Production audiovisuelle d'entreprise — vocabulaire professionnel

IA non-relue

Termes et locutions employés dans cette activité professionnelle.

Communication et marketing · 41 termes

  • Aftermovie

    Un montage court et dynamique, réalisé après l'événement, qui en restitue l'ambiance générale plutôt que son déroulé complet. Il est pensé pour être partagé rapidement sur les réseaux sociaux, contrairement à une captation intégrale destinée aux archives.

  • Aller-retour de validation

    Les cycles pendant lesquels le client visionne une version du montage et demande des modifications, jusqu'à obtenir la version finale. Le nombre d'allers-retours inclus dans le prix est généralement limité dans le devis.

  • Assurance responsabilité civile drone

    Une garantie spécifique qui couvre les dommages causés par le drone à des tiers ou à des biens pendant le vol, distincte de l'assurance habituelle de l'entreprise. Un prestataire sérieux doit pouvoir la présenter avant le tournage.

  • Autorisation de droit à l'image

    Le document signé par la personne filmée, qui autorise l'entreprise à utiliser son image et ses propos dans le film, sur les supports et pour la durée précisés. Sans ce document, la diffusion du témoignage peut être juridiquement contestée par la personne concernée.

  • Bout-à-bout

    Une première version du montage, encore brute, où les séquences sont mises dans l'ordre sans réglage fin du rythme ni des transitions. C'est la base de discussion envoyée au client avant les allers-retours de validation.

  • Caméra 360°

    Un appareil équipé de plusieurs objectifs qui filment simultanément dans toutes les directions, les images étant ensuite assemblées pour permettre au spectateur de regarder où il veut dans la scène. Ce mode de tournage impose de cacher l'équipe et le matériel, invisibles habituellement, hors du champ.

  • Captation intégrale

    L'enregistrement complet et continu de l'événement, sans montage ni sélection, utilisé pour garder une trace exhaustive (conférence, assemblée générale) plutôt qu'un contenu de communication. Elle représente un volume de données et un temps de livraison différents d'un montage résumé.

  • Captation son de salle

    La récupération du son directement depuis la sonorisation de la salle (micro de l'orateur, table de mixage existante) plutôt que par un micro placé par l'équipe vidéo, pour garantir une meilleure qualité. Il faut prévoir cet accès technique en amont avec l'organisateur du lieu.

  • Casque de réalité virtuelle (VR)

    Le dispositif que porte le spectateur pour visionner le film en immersion totale, en tournant la tête dans la scène. Le film peut aussi être visionné sans casque, sur écran, mais perd alors une partie de l'effet recherché.

  • Charte graphique

    L'ensemble des règles visuelles de l'entreprise (couleurs, typographies, logo) que l'animation doit respecter pour rester cohérente avec le reste de la communication. La fournir dès le départ évite des allers-retours inutiles sur des choix déjà tranchés ailleurs.

  • Conducteur d'interview

    La liste des questions et des thèmes préparés à l'avance pour guider l'échange avec la personne interviewée, sans pour autant réciter un texte figé. Il garantit que tous les points attendus par le client seront abordés pendant le tournage.

  • Dérushage

    Le tri des rushes pour ne garder que les meilleures prises, les plans nets et les moments pertinents, avant de commencer l'assemblage proprement dit. Cette étape, invisible dans le résultat final, représente souvent une bonne partie du temps de montage facturé.

  • Droits d'exploitation

    L'autorisation, négociée dans le devis, d'utiliser le film sur certains supports (site web, réseaux sociaux, projection interne) et pendant une durée donnée. Sans mention explicite, les droits accordés peuvent être plus limités que ce que le client imagine.

  • Encodeur

    L'appareil ou le logiciel qui transforme le flux vidéo capté en un format transmissible sur internet vers la plateforme de diffusion choisie (site du client, réseau social, plateforme dédiée). Une mauvaise configuration de l'encodeur est une cause fréquente de coupures pendant un direct.

  • Étalonnage

    Le réglage des couleurs et de la lumière de chaque plan en post-production, pour harmoniser l'ensemble du film et lui donner une ambiance visuelle cohérente (chaude, froide, contrastée). Il corrige aussi les écarts entre des plans tournés à des moments différents de la journée.

  • Export / livrable

    Le fichier vidéo final, généré dans un ou plusieurs formats adaptés à sa diffusion (haute définition pour le web, format vertical pour les réseaux sociaux, par exemple). Chaque format supplémentaire demandé peut représenter un travail et un coût additionnels.

  • Habillage graphique

    Les éléments visuels ajoutés autour du contenu principal : titres, sous-titres animés, transitions, logo en incrustation. Il donne au film son identité visuelle propre, au-delà des images ou de l'animation elle-même.

  • Habillage sonore

    L'ajout de musique, de bruitages ou d'effets sonores qui renforcent l'ambiance du film sans faire partie du son enregistré pendant le tournage. Il donne du rythme et de l'émotion à des images qui, sans lui, pourraient paraître plates.

  • Kinétypographie

    Le texte animé à l'écran (mots qui apparaissent, bougent ou se transforment en rythme avec la voix ou la musique), utilisé pour renforcer un message sans recourir à des images filmées. C'est une technique fréquente pour les vidéos explicatives.

  • Latence

    Le délai entre le moment où un événement se produit sur place et celui où le spectateur le voit à l'écran, généralement de quelques secondes en streaming. Elle a une importance particulière si le direct prévoit des questions du public en temps réel.

