nu

nature
adj masculin
diction
[ny] · 1 syllabe
usage
71 par million de mots

Sens et définitions

Nom 8

  1. Parties des figures que les draperies recouvrent, mais sans empêcher de voir le corps :
    • Ces figures sont bien dessinées, la draperie suit bien le nu.
  2. Partie dévoilée du corps.
    • L’adoption de ce châle a rendu leur costume plus décent en voilant, dans son ampleur, le nu et les formes un peu trop fortement dessinées. Flora Tristan; « Les Femmes de Lima », dans Revue de Paris, tome 32, 1836
  3. La nudité.
    • Les détracteurs du nudisme - les moralistes ou hygiénistes conservateurs d’État ou d’Église - prétendent que la vue du nu, que la fréquentation entre nudistes des deux sexes exaltent le désir érotique. Émile Armand, Le nudisme révolutionnaire, dans L’Encyclopédie anarchiste, 1934
  4. Ceux ou celles qui sont dépourvus de vêtements.
    • Vêtir les nus, donner des habits aux pauvres.
  5. ν, Ν, treizième lettre et neuvième consonne de l’alphabet grec.
3 emplois spécialisés
  1. Art Figure féminine non drapées. Pour un homme on parle plutôt d’académie.
    • Le nu peut être chaste.
  2. Architecture Absence d’ornements.
    • Il y a trop de nu dans cette décoration.
  3. Architecture Partie du mur qui est plane, où il n’y a point de ressaut, d’ornements qui excèdent.
    • Les pilastres ont une grande saillie sur le nu du mur.

Adjectif 7

  1. Qui n’a pas de vêtements, qui est dévêtu.
    • Mes tempes battent ; toute ma chair va à cette femme presque nue et charmante dans le matin et dans le transparent vêtement qui enferme la douce odeur d’elle… Henri Barbusse, L’Enfer, Éditions Albin Michel, Paris, 1908
  2. figuré Qui est dans le dénuement.
    • Il est arrivé tout nu de sa province, je l’ai pris tout nu.
  3. Sans enveloppe, couverture ou ornement habituels.
    • Mal éclairée d’un quinquet nu, la famille veillait autour du poêle triangulaire. Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958
  4. Dépouillé, sec, sans agrément.
    • La façade de cet édifice est trop nue.
  5. Qui est sans fard, sans déguisement.
    • C’est la vérité toute nue.
2 emplois spécialisés
  1. Électronique Lettre grecque employée pour désigner la fréquence d'un rayonnement électromagnétique.
  2. Murs et cloisons Surface unie de parement, généralement utilisée comme repère pour mesurer les saillies ou retraits.

Citation

Et je vous verrais nu du haut jusques en bas, Que toute votre peau ne me tenterait pas
Molière, Tart. III, 2

Origine du mot

(Nom commun 1) Du latin nudus (sens identique), le d latin ayant subi un amuïssement progressif.

Du grec ancien νῦ, nû.

Dans le dictionnaire latin : nudus

Les mots français venus du latin

1873 — le Littré

NU, NUE1 adj. (nu, nue)

1 Qui n'est point vêtu.

  • Les cheveux flottants, le bras et le pied nu — CORN., Médée, IV, 2
  • Et je vous verrais nu du haut jusques en bas, Que toute votre peau ne me tenterait pas — MOL., Tart. III, 2
6 autres citations
  • Mes soldats presque nus, dans l'ombre intimidés — RAC., Mithr. II, 3
  • On peut, avec un art extrême, Offrir à la sagesse même L'amour qui rougit d'être nu — BERNIS, Épît. IX
  • Ils [les premiers hommes] étaient nus, et c'est chose très claire Que qui n'a rien n'a nul partage à faire, Sobres étaient — VOLT., Mondain.
  • Les auteurs arabes prétendent que Tamerlan se faisait verser à boire par l'épouse de Bajazet à demi nue ; et c'est ce qui a donné lieu à la fable reçue, que les sultans turcs ne se marièrent plus depuis cet outrage fait à une de leurs femmes — ID., Mœurs, 88
  • Ils [les Moscovites prisonniers au nombre de 30 000] marchèrent tête nue, soldats et officiers, à travers moins de sept mille Suédois — ID., Charles XII, 2
  • L'être que Dieu fit nu dut inventer les arts, Il file ses habits, il bâtit des remparts — DELILLE, Trois règnes, VIII

Fig.

