière- ment visibles. C’est l’abaissement de l'autre, qui fait que d’autres parallèles sont tqujours invisibles, et que tous les méridicns ou cercles hogaires sont tronuqués par l'horizon, et qu'ils ont une partie visible et l'autre invisible. H est clair que les méridieus ou cercles horaires sont des demi-cercles ; or, à cordes de ces angles dans la table, on a les nombres ou les rapports — —9 c'est-à-dire les NOTES. IT le juateur, les deux poles étant l'horizon, tous ces méridiens sont en entier ou au-dessus on au-dessous de l'horizon. Pag. 79 (b). On peut vérifier le calcul de la manière suivante: ombre équinoxiale == 60 tang. (lat. ombre d'hiver. ombre d'été. arc diurne. arc semi-diurne. cot. obliquité. tang latitude. = ombre cquinoxiale. = = latitude. = obliquité. ombre d'hiver. umbre d'été. ssssosserosssssese sos... CORRE EEETE sn sosssnorossse CECILE EEEELES EEE DRE CETEEEE EEE sous. sos. CORRE TESE ss reuue runs. . sons oneee ss... CCELEEEZEEE CELEEELEEELLLETLIIERE CLEAN ECELEELEEEEELS) Snnssessrssrsmsnenee CEPEEEEELEL LEE EEE LL + sos nsonsenssseecsseese CCLEREEEEEEE ETS ES TEE) CEE RELETTESS .….…. CREER EE EEE TETE most sms = 6otang. (lat. + 23» 51° 20"). = 60 tang. (lat. — 23r 51° 20"). Tang, lat. = cot. obliguité x cos. arc semi-diurne. Yci le plus grand jonr est de. 12%. 15. 6°. 3°.45'. 3°. 1°.52°. 30". cos. 8,5:480. 23°. 51°. 20". cor. 0,35437. 8,86917. 60=1,:7815. 4°.4394.=0,64732. 4°. 26364. 4° .26'.. s1"84. 4°.26 .n2". 4.17. 54" £°: 13! . 54", 23°,51 . 20 . 28°. 5°. 14/= 9,72727. 60 = 1,77815. 32,020 32°. 1° 2 32°. 1.12 3,50542. 23°. 51.20. 4°. 13.54. 19°. 37°.26". =9Q. 55212. 6o .=—=1.7:815. ai, 391 a1°. 23". 4G". 21.23.27. 6. 21. 23.27 . 36. = 1, 33027 Ainsi, la fatiude est 4°. 13".54". Ptolémée la fait de 4°. 15’. en nombre rond. Ombre équinoxiale. CA | DEC LAPS EE EP Ptol. &. 3.12 Erreur. » .23', Ou, en négligeant les secondes... 9e Pag. 84 (lig. 3). #rc diurne... Arc semi-diurne.......... ss Cos. (2) 465 = +2 Cot. obl..…. Ombre d'hiver. Ombre d'été. 32P.1",.12......, vesesse . 21.23.27". 36". sonscvocesessee 32.0. © sosossosssesee eee 21. 3 Éénnasneiseos es “ot en ce sde 0 520: 28": 15%. 30° CEECEPEEEE LES EEE Tang. latit................. 745 —= 4650. 1169.15" 9.64571. 23°.51'.20" o.35437. = 45°. 0'.20" 0.00008. 45°. 0’. 12 NOTES. Pag. 88 \ f} Soit L, la latitude, D la déclinaison boréale, et D la déclinaison australe. La distanre méridienne au zénith sera en été L — D. Pour que le soleil ne se couche pas, il faut que L4+D=90°, ou que L= go — D. Pour que le soleil ne se lève pas , il faut que L+D'= 90°, et L=go°— 1). Dans les deux cas, la déclinaison est ce qui manque à la latitude pour qu’elle soit de go° le jour que le soleil ne se lève ou ne se couche pas. Ou bien, la distance du soleil au zénith à minuit est en général = (90—L)+ (90 —D)= 180 —(L + D). Si le soleil à minuit est à l'horizon , on a 180 —(L+D)==90", ou 90°= L+D, et L = g90°—D. La distance au zéith à midi, est —L— D. Si le soleil à midi est à l’ho- rizon, L—D= 90 . Donc g9o-D=L. Mais L ne peut être > go°. Donc D est négative où nulle, (c'est-à-dire que la déclinaison est australe, ou o). Pag. 89. Le moyen de vérifier ces climats de mois, est bien simple. Cherchez la déclinaison du soleil 15 jours ou 15 degrés avant le so/stice. Cette déclinaison sera le complément de la latitude pour le climat d’un mois. Prenez la déclinaison de même. A Goiours sep... Où 30° du sofstice. AS. eiésmmeners pe 45. À 60 csossossssossenee 60. AD sosie : 75. A go ......... Sosssouee 90. Cette dernière déclinaison est o. Cette marche ne peut dans le vrai donner aucune précision. L'anteur suppose le ruouvement du soleil de 1 degré par jour. U néglige la réfraction et le demi-diamètre du svleil. Mais ce problème n'étant, comme il le dit lui-même , qu’une spéculation simplement curieuse, ce seroittemps perdu, d’y chercher plus de précision. H suffira de remarquer qu'aux latitudes indiquées la durée du jou sera plus grande qu'il ne dit. Car le soleil étant apogée, son mouvement est plus Jeut, et en tout cas, il ne seroit pas de 1° par jour. La réfraction étant de 32 à 33 minutes, et le demi dimetre de 15, les déclinaisons apparentes-du bord supérieur seront plus fortes de 48’ qui donneront üu moins quatre fois 24* de plus à la durée du plus long jour. Cu. vu, pag. go (a). Les triangles rectangles KBL, HDM, donnent cos. BK = CR eo cos. BL cos. MD = cos. HD. Donc BK = HD, ou 180 — HD = BH. Or K et H sont l’un à droite et l’autre à gauche de E, donc ils sont deux points différens. Donc BK = HD. Donc KE = EH, car BE — ED. Donc les triangles KLE et HME sont parfaitement égaux, car ils ont les trois côtés égaux chacun à chacun. Donc aussi RLE = HME. Mais KLT = ZMH, donc ELT = EM£Z, donc ET == 2E. * Si LK ou HM étoit moindre que la /atitude, le point K ne pourroit se lever sur l’horizon , et le point I ne pourroit se coucher. Mais tant que LK sera plus grand que BL, le point K tombera entre B rde (180 — 3 déc. etE, etle point H entre DetE. Les Grecs pouvoient faire corde (180— 2BK)= D corde (180 — 2 lat.) = corde ( 180—2 HD ). Ce qui est identique à notre analogie. La solution trigonométrique moderne est cos. Zxtang. ZH= cos. obliquité x tang. arc donné; sin. EN= sin. ZN._tang. «blq. _- sin. ZN.tang. obliq. tang. HEN a cot. latitude et enfin ZE = ZN — EN. = ang. HN x tang. latü. = tang. déclin. x tang. latitude Or, dans la première analogie, cos. oblig. est constant, ainsi ZN ne peut varier qu'avec l'arc donné NOTES. 13 de l'écliptique. Que cet arc soit boréal ou austral par rapport à l'équateur, peu importe; EN ne peut varier qu'avec ZN, car le produit, £ang. oblig. x tang. latitude, est constant. Donc ZE qui est ZN—EN ne peut varier qu'avec la longueur de l'arc ZH , et non par sa position. ZN est l'ascension droite de ZH, ZE son ascension oblique , EN la difference ascensionetlle. Or le triangle rectangle ENH donne sir. EN x tang. HEN = ang. HN =tang. déclin. du point dotné H. Sin. EN=tang. déclin. cot. HEN=teng. D x tang. L. Or tang. D est égale pour deux arcs égaux tang. L est constante. Donc EN ou la différence ascensionelle est \a même pour deux arcs égaux de l'échptique de part et d'autre de l'uinoxe. Mais l'ascension droite est aussi la même, car elle se trouve par l'équation (ang. ZN= cosinus obliquité tangente arc donné de l'écliptique. Donc, etc., les Grecs pouvoient faire corde ZEN _ corde 2D corde 2 latitude T corde (180— 2 D) corde (180 alautide) Cu. vi, pag. 91 (b) Cela est vrai, mais auroit besoin d’être prouvé. BL=—MD = latitude ou hauteur du pole. Les angles B et D sont droits. Les deux triangles rectangles LBK , MDH ont les bases égales BL et MD, et les côtés opposés à l'angle droit LK, MH, égaux. Donc le 3° côté est aussi égal. Donc BK —DH. Donc EK =EH, car BE=90o°= ED. Pag. 93 (0). Corde2KD _corde2KL _ corde 2ME corde 2 lat. _ corde (180—2D) cordeaME Corde à DG corde:LM “corde a EG corde (18o—2 at) corde 2D corde 180 ? corde 2 latitude , corde 2 déclinaison , corde 180 corde (180 —:2 Tatude) | corde (1B80°—. 2 déclinaison sir, ME = tang. latitude. tang. déclinaison. La règle de Ptoléinée pour calculer la différence ascensionelle, est donc identique à la règle moderne, mais elle est d’un usage beaucoup moins commede. Pag. 94 (d). Pour le signe du bélier , l'ascension Pour le signe de la vierge, ascension droite donc corde à ME= 9 ce qui revient à droite est....,...,........çsss. 274 50! est... escrocs 254 50°. la différence ascensionclle........ — 84.38 la différence ascensioncelle......., 4 8.38. . ascension oblique ................ 19.12 ascension obligue.............., 36.28. c'est aussi celle des poissons. ou bien doublez l'ascension droite du belier.....,,.....e.os. 554 40’. retranchez-en son ascension oblique. .......,................. 19-12. D D « Sas 0 ascension oblique de la vierge....................... susrsosses 36 .28. Ainsi, ayant l'ascension oblique du belier, prenez ce qu’il s’en manque pour qu’elle soit égale à la double ascension droite du même signe, c’est-à-dire ce qui manque à 194 12° pour valoir 554 40'; on 364 28', vous saurez l'arc de l'équateur qui monte en même temps que la vierge ou les serres. Pour les signes méridionaux la différence ascensionelle s'ajoute à l'ascension droite, au lieu de se retrancher. Soit CA le signe de la balance, AI l'arc perpendiculaire, C1 sera l'ascension droite, CO l'ascension oblique, 10 la différence ascensionelle, BD la vierge, BN arc perpendiculaire, DN= ascension droite , DO = ascension oblique, NO différence ascensionelle additive. Soit a+ #$—3:d,b—3S+#h32d,onaurab=S—amtS+1$—(:S$—1:d)=8i$+:d. Ce qui démontre la règle donnée par Ptolémée, pour trouver & quand on connoû S'et & Mais ibest 14 NOTES. encore plus simple, quand on a # $ — ascension droite, et: d = difference ascensionelle, de faire ami$—id,erb=:S+sd. Pag. 95 (e). CALCUL DES ASCENSIONS OBLIQUES PAR LES ASCENSIONS DROITES. d'a ascens. dr. 274.50 2074. . V-VH.S asc. dr. 1224.16 3024.16 différ asc. — 5.38 +4.3 | Scerss Gb Foi 316.28 diff. asc. = 15.46 4 15.46 180 36.28 asc. obl. 106.30 318. a + ascens. dr, 5 237. 237.44 LA ÿ différ. asc. — 45 7:40 + 15.46 V-Y-H qu.15 288.45 ascens. ob!. 41.58 .58 253.30 : mis v ascens. obL. 19.12 216.28 ÿ ascens, obl. 22.46 my 37. 2 & asc. obl. 35.15 ‘% 29.17 (/) aasc. (V.V).93.30 == 6) . gi HV 736.28 ne V... (asc. dr. 152.10 332.10 —— — 838 + 8.38 & 372 = diff. asc. d asc. obl. 143.33 340.48 Y...S 106.30 318. à V+ÿ+H g. o 270. o | Q... à 37.2 ex 22.46 . VV415 différ. asc. 18.45 + 18.45 vue ascens. obl. qu.15 288 .45 Y. 2246 = V+Y ascens. ob 41.58 253. 30 Tone 1e : pes : —— vV.. 143.32 340.68 H ascens. obl. 29.17. 3 35.15 | ny... 56.28 X( 19.13 —(g) Plus grand jour. ..... PETES TE EE ECTS ESC ETES EEE EEE LEE DENT Plus court...........,.... ssnvosnenees sie se tass Q RS Gain 14"30'=7s. 7°.30°.. 217°.30' 71.15 (de G à np. 108°.45 den à ++. Hàèt 9 30 —4.22 .30.. 142 .30. — 41.58 met 53.307 2 etny bavVedevah...... onssoves 71 15. { H et %o 29.17 SG. 35 .15. . Gaduetdeæar.......... 108 .45. N suñit de calculer les ascensions droites et les differences ascensionelles pour le premier quart. Dans le second quart, les ascensions droites sont les supplémens des précédentes en rétrogradant; les différences ascensionelles reviennent les mêmes en ordreinverse. Dans le troisième quart, les ascensions droites sont celles du premier quart augmentées de 1804, et les différences asrensionellesles mêmes que dans le premier quart, maisaddicives. Dans le dernier quart, les ascensions droites sont celles du second augmentées de 1804, et les différences ascensionelles les mêmes que celles du second, mais additives. corde à TH _ corde 2TE corde 2KL corde 2 oblig. cordr TE, corde 2D me ———————— 0 D en ee corde 1ZH Ÿ corde 2ËL corde à KZ? corde(i8o—aobl) corde SEL" CA (180Z2D)? corde 2TE _ corde à obliq. corde( 180—2Dj)corde2EL corde(18o-12 ob.) : corde 2D corde EL corde(1Ko—2 obt) cordeaD cordeslE = corde 2 oblig. corde(180—12 D} corde (180—2 9 . corde 2D corde au corde (180o—2 D) sin. différence ascensionelle —= sin. 15 {plus grand jour — 12h) = cot.w . tang. D. Pag. 97 ()- corde à (différ. ascension.) =corde 15 (plus grand jour — 12%) x NOTES. 15 Or sin. 15 (plus grand jour — 19*) — tang.w. tang. L, donc sin. différence ascensionelle = tang.« x tang. Lx cot.… xtang. Dæ=tang. L xtang. D. Formule dont on se sert aujourd’hui, et que nous avons vue (pag. 27). Elle est beaucoup plus simple et plus directe, mais plus compliquée pour les Grecs qui ne corinoissoient pas les tangentes. Cot. u tang. D étoit une constante pour tous les climats. À la verité dans la valeur tang. D tang.L, sin. D : sin. L «orde2D corde 2L tang. D avoit le même avantage, mais EE ———— © ——— 9 cos.D cos. L corde (1t%0—: D) corde(180—2L) rde aT. c'est une constante Re TD à multiplier par corde 2D, et à diviser par corde (180 —2D). Arc diurne Cu. 1x, pag. 112 (a). æ= nombre d'heures équinoxiales du jour. 19 arc diurne de ; RE T == nombre des heures temporaires évaluéesen degrés del'écüiptique. 12 différence ascensionelle Gbt =çhes LE TEENGS Aie NeneIe 15 pe —… différence ascensionelle Shéqæ=Ght res © 15 différence ascensionelle ibét ht Æ ie go brest différence ascensionelle . ‘Le signe supérieur est pour les signes septentrionaux , l'inférieur pour les méridionaux. Donc 15 différence ascensionelle A difference ascensionelle : go 6 Tout ce chapitre, qui au fond es fort aisé, auroit eu besoin d'exemples pour être plus clair. Les préceptes y sont plus longs et plus entortillés que difficiles à suivre. Comparons ces procédés à ceux que nous fournit la trigonométrie moderne. : Theure temporaire == 154 + Probléme 1. Trouver la longueur du jour et de la nuit pour un climat donné: - in. in. D La formule est cos. arc semi-nocturne = tang. L. tang. D = SLR a LE cos. L cos. D Cette formule est fort simple, supposé que l’on connoisse la declinaison à l'instant du coucher. Cos. arc semi-diurne =— tang. L tang. D. Ces deux arcs sont supplémens l’un de l'autre. Les Grecs avoient ces deux formules, s'ils n’en ont pas tiré moilleur parti, c'est qu'ils craignoicnt les calculs trigonométriques,, et qu’ils vouloient tout ramener à la table des ascensiors droites et obliques. Pour le jour, ils premoient l'ascension oblique dk soleil, et celle du point opposé de l'ecliptique en suivant l’ordre des signes. La différence étoit l'arc de l'équateur qui traverse l'horizon oriental pendant le jour. Cette différence divisée par 15, étoit la dusée du jour en heures équinoxiales. L'usage d'une table des ares diurnes où semi-diurnes aurpit été beaucoup plus commode. Pour la nuit, ils prenoient l'ascension oblique du point diamétralement opposé au solcil, et celle du soleil. En retranchant celle-ci Je la première ils avoient l'arc de l'équateur, qui passe à l'horizon occi- dental pendant la durée de la nuit. Il est évident que ccite durée étoit le supplément à 36ot ou 34 heures équinoziales de la précédente. Mais l'usage étoit de partager le jour et la nuit en 12 heurcs qu'on appeloit emporaires. Ainsi les heurcs de La nuit et du jour étoieut différentes. Pour mieux comprendre les méthodes de Ptolémée, appliquons-tes toutes au même exemple : Latitude 36°, obliquité 23*. 51°. 20", lieu du soleil 7° .0 .0'.0", point opposé 1.0 .0.0. longitude. 30°. tang.....9.76144 sir. 30°.....,... 9.609807 tang. D.......... 9.31503. cos. oblig. 23°.51'.20"..0.0611Q sin. obligue..... 9.601985 lang. L....... .. 9.801126. asc. droite 27°.50. 