loueur
- nature
- nom masculin
- diction
- [lwœʁ] · 1 syllabe
- usage
- 2 par million de mots
- parenté
- louer
Sens et définitions
Nom 4
- Celui qui donne des louanges. On utilise plutôt le mot louangeur.
-
péjoratif Flatteur qui loue à tout propos.
- Une loueuse à gages.
-
En particulier sorte de bailleur
- Depuis le 1er mars 2023, cette réglementation impose aux loueurs, en zones dites « tendues » (24 communes, dont Biarritz), d’obtenir une autorisation de « changement d’usage » et de respecter le principe de compensation. La réglementation sur les Airbnb laisse entrevoir la fin de l’âge d’or des meublés de tourisme, Véronique Chocron , Le Monde, avril 2025
1 emploi spécialisé
-
Droit de propriété
Celui qui fait métier de donner quelque chose à louage ou à loyer.
- […] et ils sont bien assez malins pour lui avoir demandé son numéro de livret de Caisse d’épargne avant. Loueur de voitures, c'est comme marchand de bêtes, c'est des métiers d’arcandier. Alain Aucouturier, Le Bon Dieu dans les orties, Éditions de Borée, 2003, page 117
Citation
L'une est la fille d'une laitière, et l'autre d'une loueuse de chaises
Origine du mot
Louer 1 ; provenç. logaire au nominatif, logador au régime ; catal. llogador. — Littré, 1873
1873 — le Littré
LOUEUR, EUSE1 s. m. et f. (lou-eur, eû-z')
Celui, celle qui fait métier de donner quelque chose à louage. Un loueur de chevaux, de voitures. encore relevé aujourd’hui
- L'une est la fille d'une laitière, et l'autre d'une loueuse de chaises — GENLIS, Théât. d'éduc. Le vrai sage, II, 5
Historique
XIIIe s.
- Nule coze ne doit estre mise en autre usage que en celi por qui elle fu louée ; et qui le [la] convertiroit en autre usage.... li loueres [celui qui a pris à bail] est tenus à rendre le damace — BEAUMANOIR, XXXVII, 7
Étymologie
Louer 1 ; provenç. logaire au nominatif, logador au régime ; catal. llogador.
LOUEUR, EUSE2 s. m. et f. (lou-eur, eû-z')
Celui, celle qui donne des louanges (avec l'idée de louanges données à tout propos). encore relevé aujourd’hui
- Vous verrez, madame, dans une lettre que je vous envoie.... que je ne suis point un loueur public — BALZ., liv. VII, lett. 32
- Je ne parle point des campements et des marches, bien qu'en cet article seul je trouve de quoi donner à M. le Prince [Condé], je n'oserais dire la préférence [sur Alexandre et César], encore que j'en sois tenté, mais la concurrence du moins, et en cela je crois être un loueur modeste — LA FONT., Lett. XI
2 autres citations
- ...Je vois qu'ils sont en toutes les affaires Loueurs impertinents, ou censeurs téméraires — MOL., Mis. II, 5
- Il [Corbinelli] a fait une épître contre les loueurs excessifs ; elle fait revenir le cœur — SÉV., 293
Historique
XVIe s.
- [La louange] Venant d'un loueur louable, C'est un bruvage amiable — DU BELLAY, II, 49, recto.
Étymologie
Louer 2 ; provenç. lauzaire au nominatif, lauzador au régime ; port. louvador ; ital. lodatore.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1873 — texte original du domaine public, balisage de François Gannaz (xmlittre, CC BY-SA 3.0). Édition papier : télécharger le tome 3 (PDF, 216 Mo)
Sources
- Wiktionnaire Licence Creative Commons partage identique
- Littré (1873), balisage XML de François Gannaz Licence Creative Commons partage identique
- Lexique 3.83 — Boris New et Christophe Pallier Licence Creative Commons partage identique
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