  • Micro-cravate (HF)

    Un petit micro sans fil accroché aux vêtements de la personne qui parle, permettant de capter une voix nette même si elle bouge, sans micro visible à l'image. Sa fiabilité dépend de la qualité du matériel, un point à vérifier pour un tournage en extérieur ou dans un lieu bruyant.

  • Mixage son

    L'équilibrage de toutes les sources sonores du film (voix, musique, bruitages) pour que la voix reste toujours audible et confortable, sans musique ou bruit qui la couvre. Un mauvais mixage est l'une des premières choses qui rendent une vidéo amateur, même avec de belles images.

  • Multicaméra

    Le fait de filmer un événement avec plusieurs caméras placées à différents endroits (large, plan serré sur l'orateur, plan sur le public), pour pouvoir alterner les angles au montage et rendre le film plus vivant. Le nombre de caméras prévu influence directement le prix de la prestation.

  • Musique libre de droits

    Un morceau dont l'utilisation est autorisée moyennant une licence, généralement moins chère qu'une composition sur mesure, mais soumise à des conditions précises d'usage et de durée. Utiliser une musique sans licence valable expose à un retrait de la vidéo, voire à une réclamation.

  • Note d'intention

    Un court texte rédigé en amont du tournage, où le réalisateur explique le message à faire passer, le ton choisi (sérieux, dynamique, chaleureux) et les grandes idées visuelles. C'est ce document qui sert de référence commune pour vérifier que le film livré correspond bien à ce qui était attendu.

  • Packshot

    Un plan soigné qui présente le produit seul, généralement sur fond neutre, mettant en valeur son design ou son emballage. C'est souvent l'image utilisée en fin de film ou pour les supports publicitaires dérivés.

  • Plan de vol

    Le parcours et les mouvements prévus pour le drone avant le tournage, établis en tenant compte des obstacles, du vent et des zones autorisées à survoler. C'est ce document qui encadre légalement le vol et sert de référence en cas de contrôle.

  • Plan macro

    Une prise de vue très rapprochée qui révèle les détails et la texture d'un produit (finition, matériau, mécanisme), impossible à voir à l'œil nu. Elle demande un matériel et un éclairage spécifiques, souvent plus longs à mettre en place qu'un plan classique.

  • Point de vue fixe

    En 360°, la caméra reste généralement immobile pendant la prise, car un déplacement provoquerait des sensations d'inconfort ou de vertige chez le spectateur qui explore la scène. Cette contrainte oriente fortement la mise en scène possible.

  • Prêt de produit

    La mise à disposition du produit à filmer par le client, en état de fonctionnement, pendant toute la durée du tournage. L'organisation de ce prêt (transport, retour, assurance en cas de casse) doit être clarifiée avant le tournage, surtout pour un produit fragile ou coûteux.

  • Regard caméra

    Le choix de faire parler la personne interviewée en regardant directement l'objectif plutôt qu'un interlocuteur hors champ, ce qui crée une impression d'adresse directe au spectateur. C'est une décision de mise en scène à discuter selon l'effet recherché.

  • Régie

    Le poste technique, souvent une salle ou une camionnette équipée, d'où l'équipe bascule en direct entre les différentes caméras, gère le son et surveille la qualité de l'image diffusée en temps réel. C'est le centre nerveux d'une captation en direct.

  • Rendu

    Le calcul final effectué par l'ordinateur pour transformer le projet d'animation en fichier vidéo exploitable, une étape qui peut prendre plusieurs heures selon la complexité des effets. Toute modification demandée après un premier rendu implique généralement un nouveau calcul, donc du temps supplémentaire.

  • Repérage

    La visite des lieux de tournage avant le jour J, pour vérifier la lumière disponible, l'espace, le bruit ambiant et les autorisations nécessaires. Un repérage bâclé est une cause fréquente de retard ou de surcoût le jour du tournage.

  • Répétition technique

    Un test complet du dispositif (caméras, son, connexion internet, plateforme de diffusion) réalisé avant l'événement réel, pour repérer et corriger les problèmes avant que le public ne soit connecté. C'est l'étape qui limite le risque d'incident pendant le direct.

  • Rushes

    L'ensemble des images brutes filmées pendant le tournage, avant tout tri ni retouche. C'est cette matière première que le monteur visionne et sélectionne pour construire le film final.

  • Script produit

    Le texte qui décrit, étape par étape, comment le produit sera montré et dans quel ordre ses caractéristiques seront présentées. Il sert de fil conducteur pour que le tournage mette en avant les points forts que le client souhaite valoriser.

  • Stitching

    L'opération de post-production qui recolle en une seule image sphérique les différentes vues captées par les objectifs de la caméra 360°, en effaçant les raccords. Un mauvais stitching laisse des déformations ou des doublons visibles, en particulier sur les objets proches de la caméra.

  • Storyboard

    Une suite de croquis ou d'images qui représente, plan par plan, ce que montrera le film avant même de tourner la moindre image. Il permet de valider la mise en scène et d'éviter les mauvaises surprises le jour du tournage.

  • Télépilote certifié

    La personne autorisée à piloter le drone en vertu d'une formation et d'un enregistrement officiels, obligatoires dès qu'il s'agit d'un usage professionnel. C'est cette certification qui couvre le prestataire en cas d'incident pendant le vol.

  • Zone réglementée

    Un espace aérien où le vol de drone est interdit ou soumis à autorisation préalable, notamment près des aéroports, de certains sites publics ou de zones densément peuplées. Un tournage prévu dans une telle zone peut nécessiter plusieurs semaines de démarches avant le jour J.

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