réprimande
- nature
- nom féminin
- diction
- [ʁepʁimɑ̃d] · 3 syllabes
- usage
- 1 par million de mots
- parenté
- réprimander
Sens et définitions
Nom 4
-
Blâme formulé.
- Cette fois, l’enfant attirera notre attention, non plus pour une réprimande, mais pour un encouragement. Nadège Lizion, Le meilleur éducateur de votre enfant c’est vous, 2020
3 emplois spécialisés
- Justice Peine disciplinaire qu’inflige un Conseil de l’ordre des avocats, une Chambre d’avoués, de notaires, un Conseil de discipline, etc.
- Vocabulaire parlementaire Conformément à un ordre de la Chambre des communes, reproche formel adressé par le Président à une personne reconnue coupable d'atteinte au privilège ou d'outrage à la Chambre.
- Évaluation du personnel et des emplois Reproche formel, motivé et formulé avec autorité qu'un supérieur adresse à un subordonné sur sa conduite ou sa manière d'agir.
Formes fléchies 5
- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de réprimander.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de réprimander.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de réprimander.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de réprimander.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de réprimander.
Citation
Je me hâte de m'accuser moi-même, pour arrêter vos réprimandes
Origine du mot
Lat. reprimenda, chose qui doit être réprimée, de reprimere (voy. RÉPRIMER). — Littré, 1873
1873 — le Littré
RÉPRIMANDE s. f. (ré-pri-man-d')
Reproche fait du ton de l'autorité. encore relevé aujourd’hui
- Je me hâte de m'accuser moi-même, pour arrêter vos réprimandes — VOIT., Lett. 196
- Celui qui hait les réprimandes est un insensé — SACI, Bible, Prov. de Salom. XII, 1
7 autres citations
- Lorsque mon père apprendra les choses, je vais voir fondre sur moi un orage soudain d'impétueuses réprimandes — MOL., Scapin, I, 1
- Des réprimandes publiques déplaisent plus que des injures dans le tête-à-tête — MAINTENON, Lett. à Mme de la Viefville, 2 mai 1708
- Je dis ensuite au roi une partie de la réprimande que j'avais faite à son ministre — ID., Lett. au card. de Noailles, 21 mai 1701
- Aristide, se levant, fit une forte réprimande aux Athéniens — ROLLIN, Hist. anc. Œuv. t. III, p. 137, dans POUGENS
- Les exemples corrigent bien mieux que les réprimandes — VOLT., Jenni, V
- On craint moins les graves réprimandes de M. de Volmar que les reproches touchants de Julie — J. J. ROUSS., Hél. IV, 10
- Je ne me suis jamais permis de réprimande avec vous ; je vous prie de n'en pas user avec moi — MARMONTEL, Mém. III
Peine disciplinaire que portent les lois ou les règlements pour des manquements légers.
Historique
XVIe s.
- Cette bonne vieille par sa reprimande et son interdiction.... — MONT., III, 328
Étymologie
Lat. reprimenda, chose qui doit être réprimée, de reprimere (voy. RÉPRIMER).
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1873 — texte original du domaine public, balisage de François Gannaz (xmlittre, CC BY-SA 3.0). Édition papier : télécharger le tome 4 (PDF, 234 Mo)
Sources
- Wiktionnaire Licence Creative Commons partage identique
- TERMIUM Plus (OGL-C)
- Littré (1873), balisage XML de François Gannaz Licence Creative Commons partage identique
- Lexique 3.83 — Boris New et Christophe Pallier Licence Creative Commons partage identique
Les définitions et étymologies proviennent du Wiktionnaire et sont diffusées sous CC BY-SA 4.0. Elles ont été normalisées et restructurées par sens, sans réécriture du texte. Consulter l'entrée « réprimande » du Wiktionnaire.