moraliste
- nature
- adj
- diction
- [moʁalist] · 3 syllabes
- usage
- 1 par million de mots
- parenté
- moral
Sens et définitions
Nom 2
-
Écrivain qui traite des mœurs.
- Confucius était un moraliste qui se méfiait de l’intelligence ; le terre à terre des relations humaines lui plaisait mieux que la spéculation ondoyante. Paul Demiéville, La montagne dans l'art littéraire chinois, dans Choix d'études sinologiques (1921-1970), p.364, BRILL, 1973
-
figuré Personne qui prêche sa morale pour les autres.
- Les détracteurs du nudisme - les moralistes ou hygiénistes conservateurs d’État ou d’Église - prétendent que la vue du nu, que la fréquentation entre nudistes des deux sexes exaltent le désir érotique. Émile Armand, Le nudisme révolutionnaire, dans L’Encyclopédie anarchiste, 1934
Origine du mot
Moral. — Littré, 1873
1873 — le Littré
MORALISTE s. m. (mo-ra-li-st')
1 Écrivain qui traite des mœurs. La Rochefoucauld, la Bruyère, Vauvenargues sont nos plus grands moralistes. repris par le Wiktionnaire
- Toujours moralistes pédants — J. J. ROUSS., Ém. II
- Prenons une autre extrémité, touchons une autre corde du cœur ; voyons non plus le moraliste pathétique et touchant, mais le moraliste profond et accusateur — VILLEMAIN, Litt. franç. 18e siècle, 2e part. 1re leçon.
2 Nom que l'on a donné en Flandre aux jansénistes.
Étymologie
Moral.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1873 — texte original du domaine public, balisage de François Gannaz (xmlittre, CC BY-SA 3.0). Tome 3 de l’édition papier
Famille morphologique
Prononciation
Sources
- Wiktionnaire Licence Creative Commons partage identique
- Littré (1873), balisage XML de François Gannaz Licence Creative Commons partage identique
- Lexique 3.83 — Boris New et Christophe Pallier Licence Creative Commons partage identique
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