téléphone
- nature
- nom masculin
- diction
- [telefɔn] · 3 syllabes
- attesté
- 1809
- usage
- 250 par million de mots
- parenté
- télé
Sens et définitions
Nom 6
- vieilli Service public qui assure les communications par téléphone.
- Bureau où l’on peut se servir du téléphone.
-
familier Appel téléphonique.
- J’ajoute que j’ai reçu un téléphone discret de la Police judiciaire qui voulait savoir si la drogue y était pour quelque chose. Jacques Chessex, L’Ogre, Grasset, page 132
-
vieilli Toilettes.
absent du Littré
- Ainsi on évitera le populaire chiottes, dénotativement fort bien fait et adéquat, mais auquel adhèrent des connotations déplaisantes. On lui substitue : lieux d’aisances, lieu, cabinet, lavabos, voire téléphone ou water-closet, w.-c. vécés, etc. Pierre Guiraud, Les Gros Mots, 1975, page 24
2 emplois spécialisés
-
Téléphonie
Appareil utilisé par deux personnes ou plus, pour mener une conversation à distance, qu'il soit fixe (relié à un réseau câblé) ou mobile (communiquant via des ondes radio).
- Le téléphone est « l'un de nos techno-organes externes les plus accessibles et intimes »; …. Kevin Lambert, « Défaire le genre (et le sexe, le capitalisme, le corps, l'identité, la nation...) », Spirale, nᵒ 271, 2020, page 64
- Téléphones Appareil comportant un microphone, un récepteur téléphonique et un commutateur qui convertit les signaux sonores en ondes électriques pour ensuite les transmettre sur les voies de télécommunications.
Formes fléchies 5
- Première personne du singulier de l’indicatif présent de téléphoner.
-
Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de téléphoner.
- «Il faut "déguignoliser" mon père!» serine Claude Chirac, omniprésente, qui lui téléphone à tout propos, n’hésitant pas à interrompre par trois fois un déjeuner en tête à tête avec un journaliste. Claude Angeli, Stéphanie Mesnier, Le nid de serpents, 2014
- Première personne du singulier du subjonctif présent de téléphoner.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent de téléphoner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de téléphoner.
Origine du mot
Dérivé du préfixe télé-, avec le suffixe -phone, affixes dérivés du grec ancien, respectivement de τῆλε, tễle (« loin ») et de φωνή, phônế (« voix »).
1873 — le Littré
TÉLÉPHONE s. m. (té-lé-fo-n')
Instrument inventé par le professeur Bell aux États-Unis, qui transmet les sons au loin par un appareil télégraphique.
- Jusqu'ici, et malgré les perfectionnements apportés depuis 1863, le téléphone est resté sans application — H. DE PARVILLE, Journ. des Débats, 5 oct. 1876, Feuilleton, 1re page, 3e col.
- L'invention du télégraphe parlant remonte au moins à 1863 ; et son principe est dû à M. Reiss.... le télégraphe américain n'est qu'un perfectionnement du téléphone électrique du physicien de Francfort — Journ. offic. 22 oct. 1876, p. 7630, 1re col.
Étymologie
Τῆλε, au loin, et φωνὴ, voix.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1873 — texte original du domaine public, balisage de François Gannaz (xmlittre, CC BY-SA 3.0). Édition papier : télécharger le tome 4 (PDF, 234 Mo)
Sources
- Wiktionnaire Licence Creative Commons partage identique
- TERMIUM Plus (OGL-C)
- wiktionnaire (cibles)
- Lexique 3.83 — Boris New et Christophe Pallier Licence Creative Commons partage identique
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