0..9.72263 sin. 11°. 40.0". æ9.30582 sin. 8°,37". 52". 9. 17029. 76 “asc: dr. © 207°.50. o asc. dr.dupoint oppose. 27°.50', 0" différ. ase. diff. asc. 89.37.52 ...................— 8 «37.52 asc. ob. © 316 .27.52 asc.ob. du point opposé. = 19 .12. 8 1 heure équinoxiale = 15 NOTES. 1 heure temporaire du jour = 162°, 44.16" 12 12 136, 33.41.20". EE ————+———— 6o =136°.33".41".20"". t heure temporaire dela nuit = 1979.15". 44". _ 26°.18' .40”. 60 166. = 166,26 ,18". 40°". ascension droite © asc. dr. du point opposé. ascension ôblique ©. ascens. du point oppposé. déclinaison ©. durée du jour. duree de la nuit. heure équinoxiale. heure temporaire diurne. heure temporaire nocturne. MÉTHODES DE PTOLÉMÉE. SUIVANT LA TABLE DE PTOLÉMÉE» = corovoosossovooee shossshossnsossses CRE LE TEE EST ETES CORCETEE PENSE TETE Snsssronssnssssse ssssssesossosrons sons sonessese nssrssonsrssssese ssosossonseusese CRERERELEEEE EEE 6b= go, 0’. 0" différ. asc. 8 .37.52. arc semi-diur. 81 .22. 8. arc semi-noct. 98 .37.52. arc diurne. 162 .44.16. arc nocturne. 197 .15.44. Somme. 360 . 0. 0". 0 DL L (2 durce du jour. . 4: 429. 44.16". = 15 temps quinoxial. 10h, 5o!, 57". 4". . , " durce de la nuites TELE = ï temps équinoxial, 13h. 9. 2".56" DIFFÉRENCES D'AVZC NOS RÉSULTATS CI-DESSUS. 207. 50. 0". + 0”. 27. 50. oo. o . 216. 38. oo. + 8. 19 .« 12, 0. + 0. 11. 39. 59. — 1. 162 . 44. 0. — 16. 197 « 16. 0. +:6. 15. 0. 0. CA 13. 33. 40. — 1, 20”. 16 . 26. 20. + 1. 20". TAPLES DE PTOLÉMÉE. ascens. oblique du point opposéau Q). 216° . 27.52". ascension oblique ©. ac nocturne. arc diurne. Divisons par 15 et par 12 difference ascensionelle. £ = heure équinoxiale heure temp. diur, 15 — = heure temp. nocturne. 1543 = 19 .12. 8. T9 15.4: 162 .44,16 . comme G-dessus : 8°.37'. 52". 1 .26.18 . 15 13 .33.42 . 16 .26.18 . 197 +16 ..... 216° .28. e 1g .12. 9 ascens. oblique du pointopposé. —ascension oblique ©. . ascension oblique (©). D {2 asc. obl. du point opposé, 8°. 38’. 1.26. 20". 15. 13.33.40 . 16 .26, 20 . Soit proposé maintenant de convertir en heures équinoxiales & heures temporaires du jour: £ heures temporaires == 4 x 13°, 33°. 42° = 54°. 14'.48".de l'équateur, qui, divisés par 15°, donnent 3 heures 36’. 59". 12°". Réciproquement 3 heures 36'. 59". 12°" 23 15 x 3°. 36’. 59". 12" = 54°. 14. 48” - qui, divisés par 13. 33. 42, donnent 4 heures temporaires de jour. & heures temporaires de nuit valent NOTES. 17 4 fois 16°a6 . 18" = 654. 45° 12° = 4 heures 23’ 0" 48" cquinoriales. Réciproquement 4 heures 23’. 0". 48" cquinoxiales = 15 fois 4°. 23". 0", 48"=—652. 45. 12", qui, divisés par 16.26,18, donnent 4& heures tempoñaires de nuit. Jusqu'ici les règles de Ptolémée sont identiques à celles que nous urons de la trigonométrie moderne, et elles se rèduisent aux formules suivantes : = ascension oblique du soleil, — ascension oblique du point opposé. æ ascension oblique du point opposé, — ascension oblique du golril. longueur du jour en degrés Longueur du jour en degrés... .f Longueur de La nuit. nn serereenrsss soso Ÿ Valeur en degrés, des heures équinoxiales du jour = 5 longueur de la nuit en degrés, 5 longueur du jour os © Valeur en degrés, des heures équinoxiales dela nuit — Heure temporaire du jour en degrés. ............ — 12 longueur de la nuit . Heure temporaire de la nuit en degrés............ = L 12 Nombre d'heures équinoxiales................. — nombre d'heures temporaires mul- tiplié par la valeur en degrés, des heures temporaires , et divisé par 15. Nombre d'heures temporaires. ............,.... = Nombre d'heures équinoxiales mul- tiplié par 15, et divisé par la valeur en degrés, des heures temporaires. Heure temporaire en degrés.................... = heure équinox. + différ. ascension. . 6 Remarques que la différence ascensionelle est la différence entre go° et l'arc semi-diurne ou l'arc semi-nocturne. Le sixième est donc la différence entre 15° et le £ de l'arc semi-diurne, ou le :; de l'aré diurne, c'est-à-dire les degrés qui répondent à l'heure temporaire. Cette différence est additive pour le jour, si le jour passe 12 heures; additive pour La nuit, si la nuit passe 12 heures; et soustractive dans les deux cas contraires. Connoissant un nombre d'heures temporaires et leur valeur, trouver le point orient de l'échptique, c'est-à-dire le point qui est à l'horizon : Si l'heure donnée est de jour, réduisons en degrés l'heure depuis le lever; c'est-à-dire, multiplions les heures écoulées depuis le lever, par la valeur des hcures temporaires diurnes, nous aurons l'arc de d'équateur qui aura passé à l'horizon depuis le lever. Ajoutons cet arc à l'ascension oblique du soleil prise dans la table du climat, nous aurons le point de l'équateur à l'hor:zon. Avec ce point qui est l'ascension oblique du point orient de l'echiptique, nous trouverous le point dans la table, et le problème est résolu. Si l'heure donnée est de nuit, réduisons l'heure temporaire depuis le coucher en degrés suivant la valeur de l’heure nocturne, nous aurons l'arc de l'équateur qui aura traversé l'horizon oriental depuis le coucher du soleil. Ajoutons cet arc à l'ascension oblique du point opposé au soleil, nous aurons le point de l'équateur, qui se lève. Avec ce point, la table nous donnera le point de l'écliptique qui est à Fhorizon oriental. Voulons-nous Île point de l'eéchptique qui est au méridien supérieur, convertissons en degrés les heures temporaires écoulées depuis midi, et ajoutons-les à l'ascension droite du soleil, nous aurons le point de l'équateur qui est au méridien, et cette ascension droite nous donnera le point correspondant de l'écliptique, c'est-à-dire celui qui est au méridien, cela est encore évident. Le point de lecliptique qui est à l'horizon, étant donné, pour en conclure celui qui est au méridien, cherchez l'ascension oblique du point donné, retranchez-en pour tout climat, 90°, vous aurez le point de l'équateur au méridien. Et avec ce point vous trouverez le point de l'écliptique auquel ü correspond dans la table de la sphère droite. Ce sera le point au méridien, à J. ë C 18 NOTES. Réciproquement, le point au m“ridien supérieur étañt donné, nous aurons le po'nt à l’orizon ,en cherchant l'ascension droite du point donné, puis en ajoutant pour tout climat go°, et avec la somme nous trouverons le point à l’Lorizon dans la table des ascensions obliques du climat. Ce qui vient ensuite sur la différence des méridiens est de toute évidence. Tout ce chapitre est doncéclairci. Ces méthodes scroient fort bonnes, et la table serviroit en effet à bien des usages; mais elle suppose visiblement que le soleil reste pendant une partie considérable du jour , au méêine point de l’écliptique, ce qui n’est pas vrai. Les résultats ne seront donc qu'approximatits. Mais avec ces valeurs approchées, on pourra recommencer le calcul ct avoir une valeur plus approchée avec laquelle on fera un troisième calcul, si le second résultat diffère du premier. Ces méthodes supposent encore que l’on sache calculer le licu du soleil pour un temps donné. Ce dont Ptolémée n’a pas encore parlé. Ca. x, pag. 116 (b). C'est-à-dire supplément du dernier arc nommé, qui est 113°,51'; car DAZ + BAZ == 180. Mais BAZ = ZGB ; donc de 180% retranchant 1134. 51", restent 661,4 == ZGB. Pit rit d Conde 2 BA : corde 2BZ 3 corde2TE à corde 2D = corde 2 longitude Corde 2HA corde'LZ cordez EH corde(:80—2D) corde (180—2/ongit.) corde (180— 2TE) corde (18o— 2TF) corde (180— 2 longit.) corde 2D x 9 ce qui æorde (90) A corde (40) corde 2longit. # corde (586— 2D) revient à cos. TH = cot, longit. x tang. D = sin. TE, c’est ce que nous donne la trigonométrie moderne. Ptolémée calcule donc au moyen de quatre cordes ce que nous trouvons par deux tængentes. Mais la trigonométrie donne encore cot. TH = cos. longit. x tang. obliquité. Formule plus commode et plus . ; corde (180 —2TH) corde (180— 2 longitude) corde 2 obliquité directe qu revient à - = —— "2 2 — "7 corde »'TH corde 2 longitude corde (180 — à obliquitc') Mais à cause des deux cordes renfermées dans un de ces membres, l’équation est du second degré. —(e) La formule générale de ces angles est cot. A=cos. L. tang. w. D'où il résulte que si deux {ongitudes ont le même cosinus, elles ont les angles À égaux, et que si les cosinus sont les mêmes numériquement, mais l’un positif et l’autre négatif, les angles À sont supplément l’un de l'autre. Cu. x1, pag. 118. Le titre signifie hauteur du nonagésime. Pag. va1 (b). Toutes ces solutions de Ptolémée sont embarrassées, parcequ’il prend pour argument le point orient de l'écliptique au lieu du point orient de l'équateur. Pag. 122. (c). Nous voilà renvoyés à une opération qui est déjà assez longue ; mais elle n’est pas nécessaire jusqu'ia, car EG est l’hypoténuse du triangle EDG rectangle en D, ED < go°, DG= BA, et daus le climat de 36", aucun point A de l’écliptique ne s'élève à go". En eflet, Hauteur équinoxiale Obliquité..…...... sienne sessions ee 22%. 91% .Maximiim de DG ........,.........,... = 57.51 Donc DG << 4y0° ; donc EG << 90°. Pour un lieu situé dans ja zône torride, DG pourroit surpasser 0°. Mais il en résulteroit seulement que ZH L seroit en dedans de ZD au lieu d’être en dehors. —(d). Cela est vrai, mais n’est pas assez développé. E étant le pole de ZHT, imaginez l'are ZE ; ilsera de 40°, et le seul arc de 90° qu’on puisse mener du point E au méridien inférieur BZD : donc Z sera le pole de Phorizon, ZD et ZT se terminent à l'horizon; ils seront donc tous deux de go. Corde GD corde a GE corde 2HT corde 2HT corde 2GD : corde 2 EH Corile 2 DZ 7 corde a EH É corde 2 LT 2 corde 180 Fe corde 180 corde 2 GE sin. abaissement du point au méridien 2 : = dE DES EU LEA anse re $ c'est ce que donne directement le triangle EGD rectangle sin. arc entre l'horizon et le méridien , sin. HT . : de à cos. latit, x sin. ascen. dr. du point or. de Féquat. en D. Nous faisons aujourd’hui sin. E= sin. HT = A A PE sin. point or. de l'écüptique 3 et cos. EZcos. oblig. x sin. datit.—sin. oblig. x cos. latit. x cos. ascens. dr. du point oriental de l’équat. Ce qui est beaucoup plus court et plus direct. NOTES. 19 Ce. x, pag. 124 (lig. 29). Ces arcs égaux seroient des ares de petit cercle qui mesureroient les angles horaires égaux AGD, AGZ ; aujourd’hui l’on ne fait guères usage de ces arcs de petit cerde , on leur subs- titue les angles au pole. Pag. 134 (exposition). Pour corriger ces tables et juger de leer exactitude, il seroit trop long de faire les opérations indiquées par Ptolémée; et d’ailleurs, les calculs qu’il y emploie, ne sont peut-être pas assez exacts. Voici comme on,pourroit s’y prendre avec nos tables de sinus : Prenous pour exemple le 1°" degré des poissons dont La /ongitude est de 3304. Et le climat de Méroë doni le plus grand jour est de 13. Ptolémée ajoute que la latitude est de 164 27”. Cherchons cette latitude. La moitié du plus grand jour =6* 30°= 974 30° angle horaire. Tangente latitude = cos. g74 30° cot. obliquité. cot. 23 51 20" = 0 . 35437 cos. 97 30 =9. 11570 Tangenie latitude = 16 26 &£1 =9. 47007 Ptolémée donne 16°a7! en négligeant les secondes. P , Supposons &’abord le soleil au méridien en S à 3304 de longitude. S Y == 30°, et sin. AS == sin. oblig. sin. S Y. Le cercle de déclinaison se confondant avec le méridien, sera aussi cercle vertical, 'angte de l’écliptique avec le vertical sera douc AS Y. Et cot. AS Y == cos. S Y tang. obliquité. Sin. 3304. == — sin. 304...,....—9.60807 cos. 330 — cos. 30......+ 9.093753. Sin. oblig. = sin. 23.51.20” 9.60685 tang. obl. —= tang. 13°.51".20" 9.6563. Sin. déclin. === 17.40.23 9-30582 cot. AS Y = 69. 2.41 9.568316. La déclinaison est australe à cause du signe négatif. L'angle du côté de l’orient sera donc 69° .2’.41"” , Ptolémée le fait de 69° .o. L'édition de Basle dit, que cet angle est austral; il est pourtant clair qu'il a son ouverture du côté du nord. (Ainsi c'est une faute que M. Halma a bien fait de corriger). L'angle occidental sera aussi de 69%.2".41", mais au sud de l'écéiptique. Ptolémée laisse la place vide à la colonne de l'angle occi- dental, pour indiquer sans doute que l’angle est le même. Il y place seulement le mot véré austral, et il a raison. s Soit AZ la distance de l'équateur au zénith , Z sera le zénith. AZ la fatitude...... erssooscsrese = 164,96'.41" = L. La distance de l'échptique au zénith == 11.40. 2 =D. ZS == ZA + AS — L+D =— 28. 6.43. Ptolémée . 2B.7....... Aston en négligeant les secondes. Pour les heures avant midi, prenons AZP == 904, P sera le pole, et PS —= go + D. Le zénith ne sera plus sur le cercle horaire, mais quelque part en Z', ensorte que PZ' == PZ == goi — L. Z'S sera la distance au zénith, l'angle Z'PS sera l'angle horaire, et l'angle Z'S Y du vertical avec l'écliptique sera L'SP + PS Y = Z'SP + 69%. 2°. 41”. C'est l'angle du matin, il sera du côté du nord. Le triangle L'PS denne cos. PS . cos. PZ' + sin. PS . sin. PZ. cos. P.==cos. L'S == sin. D . sin. L sin. P.sin. PZ sin. P. cos. L sin. LS sin. à + cos. D .cos. L.cos. P. Et sin. Z'SP —= 20 NOTES. Soit d’abord la distance au méridien = 3%. — 35%. Sin. D — 9. 30582 cos. D 9 . 99093 cos. L 9 - 08186. Sin. L 9.45192 cos. L 9 198186 sin. P = 154. se 41300. cos. À 0.27840. 057245 — 8.175 dog. constant. +972 —— ae, 79774 : lois Z'SP=281 7". 0”. 9.67326. == L. sinus Z'SP. cos. P.z 154, 9: 98404 98494 PSY 69.32.41. L.0.90726 = pe Z'SP= 97.9 . 41 nord, angle du matin. Ptolémée. ... 97.0. €rTEUT.. eve 9'. 41”. Nombre constant. 0 . 057245 (H est évident que la demi-somme est toujours VA he angle à midi } 0 . 850015 = cos. ZS or Z'S= 31r.47'.10"= À PSY = 69. 2’.41". Ptolémée... 317.46 Z'SP=—98. 7.0. ! (24 ang. du matin petis " | 41° Ptol. 97 angle du soir, sud 4o ,55°. 41”. ho EU Ptolémée... 41%. 0’ somme. 1384. 5'.922" 1381 somme. demi-somme. 69. 2.41 69 demi-somme. erreur....... 4.39". nombre constant — 0 .057245 log. const. cosinus L 9 - 98186. 0.815435 81343 be 31 9! 08 sinus P = 30? 9.698097. cosinus À 0 .18419. cos. 2S= 0. 0.156185 o. 81343 9.91032 dogar. gp . 87863 Z'SP= 478. 7.35".9.86502. ZS = foi. 59.15" = A PSV = 69. 2.41. RUE Ra Z'SY= 1161. 10'.16” nord. erreur.. 0.15". Pol. 135 . 52. erreur. — 18.16". PS V = 691. 2.41" angle du matin 1164. 10°. 36”. Z'SP—= 47. 7.35 du soir 21.55. 6. 21.55. 6 somme 138 . 5.22. Ptolém. 224. 8° demi-somme 69 + 2.41. erreur + 12.54" suivant Ptolémée 1154.52’ angle du matin. 22. 8 du soir. 138. o somme. 69 . o demi-somme. nombre constant — 0.055245 log. const. 