Grec ancien

εύσομαι

᾿εύσομαι, 2 sg. θεύσεαι, fut. poét. de θέω 1. 1 θέω (f. θεύσομαι, postér. θεύσω, αο. et τῇ. inus.) 1 courir : πεδίοιο, [1,.. ἃ travers la plaines ἐπ᾽ ἄκρον ἁλός, IL. sur la surface de ἃ plaines mer; au part. souv. joint ἃ un verbe, ἦλθε θέων, θέουσα, IL. ἣ vint, elle vint en courant || 2 disputer le prix ἀθ la course : περὶ τρίποδος, IL. pour un trépied ; τὸν περὶ τοῦ παντὸς δρόμον. θέειν, Hpr. courir risque de tout τὸν ἔσχατον xivôuvov, PLuT. courir le dernier danger || 3 p. θαΐ. courir, en parl. d'êtres ou d'objets en. mouvement (υοἱ des oiseaux, course d'un navire, pierre qui roule, etc.) ou d'objets qui offrent l'as- pect d'une ligne continue, bien qu'immo- iles : φλὲψ ἀνὰ νῶτα θέουσα, IL. veine qui court dans le ἀο5 [R. 8v, d'où θευ, @eF, Θε," courir]. - 2 θέω, shj. ao. 2 ion. et poét. de τίθημι.

Anatole Bailly, Abrégé du dictionnaire grec-français (Hachette, 1919), page 430 du fac-similé