port

nature
nom masculin
diction
[pɔʁ] · 1 syllabe
usage
94 par million de mots

Sens et définitions

Nom 19

  1. Havre côtier, refuge ou abri pour les bateaux les protégeant des vents et des tempêtes.
    • Des phares éloignent les navires des dangers ou les conduisent dans les ports abrités par des digues construites en luttant contre les tempêtes. Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928
  2. Port en eau profonde
    • Ce voisin embarrassant risque de torpiller un projet à plusieurs milliards de dollars du gouvernement géorgien (prorusse): la construction d'un port moderne en eau profonde à Anaklia, 30 kilomètres au sud d'Otchamtchiré. Camille Lemaître, Menacée par l'Ukraine, la flotte russe en mer Noire construit bien une base navale dans la république fantoche d'Abkhazie, Slate, 16 août 2024
  3. Ensemble des installations, en bord de mer, destinées à l’entretien des navires, à l’embarquement et au débarquement des marchandises ou des passagers.
    • Ça me rappelle le vieux port marseillais, les marchandes de coquillages, les pieds-paquets et le vin de Cassis, doré comme du soleil. Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, pages 187-188
  4. Point de la rive d’un cours d’eau où les navires abordent, chargent et déchargent les marchandises.
    • Le mythique port de Bercy.
  5. Ville bâtie auprès d’un port, autour d’un port.
    • Marseille est un agréable port de mer.
  6. figuré Lieu de repos, de refuge, d’une situation tranquille.
    • Il s’est assuré un port dans la tempête.
  7. figuré Lieu où l’on se retire loin des embarras du monde, où l’on cherche à se mettre à couvert de quelque danger.
    • La maison de l’ambassadeur a été un port de salut pour lui.
  8. Action de porter.
    • La vidéo a été diffusée par la police américaine pour sensibiliser sur le port de la ceinture et la conduite sous la neige. Etats-Unis : il est éjecté de sa voiture après un accident sur l'autoroute, Réunion 1ère avec Francetvinfo, 27 février 2015
  9. Façon de se porter, maintien.
    • Tout le monde les connaît. Avec leur costume sombre, leurs tatouages et leur port altier, ils sont reconnaissables entre tous. Charlotte Menegaux, « Yakusa, la seule mafia au monde à avoir pignon sur rue » - Le Figaro
  10. Apparence naturelle d’une plante (→ voir habitus).
    • Arbuste, une essence ligneuse dont le port n’excède pas sept mètres de haut Code du développement territorial, Service Public de Wallonie
  11. Prix du transport, affranchissement.
    • Les ports de lettres ne sont pas très-chers, et malgré les innombrables dangers auxquels sont exposés les courriers sur les routes, presque toujours infestées de factieux et de bandits, le service se fait aussi régulièrement que possible. Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859
  12. argot Téléphone portable.
    • […], dès que mon port sonnait un texto, l'espace d'un instant mon cœur se serrait en espérant que ça soit lui mais ça n'était jamais lui!!! Utilisatrice alvina_1433717 sur « Cherche temoignage de filles qui vont mieux apres une rupture juste pour reprendre courage », auféminin.com, 13 mai 2006, consulté le 24 février 2026
7 emplois spécialisés
  1. Géographie Col des Pyrénées.
    • De l’autre côté, c’est l’Espagne, dominée par des falaises identiques aux nôtres […]. On peut passer en Espagne sans suivre le sentier qui franchit le port, mais il y faut beaucoup d’acrobatie. Abellio, Pacifiques, 1946
  2. Architecture des ordinateurs Dispositif permettant de connecter des périphériques.
    • D’ailleurs c’est toute la technologie USB qui est mise à mal puisque les nouveaux ordinateurs n’intègrent même plus de port correspondant… Camille Palandjian, L’invincible Papier, Éditions du Palio, 2021
  3. Réseaux informatiques Point d’accès pour la communication entre les programmes ou les périphériques sur un réseau, défini par un numéro de port, un protocole de transport et un type de socket.
    • Par exemple le protocole HTTP utilise le port 80, le protocole POP (Post Office Protocol, employé pour la relève du courrier électronique), le port 25. Henri Isaac, Pierre Volle, E-commerce : De la stratégie à la mise en œuvre opérationnelle, 2014, page 168
  4. Informatique Point d'accès d'un ordinateur destiné à l'entrée ou à la sortie de données.
  5. Matériel informatique Point d'accès pour l'entrée ou la sortie des données.
  6. Militaire Abri naturel ou artificiel pour les bateaux; habituellement muni d'installations nécessaires à l'embarquement de leur chargement.
  7. Affranchissement du courrier Droit, taxe ou surtaxe exigible pour le relevage, la transmission ou la livraison de messages, de renseignements, de fonds ou de marchandises et pour d’autres services spéciaux.

