réclusion

nature
nom féminin
diction
[ʁeklyzjɔ̃] · 3 syllabes
usage
4 par million de mots

Sens et définitions

Nom 2

  1. État d’une personne renfermée.
    • Jamais ses journées n'avaient paru si longues à la jeune femme que depuis la réclusion de son mariage. Out-el-Kouloub, « Nazira », dans Trois Contes de l’Amour et de la Mort, Édition Corrêa, 1940
1 emploi spécialisé
  1. Droit Peine afflictive et infamante qui consiste à enfermer quelqu’un dans une maison de force, une prison.
    • Un jour, la fille de ma femme de basse-cour, Rosalie Rigard, —une enfant de seize ans— fut violée dans mon bois par un colporteur qui passait. […] l’on arrêta le colporteur, qui fut envoyé aux Assises et condamné à cinq ans de réclusion. Octave Mirbeau, Le Colporteur, 1886

Origine du mot

Du latin reclusum, supin de recludere, « reclure ».

Dans le dictionnaire latin : reclusum

Les mots français venus du latin

1873 — le Littré

RECLUSION s. f. (re-klu-zion ; en vers, de quatre syllabes ; quelques-uns écrivent et prononcent réclusion)

1 État d'une personne renfermée. Il est triste, et vit dans une véritable reclusion.

2 Peine infligée aux personnes qu'on enferme dans une maison de force. Condamné à la reclusion.

Étymologie

Lat. reclusum, supin de recludere, reclure.

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1873 — texte original du domaine public, balisage de François Gannaz (xmlittre, CC BY-SA 3.0). Édition papier : télécharger le tome 4 (PDF, 234 Mo)

Sources

Les définitions et étymologies proviennent du Wiktionnaire et sont diffusées sous CC BY-SA 4.0. Elles ont été normalisées et restructurées par sens, sans réécriture du texte. Consulter l'entrée « réclusion » du Wiktionnaire.

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