  • Adieu, ma très chère ; je me trouve toute nue, toute seule, de ne vous avoir plus — SÉV., 11 juin 1677

Nu est invariable, lorsqu'il précède le substantif, et alors on met le trait d'union.

  • Il était nu-tête et nu-jambes, les pieds chaussés de petites sandales — VOLT., l'Ingénu. 1
  • Éveillés à minuit au cœur de l'hiver par l'ennemi dans leur ville, les Génevois trouvèrent plutôt leurs fusils que leurs souliers ; si nul d'eux n'avait su marcher nu-pieds, qui sait si Genève n'eût point été prise ? — J. J. ROUSS., Ém. II

Les nu-pieds, nom donné à des hommes qui se révoltèrent en 1639 dans la Normandie contre le gouvernement.

  • Les nu-pieds s'étaient barricadés dans les faubourgs d'Avranches, et s'y défendirent avec fureur — H. MARTIN, Hist. de France, t. XI, p. 506

Il est accoutumé à cela comme un chien d'aller nu-tête, se dit d'une chose à laquelle un homme est tout à fait accoutumé.

Fig. et familièrement. Un va-nu-pieds, un gueux, un misérable.

S'enfuir un pied chaussé, l'autre nu, se dit de celui qui s'enfuit en grande hâte.

Demi-nu, à moitié vêtu.

  • Près du temple sacré les Grâces demi-nues — VOLT., Henr. IX

Nu comme la main, nu comme un ver, ou comme il est sorti du ventre de sa mère, se dit de quelqu'un qui n'a aucun vêtement.

  • Il [Job] se jeta par terre, et adora Dieu, et dit : je suis sorti nu du ventre de ma mère — SACI, Bible, Job, I, XX, 21
  • Jamais aucuns profits, et souvent en hiver Il me laissait aller presque aussi nu qu'un ver — DESTOUCHES, Glorieux, I, 3

On dit dans le même sens : nu comme un singe.

  • Il [un fakir] était nu comme un singe, et avait au cou une grosse chaîne qui pesait plus de soixante livres — VOLT., Bababec.

Mettre quelqu'un nu comme la main, le dépouiller de ses habits ; et fig. le priver de ce qu'il possède.

  • L'intérêt de l'humanité demanderait que la puissance spirituelle fût mise nue comme la main — D'ALEMB., Lett. à Voltaire, 6 avril 1773

Être nu en chemise, n'avoir sur soi qu'une chemise.

  • Guitaut était nu en chemise, avec des chausses — SÉV., 20

2Par exagération. Être tout nu, avoir de méchants habits, ou n'être pas vêtu comme l'exigerait la saison ou la bienséance.

Fig. Il est arrivé tout nu, se dit d'un homme qui était dans le dénûment, et à qui l'on a prodigué les bienfaits.

3 Cheval nu, cheval vendu ou acheté sans selle ni bride. Ce cheval-là tout nu me coûte mille francs.

4Fig. Nu de, qui n'est pas pourvu de.

  • Un homme qui tout nu de glaive et de courage — MALH., I, 4
  • Dieu, notre Dieu n'est pas un Dieu nu de puissance — DU BARTAS, Semaine, 7e jour.
2 autres citations
  • Mes ouvrages sont trop vulgaires Et trop nus de science et d'art — MENARD, Épigramme à Henri IV
  • Les ports sont comblés, les villes sont détruites, et la terre, nue d'habitants, n'est plus qu'un lieu désolé — VOLNEY, Ruines, 2

5Terme de jurisprudence. Nue propriété, propriété d'un fonds dont un autre a l'usufruit.

Fig. et par plaisanterie.