Citation

Les Grecs d'Égypte purent faire un commerce très étendu ; ils étaient maîtres des ports de la mer Rouge
Montesquieu, Esp. II, 9

Origine du mot

) Du latin portus (« passage »).

Dans le dictionnaire latin : portus

Les mots français venus du latin

1873 — le Littré

PORT1 s. m. (por ; le t ne se prononce pas et ne se lie pas ; au pluriel, l's ne se lie pas ; cependant quelques-uns la lient : des por-z avantageux)

1 Lieu sur une côte où la mer s'enfonce dans les terres et offre un abri aux bâtiments.

  • Vous voyez le grand gain, sans qu'il faille le dire, Que de ses ports de mer le roi tous les ans tire : Or l'avis dont encor nul ne s'est avisé, Est qu'il faut de la France, et c'est un coup aisé, En fameux ports de mer mettre toutes les côtes — MOL., Fâch. III, 3
  • Le vent qui nous flattait nous laissa dans le port — RAC., Iphig. I, 1
4 autres citations
  • La vue du port donne une nouvelle vigueur aux matelots lassés d'une longue navigation — LE SAGE, Gil Blas, IV, 11
  • Les Grecs d'Égypte purent faire un commerce très étendu ; ils étaient maîtres des ports de la mer Rouge — MONTESQ., Esp. II, 9
  • Amsterdam, malgré les incommodités de son port, devint le magasin du monde — VOLT., Mœurs, 187
  • Voyez Aigues-Mortes, Fréjus, Ravenne, qui ont été des ports et qui ne le sont plus — ID., Mœurs, introd.

On dit souvent port de mer pour le distinguer des ports sur des rivières.

Port militaire, celui où stationnent d'ordinaire les bâtiments de guerre d'un État.

Port marchand, celui qui reçoit les bâtiments marchands.

Port fermé, port garanti de la violence du vent et des lames. On dit par opposition : port ouvert.

Port de toute marée, celui où les bâtiments peuvent entrer en tout temps.

Port de marée, petit port où l'on ne peut entrer que lorsque le flot a acquis une certaine hauteur.

Port de barre, celui dont l'entrée est fermée par une barre.

Port franc, celui où les marchandises ne payent point de droits, tant qu'elles n'entrent pas dans l'intérieur du pays.

Port franc se dit aussi d'un édifice situé près du port, dans lequel on entrepose les marchandises étrangères.

Avoir un port sous le vent, se trouver en position de se réfugier dans un port voisin.

Prendre port, surgir au port, entrer dans un port.

  • Il [Pompée] ne vient que vous perdre en venant prendre port — CORN., Pomp. I, 1
  • L'onde s'enfle dessous, et d'un commun effort Les Maures et la mer montent jusques au port — ID., Cid, IV, 3

Fig. Prendre port, atteindre son but, réussir dans ce qu'on a entrepris.

Fermer un port, fermer les ports, empêcher qu'il n'en sorte aucun bâtiment.

Faire naufrage au port, périr en arrivant au port.

Fig. Manquer de réussir ou périr, au moment où l'on touchait au succès ou au salut.

  • Le plus souvent on fait naufrage au port — TRISTAN, Panthée II, 2
  • Je n'en saurais douter, je péris dans le port — CORN., Cid, II, 3

Arriver à bon port, atteindre heureusement le terme d'une navigation.