9.072179 Rs A Pr 0 664155 cos.P=45 9 9: ani 948 cos. À © : 09976 cos 2S . o. ‘0. Gotigio 0. 82227 dogar. 9.178312 ZSP= Pa. 38'.20”. 99310. 10. ZS = 529. 38!.3" — F PSY= 69 . 2.41. 6qr. 2’. 41"= PSY. Prol. 52 . 30 58.34.20 —Z"SP. RNA TER M ES ar mL SV aid erreur... 8.3" Pig. 127*.23" 10r. 37" erreur — 14,2" ...,,, et. 81.397. NOTES. Fe Cos. L 9. 98186. n.c.—0,.057245 dog. const. 9.97279 .: j 4 . 6 .93753. o . 469635 cos.P = 60 9 . 6987 ee à 2 ; 24068. cos.ZS=o . 412300 9.67:176 me ZS=9, 61531 = 65r3841" ZSP= 65°. 44.50". 9 + 9587- FINE nn PSYS 6: 341 gg. .41"= PS y. Ptolémée... 65P40' RE 66 .44.5a =Z2"SP. erreur... + 119" ZSY=134.47.31 nord 737179.51 Z'SY sud. Ptolémée... 134°. 41° 3°. 19" erreur. —. 6.31" +. 1. 9" qq PP nombre const. — 0.057245 log. const. 9.979279 Ps Æ _ Etre 0.243103 cos. 75* 9.461300 à = 0 - 00763. cos. ZS = 0.185858 9. 38579 ni dog. 9. 26918 sin. L'SP = 08.31.50" .9 . 97443. Ne ZS = 79°. 17". 20" PSY = 69. 2.41 6. 2.41" =PSG-+ 180. Piol. 79°. 18" SV nd Se Due .3r.50 —Z'"SP. SSSR . Y= 139 34.3: L'SG = 178. 30.51". err. + . 0’. 40" | Ptolémée... 139°. 41° sud... ve 178.19. erreur.. #. 61.29"e-.soscsossreones 15.51", La table de l'édition de Basle met pour l'angle occidental 184. 19°. Mais le présent calcul prouve que c’est une faute , et qu'il faut lire 1784 19°, comme M. Halma. oo coucher du point dog. const. 9-97279 cos. L 9 - 98186. 3304 de l'écliptique. cos. 861. 30°. 8.718568 sin. 864. 30°. 9.099919. 5h, 46’ =864. 30’ cos. A 0. 00000. n.€ — 0.057245 273647 9 -98105. + 0.057342 sin. L'SP = 73.15". 50". 69°. 2'.41"=PSY. cos. ZS E &oi 9°. 40! PSY = 69 .-2.41. 73.11.50 = Z'SP. Ê = . «40 tee a — Ptolémée. go .0, o ZSY— abat. 14.3". nord. 195.50". 51"=Z"SY, a Ptolémée.. 142 . 9. matin. 575.51. soir. erreur. 0.50’. 20 ———û—_——— a ——___— erreur... — 5.31"......... + 0’. 9". Ce qui confirme qu'il faut lire 178° 9" dans la ligne de 5°, suivant la correction faite par M. Halma. Nous avons trouvé tous les angles du matin , nord; Ptolémée les marque sud. Il prend apparemment les angles opposés au sommet des nôtres. 1 Marque sud les angles du soir, excepté les trois derniers. Suivant nos calculs les deux derniers seuls sont nord. Quoi qu'ä en soit, de cette manière de considérer les angles, on pourra toujours vérifier par ce moyen, les nombres de Ptolémée, et corriger les erreurs de degrés. Quant à celles des minutes, il y a dans le signe des poissons peu d'angies qui en soient exempts. On les rectifiera aisément par la règle ‘ que les deux angles réunis doivent faire la somme constante qui est toujours ou le double de l'angle de midi, ou la différence de ce double à 1804. Les termes boréal et austral, ne sont que dans les tables des lieux situés dans la 2ône torride. Or dans ces climats il arrive chaque jour un instant où le point culminant de l'échptique est au zénith même. L'eécliptique est donc un cercle vertical, dans ce cas l'angle du vertical est nul ou de 180°. Un instant avant ou après, l'angk peut être plus grand que 180 degrés. Par exemple Z étant un zénith, et B le point culminant de l'éclptique , l'angle du vertical avec l'écliptique sera ZAB. Mais cet angle est ouvert vers l'occident ; pour le prendre vers l'orient, on en prend l'opposé au sommet. Mais 22 NOTES il est austral par rapport à l'échptique, au lieu que ZAB est boréal. Ce changement de posiion, relativement à l’ccliptique, ne peutarriver sans que l'angle ne passe par 1804, et qu’il ne devienne aigu, d'obtus qu’il étoit, et réciproquement. C'est ce qu’on peut voir dans les premières tables de Ptolémée. C'est aussi ce qu'on peut vérifier avec un globe, s'il a un cercle vertical mobile. iva \4 TT) M ON Pag. 148 (a). On n’a pas une juste idée du mot époque ; quand les astronomes grecs veulent indiquer le lieu d’une planète ou d'une étoile rapportée à l'écliptique, il ne disent pas comme aujourd’hui : la longitude de l’astre est de v*. 17°. 30", par exemple, mais que l'astre éréyes +26 roû xproë 4€ 6‘; et du mot érixw, j'occupe, ils ont fait éroyn, licu occupé. Dans leurs tables, ils donneut la longitude des planites pour un jour et pour une année déterminée, d’où l’on conclut toutes les autres, en y ajoutant le mouve- ment qui a eu licu dans l'intervalle. Ils choisissent, par exemple, le premier jour de la première année de Nabouassar. Ce lieu ou cette longitude qui sert de point de départ, s’est appelé époque par les Grecs et radix par les attronomes qui ont écrit en Latin. Les chronologistes sont venus ensuite qui ont em- prunté cette expression, peut-être sans l'entendre ; et en détournant le sens, ils ont dit l'époque de Nabonassar, pour le premier jour de la première annéc du règne de Nabonassar; et c'est dans ce sens que ce mot a passé dans la langue commuue. L'époque d’une ville signifie donc àç éréyac poipas roù unxovç ai voù mhdrouç, le lieu qu'elle occupe, ou sa position en longitude e? eu latitude. LIVRE TROISIÈME. Cu. 1, pag. 152 (b). Pour entendre ceci, il faut savoir qu’à l'instant de l'équinoxe, la partie convexe de l'armille jette son ombre sur la partie concave opposée ; un peu avant l'équinoxe du printemps , le soleil étant au midi de l’armille, l'ombre ne couvre pas eucore entièrement l'épaisseur concave; la partic australe est encorc éclairée. Des que la déclinaison est devenue boréale, c'est la partie boréale de sa concavité qui est éclairée. Ainsi l'équinoxe a dà arriver dans l'intervalle écoulé entre uue observation où la partie éclairée étoit l’australe, et celle où c’étoit la boréale ; ou plutôt comme la largeur de l'ombre est un peu moindre que l'épaisseur de l'armille. L'équinoxe a lieu quand l'ombre laisse aux deux bords de l’armille concave un petit filet de lumière parfaitement égal de part et d'autre. Pag. 153 (d). En la 32° année de la 3° période de Calippe, on ohserva l'équinoxe d'automne, entre le 3° et le 4° dés épagomènes. Cette année est la 158 de la mort d'Alexandre , et Le 3° des épago- mènes est le 363° jour de l'ainée. Ainsi l'époque de cet équinoxe est 178+ 3631 rab. La 3° année d’Antonin 463 après la mort d'Alexandre , Ptolémée observa l’équinore d'automne le g athyr, ane heure après le lever du soleil, c'est-à-dire à 3" du matin ou à 19" du 8 athyr, puisque Ptolémée compte en temps astronomique. Le B° athyr est le 68° jour de l'année, puisque athyr est le 3° mois. L'époque de son cquinoxe est donc 463.68. 19° 75451551 C. 285. goi.7h = 168qh aa id 284 284 7.54606817 €. 284. Ptolémée dit 285°. 0.9737968 = 5",940 0.7722702 = 5,9193 En supposant 284 ans, l'excès des années sur 365 jours, sera 5h,94 = 54.564 == 5%.50.24". En supposant avec Ptolémée 285 ans, l'excès sur 365 jours, sera 5:,9193=5":55",158=54" 55.9". 48. l'intervalle = 284 .7oi. 7. } NOTES. 23 Au lieu de ga Gt + it } + Li Ptolémée emploie ! += £ehe 7,12". Aussi a-t-il dit une heure entière après le Jever du soleil. La même année 32° de la période Calippique, Hipparque ébserva l’éyninore du printemps le 27 méchir matin. L'époque de cet équinoxe est donc 178*-.175i ad matin, ou 178. 1361. 18h. L'an 463 d'Alexandre, Ptolémée trouve que l'équinoxe est arrivé le 7 pachôm à 15 après midi. L’é- poque de cet équinoxe est donc 463" .2471.ab. Et Y'intervalle des deux équinores = 285%.7oi.7h. Ici l'intervalle est bien celui qu'emploie Ptolémée à 32’ près. I n’y a donc pas d'erreur sensible dans le £ ; 0,3 0,3 calcul de Ptolémée. Car un an de plus ou de moins ne fait presque rien dans la fraction ou 1 , : 254 2685 : | La : : ; : Go,3 71,3 au lieu qu'une erreur d’un jour dans l'observation de Ptolémée changeroit la fraction en TE ou perr a 2 Pour ramener l'année de Ptoléinée à la même, il faudroit supposer que 177i au lever du soleil, siguifiät 1977. 184: au licu que c'est véritablement 156.18. Pag. 154 (f). Voici l'explication bien naturelle de ce fait: le cercle d'Alexandrie fut une seconde fois éclairé également des deux côtés vers la. cinquième heure, parcequ’au lever du soleil qui étoit encore austral, la réfraction J’élevoit et le faisoit paroître dans l’éguaur, et son ombre couvroit le milieu de l'épaisseur concave de l'armille. Cinq heures après, la déclinaison australe s'étant réduite à zéro, et la réfraction ayant cessé d'élever le soleil, l'ombre tomba sur la concavité de l'épaisseur, de manière qu'il Y avoit au-dessus et au-dessons de l'ombre, un petit filet de lumière. Cette dernière observation étoit donc la bonne: l'autre étoit défectueuse. Pag.155($) 555 du cercle = -; de degré ou 6 minutes. Si l'équateur est posé six minutes trop haut ou trop bas, la déclinaison observée à l'armille sera en erreur de 6. Or le jour de l'éguinoxe, la déclinai- son change de 24° en un jour. Donc une erreur de 6’ sur la déclinaison avancera ou retardera l'équi- nozre, de ? de jour. — (h). Les astronomes d'Alexandrie qui se trompoient de o° 15’ sur la Zaritude de leur observatoire, devoient avoir commis une erreur parcille sur la position de Y'anille équatorrale ; ainsi le soleil, s’il avoit 15’ de déclinaison à midi, devoit paroître dans l’éguateur, où il ne devoit arriver que 15 heures plus tard; le lendemain le soleil à son lever n’ayant plus que 3 de drclinaison, auioit dù se retrou- ver à fort peu près dans l'armille équatoriale qui traversoit le plan de l'équateur vrai aux points Est et Ouest de l'horizon , si la réfraction horizontale n’eüt pas modhlié l'erreur du plan qui cst la plus grande au méridien, nulle à l'horizon , et partout ailleurs proportionnelle au cosinus de l'angle horaire. On voit donc que l'erreur du plan combinée, avec la réfraction , devoit jeter la plus grande incertitude sur ces observations, sur lesquelles il est impossible de compter, non-seulement à 6 heures pris, comme le disoit Hipparque, mais même à 15 heures près dans les cas extrémes ; mais l'équinoxe n'étant jamais arrivé à midi même, l'erreur étoit ordinairement moins forte, et porvoit étre cn partie compensée par les réfractions. Ptolémée attribue ici au dérangement des armilles, un fait qui dépend très-proba- blement des réfractions qu’il ne connoissoit que tres-mal ou point du tont. —(i). Anomalie a en fraucais un sens qui n’est pas exact. Chez les Grecs, il signific inégalité. Chez nous il signifie l’argument qui régle l'inégalité. Ce mot est pris ici daus son sens primiuif. Eu.général. les Grecs entendoient par anomalie, ce que nous appelons équation du centre. Pag. 156 (j). Fn effet, puisque ces solstices et ces équinoxes supposés exacts donneroient à l'étoile, des mouvemens irréguliers et impossibles, il s'ensuit que ces équinores ei ces solstices ne sont nullement exacts. C’est la seule conséquence qu’on en peut tirer. Pag 157 (A) Cela me paroû, à moi, fort raisonnable: si ces suppositions conduisent à une absurdité, j'ai droit d'en conclure qu’elles sont inexactes. Hipparque a pris pour base de ses calculs, deux équinoxes observés. Au moment de ces équinoxes, il a supposé la longitude du solcil = 0°. 0°. o'. a”. Ces deux équinores comparés entr'eux donnent la longueur juste de l'année = 365 4. L'intervalle est juste; donc 24 NOTES. les deux /ongitudes sont bonnes, ou toutes deux en erreur de la même quantité. Ripparque a calculé les moyens mouvemens à raison de 360% pour 3654 £. Les /ongifudes conclues sont donc bonnes toutes deux , ou toutes deux eu erreur de la même quantité. Les longitudes de }a lune, déduites de celles du soleil, sont donc bonnes ou affectées de la même erreur. Les longitudes de l'Epi, conclues d'après les licux de la lune, sont donc toutes deux bonnes ou toutes deux affectées de la même erreur. Mais on a trouvé 75’ de différence entre les deux ongitudes de l'Epi: donc le mouvement aunuel du soleil est incxact. Pag. 158 (m). Cette inégalité se compense et disparoît ; ou le soleil, à le prendre jour par jour, aun mouvement inégal, mais d'un équinoxe à l'équinoxe pareil, d'un tropique au tropique pareil , le temps est toujours le même. Pag. 162 (p). Cet accord si parfait entre les deux comparaisons des équinoxes de Ptolémée à cœux d'Hipparque, rend ses observations un peu suspectes. Son année paroit encore beaucoup trop longue, et il n’est pas probable que les erreurs aient été si égales. Pag. 163 (r). 240, 83333 Log...................... 2,1487043. 342, 75 Compl. arithmétique. ....... 78454239. 6*, soso reocrssonssscsssse 6,3344538. BU SB' nr sos sscvossmonossoooss 4533285820. On a soupconné avec quelqu’apparence, que Ptolémée n’a pas fait les observations dont il parle; il est douteux qu'il eût trouvé si constammeut les mêmes quantités qu'Hipparque. La méme chose lieu pour ses observations de l'obliquité qu'il dit avoir trouvée la même qu'Hipparque ct Ératosthène. — Ibid. _. == 36,95 ,......oosversssscos 8,4406920. — 50 rss 43344538. 35, 75 .ssssoreseresore 159532760. 5,552" secs ssscoosee 43284218. ” Cu. ut, pag. 175 (a). Cette démonstration est fort bonne. Nous avons plutôt fait aujourd’hui en EZ. sin. BZE EZ disant: sin. EBZ = 6 2 Ep St un rapport constant. Donc sin. EBZ sera le plus grand possible quand le sinus de BZE sera égal au rayon, c'est-à-dire quand BZE sera droit. Pag. 179 (e) En effet l’astre étant toujours dans le même point physique Z, soit qu’il décrive réelle- ment l’excentrique EZH, soit qu'il décrive KZ sur l’épicycle porté sur ABG, on peut dire que par le mouvement même sur l'épicycle , il se troave sur tous les points du cercle EZH , et que la trace des points Z de l’astre sur son épicycle mobile formeroit le cercle EZH. Pag. 183 (e). Cette fin de chapitre est simple, claire, lumineuse, et on ne peut y désirer aucun changement. Nous trouverions cependant tout cela d’une manière plus courte de beaucoup par la tri- gonométrie moderne. Dans l’excentrique, la formule de l'équation qui est la différence entre le mouve- t ment moyen et le mouvement apparent, est 7 sin, ETZ tang. DZT..........,4.... = D c'est-à-dire + _ cos. ETZ, LT €xrentricité. : . —————— \ sin. anomalie moyenne : distance moÿenne tangente équation du centre = 2 excentricité + Car. ) cos. anomalie moyenne NOTES. a5 De sin. KBZ Et dans l’épicycle, tangente BDZ — 9 c'est-k-dire 1+ (5) cos. KBZ excentricité ; . : sin. anomalie moyenne. distance moyenne moycnne tangente équation du centre = excentricité , 1+ (Éspee ) cos. anomalie moyenne. distance moyenne Ce qui montre qu'il n’est pas nécessaire que TD = BZ, et que BD = ZT. I suffit que les rapports es t is t égaux. — —— ten aux. BD ZT 0" , Ces formules seroient bien plus commodes d'ailleurs pour calculer les tablés d'equation. On auroit encore dans l'une et l’autre hypothèse ù ; : excentricité , £ . sin. équation du centre = ( —— ) sin. anomalie vraie. distance moyenne D'où l'on conclut que si les sinus de deux anomalies vraies sont égaux, les équations seront égales. Et c'est ce qui arrive k égales distances de l'apogée d’une part, et du périgée de l’autre. Car les anomalies vraies diffèrent de 1801, et il en résulte encore que les équations égales seront de signe coutraire : car si sin. distance apogée est positif, sin. distance périgée == sin. (distance apogée + 1801) sera négatif. Cn. 1v, pag. 187 (d). TN=OL=#(TPL— 1804). PK=SM=1(POS— 1804). Compl. sin, TN = 2° 10° 1,4224340. tang. BH = ZX __ sin. PK sin. & (POS — 1804). sin. PK — 0 59 8,2345568. si EX sin. TN sin. E(TPL — 180) tang. BH —24 94 53. - 9656908. TK= 9% 9g'+ KL=— gré 11; TKL — 1844 20’, C. cos. BH 0,0400773. TSL— TKL = 1954 4o', SL =? TKL = 872 50’, sin.'TN 8,577 5660. TKL — 1804 = NT = LO = 2NT — 420, et NT ado, EZ = sin. a° 22° 46". 