Assainissement — vocabulaire professionnel

IA non-relue

Termes et locutions employés dans cette activité professionnelle.

Terrassement et VRD · 25 termes

  • Bâchée

    C'est un volume d'eau accumulé puis libéré d'un seul coup vers le filtre planté. Cet apport bref répartit mieux l'effluent sur la surface et laisse ensuite au massif le temps de se réaérer.

  • Boîte de branchement

    Ce regard marque généralement la jonction entre la canalisation privée du bâtiment et le branchement vers le réseau public. Il permet d'observer l'écoulement et d'intervenir en cas d'obstruction.

  • Boues activées

    Ce sont les amas de micro-organismes maintenus en contact avec les eaux usées et l'oxygène dans la micro-station. Ils captent et dégradent la matière organique avant d'être séparés de l'eau.

  • Branchement gravitaire

    Les eaux usées s'écoulent naturellement jusqu'au réseau grâce à une pente continue de la canalisation. Ce fonctionnement ne nécessite ni pompe ni consommation électrique.

  • Clarificateur

    Après le traitement biologique, ce compartiment laisse les flocs de bactéries se déposer afin de séparer les boues de l'eau traitée. Selon le modèle, une partie des boues est renvoyée vers le réacteur.

  • Compresseur d'air

    Cet équipement envoie de l'air vers les diffuseurs immergés du réacteur biologique. Les fines bulles apportent l'oxygène dont les bactéries ont besoin pour dégrader la pollution.

  • Décantation

    Dans la fosse, les matières lourdes se déposent au fond pour former les boues, tandis que les graisses flottent en surface. L'eau prétraitée située entre ces deux couches part ensuite vers le dispositif de traitement.

  • Décanteur primaire

    Ce premier compartiment ralentit les eaux usées pour que les matières lourdes tombent au fond et que les flottants restent en surface. L'eau ainsi séparée alimente ensuite la zone de traitement biologique.

  • Essai d'étanchéité

    Ce contrôle vérifie que les canalisations et leurs raccords ne laissent ni fuir les eaux usées ni entrer des eaux parasites. Il peut être réalisé par mise en eau, mise sous pression ou inspection adaptée au réseau.

  • Faucardage

    Il s'agit de couper périodiquement les parties sèches des roseaux, généralement hors période de croissance. Les tiges ne doivent pas être arrachées, car les rhizomes participent au maintien du massif filtrant.

  • Filtre à sable drainé

    L'eau prétraitée traverse verticalement un massif de sable où elle est épurée par filtration et par l'activité bactérienne. Des drains placés sous le sable récupèrent ensuite l'eau traitée pour l'évacuer vers un exutoire autorisé.

  • Filtre à sable non drainé

    L'eau traverse un massif de sable qui assure l'épuration, puis s'infiltre directement dans le sol sous-jacent. Contrairement au filtre drainé, aucun réseau inférieur ne collecte l'eau traitée.

  • Filtre planté de roseaux

    Les eaux sont réparties sur un massif de graviers et de matériaux filtrants colonisé par des bactéries qui dégradent la pollution. Les tiges et racines des roseaux maintiennent des passages dans le massif et favorisent son aération, sans absorber à elles seules toute la pollution.

  • Filtre vertical

    L'eau est envoyée par intermittence à la surface du bassin, puis descend à travers plusieurs couches de granulats. L'air revient dans les pores entre deux apports, ce qui permet aux bactéries aérobies de traiter la pollution.

  • Hauteur de boues

    Il s'agit de l'épaisseur de boues accumulées au fond de la fosse, mesurée lors d'un contrôle ou d'un entretien. Cette mesure sert à déterminer si une vidange est nécessaire.

  • Perméabilité du sol

    Elle mesure la vitesse à laquelle l'eau pénètre dans le terrain. Elle détermine si le sol peut recevoir un épandage et participe au choix des dimensions ou d'une filière de remplacement.

  • Poste d'alimentation

    Cette cuve équipée d'une pompe ou d'un dispositif à auget stocke temporairement les eaux avant de les envoyer par bâchées sur le filtre. Elle sert à alimenter uniformément le bassin lorsque la pente naturelle ne suffit pas.

  • Poste de relevage

    Lorsque le bâtiment est plus bas que le collecteur public, une cuve reçoit les eaux usées et une pompe les remonte jusqu'au niveau permettant leur évacuation. Un flotteur commande automatiquement les cycles de pompage.

  • Préfiltre

    Placée à la sortie de la fosse, cette cartouche retient les particules qui pourraient colmater l'épandage ou le filtre situé en aval. Elle ne réalise pas le traitement biologique à elle seule.

  • Réacteur biologique

    Dans cette cuve, des bactéries consomment la pollution organique dissoute. De l'air y est généralement injecté afin de fournir l'oxygène nécessaire à leur activité.

  • Regard de répartition

    Situé avant les tuyaux d'épandage, ce regard partage le débit entre plusieurs tranchées ou branches du filtre. Une mauvaise mise à niveau peut surcharger une branche pendant que les autres restent peu alimentées.

  • Séparation des eaux

    Elle consiste à envoyer les eaux usées domestiques vers le réseau d'assainissement et les eaux de pluie vers la destination prévue localement. Les deux circuits ne doivent pas être mélangés lorsque le réseau public est séparatif.

  • Tampon de visite

    C'est le couvercle qui permet d'accéder à la fosse pour mesurer les boues, vérifier l'écoulement et effectuer la vidange. Il doit rester repérable et accessible sans démontage lourd.

  • Tranchée d'épandage

    C'est une tranchée peu profonde contenant un tuyau perforé posé sur des graviers. L'eau prétraitée s'y répartit, puis le sol en place l'épure grâce aux micro-organismes et l'infiltre progressivement.

  • Ventilation secondaire

    Cette canalisation évacue au-dessus du toit les gaz produits par la fermentation dans la fosse. Son tirage limite les odeurs et la corrosion des ouvrages.

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