cocher

nature
nom masculin
diction
[koʃe] · 2 syllabes
usage
6 par million de mots

Sens et définitions

Nom 3

  1. Celui qui dirige l’attelage d’une voiture de maître ou d’une voiture publique.
    • Devant une vieille voiture de louage, portant la livrée d'un cocher, Fersen les attendait. Évelyne Lever, Marie-Antoinette, Fayard, 1991, chapitre 25
  2. Poisson du genre Heniochus, de la famille des poissons-papillons.
    • Peu timide, le cocher ne redoute pas la concurrence alimentaire. site www.reef-guardian.com
1 emploi spécialisé
  1. Aérotechnique et maintenance Marquer d'un trait, d'un repère.

Verbe 3

  1. Marquer d’une coche, d’une entaille.
    • Je feuilletai Pariscope et cochai au feutre les films que je n’avais pas vus. Éric Neuhoff, La Petite Française, Albin Michel, 1997, pages 142-143
  2. Égratigner.
1 emploi spécialisé
  1. Ornithologie Collectionner les espèces d’oiseaux que l’on a encore jamais aperçu.
    • On emploie le verbe « cocher » dans le sens de « voir un nouvel oiseau », et celui qui profite de l'aubaine est un « cocheur ». Observer les oiseaux pour les Nuls, Didier Sénécal, 2015

Adjectif 1

  1. Qui permet le passage des véhicules.
    • Il peut s’agir d’un portail cocher surmonté d’une volière formant pavillon, comme au Flot, ou d’une pièce de défense, comme à La Valouine (fig. 13a, 100). Xavier Pagazani, demeure noble en Haute-Normandie : 1450-1600, Presses universitaires François-Rabelais, Rennes, 2018, page 157

Citation

Ces peuples si braves et si belliqueux, et que vous dites qui sont nés pour commander à tous les autres, fuient devant une armée qu'ils disaient être composée de nos cochers et de nos laquais
Vincent Voiture, Lett. 74

1873 — le Littré

COCHER1 s. m. (ko-ché ; l'r ne se lie pas ; au pluriel l's se lie : les cochers et les cuisiniers, dites : les koché-z-et....)

1 Le conducteur d'un coche, d'un carrosse, d'un cabriolet. Un habile cocher. encore relevé aujourd’hui

  • Ces peuples si braves et si belliqueux, et que vous dites qui sont nés pour commander à tous les autres, fuient devant une armée qu'ils disaient être composée de nos cochers et de nos laquais — VOIT., Lett. 74
  • Leur sœur [des Cominges], vieille fille de beaucoup d'esprit, de vertu et assez du monde, voulut faire une fin comme les cochers : elle épousa la Traisne — SAINT-SIMON, 329, 78
1 autre citation
  • En montant sur mon char, j'ai pris soin d'écarter Beaucoup de Phaéthons qui voulaient y monter ; Dans ce hardi dessein leur ambition tremble ; Chacun d'eux reconnaît qu'il en faut trébucher, Et qu'on verse toujours si l'on n'est tout ensemble Le maître et le cocher — BENSERADE, Sur le roi représentant le soleil levant

Cocher du corps, se disait à la cour, du cocher qui conduisait ordinairement le roi, la reine, le dauphin.

Touche cocher, et, aujourd'hui, fouette cocher, se dit pour avertir le cocher de partir ; et figurément pour : partons, allons de l'avant.

2Terme d'astronomie. Constellation de l'hémisphère septentrional.

Historique

XVIe s.

  • Laquais, valets de cochiers, garsons de cuysine — CARL., IV, 12
  • Aux cochiers du roy, la somme de quarante mille livres — FROUMENTEAU, Finances, liv. I, p. 27
Étymologie

Coche 2.

COCHER2 v. a. (ko-ché)

Faire une entaille, une coche. encore relevé aujourd’hui

Étymologie

Coche 4.

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1873 — texte original du domaine public, balisage de François Gannaz (xmlittre, CC BY-SA 3.0). Édition papier : télécharger le tome 1 (PDF, 199 Mo)

Sources

Les définitions et étymologies proviennent du Wiktionnaire et sont diffusées sous CC BY-SA 4.0. Elles ont été normalisées et restructurées par sens, sans réécriture du texte. Consulter l'entrée « cocher » du Wiktionnaire.

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