  • Sur tous ses compagnons Atropos et Neptune Recueillirent leurs droits, tandis que la Fortune Prenait soin d'amener son marchand à bon port — LA FONT., Fabl. VII, 14

Fig. Arriver à bon port, arriver heureusement et en bonne santé au lieu où l'on voulait aller.

Arriver à bon port, signifie aussi achever, terminer, réussir.

  • Afin que l'aventure.... aille à bon port — LA FONT., Mandr.
  • Je ne vous dis point.... si je souhaite que toute la barque arrive à bon port — SÉV., 3
2 autres citations
  • Jamais ceci n'ira à bon port jusqu'à dimanche — ID., 12
  • Je suais sang et eau pour voir si du Japon Il viendrait à bon port au fait de son chapon — RAC., Plaid. III, 3

Capitaines et officiers de port, fonctionnaires chargés de surveiller les ports de commerce.

2 Endroit, dans une rivière, où l'on embarque et débarque les marchandises. encore relevé aujourd’hui

Bas port, se dit, à Paris, de certaines parties des quais de la Seine, qui sont assez peu élevées pour qu'on y débarque et embarque commodément les marchandises.

3 Ville bâtie autour d'un port. Brest est un beau port. encore relevé aujourd’hui

4Fig. Lieu de refuge, de repos. encore relevé aujourd’hui

  • Venez-vous m'annoncer le naufrage ou le port ? — MAIRET, Sophon, v, 2
  • Après un long orage il faut trouver un port ; Et je n'en vois que deux : le repos ou la mort — CORN., Cinna, IV, 4
4 autres citations
  • Ne reconnaît-on pas en cela les humains ? Dispersés par quelque orage, à peine ils touchent le port, Qu'ils vont hasarder encor Même vent, même naufrage — LA FONT., Fabl. X, 15
  • Je m'assure un port dans la tempête — RAC., Brit. I, 1
  • Quand on est arrivé au port, qu'il est doux de rappeler le souvenir des orages et de la tempête ! — MASS., Avent, Mort du péch.
  • Ici viennent mourir les derniers bruits du monde ; Nautonniers sans étoile, abordez ! c'est le port — LAMART., Médit. la Semaine sainte.

Il est arrivé au port, il est dans le port, se dit d'un homme de bien qui est mort et que l'on croit jouir du bonheur éternel.

  • Il est dans le port, il est hors des atteintes de l'injustice et de l'envie — PATRU, Lett. à Olinde, dans RICHELET

Fig. Port de salut, lieu où l'on se retire à l'abri d'une tempête. Cette rade a été pour lui un port de salut.

Port de salut, se dit aussi de tout lieu où l'on se retire loin des embarras du monde, où l'on se met à l'abri de quelque danger

Historique

XIe s.

  • Souz Alixandre [Alexandrie], ad un port juste mer — Ch. de Rol. CLXXXV

XIIe s.

  • Or le [mon cœur] doinst Diex à droit port arriver ; Car il s'est mis en mer sans aviron — Couci, X
  • Tuz les porz funt guaitier e de jur e de nuit, Qu'il n'i puisse passer.... — Th. le mart. 63

XIIIe s.

  • Li pors est teus [tel] desor [dessous] le mur, Que bien mil nés [navires] tot à seür Y puent [peuvent] estre et sejorner — Partonop. v. 801
  • Li sainz espiritz est cunfort à tuz dolens, as peris port, E lumere est as tenebrus — Édouard le confesseur, v. 3121
1 autre citation
  • Et Dieu, à cui il s'atendoit, nous saulva en peril de mer bien cinq semaines, et venimes à bon port — JOINV., 193

XVe s.

  • Que nullement ils ne laissassent le roi d'Angleterre repasser, ni prendre port en Flandre — FROISS., I, I, 106

XVIe s.

