étiage
- nature
- nom masculin
- diction
- [etjaʒ] · 2 syllabes
- usage
- moins de 1 par million de mots
Sens et définitions
Nom 4
-
figuré Niveau le plus bas de quelque chose.
- Sans ces périodes de basses eaux de l’existence, on ne mesurerait pas son étiage. Jean-Marie Rouart, Nous ne savons pas aimer, 2002
- Le plus grand abaissement des eaux d'une rivière.
2 emplois spécialisés
-
Hydrologie
Plus grand abaissement des eaux d’une rivière. Niveau le plus bas d’un cours d’eau.
- Paganel, dans la matinée du 21, constata que l’élévation des eaux, au-dessus de l’étiage, commençait à diminuer. Jules Verne, Les Enfants du capitaine Grant, 1846
- Hydrologie et hydrographie Niveau moyen le plus bas d'un cours d'eau.
Origine du mot
Dérivé irrégulier de étier, avec le suffixe -age, de l'ancien français estier, du latin aestuarium (« estuaire », « estran », « marécage »), de aestus (« marée »).
Liens de sens
Terme générique
Dérivés
chenal d’étiage débit d’étiage soutien d’étiage
Associés
Domaine
hydrology
Prononciation
Sources
- Wiktionnaire Licence Creative Commons partage identique
- Littré 1873 (CC BY-SA)
- TERMIUM Plus (OGL-C)
- Lexique 3.83 — Boris New et Christophe Pallier Licence Creative Commons partage identique
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