racine

nature
nom féminin
diction
[ʁasin] · 2 syllabes
usage
16 par million de mots

Sens et définitions

Nom 15

  1. Organe végétal, généralement souterrain, assurant l’absorption de l’eau et des sels minéraux, la fixation de la plante à son support et parfois le stockage de réserves. Certaines racines peuvent être aériennes, aquatiques ou spécialisées.
    • Pour dormir ils étaient obligés de se hisser sur les racines de mangliers qui abondaient dans cette région. Washington Irving, Voyages et découvertes des compagnons de Colomb, Paris : librairie Hachette & Cie, 3ᵉ éd., 1893, chapitre 10
  2. Racine de certains arbres dont on fait des ouvrages d’ébénisterie et de tour.
    • C’est du buis de racine.
  3. Plante, telle que les raves, les betteraves, les carottes, les navets, etc., dans lesquelles ce qui est comestible est ce qui vient en terre.
    • A la même époque, Malcolm Flemyng, médecin à Édimbourg, recommande lui aussi, en 1760, de manger avec frugalité, de préférence une alimentation monotone, riche en légumes, racines et verdure, mais sans adjonction de beurre, de tromper sa faim en se remplissant l’estomac de fruits de saison […]. Gérard Apfeldorfer, Maigrir, c'est fou !, Éditions Odile Jacob, 2000, 2006
  4. figuré Principe du commencement de certaines choses ; origine.
    • La racine indienne est ainsi un élément constitutif du nous majoritaire, et c’est sur cette organisation spécifique de l’altérité que les idées multiculturelles se greffent. Paula López CABALLERO, « Altérités intimes, altérités éloignées : la greffe du multiculturalisme en Amérique latine », Critique internationale, 2011, nᵒ 2, page 129-149.
  5. Racine trilittérale : Groupe de trois consonnes d'où dérivent d'autres mots dans les langues sémitiques en particulier.
    • Son nom^([Idriss]) – construit sur la racine trilittérale d. r. s. – évoque les notions d'étude et d'enseignement. Ghaleb Bencheikh, Le Coran expliqué, Éd. Eyrolles, 2018
10 emplois spécialisés
  1. Anatomie Partie des ongles, des dents, des cheveux, des poils par où ils tiennent à la chair.
    • Vers la racine, le poil de rétrécit régulièrement et les extrémités libres sont légèrement renflées ou obtuses. D. de Prat, Nouveau manuel complet de filature; 1ʳᵉ partie : Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914
  2. Anatomie Point par lequel un nerf tient au cerveau ou à la moelle épinière.
  3. Linguistique Mot primitif, d’où dérivent d’autres mots ; la plus petite et plus ancienne unité lexicale qui permette de former des mots apparentés.
    • Le mot Front en français est la racine des mots Frontal, Frontière, Frontispice, Affronter, Effronté, etc.
  4. Mathématiques Valeur d'une fonction pour laquelle cette dernière s'annule.
  5. Mathématiques Nombre déduit d’un autre, de telle sorte que le second soit une puissance du premier.
  6. Informatique Élément (« nœud ») de base d’une structure arborescente (« arbre »), qui n’a lui-même aucun nœud parent.
  7. Informatique Répertoire de base d’un système de fichiers.
  8. Informatique Le seul nœud d'un arbre qui n'a aucun arc entrant, il est au niveau 0.
  9. Bureautique Élément irréductible auquel s'ajoutent des variables pour en préciser la nature complète.
  10. Morphologie et physiologie générale Partie habituellement souterraine de l'appareil végétatif d'une plante, qui permet l'ancrage du végétal dans le sol et l'absorption de l'eau et des éléments minéraux nécessaires au développement et à la croissance.

Formes fléchies 5

  1. Première personne du singulier du présent de l’indicatif de raciner.
  2. Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de raciner.
  3. Première personne du singulier du présent du subjonctif de raciner.
  4. Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de raciner.
  5. Deuxième personne du singulier de l’impératif de raciner.

