fer-blanc

nature
nom masculin
diction
[fɛʁblɑ̃] · 2 syllabes
usage
3 par million de mots
parenté
fer

Sens et définitions

Nom 2

  1. vieilli Tôle de fer recouverte d’étain pour protéger de la rouille et avec laquelle on fabriquait des ustensiles courants, les boîtes de conserve, etc.
    • Juve avait eu raison : les papiers d’Hélène avaient disparu, l’étui de fer-blanc n’était plus là ! Pierre Souvestre et Marcel Allain, Fantômas, La Guêpe rouge, 1912, Éditions Robert Laffont, Bouquins, tome 5, page 679
  2. figuré Métal.
    • Une voix de fer-blanc parvint jusqu’à moi, après avoir fait sursauter ma mère. Driss Chraïbi, La Civilisation, ma Mère !…, « Être », chapitre 5, Folio, 1972

Origine du mot

Fer, et blanc. — Littré, 1873

1873 — le Littré

FER-BLANC s. m. (fèr-blan ; le c ne se prononce jamais)

Fer doux battu, réduit en lames déliées qu'on trempe dans de l'étain fondu, après l'avoir un peu trempé dans l'eau-forte. Le même fer s'appelle fer noir avant que d'être étamé.

Au plur. Des fers-blancs.

Étymologie

Fer, et blanc.

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1873 — texte original du domaine public, balisage de François Gannaz (xmlittre, CC BY-SA 3.0). Édition papier : télécharger le tome 2 (PDF, 276 Mo)

Sources

Les définitions et étymologies proviennent du Wiktionnaire et sont diffusées sous CC BY-SA 4.0. Elles ont été normalisées et restructurées par sens, sans réécriture du texte. Consulter l'entrée « fer-blanc » du Wiktionnaire.

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