86182433. © TK — TP = 934 9 — gai 10° = PK = où 59, 1,3817567 + 5 u 24,085. Ptolémée fait BH — 24° #, et EZ — 4. Ce qui est à peu près juste. D'après notre trigonométrie, le calcul est bien simple : TN — # TKL — got. FK = TK — (got + TN) = TK — (908 +2 TK + 4 KL — god) = TK —3TK—{;KL=5TK—5$KL=—4#(TK— KL) TK >= 93 9 EL= pi tang. BH = sin. à différence sin. À différence Somme.......s.e = 184 20 = a" ——_—_— = sin & (somme — 180) — cos. sommes différence ....... = 1 58 somme — go%... = 2 10 EZ cos. à somme à différence... = o 59 cos. BH et le dénominateur de la fracüon — cos. BH =) . cos. t somme Pag. 189 (e). Nous avons trouvé ci-dessus EZ = sin 24 22° 46", Ptolémée dit a4 23. Z. d 26 NOTES. Cu. v, pag. 192 (a). Par maformule: s sin. . sin. 30° = LAN. ÉQUAROR, = © y 1+ cos. ÿ à 1+ 55 cos. 30° complém. 24 .......... 8,6197888. complém..… 1 036084 9,9846050. cos. 30°..... .... 99375306. Ce Gheccccconues 86197888. o 036884... 8,5573194. sin. 304 .........+ 96989700. 1 036084 == dénominateur. sin. 199 8" —.. 8,3033638. E.. 8,6197888 EX o 7:2305-6 E* 5,8503664 Elo” 4,4591552 Csin. 1° 5,3144251 C.sin. 2° 5,0133951 Csin. 3! 48373039 C.sin.4" 4,712365: 2°23°14. 3. 3,9342139 25905 2,2529727 + 4.97 06966503 — .. o. Sin. 30. 0.0 9,698$150 Sin. 60, o 9,937 w Sir. go. Li 0,0000008 Sin.. 120° 9,9375306 3,633:88%9 = te 2,1905033 + 4'97 o,6g60703 — ..0"135 9,129050y 3211 42717.0 PR —92.35.235 — 2135235 1° 9° 6° 93.5 équation. Eusorte que l'équation , en supposant E = + devient 2°23.14" 3 sin. ÿ — 2:50;05 sin. 24 + 4,97 sin. 3ÿ — 0155 sin. 4 Ÿ + etc. Soit ÿ == go° si le premier terme... ,..... = 4 2° 23! 147 30. Second terme.......... = ...,.,,, © 0. Troisièmeterme,....... = ss... 4h 97e Équation à go ....,............,.., = 2°93 g", 33. Ptolémée........ .2° 23 Pag. 192 (b). Si nous avons TDL, c'est-à-dire le lieu apparent ,snZ= 2T Ci-dessus, D = 30° — 1° 97, = .......,.....,,...,,,.: 288 Bo’ 53". sin. 284 5o’ 53 Dre e de Dress te en let 9,6834870. Comp. 24 ...........,..... PRESS crc... 8,6197E88. Sin.Z= 1° 9 7" PR ET LR TT °.. 8,3032758. Piolémée auroit donc pu faire corde 22 = ;; corde a1D, au lieu de prendre un aussi long détour. Si Z est connu, nous aurons sin. D = 24 sin. Z, et T — D + Z. Solution bien simple encore. On voit donc que les Grecs ne tiroient pas de leurs tables des cordes, tout le parti possible. Pag. 193 (ec). C'est-à-dire de # comme ci-dessus. Ptolémée double les angles du triangle en donnant 360% à la somme de ces angles, qui n’est révllement que de 1801. Par ce doublement il a les angles oa les arcs dont les cordes doivent servir à la solution du triangle. Ainsi EAZ = 304 devient Go. AZK = 60 devient rad. et K = go devient 180. Ces angles doubles sont les angles au centre, appuyés sur les arcs du cercle circonscrit au triangle -AKZ. à Pag. 194 (d). EAZ = mouvement moyen. ADZ = inégalité. Mouvement apparent = mouvement - moyen — incgalité, = EAZ == ADZ = AZD. Voilà pourquoi Ptolémée dit AZD est le mouvement apparent. NOTES. 27 Pag. 195 (alinea). Notre formule , en mettant 210° au lieu de 30, donne les quantités ci-dessus, en observaut que sin. a10° —=—sin. 30° — E'sin. &io° = — 0° 2° 35" « — sin. £ao° —=—sin. 60° sin. 2 + sin. 630 = “+ sin. 370 = — sin. go°. + E' sin. 6309 — — 0° 0 5" HE sin. a10 = —:%4137"a Tin 3 DRE Somme des trois termes — équation à a10°= — 1° 14 17" 3 sin. 1 Ptolémée. . a 4. Cu. vi, pag. 203 (a). Longinde B= .....,,,.,..,.,,.,.....,... 180 PTIgée = unes sesuccscveess. 245 30! 8,6197888. Distance au périgée........................ 6,% | di 920220 Sin. équation... ss ssssonssssse a,toa2" 8,5:88117. Distance moy. au périgér.................... 63,19 38 = ZTG-. Distance moy. à l'apogée. .............,...,, 116,40 12 = EDZ APOBÉE = ss sons ss sersesesrssssuses 65,30 Longiude moy. à l'équin. d'automne.....,..,, 18241022" Distance moy. à l'apogée. ....,.......,....., 416 4o'22" Mouvement... ssusssserosonsseosesse 211,25 26511522" Longitude apogée......,:,.,,............., 65,30 Longitude moyenne Q ..............s..... 33044522" = % 044522". Ce calcul fort court contient toute la substance de ce chapitre. Il resteroit à vérifier le nombre de jours et les mouvemens moyens qui y correspondent. Toute cette théorie, tous ses élémens , et peut- être aussi les observations sont tirées d'Hipparque. Cu. vi, pag. 205 (a). Ü seroit bon d'ajouter un exemple de ce calcul. Prencns l'équinoxe de Ptolémée, la17° année d'Adrien. Intervalle depuis l'époque, 8:9 ans 66 jours, à heures Bio... 163 4 12" 15 251% 5av 30%, Ci-contre....... 931 ao! 47" 21" 16: ot Sin, F4e....s 346 5a 36 49 1 43 Go. heure... o 4 55 41 26 6 a. 15....,. 356 a5 11 20 17 8 45. ami... 59 8 17 13 12 31 o. Somme........... 0931 25 43 2 42 36 53. Goen.. 5 54 49 43 19 15 6. acvrele,,,,,,.,,.. 720. 931° 20° 47" 21°” 161" 30Y 5avr, o11 925 43" 2°" 4arr 36753", Cu. vi, pag. 207 (b). L'équation ou la prostaphérèse étant additive d’une part, et soustractive de l’autre , et son maximum étant de 2° 23, le double sera donc de 4° 46 et non de 4° 45’. L'une des deux moitiés du zodiaque a donc 4: 46’ de plus que 1804, et l’autre 4* 46° de moins. La différence entre les demi-cercles est donc de 9‘ 32’. : tang.”. in. 2 tang.+. in. Pag. 208 (c). La réduction de l’écliptique à l'équateur est 0 ce 2 = roues sin. 4 sin. 2 etc. = 2° 26° 343 sin. 20 — 3 7 5 sin. 4O +5" 3 sin. 6 [oh 28 NOTES. = 23 51 20 = 11 50 40 tang*.} wo. cossesessesssosscessee 8,62977. CESR Alonso sente des irss es .. 5,31443. LU —2°.26.34".3.......... es cvesssccssosese 3,94420. Lang Os sens cesesonsonssence 7325054. €. sin. 2.0... jeu sesseseosesese 501340. +o°. 3. LEE EEE EEE EEE EEEEEEEEEEEEEEER 2,27294. tangS. Emo. sors sessssssssocsose 5,88031. c. sin. 3".0...,.......,.. 4 ,eonssese 483730. 0. 0. 5.0... sens sesessscssocse 072061. Oa voit, en ne prenant que le premier terme, que vers 45° de distance au tropique, l'inégalité doit être — 2° 26’ 4 d’un côté, et + 2° 26’ # de l’autre, ce qui = 44 53". La différence pour les passages au méridien, entre les arcs de l'écliptique et ceux de l'équateur, sera Gonc de 4° 53’ pour l'arc qui s'étend à 454 de part et d'autre du tropique. Piolémée dit environ 4% 30’ pour les points éloi- gués de 30° où la différence n’est pas à son maximum. Pour denx points également éloignés de l'équinoxe du printemps ; lès réductions seront — 2°,26'3. + 2°,26' 5. Différ. tot................... 49,53. Pour deux points également éloignés de l'équinoxe d'automne , les réductions seront + 2°,26'à. — 2‘,26'$. Différence totale. ........... 47,53. Les deux différences réunies font... 9°, 46. Pag. ao (e). Théon est ici plus clair que Ptolémée. Voici de qu'il dit page 193: « Puisque daus le calcul du lieu du soleil par les tables, nous cherchons toujours son mouvement moyen pondaut les nycthémeres inégaux qui sont en sus des années entières, et que les tables supposent des nycthéméres égaux, si nous trouvons le moyen de substituer les temps égaux aux temps inégaux, nous pourrons trouver exactement le mouvement du soleil dans l'intervalle , et par conséquent son licu vrai. Cherchons, nous dit Ptolémée, pour le premier et le dernier instant, c’est-à-dire pour le commencement et la fin de l'intervalle donné, le lieu moyen ct le lieu vrai du soleil dans le zodiaque, nous aurons l'arc du mouvement vrai du soleil. Portons cet arc dans la table des ascensions dans la sphère droite , et cherchons dans cette table l'arc de l'équateur qui passe au méridien en même temps que Parc de l’écliptique. Prenons l'excès de l'arc du mouvement moyen sur l'arc trouvé, calculons la portion d'heure équinoxiale qui répond à cet excès, car il est impossible qu'il y ait une heure entière. Si le nombre des temps, ( c’est-à-dire l'angle horaire) du moyen mouvement, est le plus grand des deux, nous ajouterons la partie d'heure trouvée, aux heres de l'intervalle donné en temps inégal; s'il est le plus petit, nous la retrancherons , et nous aurons l'intervalle donné, exprimé en nycthémères égaux ». En cffet, en suivant le précepte de Ptolémée ou celui de Théon, vous trouvez l'arc de l'équateur qui mesure les nycthémères inégaux, ou ce que nous appelons le temps vrai, l'arc du mouvement moyen Mesurc lc temps égal, la différence sera donc la correction da temps vrai, où sa réduction au temps moyen, on l'équation du temps. Cette correction est additive aux temps inégal, si ce temps inégal est plus court; ce qui se voit quand Farc de l'équateur est plus petit que le mouvement moyen, et le NOTES. 29 mouvement moj'er plusgrand que l'arc de 1 équateur ou le mouvement apparent. Elle est soustractive dans le cas contraire. Suivant les modernes, l'équation du temps est l'excts de la longitude moyenne sur l'ascension droite vraie, et cet excts converti en temps à raison de 154 par heure, est l'équation du temps, qui sert à convertir le temps vraien temps moyen. Ce procédé Pst au fond le même que celui de Ptolémée, à la réserve que le précepte de Ptolémée donne la différence de deux équations du temps, au lieu que la règle moderne ne donne qu’une seule équation. Avec nos tables d'eguation du temps nous corrigerions séparément les deux temps donnés, et nous prendrions la différeuce des deux temps corrigés, qui seroit l'intervalle exprimé en temps moyen. LIVRE QUATRIÈME. Cn. 11, pag. 219 (sans que son anomalie se soit entièrement restituee ). On dit que l'anomalie s'est restituce ou rétablie quand l'argument de l'équation du centre, ou de l'inégalité, se retrouve à la fin de la période, tel qu'il étoit en coinmencant. De l'apogée au périgée où du perigée à l'apogée, le mouvement vrai est égal au mouvement moyen, car dans ces deux points l'équation est nulle. Go* après l'apogée et Go° avant le pcrigee, l'équation est de même signe et égale à très-peu près: ainsi de 60° après l'apogée, à 120° après l'apogée, le mouvement vrai est-en total égal au mouvement moyen ; voilà pourquoi Ptolémée a dit ci-dessus que l'arc en sus des cercles entiers devoit mesurer de part et d’autre des distances égales à l'apogée et au périgee. Si le soleil est parti de l'apogée où l'équation étoit nulle, il faut que l'arc en sus des cercles en- tiers soit un demi-cercle, parceque l'équation se trouvera nulle comme au départ. S'il est parti de 60° après l'apogee., il faut qu'il arrive à la fin de l'intervalle à 60° de distance avant le perigee : de cette inanière les équations ou prostaphérèses seront égales, et l'arc en sus du mouvement vrai sera égal à l'arc en sus du mouvement moyen. à Pag. 220 (d). En grandeur signifie la quantité de l'équation ; en puissance signifie le signe + ou — de l'équation du centre. Voyez dans Bouillaud la discussion de ces méthodes ariciennes, pag. 17, etc. Pag. 221 (e). La correction portoit donc sur ce que dans les deux intervalles, le soleil n’avoit pas décrit un même arc au-delà des cercles entiers, ou que si cet are étoit Je même, il ne reproduisoit pas la même équation du centre ou la même inégalité de mouvement. Cu. v, pag. 244 (a). Sur ces mots mouvement en latitude, observez que Ptolémée appelle ici mou- vement en latitude ce que les modernes appellent plus justement mouvement de l'argument de lati- ätde, ei ce mouvement est en effet plus grand quele mouvement en lon gitude, parceque le mouvement du nœud qui est rétrograde s'ajoute au mouvement en longitude pour former cclui de l'argument de datinute. Cv que nous appelons proprement mouvement de latitude est beaucoup plus lent que le mouvement de longitude. Ibid. (b}. Ce qu'il appelle nrouvement en latitude est le mouvement sur l'orbite inclinée , et ce mouvement oblique quand il est rapporté à l'écéiptique, fait le mouvement en longitude. M seroit tout- à-faitincorrect de dire que le mouvement en latitude rapporté à l'ecliptique, fait le mouvement en longitude. Mais le mouvement oblique se décompose en deux autres, dont l’un parallèle à l'échiptique fait le mouvement en longittule ; et l'autre perpendiculaire, le mouvement cn latitude, 1 est assez diffi- cile de réformer ici Ptolémée en paroissant le traduire fidélement. Pag. 147 (0. De Ben A, le point de départ étant changé, l'épicycle retranche 3. af". De A en G la portion à retrancher se réduit à ....,.............ssssscosee 0:37: Donc l'excès sur le mouvement moyen est= + 4... sssscsseesss 2287 ‘Pag. 248 (m). C'est-à-dire que de B en À l'équation étant soustractive, et de À en G encore soustrac- tive quoique moindre, cet arc ne renferme pas le périgée où l'équation auroit changé de signe. 30 NOTES. Pag. 148" (n,r). ANOMALIE PREMIÈRS ET SIMPLE DE LA LUNE. Cette solution de Ptolémée est un peu longue, mais curjeuse, etses caiculs sont d’une précision remar- quable. On peut les vérifier par nos tables deslogarithmes , d'une manière beaucoup plus courte. Écuipses ANCIENNES. Cig. 5) Mouvement du © 349° 35°....169° 30’. De l'anomalie moyenne de la € 355 51....170 7. Inégalité + 3° 24'....—0 37. Somme = 2° 47. Are AB = 53 35 AG= 96° 51’. Soit le diamètre DE — 120P — 432000”. Logaritime..,........ Sosa esesde Angle BDA = 3° af. Sinus..... RAR OT PS cossoooseee sine seeds EZ = 1907 sin. 3° a4ÿ —n- 7 0" 35 = DE sin. ADB............ PERL TEE TEE EESE « {Ptolémée donng 7° 7° 0). Puisque AB = 5# 35°, AEB qui eu est la moitié — 26° 47" 30”. ADB = 3 24 o. EAZ = EAD=AEB—ADB = 23° 23 30”......., Soit le diamètre BE = 1204 = 4321000", logarithme DE = .............,....,.... EZ = 120° sin. 23° 33° 30“ — 47° 38 30" 2— 171510"2..... cosoossesonsse ass (Ptolémée dit 47° 38° 30‘) Por ae = con nn no nn nd nn en nsnn ns ote ss re ss eresensrescecse c. sin. 23° 23° 30"......., EZ sin. 23° 23! 