Citation

Le ciel même peut-il réparer les ruines De cet arbre [race de David] séché jusque dans ses racines ?
Jean Racine, Athal. I, 1

Origine du mot

Du bas latin radīcīna, diminutif du latin radix (« racine, base, source, fondement ») dont est issu l’ancien français rais (« racine ») qui donne raifort et radis.

latin — ab « Carthage périt de fond en comble (depuis la racine) »

Dans le dictionnaire latin : radix

Les mots français venus du latin

1873 — le Littré

RACINE s. f. (ra-si-n')

1 Partie inférieure d'un végétal plongée le plus ordinairement dans la terre, qui croît toujours en sens contraire de la tige, et sert tant à fixer la plante au sol qu'à pomper sa nourriture. Racine pivotante, à base unique, ramifiée ou non, s'enfonçant verticalement dans le sol ; racine à base multiple, fibreuse quand le faisceau qui part du collet se compose de filets minces, noueuse quand les fibres se renflent de distance en distance, tubéreuse quand les fibres sont très renflées à leur milieu ; racine adventive, naissant non du collet mais de la tige ; racine aérienne, racine adventive naissant loin du sol ; racine accessoire, racine naissant des tiges rampantes sur le sol ou sur un corps quelconque. Pousser de profondes racines. Jeter des racines. encore relevé aujourd’hui

  • Duhamel planta un arbre les branches en terre et les racines en l'air, il vit alors les racines métamorphosées en branches et les branches en racines — SENNEBIER, Ess. art d'obs. t. I, p. 327, dans POUGENS

Fig.

  • Le ciel même peut-il réparer les ruines De cet arbre [race de David] séché jusque dans ses racines ? — RAC., Athal. I, 1

Terme de palais. Fruits pendants par les racines, par racines, récoltes qui sont encore sur pied, qui n'ont point encore été coupées.

  • Les récoltes pendantes par les racines, et les fruits des arbres non encore recueillis, sont immeubles — Code Nap. art. 250

Fig. Prendre racine, jeter racine, se fixer, s'arrêter.

  • Et comme si mes pieds eussent jeté racine, J'ai resté quelque temps immobile.... — MAIRET, Soliman, II, 4
  • Le fleuriste a un jardin dans le faubourg ; il y court au lever du soleil, et il en revient à son coucher ; vous le voyez planté et qui a pris racine au milieu de ses tulipes — LA BRUY., VIII
1 autre citation
  • Pour moi, qui n'ai point pris racine sur la terre, Je m'en vais sans effort, comme l'herbe légère Qu'enlève le souffle du soir — LAMART., Médit. II, 5

Familièrement. Prendre racine en un lieu, s'y établir, et aussi faire des visites trop longues et importunes.

  • Son suffisant valet avec sa bonne mine Dans la chambre prochaine a, je crois, pris racine — SCARR., Jodelet ou le maît. val. III, 6
  • Cette Mme Artus a pris ici racine — DANCOURT, Mme Artus, I, 2

Prendre racine, se dit aussi de ce qui se fixe, de ce qui devient invétéré.

  • Ce que j'extirpe au loin dans ma cour prend racine — ROTR., St Genest, III, 2
  • La tige du péché prendra racine en eux sans qu'ils le connaissent — SACI, Bible, Ecclésiastiq. III, 30
2 autres citations
  • D'abord le docteur grave qui l'a inventée [une opinion probable] l'expose au monde, et la jette comme une semence pour prendre racine — PASC., Prov. VI
  • Il y a tant de liaison entre la spéculation et la pratique, que, quand l'une a pris racine, vous ne faites plus difficulté de permettre l'autre sans déguisement — ID., ib. XII

Fig. Jeter des racines, s'attacher fortement.

  • Plus vous différez, plus vous jetez de profondes racines dans le crime — MASS., Avent, Délai.

