φυτουργός
φυτουργός, Ἔὀς, ὁν : 1 qui travaille ἃ [ἃ cul- ‘ture des plantes, jardinier || 2 qui plante; fo. qui engendre, créateur, père [φυτόν, φύῳ Un Γ. ἔφυον, f. ov}, φύσω, α0. ἔφυσα, αο. 2 ἔφυν, Pl. πέφυκα, Pl. ᾧ. pl: ἐπεφύχειν; Pass. f. φοήσομαι, ao. ἃ ἐφύην) 1 ἐγ". pousser, faire naître, faire croître : τινά, faire naître qqn; τι χαί τινα, des productions et des hommes; ὁ φύσας, Sopx. le père; οἱ φύσαντες, Ar. les Ρᾶγθηΐβ; οἱ (θεοὶ) ἦρσαντες καὶ χλῃζόμενοι πατέρες, Sopx. (les dieux) qui l'ayant engen- dré οὐ ayant été appelés père; ἥδ᾽ ἡμέρα φύσει σε χαὶ διαφθερεῖ, ΘΟΡΗ. ce jour te féra naître ἃ la fois et périr, c. ἃ ἃ. montrera d'où tu tires ton origine et en même temps sera ta perte; particul. : À en parl. de végétaux nt φύλλα καὶ ὄζους, IL. Op. pous- ser des feuilles οἱ des rejetons || 2 en parl. du corps de l'homme ou des animaux : φ. | τρίχας, Op. produire ou faire pousser des eveux; πώγωνα, Hpr. de la barbe || 3 fig. ω avec un 81). de pers. : ppévas, SoPH. pous- ser de la raison, devenir sage, c. ἃ d. gran- dir en intelligence, en raison; Οὐ en orgueil; en ραγὶ. des dieux : φ. ἀνθρώποις φρένας, ΘΌΡΗ. faire naître, donner la raison aux hommes IT inér. naître, croître, pousser : ὡς ἀνδρῶν γενεὴ ἣ μὲν φύει, ἢ δ᾽ ἀπολήγει, ÏL. ainsi de la race des hommes, une géné- ration naît, l'autre disparaît || Moy. φύομαι, (f. φύσομαι, ao. 2 ἔφυν, d'où inf. φῦναι, part. φύς, pf. méquxa) I naître, croître : 1 en parl. desvégétaux : τὰ φυόμενα ἐκ τῆς γῆς, XÉN. ce qui naît οὐὐ pousse de la terre mepuxita δένδρα, XÉN. arbres plantés, c. ὦ d. qui ne bougent pas ; ὑπὸ φηγῷ πεφυχυΐῃ, HpT. sous un chêne qui se trouvait planté || 2 en parl. du corps : κέρα ἐκ κεφαλῆς πεφύχει, IL. des cornes’avaient ἀναϊθηΐ poussé de sa tête |] 3en par. de pers. naître, et ἃ l'ao. ou au pf. être né: ἔχ τινος, ἀπό τινος, τινός, de qqn [] 4 en ανῖ. de οἷν. : πρᾶγμα φυόμενον ἐν τῇ Ἑλλάδι, Ἐν. événement qui se développe dans la Grèce || ΠῚ croître sur, d'où οὖν s'attacher ἃ, au pf. être attaché ἃ, adhérent ἃ : ἔν τ᾽ ἄρα οἱ φῦ χειρί, IL. elle 5᾽ s'attacha ἃ sa main, lui serra la main; ἐν χείρεσσι φύοντο, On. ils se serraient les mains; ὀδάξ ἐν χείλεσι φύντες, Op. 5᾽ s'étant serré les lèvres avec leurs dents, 5᾽ s'étant mordu les lèvres III (ἃ l'ao 2 ἔφυν et αὐ τῇ. πέφυκα) être né dans telle condi- tion, avec telle disposition ow telle qualité; p. suite, au sens d'un prés. être de nais- sance Οὖν par nature, être naturellement (le pl. q. τῇ. ἐπεφύκειν équivaut de même ἃ un impf.) : ἄνθρωπος πεφυχώς, XÉN. ὀΐδηΐ né homme, quand on est homme; ὡς πέφυχε, XÉN. comme il est naturel; εἰ μὴ χαχὸς πέφυχα, Sopx. si je ne suis pas naturelle- ment méchant; πεφυχὼς σοφός, Sopx. étant naturellement rusé; de même, mais rar. avec l'ao. ἃ : πᾶσι θνατὸϊς ἔφυ μόρος, SoPH. la mort est le sort de tous les mortels;. χαίρειν mépuxev οὐχὶ τοῖς αὐτοῖς ἀεί, Sopx. se réjouir n'est pas toujours donné aux mêmes; avec un αὐυ. : οἱ καλῶς πεφυχότες, ΘΌΡΗ. ceux qui ont une bonne nature; avec une prép. : εὖ πεφυχέναι πρός τι, XÉN. avoir αἰ d'heureuses dispositions pour 446 ch.; πεφυχέναι ἐπί τινι, Eur. πρός τι. ὀΐγο dis- posé pour 446 ch. ou porté ἃ 446 ch.; avec un inf. : πεφύκασι δ᾽ ἅπαντες ἁμαρτάνειν, Thc. tous les hommes ont une disposition natu- relle ἃ commettre des fautes; πεφύκασιν ὑπὸ τούτων χρατεῖσθαι, Χέν. les hommes sont naturellement faits pour être dominés par ces besoins (la faim, la soif, εἰο [Β. dv, croître, pousser; cf. lat. ἔπ]. fore, flo, fetus, fecundus, etc.]. sbj. d ᾿ φῶ, ἢ, ἣς, ὦμεν, etc. sbj. prés. de φημί.
Anatole Bailly, Abrégé du dictionnaire grec-français (Hachette, 1919), page 958 du fac-similé