olivier
- nature
- nom masculin
- diction
- [olivje] · 3 syllabes
- attesté
- 1101
- usage
- 5 par million de mots
Sens et définitions
Nom 4
-
Arbre de la famille des Oleaceae ou oléacées, dont le feuillage est toujours vert et qui porte les olives.
- La limite de l’Olivier, bien qu’artificielle, puisque c’est une plante cultivée, est la meilleure limite de la flore méditerranéenne en France. Henri Gaussen, Géographie des Plantes, Armand Colin, 1933, page 80
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Le bois de cet arbre.
- L’olivier est un bois précieux pour le menuisier, l'ébéniste, le tourneur, le tabletier, le sculpteur, le fabricant de marqueterie. Céleste Duval, Moyens de rendre aux côtes nord d'Afrique tous les principes de fécondité dont elles sont susceptibles, 1859, page 36
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Personne chargée de contrôler au nom d’un propriétaire l’opération d’extraction de l’huile d’olive.
- J’aimais beaucoup l’oncle Ugène qui était doux et souriait, et surtout parce qu’il exerçait sa fonction d’olivier général comme un sacerdoce, avec tout un cérémonial et des gestes sacrés. Jean Giono, « Arcadie ! Arcadie ! », 1953, dans Provence
1 emploi spécialisé
- Pharmacologie Feuilles d’olivier.
Citation
Elle [la colombe] revint à lui [Noé] sur le soir, portant dans son bec un rameau d'olivier dont les feuilles étaient toutes vertes,
Origine du mot
Olive ; provenç. oliver. — Littré, 1873
1873 — le Littré
OLIVIER s. m. (o-li-vié ; l'r ne se prononce et ne se lie jamais ; au pluriel, l's se lie : des o-li-vié-z en fleurs)
1 Arbre toujours vert qui porte les olives. encore relevé aujourd’hui
- Elle [la colombe] revint à lui [Noé] sur le soir, portant dans son bec un rameau d'olivier dont les feuilles étaient toutes vertes, — SACI, Bible, Genèse, VIII, 11
- L'olivier fut transporté de l'Égypte dans l'Attique — BARTHÉL., Anach. Introd. part. 1
2 autres citations
- Toute espèce de terre, pourvu qu'elle ne soit pas marécageuse, convient à l'olivier — GENLIS, Maison rust. t. III, p. 255, dans POUGENS
- L'olivier joint l'avantage de multiplier par toutes les voies possibles ; la meilleure est celle qu'on pratique le moins, c'est-à-dire le semis de noyaux — ID., ib.
Une branche d'olivier était le symbole des suppliants et de ceux qui demandaient la trêve ou la paix.
- Il a présenté un rameau d'olivier comme suppliant — FÉN., Tél. XX
- Cet insolent guerrier Portant entre ses mains le glaive et l'olivier — VOLT., Fanat. I, 3
Mont des Oliviers, ou Jardin des Olives, lieu où Jésus fut pris pour être conduit chez Pilate.
L'olivier sauvage.
- Pour garder la succession et la continuité, il falloit que ce nouveau peuple [les gentils] fût enté, pour ainsi dire, sur le premier, et, comme dit saint Paul, l'olivier sauvage sur le franc olivier, afin de participer à sa bonne séve — BOSSUET, Hist. II, 7
2 Olivier nain, la camelée. non relevé aujourd’hui
Historique
XIIe s.
- Desor un pin, de joste un olivier — Ronc. p. 6
XIIIe s.
- Li empereres i vint, et se loga desor les oliviers — H. DE VALENC., XXXVI
XVIe s.
- Il ordonna que qui voudroit planter en son fond un figuier ou un olivier, le feist à neuf pieds de celuy de son voisin — AMYOT, Solon, 47
Étymologie
Olive ; provenç. oliver.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1873 — texte original du domaine public, balisage de François Gannaz (xmlittre, CC BY-SA 3.0). Édition papier : télécharger le tome 3 (PDF, 216 Mo)
Sources
- Wiktionnaire Licence Creative Commons partage identique
- Littré (1873), balisage XML de François Gannaz Licence Creative Commons partage identique
- Lexique 3.83 — Boris New et Christophe Pallier Licence Creative Commons partage identique
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