30" (Ptolémée dit 17° 55° 32”, 0). DE = Mo sise as toecuneussieve eicbRlec issus ses sara eee BDG— 0° 37... eroosonesceresssescsesesenesosscessee Sin. 37 = Mais AE en parties de DEsera = = 179 55° 32", 54............... EH = DE. Sin. o° 37° = 1° 17 29", 67............. senossssoseessnese (Suivant Ptolémée, 1 17 30). BG = 150° 26’. La moitié est 75° 13. BDG = 0 37... rous doses srosonesesoesoocus EGD = 74° 36... sonovvosooss Log. sin. = 416489" Gy 1129" EH — 115° 41° 29" (Ptolémée 115° 4° 21°). Mais en faisant comme ci-dessus EH = 1° 17” 29”, 67........o.ccsesesssecrses TER OR NN RER SE SR GE = FH sin. 74° 36 (Suivant Ptolémée 1° 20° 23"), Are AG =96 51". Sa moitié ou angle à la circonférence = 48° à5’ 30”,sin. ....,.,... GT =EC. Sin. 48° 25° 30"—= 1° 1° 7" 7. (Ptoléinéedit 8”) 1° 2° 7”, 7 ET=EG. Cos 48 25° 30 = o 53 230; 3. (Ptolémée a1”) cofangente 0° 53 20”, 3 = 1° 20° 22°, 62... . Or AE= 17 55 3, 5. Donc AT= 17° 2’ 12”, 2 (Ptolémée dit 11°.) 5,6354837. 8,5731o14. 44005852. 9,5088063. 5,6354837. 5,2341900. 4,4085855. 0,4011937. 48097788. 5,6354837. 8,0319195. 3,6674032. 5,6354837. 9984 1200. 5,6196037. 3,6674032. 0,0158800, 3,68321832. 98739525. 3,5572357. . 99479528. 3,5051885. NOTES, 31 Mais en faisant le rayon de l’épicycle æ 110, GTusssssssesse = 89° 46 LE Comme dans Ptoléinée. ETET....35: eu... = 79 37 En effet, le rayon 432000" a pour logarithme. ....,.,,.. ....,...,.,....,, = 5 6354837. ajoutez sin. .... séobonereceesnes 88-200: %0 dis fanéas pese 9 8730525. GT............ = 80 46 14 ............,,.... = 5 50qj2. Etcotang.,.,....... 48 25 do ................ : 9 0479538. ET uses = 39 37 55 .........,.. ..... = 5 4574900. Pour trouver AG, au licu de faire li somme des deux carrés et une extraction de racine, soit L.GT = 3 5572357. CAT 5 2123115. Tnt SNA T AT ST SEAT TR AT 17 2 13,2 AT = 4 5876485. C. cos. EAG o 0007501. Du 3 58 EC cos. EAG = 17 > Brorsosvessesooseos 47 Suivant Ptolémée 17 3 57,0 mayon..,... 5 6354837. Sin. EAG = 3 21° 59. cesse areas pesscee B 7685971. Donc EG = 190° x sin. 3° a1' 59" — 7 24 soso à 4042808. | « To 7 ose. Suivant Ptolémée 7 2 50, C. sin D= 37! 1 9680805. Le triangle EGD donne sin. D:EG:: sin. EGD:DE-631 13 2”. sin. EGD= 7630 = Suivant Ptolémée 631 13 48... { Dre" }= 6 356483. EAG= 31 59”. HE = 2 EAG = 6 43 58. (Ptolémée 6 44 :.) : 150 26 5 6354837. BG = = 95° 13 sin. 78° 3459" — 9 991310$. À 3 a1 % { F2}: 5 Ga68o4 HE = soso. ooreses Deere À no57 32". o. BE = 120 sin. } (BAKE)= BE = 120 x sin. 8° 34 59"........ . = 1173732" comme Ptolémée. DEz=2272382" 6, 3564813 BE = 423452 631° 13° 2” (Ag. 2°, pag. 252) DB=DE+EB-2695834 6,4306032] 117 37 32 . DE x DB = en secondes. ....... 12,7871745) 748 50 34 6, 4436975 (748° 51'20" suivant Ptolémée) 6, 4456975 Rectangle......... 472682.5.... 5,6745695. Suivant Ptolémée... ........., 471304° 46’ 17". 3600. 3600 476282.5... 5,6778669. ............ csoocssosscsse 474904" 467 17". Racine. os... 1342... 2,8389335. dont la racine est.........., 689° 8. Retranché du /og. rayon...... ce 1,7781512. rayon...s............ sus se 5,6354837. Sin. plus grande équation... .….... 8,9392177. ,......... he ve Guess 8,9392177- Ou sin.........., 4°. 5g'. 15". 25, Corde... 20°.25.58.......... 45747014. Moüié, ..…. 5 12 59......,... Ptolémée dit.,..,..........ors ose 5 33 presque. 32 NOTES. Pag. 253 (dans la figure, KX doit être perpendiculaire sur BE). DE = 6315 13 48", NE = 58 48 46. DN = Ggo 2 34 = Gyor,o4, DN 690,04 . 690,1342 — 690,04 0,1338 Eau US MX 2 EE —— 3 DK Gygo,1342 690,1342 Gy0,134a Logar. 0,133,8=—9,1264561. C. logar. 6g0,1342 = 7,1610605. Ï MX = 8g° 020" ....... sim.?(459— 4)... ssesssescscse 6,2875226.= 40". XE = 78 34 59 .…..... c. log. à ..... sienrsres nsssesuers sesccse 9,6989700. ML: 1029 26e menceassonsietued doe dées c.. 5,9864926. 2XE = 157 9 58. BM = 167° 35° 13”. LB = 12 24 45. . LDB — go—MX=0° 59 40"; longitude vraie = 13° 45', longitude moyenne = 14° 4K 42”. Malgré les abréviations que j'ai faites, on cherche 60 logarithmes en tout. Ma solution analytique de ce problème ne demande que 27 logarithmes. Elle est plus courte de plus de moitié, et m'a donné LB, — 12° a4 11°, et 4° 59 16° pour la plus grande équation. On abrégeroit beaucoup le calcul si l’on supposoit le rayon de l'épicycle, = 1. Tout l'artifice de cette solution consiste À trouver deux valeurs d’une même ligne, l’une en partie du rayon de l’épécycle, l’autre en parties de lune des distances de la lune à la terre , prise à volonté. Ce rapport-connu, on en déduit la distance du centre de l’homocentrique à celui de l'épicycle, la plus grande équation , et le lieu de l'apogée. P. 256. J'ai calculé de même les trois éclipses de Ptolémée, et j'ai trouvé en général ses résultats exacts. Soit sin. E le sinus de la plus grande équation et Z l’anomalie moyenne, la formule générale sera sin, E.sin. Z — sin°E s'n.22 + sin3E.sin.32 — sin E.sin. 42 + sin.5 E.sin.5Z — etc, sin. 1" sin. 2" sin. 3" sin. 4" sin. 5" Ces cinq termes sufliront toujours pour trouver l'équation E par l’anomalie moyenne Z. sin. E. sin. Z 3 + sin. E.cos.7 La construction de Ptolémée se réduit aux formules suivantes (pages 251 et 252): On a encore tang. e — 9 Z étant compté de l'apogée. DE. sin. AD DE. sin. Data ere eg LE DB re EG sin. & GA, ET = EG cos.k GA, sin. ;( AB — ADB) sin. ; (BG — GDB) 1 GT AT—AE—ET, AG = (AT + GT), sin EAG= ©, GE = 2EAG, BE = corde (BG+ HE) = aRsin.! (BG + HE),(DE+ BE)DE+R'= DK’. R - DK” sin. inégaliié première et simple de la lune ; dansle triangle DKB on a DK, DB-DE+BE — — 2 —— DK et BK; KN = DK —(DE +#BE) ; EN = 7 KDB = sin. distance géocentrique à l'apside, KN_. Cu: DR = sin. KBN; KBN + KDB — BKL. {*) Pour AE Piolémée résout deux friangles rectangles ; il eu est de mème pour EG. Ji ne dit pas bien clairement 4 DE que i EG sin. EGD . Bufai berch LAC EG sin. & AG tr t eZ — ; On auroit tot lait en Li LE . ES PERRET A comment il trouve DE que je trouv jm EDG auroit plu cherchant fang, BEEG co LAC) AFP — EG ros. ? À G et AG = ic Ces deux formules en remplacent cinq. Ii suppose R == 60° ; il seroit plus simple de le cos. faire = 2. NOTES. 33 Cette solution de Ptolémée est fôrt exacte, mais longue. Nos formules sont plus expéditives et donnent les mêmes résultats Les calculs de Ptolémée sont d’une justesse étonnante , vu la longueur des opérations. Je croyois Ptolémée auteur de cette méthode ; 1l paroît l'insinuer. Mais d’après le dernier chapitre de ce livre, il paroïtroit qu'Hipparque l'avoit employée avant lui. Cn. vs, pag. 265. C'est une nécessité que le centre de la lune dans les deux éclipses soit à dis- tances égales du même nœud et du inême côté; car si la distance à la terre est égale, les diamètres ap- parens seront égaux ; si la quantité obscurcie est la même, la latitude sera égale ; si la latitude est égale, l'argument de {atitude ou la distance au nœud sera la même ; enfin siles latitudes sont toutes deux boreales ou toutes deux australes, la distance au nœud sera du même côté ; les Zatitudes étant égales et de même nom, la lune aura fait plusieurs révolutions entitres par rapport à son nœud. Cu. x, pag. 278 (f). 1793° 28’ suivant Ptolémée. 13h} — 13", Go selon Ptolémée. 193 — % suivant Hipparque. 13 = 13, 95 selon Hipparque. Le mouvement horaire — 2188", différence. 0 , 15. dont le gest........ ss 7e La différence entre ces deux astronomes étoit donc 28’ 36” pour le mouvement du soleil. Pag. 282 (i). Sans doute ces erreurs peuvent influer sur le résultat, mais Ptolémée ne dit pas si avec ces corrections le calcul donne l'équation de 5°, ou le rapport 5° 15 comme il l’a trouvé par les six &lipses calculées précédemment. Go’ LIVRE CINQUIÈME. Ca. 1, pag. 285 (b). N est bien singulier que Ptolémée ne désigne ni le nombre ni la valeur de ces divisions. Le périmètre ayant été divisé en ses 360%, ct chaque degré en autant de parties que la gran- deur du périmètre le permettoit, ce n’est rien dire pour nous. Suivant Théon le plus grand cercle de l’astrolabe avoit uue coudée de diamètre. La plus grande coudée égyptienne étoit de 15, 408 pouces. Les degrés n’ont pu être divisés en minutes sur un cercle dont le rayon n'avoit que 7,704 pouces. La minute n'avait que 0,02689 — environ ;; de ligne ; quand on supposeroit le rayon double ou triple, la division en minutes seroit encore impossible. Voyez d’ailleurs la Description des règles parallactiques. Pag. 186 (c}: C'est-à-dire de manière que l’ombre de la partic convexe de l'an de ces cercles tour- née vers le soleil, tomboit sur la partie concave opposée du mème cercle, Cu. 1, pag. 291 (a). C'est-k-dire que ce mouvement et le mouvement moyen ne différeront que d’une quantité insensible, Ca. 11, pag. 294 (c). Parceque la lune étoit au nonagésime où toute la parallaxe se porte eu latitude. Ptolémée a donné pour cet intervalle 411° 25° environ. 11 a donc négligé 43", etc. Longitude. | Apogce. Époque... DRELEELELEEEEEE 330°,45" 0" .,................... 2657.15". Mouvement... 7 21102544 csscsssossocccoocsoces 211 25.43. ÆEquation........,...,....., — 30. 2.10 — 360 — 360. Longitude vraie.........,.... 1804 o 13" Distance à l'apogée... 1167.40 43. Ce qui s'accorde avec l'observation à 13" près. Ca. y, pag. 3oo (b). € es... 21 5 = 11 21° 27° 30". © sescoresssssrossses 7H = 5 7 45 0". ——— 10° 13° 42 30". Élongation........e.... 313° 4a' 30". 34 NOTES. Pag. 3o1 (4). C'est-à-dire pour angle à la terre, entre le centre de l'épicycle et l'apogée de l'ex- centrique. Pag. 308 ( fin du ch. v), Suivant Ptolémée, BEH + BHE=—ZBH = 14% 47 56”. DB = 4g° 41°. MBH= 6 48, DK= 10 :9. MBZ=æ 59 o 6° 60° o0'......... 3,5563025. puis names ss 39 22......... + 3,3732799. BEN = 89 3. ares des : | : Ggan5tag. Somme... .s01° 3! Le _ scores. 3,4647912. Cisin. ENB, 78 29 56..... ojouBfogo. ER HR At ar ner SE BE. serssoosesccere 3G4ogan. CHB= 5 15.......... 7,5016895. , BEH = sin, 1 926.......... 8,3981703. Sin. MZ = EBN...............0. 9,3:791809. Sin. BHE= 33° o1° 56"...., 9,3639110. EN = 10° 17° 42°... 2,790770s. Ptolémée dit 10° 20° parcequ’il se trompe de quelques minutes dans les calculs que nous venous de refaire par une voie plus courte. Voici l’esprit de sa méthode : : On contoît AEB et son supplément BEG, DE, et BD : on calculera BE facilement, ar BD : sin. AEB:: DE : sin, DBE, et l'on aura BE = DB, Sin. (AEB + DBE) sin EE Dans le triangle BEH, on aura donc BE, BH, et l'angle opposé BEH qui est ici 1° 26. Alors sin. BHE — D sin BEH; BHE + BEK = ZBH. On connoit MBH, on aura MBZ — MBH — 2BH = EBN. Sin. BNE = sin. (BEN + EBN). Ainsi NE DE AA ES . = . À EE ——————— ” PRES is 3in. (BEN + EBN) Ensorte que toute la solution se réduit à trois analogies fort simples, au lieu que les Grecs qui ne sa- voient résoudre que des triangles rectangles, allongeoient inutilement l’opération, Cs. vi, pag. 309 (a). Ce problème est l'inverse de celui qui a été résolu dans le chapitre précédent. On peut le simplifier beaucoup : On connoit DE = EN, l'angle AEB, DB que Ptolémée fait de 49° 41', et qu’il seroit plus simple de prendre pour unité. ‘ sin. (AEB + DBE) sin. ALB Alors dans le triangle BEN on aura les deux côtés, et l'angle compris BEN = 1801 — AFB. On calculera NBE = MBZ = correction d’anornalie. E Sin. DBE = __e Sin. AEB. On aura BE = Mais on peut réduire cette solution en une Liaus assez commode que je donnerai dans le cha- Pitre suivant. NOTES 35 Pag. 351. Voici la formule promise : I s'agit de trouver EBN correction d'anomatie, , Nr EN.sin. AER EN. sin. AER. np EN = = —2——— By BN+EN+Ey BD. cos. BDE + à EN EN) . : EN sin. AEB G5) sin. AEB ES en HDE LED cn ER ne pt ; Û cu cos. BDE + 2 (5) cos. AEB À BD EN sir. AEB. PRE R ER RRRERE cos. BDE + 1 EB cos. AEB Soit donc uu arc x tel que sin. x = EN.sin. ABE = e sin 21€ —1V), N (= =) CO) Ÿ N + ET) eco) Faites fog.e = log. = 9 3173228 = log. ro° 19° — Log. 49° 41”. Cette formule donnera la Table de Ptolémée, qui ne paroît exacte qu’à une minute près: ce qui est bien suflisant. Cu vit, pag. 313 (lig. 28). EMN doit être une tangente à l'épicycle, ensorte que l'angle BEM soit la plus grande equation pour la double distance. Pag. 314 (lig. 28.) BD = 49° 41° DL = 8 56 58 37.......,........,........sc. 3,5461724. 40 45... sens users renvesscoses 3,3882789. 69344513. 48° 52 Genres essresososee 3,4672256. 5 10 9 eu prenant BD pour l'unité. sang. EBN = BE = 43 42..........,.,..,.............. 06,5813673. 5, LDssenrsss esse cosoossosos.. 2,4983105. BEM = 6° 54....,...........0...,.0....... 950700778. Æq. apog. 5 1 Excès. 1 53........ ssnssonss sossosossssee + 3,8312297. ss Compl. 2 39...........se.e..ssospessosee. 6,0204516. 0,8516813. Log. 1°=3600".........,........,.6...:. 3,5963025. 42" 38" 5 3,4079838. Ptolémée....... .. 43 38". Ibid. (a). Pourquoi 60? C’est que les Greus ne faisoient nul usage des fractions décimales, et ré- duisoient tout en sexagésimales ; ainsi la plus grande équation pour 120° de double distance au soleil, °53 n'étant que À PL toutes les équations des divers degrés d'anomalie qui arnveront à cette double : ” distance au soleil, de 120, et qui seront prises dans la colonue sixiéme , devront être multiphées par ° 53 : (G % ) 6o, pour étre réduites à ce qu’elles doivent être, à cette distance qui est plus graude que la distance perigée. 