2 Racine de certains arbres dont on fait des ouvrages d'ébénisterie et de tour. Une boîte en racine de buis. Voilà une belle racine. repris par le Wiktionnaire

3 Certaines plantes dans lesquelles ce qu'il y a de bon à manger est ce qui vient en terre. Racines alimentaires. Les carottes, les navets, les betteraves sont des racines. Faire cuire des racines. Potage aux racines. encore relevé aujourd’hui

4 Nom donné, en pharmacie, à certaines racines qui ont des propriétés médicinales.

  • Je connais la vertu de la moindre racine, Je suis par mon savoir dieu de la médecine — FONTEN., Sonnet, Apollon à Daphné.
  • Ils se vantèrent de chasser ces diables avec des exorcismes et une racine nommée barath — VOLT., Philos. Hérode, pharisiens.

Racines apéritives majeures, celles d'ache, d'asperge, de fenouil, de persil et du petit houx ; racines apéritives mineures, celles de chien-dent, de câprier, de garance, d'éryngion et d'ononis.

5 Racine du Brésil, l'ipécacuana. non relevé aujourd’hui

Racine d'or, la racine du pigamon tubéreux, appelée aussi racine jaune.

Racine de Colombo, racine amère qui vient de Ceylan.

6Terme de teinture. Synonyme de racinage.

  • Sous la racine seule, on doit aussi entendre l'écorce, feuille de noyer et coque de noix, qui sont trois ingrédients provenant du même arbre, et qui servent tous à la couleur du fauve — Instruct. gén. p. la teinture, 18 mars 1671, art. 219

Couleur fauve, qui se fait avec le racinage.

  • La racine, écorce de noyer et coque de noix pour le fauve, autrement appellé couleur de racine ou noisette — ib. 1671, art. 257

7Terme de reliure.

  • Les taches noires qu'impriment à la peau ou la couperose ou le noir de racine — LESNÉ, la Reliure, p. 177
  • La racine est le plus beau marbre qu'on ait imaginé — ID., ib. p. 199
  • Noir de racine, noir peu coûteux, que quelques ouvriers préparent en mettant de vieilles ferrailles dans un pot de terre avec du vinaigre et de la bière — ID., ib. p. 199

Les bibliothécaires nomment racine la marbrure qui imite les veines des racines d'arbres débitées en planches et polies. Veau racine.

8 Portion d'un organe servant à son implantation dans un autre organe. La racine des dents, des poils, des cheveux, des ongles. La racine de l'ongle est malade. encore relevé aujourd’hui

  • Ce que je vois de moment en moment me saisit d'épouvante depuis la racine des cheveux jusqu'à l'ongle du petit doigt du pied — VOLT., Lett. d'Amabed, 4e lett.
  • Les poils étaient blancs à la racine, et noirs à la pointe — BUFF., Quadrup. t. XII, p. 248
1 autre citation
  • Il [le peintre] a placé la racine des cheveux trop loin des tempes, ce qui donne au front un contour moins agréable et moins de finesse au regard — J. J. ROUSS., Hél. II, 25

Terme d'anatomie. Racine d'un membre, la partie de ce membre la plus voisine du tronc.

9 Racine d'un polype, d'un cancer, d'un cor, d'une verrue, prolongement par lesquels ces productions morbides s'enfoncent dans les tissus.

10 Racine d'un nerf, point par lequel un nerf se détache d'un centre nerveux (cerveau ou moelle épinière). encore relevé aujourd’hui

11 Pied d'une montagne.

  • Les Cordillères, dont les racines bordent, pour ainsi dire, la mer du Sud — BUFF., Add. théor. terre, Œuv. t. VII, p. 435
  • Ici, comme le remarque saint Jérôme, on est à la racine du mont Moria, sous les murs du temple — CHATEAUBR., Itin. 4e part.

