σιγάω
σιγάω (impf. ἐσίγων, f. σιγήσομαι, réc. σι- vécu, ao. ἐσίγησα, pf. σεσίγηχα; pass. f. σιγηθήσομαι, ao. ἐσιγήθην, pf. σεσίγημαι, [ ant. σεσιγήσομαι) I entr. se taire, garder le silence : σίγα, silence 1 tais-toi ! o. περί. τινος, se taire au sujet de qqe ch.; πρός τινα, ἃ l'égard de qqn; πρός τι, ἃ l'égard de qqe ch.; σιγᾶν σιώπην, Eur. garder le silence, “rester silencieux || ΠῚ ér. 4 taire, garder secret, acc. ; d'où au pass. être tu, être gardé secret || 2 rendre silencieux, d'où au pass. devenir silencieux [σιγή]. Σίγειον, ou (τὸ) Sigeion (Sigée, auj. Ieni- schehr) ville et promont. de Troade. : σιγή, ἣς (ἡ) 1 silence; dat. adv. σιγῇ, en si- lence; σιγῇ νῦν, On. silence! σιγὴν ἔχειν, Hor. οὐ φυλάσσειν, Eur. garder le silence ; σιγῇ ἔχειν τι, Hpr. taire qqe ch.; p. suite, σιγῇ, Βθογὀίθηηθηΐ, tranquillement; σιγῇ τι- νος, Hor. ἃ l'insu ἀθ qqn || 2 réserve silen- cieuse, discrétion. σιγηλός, ἡ, όν, silencieux, taciturne [σιγάω]. σίγλος, ou (ὁ) plus souv. σἰκλὸς, οὐ (δ) sicle, monnaie persane (de 7 oboles 1/2). σῖγμα (τὸ) 1 la lettre sigma || 2 p. anal. ἃ cause de ἰα forme primitive du τε, ornement demi-circulaire sur les boucliers sicyoniens [onomatopée; cf. σἰζω]. σιγμός, οὔ (ὁ) sifflement [σἰζω]. σιγύνης où σιγύννης, ον (ὁ) 1 épieu de chas- seur || 2 petit marchand, débitant, chez les Ligyes, au-dessus de Massilia.
Étymologie donnée par l'Abrégé : [σιγή]
Anatole Bailly, Abrégé du dictionnaire grec-français (Hachette, 1919), page 799 du fac-similé