Infirmier libéral (IDEL) — vocabulaire professionnel
IA non-relueTermes et locutions employés dans cette activité professionnelle.
Paramedical · 43 termes
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Ablation de fils / agrafes
Le retrait des points de suture ou des agrafes métalliques une fois la cicatrisation de la plaie opératoire jugée suffisante, en général entre 8 et 15 jours après l'intervention. Le délai exact dépend de la zone opérée.
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Appareillage de stomie
L'ensemble poche et support collé autour de la stomie, à changer et adapter régulièrement selon la morphologie du patient. Un mauvais ajustement provoque des fuites et des irritations de la peau.
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Auto-surveillance glycémique
L'apprentissage du geste qui permet à un patient diabétique de mesurer lui-même son taux de sucre dans le sang avec un lecteur portable. L'infirmier accompagne cet apprentissage jusqu'à ce que le patient soit autonome.
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Bilan à jeun
Un prélèvement qui doit être fait avant que le patient n'ait mangé ou bu autre chose que de l'eau, car certains résultats (glycémie, cholestérol) sont faussés après un repas. L'horaire du passage de l'infirmier tient compte de cette contrainte.
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Capteur de glycémie en continu
Un petit dispositif collé sur la peau qui mesure le taux de sucre dans le sang en permanence, sans piqûre au doigt à chaque contrôle. Il transmet les données à un lecteur ou à un smartphone.
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Carnet de vaccination
Le document qui trace chaque vaccin reçu, sa date et son numéro de lot, obligatoire pour vérifier qu'une personne est à jour et pour signaler un éventuel problème sur un lot donné. L'infirmier y reporte systématiquement l'acte réalisé.
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Chaîne du froid
Le maintien du vaccin à une température constante (entre 2 et 8°C) depuis sa fabrication jusqu'à l'injection, sans quoi il perd son efficacité. C'est pourquoi le vaccin transporté à domicile voyage dans une glacière dédiée.
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Chambre implantable (PAC)
Un petit boîtier posé chirurgicalement sous la peau, relié à une grosse veine, qui évite de repiquer à chaque perfusion. L'infirmier y accède avec une aiguille spéciale, sans traverser la peau ailleurs.
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Change complet
Le remplacement des protections absorbantes accompagné d'une toilette intime, pour une personne incontinente. Ce soin fait partie du nursing quotidien chez les patients dépendants.
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Cure de chimiothérapie
Une séance de traitement anticancéreux administrée selon un calendrier précis (par exemple toutes les deux ou trois semaines), dont une partie peut être poursuivie à domicile après la première administration à l'hôpital. L'infirmier prend le relais pour la suite de la perfusion ou les soins associés.
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Débit de perfusion
La vitesse à laquelle le liquide du soluté ou du médicament s'écoule dans la veine, réglée en gouttes ou en millilitres par heure. Un débit mal réglé peut rendre le traitement inefficace ou mal toléré.
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Détersion
Le nettoyage de la plaie qui retire les tissus morts ou abîmés pour laisser place à une cicatrisation saine. C'est souvent l'étape la plus longue et la plus technique du soin.
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Diffuseur portable
Une petite pompe portée par le patient qui délivre le traitement en continu sur plusieurs heures ou jours, sans immobiliser la personne à l'hôpital. L'infirmier surveille son bon fonctionnement lors de ses passages.
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Directives anticipées
Un document écrit par le patient à l'avance pour indiquer ses souhaits sur sa fin de vie (poursuite ou arrêt de certains traitements) au cas où il ne pourrait plus s'exprimer. L'équipe soignante doit en tenir compte lorsqu'il en existe.
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Drain chirurgical
Un tube fin laissé en place après l'opération pour évacuer le sang ou les liquides qui pourraient s'accumuler sous la peau. L'infirmier surveille sa quantité et son aspect avant de le retirer sur prescription.
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Éducation à l'auto-appareillage
L'apprentissage progressif donné au patient pour qu'il devienne capable de changer seul sa poche de stomie. C'est un objectif central des premières semaines de suivi en stomathérapie.
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Éducation thérapeutique
L'ensemble des explications et des exercices pratiques donnés au patient pour qu'il comprenne sa maladie et gère lui-même certains gestes de son traitement (injection, surveillance de la glycémie...). L'objectif est de rendre le patient plus autonome au quotidien.
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Hypoglycémie / hyperglycémie
Une baisse ou une hausse anormale du taux de sucre dans le sang, qui peut nécessiter une action rapide (resucrage ou correction d'insuline). L'infirmier forme le patient et son entourage à reconnaître les signes qui doivent alerter.
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Infirmier en pratique avancée (IPA)
Un infirmier ayant suivi une formation complémentaire de deux ans qui lui permet de suivre certains patients chroniques, de renouveler des prescriptions et d'adapter un traitement, dans un cadre défini avec le médecin. Il ne remplace pas le médecin mais élargit ce qu'un infirmier peut faire seul.
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Insulinothérapie
Le traitement du diabète par injections d'insuline, dont les doses et les horaires sont ajustés selon les résultats de glycémie mesurés dans la journée. L'infirmier peut réaliser l'injection ou en superviser la bonne exécution par le patient.
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Mobilisation du patient
Les techniques utilisées pour déplacer ou repositionner une personne sans risquer de lui faire mal ni de se blesser soi-même, souvent à l'aide de gestes ou de matériel adaptés (drap de glisse, lève-personne). C'est un point clé de la sécurité du soin à domicile.
