Masseur-kinésithérapeute — vocabulaire professionnel

IA non-relue

Termes et locutions employés dans cette activité professionnelle.

Paramedical · 43 termes

  • Accélération du flux expiratoire (AFE)

    Une technique où le kiné appuie sur le thorax pendant l'expiration pour faire circuler l'air plus vite et décoller les mucosités.

  • Amplitude articulaire

    La distance angulaire qu'une articulation peut parcourir, par exemple plier ou tendre le genou complètement. La rééducation vise à la retrouver progressivement.

  • Bas de contention sur mesure

    Un vêtement compressif taillé selon les mesures exactes du membre, prescrit quand le gonflement est chronique et doit être contenu au quotidien.

  • Bilan de reprise

    Une série de tests physiques réalisés avant d'autoriser un sportif à revenir à l'entraînement, pour vérifier que la blessure ne présente plus de risque.

  • Bilan diagnostic kinésithérapique

    Premier rendez-vous où le kiné évalue votre mobilité, votre force et votre douleur pour fixer les objectifs et le nombre de séances nécessaires.

  • Biofeedback périnéal

    Une sonde reliée à un écran montre en temps réel la contraction des muscles du périnée, pour apprendre à les sentir et les contrôler volontairement.

  • Contention / bandage compressif

    Un bandage ou un vêtement serré posé après la séance pour empêcher le liquide de revenir s'accumuler avant la séance suivante.

  • Coordination avec l'ergothérapeute

    Le kiné travaille souvent en parallèle d'un ergothérapeute, qui adapte le logement et les gestes du quotidien pendant que le kiné restaure les capacités physiques.

  • Cryothérapie

    L'application de froid contrôlé pour réduire l'inflammation et la douleur juste après une blessure ou une séance intense.

  • Désencombrement bronchique

    Des techniques manuelles qui aident à faire remonter et évacuer les sécrétions qui bloquent les bronches, notamment chez les nourrissons ou en cas de bronchite.

  • Différence avec l'ostéopathie

    Le kinésithérapeute pratique certaines manipulations proches de l'ostéopathie mais dans un cadre médical remboursé, sur prescription et avec un diagnostic médical préalable.

  • Éducation thérapeutique

    Des séances où le kiné explique comment adapter l'activité physique, l'alimentation et la vie quotidienne pour limiter les risques de récidive à long terme.

  • Électrostimulation (TENS)

    De petits courants électriques appliqués sur la peau par électrodes, utilisés soit pour calmer la douleur, soit pour faire travailler un muscle affaibli.

  • Électrostimulation périnéale

    De petites impulsions électriques envoyées via une sonde font travailler les muscles du périnée sans effort volontaire, en complément des exercices actifs.

  • Étirement myofascial

    Un étirement lent et maintenu qui cible le fascia, la fine membrane qui enveloppe les muscles et peut elle-même devenir source de raideur.

  • Exercices de Kegel

    Des contractions volontaires et répétées du périnée, à réaliser aussi entre les séances pour que les progrès durent dans le temps.

  • Habituation vestibulaire

    Des exercices qui exposent progressivement le patient aux mouvements qui déclenchent le vertige, pour que le cerveau apprenne à ne plus y réagir.

  • Incontinence urinaire d'effort

    Des fuites qui surviennent lors d'un effort (toux, rire, port de charge) parce que les muscles du périnée ne compensent plus assez la pression sur la vessie.

  • Lymphœdème

    Un gonflement persistant d'un membre dû à une accumulation de lymphe, souvent après une ablation de ganglions ou une chirurgie.

  • Manipulation articulaire

    Un mouvement rapide et précis appliqué à une articulation pour lever un blocage, parfois accompagné d'un craquement sans gravité.

  • Manœuvre de repositionnement (Epley)

    Une série de mouvements précis de la tête, guidés par le kiné, qui replacent les cristaux de l'oreille interne à leur bonne place et font disparaître le vertige.