12Fig. Principe, origine de certaines choses. encore relevé aujourd’hui

  • Comme si l'on pouvait couper la racine des doutes d'où naissent les procès — PASC., Entret. avec M. de Saci.
  • Toutes ces dispositions [au mensonge et au déguisement], si éloignées de la justice et de la raison, ont une racine naturelle dans son cœur [de l'homme] — ID., Pens. II, 8, éd. HAVET.
8 autres citations
  • Le fond du cœur où il [l'ennui] a des racines naturelles — ID., ib. IV, 2
  • Chaque petite parcelle du bien que nous possédons tenant dans le fond du cœur par sa racine particulière — BOSSUET, Sermons, Impénit. 1
  • Oh que de mon esprit.... Ne puis-je faire ôter les ronces, les épines, Et de défauts sans nombre arracher les racines ! — BOILEAU, Ép. X
  • Pour peu qu'on perce ces dehors éclatants, on entrevoit aisément que cette prétendue modération des Romains avait des racines dans une profonds politique — ROLLIN, Hist. anc. Œuv. t. VIII, p. 437, dans POUGENS
  • Mais elle [la loi de Moïse sur le pardon] ne touchait point au cœur, et n'allait pas jusqu'à la racine des haines — MASS., Carême, Pardon.
  • Vous verrez la racine de mes honteuses passions encore vivantes au fond de mon âme — ID., Carême, Impén. fin.
  • Le Seigneur fera sécher la racine de votre orgueilleuse postérité — ID., Or. fun. Villeroy.
  • L'homme qui coupait la racine à tant d'abus ne pouvait manquer d'être haï — MARMONTEL, Mém. XI

13Terme de grammaire. Dans l'ancien sens grammatical, mot primitif. Les racines de la langue grecque. Le Jardin des racines grecques de Lancelot. encore relevé aujourd’hui

  • On connaît le liber memorialis à l'usage des écoliers allemands : c'est un petit dictionnaire où les mots latins sont rangés par ordre de racines — DUMARS., Œuv. t. I, p. 93

Maintenant racine signifie le monosyllabe irréductible auquel on parvient en dépouillant les mots (dans notre système de langues) de leurs préfixes, suffixes et flexions.

Racines prédicatives ou verbales, voy. PRÉDICATIF.

Racines pronominales ou démonstratives, racines indiquant les êtres individuels et la place qu'ils occupent ; de là sont nés les pronoms, les articles et, en partie, les prépositions, les adverbes et les conjonctions.

On distingue la racine et le radical, dans les langues synthétiques, telles que le sanscrit, le grec, le latin, etc. Le mot de racine reste appliqué exclusivement à la racine proprement dite, c'est-à-dire à l'élément irréductible ; celui de radical s'applique à la racine déjà munie de son suffixe de dérivation et prête à recevoir la flexion. Ainsi dans partus (l'accouchement), partu est radical, de la racine par, avec suffixe tu.

14Terme de mathématique. Nombre qui, multiplié par lui-même une ou plusieurs fois, en produit un autre. 5 est une racine de 625, parce qu'en le multipliant trois fois par lui-même, 5x5x5x5, on produit 625. Racine quatrième, racine cinquième, etc., nombre qui, multiplié trois fois, quatre fois par lui-même, donne le nombre proposé.

Au lieu de racine deuxième, racine troisième, on dit racine carrée, racine cubique.

  • Je m'étais donné à la philosophie, croyant y trouver le repos que Newton appelle rem prorsus substantialem ; mais je vis que la racine carrée du cube des révolutions des planètes et les carrés de leurs distances faisaient encore des ennemis — VOLT., Mél. litt. Courte réponse.

On appelait racines sourdes, les racines carrées ou cubiques des nombres qui ne sont ni carrés ni cubiques ; on les nomme aujourd'hui irrationnelles ou incommensurables.

Terme d'algèbre. Nom qu'on donne aux valeurs des quantités inconnues qui entrent dans les équations au-dessus du premier degré.

15Terme d'astronomie. Époque ou instant d'où on commence à compter les mouvements des planètes.

16 Racine de bryone, espèce de coquille. non relevé aujourd’hui

17Terme de minéralogie. Racine d'émeraude, prase.