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Observance thérapeutique
Le fait de suivre correctement un traitement (bonnes doses, bons horaires, durée complète), un point que l'infirmier vérifie et encourage lors de ses passages. Une mauvaise observance est une cause fréquente d'échec de traitement.
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Pansement hydrocolloïde / hydrofibre
Des types de pansements modernes qui maintiennent un milieu humide favorable à la cicatrisation, contrairement aux compresses sèches classiques. Le choix du pansement dépend du type de plaie et de la quantité d'écoulement.
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Plaie chronique
Une plaie qui ne cicatrise pas dans les délais habituels (au-delà de 4 à 6 semaines), comme un ulcère de jambe ou une escarre installée. Elle nécessite un protocole de soin suivi dans la durée plutôt qu'un simple pansement ponctuel.
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Pompe à morphine (PCA)
Un dispositif qui délivre un antidouleur en continu ou à la demande du patient lui-même, dans une limite programmée pour éviter le surdosage. L'infirmier surveille son bon fonctionnement et recharge la réserve de médicament.
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Prescription médicale
L'ordonnance du médecin qui précise le produit, la dose et la voie d'administration ; l'infirmier ne peut injecter sans ce document. C'est cette ordonnance qui sert aussi de base au remboursement de l'acte.
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Prescription ou protocole de vaccination
Selon le vaccin, l'infirmier peut vacciner sur simple présentation d'une ordonnance, ou dans certains cas sans ordonnance dans le cadre d'une campagne définie (grippe par exemple). Le cadre légal change donc selon le vaccin concerné.
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Prévention des escarres
L'ensemble des gestes qui évitent l'apparition de plaies dues à une pression prolongée sur la peau, comme changer régulièrement la personne de position. Une personne alitée sans surveillance peut développer une escarre en quelques heures seulement.
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Prise de sang veineuse
Le prélèvement de sang réalisé dans une veine, en général au pli du coude, pour une analyse en laboratoire. C'est l'acte de prélèvement le plus fréquent à domicile.
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Protocole d'organisation
Le document signé avec le médecin qui définit précisément quels patients et quels actes l'IPA peut suivre en autonomie. Sans ce document, l'IPA agit comme un infirmier classique.
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Réseau de soins palliatifs / HAD
Une équipe pluridisciplinaire (médecin, infirmier, psychologue) coordonnée pour accompagner un patient en fin de vie à domicile, en lien avec l'hospitalisation à domicile (HAD) si besoin. L'infirmier libéral en fait souvent partie au quotidien.
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Schéma d'insuline
Le plan précis, prescrit par le médecin, qui indique quelle insuline injecter, à quelle dose et à quel moment de la journée. L'infirmier suit ce schéma sans le modifier de sa propre initiative.
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Soins de confort
Les soins qui visent à soulager la douleur et l'inconfort plutôt qu'à guérir, lorsque la maladie ne peut plus être traitée curativement. Ils incluent la gestion de la douleur, la prévention des escarres et l'accompagnement psychologique.
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Sortie d'hospitalisation à domicile
Le relais organisé entre l'hôpital et l'infirmier libéral pour poursuivre les soins après une opération, sur la base des consignes transmises par l'équipe chirurgicale. Une bonne transmission d'informations à ce moment évite des complications.
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Stomie
Un orifice créé chirurgicalement sur l'abdomen pour évacuer les selles ou les urines vers une poche externe, lorsque le circuit naturel est interrompu ou retiré. Elle peut être temporaire ou définitive selon la pathologie.
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Suivi de pathologie chronique
L'accompagnement dans la durée d'une maladie de longue durée (diabète, insuffisance cardiaque...), avec des consultations de suivi et des ajustements de traitement propres à l'IPA. L'objectif est d'éviter les hospitalisations évitables grâce à un suivi plus rapproché.
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Surveillance des effets secondaires
L'observation de signes qui indiqueraient une mauvaise tolérance du traitement (fièvre, nausées importantes, réaction cutanée), à signaler rapidement au médecin oncologue. Ce rôle de vigilance est central en chimiothérapie à domicile.
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Surveillance du site opératoire
L'observation régulière de la cicatrice pour repérer tout signe d'infection (rougeur, chaleur, écoulement) avant qu'il ne s'aggrave. C'est un des rôles clés de l'infirmier dans les jours qui suivent une sortie d'hôpital.
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Télé-expertise plaies et cicatrisation
L'envoi de photos de la plaie à un médecin ou un spécialiste à distance pour avis, sans déplacement du patient. Cela permet d'ajuster rapidement un protocole de soin complexe.
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Toilette au lit
La toilette réalisée sans lever la personne, lorsqu'elle ne peut pas se déplacer jusqu'à la salle de bain. Elle suit un ordre précis pour limiter le risque infectieux et la fatigue du patient.
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Transmission au laboratoire
L'organisation du transport de l'échantillon vers le laboratoire d'analyse dans un délai compatible avec la conservation du prélèvement. Un tube mal acheminé peut rendre le résultat inexploitable et obliger à repiquer le patient.
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Voie intraveineuse (IV)
L'injection se fait directement dans une veine, pour une action rapide ou pour poser une perfusion sur la durée. C'est la voie utilisée pour les traitements qui doivent agir vite ou en continu.
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Voie sous-cutanée (SC)
L'injection se fait juste sous la peau, dans le tissu graisseux, pour une diffusion plus lente du produit. C'est la voie la plus courante à domicile, notamment pour l'insuline ou les anticoagulants.