acolyte

nature
nom masculin
diction
[akolit] · 3 syllabes
usage
1 par million de mots

Sens et définitions

Nom 2

  1. familier ou Personne qui est au service de quelqu’un d’autre, ou son compagnon.
    • Et, comme dans le récit de sa mère, cet homme qui vient à elle, le rire aux lèvres, c’est Concini ! Derrière lui, deux acolytes sautent dans la salle. Michel Zévaco, Le Capitan, 1906, Arthème Fayard, collection « Le Livre populaire » nᵒ 31, 1907
1 emploi spécialisé
  1. Religion Ministre liturgique (jusqu’au concile Vatican II : clerc promu à l’un des quatre ordres mineurs) dont l’office est de servir à l’autel le prêtre et le diacre lors des célébrations liturgiques.
    • Comme marque propre de son office, l’acolyte reçoit un petit sac pour porter les saintes espèces. Éleuthère Kumbu ki Kumbu, Vie et ministère des prêtres en Afrique, 1996

Citation

Au moment de son arrivée [de Cellamare] avec ses deux acolytes [Dubois et Leblanc], un détachement de mousquetaires s'empara des portes et de la maison
Saint-Simon, 522, 196

Origine du mot

Du latin acolythus, variante de acoluthus, emprunté au grec ancien ἀκόλουθος, akólouthos (« suivant, serviteur »).

Dans le dictionnaire latin : acolythus

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1873 — le Littré

ACOLYTE s. m. (a-ko-li-te)

1 Clerc promu à l'un des quatre ordres mineurs, et dont l'office est de porter les cierges, de préparer le feu, l'encensoir, le vin et l'eau, et de servir à l'autel le prêtre, le diacre et le sous-diacre. encore relevé aujourd’hui

2 Familièrement et en plaisantant, celui qui accompagne quelqu'un. encore relevé aujourd’hui

  • Au moment de son arrivée [de Cellamare] avec ses deux acolytes [Dubois et Leblanc], un détachement de mousquetaires s'empara des portes et de la maison — SAINT-SIMON, 522, 196
Historique

XVIe s.

  • En ces petits exercices, comme de lecteurs et d'acolytes, il n'y avoit pas grand danger, veu qu'on ne les recevoit qu'en charge de bien peu d'importance — CALV., Inst. 864
Étymologie

Acolythus, acoluthus et acolithus, de ἀϰόλουθος, suivant, et non, comme dit Ménage, de ἀϰώλουθος, non empêché, de α priv. et ϰωλύειν, empêcher, parce que, dit-il, l'acolyte, tout en ne remplissant pas les fonctions ecclésiastiques, n'était pas écarté de la société des personnes qui les remplissaient. Mais il est certain que la formation n'est pas régulière ; il n'y a de correct que la forme latine acoluthus, par conséquent en français ce devrait être acoluthe. Quelques-uns écrivent acolythe ; cela est plus conforme à l'étymologie.

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1873 — texte original du domaine public, balisage de François Gannaz (xmlittre, CC BY-SA 3.0). Édition papier : télécharger le tome 1 (PDF, 199 Mo)

Sources

Les définitions et étymologies proviennent du Wiktionnaire et sont diffusées sous CC BY-SA 4.0. Elles ont été normalisées et restructurées par sens, sans réécriture du texte. Consulter l'entrée « acolyte » du Wiktionnaire.

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