éperon
NOM [epəʁɔ̃] 3 syllabes
Sens et définitions
- Nom commun Pièce de métal à deux branches, qui s’adapte au talon du cavalier et dont l’extrémité pointue ou portant une molette sert à piquer les flancs du cheval pour le stimuler.
- Nom commun Prolongement en forme de tube de la corolle ou du calice (ne concerne parfois qu’un pétale ou sépale particulier).
- Nom commun Partie de la proue d’un bâtiment qui se termine en pointe et qui a plus ou moins de saillie en avant.
- Nom commun Sorte de fortification en angle saillant qu’on élève au milieu des courtines, ou devant des portes, pour les défendre.
- Nom commun Ouvrage en pointe qui sert à rompre le cours de l’eau, devant les piles des ponts, ou sur les bords des rivières.
- Nom commun Tout pilier qu’on construit extérieurement d’un mur de terrasse de distance en distance, et qui se lie avec le corps du mur pour tenir la poussée des terres (Contrefort, anciennement contre-fort).
- Nom commun Partie d’un contrefort, d’une chaîne de collines ou de montagnes qui se termine en pointe.
- Nom commun Meuble représentant l’objet du même nom dans les armoiries. Il est composé d’une branche en métal en U avec une tige au bout de laquelle se trouve une molette à six rais mais le nombre peut varier d'un illustrateur à l’autre. Il est représenté en pal, la molette vers le chef (haut). Dans les représentations anciennes, il est parfois muni d’une sangle en cuir. À rapprocher de molette d’éperon.
Origine du mot
De l’ancien français esperon, du vieux-francique *sporo ; apparenté notamment, dans les langues germaniques, à l’allemand Sporn, l’anglais spur, le néerlandais spoor et le suédois sporre.
Liens de sens
Terme générique
Dérivés
donner des éperons éperon barré éperonnelle éperonner éperonneur éperonnier gagner ses éperons gymnadénie à long éperon molette d’éperon n’avoir ni bouche ni éperon porte-éperon sous l’éperon de
Associés
Famille morphologique
Prononciation
Sources
Les définitions et étymologies proviennent du Wiktionnaire et sont diffusées sous CC BY-SA 4.0. Elles ont été normalisées et restructurées par sens, sans réécriture du texte.