36 NOTES. Pag. 315 (b). Ainsi, dans la table suivante, l'argument 180 ‘indique le périgée.Sur la ligne de 180° on trouve ( 6° colonne ) le nombre 60 qui équivaut chez les Grecs à l’unité. Quand l'argument est 180, il faut multiplier l'excès par 60 — l'unité : ce qui ne change rien au produit. Mais pour un autre nombre de l'argument, il faut multiplier le nombre de la cinquième colonne par celui de la sixième , lequel est toujours une fraction. —(c). Les mots anomalie et latitude signifient les argumens de l'équation du centre et de la latitude. La 3° colonne donne la correction de l'apogée moyen ou de ce que nous appelons anomalie moyenne. Cette colonne n’est juste qu’à une ou deux minutes près, ce qui'est suffisant. La 4° colonne donne ce que nous appelons l'équation du centre, c’est la différence entre le lieu vrai de la lune et le lieu du centre de son épicycle. Cette même colonne sert à corriger l’argament moyen de latitude. La 5° colonne est l'excès de l'équation périgée sur l'équation apogée. La 6° colonne est la fraction qui sert à prendre les parties proportionnelles pour les distances inter- médiaires entre l'apogée et le périgée. La 7° donne les latitudes de la lune ; mais il est à remarquer que l'argument de latitude se compte de la limite boréale et non du nœud. Ainsi le r*" terme de la table manque. À o° de distance de la &mite, la latitude est de 5° o'. | Cn.1x, pag. 321 (a). C'est-à-dire l'inégalité , l'équation , la prostaphérèse. L'effet de la proximité de la lune à la terre sera d'autant plus grand sur l'équation, que cette équation sera plus grande. Mais dans ce cas, l'effet de la déclinaison est peu sensible, parceque l'équation étant au maximum, quelques degrés de changement au lieu de l'apogée procédant de la déclinaison , n’apporteront au- une variation sensible à la prostaphérèse. Mais si la lune est voisine de l'apogée ou du périgée, alors le plus petit changement dans le lieu de l'apogée change beaucoup l'équation fort petite alors, mais fort variable, 11 faut dans tous ces raisonnemens, pour les entendre , substituer l'expression moderne équation du centre à l'expression grecque anomalie , qui, chez nous, est l'argument de l'équation. — (b). Cette raison prouve bien, quoique d’une manière assez obscure, que l'effet de la distance de la dune à la terre , doit être sensible ; mais cela n’explique pas comment l'effet de la seconde cause est nul: ce qui me fait croire que ce passage est tronqué dans Ptolémée. Ses deux assertions étoient claires ; la démonstration qu’il en donne obscurcit tout. Pag. 333 (c). On voit par là que Ptolémée regarde 4! de temps comme nne chose peu importante; ce qui donne à penser qu’alors on ne savoit pas déterminer le fcmps à 4' près, ni les longitudes à v°. Cu. xu, pag. 328 (lig. 5). I suit de ce passage que les armilles d'Alexandrie n’avoient pas 4 coudées de rayon, puisque Ptolémée a fait construire des règles de cette longueur pour avoir un plus grand nombre de divisions. Pag. 331 (a) Obliquité ...... dns soses 23° 51°. Latitude C. sossousehessessensesese 5.0. Distance au zénith. sosssosse CPEEC EEE TEE 2 7. Latitude d'Alexandrie. .,..,..............s.. 3o° 58. Cn. xin, pag. 333(b) CC... sos onsesnssesesesesess À 25° 44. Oran Bas See nids de Ssssne nude tas nude 0, 17) -9 Élongation ss... secesessescccse À 78° 13. : ES © St sde esscenee less aussi te se 25° 44. ‘7 26. sonsonencosssssoemnes sense sesseeneseresre D 3 10. —_. Pag. 334 (d) Peu importe que XT soit différent de HT. L'observation a donné. EAD ; le calcul a donné EKD : la différence de ces deux angles est KDA, puisque l'angle EAD est extérieur au triangle NOTES. 37 Pag. 335 (e). Tout ce détour est inutile : c est ADL qui est connu par la différenceentre GAD et GKD. AK. sin. KAD sin. 50° 55° : sin. 13 . sin. = — = = 39° 53 8" Et AK : sin. ADK : : DK . sin. KAD, DK SR ADK + ne À 39° 53° 8" 16. Pag. 337 (lig. 1°). Cela signifie qu'on a marqué sur la 1°* et la 2° règle un point pour assurer l'égalité des deux branches. C'est-à-dire qu’on a placé les deux règles l’une à côté de l’autre, et que vers les extrémités de chacune on a marqué un point. Par J’un de ces points on a fait passer la cheville autour de laquelle se fait le mouvement de la seconde, et que par les points d’en-bas on a fait passer dans l’une une cheville qui étoit le centre du mouvement pour la 3° règle, et dans l’autre l’anneau- dans lequel glissoit la 3° règle. Pag. 338. Tout ce procédé est long: on saisira mieux l'esprit de cette méthode, en la réduisant en formules. Par l'observation calculée ci-dessus, DK = sin. KAD sin. ADK AEB = 150 26°, BEZ = 19° 34°. BD : sin. BEA :: DE : sin. DBE = 5b) sin. BEA. ADB = BEA + DBE ROLE sin. BEZ 1 1 (EE) cos vez cos. _— æ 39,8306 en parties du ruyon de la terre. tang. TK = tang. EBZ = BZE = 180°— (BEZ + EBZ) : BE. sin. BEZ sin. BZE : BE: : sin. BEZ: BZ = TA BE TK = 7°. 40. 40". LK = 82°. 20’, LBT = go. 0. 40”. (GE sin. LBT B 2 1 ( ) cos. LBT Par les chapitres précédens on connoît BL en parties de BD. Son logarithme est 9,02395. Nous venons de trouver BE en parties de BD. Son logarithme est 9,11749. Nons en n conclurons donc BEL.æ 7° 28”. LBE=go" :. 97° 29". BLE = 82 31. Dans le triangle LBE nous avons les trois angles, et le côté EL == 39 8306. Donc LB == LE. six. BEL : ———— = $, 196 = 5° 10’ 33”, 6. Ptolémée dit 5° 10’. sin. LEB : Tout ceci est clair ; mais la justesse des résultats est subordonnée à l'hypothèse de l'ercentrique et de l'épicycle qui satisfait jusqu'à un certain point aux /ongiudes, mais non pas aux distances. Ptolémée trouve EA = 59°. 0’. Et moi:59, 1554 == 59. g. 19". 1 trouve EG — 38. 43. Et moi:38, 8126 — 38. 48. 45. 38 NOTES. Ca. xiv, pag. 339 (b). Diamètre périgée 0. 33. 2". apogée 0. 31. 31. 0. 0". 31°. Ainsi une demi-miuute n'étoit pas sensible à l’instrament d'Hipparque. ‘Pag. 340 (c). On voit que Ptolémée a voulu dire que le prisme qu’on fait courir le long de la règle de quatre coudées pour couvrir le disque de l’astre, peut donuer lieu à plusieurs inexactitudes qui écartent l'observateur de la vérité; au lieu que les causes d'erreur étant les mêmes pour la lune et le soleil, on peut assez bien juger légalité des deux diamètres, $ans pouvoir dire ii est l'angle véritable qu'ils soutendent l’un et l’autre. Pag. 341 (e). 1 paroît par cet exemple et par les précédens, que les temps , aussi bien que les parties des règles parallactiques, n’avoient que des fractions assez considérables, et que Lout cela manque de précision. “Cu. xv, pag. 344 (ligne dernière). A sera plus commode de faire NL — 64,16667. Pag 345 (a). Douc DNG = 15° 40",et TH = NT tang. 15 40° — 64, 16667 tang. 15 4o = 17 ,546. PR — TH x 2°,36 = THxa,6—= .,,.......,.... 45,618. FR+TH= sccccccccocsese 63,164. 2NM=PR-+TH + HS — ose Pannes se 120. HS = 0,947267, NM—HS = 0,052733, HS= 56.52.26” ........ o° 50,836. Ibid, (lig. 1}. = PR:NM:TS. Donc TS +-PR = 2 NM =. Pag. 345 (ligne dernière) NM : HS: : NG : HG, : : ND : TD = ND — NT. Donc NM — HS : NM: : NT : ND. NT .NM 64, 1667 Donc ND = —— = ——— = rès de 1241. E NM HS 0, 052733 »6=P Pag. 346 (lig. 13). NX: PX:: RS :PR, NP+PX:PX::NM:PR, NP+PX—PX:NX: :NM— _PR:NM, NP: NX::NM—PR:NM, NX=— NP . NM NT NM=PR NM—PR = 64,9 667 - 64,1667. 1—45",618 5 0,2397. NX = 268,31. PN = 64,17. PX = 204,14. Ibid, (b)........... ésss es rrrevesessanes sossnsoéespesenmeocces 5,3144251. C. 1210......sonsesoussse sosersssneenesesseessessensocssrers 6,9172146. Pardllaxe du soleil, 2° 50" 466.........,,..,,...,,,,..,.4..o.... 2,9316397. En abrégeant ainsi les calculs, on en voit mieux la marche. Au reste, en supposant le demi-diamètre de l'ombre connu ainsi que le demi-diamètre du soleil et la distance de la lune à la terre, le calcul se feroit à présent d’une manière bien plus courte : Soit -— la distance du soleil. A nt mt sir ne KR le demi-diamètre de l'ombre. d Parier etr=R+8—1n,e = da distance de la lune. L distance = Sin. n ue Te ep NOTES. 3 Ca. xv1, pag. 348( figure ). Tang. ADK = = «sin. AKD —— sin. AKD Fe ae cos. AKD 1_ ——re0s. AKD, 1 : ADR = (2 sin. AKD n (=) js 2AKD sin. 1" sin. 2". Cu HAIO. ones sn ses onensesesssenensssesesesesecoseeses 6,91727. Cain ais sin dense secs e esssssssssssvesvesse 5,31443. PTE PPT ER | _9:69897.. 1 25", 25 1,93061. C'est la paratlaxe du soleil pour 30° de distance vraie au zénith. Le second terme est insensible. AL = AK sin. K. KL = AK cos. K. DL = KD — KL. EVTENTTA Dar ADL = AL sin. AD C. 64', 1667.... 8,12969. Sin.... 531,34". Les plus grandes parallaxes qui sont les pa- C. 53,8333..., B,26895. Sin... 63 52. rallaxes horizontales, devroient donc être Différ… 10 18. aer sie 53°34" , Ptolémée C. 43,833... 8,35770. Sin... 98 21. ja germe 63 5n + "0 À 1° 17 C. 33, 55.... 8,47431. Sin.... 102 929. 3° terme f 78 21 ————— { 24 8" 25" o". Différ.. F oB". 4° terme L102 29 Mais ces parallaxes supposent la pe apparente au zénith ; et la Table de Piolémée est pour les distances vraies qui donnent des parallares plus foibles. Ptolémée u'a donné que le commencement du calcul. La fin ressemble à beaucoup d'autres calculs qu’il a donnés avec tout le détail possible. Pag. 354 (ig. 12) 65.15. Pag. 356(lig.22) 16 17"...... 2,98080. Lt 20 38. ..... 6,90728. D'fférence. 7.42. EC la EE totale est de 10.17. o Tg17....…. 2 ofo7:7 D ten one PS Logar.......... © 3600"... ... 3,55630. = 217... 2,33646. Calcul.,........ 47 Drocooore 3,45347. P 55 (lig. =— 4 2e 355 (6 5 0 9o..... 7,01773. Table......... 47 a Fract. décim.…. , 9-22604 ..... 9,35419. 13. ET {bid (a). 5 57 RE) 17,3022. Fract. seragés.… 1333 744 . 20 3g 200728 18, 132. La différence totale est de 16 = AD. Le diffé- 0.28837 9,45005. rence parliglle = ; Le 1.34 6n4..... 2,84136. Logar......... «+ 0 3600 3,55630. — Jbid, (lig. 6) - a = — 960 ..... 7,01773. Fract. FN 0.722903 ..... 9,85909. 0 17 18 0....., 3,01625. Le Ptolémée dans sa fable a mis 17, 18. Son calcul Fract. sexagés.. 0.4322",512. est donc juste. 40 NOTES. Pag. 357 (a). C'est-à-dire que l'argument de la table procédant de 6° en 6°; pour les degrés inter- médiaires on prendra la partie proportionnelle par cette analogie. 6°: (argument — n.6°):: différence entre les deux parallares consécutives de la table, la partie proportionnelle à ajouter. Cu. xx, pag. 361 (a). C'est-à-dire que nous multiplierons ta différence trouvée dans la quatrième colonne, par la fraction seragésimale de la septième colonne. La méthode pour les parallaxes est donc de chercher, dans la table subsidiaire du liv. IE, pag. 134, les angles de l'écliptique avec le vertical. La parallare de latitude = parallaxe de hauteur x sin. angle. La parallare de longiti -'è — parallaxe de hauteur cos, angle. Pag. 368 (a). Cela «soit Vrai pour des triangles rectilignes ; mais l'erreur en effet n’est pas ici d’une grande conséquence, vu le peu de largeur des triangles. D'ailleurs on pourroit calculer aisément BZD = sin. ZB? SEE sin. ZE * On pourroit même se servir des sinus au lieu des arcs. LIVRE SIXIÈME. Cn. 1, pag. 374 (a). C'est-à-dire la quantité ou l'angle de distance. Ibid (b). Distance C....O, au 1** de Thoth = où 37° qui divisés par le mouvement diurne de la Ç au ©, donnent 6i 47' 33” dont la conjonction avoit précédé le mois Thoth, donc elle a dû arriver encore le 23 Thoth à 44 17 de jour. C’est la première conjonction, car la précédente étoit arrivée 5i 47° 33" avant le commencement de la période. Or 23i 44’ 17°’ après le 75.47.38". ee Thoth,.est le 24° 44 17” de Thoth, jour de la première conjonction moyenne, a. a 17". de laquelle Ptolémée est parti pour en déduire toutes les autres par l'addition , des mois synodiques. Cu. 1v, pag. 386 (b). Un douzième n’est qu’un à peu près. Ca. v, pag. 389 (b). Depuis le commencement de la 8° heure jusqu’à la fin de la 10°, du 27 au 98, c’est-à-dire le 27 depuis 84 jusqu’à r1b presque. Il en résulte que le milieu de l’éclipse étoit à 9 & presque, c’est-à-dire un peu plus de 2h & avant minuit. Or Ptolémée dit 2b 4 après minuit. Il ajoute que le lieu moyen de la lune étoit m.7°.49". Calculons le lieu moycn de la lune par les tables du livre LV. Époque de Nabonassar....,,,...,.....,..,.,.. 8.119,22". 0". mois 29).31',50. 558... écris PR en. 6.18.45.57. 15..... sos asso s ses ts ess. 4.90 .41. 33". Longi. moy. € an... 573*....... sossperssonessssseses ©. 15. 49. 30”. 1Boiours, ere 7e 1. 44. 56. 26 sosssssssmssspesssssssses 11.13 ,35. 9". 573" 2065......,...eesoossssssese 7e 0. 9.35”. Dhs oscsssosooesessosesse Oe 7.43. 2". Lieu moyen à 14h... css seseesssesss Me 7 52.37". Ptolémée donne..........,..,......,....,.. Josies Me 7 49e La différence est seulement de............,,........... 0, 0. 3.37". Elle répond à 6’ et quelques secondes. Ptolémée a donc supposé 13} 54’ dans son calcul, ou il s’est trompé de 3'. 37". Le milieu de l'éclipse a donc été supposé vers 14» ou 3h après minuit. Mais comment g* + ou 9ù : peuvent-ils signifier 2 après minuit ? est-ce une inadvertence de Ptolémée qui aura compté 2} à après au lieu de 2h } avant ; est-ce une faute de copie. Faut:il lire depuis 13 commençant jusqu’à 15 finissant, pour avoir le milieu à 14 } temporaires ou 14! temps NOTES. 4x moyen. C'est ce qu’il est imposuble de décider ; mais il paroît sûr que Ptolémée par erreur on avec raison, a supposé 14?. Pag. 391 (lig. 32.) Latitude en conjonction ...............,.......° 54. 50". EC csoscosssossspocsemsoresotdeseseressss 8. 50. & Diamètre de l'ombre... 46e 0: LC—= 17.40 = 17} = cossosssooroesecsssee 17. 6666. Double = 35} = ...........sossresserscess 35. 3333. DE Cisco ss rennes sceessise A0@ EC x2,6ou24— ...ssessssveossosess 45 9333. Ce qui diffère peu de ....,........s..ssooss.se 46. Pag. 392 (f} C'est au contraire dans les éclipses que ces deux orbites ont la plus grande inclinaison relative , mais Ptolémée la néglige parcequ'elle n’est que de 5°. Cu. vi, pag. 4o4 (e). Dans l’une cela est impossible, Ptolémée suppose ici de trop grandes parallares. Ca. vn1, pag. 409 (a). La ligne du milieu dans la colonne des doigts, est donc de 12% # , en suppo- sant qu’elle croisse proportionuellement aux nombres de /a latitude, et cette quantité prouve qu'il y a demeure dans l'ombre. Ce que contiennent les colonnes est la distance de la lune au point de la plus grande latitude, ou l'argument de latitude compté de la dimite. — Ibid. Ce que contiennent les colonnes est la distance de la lune au point de la plus grande {a- . titude, ou l'argument de latitude compté de la limite. h 35 20 2120" __ 1060 : 12 a : 6. = 196,666; R+r = 63.36 = 3816 a(R+r) = 2 (6336) — 7632". — Pag. 411 (b). La ligne du milieu dans la colonne des doigts n’est pas de 12 doigts seulement comme dans la première table; mais 12 doigts 4. La raison est que l'échipse étant alors centrale, puisque la distance à la Zmite boréale est got ou 270%, et la latitude est nullé ; le centre de la lune est sur celui du sofeil. Or la lune na... sssssssescosoeonen 7 40" de demi-diamètre. Le ssoleil.....,........s.s.sss soscsccsssese 15 40". Différence... 2 0". La 4eme déborde donc tout le soleil de 2’. Si le diamètre du soleil étoit de 4 plus grand, la une le couvriroit en entier ; la partie couverte est donc le diamètre entier du soleil plus 4’ ou # ou ; da diamètre solaire ou ‘$ de doigts, ce qui fait 1 doigt, 5 de plus que les 12. Ptolémée n’en donne que la moitié. Cet excédent du diamètre de la June fait que l'obscuration totale n’est pas instantanée, mais qu'il y a un certain temps où le soleil demeure dans l'ombre. — (e) Ces dernières colonnes doivent comprendre le mouvement sur l'orbite, relatif pendant la demi-durée, et en effet à 90° on trouve 31° 20” 5 C'est le diamètre du 7) ou la somme des demi-diamètres. — Ibid. Soit R = demi-diamètre € apogée = 17" 40" = 1o60", 1 doigt ==%? = 156, 666, r = demi-diamètre Q .....,.. 