18Terme de pêche. Filament transparent et très résistant, pour monter les hameçons destinés à prendre de gros poissons d'eau douce ; on dit aussi crin de Florence ; ces crins sont de la soie qu'on obtient en rompant le ver à soie vivant par le milieu et en étirant la matière soyeuse qu'il contient, et qui se sèche à l'air en un gros fil. non relevé aujourd’hui

Historique

XIIe s.

  • Et si port ci [je porte ici] tel racine auvec mi — Raoul de C. 267
  • Moult y a poi [peu de] feme sans visse Et sans racine d'avarisse — Brut, v. 1931
1 autre citation
  • Mius [mieux] voelent vivre de racines, Comme bestes en salvecines — ib. V. 237

XIIIe s.

  • Car pieça c'on dist ce proverbe : De pute racine pute herbe — LEROUX DE LINCY, Prov. t. II, p. 696
  • Se tu veus la racine cube d'aucun nombre querre.... — Comput, f° 15
4 autres citations
  • Et envie est tele racine, Où touz li max prenent orine [origine] — Ren. 185
  • Covoitise est racine de tos maus — Liv. de jost. 10
  • L'en apele coisins [cousins] ces qui sunt d'une meisme racine — ib. 230
  • Et par cel jugement apert il clerement que bois, tant comme il tient à racine, est heritages — BEAUMANOIR, XXVII, 13

XIVe s.

  • Et pour ce dit l'en que le sanc des freres est un, et la racine une, et teles choses — ORESME, Eth. 251
  • Et universelment la racine et la cause de toutes les differences dessus dites est que.... — ID., ib. 64

XVe s.

  • Et pour ce que vous sachiez veritablement le commencement et la racine de cette guerre et dont elle se meut — FROISS., I, I, 146

XVIe s.

  • Il estoit sujet à une grande douleur au-dessous de la racine des cheveux — MARG., Nouv. LIV
  • Seiche racine, de l'arbre la ruyne — LEROUX DE LINCY, Prov. II, 83
3 autres citations
  • Ung a toute proprieté de nombre ; car il est parfaict comme 6 ; il est lineal, quarré, cube, solide, racine carrée, racine cube, racine de racine — DE LA ROCHE, Arismetique, f° 1
  • Racine de nombre est ung nombre qui, multiplié en soy une foys ou plusieurs, produit precisement le nombre dont il est racine ; et doyt-on sçavoir qu'il sont infinies especes de racines ; car aulcunes sont racines quarrées qui sont appelées racines secondes ; aulcunes sont racines cubiques qui s'appellent racines tierces ; aulcunes sont racines de racines qui sont dictes racines quartes ; ne plus avant sont entrés les anciens pour la souffisance d'icelles aux raysons d'arismetique et de geometrie ; mais les modernes sont entrés plus parfond en la mer des nombres, et ont trouvé racines quintes, sextes, septimes, etc. jusques ad infinitum — ID., ib. f° 29, verso
  • Tant de sang que les rois espanchent à ruisseaux S'exalle en douce pluie et en fontaines d'eaux, Qui, coulantes aux pieds de ces plantes divines, Donnent de prendre vie et de croistre aux racines — D'AUB., Tragiques, édit. LALANNE, p. 147
Étymologie

Picard, rachaine ; wallon, resseinn, carotte ; provenç. racina, razina ; du bas-latin radicina, diminutif du lat. radix, racine, de même radical que ῥίζα ; éolien βρίζα ; anc. scand. rôt ; angl. root ; goth. vaurts ; all. Wurzel ; kymri, gwraidd ; bas-bret. grizien. L'ancienne langue avait raïz, tiré du lat. radīcem.

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1873 — texte original du domaine public, balisage de François Gannaz (xmlittre, CC BY-SA 3.0). Édition papier : télécharger le tome 4 (PDF, 234 Mo)

Sources

Les définitions et étymologies proviennent du Wiktionnaire et sont diffusées sous CC BY-SA 4.0. Elles ont été normalisées et restructurées par sens, sans réécriture du texte. Consulter l'entrée « racine » du Wiktionnaire.

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