  • J'ai la nue propriété d'un des plus jolis objets qui soient sortis des mains de la nature — P. L. COUR., Lett. I, 135

Nu propriétaire, celui qui a une nue propriété.

Titre nu, charge, par exemple de commissaire, achetée sans clientèle qui y soit jointe.

6Terme d'astronomie ou de physique. Œil nu, œil qui n'est pas armé de verres grossissants. Observer à l'œil nu.

7Terme de chimie. Feu nu, celui dont l'action se dirige immédiatement sur une substance.

8Terme de botanique. Se dit d'une partie quelconque, lorsqu'elle est privée des appendices qui l'accompagnent souvent ou ordinairement. Le réceptacle est nu quand il ne porte pas de paillettes, d'écailles. Les fleurs sont nues quand elles n'ont ni bractées, ni involucres. L'amande est nue quand ses enveloppes propres se sont soudées aux parois de la loge.

Se dit des ailes des insectes, quand on ne voit à leur surface ni poussière farineuse, ni poils.

Se dit aussi de quelques poissons privés d'écailles.

Enfin il se dit de la peau des quadrupèdes, là où elle est découverte de poils.

  • Il a les oreilles courtes et non pas nues comme le rat domestique — BUFF., Quadrup. t. III, p. 376
  • Le dessous est en peau nue — ID., ib. p. 185

Métal nu, métal dégagé de toute substance étrangère.

9 Qui n'a pas l'enveloppe, la couverture, l'ornement ordinaire. Les arbres sont nus en hiver. encore relevé aujourd’hui

  • Représentez-vous un homme né dans les richesses, mais qui les a dissipées par ses profusions.... ces murailles nues, cette table dégarnie, cette maison presque abandonnée.... — BOSSUET, la Vallière.
  • Et je tremble de peur quand une épée est nue — REGNARD, Joueur, II, 11

Une maison nue, une maison dégarnie de meubles.

Pays nu, pays sans arbres, sans verdure.

Qui manque des ornements convenables. La façade de ce bâtiment est trop nue. Sans dentelles ni rubans une robe est nue. Une reliure nue.

10Fig. Il se dit ce qui est sans ornement intellectuel ou moral. Un style nu. Une composition trop nue. encore relevé aujourd’hui

  • Ah ! regret qui me tue De n'avoir pas aimé la vertu toute nue ! — CORN., Poly. I, 4
  • Une bonne action se produit toute nue — ROTR., Bélis. II, 19
4 autres citations
  • Une morale nue apporte de l'ennui — LA FONT., Fabl. VI, 1
  • Je vois bien qu'on n'aime ici que la vaine apparence, et qu'on n'y considère point la vertu toute nue — MOL., Préc. 18
  • L'un n'est point trop fardé, mais sa muse est trop nue — BOILEAU, Art p. I
  • Quelques métaphysiciens modestes ont dit que le même pouvoir qui a fait croître l'herbe dans les campagnes de l'Amérique y a pu mettre aussi des hommes ; mais ce système nu et simple n'a pas été écouté — VOLT., Dict. phil. Population.

Terme de peinture. Tableau nu, tableau dont la composition est pauvre, qui a besoin d'être garni de figures, de meubles, etc.

11Fig. Qui est sans déguisement, sans fard. C'est la vérité toute nue. encore relevé aujourd’hui

  • Voilà, pour vous montrer mon âme toute nue, Ce qui m'a fait bannir Didyme de ma vue — CORN., Théodore, II, 2
  • Mais je t'expose ici mon âme toute nue — RAC., Brit. II, 2

12 Substantivement, au pluriel, en langage de dévotion. Les nus, les pauvres qui n'ont pas de vêtements. Vêtir les nus. encore relevé aujourd’hui

13 S. m. Le nu, les parties nues du corps. encore relevé aujourd’hui

  • Le nu des bras et des jambes montre un homme fort et nerveux — FÉN., t. XIX, p. 333
  • Le pied et le nu de la jambe sont couverts d'une peau noire, dure et écailleuse — BUFF., Ois. t. XIV, p. 208

Terme de sculpture et de peinture. Les figures et les parties des figures non drapées. On dessine les figures sur le nu avant que de les draper. Le nu de cette figure n'est pas correct.