  • Au premier port faire bris — LEROUX DE LINCY, Prov. t. II, p. 146
Étymologie

Provenç. port ; esp. puerte ; ital. porto ; du lat. portus, qui se rapporte à πόρος, passage.

PORT2 s. m. (por ; le t ne se prononce pas et ne se lie pas)

1 Action de porter, d'apporter. encore relevé aujourd’hui

  • ... Pour le port de si bonnes nouvelles, C'est trop peu d'un baiser — CORN., Clit. v, 3. 1re éd.

2 Port d'un navire, ce que ce navire peut porter de charge. En France, en Angleterre, en Hollande, en Espagne, le port d'un navire s'exprime en tonneaux. Un vaisseau du port de cinq cents tonneaux.

  • Pour connaître le port et la capacité d'un vaisseau, et en régler la jauge, le fond de cale, qui est le lieu de la charge, sera mesuré, à raison de 42 pieds cubes pour tonneau de mer — Ordonn. août 1681

Port permis dans la marine marchande, ce qu'un capitaine de navire ou un passager peut charger pour son compte, sans avoir de fret à payer.

  • Le port permis est, pour le capitaine, d'un tonneau ou deux, et d'une fraction de tonneau pour chaque officier — LEGOARANT

3 Le prix payé pour le transport des effets que voiturent les rouliers et les messagers, et pour celui des lettres qu'on reçoit par la voie de la poste.

  • Mais tu n'y perdras rien, et voici pour le port — CORN., Ment. IV, 6
  • Ils m'ont ruinée en ports de lettres — SÉV., 242

Port payé, se dit d'un paquet, d'un colis, d'une lettre dont celui qui l'envoie a payé le port. Le colis est arrivé port payé.

Avoir ses ports francs, expédier et recevoir ses lettres franches de port.

  • Un secrétaire de l'Académie devrait bien avoir ses ports francs — VOLT., Lett. d'Alembert, 8 févr. 1775

4 Port d'armes, l'attitude du soldat qui porte les armes. Se mettre au port d'armes.

Port d'armes, l'action de porter sur soi des armes.

  • Cette république d'Italie [Venise] où le port des armes à feu est puni comme un crime capital, et où il n'est pas plus fatal d'en faire un mauvais usage que de les porter — MONTESQ., Esp. XXVI, 24

Permis qu'on obtient, moyennant le payement d'un droit, de porter des armes de chasse et de chasser.

5Terme de jeu. Les cartes que l'on réserve, après en avoir écarté quelques-unes, pour les joindre à celles qui doivent rentrer. Mon port est de carreau, de cœur.

  • Tiens, c'est ici mon port, comme je te l'ai dit — MOL., Fâch. II, 2

6 La manière dont une personne se tient, marche et se présente. encore relevé aujourd’hui

  • J'aime le port de l'une et la taille de l'autre — RÉGNIER, Sat. VII
  • Le port majestueux et la démarche fière — CORN., Œdipe, IV, 4
3 autres citations
  • La grasse est, dans son port, pleine de majesté — MOL., Mis. II, 5
  • Je vois d'Ochosias et le port et le geste — RAC., Ath. v, 6
  • Ai-je bien d'un sergent le port et le visage ? — ID., Plaid. II, 1

Elle a le port d'une reine, un port de reine, se dit d'une femme qui a la taille belle et l'air noble.

Cette personne a un beau port de tête, sa tête est bien placée, elle la porte bien.

Port de bras, manière de tenir les bras.

  • Plus de cadence dès les premiers pas ; il [le fils de Montbrun] crut la rattraper et couvrir son défaut par des airs penchés et un haut port de bras — SAINT-SIMON, 1, 58

7Terme de manége. Position que le cheval donne à sa tête. non relevé aujourd’hui

8Terme de botanique. Aspect d'une plante, manière d'être, ensemble des caractères apparents. Cette plante a le port de la ciguë. encore relevé aujourd’hui

  • Le pin a quelque chose de monumental ; ses branches ont le port de la pyramide — CHATEAUBR., Mont-Blanc.

