Espèce de taureau sauvage, ancêtre probable des bovins actuels, à présent disparu et qu’on appelle aussi « bœuf urus » et « ure » (surtout dans les mots croisés).
Durant tout le Néolithique, les bovins, les moutons, les porcs, les chiens, mais aussi les cerfs, les sangliers et les aurochs participent, sous des formes différenciées mais de manière fondamentale, au domaine du sacré.Lamys Hachem, « L’animal au sein des sociétés néolithiques », dans La Fabrique de la France, sous la direction de Dominique Garcia, Flammarion/Inrap, 2021, page 68
1 emploi spécialisé
Mammifères
Bœuf sauvage d'Europe centrale, noir et sans crinière, qui s'est éteint récemment, et dont on a tenté de reconstituer génétiquement l'espèce par des croisements d'espèces domestiques. Famille des bovidés.
Origine du mot
De l’allemand Auerochse, dérivé du moyen haut-allemand urohse. Voir le latin urus, dont est dérivé ure.
Un des noms vulgaires du bœuf urus, qui est un bœuf des prairies et des bruyères.
Étymologie
Mot allemand composé de Auer pour Aue, plaine, et Ochs, bœuf : bœuf de plaine ; sanscr. uxan, bœuf, taureau, cheval, probablement du radical vah, porter (voy. VÉHICULE).
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1873 — texte original du domaine public, balisage de François Gannaz (xmlittre, CC BY-SA 3.0).Édition papier :
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