Ἐκεντρο·δήλητις
Ἐκεντρο:δήλητις, dor. 1606, α(ἷ). f. qui tourmente avec 1᾽ l'aiguillon [xév- rpov, δηλέω]. | illon ; fig. stimulant, Lkévrpov, ou (τὸ) I δἱ - excitant ; aiguillon (de la douleur, du désir) 1} IT aiguillon d'un animal, dard (d’un scor- ion, d'une abeille, etc.); fig. xévrpov ἐγχατα- eimetv, PLAT. laisser l'aiguillon dans l'es- prit, en parl. de l'impression produite par un orateur éloquent || IIL p. anal. 4 fouet ἜΝ de clous || 2 piquants du ρογο-όρὶο |] garni point central d'une circonférence : κύχλον χέντρῳ περιγράφειν, PLuT. tracer un cercle autour d'un point central; χέντρῳ χαὶ δια- στήματι περιγράφειν, PLur. limiter par une circonférence, circonscrire. κεντρόω-ῶ : 4 armer d'un aigüillon || 2 pi- quer d’un aiguillon κεντρωτός, ἡ, ὄν, de clous pointus [adj. verb. de χεντρόω]. κέντωρ, ορος (ὁ) qui pique de l'aiguillon, Αἰ l'aiguillon, qui aiguillonne [χεντέω]. κένωμα, ατος (τὸ) évacuation, purgation [χε- νόω]. . κενῶς, adv. ἃ vide [χενός]. κένωσις, εὡς (ἡ) vacuité, état d'un corps vide [κενόω]. κενωτικός, ἡ, ὀν, propre ἃ vider, qui vide [κενόω]. “ κέονται, 3 pl. prés. ind. ion. et ὄρᾳ. de χεῖμαι. κέτπφος, ον (ὁ mouette, οἴδοαυ de mer fig. homme simple, sot, niais. τ kenpéw-à, troubler l'esprit; au pass. se lais- ser troubler, agir comme un sot [χέπφος]. κέρα, κέρᾳ, υ. χέρας. ας (ἡ) tout ce qui avance en pointe : 4 extrémités fourchues des boucliers ancilia Π| 2 vergue ou antenne de navire : x. ὑφιέναι, PLur. baisser les voiles || 8 au plur. mâte- reaux en Saillie sur un mur οὗ auxquels sont suspendues les poutres d’une grue || 4 signes graphiques (lettre, accent, etc.) [χέρας]. κεραϊζέμεν, τη0. prés. ὄρᾳ. du Suiv. κεραίζω (ao. ἐχεράϊσα, pf. inus.) 4 dévaster. ravager, détruire de fond en comble, acc. particul. couler bas ou mettre hors de ser- vice des navires en les frappant ἀ6 l’éperon 11 2 égorger, tuer, massacrer || 3 emporter ou emmener comme butin, acc. |] 4 chasser, Te
Étymologie donnée par l'Abrégé : [.- ααὶ ἰουγιηθηΐθ ἅνθο 18 ρ.Π]
Anatole Bailly, Abrégé du dictionnaire grec-français (Hachette, 1919), page 500 du fac-similé