  • Manœuvres d'appel et de résorption

    Des gestes lents et légers, réalisés dans un ordre précis, qui poussent le liquide en excès vers les zones où le corps peut l'évacuer naturellement.

  • Massage décontracturant

    Des manipulations qui relâchent les muscles contractés en douceur, différentes d'un massage de détente pur puisqu'elles ciblent une zone de tension précise.

  • Massage transverse profond (MTP)

    Un massage appuyé, réalisé perpendiculairement aux fibres d'un tendon ou d'un ligament, utilisé pour traiter les tendinites.

  • Mobilisation passive

    Le kiné bouge lui-même l'articulation du patient, sans effort de sa part, pour l'assouplir en douceur quand bouger seul est encore douloureux.

  • Neuroplasticité

    La capacité du cerveau à créer de nouvelles connexions pour compenser une zone endommagée ; c'est ce mécanisme que la répétition des exercices cherche à stimuler.

  • Nombre de séances prescrit

    Le médecin indique sur l'ordonnance une quantité de séances à réaliser ; au-delà, une nouvelle prescription est nécessaire pour continuer à être remboursé.

  • Ondes de choc

    Des impulsions mécaniques envoyées dans les tissus pour stimuler la cicatrisation d'un tendon abîmé, souvent utilisées quand la rééducation classique stagne.

  • Palpation

    Le kiné passe ses mains sur la zone douloureuse pour repérer les tensions, les gonflements ou les points sensibles avant de choisir sa technique.

  • Point de tension (trigger point)

    Un nœud dans le muscle qui, une fois pressé, déclenche une douleur locale ou même une douleur ressentie ailleurs dans le corps.

  • Protocole post-opératoire

    Le déroulé imposé par le chirurgien après une opération : certains mouvements sont interdits pendant plusieurs semaines pour laisser cicatriser les tissus.

  • Rééducation de la marche

    Un travail spécifique pour réapprendre à marcher de façon sûre et efficace après un accident vasculaire cérébral ou une atteinte neurologique.

  • Réentraînement à l'effort

    Un programme d'exercices physiques progressifs, encadré médicalement, pour redonner au cœur et aux muscles leur capacité à l'effort après un problème cardiaque.

  • Renforcement excentrique

    Un exercice où le muscle se contracte en s'allongeant, par exemple en descendant lentement un poids : particulièrement efficace contre les tendinites.

  • Renforcement musculaire progressif

    Des exercices dont la difficulté augmente séance après séance pour reconstruire la force du muscle sans le blesser à nouveau.

  • Retour au jeu (return to play)

    La décision, prise avec le kiné et souvent le médecin du sport, du moment où l'athlète peut reprendre la compétition sans risque de rechute.

  • Spasticité

    Une raideur musculaire excessive causée par une atteinte du cerveau ou de la moelle épinière, qui rend les mouvements volontaires plus difficiles à contrôler.

  • Surveillance sous scope (ECG)

    Pendant l'effort, le rythme cardiaque est suivi en continu sur un écran pour repérer immédiatement toute anomalie et adapter ou arrêter la séance si besoin.

  • Taping / strapping

    Une bande adhésive posée sur la peau ou l'articulation pour la soutenir ou limiter un mouvement dangereux pendant l'effort, sans l'immobiliser complètement.

  • Test d'effort / VO2 max

    Une mesure de la quantité d'oxygène que le corps peut utiliser pendant un effort croissant, qui sert à calibrer l'intensité des séances suivantes en toute sécurité.

  • Toux dirigée

    Une façon de tousser apprise avec le kiné, plus efficace qu'une toux spontanée pour expulser les sécrétions sans épuiser le patient.

  • Ultrasons thérapeutiques

    Des vibrations à haute fréquence, inaudibles, appliquées via une sonde pour chauffer légèrement les tissus profonds et favoriser leur récupération.

  • Vertige positionnel paroxystique bénin (VPPB)

    Un vertige bref déclenché par certains mouvements de la tête, causé par de minuscules cristaux déplacés dans l'oreille interne.

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