  • Peignez-vous d'après le nu, madame, et avez-vous des modèles ? quand vous voudrez peindre un vieux malade emmitouflé, avec une plume dans une main et de la rhubarbe dans l'autre.... — VOLT., Lett. Mme de Fontaine, 23 nov. 1753
  • Grand Dieu ! que ses formes sont belles [de l'Apollon du Belvédère] ! Surtout les beaux nus que voilà ! — BÉRANG., Éduc.

Le nu ne se dit pas du visage et des mains que l'usage veut qui soient découverts.

Par extension.

  • Le paysage doit être dessiné sur le nu, si on le veut faire ressemblant — CHATEAUBR., Dessin.

Fig.

  • C'est peu d'avoir étudié dans l'homme moral ce que les peintres appellent le nu ; il faut s'instruire des différents modes que l'institution a pu donner à la nature, selon les lieux et les temps — MARMONTEL, Œuv. t. VIII, p. 385

On dit en parlant des parties des figures que les draperies recouvrent, mais sans empêcher de voir les formes : Ces figures sont bien dessinées, la draperie suit bien le nu.

  • La draperie de cette maussade figure est bien jetée et dessine le nu — DIDEROT, Salon de 1767, Œuvr. t. XIV, p. 300, dans POUGENS

14 Il se dit, en architecture, de l'absence d'ornements. Il y a trop de nu dans cette décoration.

Le nu du mur, la partie du mur qui est plane, où il n'y a point de ressaut, d'ornements qui excèdent. Le nu du mur extérieur. Un pilastre excède le nu d'un mur.

Terme de menuiserie. Le devant d'une partie quelconque.

15 À nu, loc. adv. À découvert.

  • Et, laissant voir à nu deux têtes sans cheveux, Ont rendu le combat risiblement affreux — MOL., l'Ét. V, 14

Monter un cheval à nu, ou à dos nu, monter dessus sans selle.

Fig.

  • Librement te montrer à nu mes passions — RÉGNIER, Sat. VI

16 En chimie, à nu se dit d'un corps qui se montre hors de toute composition.

  • Sa découverte [de Berthollet] de l'acide phosphorique à nu dans l'urine humaine — FOURCROY et VAUQUELIN, Inst. Mém. scienc. t. II, p. 451
  • Il se forme très peu de sulfure de potassium.... et du charbon est mis à nu — SÉRULLAS, Inst. Mém. acad. scienc. t. XI, p. 227
Remarque

1. Nu est invariable quand il précède le substantif, sans être lui-même précédé d'un article, et alors il se joint au substantif par un trait d'union : nu-pieds, nu-jambes, nu-tête. Il s'accorde, au contraire, quand il les suit : aller pieds nus ; je me promène tête nue.

2. Quelques grammairiens croient que nu-pieds est pour nu par les pieds ; et ils expliquent ainsi le non-accord de ces mots ; mais cette explication n'est pas bonne ; car alors il faudrait dire qu'une fille est nue-pieds, nue-tête ; et l'on n'écrit pas ainsi. Nu est ici simplement un adjectif pris à la forme absolue, comme cela arrive souvent en français dans des locutions de même genre, JULLIEN., Autrefois cet usage, car ce n'est qu'un usage, n'était nullement observé.

  • Vous n'alliez pas nus pieds pour faire moins de bruit ? — SCARRON, Jodelet ou le maître val. II, 1
  • Madame de Guitaut était nues jambes, et avait perdu une de ses mules de chambre — SÉV., 20
2 autres citations
  • Elle monta seule et nus pieds sur l'échelle — ID., 297
  • Je ne songe seulement pas à en tirer une de ma cassette pour me recoiffer, et je suis nue tête — MARIVAUX, Marianne, 3e part.

