éthique
- nature
- nom féminin
- diction
- [etik] · 2 syllabes
- usage
- 6 par million de mots
Sens et définitions
Nom 4
-
Ensemble de principes de bonne conduite.
- Il a une éthique remarquable.
-
Théorie ou système de valeurs morales.
- Au final le lecteur découvre la lune : l’éthique est un substitut du politique pour un capitalisme qui ne peut plus compter sur un contrôle mécanique des opérateurs. Revue de l’Action Populaire, CERAS, 2007, nᵒ 296-301, page 294.
2 emplois spécialisés
- Éthique et Morale Théorie ayant pour but de déterminer ce qui est bon, tant pour l’individu que pour la société dans son ensemble.
- Intelligence artificielle technique (intelligence artificielle) examen des valeurs, des effets et des responsabilités liés à la conception et à l’usage d’un système, au-delà de sa seule efficacité technique.
Adjectif 1
-
Relatif à la morale, ce qui est moral.
- Cette Antigone voyoute pourrait courir toutefois le risque d'énoncer un univers d’indifférenciation où l'ordre légal et la transgression s’égaleraient sur un seuil éthique au-delà du bien et du mal. Rose Duroux, Les Antigones contemporaines: de 1945 à nos jours, Presses Universitaires Blaise Pascal, 2010, p.310
Citation
L'éthique politique a deux objets principaux : la culture de la nature intelligente, l'institution du peuple
Origine du mot
Du latin ethicus (« moral »), latin ethica (« morale »), lui-même issu du grec ancien ἠθικός, êthikós.
Dans le dictionnaire latin : ethicus
1873 — le Littré
ÉTHIQUE s. f. (é-ti-k')
1Terme de philosophie. La science de la morale. encore relevé aujourd’hui
- L'éthique politique a deux objets principaux : la culture de la nature intelligente, l'institution du peuple — DIDEROT, Opin. des anc. philos. (Sarrasins).
Les Éthiques, titre d'un ouvrage d'Aristote qui traite de la morale.
- Tel est le traité des caractères de mœurs que nous a laissé Théophraste ; il l'a puisé dans les Éthiques d'Aristote, dont il fut le disciple — LA BRUY., Disc. sur Théophr.
2 Adj. Qui appartient à la morale. Préceptes éthiques. encore relevé aujourd’hui
Historique
XIIIe s.
- Ethique, laquelle nos enseigne à governer nos meismes premierement, à ensuivre vie honeste et faire les vertueuses oevres et soi garder des vices — BRUN. LATINI, Trésor, p. 7
XVIe s.
- Toute leur science ethique ne contient que ces deux articles, de la resolution à la guerre, et affection à leurs femmes — MONT., I, 238
Étymologie
Ἠτιϰὸς, moral, de Ἦθος, ἔθος, mœurs, habitude ; goth. sidus ; anc. haut-allem. sito ; allem. Sitte, mœurs ; mots que l'on conjecture représenter le sanscrit svadhâ, proprement se poser soi-même.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1873 — texte original du domaine public, balisage de François Gannaz (xmlittre, CC BY-SA 3.0). Édition papier : télécharger le tome 2 (PDF, 276 Mo)
Sources
- Wiktionnaire Licence Creative Commons partage identique
- TERMIUM Plus (OGL-C)
- Lexique Synapx
- Littré (1873), balisage XML de François Gannaz Licence Creative Commons partage identique
- wiktionnaire (profondeur)
- Lexique 3.83 — Boris New et Christophe Pallier Licence Creative Commons partage identique
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