1540" = 940" RH TE sors cocsoss cesse sesssee 2000 d= le nombre des doigts eclipses. Te 4a . NOTES. Ræ+7r — dsera la plus courte distance des centres. R+r == la distance des centres, au commencement de l'éclipse. (R+r)— (R+r—d} — le carré du chemin de La lune depuis le commencement jusqu'au milieu de Y'échipse. CRæ+r) — (Rbr}— EE Ha(Rbr)d=23(R+r)d—d. =(trR+or—-d)d=(2(A+r— d)d=C. cv ci +r)-d)d= W(4000" — d)d = demi-corde daus l'ombre. (R+r—d) sin. 54 On voit que ces formules en prenant pour argument le nombre des doigts éclipsés, donnent les nombres ou parties d'incidence de la Table de Ptolémée. X\ a supposé l'inclinaison — 51. La dernivre formule fait retrouver constamment à 1’ près, ses nombres de fatitude. Quant à ces nombres, Ptolémée les à cherchés d’une manière moins rigoureuse. I] a vu que 6* de distance au nœud réduisoient, l'éclipse à o. U a divisé aadest par 6%, Il a eu 1% pour ad°t*, et 30° pour 11! A 832 37° ou 83° 36’, l'eclipse étant nulle, en ajoutant continuellement 30’, il a formé tous ses nombres de latitude jusqu’à 89° 36’ qui donnoient 124‘ist*, De-là jusqu’à gof, il resteroit 24!, on Ææ $. Ainsi pour aller de 89% 36’ à go, il a ajouté ? de doigt en prenant la simple partie proportion- ER Mais c’est en ce point principalement, que se fait sentir le défaut de sa méthode. A go‘ l'éclipse * ao!’ doigte doigt ou + der , 531. Ce défaut peu important = sin. argument latitude = cos. nombre latitude. n’est pas seulement de 12 #, elle est — 31! 2 n'empêche pas sa table d’être élégante par sa Er La petite erreur étant insensible dons Les ob servations de ce temps-là. Ce défaut n’est pas dans la Table de l'apogée. Les deux diamètres étant égaux, l’éclipse étoir de 12 doigts juste à gof, et nulle à 834. C'étoit juste 1 doigt pour 30’. La demeure dans l'ombre étoit nulle alors , ou ne duroit qu’un instant infiniment petit. Au lieu que dans le perigée, la demeure étoit de quelques minutes. DoIcTs PARTIES NUMBRES #currsés. | DOIGTS EN SECONDES. | pixcinence. rrOLEUE DE LATITUDE. PTULENÉE. 156, 666. "56° 12 57. 313, 333. : 19 54. 470, 000. 8 21 28. 626, 666. 24 24 54. 993, 333. } 26 27. 940, 000. . 28 16. 1096, 666. 1253, 333. 1410, 000. 1566, 666. 1723) 333. 1880 ? 000. 2005, 333. Cu. vu, PAS. 419, (lig. 18 eta3)......,....,.....,.,9f..... 4556”. | 57.40. 1336" Sin. n°. 3.86"..,..,................ 8.2671585 Cos. Bornes rss sssersssossssee 30597040 12°. 157. 16" se ooococeonsossse 93268625 BDD es mad As sun uen ess... Ptolémée. NOTES. 43 — Pag. 414, (lig. 34). Inclinaison = 5°. ete se ouest dense rene ceesaneses. (03144291: & inclinaison = 2°,30', tang..... So esta D ete sien à ART TES .… 86400931. 8,6400031. 6°,33/,20"/ 0....,,..0.0e srssrsosssssevese 2,5940113. Sin. 2AG == sin. 24°. Oo 0 0..... Sons esse sol . 9,6093133. 2/,39",90.....s.sessesseserreresserosee 22030240. 8,6400931. 9:60897 00. o0!, 31/,49.........., 4. Sousse nes 0,5429877. DG = 4°,36"41, plus grande réduction pour les éclipses, Ptolémée dit qu'elle ne passe pas 2°: elle passe de 3641. Sin. 5°,,..,......... ssssssssssesessseose 89403960. Sin. 12. neo srss ss ssssssos succes 03178789: . Sin. BD == 1°.21,18/"..,,.,.... conoresssssssse.. 8,25H2749. — Pag. 416, (d). Cela n'est vrai qu’en raison de l'égalité des deux demi-diamètres dont la sômme est égale au diamètre de la C. —— Ibid (lig.24,) (dans lamoindre distance), 1 €...........,,......,,. 17.40. LOS esse se ous. 19.40. AB .....ssssoossscreos. 33.20. 0 RP EE: D LO— 3=3. & Cocos ososorssoossccoovese cossosvase 6.4. à C= 6.4. 12. 4. — 3. 9-4. Æ jose 5 ed 8e 610 3e de ace cononsssossessooss. De — Pag. 413, (lig. 16). Ce calcul est curieux en ce qu'il prouve que les Grecs avoient déjà ce théoréme , qui dit que dans tout triangle la base est à la somme des deux autres côtés, comme la difle- reuce de ces deux mêmes côtés est à la différence des segmen$ de la base. — Pag. 42%, (fig. ). Le secteur ATZGA = + AT?. #rc AZG == AT". Arc AZ. Le triangle ATG = ! AG. KT = AK. KT = AT. Sin. AZ. Cos. AZ = 4 AT . Sin. 22. Donc le segment AZGKA = AT. (AZ — ? sin. a AZ). De même le srgment ADGKA == EA (AD — ! sin. à AD). Donc l'espace curviligne AZGDA — EA* ( AD — + sin. 2 AD)+ AT (AZ — $ sin. a A). Soit # le rapport de la demi-circonférence au rayon. La surface du cercle ABGDA==(EA} r. ta Si l’on veut exprimer AZGDA en doigts ou douzièmes de ABGDA, il faudra le multiplier par ——— EA .r. (œarcan —;sin. 2 AD) + (AT')(AZ æ sin. 2A2)) = 1a (LA) x 1 : AT |: > (=) {can = sim 24) + (x) (AZ — sin. 2AZ). : L : EA Ainsi AZGDA cu doigts — 44 NOTES. Soient R et r les deux rayons, et D'ia distance, et d le nombre de doigts cherchés. S'1E—$S": AD =?) (=), 2 2 GIT—S":AZ— ‘Dr Ste —?) es) nn 2 3 - DR d= = (Œ —+}sin. 2E) + 6) (T-— ? sin. 2T)). Ces trois formules sont générales, quels que soient R, 7, et D. I suffit de faire attention aux signes On peut s'en servir pour refaire la Table de Piolémée. Je les ai essayées sur la ligne de 345t* ei sur celle de 11. E et T doivent être exprimés en parties du rayon. Si l'on wa pas de tables pour cette con- version, on convertira E et T en secondes, et on les divisera par sin. 1°. D Rs>* Le logarithme LE est constant, et = 0, 5820313. Le logarithme { — } — 269 (R — r) est constant Li = , L d(2R— d) . Pour toute une colonne de la table. On peut encore faire sin ? E = TRE =D setsin"iT= -d 2r—d 4(Ræ+r— d) r . — Pag. 426. (Table des éclipses), Ces tables des éclipses du soleil et de la lune peuvent se calculer par les furmules données ci-dessus, en mettant les parties convenables pour (R, r et d). : Cu. 1x, pag. 432. Iciles mots anomalie et latitude signifient les argumens de l'équation du centre et de ta latitude. Ptolémée donne par abréviation au mot anomalie le sens que nous lui donnons aujourd’hui, il déna- ture de même le mot de mouvement en latitude à qui nous ne donnons jamais que son véritable sens. Cu. x1, pag. 449. TABLE DES INCLINAISONS DE L'OMBRE. Cette table peut se calculer par les deux formules ci-dessus : distance des centres distance des centres mm” OU ne BD 0 D Le nn de Pa 4 diamètre Ç) + à diamètre € 4 diamètre de l'ombre + 3 diamètreÇ 2€ = 16". 40" 1C+:0........... — > 1O=:15.40 un doigt...,......... = 2.36,666. ë C+;:o = dé 20 1 un doigt = Sin. angle = ({C+10O)— un doigt. = 29 43, 333. — deux doigts = 27 6,666. — trois doigts = 24 30, ovo, etc. Compl. log. 32". 20".....6... 6.7121983............ 6.7121983........... 6.7121983. 29 .43,333............ 3.2512325 27". 6,666 3.211326 24 .30. o 3.163173. Sin... 66°. 487. 57"........, 9.963438 56°.58'. 50" 9.92349069 49°.15.53" 9.8795156. Ptolém.. 66 . 50.......,....,.,.......0., 56,.59...,......,.0.. 49 16 « — Ibid, Ptolémée a négligé la différence entre la latüude en conjonction à la plus grande distance, aiisi que la réduction à Pecliptique. Il auroit pu en tenir compte sans changer la forme de ses tables, et c'est ce qu’on fait aujourd’hui; mais le calcul est si court par les méthodes modernes, qu’on ne fait plus aucun usage de ces tables subsidiaires. — Pages 4ño et 451. Cette figure des horizons dlune pour les différens climats et pour le commen- cement de chaque signe , l'amplitude ortive du point de Fécliptique. Ainsi pour le climat de Rhodes e + 30° : on trouve _ _ — 9 et ainsi des autres. On trouve les nombres par la formule sin. amplitude = 28: À sin. obliquité multiplié par sin. longitude et divisé par cos. hauteur du pole. Les chiffres qui sont le long .de l'un des diamètres, sont les heures que dure le plus grand jour. 13; 131;14;142, etc. et ensuite les hauteurs du por, mais les hauteurs sont aussi inexactes. Retournez à la Table des climats, pag. 134. EXTRAIT des Notes de M. H4rmua. Pag. 1, lig. 6. @xmpnrebv. Î est vrai que les Mis. de Ptolémée pertent Geupnrexÿ; mais on lil Seswpnt- xov dans le passage suivant, que Théon rapporte comme étant les propres paroles de Ptolémée: got di © Tirospaioc eup6:6nxivas ro mpaxren® ro roërepoy adrob to Jempnrexov royxavav…. Or Ptolémée dit qu'il est arrivé à la pratique , que la théorie la précède. ( Manuscrit 2398 des Commentaires, et, pag. 1, lig. 42 de l'édition de Basle). Ptolémée avoit donc écrit Srupnrexèv, mais les copistes ont substitué Srupnrix. Rheinhold autorisé par Théon a restitué Sewpnrimov, que j'ai rétabli aussi à son exemple, en suivant l'interprétation qu'il a dounée de ce passage qu'il a traduit en ces termes : cfsi enim accidit activæ ut ipsam quoque antecedat speculatio. Porta et Régiomontan ont interprété ce passage dans le même sens que Rheinhold, qui est nécessairement celui de Ptolémée, car c’est celui même de la version latine de l'arabe: licet enim contingat ut operatione sit speculatio prius. Cette version confirme donc la leçon Siwpnrwov que Théon a extraite de Ptolémée même; et c'est la seule qui convienne à la nature de la chose; car les premiers observateurs du ciel, bergers et laboureurs, n’étoient rien moins que théoriciens, La première théorie s’est formée de leurs observations qui ont été les premières pratiques, et quand on ‘eut rassemblé assez de faits pour établir des règles, on en composa la théorie, qui dès lors précéda la pratique dans l'étude de l'astronomie. Mais si contre l’acception ordinaire du mot théorie, on veut l’en- tendre de l'inspection du ciel, comme il faut le voir avant d'y faire des découvertes, cette théorie là a précédé la pratique , et on peut prendre dans ce sens, si l’on veut, la manière dont je rends ce passage dans la seconde version de l’avant-propos de Ptolémée ajoutée à la fin des Variantes, comme une variante elle-même ; avant-propos dont l'original est si obscur , que Théon en termine l'explication en disant: Voilà quel est, à mon avis, le sens qu’on peut donner à tout ce prologue. Pag. 18, lig. 25. AvapéinGonivs.……. soufflés vers le haut. que j'ai rendu par : corps légers poussés comme par un vent vers le dehors et la circonférence , parceque selon Ptolémée, le monde considéré en lui-même n’ayant ni haut ni bas, j'ai voulu éviter ces expressions équivoques. Mais l'idée de ce vent u'appartient pas entiérement au traducteur; Scapula, Ernesti et Schneider l’avoient eue avant lui. Car dans leurs lexiques ils rendent fexigv par ventilare, faire du vent , et ävapjirituy, comme formé de &vaëpireuv sursüm projicere, lancer vers le haut , par sursèm ventilare , souffler vers Le haut, ignem tessuscitare, ranimer le feu en soufflant. Or comment souffler autrement qu’en faisant du vent ? En effet, Hesychius explique ferige par que&, rwi, avonv réuru, souffle , pousse l’haleine, envoie du vent. Pag. 24, lig. 25. BeËnxéra. Si tous les manuscrits de Ptolémée lisent Srupnrexÿ, tous ne présentent pas Biénxôras ; car le manuscrit 2390, qui est le meilleur et que Bouillaud estimoit plus que tous les autres, porte Brénxéros. Voilà donc trois leçons: Biénxèra , BiGnaôras, et Baëmnéroc. Quelle est celle qu'il faut choisir ? La première est autorisée par le plus ancien manuscrit 2389 où le ç final a été effacé ; la seconde par le plus grand nombre des manuscrits; et la troisième par le meilleur de tous. D’abord ces ‘trois mots sont susceptibles chacun de deux significations bien différentes, l’une qui est de repos et l’autre de mouvement ; car ils viennent de Baiw qui signifie tout à La fois insisto et incedo, et d'où ont été formés les mots Büau, base, et Pipa, gressus, pas, marche. Goguet (liv. 11, tom. 3) se déclare avec Scaliger et Kuster, pour la première de ces deux significations dans le mot ova£eé6nxèc. Mais ici, elle ne peut convenir à Be6nxôra, car si on la lui donnoit, ce mot qui se rapporte à ra Accra #avra, tout le reste, signifieroit que tous les autres cercles sont fixes comme sur le cercle appelé méridien, ce qui n’a aucun sens. Î] faut donc donner à Biénaira la signification de mouvement, et alors il signifiera que tous les autres cercles suivent le mouvement du colure comme étant celui d’un méridien. C’est ce que Ptolémée a voulu faire entendre par les mots fiénaère Gexsp éxi roù zalevgiveu pernu6pevoo, marchant comme à la suite et par le mouvement du méridien , parceque Le colure est un méridien qui emporte toute {a sphère céleste avec lui d'Orient en Occident. Si l’on prend feénriro, ce génitif qui ne peut se rapporter qu’au génitif précédent peyiçov xüxdov, auroit un sens faux avec la signification de mouvement, mais avec celle de repos, il signifieroit que Le colure a été posé comme sur {e méridien ; ce qui confirmeroit que la pensée de Ptolémée a été de faire entendre que le colure est un méridien ; et que c'est pour cela, que toute a machine céleste tourne autour des poles de l'équateur en obéissant au mouvement de ce ” colure d'Orient en Occident, Enfin Beénuèra ne peut ici avoir La signification de mouvement que lui donne Xénophon dans le liv. V, art 19, de ses Helléniques , où cet historien dit : ériceuv dë nai où éx rüte 46 NOTES. veûv àrs66nxôres oxhire.…… que Île latin a rendu par : jam et gravis armature pedites irruebant qui à navibus descenderant.