3. On écrit souvent, avec un trait d'union, nu-propriétaire, et on fait alors nu invariable : des nu-propriétaires ; mais ni l'un ni l'autre de ces usages ne doit être suivi. Il faut écrire nu propriétaire sans trait d'union, puisqu'on écrit nue propriété ; et dès lors nu doit s'accorder : les nus propriétaires ; une nue propriétaire.

Historique

XIe s.

  • [Il] Trait [tire] Durandal sa bone espée nue — Ch. de Rol. CII
  • Puis ferent il [ils frappent] nud à nud sur lur broines [cuirasses] — ib. CCLXI

XIIe s.

  • La char [il] lui tranche, li os sont remés [restés] nu — Ronc. 145
  • Touz nuz soit despouillez ses cors et sa façons — ib. p. 200
2 autres citations
  • S'il eüssent sun cors tut nu à nu cergié [visité], Des curgies [escourgées, discipline] l'eüssent trové tut depescié — Th. le mart. 156
  • Espines que l'um ne pot nue main esracier [arracher] — Rois, p. 211

XIIIe s.

  • Diex ! est-ce ja que [je] la tienne à celée Entre mes bras nu à nu à loisir ? — VID. DE CHARTRES, Romanc. p. 114
  • Et homage qui sont tenu en arriere fief ne font nule redevance, fors à lor segneurs de qui ils tienent nu à nu — BEAUMANOIR, XXVII, 23
5 autres citations
  • En son poing [il] tenoit nu le brant fourbi d'acier — Berte, XI
  • À nus genous sur terre souvent [elle] s'agenoilloit — ib. XXVIII
  • Li rois Pepins la prent par la blanche main nue — ib. LXXX
  • Povreté qui ung seul denier N'eüst pas, s'el se deüst pendre, Tant seüst bien sa robe vendre ; Qu'ele iere [était] nue comme vers — la Rose, 447
  • Ez-vous la joie ; N i a si nu qui ne s'esjoie ; Plus sont seignor que ras sus moie [huche] — RUTEB., 34

XVe s.

  • [Le comte de Flandre] veut que tout homme de la ville de Gand.... soient tous nuds en leurs linges robes, nuds chefs et nuds pieds — FROISS., II, II, 153

XVIe s.

  • Marcher à pied nu — CALV., Instit. 954
  • Sortir en la rue nue teste — ID., ib. 969
6 autres citations
  • Ayant honte de veoir Agesilaus ainsi couché par terre dessus l'herbe nue, il s'y coucha aussi auprès de luy — AMYOT, Agés. 19
  • Estant nud non seulement d'armes defensives, mais aussi de tous vestemens — ID., ib. 59
  • La premiere loy, que Dieu donna jamais à l'homme, ce feust une loy de pure obeissance ; ce feut un commandement nud et simple — MONT., II, 208
  • On ne peut despouiller un homme nud — COTGRAVE
  • Tu me vois nu de tout, sinon de vitupere ; Je suis l'enfant prodigue ; embrasse-moy, mon pere — DESPORTES, Œuvres chrest. XVIII, Plainte
  • [Lui] Les pieds et les bras nuds, nud teste et sans ceinture — ID., Élegies, II, 5, Pyromance
Étymologie

Wallon, nou, nowe au féminin ; namur. nu, neuve au féminin ; provenç. nud, nut ; catal. nu ; anc. espagn. nudo ; portug. nu ; ital. nudo ; du lat. nudus ; comparez le sanscrit nagda, nu ; anglo-saxon, nacod ; angl. naked ; le latin serait pour nŭgdus, a affaibli en ŭ.

Supplément au dictionnaire

1. NU. Ajoutez :

NU2 s. m. (nu)

La treizième lettre de l'alphabet grec ; elle répond à notre N ; c'est le noun phénicien.

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1873 — texte original du domaine public, balisage de François Gannaz (xmlittre, CC BY-SA 3.0). Édition papier : télécharger le tome 3 (PDF, 216 Mo)

Sources

Les définitions et étymologies proviennent du Wiktionnaire et sont diffusées sous CC BY-SA 4.0. Elles ont été normalisées et restructurées par sens, sans réécriture du texte. Consulter l'entrée « nu » du Wiktionnaire.

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