9

  • En musique, port de voix, l'articulation de deux sons qui se font en unissant le premier au second par une liaison du gosier — FÉTIS, la Musique, III, 19

10 Dans le centre des Pyrénées, passage entre deux montagnes, ainsi dit parce que c'est par là que se portent les marchandises. Le port de Venasque.

Historique

XIe s.

  • Sel puis [si je le peux] trover à port ne à passage — Ch. de Rol. XLIII

XIIe s.

  • En Roncevals, par som [par le sommet] les porz passant — Ronc. p. 181

XIVe s.

  • Leur bon port, leur bon estat et bon gouvernement — Ordonn. des rois de France, t. v, p. 562
  • Soubz umbre du grant port. que le dit Pierre frere Jehan avoit en justice, par le moyen de sa science et de sa praticque — DU CANGE, portus.

XVe s.

  • Tant cuidoit-il bien avoir de grace et de port [autorité] en la ville — FROISS., II, III, 36
  • Si regarderent que.... ils ne pouvoient trouver meilleur capitaine que Soustrée ; car il auroit de mal faire plus grand loisir et plus de port [inclination] que nul des autres — ID., II, II, 142
1 autre citation
  • Lesquels, ayans le port [support] du pape et du roy Ferdinand, cuyderent faire tuer Laurens de Medicis — COMM., VI, 5

XVIe s.

  • Et quant au port [action de porter] du drap plus noir que meure, Hypocrisie en a taillé l'habit — MAROT, III, 287
  • Chacun prioit estre du premier port [de la barque], Et d'une ardeur d'atteindre à l'autre bord Tendoit les mains — DU BELL., IV, 48, verso.
7 autres citations
  • Et les louanges sont comme lettres de change, Dont le change et le port, Ronsard, ne couste rien — ID., VI, 40, recto.
  • Il n'avoit rien de pedantesque que le port de sa robbe — MONT., I, 147
  • L'ame [philosophe] doibt former à son moule le port exterieur — ID., I, 175
  • Il y a aussi de la noblesse, qui, pour des querelles qu'elle prend sans propos, ou pour croquer la despouille d'un gras benefice, fait des ports [prises] d'armes — LANOUE, 106
  • Et avoit Sa Majesté laissé son accoustrement violet, qui est le port ordinaire du dueil de nos roys — CARL., II, 11
  • L'abondance du bled sortant de cet artifice excede de beaucoup le precedent port du terroir — O. DE SERRES, 97
  • Sur tout se faut resoudre à cela, que de ne les emploier [les juments] qu'à manger durant le premier mois de la conception, ne les six dernieres sepmaines de leur ventrée, pour crainte de destourner leur port — ID., 304
Étymologie

Voy. PORTER ; prov. esp. et port. porte ; ital. porto.

Supplément au dictionnaire

2. PORT. Ajoutez :

11 Ancien terme de jurisprudence. Port d'armes, désignation d'une espèce de crime.

  • Le port d'armes n'est pas pour être garni d'arquebuses, hallebardes, cuirasses ou autres armes offensives et défensives, mais est quand aucuns s'assemblent en nombre de dix ou plus, estant armés avec propos délibéré pour faire insulte et outrage à autrui ; ainsi le crime de port d'armes implique en soi l'assemblée illicite d'hommes en armes — GUY COQUILLE, Inst. au droit franç. p. 3, éd. 1666 de ses œuvres

PORT3 s. m. (por)

Se dit, par abréviation, pour porto.

  • Le plus célèbre de tous les vins portugais est, nous avons à peine besoin de le nommer, le porto, par abréviation port — Journ. offic. 6 sept. 1873, p. 5748, 1re col.

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1873 — texte original du domaine public, balisage de François Gannaz (xmlittre, CC BY-SA 3.0). Édition papier : télécharger le tome 3 (PDF, 216 Mo)

Sources

Les définitions et étymologies proviennent du Wiktionnaire et sont diffusées sous CC BY-SA 4.0. Elles ont été normalisées et restructurées par sens, sans réécriture du texte. Consulter l'entrée « port » du Wiktionnaire.

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