barbier
- nature
- nom masculin
- diction
- [baʁbje] · 2 syllabes
- usage
- 26 par million de mots
Sens et définitions
Nom 7
- Synonyme de barbier commun (poisson).
- Synonyme de gobiésocidé ou porte-écuelle (poisson).
-
vieilli Chirurgien.
- (...) bien te blesseras quelque hutte, dont tu languiras toute ta vie entre les mains des barbiers. Rabelais, Pantagruel roy des disposdes, chapitre XIV
4 emplois spécialisés
-
Barbe
Celui dont le métier est de couper la barbe ou les cheveux.
- Le meilleur barbier de France est à Brive, et il s’agit d’une barbière ! Nicolas Blanzat, « C’est une première : une barbière de Brive sacrée meilleur barbier de France ! », dans France Bleu, 30 novembre 2019 https://www.francebleu.fr/infos/insolite/c-est-une-premiere-une-barbiere-de-brive-sacree-meilleur-barbier-de-france-157
-
Coiffure
Coiffeur pour homme, sans nécessairement qu’il coupe les barbes.
- Ainsi, divers mots et expressions, courants au Québec au début du siècle, ont pratiquement disparu aujourd’hui. En voici… un barbier (un coiffeur) ; une bombe (une bouilloire) ; un haim (un hameçon) ; une pelle-à-feu (une sage-femme) ; etc. Mario Bélanger, Petit guide du parler québécois, Éd. Stanké, 1997
- Phénomènes météorologiques Dans le golfe du Saint-Laurent, forme localisée de blizzard dans laquelle les particules de glace emportées par le vent déchirent presque la peau du visage. absent du Littré
- Phénomènes météorologiques Forte tempête durant laquelle les embruns et les précipitations gèlent sur le pont et les agrès d'un navire. absent du Littré
Origine du mot
Barbe ; provenç. barbier ; espagn. barbero ; portug. barbiero ; ital. barbiere. Dans l'ancien français, à côté de barbier, on disait barbere au nominatif, barbeor au régime, d'où barbieur dans le XIVe siècle. — Littré, 1873
1873 — le Littré
BARBIER s. m. (bar-bié ; l'r ne se lie jamais ; au pluriel, l's se lie : des barbiers adroits, dites : des barbié-z adroits)
Celui dont le métier est de faire la barbe. encore relevé aujourd’hui
Il y avait autrefois des chirurgiens barbiers (voy. l'HIST.).
Historique
XIIIe s.
- La maisun pere Amic lo barbeor — Bibl. des chartes, 3e série, t. V, p. 89
- Onques vilains cui barbiers sache Les denz, ne fu si angoisseus — Lai de l'ombre
2 autres citations
- Si se font fere corones les uns as autres, ou à un barbier auquel il font entendant qu'il sont clerc — BEAUMANOIR, XI, 45
- Il venoit tant de char morte es gencives à nostre gent, que il convenoit que barbiers ostassent la char morte, pource que il peussent la viande mascher et avaler aval — JOINV., 237
XIVe s.
- Une espée Tranchant com rasoer que porte barbieur — Guesclin. 16213
Étymologie
Barbe ; provenç. barbier ; espagn. barbero ; portug. barbiero ; ital. barbiere. Dans l'ancien français, à côté de barbier, on disait barbere au nominatif, barbeor au régime, d'où barbieur dans le XIVe siècle.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1873 — texte original du domaine public, balisage de François Gannaz (xmlittre, CC BY-SA 3.0). Édition papier : télécharger le tome 1 (PDF, 199 Mo)
Sources
- Wiktionnaire Licence Creative Commons partage identique
- TERMIUM Plus (OGL-C)
- Littré (1873), balisage XML de François Gannaz Licence Creative Commons partage identique
- Lexique 3.83 — Boris New et Christophe Pallier Licence Creative Commons partage identique
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