boniment
- nature
- nom masculin
- diction
- [bonimɑ̃] · 3 syllabes
- usage
- 2 par million de mots
- parenté
- bon
Sens et définitions
Nom 2
-
Propos que débitent les camelots, les charlatans et les saltimbanques pour attirer les clients.
- – Et tu viens nous faire des boniments sur les quarante heures et les salaires ? Laisse-moi sourire, pécore ! Jacques Perret, Le Caporal épinglé, Gallimard, 1947, page 180
-
Par extension, synonyme de mensonge hypocrite ou maniéré ; tartuferie, baratin, bobard, racontar.
- — Qu’est-ce que c’était que cette messe basse ? s’enquit-elle, soupçonneuse. Je lui servis un boniment de digestion facile : […] Léo Malet, Fièvre au Marais, 1955, réédition Le Livre de Poche, 1972, page 107
Origine du mot
Bon, c'est-à-dire action de faire quelque chose de bon, d'agréable. — Littré, 1873
1873 — le Littré
BONIMENT s. m. (bo-ni-man)
1 Parade de charlatan.
2Par analogie, manœuvres pour tromper.
Mot très vulgaire, et qui est presque d'argot.
Étymologie
Bon, c'est-à-dire action de faire quelque chose de bon, d'agréable.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1873 — texte original du domaine public, balisage de François Gannaz (xmlittre, CC BY-SA 3.0). Édition papier : télécharger le tome 1 (PDF, 199 Mo)
Sources
- Wiktionnaire Licence Creative Commons partage identique
- Littré (1873), balisage XML de François Gannaz Licence Creative Commons partage identique
- Lexique 3.83 — Boris New et Christophe Pallier Licence Creative Commons partage identique
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