Grec ancien

ἀπιόλλυμι

ἀπιόλλυμι : 1 ἔ". au prés. et aux temps suiv. (ὑηυρῇ. ἀπώλλυν; f. ἀπολέσω, alt. ἀπολῶ; αο. ἀπώλεσα; pf. 1 ἀπολώλεχα; υ. ci-dessous pf. 2) ἃ perdre, faire périr : λαὸν ᾿Αχαιῶν, [π..ὄ l'armée des Grecs; Ἴλιον, IL. détruire Ilion || 2 perdre, subir une perte : ἀπ. τινα, perdre (un parent, un ami, etc.); ἀ. τὴν ἀρχὴν ὑπό τινος͵ XÉN. être ἀό- possédé ἀθ l'empire par qqn II ΠῚ intr: (au pf. 2 ἀπόλωλα, au pl. q. pf. ἀπολώλειν) et au moy. ἀπόλλυμαι { ἀπολοῦμαι, αο. 3 ἀπωλόμην) 1 être arraché pour sa perte de ἀπωλόμην, Eur. j'ai été arraché ἃ ma ρᾶ- trie; d'où périr, être perdu : ἀπόλωλας, PLur. tu es perdu; ἀπώλετο λυγρῷ ὀλέθρῳ, Op. ou ἀπόλωλε xaxdv μόρον, On. il mourut, il est mort d’une mort lamentable; ὁ xd- χιστ᾽ ἀπολοῦμενος, Ar. misérable, lift. des- tiné ἃ la plus misérable fin; avec un rég. ἀπ. ὑπό τινος, périr de la main οὖν par l'in- tervention de qqn || 2 au sens mor. se per- dre, se laisser corrompre || 3 se perdre, 5᾽ ὁ- vanouir, s'échapper.

Étymologie donnée par l'Abrégé : [0. Ἀπέλλων, ἐέί. {]

Anatole Bailly, Abrégé du dictionnaire grec-français (Hachette, 1919), page 112 du fac-similé