Bijouterie / Joaillerie / Orfèvrerie — vocabulaire professionnel

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Termes et locutions employés dans cette activité professionnelle.

Autres fabrications · 16 termes

  • Argenture

    Une fine couche d'argent est déposée sur un objet d'un autre métal, généralement par un procédé électrique dans un bain. Elle redonne l'aspect de l'argent, mais ne transforme pas l'objet en argent massif.

  • Brasure

    Deux parties métalliques sont assemblées grâce à un métal d'apport qui fond à une température plus basse que le bijou. Les pièces sont ainsi réunies sans faire fondre entièrement leur métal principal.

  • Ciselure

    L'orfèvre modèle et précise le décor par de petits coups portés sur des outils de formes variées. Le métal est déplacé ou marqué en surface, mais il n'est pas découpé ni enlevé comme lors d'une gravure.

  • Fonte à cire perdue

    Une copie du bijou est réalisée en cire, puis enfermée dans un revêtement résistant à la chaleur. La cire est éliminée au four et le métal en fusion prend sa place dans la cavité laissée libre.

  • Mise à taille

    Pour agrandir ou rétrécir une bague, le bijoutier ouvre généralement l'anneau, ajoute ou retire du métal, puis referme, remet en forme et polit la zone travaillée.

  • Mise en pierre

    Le joaillier détermine l'emplacement exact, le nombre et les dimensions des pierres sur le dessin ou directement sur le métal. Ce travail prépare les logements avant le sertissage.

  • Moulage

    Le bijoutier prend l'empreinte d'un bijou modèle dans un matériau souple afin d'obtenir un moule. Celui-ci permet de produire une ou plusieurs copies aux mêmes formes.

  • Planage

    L'orfèvre frappe régulièrement une feuille ou une pièce de métal sur un support adapté pour la redresser, l'aplanir ou régulariser sa courbe. Les coups sont ensuite affinés jusqu'à obtenir une surface homogène.

  • Polissage

    La surface du métal est travaillée avec des abrasifs de plus en plus fins, puis lustrée pour effacer les traces d'outil et obtenir l'éclat souhaité. Le polissage ne consiste pas à ajouter une couche brillante.

  • Redressage

    Le bijoutier remet progressivement une pièce déformée dans sa géométrie d'origine à l'aide de supports et d'outils adaptés. Il contrôle en même temps que le métal ne se fissure pas et que les pierres restent bien tenues.

  • Repoussé

    Le relief est formé en frappant le métal principalement depuis l'envers, sans retirer de matière. La feuille se déforme progressivement pour faire ressortir le motif sur la face visible.

  • Reprise de fonte

    Après la coulée, le bijoutier enlève les attaches d'alimentation du métal, corrige les petites irrégularités et reprend les surfaces. Cette étape rend la pièce nette avant son assemblage et sa finition.

  • Rhodiage

    Une très fine couche de rhodium, un métal blanc et brillant, est déposée électriquement sur le bijou après nettoyage et polissage. Elle ravive notamment l'or blanc et protège temporairement sa surface.

  • Serti à griffes

    De petites tiges de métal sont rabattues sur la pierre pour la maintenir. Cette construction laisse entrer beaucoup de lumière et rend la pierre très visible.

  • Serti clos

    Un mince rebord de métal entoure complètement la pierre et est rabattu sur son pourtour. La pierre est mieux protégée des chocs latéraux, mais une partie de son bord reste cachée.

  • Serti grain

    Le sertisseur creuse des logements rapprochés, puis soulève de minuscules grains dans le métal et les rabat sur de petites pierres. Le maintien est donc assuré par le métal même du bijou, sans griffes rapportées.

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