…….. où la préposition de répond à äno et sccnderan à B:6nxèrec. Dans cette sup- position , Béfneôtaç se rapportant à +oùç wédouç, signifieroit que les poles ont marché comme sur le méridien ; ce qui seroit absurde. Il faut donc que, suivant la remarque de Goguet, fifuxéras signifie stantes , fixés, parcequ’étant un participe passé de fauve, il marque un mouvement terminé, c'està-dire Le repos qui succède toujours au mouvement. Il paroît que c'est en ce sens que le verbe &«6nxéve est pris dans la variante npoç vo 6:6mxévas xxr& 2ootapnv, Que je n'ai pas msérée dans le texte (pag. 48, lig. 5), parcequ'elle y est inutile, outre qu’elle n’est pas dans tous les manuscrits. J'ai cru qu'il suffisoit de rapporter cette leçon dans les F'ariantes , parceque la suite du discours dans le texte marque asser que l'épaisseur et la hauteur de cette tablette, ou plinthe, si l'on veut, (nom qui n'est usité parmi nous qu’en architecture , et que je lui ai pourtant donué dans ma préface), devoient être tellement combi- nées qu’elle pût se tenir debout, stare, figi. Pour en revenir à Bi6nréras, ce mot ne peut admettre que la sigaification de repos, de manière qu'il signifieroit que {es poles ont été posés sur le colure comme sur le cercle appelé mérülien Mais qu'est-ce que cela veut dire , si l'on ne convient pas que Ptolémée a voulu faire entendre par là ce qu'aucun interprête n'a jusqu'à présent senti ni fait sentir, savoir que ce colure est comme ur méridien , et même un méridien ? Et de plus en admettant Bi6n- xôtas, n'est-on pas forcé de supposer une altération dans le texte de Ptolémée où les mots ri rourau Ted xürkou, sur ce cercle, colure , ont été mal à propos supprimés avant &orip êni roû xahsupévou pronpr 6pevoÿ) Quant à moi, j'ai préféré avec Rheinhold et Porta, Bi6môræ, parcequ'il est plus conforme à la pensée de Ptolémée , et qu’il ne suppose rien à suppléer dans le texte. Il est vrai que Reinhold tout en mettant Penrôra, qui se rapporte à r& dort rävra, l’a traduit par ffri qui se rapporte à poli. Mais Porta en traduisant par reliqua omnia quæ provchuntur quemadmodum et in dicto meridiano, fait voir qu'il lisoit Brônxôra dans le manuscrit qu'il avoit sous les yeux, et qu'il attachoit à ce mot une signification de mouvement qui emportoit toute {a machine céleste comme dans le méridien , dit-il. f.ouvenons pourtant que cela n’est pas clair, et que la version proposée: autour des poles posés comme :«r le méridien , présente un sens assez raisonnable ; mais convenons aussi qu'elle n’a pas bien compris 1e vrai sens de &x éri roù raloumivou psongépevon, qui est que les poles sont posés sur ce colure, comme y étant sur le méridien méme. Pag. 148, lig. G. Npôs roùs irdoyceuoës, secundüm considerationem (version de l'arabe), et pro ra- tione apparentium (\e Grêle ), ce qui signifie : suivant les calculs des phénomènes , ou calculés-d'après des phénomènes | comme j'ai rendu ce passage, et non pour les calculs des phénomènes, comme on le veut. Car non seulement Ptolémée s’est servi pour sa géographie, des relations des voyageurs, comme ilen prévient quelques lignes plus bas ; mais encore, et préférablemeut tant qu'il l'a pu, des hauteurs du pole pour les latitudes , e1 des éclipses de lune pour les longitudes , comme le prouve ce qu’il dit dans les chapitres 3 et 4 du li.re I de sa géographie. Et lig. 19. Toùç rüv éno4v gourou signifient proprement des temps des époqurs. Si ces mots signifioient Les tables des époquis, Ptolémée auroit dit +2 rüv éroyäüv novs- wæ, comine il le divliv T1. pag. 207, où il exposc les tables des Ffouvemens célastes, dont il ne peut avoir voulu parler daus l'endroit que nous examinons. Ptoléméc en effet annonce qu'il donnera dans sa géogra- phie les lieux des vil'es calculés eu temps et rapporiés au méridien d'Alexandrie, commcille, y a réelle- ment donnés en heures, dans le Liv. VILA, où il compare le passage du suleil au méridien de chaque ville, avec son passage au méridien d'Alexandrie, en suivaut la marche qu’il a prescrite à la fin de ce dernier chapitre-ci. Ces mots n’ont donc aucun trait aux tables des mouvemens des astres. À la vérité, des temps des époques sont ici des expressious si générale: qu'il faut les particulariser davantage dans une version. Mais Ptolémée’en piomettant de douner dans un traité exprès de géographie , les longitudes et latitudes des villes, a-t-il voulu dire qu'il donnera des tables de Mouvemens célestes ? Aussi les deux versions latines ont-elles rendu les mots ypôvouc av éroyüv, la première par tempora locorum (temps des lieux), et l'autre par tempira computationum (temps des calculs), expressions moins claires et moins justes, mais qui ne signifient pas les temps des Aforvemens célestes. Quant aux mots &; üroxrtuévuv tüv Sicsuw, c’est un génitif absolu, sans doute ; mais comme l'ablatif absolu des latins, il cst toujours gouverné par une prépostion sous-entendue, selon le langage des grammairiens. Cette prépositign répond, ici, aux mots fiançais : comme une conséquence de ces positions supposées connues ; te qui revient au même que si j'eusse dit: Maintenant donc Les positions étant supposées connues, ou d'après les positions, etc. NOTES. 47 3 # Pag. 152, big. 34 et 35. Tac doxvéaas aërS deméëx rernpneSar…. et pag. 270, lig. 15 et 16, àç gnauv év AEavdpsia ratnpñaJac. J'ai rendu le premier de ces deux passages par: qu'il pense avoir observées avec soin; et le second par : observations qu'il dit avoir faites dans Hlc.candrie. (Je suis obligé de mettre ici au féminin, pour le faire mieux correspondre au grec, ce fue j'ai mis dans le francais, au masculin, qui est le genre de nos mots so/stices et équinoxes }. Mais, selon Baldi da Urbino, qui dit dans sa Cronica de Matematici: Hipparco... fece tutte le sue osservationi in rodi, ü auroit fallu conserver en français le passif de ces verbes grecs, attendu que les rendre par l'actif, ce seroit, dit-on, mettre sous le nom d’Hipparque, des vbserwajions qu’il n’auroit pas faites. La question de savoir si l’on doit avec Cassini, Riccioli, etc., regarder Hipparque comme l'auteur de ces observations, n'appartient qu’à l’his- toire et non à la science de l'astronomie. Car qu’elles viennent de lui ou d’autres, elles n’en servent pas moins aux astronomes, et cela leur suffit. Je renvoie donc pour l'examen de cette question, à la note où je fcrai voir par les propres paroles de Ptolémée , qu'il attribue ces observations Hipparque. Je ne veux ici, afin de montrer que j'ai assez d'usage de ja langue grecque pour interpréter mon auteur, que prou- ver par les règles de la grammaire , que les expressions de Ptolémée autorisent la mamére dont j'ai rendu ces deux passages. Si, dans le premier, l'intention de Ptolémée n’eût pas été de dire qu’Hipparque avoit fait ses observations lui-même, mais seulement qu'étant faites par d'autres astronomes, elles lui paroissoient exactes, il auroit mis aÿr& avant dexovezç, et non avant rernoño 9x, comme plus bas { pag. 158, lig. 24) dans éqeis œùroi dx vav épiinç nus rernonpévuy roù nhiou rapôdav..… nous-mêmes au moyen des mou- vemens du soleil observés par nous , il a placé %uiy immédiatement avant rrnpnuivess, parceque Ptolémée désigné dans cetendroit par #uiv, ayant observé lui-même ces mouvemens, suivant ce qu'il a dit, quelques lignes plus haut aëroi.…. rirnonaérec..…. sopiaxourv, ROUS-mémes , ayant observé, avons trouve... spiv doit, pour cette raison, précéder le participe passé rernprgévev par lequel ce pronoin cst régi. Ainsi, et pour la même raison , air® étant après doxousaç el avant le passif rerroñaSu est gouverné par ce passif, et se rapportant à Hipparque, il montre que c’est Hipparque qui a fait ces observations. Le veritable sens deraç doxovaaç aré ax pc rempñe Su, est donc: qui paroïssent avoir été bien observées par lui( Hipparque); et en tournant ce passif en actif, j'ai pu dire : qu’il paroët avoir observees, ou qu'il juge, qu'il crout, qu'il pense avoir observées avec soin. D'après cela, j'ai pu rendre aussi à gnrtv iv AltEavdpeix vernoño 9x, qu'il dit avoir été observées dans Alexandrie, par : qu’il dit avoir observées. xs latins ont imité cette tournure grecque, en substituant le datif à l’ablatif régi par un verbe passif, comme nous lisons entr'autres dans Horace, liv. 1 de ses Odes : Scriberis F'ario fortis…. pour Scriberis à F ario; et dans Virgile ,Georg., liv. HL: gui non dictus hylas puer, pour à quo non dictus ; et Æn. liv. 1, neque ceruitur ulli, pour ab ullo….. selon Miuellius. Si l’on m’objecte les mots à xai r rréoye derit paivis Su (jp. 160) où le datif est avant dors, je réponds qu’il signifient proprement wt Hipparcho viületur apparere, comnmie il semble à Hipparque qu'ils paroissent. I y a des cas où le datif peût se placer indifféremment avant ou après doxsi, comine au commencement de la seconde olÿnthienne, Démosthène a dit dexei por et plus bas por d'oari; mais c'est seulement quand doxri n’est pas suivi d’un autre verbe qui pourroit régir aussi ce datif. Ainsi au commencement de la première olÿnthienne, Demosthène a dit : sut; d°oùx cida évrevé pros do nodpev Éqaiv tpômoy mpoc aûta, plutôt que üvriva doxodués por Exuv; et ensuite êge dn ré)" éuot Cosobvrz Énpioare Sat piv ñ9n tuv ÉonSstav… plutôt que doxoëvra ipoi prpieas Ia. Pag. 155, lig. 9. KaŸänaë, omninà, prorsis, Semel, selon Ptolémée dans son prologue, et selon Ernesti, Heori Étienne, et Morel qui rend mvixe àv npoç To avro 6e xaSaraË éuvmirouv mayteç imavékwe av cé deépiç.…… par : quand tous les astres seront retournés une fois d’où ils étoient partis... Le vrai sens du passage en question dépend de l'endroit où doit être placée la particule ph, et c'est en quoi les manuscrits ne sont pas d'accord. Le manuscrit 1038 lit :"Ere d'év deapapenôtun mhéov éri rüv xa9dmaË icapéws, xai un rap abraç ras rnoncet xp oup éve Tüv pyéver, alla ouvçnprypéver mo vives apxns Tois vroueu:voig éda- peau... Le manuscrit 23go : ër: d'äv diapaprävos nov éri rüv 2aSdraf icapévev kai uh rpôç adräç Tac Tapratts Gaptéouuivev, aka GurEçrprypivor épyévev armé tt0ç auyñç rois Ürrozsiverg édägro....., Le manuscrit que Bouillaud a eu sous les yeux à Florence, portoit selon sa citation: êre d’äv diauaprévor mhéér éri rw ph aaSéraË içauimv x2ù map aùrè Tüs rapaoti dupéovuémr, aa quurnprypivuy Goyäwmv...... Le plus ancien manuscrit, 2389, porte : stidavdiauacravse roveretuy un xaSanaË tcopevev xat Tapautas Taç TnoneiiG axptÜovusven alla euvecrpryprver opyaver ame tivec apync Toiç üroxstusvoi &fapaarv. .. .. Leçon que j'ai suivie avec le manuscrit 2398 des commentaires qui cite eu ces 1ermes les propre; expressions de Pivlémée: 48 NOTES. Fri d dy diapapräves néov êmi rüv ph xxdéraË icruivur.…. Ce manuscrit ajoute : évdéyere pv oÙv, gnes, ta Gpyava néveæ diauaprävew péliox 0 vov Mduv ra pen xap' aûrès depiécbuevx Tac enphate, aX x roldloë œuv- ecnpryuéva.… fl est constant, dit-il, que tous les instrumens s’écartent de l'exactitude, et plus que tous les autres, ceux qui ne sont pas aÿjustés lors des observations mémes, mais attachés depuis dong-temps.. L'interprétation de Bouillaud : Longiüs etiam aberraverit quivis in armillis quæ Semel peunitüs collocatæ et fixæ non sunt, sed quæ in ipsis observationibus aptantur et rectificantur.... pèche en ce qu’elle rend pa par sed, parcequ'il a lu pév dans l'édition. Mais la particule pv est ici confirma- tive de ph que l’imprimé comme le manuscrit a mis devant «2är2£ dans les mots qu'ils citent de Ptolemée. Voilà pourquoi Cabasilas (car les Commentaires de Théou sur le 3° Livre de Ptolémée, étoient déjà perdus dans le 14° sitcle où cet archevêque de Thessalonique a écrit les siens sur ce livre pour réparer celte perte) a substitué ph à éy pour faire mieux sentir que l'intention de Ptolémée avoit été de dire : qu’on se tromperoit encore plus avec des insirumens non posés tout simplement d’abord, ni ajustés en chaque observation , (chose qui est toujours possible, en remettant.le plan de l'armille equatoriale dans celui de l'équateur céleste); ou bien : avec des instrumens posés une fois de manière à ne pouvoir étre redressés à chaque observation. Quoiqu'il en soit, Bouillaud n’a pas rencoutré la correction proposée qui consiste à dire que l'erreur seroit plus grande, si lon se servoit d'instrumens quine sont pas dressés à chaque fois et disposés pour les observations, ce qui est plus exact, mais rend mal x29äraf et isapév, et ne distingue pas assez les deux membres de la phrase éri rüv à 2aJaraË icapéver, et xai rap’ adras va; tnphzstç Gxpi6ovuivuy, bien distingués cependant par Ptolémée qui parle d’abord des inrstrumens non posés une fois ; ei ajoute ensuite, et redressés pour les observations, c'est-à-dire ni redressés dans les observations mémess La conjonction et marquant que pn est sous- entendu après xx ; comme dans le mémoire sur l'exécution de la carte de France, par uu auteur dont le nom est si justement célèbre en astronomie, on lit : et La nomenclature devoit ne pas nuire à l’objet principal, et à l'effet général ; c'est-à-dire, ni à l'effet général. À mon avis, il vaudroit mieux, comme dans les mannscerits 1038 et 2390, supprimer ph avant irapiwvw, et l’exprimer avant rap aùrä;..… pour dire que l'erreur seroit plus grande avec des instrumens posés une fois pour toutes, et non redressés chaque fois dans les observations mémes. J'en laisse la décision au jugement du lecteur. C'est le parti qu’en général je prends dans les Variantes. Je les rapporte toutes à la 6n du volume. Je ne les ji insérées dans le texte, que lorsqu'elles m’y ont paru indispensables. Celles que j'ai omises sont réservées pour des notes, comme celles-ci. J'ai ajouté (pag. 61, lig. 21) roc ra pr x m Aéyou du manuscrit 2389, qui ne se trouvent pas dans l'édition greçque de Basle; et ( p. 125, lig. 25) j'ai changé son pos aërobç en mpoç aurç que les manuscrits et la phrase exigent. Mon édition du texte grec n’a donc pas été calquée sur celle de Basle. Car ai-je conservé son Ssopivrxw, son raveryn, pp. 1 et 3, et bien d’autres fautes plus graves? Quelques ressemblances entre des mots francais dérivés du latin et quelques-uns des deux versions latines, prouvent bien moins une imitation de ces versions, que les fré- quentes différences de sens entr'elles et moi, ne prouvent que le texte grec de Ptoléinée pris sur les MSS., a été le seul guide et la seule matière de mon iravail. Ma traduction française de Théon, à la suite de celle de Ptolémée, éclaircira ou rectifiera les endroits obscurs ou mal rendus de celle-ci J'en excepte pourtant dans le prologue, les mots nai 65x ye dh vouikopes éni roù mapôvrog sic püç nuiv EAmlvSévar, qui signi- fient, selon les uns, tout ce qui a été publié jusqu'à present ; et selon les autres, ce qui jusqu'à présent a été le plus éclaïrei. Et les mots précédens: Gorv axsdèv o rpoyryovè n° éniirov ypôvog pitpe Toû xa9 npäc déveur &vmeperotexc. Tout ce que pourra nous fournir de plus le temps écoulé drpuis eux jusqu'à nous. Théon prétend que Ptolémée a voulu marquer ici l'avantage qu'on retire de la longueur du temps pour la précision des mouvemens célestes. Maib ni Rheinholt, ni les autres, ne paroissent avoir vu cette pensée dans le grec. Théon , en qualité de Commentateur, avoit le droit d’ainplifier et de prêter ses idées à son auteur; mais moi, simple iaterpréte, j'ai dû me circonscrire dans ce que je lisois, sans me permettre le moindre écart. Cet exposé des endroits les plus contestés suffira, en attendant de plus amples explications, pour convaincre qu'aucune inexactitude essentielle n 'afecte les parties principales de cet ouvrage; et que les démonstrations y étant claires, les raisonnemens coucluans, les tables bien déduites, les dates et les époques conformes à celles qui ont été consignées par Ptolémée, ma traduction est correcte, et son objet rempli. UT LL 053275 Digitized with financial assistance from Shri Brihad Bhartiya Samaj on 20 February, 2020