Histoire des mathématiques Discipline
logique aristotélicienne
Discipline- domaine
- logique
Pour comprendre
rédactionLe raisonnement syllogistique
La logique aristotélicienne étudie le syllogisme : deux prémisses conduisent à une conclusion, comme dans l’exemple « tout homme est mortel… ». Elle propose ainsi une forme réglée de raisonnement, dans laquelle la conclusion dépend de la relation entre les prémisses. Cette logique s’intéresse aux propositions et à la manière dont leurs formes permettent ou non d’établir une conclusion. Cette classification ne juge pas la vérité des propositions : elle décrit leur forme afin d’examiner les relations logiques qui peuvent les unir ou les opposer entre elles.
Les quatre formes
Elle distingue quatre formes de propositions : universelle affirmative (A), universelle négative (E), particulière affirmative (I) et particulière négative (O). Leurs oppositions organisent les relations entre ces formes. Ce cadre a dominé la logique pendant deux millénaires. Il fournit un vocabulaire et une structure pour examiner les affirmations universelles ou particulières, affirmatives ou négatives, ainsi que leurs rapports d’opposition.
Repères historiques
- Organon d'Aristote (Premiers Analytiques) vers -350
- transmission latine par Boèce vers 510
- systématisation scolastique du carré des oppositions vers 1150
La figure présente le carré des oppositions entre les formes A, E, I et O.
Dates
- premiere trace
- Organon, Premiers Analytiques approximative
- decouverte
- transmission latine par Boèce approximative
- evenement
- systématisation scolastique du carré des oppositions approximative
Sources
- Wikidata CC0-1.0